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ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE |
Page mise à jour : 18/06/09 |
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40 liens vérifiés 20061212 |
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THEME : l'HACCP (généralités) |
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Pages d’archives connexes |
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La liste de guides de bonnes pratiques et textes généraux en hygiène alimentaire |
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Pour effectuer une recherche ciblée GOOGLE dans les principaux sites et liens ci-dessous, voici l'adresse du moteur personnalisé. Ce moteur personnalisé permet votre participation, à savoir que vous pouvez y inclure d'autres liens pour effectuer ensuite des recherches en plein texte.
LIENS FONDAMENTAUX
AFSSA - Lignes directrices guides de bonnes pratique
d'hygiène et HACCP
Lignes directrices pour l'évaluation
des guides de bonnes pratiques d'hygiène et d'application des
principes HACCP nationaux (septembre 2007)
LA CUISINE COLLECTIVE:
Décembre 2002 "Revenir aux fondamentaux de
l'hygiène."
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=13
Décembre
2002 La coquetterie de
l'hygiène
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=12
Février
2003 Les surfaces : sources et vecteurs de
microbes
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=15
Juin/Juillet
2004 Les normes plein
air
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp
Juin/Juillet
2003 Synthèse des réponses au questionnaire paru en
Novembre
2002
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=23
Septembre
2003 Suite des réponses au bilan
HACCP
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=24
Septembre
2003 Quiz
contamination-développement
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=25
Octobre
2003 Réponses
quizcontamination-développement
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=30
Octobre
2003 Risques liés aux gestes et
procédures
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=28
Janvier
2004 Réponses aux Interrogations d'une étudiante
(concerne
l'HACCP)
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=40
Février
2004 Les risques de la fourche à la
fourchette
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=43
Mars
2004 Inventorier, analyser puis lutter contre les
menaces
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=45
Avril
2004 Sas de
décontamination
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/equipementiers/articles.asp?id=32
Avril
2004 Eviter l'altération des aliments et les germes
pathogènes
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=48
Mai
2004 Les matières grasses et leurs
altérations
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=49
Mai
2004
Cloisonnement
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/equipementiers/articles.asp?id=34
CUISINE
COLLECTIVE MARS 2009 Contaminations
croisées
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=171
LA
CUISINE COLLECTIVE NOV 2006 Le forum de l'HACCP. Au sommaire:
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=111
Marche en avant et méthode HACCP. Quelle différence
doit-on faire entre marche en avant et méthode HACCP ?
CUISINE COLLECTIVE MARS 2007 Plein de Maîtrise
Sanitaire !
"PAQUET HYGIÈNE" : NOTE DE SERVICE
D.G.A.L. RELATIVE A L'AGRÉMENT ET AU PLAN DE MAÎTRISE
SANITAIRE
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=121
CUISINE COLLECTIVE AVRIL 2007 HACCP - Les
pré-requis
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=125
CUISINE COLLECTIVE SEPT 2008 Définir son HACCP lors
d'une installation
Christian Delagoutte, Docteur vétérinaire
| HACCP | Septembre
2008
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=157
MINISTERE DE L'AGRICULTURE - Bulletin officiel. Au sommaire :
-
Note de service DGAL/SDSSA/N2003-8150 du 26 Août 2003 :
Programmation des inspections itinérantes des ateliers soumis
à autorisation préalable, fondée sur une
hiérarchisation des
risques.
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/dgaln20038150z.pdf
Le schéma présent sur le lien
suivant
http://www.asept.fr/conseil.htm#arbre
illustre
bien les racines d'une démarche haccp
International Journal of Food Microbiology - Au
sommaire:
HACCP in meat
http://smas.chemeng.ntua.gr/miram/?module=material&categ=12
OMS Janv 2007 Cinq clefs pour des aliments plus
sûrs
http://www.who.int/foodsafety/publications/consumer/en/5keys_fr.pdf
Autres langues
disponibles:
http://www.who.int/entity/foodsafety/publications/consumer/5keys/en/index.html
OMS Janv 2007 FAO/WHO guidance to governments on
the application of HACCP in small and/or less-developed food
businesses
http://www.who.int/foodsafety/publications/fs_management/haccp_sldbs/en/index.html
VET LYON - Thèse en ligne :
La méthode
HACCP dans le plan de maîtrise sanitaire : mise en place et
contrôle
officiel
http://www.vet-lyon.fr/bib/fondoc/th_sout/dl.php?file=2006lyon079.pdf
CEPR - Interventions au format pdf de la
journée du 25 avril 2006
:
http://www.cepr.tm.fr/fr/telechargements/index-telechargements-seminaire-25-04-2006.htm
Programme du séminaire sur l'HACCP et l'ISO 22000
Le plan de maîtrise sanitaire, Guide de bonnes pratiques
d'hygiène et d'application des principes HACCP
Emmanuelle
SOUBEYRAN
LUXEMBOURG - Fiches informatives hygiène
et sécurité alimentaire
* Les principes de
l'autocontrôle selon le système HACCP (PDF, 346 Ko);
*
Les contaminations croisées pour les restaurateurs (PDF, 104
Ko);
* Les contaminations croisées pour les boulangers
pâtissiers (PDF, 105 Ko);
* Le plan de nettoyage (PDF, 107
Ko);
* L'hygiène du personnel (PDF, 148 Ko);
* L'
étiquetage des denrées alimentaires (PDF, 280
Ko).
Démarche HACCP (346 Ko)
Contaminations croisées
pour les restaurateurs (104 Ko)
Contaminations croisées
pour les boulangers et traiteurs (105 Ko)
Plan de nettoyage (107
Ko)
Hygiène du personnel (148 Ko)
Etiquetage des denrées
alimentaires (280
Ko)
http://www.securite-alimentaire.public.lu/professionnel/denrees_alimentaires/hygiene_alim/fiches_info/index.html
FAO - A New Method of Applying HACCP
Principles
http://www.fao.org/ag/agn/agns/files/botswana2006/10A%20New%20Method%20of%20Applying%20HACCP%20Principles%20(Taylor).pdf
PARLEMENT EUROPEEN - Sélection de
questions/réponses 2008 :
P-1907/08 Objet: Formation à
la démarche
HACCP
http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+WQ+P-2008-1907+0+DOC+XML+V0//FR&language=FR
DDSV13 - Fiche
HACCP
http://www.arles.cci.fr/IMG/pdf/HACCP-2.pdf
CRC - 2001 - Making the most of HACCP - Learning
from other's
experience
http://www.scribd.com/doc/6078729/making-the-most-of-haccp
FOODBORNE DISEASE STRATEGY CONSULTATIVE GROUP
30/09/04 IMPLEMENTING THE HACCP ACTION
PLAN
http://www.foodstandards.gov.uk/multimedia/pdfs/fdscg4b.pdf
FOOD QUALITY MAY/JUNE 2002 Effective HACCP Plan: Not
Just a
Fairytale
http://orion-iso.com/Pub/AboutORI/NewsBankDocs/HACCP/Effective%20HACCP%20Plan%20%20Not%20Just%20a%20Fairytale.pdf
Journal
of Agricultural and Applied Economics, Apr 2002 Impact of HACCP
on
costs and product
exit
http://findarticles.com/p/articles/mi_qa4051/is_200204/ai_n9037422
New approaches to food-safety economics:
overview and new
research
directions
http://library.wur.nl/frontis/food_safety/index.html
Farm-to-table
risk analysis and HACCP
CUISINE COLLECTIVE AVRIL 2009 Caractéristiques
des aliments Christian
Delagoutte, Docteur vétérinaire
| HACCP | Avril 2009
L'analyse des caractéristiques des
aliments vous permet d'avoir une idée
précise des
possibles proliférations de germes et ainsi de pallier
aux
éventuels problèmes. Une étape
incontournable
!
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=174
TV
DES ENTREPRENEURS - La démarche HACCP en restauration
commerciale
http://www.tvdesentrepreneurs.com/la-demarche-haccp-en-restauration-commerciale-permalink-6927.aspx
ARCHIVES CHRONOLOGIQUES
Les thèmes principaux de ce forum ont été les suivants :
le sujet validation et certification HACCP et formation HACCP
échanges au sujet d'articles réalisés par des participants et concernant l'HACCP
un échange à propos de l'hygiène alimentaire dans le milieu hospitalier
Concernant les guides de bonnes pratiques et autres documents et supports expliquant l'HACCP, voir l'adresse suivante.
SUJET : Echange au sujet d'articles HACCP et qualité réalisés par des participants
Gilles TIXIER jeudi 10 juin 1999 22:48
Je lance la polémique sur le thème de l'abus du
terme HACCP quand on veut parler d'hygiène.
Je
reconnais toutefois l'apport bénéfique et durable de
l'HACCP :
1. Définir des mesures préventives
spécifiquement adaptées à l'activité et à
l'établissement, donc utiles (si l'industrie avait
utilisé
l'AMDEC (analyse des Modes de Défaillance, de leurs Effets et
de leur Criticité) pour mettre en place des procédures
Qualité, les démarches de Certification seraient
certainement moins laborieuses et surtout plus utiles aux Clients
!
2. Avoir introduit les principes de l'Assurance Qualité
(Écrire ce qu'il faut faire , etc ……) dans un
secteur d'activité qui n'avait pas cette culture ;
Voici
un texte (joint, en Word 6- 95) que j'ai élaboré suite
à des réponses à ma recherche de lignes
directrices du type HACCP appliquées aux produits de la mer,
avec l'ambiguïté sur la formulation d'"HACCP
générique".
(Texte téléchargeable à partir de l'adresse
suivante)
Je
le soumets à vos réflexions et amendements.
Il a
déjà été modifié suite aux apports
de :
O. Cerf (Professeur)
Unité d'épidémiologie
et d'analyse des risques
Ecole nationale vétérinaire
d'Alfort
7 avenue du Général de Gaulle
F-94704
MAISONS-ALFORT CEDEX (France)
Tél. : +33 (0)1 43 96 70
34
Fax : +33 (0)1 43 96 71 30
Je m'absente du 14 au 26
Juin.
Gilles TIXIER - AMPLITUDE
Consultant Qualité et
Hygiène alimentaire
Chateauneuf le Rouge, près d'Aix
en Provence
Tél. : ()4 42 58 64 92 Fax : ()4 42 58 53
18
www.reseau-case.com
www.le-consult.tm.fr
FELTER mardi 8 juin 1999 11:07
le guide des bonnes pratiques pour les pâtissiers est
excellent, et de plus édité avec des couleurs et en A4,
... ce qui n'est pas rien pour des artisans!
Comme d'autres je
ne suis pas parvenu à lire correctement le fichier transmis,
sans doute êtes vous sous microsoft windows 98.
A titre
d'échange et d'expérience, je passe sans le relire le
texte d'une conférence "pré-HACCP" tenue à
Corvallis, Oregon, USA en mai 1993.
(texte téléchargeable
à partir de l'adresse suivante)
A l'époque l'intervention a connu un certain succès.
les
questions sont les suivantes :
- arrivez vous à lire le
document de façon confortable, (émis d'une station
Mac)
- qu'est ce qui vous parait modifié depuis cette prise
de position datée de 1993?
Cordialement.
Christian
Felter
PEIFFER mardi 8 juin 1999 12:18
Je vous remercie pour cet excellent document de fond à la
fois clair et détaillé.
J'ai réussi à
l'ouvrir en sauvegardant le fichier attaché sur le disque dur
et en l'ouvrant avec la partie fichier-ouvrir de word97. La partie
affichage de texte ne pose aucun problème.
Sur le fond
je trouve que le texte n'a pas pris une ride. Bien des professionnels
y découvriraient encore aujourd'hui cette approche qui est
nouvelle depuis 6 ans déjà. Vous me direz que les
Américains découvrent encore aujourd'hui l'HACCP, et je
n'ai pas de preuve qu'ils soient bien en avance sur nous.
Ce
qui m'a paru intéressant dans le document concernait également
la problématique de l'importation de produits de pays tiers
(notamment ACP). Je ne sais pas si ces produits sont aujourd'hui
mieux garantis qu'il y a 6 ans.
Les risques sont réels (voir problèmes des perches
du Nil).
Romuald Rocher jeudi 29 mars 2001 15:10
Etudiant en école d'Ingénieur Agricole, il m'a été
demandé de mettre en place un système d'assurance
qualité dans une entreprise (ISO 9000/V 2000), à
l'occasion d'un stage qui doit durer six mois. L'ayant
commencé
en janvier, le travail a déjà bien avancé en
termes pratiques, et je commence à penser au rapport de stage
que je dois écrire. Je ne voudrais pas que ce rapport ne soit
qu'une description de ce qui a été fait, et je souhaite
l'orienter en partie sur des réflexions concernant la mise en
place de démarches qualité en général.
Dans
ce but, j'ai commencé à coucher sur le papier quelques
idées, que je vous soumets aujourd'hui pour discussion et
critique. La liste n'est pas exhaustive, et je compte aborder
d'autres sujets d'ici peu (il me reste à trouver lesquels,
mais je m'y attelle). J'espère que la critique sera vive et
sincère et que vous n'hésiterez pas à me dire si
certains sujets sont dépassés ou inintéressants
en pratique. Mon but est aussi, en tant que débutant dans la
qualité, de fournir aux autres 'débutants' une synthèse
du vécu des personnes qui se sont déjà frottées
au problème. Les premières idées sont autant des
questions que je vous pose, que des réflexions personnelles
auxquelles vous pourrez réagir.
En vous remerciant par
avance, je ferai donc une synthèse de vos réponses
comme de coutume.
Mise en place d'une démarche qualité
: Document à l'adresse suivante :
http://groups.yahoo.com/group/hygiene/message/5101
mercredi 4 avril 2001 20:37
Message de Marc KARAKOC : Il y a quelque temps je vous ai
donné une info sur les cout de stresse en suisse
Voici le lien pour telecharger le document qui fait 225
pages
http://www.apste.com
(Textes officiels -Sélection(s) d'Apste.com
)
-------------------------
Je me suis
demandé quel rapport qu'il pouvait y avoir entre l'étude
très intéressante de la Suisse sur le stress et l'objet
de cette liste?
J'ai fini par me rappeler que le stress
était souvent la conséquence et la cause cumulative de
l'anxiété de professionnels vis à vis de la
nouvelle approche (HACCP).
En amont du facteur
humain, il serait donc important d'essayer de le canaliser pour faire
avancer les choses sur le terrain.
L'une des
solution passe à mon avis par un système de
reconnaissance du personnel (prime, évolution de carrière)
en faveur des salariés qui s'investissent, participent à
la mise en place ou qui plus généralement appliquent
consciencieusement les consignes d'un plan HACCP. Il faut en effet
engager les plus jeunes vers la qualité et non pas leur
exposer l'exemple qui existe encore dans tous les métiers des
anciens qui sans effort ont vu leur salaire augmenter automatiquement
en conservant les mauvaises habitudes "qu'ils pratiquent depuis
20 ans sans avoir jamais eu de problèmes...".
Autre
facteur encore bien plus important de stress : celui des agriculteurs
en cette période de crise. Celui-ci sera efficacement
combattu le jour où la réforme agricole passera
radicalement de l'objectif quantitatif à l'objectif
qualitatif. Mais pour réussir cette mutation il faudra
également redonner confiance aux agriculteurs.
SUJET: L'HACCP dans les petits etablissements
Message : Mon, 25 May 1998 09:17:51 +-200 drillet bertrand
Bonjour à toutes et tous,
Je me permets de solliciter l'ensemble des membres en vue de mon prochain module "HYGIENE HACCP" (je suis enseignant pour de futurs gérants en restauration collective). Je souhaite bien sûr orienter la construction de mon cour sur la nouvelle législation et pour cela je recherche des études de cas (s'il en existe) ou plus simplement des expériences dans la "mise en route" de la démarche HACCP : là il me semble que les expériences diverses et variées des uns et des autres peuvent être très constructives ; elles peuvent d'ailleurs servir de tremplin pour construire des études de cas où d'autres membres de la liste pourraient se prononcer pour les réponses à porter ???
Merci de votre participation ou des indications que vous pourrez me donner
Bertrand DRILLET
Message Fri, 12 Jun 1998 17:33:55 +-200 drillet bertrand
Dans le cadre d'une étude sur l'aspect pratique de la mise en route de la démarche HACCP j'ai travaillé avec mon groupe de stagiaires (je suis formateur en Restauration Collective) . Nous avons pris comme exemple le restaurant du centre de formation (200 couverts en liaison chaude) et malgré l'importante documentation dont certaines sont issues du groupe de discussion (merci Patrick LEBBE...) nous nous sommes posés quelques questions dont vous pourrez sans doute nous donner les réponses :
1/ Travail sur la méthode générale :
1/ Constitution de l'équipe
2/ Analyse de l'existant
2a/ plan des différentes zones
2b/ procédure pour les différentes productions : HO, plats, légumes, fromages et desserts
3/ Mise en avant des points critiques de l'existant sur
3a/ les plans
3b/ les procédures de production
4/ Construction d'une nouvelle méthode par
4a/ un nouveau plan intégrant le respect de la marche en avant, de la réfrigération des zones, du non croisement des cheminements...
4b/ nouvelles procédures appuyées sur la solution des points critiques identifiés plus haut et création de Fiches techniques dont les progressions reprennent les éléments clé des procédures
4c/ construction des documents à remplir et nécessaires à la bonne application des procédures
5/Formation du personnel
6/ Validation
Nous avons été impressionné par l'énorme travail que les étapes 2, 3 et 4 représentent et nous les avons traité sur la base d'un simple et unique menu...
Question 1
Le plan sur lequel nous avons travaillé satisfait-il aux exigences de la démarche HACCP ?
Message : Sat, 13 Jun 1998 14:31:16 +0000 "Albert AMGAR"
Il n'est pas aisé de répondre à vos questions mais voici quelques remarques
> Question 1
> Le plan sur lequel nous avons travaillé satisfait-il aux exigences de la démarche HACCP ?
>
Je n'ai pas trouvé trace de l'analyse des dangers à chaque étape de fabrication
Message : Fri, 26 Jun 1998 18:51:42 +0200 PEIFFER Bruno
Le sujet proposé par M. Drillet concernant l'étude de cas de mise en place de l'HACCP est très intéressant.
Albert AMGAR wrote:
> Il n'est pas aise de repondre à vos questions mais voici quelques remarques
> > Question 1
> > Le plan sur lequel nous avons travaillé satisfait-il aux exigences de la démarche HACCP ?
> Je n'ai pas trouvé trace de l'analyse des dangers à chaque étape de fabrication
En effet, d'ailleurs je suppose que le plan conçu est la fondation de l'architecture d'une analyse des dangers. Il sera intéressant de nous faire part de la suite de vos travaux. Mais je le trouve bien conçu.
Message Mon, 29 Jun 1998 11:52:58 +-200 drillet bertrand
Merci de vos réponses très constructives pour lesquelles les stagiaires et moi même avons été très sensibles.
Je me permets de vous adresser les autres questions qui n'ont pas été transmises lors de la première émission, les réponses d'Albert AMGAR (que je remercie) figurent car il avait répondu sur la liste et je lui avais alors adressé le complément à son adresse personnelle :
Question 5
La temperature d'un bain marie "au passe chaud" est-elle definie a 85?
comme certains stagiaires ont pu le comprendre ?
A ce sujet, je vais vous adresser des que possible une procedure simple pour calibrer le thermometre. Merci de me donner votre adresse.
Question 6
Le nettoyage de la chambre "produits surgeles" pose probleme quant au traitement des produits le temps du nettoyage... Quand on ne dispose pas
d'une double chambre comment faire ? Existe-t-il une technique
particuliere ?
Pas ? ma connaissance
Question 7
Dans le respect des differentes zones classees "propres" ou "sales" nous nous sommes demandes si le couteau ou le recipient qui ont servis avec les produits propres pouvait traverser une zone propre ( pour rejoindre la plonge batterie par exemple). Certains considerent qu'ils sont "sales" puisqu'ils ont servi, d'autres considerent qu'ils restent propres car utilises au contact de produits nettoyes et desinfectes ?
(...)
Ne pas oublier un classement en zones à risques (faible, modere, eleve ou tres eleve)plut?t que seulement prores ou sales. A partir du moment ou les recipents ont servi, ils sont sales, mais on peut les faire sortir pour les nettoyer en ?vitant dans danger de contamination ou de recontamination des produits.
Question 8
Le travail de mise en place d'une demarche HACCP est-il quantifiable dans le temps. Il nous a semble plus facile a mettre en route sur une liaison froide avec un menu unique type cuisine centrale que sur une liaison chaude d'une unite plus modeste (200 couverts).
La demarche reste-t-elle cependant identique entre les deux ou peut-on l'alleger pour l'entreprise dont la prestation est plus diversifiee avec moins de couverts ?
Il n'y a pas de quantifiaction dans le temps puisque vous devez tenir compte en permanence de l'?volution des connaissances ou des exigences.
cela etant cela depend de vous. J'ai pour habitude de dire que mettre en place HACCP cela est simple, ce sont la mise en place et la perenisation des bonnes pratiques qui est une usine a gaz.
Il me semble que la question 8 mériterait un engagement plus large de l'ensemble des membres de la liste car il me semble que toutes les expériences de mise en route de la démarche HACCP doivent être capitalisée pour mettre en avant les problèmes rencontrés et pour pouvoir, ensemble, y réfléchir et y porter solution.
Sans vouloir insister il me semble important de distinguer la mise en place sur une unité qui produit en liaison froide et une plus modeste qui est en liaison chaude : on a ici deux spécificités qui font qu'à mon sens on ne peut aborder la démarche et surtout la construire avec un même shéma ?
Qu'en pensez-vous et qu'elles orientations proposeriez-vous ?
Je voudrais signaler aussi ici et pour ceux qui recherchent des documents de mise en oeuvre de la démarche HACCP les articles de la revue "Collectivité Express" qui présente étape par étape la démarche assortie d'un auto-questionnaire.
Message Tue, 30 Jun 1998 22:18:06 +0200 PEIFFER Bruno
drillet bertrand wrote:
>
> Bonjour,
> Merci de vos réponses très constructives pour lesquelles les stagiaires et moi même avons été très sensibles.
En effet, nous avons la chance d'être plusieurs dizaines de personnes dans ce forum qui connaissent les problèmes de l'HACCP. Je crois que nous pouvons par ce biais faire un travail vraiment constructif. Et n'hésitons pas à nous contredire car c'est dans la confrontation des idées que l'on avance le mieux.
> Je me permets de vous adresser les autres questions qui n'ont pas été transmises lors de la première émission, les réponses d'Albert AMGAR (que je remercie) figurent car il avait répondu sur la liste et je lui avais alors adressé le complément à son adresse personnelle :
> Question 5
> La temperature d'un bain marie "au passe chaud" est-elle definie a 85? comme certains stagiaires ont pu le comprendre ?
> A ce sujet, je vais vous adresser des que possible une procedure simple pour calibrer le thermom?tre. Merci de me donner votre adresse.
La règle du jeu consiste à faire en sorte que le produit reste en permanence au-dessus de +63°C. Il est vrai qu'il faut toujours contrôler la température de l'eau du bain-marie. Lorsque l'eau atteint 80°C, on peut considérer que la chaîne du chaud peut être respectée à coeur du produit. A ce sujet, j'ai pu constater que les anciens passes qui fonctionnent non pas avec bain-marie mais avec des résistances électriques sont beaucoup moins performants.
> Question 6
> Le nettoyage de la chambre "produits surgeles" pose probleme quant au traitement des produits le temps du nettoyage... Quand on ne dispose pas d'une double chambre comment faire ? Existe-t-il une technique particuliere ?
> Pas ? ma connaissance
Je n'ai pas non plus de méthode précise.
> Question 7
> Dans le respect des differentes zones classees "propres" ou "sales" nous nous sommes demandes si le couteau ou le recipient qui ont servis avec les produits propres pouvait traverser une zone propre ( pour rejoindre la plonge batterie par exemple). Certains considerent qu'ils sont "sales" puisqu'ils ont servi, d'autres considerent qu'ils restent propres car utilises au contact de produits nettoyes et desinfectes ?
> Ne pas oublier un classement en zones ? risques (faible, modere, eleve ou tres eleve)plut?t que seulement prores ou sales. A partir du moment ou les recipents ont servi, ils sont sales, mais on peut les faire sortir pour les nettoyer en ?vitant dans danger de contamination ou de recontamination des produits.
En effet, il faut savoir poser les limites à la théorie propre-sale, sinon à terme on ne saura plus que faire.
> Question 8
> Le travail de mise en place d'une demarche HACCP est-il quantifiable dans le temps. Il nous a semble plus facile a mettre en route sur une liaison froide avec un menu unique type cuisine centrale que sur une liaison chaude d'une unite plus modeste (200 couverts). La demarche reste-t-elle cependant identique entre les deux ou peut-on l'alleger pour l'entreprise dont la prestation est plus diversifiee avec moins de couverts ?
> Il n'y a pas de quantifiaction dans le temps puisque vous devez tenir compte en permanence de l'?volution des connaissances ou des exigences. cela etant cela depend de vous. J'ai pour habitude de dire que mettre en place HACCP cela est simple, ce sont la mise en place et la perenisation des bonnes pratiques qui est une usine a gaz.
> Il me semble que la question 8 mériterait un engagement plus large de l'ensemble des membres de la liste car il me semble que toutes les expériences de mise en route de la démarche HACCP doivent être capitalisée pour mettre en avant les problèmes rencontrés et pour pouvoir, ensemble, y réfléchir et y porter solution.
> Sans vouloir insister il me semble important de distinguer la mise en place sur une unité qui produit en liaison froide et une plus modeste qui est en liaison chaude : on a ici deux spécificités qui font qu'à mon sens on ne peut aborder la démarche et surtout la construire avec un même shéma ?
> Qu'en pensez-vous et qu'elles orientations proposeriez-vous ?
Je pense que l'HACCP est le plus simple à mettre en place dans un établissement qui produit un menu unique sans diversité de choix au niveau des plats, et ceci quel que soit le nombre de repas servis.
Je crois également que les shémas divergeront selon les catégories d'établissements, en fonction de la diversité des choix, du nombre de repas, du fait que ce soit une cuisine centrale ou satellite en liaison froide ou chaude. Et il y aura une grande différence d'approche entre un établissement qui répond structurellement aux anciennes exigences de la marche en avant dans l'espace et celui qui doit à présent maîtriser tout ce qui manque à ce sujet.
Date: Thu, 19 Nov 1998 14:10:28 +0000 From: Dominique CARTON
Bonjour à tous,
Je vous renvois ce message car nous avons eu des coupures intempestives de réseau et je ne sais si vous l'avez reçu.
Je cherche les coordonnées de :
- la structure de normalisation suédoise (équivalent de l'AFNOR)pour normes suédoises
- FAO/Alinorm pour obtenir la version 97-13 du Codex Alimentarius en matière de directives d'application de l'HACCP
Merci
Date: Thu, 19 Nov 1998 19:49:00 +0000 From: PEIFFER Bruno
Bonjour,
Concernant votre première question, voici la réponse :
Suède (SIS)
Adresse:
SIS - Standardiseringen i Sverige
S:t Eriksgatan 115
Box 6455
S-113 82 Stockholm
Téléphone:+ 46 8 610 30 00
Téléfax:+ 46 8 30 77 57
E-mail:info@sis.se
www:http://www.sis.se/
Cette adresse à été trouvé dans le serveur de l'ISO :
www.iso.ch
à la page de recensement de tous les organismes de normalisation :
http://www.iso.ch/addressf/membodies.html
Par contre, concernant la 2ème question, je n'ai pas encore pu trouver de références.
Date: Thu, 19 Nov 1998 23:32:34 +0000 From: "Patrick.GOZZI"
contactez:
SGCI (Comité interministériel
pour le Questions de Coopération Economique Européenne)
Carré Austerlitz
2, Boulevard Diderot
F-75572 Paris CEDEX 12
Tel: +33 1 44 87 16 00
Fax: +33 1 44 87 16 04
Email: sgci-codex-fr@sgci.finances.gouv.fr
Salutations
PGOZZI
Date: Fri, 20 Nov 1998 07:40:14 +0000 From: "Asept"
Je n'ai pas trouve pour l'instant de version ad hoc mais vous pouvez trouver la version precedente a ce texte (95.3) sur notre site http://www.asept.fr/article2.htm
La version de 1997 comporte des modifications tres mineures de mots par rapport a celle de 1995 (95.3) mais peut vous etre adresser si vous vous me donnez votre adresse.
Date: Fri, 20 Nov 1998 17:24:55 +0000 From: "Asept"
Je reponds a la personne qui souhaitait recevoir le document sur HACCP (ALINORM 97/13) dont mon correspond au Codex me signale que c'est "an unapproved draft".
Il faut par consequent se referer aux textes suivants : Food Hygiene - Basic Texts including General Principles of Food Hygiene and HACCP Chargement du fichier pdf dans lequel vous aurez la version actuelle du HACCP vu par le Codex Alimentarius + plein de textes sur l'hygiene.
(le lien indiqué n'est plus accessible)
lestang eudi 17 juin 1999 08:50
Pardon pour le double postage avec la liste IAA.
Je travaille
dans un centre de transfert de technologie specialisee en
agro-alimentaire.
On m'a parle d'une methode MEGAREG qui serait
une generalisation de l'HACCP (hygiène) utilisee en
Amerique.
Auriez-vous des informations sur cette methode ?
FELTER samedi 19 juin 1999 15:56
Danielle Lestang a raison, il se passe quelque chose aux U.S
concernant ce Megareg, notamment en ce qui concerne l'harmonisation
du contrôle des systèmes de certification :
Peut
être que nos amis canadiens de la liste peuvent nous indiquer
de quoi il retourne?
le guerroue jeudi 24 juin 1999 21:05
tout d´abord je dois dire qu e j´apprecie bcp toutes
les informations qui circulent dans cette liste. Pour moi qui
travaille au Brésil, ces infos sont souvent trop orientées
sur les problemes français ou europeens et je le comprend,
mais je dois reconnaître que mêmes ainsi c´est très
enrichissant. L´experience des pays dits "developpés"
dans le domaine de la securité alimentaire, hygiene, controle
de qualité, etc peut être très profitable. Je
continuerai donc a être un lecteur tres
assidus de ces
Mails.
D´autre part, je souhaiterais obtenir des
informations sur les principaux evenements scientifiques qui vont
avoir lieu en Europe en 2000 sur les questions justement de Securité
alimentaire, hygiene des aliments et sur le controle qualité,
HACCP.
Je remercie d´avance toute les membres de cette
liste qui auront la gentillesse de me fournir ces infos
Au
plaisir de vous lire
Jean- Louis LE GUERROUE
Professor
"Higiene de Alimentos"
Universidade Católica de
Brasília
Pro-reitoria de Pos-Graduação e
Pesquisa
SGAN 916, Módulo B, Av. W5 Norte
70790-160
Brasília - DF
Brasil
http://www.ucb.br
Léon ;e)) dimanche 31 octobre 1999 17:36
Bonsoir à tous, et bonnes vacances (courtes mais bonnes à
ceux qui en profitent !!)
J'ai un problème:
Nous
avons reçu des cailles le 28/10; la date limite de
consommation était dui 20/10 (reçues le matin même
du 28)
Une petite étiquette indiquée congelée
le 14/10/99 valable jusqu'au 14/10/2000... visiblement une étiquette
bricolée...
J'ai eu la puce à l'oreille en
copmmançant à désosser les cailles (au toucher)
et à l'odeur faisandée.. c'est cela qui m'a dirigé
vers l'étiquetage... en principe il y a un contrôle à
la réception... Le midi même l'inbtendante avait dit..
"vous savez moi l'HACCP ça me gonfle, ça coute
cher et je pourrais m'en passer... il suffit de montrer qu'on fait
des efforts..."
Bon, je passe sur les considérations
de cette nature...
Pour ma part j'ai signalé à
la personne chargée des achats, à la personne chargée
de la réception et à l'intendante...
Immédiatement
un coup de téléphone a été passé
par l'intendante pour tancer l'établissement .
A priori et
à l'écoute de la conversation le responsable n'en avait
visiblement rien à faire. Une lettre recommandée sera
envoyée...
Des menaces de fazire intervenir l'Hygiène
a été prononcé...
Le lycée ne fera
rien vu qu'il s'agit d'une startégie de développement
de commerce local.... cet établissement fait entre 270.000 et
280.000 frs d'affaire par an avec le lycée, des avertissements
ont été donnés à la vue de la qualité
et des preix pratiqués.
Quels seraient vos conseils ??
Bonne semaine à tous et à toutes.
Bertrand
Simon
Bruno PEIFFER lundi 1 novembre 1999 17:49
Pour répondre à la question de Mikaël
Sonneville au sujet de la pratique frauduleuse qu'il a pu constater,
si le magasin cuisine un produit périmé et le vend
ainsi préparé au client, le risque est au moins
identique à la vente d'un produit périmé ce qui
est déjà grave. Par contre qu'un tel établissement
pratique en plus le fumage éveille encore plus mes craintes
car il y a de réels risques associés à cette
pratique.
En effet, on a isolé du benzo 3-4 pyrène
(benzopyrène), substance très cancérigène,
dans les aliments fumés. Dans du saucisson fumé, on en
a trouvé 1.9 à 4.5 ug par kg et la plus grande partie
se trouvait non sur l'enveloppe mais dans la viande même. Dans
le poisson fumé, on en a trouvé 3.3 à 6.7 ug par
kg. Le cancer est plus fréquent dans les groupes consommant
beaucoup d'aliments fumés (Islande, Région de
Constance, villages de pêcheurs du Congo).
Voici deux
articles grand-public consacrés à ce sujet :
La
cuisine au barbecue, à votre santé?
(le lien n'est
plus disponible)
C'est le temps du barbecue!
(le lien n'est plus disponible)
Concernant la congélation,
j'ai également pu constater un jour qu'un grossiste congelait
et réétiquetait les produits avec une DLUO ou une DLC
valable sur une année. Le premier argument du détenteur
était de dire que la DSV locale avait validé cette
pratique. J'ai donc demandé le document qui attestait cette
validation et il ne m'a bien sûr pas été donné,
ni de la part du profession ni de celle de la DSV. Par conséquent
dans cette situation il convient de toujours demander le document
écrit
par lequel une autorisation est officiellement donnée
car même dans le milieu de l'inspection il peut y avoir de
fausses informations qui circulent de bouche à
oreille.
Concernant les remarques suivantes faites par une
intendante "vous savez moi l'HACCP ça me gonfle, ça
coute cher et je pourrais m'en passer... il suffit de montrer qu'on
fait des efforts...", c'est texto le message qui a été
largement transmis par voie syndicale à un certain nombre de
lycées par une intendante la semaine dernière. En
effet, j'ai pu lire un tract intitulé "HACCP ATTENTION
DANGER" qui était totalement opposé à la
mise en place de l'HACCP. Il s'agissait en fait de l'accumulation des
griefs faits généralement par les cuisiniers les plus
conservateurs et qui n'ont aucune notion de l'application d'un
plan
HACCP efficace.
Sinon que l'intendante veuille risquer
sa santé pour protéger les intérêts d'une
entreprise qui se développe c'est son problème, mais il
est intolérable d'y mettre la santé des
consommateurs sur la même balance.D'ailleurs laisser faire ce
type de manoeuvre ne peut qu'entraîner la chute à terme
de l'entreprise en question. De plus, il existe sûrement des
entreprises qui se cassent la tête à faire les choses
convenablement et qui font faillite du fait qu'elles sont
concurrencées par des gens qui ne respectent pas les rêgles
d'hygiène.
Par conséquent dénoncer ces
fraudes aux services officiels n'est pas de la délation. Il
faut penser avant tout à la santé des consommateurs et
ensuite à la bonne santé des entreprises honnêtes.
Une prévention active (avec si nécessaire une dose de
répression) évitera également la fermeture
d'entreprises dirigées par des inconscients qui s'en sortiront
toujours mieux que les ouvriers qu'ils auront mis sur le tapis suite
à un scandale alimentaire..
MFPCITF lundi 1 novembre 1999 19:27
Bonsoir.
En tant que Chef de cuisine et ayant Adopte le systeme
HACCP je suis d'avis de prendre des disponibilites envers les
Services d'Hygiene.
MFPCITF
Eliane OUDY lundi 1 novembre 1999 21:48
En ma qualité (?) d'intendante, je me permets d'intervenir
sur l'application de l'HACCP en restauration scolaire second degré,
en rougissant de l'attitude de certain(e)s collègues.
>Concernant
les remarques suivantes faites par une intendante "vous
savez moi l'HACCP ça me gonfle, ça coute cher et je
pourrais m'en passer... il suffit de montrer qu'on fait des
efforts...", c'est texto
>le message qui a été
largement transmis par voie syndicale à un certain
>nombre
de lycées par une intendante la semaine dernière. En
effet, j'ai
>pu lire un tract intitulé "HACCP
ATTENTION DANGER" qui était totalement
>opposé
à la mise en place de l'HACCP.
Dans notre académie, ce tract a également circulé,
paraissant être originaire de notre région. L'un des
formateurs HACCP de l'équipe académique y a répondu
de manière individuelle ; lors de notre dernière
réunion (de l'équipe académique de formateurs),
il a été demandé qu'une réaction
officielle (du recteur) soit publiée afin de contrer ce
discours grossier et
rempli d'erreurs.
Il s'agissait en
fait de
>l'accumulation des griefs faits généralement
par les cuisiniers les plus
>conservateurs et qui n'ont aucune
notion de l'application d'un plan
>HACCP efficace.
De plus, les formations mises en place au niveau académique
ont été mises en cause dans ce tract.
En tout
cas, si j'ai honte d'avoir cette intendante comme collègue, je
puis attester que, lors des formations que je mène dans
l'académie, avec la responsable de cuisine de mon collège,
je rencontre beaucoup de responsables de cuisine (intendant(e)s et
cuisinier(e)s) manifestant une bonne volonté évidente
pour mettre en place dans leur établissement une démarche
de type
HACCP. Leurs gros problèmes :
- le manque criant
de moyens humains faisant que l'investissement nécessaire pour
mener à bien ce travail est difficile et ne peut se faire que
sur le temps de loisir
- l'absence de méthode de travail et
d'organisation pour appliquer la démarche (par quoi faut-il
commencer ? comment s'y prendre ?)
- l'inquiétude de ne pas
avoir de validation de leurs choix par un audit extérieur, les
services vétérinaires, ou que sais-je encore.
Beaucoup
voient dans cette nouvelle obligation l'occasion de se pencher, avec
l'ensemble du personnel de cuisine, sur les tâches accomplies
quotidiennement, de déterminer, toujours en équipe, les
points à danger (points critiques), de former les personnels.
C'est dans ce sens que nous bâtissons notre formation, tout en
nous appliquant à démystifier la méthode
vis-à-vis
de nos collègues, en leur proposant des solutions simples
permettant d'aller à l'essentiel.
Eliane
Oudy
gestionnaire d'un petit collège du Loiret.
FELTER mardi 2 novembre 1999 08:10
La solution est d'intégrer l'HACCP dans le champ
disciplinaire du Règlement intérieur de
l'établissement.dans une entreprise les questions d'hygiène
et de sécurité sont de la compétence du
règlement intérieur.
Ainsi que les horaires : ce qui
répond à la question induite par Eliane Oudy qui dit
que la plupart de ses collègues sinon elle même font ce
travail d'autocontrôles HACCP sur leur temps libre. Ce qui est
impensable sur le fonds mais une pratique courante dans l'ensemble
des métiers de bouche.
L'introduction des obligations liées
à l'application de l'arrêté de 1995 au règlement
intérieur permettrait d'obliger à considérer le
travail afférent à l'application de la méthode
comme du travail effectif et non du bénévolat.
Elle
permettrait également d'instaurer un mode de sanctions vis à
vis des fournisseurs ne respectant pas les contraintes minima de
leurs activités :
votre exemple de DLC dépassée,
du congelé livré en dégelé, des produits
très périssables livrés à des
températures non conformes par des véhicules non
conformes, etc. .., etc. ..
Au bout de trois avertissements on
"licencie" le fournisseur par exemple.
Si pour un motif
ou pour un autre votre direction refuse ce "licenciement"
elle s'en explique avec vos IRPP, et vous envoyez copie de
l'explication à l'Inspection du Travail, à la DSV et à
la DGCCRF.
A mon avis c'est le seul moyen, et dans le cas des
cantines scolaires ou des collèges vous avez la chance de
dépendre du pouvoir politique local, (Communes ou Conseil
Général).
Il ne peut pas y avoir d'opposition de
votre tutelle à une telle approche.
Bonne
journée.
Christian Felter
E. OUDY mardi 2 novembre 1999 08:39
>La solution est d'intégrer l'HACCP dans le champ
disciplinaire du Règlement
>intérieur de
l'établissement.
Un lycée, collège est un établissement
public. Donc, pas de règlement intérieur.
>L'introduction
des obligations liées à l'application de l'arrêté
de 1995
Nous sommes donc sous le coup de l'arrêté de
septembre 1997 pour l'hygiène en restauration scolaire.
>Elle
permettrait également d'instaurer un mode de sanctions vis à
vis des
>fournisseurs ne respectant pas les contraintes minima
de leurs activités :
>votre exemple de DLC dépassée,
du congelé livré en dégelé, des
produits
très
>périssables livrés à
des températures non conformes par des véhicules
non
>conformes, etc. .., etc. ..
Le mode de sanction, nous l'avons : ne plus traiter avec ce
fournisseur (l'EPLE est maître du choix de ses fournisseurs :
c'est bien souvent l'intendant(e) qui décide de ce choix, le
chef d'établissement en étant le décideur
"suprême").
>A mon avis c'est le seul
moyen, et dans le cas des cantines scolaires ou
des collèges
vous avez la chance de dépendre du pouvoir politique
local,
(Communes ou Conseil Général).
Pas pour le choix de nos fournisseurs. Les conseils généraux
(pour les collèges) et régionaux (pour les lycées)
apportent une subvention de fonctionnement mais le pouvoir de
décision appartient au conseil d'administration de
l'établissement. Concernant la restauration scolaire, il y a
une particularité : le budget de ce service ne reçoit
en recettes que les paiements des familles qui doit faire face seul à
l'ensemble des dépenses.
Eliane Oudy
MFPCITF mardi 2 novembre 1999 18:22
Bonsoir.
Je pense que vous avez tres bien cerne le sujet.
Je
me rends parfaitement compte moi meme (qui suis de la vieille
ecole)que ce nouveau systeme de travail est un peu difficile ensoit
au depart.
Mais j'aimerai souligne qu'il est tout a fait adapte au contexte
actuel .
Salutations MFPCITF
FELTER mardi 2 novembre 1999 22:08
"E. OUDY" a écrit :
> >La solution
est d'intégrer l'HACCP dans le champ disciplinaire du
Règlement
> >intérieur de l'établissement.
>
Un lycée, collège est un établissement public.
Donc, pas de réglement
> intérieur.
Y
a-t-il vraiment quelle que chose qui s'oppose à
l'établissement d'un règlement intérieur sur
l'hygiène et la sécurité, la gestion des
horaires? Si oui quoi? Je suis surpris par votre réponse. Je
ne connais pas vos statuts : dépendez vous du code du travail
ou d'un autre code en matière d'hygiène et de sécurité?
En matière de contrôle des horaires?
>
>
>L'introduction des obligations liées à
l'application de l'arrêté de 1995
> Nous sommes
donc sous le coup de l'arrêté de septembre 1997 pour
l'hygiène
> en restauration scolaire.
Hoops!
exact, mais cela ne change rien au fonds.
> >Elle
permettrait également d'instaurer un mode de sanctions vis à
vis des
> >fournisseurs ne respectant pas les contraintes
minima de leurs activités :
> >votre exemple de DLC
dépassée, du congelé livré en dégelé,
des produits
> très
> >périssables
livrés à des températures non conformes par des
véhicules non
> >conformes, etc. .., etc. ..
>
Le mode de sanction, nous l'avons : ne plus traiter avec ce
fournisseur
> (l'EPLE est maître du choix de ses
fournisseurs : c'est bien souvent
> l'intendant(e) qui décide
de ce choix, le chef d'établissement en étant le
>
décideur "suprême").
Le propre d'un
règlement intérieur est de baliser les situations
extrêmes, notamment celles qui conduisent les partenaires
sociaux à adopter une conduite commune en cas de conflit.
C'est un avantage important. La note de service est également
envisageable, mais peu efficace.
>
> >A mon avis
c'est le seul moyen, et dans le cas des cantines scolaires ou
>
des
> >collèges vous avez la chance de dépendre
du pouvoir politique local,
> (Communes
> >ou Conseil
Général).
> Pas pour le choix de nos
fournisseurs. Les conseils généraux (pour les
>
collèges) et régionaux (pour les lycées)
apportent une subvention de
> fonctionnement mais le pouvoir de
décision appartient au conseil
> d'administration de
l'établissement. Concernant la restauration scolaire, il
>
y a une particularité : le budget de ce service ne reçoit
en recettes que
> les paiements des familles qui doit faire
face seul à l'ensemble des
> dépenses.
Il
est évident que le choix des fournisseurs dépend des
dirigeants de l'établissement et non des Elus.
Ceci étant
les Elus ont un poids réel sur le Conseil d'Administration,
pour autant qu'ils soient sollicités.
Mais dans le cas des
Communes par exemple n'y a-t-il pas une responsabilité directe
du Maire dans le choix de gestion, donc du mode de gestion des
cantines scolaires? Le contraire m'étonnerait. Si c'est le cas
merci de m'éclairer car ce serait une bonne nouvelle pour
eux.
Cordialement.
Christian Felter
Eliane OUDY mercredi 3 novembre 1999 08:02
>> Un lycée, collège est un établissement
public. Donc, pas de réglement
>> intérieur.
>Y
a-t-il vraiment quelle que chose qui s'oppose à
l'établissement d'un
>règlement intérieur
sur l'hygiène et la sécurité, la gestion
des
>horaires?
Nous sommes fonctionnaires, donc à statut particulier. En
matière d'hygiène et de sécurité, nous
sommes également un peu "bizarres" : le code du
travail intervient, mais partiellement ; bien souvent, nous avons des
instructions particulières vérifiées par....
personne puisqu'il existe un médecin de prévention, un
inspecteur hygiène et sécurité par académie
(= pour Orléans-Tours, 6 départements, à raison
d'une soixantaine d'établissements par département).
>Il
est évident que le choix des fournisseurs dépend des
dirigeants de
>l'établissement et non des Elus.
>Ceci
étant les Elus ont un poids réel sur le Conseil
d'Administration,
Non : 25 membres à notre C.A. ; 1
représentant du Conseil Général Le poids du
Conseil Général (pour les collèges) ou du
Conseil Régional (pour les lycées) se sent lors des
choix initiaux, à la construction : prévoyons-nous une
restauration sur place ou pas ; les repas seront-ils confectionnés
dans l'établissement ou apportés, etc... C'est tout.
Ensuite, la gestion quotidienne échappe à ses
responsables.
>Mais dans le cas des Communes par
exemple n'y a-t-il pas une responsabilité
>directe du
Maire dans le choix de gestion, donc du mode de gestion
des
cantines
>scolaires?
En effet, dans le cas de la
restauration municipale, c'est bien le maire qui exerce la
responsabilité du choix du mode de gestion.
Merci de
votre intérêt à notre mode de fonctionnement et à
votre disposition, pour le cas où mes explications ne seraient
pas claires.
Eliane Oudy
Yboisard mercredi 3 novembre 1999 22:21
Je n'ai pas très bien compris le problème de
M.Simon.
S'agit il d'un problème de réétiquetage
douteux ?
S'agit il d'un problème de fraîcheur
"bactériologique" des produits, douteux après
décongélation si l'on en croit l'odeur ?
Ou
encore de l'attitude de la direction de l'établissement quand
à l'utilisation de l'HACCP ?
S'il s'agit du problème
de l'état des cailles et de leur niveau de contamination, la
bonne approche sera de confirmer la non conformité
bactériologique par une analyse des produits.
Il faut
savoir que les cailles sont souvent fortement contaminées par
des Pseudomonas, qui sont présents à des niveaux très
élevés et de bons témoins de l'altération
avancée des produits (ceci est vrai également pour la
volaille de manière générale). On peut en
trouver parfois quelques milliers, voire quelques millions/g sur des
produits vendus en frais, à DLC.
Si les produits sont
non conformes au plan bactériologique, et si celà est
répétitif, il est évident que la seule solution
est de changer de fournisseur !
Un bon cahier des charges et
l'obligation de fournir les résultats des auto-contrôles
à chaque lot livré peut aussi aider, à titre
préventif.
Cordialement,
Y Boisard
FELTER jeudi 4 novembre 1999 08:25
Eliane OUDY a écrit :
Bonjour,
>> Un lycée, collège est un établissement
public. Donc, pas de réglement
>> intérieur.
>Y
a-t-il vraiment quelle que chose qui s'oppose à
l'établissement d'un
>règlement intérieur
sur l'hygiène et la sécurité, la gestion
des
>horaires?
Nous sommes fonctionnaires, donc à
statut particulier. En matière d'hygiène
et de
sécurité, nous sommes également un peu
"bizarres" : le code du travail
intervient, mais
partiellement ; bien souvent, nous avons des
instructions
particulières vérifiées par....
personne puisqu'il existe un médecin de
prévention,
un inspecteur hygiène et sécurité par académie
(= pour
Orléans-Tours, 6 départements, à
raison d'une soixantaine d'établissements
par département).
Vous soulignez une distorsion très intéressante avec
le privé qui lui dépend à 100% du code du
travail et ... de l'ignorance complète des inspecteurs
et contrôleurs en matière de nouvelle approche, et des
obligations liées à l'HACCP sinon celles liées à
la DASS.
Dans le flou artistique qui prévaut largement
actuellement quant au "bénévolat HACCP" dont
cette liste fait partie, il serait utile d'associer, dans les
comités techniques des CLAQ par exemple, l'Inspection du
Travail, en plus des DSV, DGCCRF et DASS.
Par exemple des
formations de salariés ont du être annulées car
des employeurs souhaitaient qu'elles se déroulent .. pendant
leur temps libre! (Incroyable mais courant).
>Mais dans le cas des Communes par exemple n'y a-t-il
pas une responsabilité
>directe du Maire dans le choix
de gestion, donc du mode de gestion des
cantines
>scolaires?
En
effet, dans le cas de la restauration municipale, c'est bien le maire
qui
exerce la responsabilité du choix du mode de gestion.
En voilà une bonne nouvelle. Les Maires ne sont pas au
courant en général.
La recherche d'une solution
pertinente sur la validation des référentiels HACCP
pourrait associer les Maires ne ce qui concerne les cantines. Ce
serait un chantier pilote intéressant. Sous quelle forme,
c'est à discuter avec eux.
Il ne faut pas perdre de vue
qu'un Maire est un magistrat et que ses adjoints ont les
prérogatives d'officiers de police.
Christian Felter
Nice
PIERRE OGIER jeudi 11 novembre 1999 01:11
Bonjour,
Madame Oudy à parlé dans cette liste des
cantines scolaires mais hélas cela ne concernait qu'une parie
de la question à
savoir le second degré en
France.
Je serai intréssé de savoir coment cela se
passe dans le primaire (qui décide quoi et quelles sont ls
règles ) et quels sont les règlements, les
resposnabilités et les méthode de travail dans les
autres pays.
Merci d'avance de vos réponses
Pierre OGIER
BioRisk SARL jeudi 11 novembre 1999 12:00
En ce qui concerne les cantines scolaires du primaire, la gestion et les décisions reviennent à la mairie de la ville concernée.
felter lundi 28 février 2000 08:25
Je trouve ces messages un peu tard, mais les commente tout de
même car il y a des évidences qui ne sont pas prises en
compte, alors que d'autres sont prises en compte immédiatement.
Par
exemple si des truites disparaissent d'une rivière on
conviendra que la qualité de l'eau de cette rivière a
été affectée par des phénomènes
que l'on recherchera, et que l'on identifiera généralement
assez rapidement sans être un grand spécialiste en
environnement.
Je me souviens des poulets du dimanche des
années 1960, il fallait être chirurgien pour les
découper.
Aujourd'hui toux les poulets y compris ceux
de Bresse se découpent en quatre à l'aide d'une
cuillère.
Phénomène plus grave, les
agriculteurs bretons déclarent à la TV ne pas consommer
les poulets qu'ils produisent.
Et cela n'alarme personne.
Je
pense effectivement que si le poulet Thaï a l'air d'un poulet,
cela doit être un critère suffisant pour ce qui concerne
le principe de précaution, principe à géométrie
variable selon l'aliment et l'intérêt porté par
l'agro-fourniture.
Et je suis d'accord avec Le Borgne
pour dite que la situation actuelle, en restauration commerciale
notamment, évolue dans une configuration de géométrie
variable souvent très loin de l'HACCP.
Par exemple et
c'est presqu'une constante, les besoins en formation définis à
l'article 7 de l'arrêté de 1995, sont souvent donnés
par des formateurs, vendeurs de matériels ou de détergents,
qui n'ont même pas un niveau IV en micro-biologie et n'hésitent
pas à former à la gestion du risque micro biologique,
qu'est l'Hygiène.
Suggestion : dans le cadre de la
promotion des Terroirs et de l'HACCP on pourrait faire des formations
:
Hygiène + Poterie + Tapisserie Décoration +
Débroussaillage.
Avec un système d'équivalence
permettant à tout enseignant d'une discipline d'enseigner les
autres.
On en est à peu près à ce niveau de paradoxe
en ce moment.
Bonne semaine, et bon Salon de l'Agriculture.
lundi 22 mai 2000 20:52
- Gary Ades on Food Safety: The Pitfalls of
HACCP
http://www.plant.uoguelph.ca/riskcomm/archives/fsnet/2000/5-2000/fs-05-22-00-01.txt
* Autre article : HACCP: Time to 'Evolve' the Rule?
http://www.meatandpoultryonline.com/content/news/article.asp?DocID={C08E03B8-2B3F-11D4-8C3C-009027DE0829}&Bucket=Featured+Article&Featured=Truejeudi 15 juin 2000 00:27
HACCP : introducing the HACCP system (25
pages)
http://whqlibdoc.who.int/hq/1997/WHO_FSF_FOS_97.2.pdf
Report on the regional training course of HACCP SYSTEMS FOR FOOD
SAFETY - Amman - Jordan - 12-16 March
1995
http://whqlibdoc.who.int/emro/1994-99/WHO-EM_CEHA_67-E.pdf
Herve RAMOS mardi 19 juin 2001 13:56
Responsable qualité en agro alimentaire, j'ai eu pour
mission de mener à bien une étude respectant les
principes du HACCP.
Exercant dans la filière
viande, j'ai rencontré des difficultés quand à
la mise en place de la méthodologie proposé dans la
plupart des guides.
La représentation des
diagrammes de fabrication est complexe et redondante. L'étude
diagramme par diagramme, étape par étape est lourde et
risque de compromettre la mise en oeuvre de l'étude.
Afin
de palier à cette complexité, j'ai adapté une
méthodologie que j'aimerais vous soumettre à vos
réflexions.
Après avoir lister les
produits, nous les avons classer par familles afin de réduire
le nombre de référence.
Après
avoir décrit les produits, nous avons modélisé
le process à l'aide d'une représentation de type SADT.
Cette modélisation dérivée de l'analyse
systèmique est une décomposition du process en couche.
Plus on rentre dans les couches, plus on détails le process.
Cette modélisation à l'avantage de pouvoir
traiter l'ensemble des risques liés à l'activité
puis d'entrer dans le détail en traitant par exemple
l'activité conditionnement puis conditionnement en sac, en bac
ect...
Après avoir décomposé le
process, nous avons fixé un champ d'étude relatif au
niveau de modélisation.
L'intérêt
est de pouvoir mener une étude complète sur l'ensemble
du process puis de pouvoir reprendre l'étude à des
niveaux plus élevés Cette approche permet d'échelonner
l'évolution de l'hygiène dans le temps, de ne pas
générer une trop lourde pour les membres du HACCP.
Cette modélisation, très simple à
mettre en oeuvre, permet au membres du HACCP de visualiser l'ensemble
du process de l'entreprise et ainsi de prendre du recul quant à
leur rôle respectif au sein de l'activité
L'analyse
des risques qui en découlent n'a rien d'exeptionnelle!!!
Elle découle de la représentation en couche et
se précise au fur et à mesure de la décomposition
du process.
Pour la détermination des
points critiques, nous avons tout simplement choisi de nommer CCP les
risques ayant obtenu un niveau de risque déterminé
(Risque= G x F x ND) et donc mis en oeuvre des systèmes de
surveillance sur ces dits CCP.
Et voilà....
armail mardi 19 juin 2001 20:19
Le regroupement par famille est l'approche la plus simple et
elle est suffisante.Il vous faut bien définir vos
familles.
Les risques liés à l'IAA sont
souvent les même : respect des température,ie chaine du
froid, contamination, cuisson ...basés sur les 5 M, voire 6M
si la maintenance est pas formée et sensible à
l'hygiène.
Après, ce qui compte c'est
l'efficacité de votre système...
zeen iss mercredi 1 mai 2002 10:10
Etudiante en DESS Ingénierie agroalimentaire, je travaille
actuellement sur la mise en place d'un système HACCP au sein
d'industries agroalimentaires et j'ai du mal à expliquer à
mes clients qu'il faut que l'équipe HACCP soit une équipe
pluridisciplinaire. Vos points de vue sur ce sujet
m'intéressent.
Par ailleurs, je souhaiterais savoir
comment vous définiriez "autocontrôle"
rachel.mabire jeudi 2 mai 2002 20:06
Pour répondre à votre question, l'équipe
HACCP doit être pluridisciplinaire afin qu'au moins un membre
de chaque discipline apporte son point de vue. En effet, un opérateur
va vous expliquer que :
- certaines précautions sont
prises sans forcément que ce soit vraiment visible pour un
observateur
-une certaine manière de faire n'est pas
pratique,
-que certaines mesures ont été tentées
dans le passé...
Une personne de la maintenance vous
expliquera les problèmes liés au matériel de
production.
Une personne ayant des connaissances microbio "verra"
certains dangers et sera également de bons conseils pour les
mesures à prendre. etc...
margency vendredi 3 mai 2002 15:38
- s'il faut avant de mettre en oeuvre l'haccp que les dispositions
relatives à l'hygiène soient mises en place,
pourquoi
le GBPH fruits et legumes non transformés s'appuie t-il sur la
méthode haccp pour préconiser les
recommandations
d'hygiène dans ce secteur
- Ce quide indique qu'il n'y a
pas d'étape complètement déterminante (ccp?)
pour la santé du consommateur dans cette filière mais
il introduit dans ses recommandations la notion de risque, d'actions
préventives, de
surveillance et d'actions correctives?!
-
d'autre part en vue d'une validation haccp dans une entreprise déjà
certifiée iso 9000, est-il nécessaire
d'établir
un manuel haccp (et doit-il s'appeler ainsi s'il n'y a pas de ccp
d'après le GBPH de la filière)ou
vaut-il mieux
insérer l'étude haccp dans le manuel qualité et
si oui dans le chapitre des contrôles ou celui
de la
maitrise du produit?
comment inclure au manuel(lequel) les
dispositions prises pour la maitrise de l'hygiène et sous
quelle forme
(procédure de maitrise de l'hygiène,
procédures haccp, procédures qualité??)
merci
d'éclairer le néophyte que je suis
Albert Amgar vendredi 3 mai 2002 19:10
le 3/05/02 14:38, a écrit :
> - s'il faut
avant de mettre en oeuvre l'haccp que les
> dispositions
relatives à l'hygiène soient mises en place,
>
pourquoi le GBPH fruits et legumes non transformés
>
s'appuie t-il sur la méthode haccp pour préconiser
les
> recommandations d'hygiène dans ce secteur
pour
faire court, il y a dans de nombreux guides des considérations
qui
prêtent à confusion entre les BPH et HACCP.
>
- Ce quide indique qu'il n'y a pas d'étape complètement
>
déterminante (ccp?) pour la santé du consommateur
dans
> cette filière mais il introduit dans ses
recommandations
> la notion de risque, d'actions préventives,
de
> surveillance et d'actions correctives?
Je ne
connais pas le problème précisément mais il doit
y avoir un ou
plusieurs CCPs.
> - d'autre part en vue
d'une validation haccp dans une
> entreprise déjà
certifiée iso 900, est-il nécessaire
> d'établir
un manuel haccp (et doit-il s'appeler ainsi
> s'il n'y a pas de
ccp d'après le GBPH de la filière)ou
> vaut-il
mieux insérer l'étude haccp dans le manuel
>
qualité et si oui dans le chapitre des contrôles ou
celui
> de la maitrise du produit?
Un plan HACCP est
obligatoire alors qu'une certification selon ISO 9000 est
une
démarche volontaire. Pourquoi suit-on une démarche
volontaire et non pas
une démarche obligatoire ? Cela reste
une énigme pour moi.
> comment inclure au manuel(lequel)
les dispositions prises
> pour la maitrise de l'hygiène
et sous quelle forme
> (procédure de maitrise de
l'hygiène, procédures haccp,
> procédures
qualité??)
Sous la forme d'un plan d'hygiène du
personnel, des locaux, des équipements,
de la lutte contre
les nuisibles, etc.
mardi 14 mai 2002 22:03
Food Safety Magazine (via FS-NET) Dec-Jan 2002 Au sommaire
:
ASK THE REGULATORS
A FIRST-HAND NCIMS HACCP PILOT EXPERIENCE
http://foodhaccp.com/msgboard.mv?parm_func=showmsg+parm_msgnum=1003101
Julien BERQUIN mercredi 10 juillet 2002 17:20
J'ai un rapport de stage à faire sur un plan d'hygiéne
(diagnostic hygiene, plan de nettoyage désinfection,
tracabilité, méthode HACCP...) que j'ai fait dans une
fromagerie.
On me demande de présenter le travail comme
un rapport de recherche (Synthése bibliographique, matériel
et methode, résultats et discussion...) Et je me demande ce
que je peux faire en tant que synthése bibliographique ? La
directive 93/43/CEE et sa transcription en loi francaise ???
Bref
j'ai besoin d'aide, en meme temps, si vous savez quoi mettre dans
matériel et methode !!!.....
O. Cerf mercredi 10 juillet 2002 17:28
Suggestion :
Intro : ce qu'impose la réglementation,
l'état des lieux.
M & M : ce que vous avez mis en
place.
Résultats : les améliorations observées
sur la qualité hygiénique des surfaces, des aliments,
etc.
Discussion : les difficulgtés rencontrées, les
imperfections de l'approche, ce qu'il faudrait faire en plus.
Conclusion : "mon stage était passionnant et formateur".
Catherine GAPAILLARD mercredi 10 juillet 2002 17:54
dans matériel et méthode : description de la démarche HACCP, les 5M, les BPH, les réunions de réflexion,...
armail mercredi 10 juillet 2002 18:02
Mat et Methodes.
décrire les moyens utilisés
(matériel ) :
analyses des doc existants, enquètes
auprès de la production...
calcul de ceci et
cela
méthode:
Expliquer les principe :
_ étude
HACCP, parler des 5M
- pour enquète : nbre de personnes
interrogées, but, résumer les grands points de la trame
utilisée...
- décrire vos méthodes de calcul,
le why...
ALI FOUAD ZATLA mercredi 10 juillet 2002 18:02
à mon avis une approche succinte de l'état sanitaire des differents opérateurs doit etre intégrée au rapporten effet plusieurs coliformes sont transmis par les opérateurs
Hervé RAMOS mercredi 10 juillet 2002 18:20
La méthode peut être décrite et orientée
vers l'aspect humain.
Intérêt du travail de groupe ;
utilisation de brainstorming pour susciter l'intérêt des
participants. Vous pouvez très bien décrire les aspects
pédagogiques du HACCP, ses forces, ses faiblesses et expliquer
comment vous l'avez adapté à votre environnement.
amandine tetu mercredi 24 juillet 2002 12:13
je voudrais savoir (car je prépare une critique sur la
méthode) les points négatifs que vous reprocheriez à
la démarche HACCP.
merci
pour l'instant j'ai
pensé à la difficulté de déterminer les
CCP malgré l'arbre de décision et
la
criticité...
avez_vous des idées...
O. Cerf jeudi 25 juillet 2002 09:17
La méthode HACCP est bonne !
Le problème est
que l'on ne peut l'appliquer à toutes les situations:
-
soit il n'y a pas de CCP pour chaque danger (un CCP prévient
le danger considéré ou le ramène à un
niveau acceptable, il existe un moyen de surveillance utilisant un
critère mesurable pour lequel on peut fixer une limite
critique, et l'efficacité de la mesure de maîtrise est
validée),
- soit l'entreprise est trop petite,
- soit
les deux.
Pourtant on veut en faire une utilisation
universelle ...
HACCP pro vendredi 26 juillet 2002 15:40
La méthode HACCP est pour moi sub-parfaite, mais ce n'est
qu'un outil, une méthode d'investigation et de détermination
de... mesures préventives, CCP etc.
Come tout outil,
son utilisation peut donner le pire comme le meilleur.
Une
limite de l'HACCP:
c'est une norme d'application INDUSTRIELLE ou
SECTORIELLE.
Les investigations exhaustives ne sont
rentabilisables que dans le cadre d'un proces industriel et
standardisé, donc à peu près fixé ou du
moins à évolution contrôlable, ou pour un secteur
professionnel, par exemple dans le cadre de la réalisation de
Guides de BPH...
Ces Guide de BPH ne devraient être que des
recueils de couple Dangers - mesures préventives, les CCP
devant être identifiés spécifiquement dans chaque
établissement...
Pour moi, la méthode n'est pas
utilisable au pied de la lettre dans de nombreux établissements
et en particulier en Restauration Collective ou Traditionnelle de
part la multiplicité des fabrications réalisées....
Aussi,
pour ma part je la trahis chaque jour (comprenne, je ne la respecte
jamais in extenso), car les moyens d'investigations nécessaires
pour respecter ses exigences d'exhaustivité sont au delà
des moyens (budget ou temps) dont disposent ceux que nous
assistons.
Elle reste un formidable outil pédagogique
en s'inspirant de son approche progressive et surtout PARTICIPATIVE:
description de la situation, identification de dangers & moyens
de maîtrise, hiérarchisation, procédures de
maîtriseet de contrôle... et quand on peut idntification
des CPP et toutim.
Je me suis aussi longtemps interrogé
sur un point: je trouvais la méthode HACCP moins rigoureuse
que l'AMDEC (norme plus utilisée en milieu manufacturier, si
j'ai bien compris).
L'AMDEC préconise un rebouclage de
la démarche en fin d'application pour vérifier
l'incidence sur la hierarchisation des dangers de la mise en place
des mesures préventives suite à l'analyse initiale de
ces dangers .
En l'disant autrement: quand je mets de la
prévention sur le point "C", en quoi ça
modifie la fréquence d'apparition de dangers au point "D",
sachant que l'analyse initiale m'avait fait classer ce point "D"
en "accessoire".... est-ce que son importance n'aurait pas
été modifiée par les mesures préventives
mises en "C"?
Aprés réflexion (longue,
j'ai le cerveau lent), j'ai pensé que la partie "vérification
de système" de l'HACCP est équivalente à ce
"rebouclage" de la méthode, puisqu'elle préconise
d'évaluer les résultats obtenus avec le système
mis en place et de le rectifier en cas de résultats
innapropriés... Cette vérification permet en effet de
mesurer l'incidence des mesures préventives sur le process et
l'"équilibre" des dangers.
Autre difficulté:
dans certaions process il n'y pas toujours de CCP... c'est à
dire d'étape où l'on peut définir un CRITERE
MESURABLE et dont la mesure soit suffisemment "objective,
répétable et fiable" pour GARANTIR l'efficacité
de la mesure préventive mise en oeuvre à cette étape
CCP (un lavage de mains ne peut pas être un CCP)
Bon a
part ça c'est une méthode géniale
non?
Meilleures salutations.
PS: j'ai mis 10 ans à
comprendre l'arbre HACCP et son utilisation... et pendant 10 ans j'ai
dit qu'il était inutilisable... alors conseil gratuit pour
gagner 10 ans, lisez bien la question 2, "Cette étape
est-elle SPECIFIQUEMENT DESTINEE à éliminer le danger
ou à en réduire son occurence..." (à ma
décharge y'a 10 ans y'avait pas ce "spécifiquement
destinée" dans le codex...).
PS2: et comme j'en
découvre tous les jours sur la méthode, je pense avoir
encore pas mal de plaisir dans le années à venir,
exemple de question: pour un critère "température
de produit à réception de marchandise", une valeur
cible peut-elle être différente de la valeur
réglementaire?? Et en stockage??
Bonjour chez vous...
et bonnes vacances.
Jean-Philippe CLAUDE
Dr
Vétérinaire
L.directe: 06 63 14 04 18
VETHYQUA
Sécurité Alimentaire
34 rue Camille Pelletan
92309
LEVALLOIS PERRET cedex
www.vethyqua.fr
T:
01 47 39 07 07 F: 01 47 37 48 62
Amplitude samedi 27 juillet 2002 10:59
Je confirme que la difficulté que je rencontre dans la
méthode HACCP est la détermination des points
critiques. Mais est-ce important ?
1. J¹ai déjà
eu l¹occasion de dire ici ma conviction : à situation
égale, plusieurs personnes ayant un peu d¹expérience
en Hygiène et en sécurité alimentaire mettront
en place les mêmes mesures préventives et trouveront les
mêmes moyens de s¹assurer qu¹elles sont
efficaces.
Par contre, les tableaux ³HACCP², avec les
points critiques, ³et tout le toutim² seront différents
d¹une personne à l¹autre, d¹un établissement
à l¹autre !
2. Une partie des Guides de
Bonnes Pratiques d¹Hygiène ne fait pas référence
aux CCP. Une étude comparative est entrain de se réaliser
au labo ³Analyse et Qualité² à Marseille chez
Mme POULIQUEN :
Isabelle POULIQUEN' <
i.pouliquen@analyse-qualite.u-3mrs.fr>
Par
ailleurs, dans la même lignée, je vous signale une série
d¹agréables articles du Professeur ROSIER dans ³La
cuisine Collective² sur le thème ³l¹HACCP
controversé²
Ils contre-argumentent des allégations
du type :
³N°6/ L HACCP fait oublier l¹hygiène
pour focaliser l¹attention sur les points critiques²
bertrand carlier lundi 29 juillet 2002 11:53
le texte ci dessous est peut être un éclairage:
Rôle
de l¹épidémiologie en santé publique
P.C.
Bartlett & L.J. Judge
Rev. sci. tech. Off. int. Epiz.,
1997, 16 (2) , 331-336
Résumé
L¹épidémiologie
est l¹étude des maladies dans une population donnée.
Les méthodes épidémiologiques sont utilisées
par les vétérinaires ainsi que par les professionnels
de la médecine préventive et de la santé
publique lors des programmes de surveillance des maladies, des
enquêtes sur les foyers et des études appliquées
en vue d¹identifier les facteurs de risque de zoonoses pour les
populations humaine et animales. La connaissance de ces facteurs de
risque permet d¹orienter les enquêtes ultérieures
et de mettre en 'uvre des mesures de prévention. L¹utilisation
de la méthode de « l¹analyse des risques, points
critiques pour leur maîtrise » (hazard analysis and
critical control point : HACCP) dépend dans une large mesure
des données épidémiologiques disponibles. Les
méthodes épidémiologiques permettent également
de détecter les risques les plus importants lors des
programmes de surveillance des maladies. Enfin, l¹épidémiologie
contribue à identifier les facteurs de risque pouvant
représenter des points de contrôle critiques dans le
système de production agro-alimentaire.
>>>
L¹utilisation de la méthode de « l¹analyse des
risques, points critiques
>>>pour leur maîtrise »
(hazard analysis and critical control point : HACCP)
>>>dépend
dans une large mesure des données épidémiologiques
disponibles.
source:
http://www.oie.int/fr/publicat/RT/1602/f_r16203.htm
lehion mercredi 25 septembre 2002 01:38
Toujours assidu à la lecture mais souvent depassé
par les evenements qui se juxtaposent dans ma vie, j'ai une question
simple à poser..
Apres plusieurs années de
tentatives pour mettre en place savamment et efficacement les normes
HACCP ( je veux dire le concept) car finalement cela reste un
concept.
A interroger autour de moi, je m'aperçois qu'au
fond c'est essentiellement , et ce n'est poas faire injure aux autres
, dans les cuisines de collectivités (pas toutes non plus) que
sont appliquées un tant soi peu les demarches de limitation de
srisques.
Ne verrait t'on pas poindre au loin le syndrome
chroniquue des textes inapplicables, comme le fut en son temps le
defunt arrété du 26 juin 74 et du 26 09 80 (de memoire)
reglementtaion des PCA et la
fameuse marche en avant et son
cortege de regles...
Au fond et je le deplore mis à part la
repetition verbale digne de la methode coué où en est
on ?
Des etudes, des stats ont elles ete effectuées de
façon transparente pour affirmer ou infirmer mes soupçons
et constats bien que microcosmiques.
Je en voudrais pas imaginer
que ma vision est retrecie et que je me fabrique de fausses
idées
Cordialement
Bertrand SIMON
Chef
Simon
http://chefsimon.com
louleb mercredi 25 septembre 2002 18:31
Excellente remarque,
Mais il faut cependant préciser que
celle ci, est, comme la mienne, directement liée à la
formation hôtelière et à la restauration en
général.
Abstraction faite de la restauration
collective où elle est plus facile à mettre en
oeuvre.
J'ai moi aussi des doutes quant à la parfaite mise
en oeuvre de la démarche (pour moi, c'est d'abord une
démarche).
Les contrôles de températures, pas
de problème, c'est facile et parfaitement réalisable.
Les
contrôles des surfaces, là encore et c'est essentiel,
tous les cuisiniers de la restauration dite "commerciale"
peuvent le faire. De visuel à très approfondis, ces
contrôles font partie des tâches des cuisiniers et ceux
ci (ceux que je connais) le font sans problème.
C'est une
autre affaire que de parler des arbres de décisions et autres
gestions à priori des risques alimentaires.
Toujours pour
les entreprises de restauration, je n'entend jamais parler des
groupes de pilotage ou bien des diagrammes de fabrication.
Je suis
certain qu'avec un TRES bon plan de nettoyage, des auto-contrôles
parfaitement vérifiés et de bonnes pratiques
professionnelles enseignées (notamment dans les école
hôtelières), le risque alimentaire en restauration est
infime.
Je précise bien en restauration dite
commerciale.
Je suis certain qu'en ayant une approche
réaliste? sérieuse et efficace de la démarche,
nombre d'inspecteurs des services vétérinaires seraient
heureux de nous visiter auraient une conversation pleine de bons
conseils et très positive au lieu d'être obligé
de verbaliser les gargottes habituellement épinglées
sur les côtes et en été notamment.
Sauf si on
a la visite de ce monsieur qui ne voulait pas de fontaine à
eau dans les zones chaudes.
lehion jeudi 26 septembre 2002 08:58
Effectivement je pense qu'après les demarrages en fanfare
on arrive à un equilibrage naturel où le trop est
remplacé par le nécessaire et ce n'est pas parce que
TOUT ce ui devrait être mis en place
idealement ne l'est pas
que la situation est mauvaise.
La mise en place de la demarche
HACCP a fait l'effet d'un electro choc et les ecoles hotelières
quoiqu'oon en dise et avec leur peu de moyens ont aussi en amont
participé à l'information au travers des elves envoyes
sur les lieux de stages; et inversement les techniques elaborées
sur les lieux des dits stages reveinnent aux oreilles des
enseignants, formateurs et chefs des travaux qui reactualisent
leurs
methodes.
On trie l'utile , le possible et le
necessaire.
On reste humains quoi !!
bertrand carlier jeudi 26 septembre 2002 09:35
mais il ne faut pas oublier que le système HACCP a aussi
pour fonction de formaliser ou de représenter des
problématiques dont la ou les solutions ne peuvent émerger
que par la mise en place d'une interdisciplinarité à
la fois dans la récolte des données ( donc la
description, le suivi et
l'évaluation ) que
dans la mise en place des moyens d'actions ( réflexion,
identification des points de maitrise ou à risque ) .
un exemple qui peut montrer , ce qui se fait ailleurs :
si cela ne semble, à prime abord, pas concerner les acteurs
utilisant les produits issus de l'élevage, il faut savoir que
la déqualification d'un animal induit souvent la
déqualification de ses productions.
Ce que la crise de la vache folle mais aussi d'autres comme E Coli,
ect ...., ont et vont montrer c'est l'importance de la notion
de qualité collective et non plus sectorielle.
La qualité collective, si économiquement elle
doit respecter le corporatisme, demande un autre rapport entre les
acteurs et là visiblement d'autres ont un peu d'avance, et
d'ailleurs cela se montre par le biais des contrats qu'ils peuvent
obtenir:
ce contrat est
annoncé par un site public.
L'autre
façon de montrer les différences cela peut être
-d'un coté:
http://www.inspection.gc.ca/francais/sci/ahra/rianfrwk/rianfrwkf.shtml
voir la paragraphe sur l'esb, évaluation du risque
géographique
-de l'autre
(le
lien indiqué n'est plus disponible)
adieaa jeudi 26 septembre 2002 13:24
Vos dires au sujet de l'HACCP me désole. Les mesures préventives mises en place suite à l'HACCP relèvent évidemment en grande partie du bon sens et du professionnalisme. Cependant, l'HACCP reste une méthode intéressante à suivre pour envisager l'ensemble des points à risques. Si l'on ne prend pas le temps d'y réfléchir au cours de plusieurs séances et surtout à plusieurs personnes (équipe HACCP), il est probable d'en oublier. De plus, vous ne devez pas réfléchir uniquement autour des risques simples (du style se laver les mains en sortant des toilettes -ça, tout le monde le sait), mais envisager la globalité des risques biologiques (contamination, multiplication, persistance des germes), des risques de corps étrangers, des risques chimiques et des riques allergènes. Voila qui fait de l'analyse des risques un travail conséquent, qui pour les grosses structures ne peut pas se faire sans suivre un fil conducteur, une méthode, la méthode HACCP. Quant à votre interrogation sur l'application réelle de cette démarche, sachez qu'il ne s'agit pas du tout d'un mythe. J'ai audité un grand nombre d'entreprises agro-alimentaires qui l'ont mise en oeuvre et qui la font vivre cette démarche (modifications, mise à jour, extension). En restauration collective aussi il est important de suivre cette méthode. Si vous n'en êtes pas persuadés c'est peut être parce que vous êtes mal informés sur la réalité de cette démarche trés terrain et peut être aussi parce que dans vos cuisines on vous a fait mettre en place des mesures trop lourdes, inadaptées et parfois inapplicables dans le temps. C'est souvent ce qui arrive lorsque l'HACCP est mal comprise.
A bientôt !
Sandrine BONNET (ADIEAA)
leonidia tavares jeudi 26 septembre 2002 16:25
L'HACCP est avant tout un OUTIL. En fonction de la taille et de
l'organisation de la société pour laquelle on travaille
on ne peut pas l'appliquer de la même manière. J'ai eu
l'occassion de participer à un groupe HACCP dans une grosse
structure et à présent je travaille dans une petite
structure; et je vous assure que le fossé est énorme.
Lorsque
les moyens nous sont donnés (personnel, organisation, moyens
financiers..) l'HACCP est un outil long à mettre en place mais
c'est un bon outil. En revanche dans une petite structure dans
laquelle on manque toujours de temps pour tout faire, que
l'encadrement est réduit au stricte minimum et est toujours
super occupé, l'HACCP devient une méthode très
lourde et pas du tout évidente à mettre en place.
Eliane Oudy jeudi 26 septembre 2002 17:44
Comme je l'ai déjà dit dans ce forum, il ne faut pas
comparer complètement l'application dans les grosses
structures (type entreprises agro-alimentaires) et dans les petites
collectivités. Bertrand, Louis, moi-même (et d'autres)
ne discutons pas du bien-fondé de la méthode mais de la
manière de l'appliquer. Comment et pourquoi réaliser un
arbre de décision dans un collège comportant 3
personnes en cuisine et pour lesquelles il est déjà
difficile de consigner par écrit les relevés de
température en cours de fabrication ? Des réflexions
ont bien lieu dans ces petites structures, mais il faut savoir les
"simplifier", les rendre abordables, pratiques. Se laver
les mains etc... tout le monde le sait, mais est-ce qu'on
l'applique systématiquement et à bon escient ? comment
réaliser correctement des contrôles à réception
lorsqu'on est seul en cuisine, à tout faire, et que l'on ne
peut donc changer de tenue ? Ne s'agit-il pas là de réflexions
"très terrain" ? Avez-vous audité des
collectivités ? Les vétérinaires eux-mêmes
font bien du tort à la démarche HACCP en exigeant
quelquefois sans discernement un degré d'avancement
inapplicable.
persuadée de modifications positives que
peut apporter cette méthode si elle est appliquée
intelligemment, cordialement
Eliane OUDY
gestionnaire
collège
A. Chêne Fleury les Aubrais
formaconseil jeudi 26 septembre 2002 19:49
jusqu'à ce jour je n'ai pas vu de vétérinaire,
ni de vétérinaire inspecteur qui demande une
application pure et dure sur le terrain de la méthode HACCP
notamment en restauration collective/commerciale ou traditionnelle.
Par contre les courriers de la DSV sont toujours très
réglementaires et donc reprennent des termes généraux.
Par
contre il exite de nombreuses structures de conseil qui réalisent
des formations "bateaux" et qui n'adaptent pas la méthode
aux entreprises et n'ont toujours pas digéré la méthode
HACCP, AMDEC et autres.
Pour notre part nous avons formé
des cuisiniers, des restaurateurs syndicalistes, des restaurateurs de
plage, du personnel d'abattoir mais également des entreprises
de dimension internationale avec du public à BAC+6 et des
vétérinaires. Nous avons à chaque fois été
en phase avec le public.
Il suffit de connaître son métier,
d'être convaincant et surtout de respecter l''entreprise, le
travail et les hommes.
Cordialement.
Dr FLINOIS
Vétérinaire.
fax: 04.67.71.70.50
06.60.80.64.76
louleb jeudi 26 septembre 2002 22:07
Avez-vous audité des restaurants dits
classiques en pleine saison, avec en plus des banquets (syposiums sur
les risques alimentaires), je parle des établissements qui
reçoivent des clients sans prévisions.
Je ne
souhaite pas de polémique (ah si un peu finalement)
J'aimerai
avoir une formation pour toutes vos théories; je suis certain
de leur validité en secteur agroalimentaire et en mono
produit.
Christian Felter vendredi 27 septembre 2002 05:27
un témoignage en relais et concernant l'évolution de
la restauration commerciale sur la Côte d'Azur qui "accueille"
de plus en plus de personnel sans aucune qualification - ni à
mon sens aptitude en terme de code du travail - en personnel de salle
ou comme plongeur ou commis de cuisine.
1 - le personnel de
salle qualifié a tendance à intervenir en extra de
façon à se décharger des opérations de
mise en place et de nettoyage, et de constante
compensation
du manque de formation évoqué.
2 - les chefs ont
leur propre "coin vestiaire" car ils ne veulent pas
partager le squat dénommé vestiaire avec le reste
du personnel. Squat souvent insalubre.
Comment se fait il que
la médecine du travail ne s'intéresse pas à ce
phénomène?
formaconseil vendredi 27 septembre 2002 11:44
j'avais oublié: nous avons mis en place l'HACCP dans des
corps de sapeurs pompiers sur 2 départements (restauration
concédée, directe, personnelle, camions mobiles de
toute taille) et mis en place des audits. Je pense que l'on peut
difficilemen,t trouver plus dur que ce type de situation et si
nous étions arrivé avec la grosse artillerie de l'HACCP
, nous aurions été viré manu militari.
Et je
puis vous assurer que le vocabulaire de l'HACCP, et ses étapes
ont été respectés.
Il suffit de
s'adapter.
Cordialement.
Dr FLINOIS Vétérinaire.
fax:
04.67.71.70.50
06.60.80.64.76
formaconseil vendredi 27 septembre 2002 12:07
l'indépendance des sercices déconcentrés DSV/DGCCRF/DDASS a toujours générés des remarques fondées de la part des acteurs donc des contrôlés.
adieaa lundi 30 septembre 2002 11:40
L'HACCP semble parfois difficile à pratiquer dans une
petite structure de restauration. Toutefois, quelque soit la taille
de la structure, certains risques sont bien réels. Ce qui est
important, c'est bien sûr de savoir adapter l'application à
son propre cas (car le "kit HACCP clé en main et prêt
à appliquer" n'existe pas ; ceux qui essayeraient de vous
le vendre sont des charlatans) et surtout d'avancer progressivement,
c'est à dire ne pas balancer du jour au lendemain un tas de
mesures à appliquer. Sinon on est directement confronté
à un refus du personnel et donc à un échec. J'ai
aidé plusieurs cuisines de maison de retraite (petites
structures) à appliquer l'HACCP. Dans tous les cas la mise en
place a été bien accueillie car réaliste.
Il
existe un guide de bonnes pratiques d'hygiène en restauration
collective qui propose une application adaptée à cette
activité. Ce guide est encore en cours d'élaboration
avec les acteurs du métier. L'arrêté du 29/09/97
y fait référence. Pour ceux qui sont intéréssés
de recevoir la première rédaction de ce guide, vous
pouvez téléphoner au comité d'hygiène
publique (02 51 72 11 22) et vous demandez le "projet du guide
de bonnes pratiques en resto coll.". Si le comité ne peut
pas vous l'envoyer, demandez moi le sur adieaa@wanadoo.fr
, je peux vous l'envoyer par mail.
Eliane Oudy lundi 30 septembre 2002 12:12
Merci pour votre proposition d'envoi du projet de guide de BPH
restauration collective : je le possède déjà.
Merci également de votre réponse et d'avoir
fait
part de votre expérience. Au détour de mes formations
(j'interviens accessoirement de mon travail de gestionnaire comme
formatrice restauration dans l'académie), je me suis rendue
compte qu'il faut vraiment veiller à adapter l'application à
chaque cas et qu'il vaut certaines fois mieux être minimaliste
mais être sûr(e) que ce minima soit appliqué
qu'être ambitieux et ne pas obtenir de résultat du tout.
Or, peu de personnes chez nous, à l'Education Nationale, n'ont
eu le courage de dire celà. Je vois que vous parvenez à
la même conclusion par rapport à ce "réalisme"
à avoir..
mardi 5 novembre 2002 22:11
Sélection de documents de l'Organisation des Nations Unies
concernant l'HACCP et les bonnes
pratiques
_____________________________________________________________________________________________________
UNIDO
http://www.unido.org/doc/331285.htmls
Au sommaire :
HACCP- Introducing the Hazard Analysis and
Critical Control Point System 30KB/10 pages
Hazard Analysis
and Critical Control Point System (HACCP) and Guidelines for its
Application 399KB/8 pages
Application of the Hazard Analysis
Critical Control Point (HACCP) System in Food Processing and
Manufacturing Industries 37KB/13 pages
Implementing GMP in
Food Processing - (follows in nine parts)
1). Factory Structure
and Fabrication
2). Storage Facilities
3). Process Equipment
and Machinery
4). Personnel Standards
5). Food Handling
Practices
6). Quality Assurance
7). Pest Prevention
8).
Cleaning Systems
9). Management Control
Les bonnes pratiques
hygiéniques dans l'industrie alimentaire
UNIDO -
Food Unit Technical Information - food safety, quality and HACCP
(Food - general - Animal and Fish Products - Beverages - Cereals and
Starches - Fats and Oils - Fruits and Vegetables - Roots and Tubers -
Othersre)
http://www.unido.org/doc/331282.htmls
UNIDO
- Service de l'ONUDI (ITPO) en
France
http://www.unido.org/doc/50269.htmls
SIMON mercredi 5 février 2003 20:08
Bonsoir Bruno, bonsoir à tous !!
De nombreux outils
aidant a l'information et formation à l'HACCP inondent le
marché.
Souvent la formation est engluée dans une
jungle de formulaires destines a creer sur des fiches formatées
(souvent d'excellentes qualité) mais l'un emportant sur
l'autre , l'attrait est mitigé.
J'ai sous les yeux un
nouveau produit ditribué chez Hygiplus.com.
L'approche
est moderne et tres vivante.
L'avantage aussi c'est que ce contenu
est realisé par L'institut superieur d'agriculture de Lille et
la faculte universitaire de Gembloux.
Pour les references
c'est:
Know How - HACCP
Franchement bien
(vu de mon oeil
d'enseignant) ideal pour les formations de groupe avec projection
!
avant de conclure je viens de mettre en ligne de nouvelles
fiches explicatives d'utilisation de materiel de contrôles
joel_roux 11 Apr 2003 14:46:29 GMT
Je travaille depuis quelques années sur le système HACCP et je souhaiterais savoir ce que recouvre ce le nouveau fascicule FD V 01-006 "Système HACCP : Pinripces, notions de base et commentaires" (ou référentiel, outil ? ce document a-t-il une valeur normative ?) ?
Yosser mardi 15 avril 2003 13:11
Je souhaiterais avoir plus d'informations sur le fascicule FD V 01-006 "système haccp : principes, notions de base et commentaires" et savoir comment peut-on se le procurer.
boutou olivier, olb mardi 15 avril 2003 17:25
Ce document n'est pas une norme d'exigences mais plutôt
des recommandations à mettre en oeuvre pour construire son
système HACCP de façon efficace (atteinte des objectifs
escomptés). Il sert entre autre à définir un
cadre de référence commun pour appliquer la
démarche.
Lors de la présentation à
Bordeaux en mai prochain, il vous sera présenté pour
chacune des étapes de la démarche :
- la finalité,
-
la méthodologie,
- les principes,
- les définitions
applicables,
- les écueils à éviter,
- des
exemples concrets.
Pour indo, ce fascicule de documentation
est disponible sur la boutique de l'AFNOR.
boutou olivier, olb mardi 15 avril 2003 18:47
Ce documents vient s'intégrer dans le paysage documentaire
des FD (fascicules de documentation). Pour ceux qui connaissent, un
des plus connus est le fascicule de documentation sur l'approche
processus pour une norme ISO 9001 version 2000 (FD X 50-176). Ce
document donne des recommandations et pose les bases de la
compréhension de chacune des étapes.
Il a été
publié en mars 2003. Des explications sur ce fasiculles seront
fournies lors d'un séminaire réalisé à
Bordeaux le 15 mai.
BENLAMLIH IMAD mardi 13 janvier 2004 20:39
Nous sommes une station de conditionnement des agrumes.
Je
veux entamer une démarche HACCP au niveau de la station et
j'ai deux questions :
1/ Existe t'il un guide
d'application de l'HACCP ou un modèle générique
pour le conditionnement des agrumes?
2/ Est ce que le
fait de ne pas pouvoir respecter la marche en avant empêche
l'application de cette méthode? (Les palettes de produit finis
doivent obligatoirement passer par le milieu sale pour être
stockés dans les chambres froides).
Frédéric PEDEBOSCQ mercredi 14 janvier 2004 08:14
Je suis responsable qualité d'une station de cnditionnement
de légumes.Je pense que nos unités sont similaires pour
ce qui est de l'HACCP.
1-Nous l'avons mise en place
depuis plus de 2 ans. Je ne connais pas de modèle
générique.
2- le fait que vous ne
respectiez pas la marche en avant est un problème
contournable. ex : si vos palettes de produit fini sont "protégées"
par du film étirable ou si vos colis sont couverts, le risque
de contamination croisée en zone sale est éliminée.
Sinon, vous pouez certainement mettre en place un moyen de
surveillance du risque.
riahi yousser jeudi 4 mars 2004 20:15
j'assiste actuellement une entreprise fabriquant des boissons
gazeuses pour mettre en place une démarche HACCP.
Etant
au stade de l'identification des dangers, j'aurais souhaité
savoir s'il y'aurait des sources d'information spécifiques
(sites ou autres) qui peuvent nous fournir des données sur le
statut sanitaire des boissons gazeuses, et la nature des dangers
potentiels associés.
Constant Depièreux jeudi
4 mars 2004 20:37
Vous pourrez trouver quelques
élément d'information aux adresses
suivantes:
http://vm.cfsan.fda.gov/~comm/juiceqa2.html
vendredi 19 mars 2004 10:34
ILSI - 1997 - A SIMPLE GUIDE TO UNDERSTANDING AND APPLYING THE HAZARD ANALYSIS CRITICAL CONTROL POINT CONCEPT
http://northamerica.ilsi.org/publications/pubslist.cfm?publicationid=212
ILSI - 1999 - ILSI Europe : Validation and Verification of
HACCP
http://europe.ilsi.org/file/ILSIVali.pdf
vendredi 26 mars 2004 09:51
Hospitality Institute of Technology & Management (HITM)
NEW
TRENDS IN THE APPLICATION OF HACCP IN THE CATERING INDUSTRY:
HACCP
FOR CONTINUOUS OPERATIONAL IMPROVEMENT
TABLE OF CONTENTS
.
Current use of HACCP in the retail / catering industry.
. The use
of HACCP for catering industry self-control and process innovation.
.
Developing a retail HACCP-based self-control / process innovation
program.
http://foodhaccp.com/msgboard.mv?parm_func=showmsg+parm_msgnum=1014318
kalazac35 mercredi 14 avril 2004 17:37
Je travaille dans une entreprise fabricant des produits à
base de pâtes feuilletées. Je suis amené à
revoir le système HACCP et je me pose quelques petites
questions :
- Nous avons mis en place des détecteurs de
métaux sur nos lignes de fabrication. Ceux-ci doivent-il
intégrer le diagramme de fabrication ? Si oui, ne
seraient-ce pas des CCP ?
- Nous avons plusieurs lignes de
fabrication (6) qui diffèrent de manière générale
d'une étape ou deux. Dois-je décrire chaque ligne ou
pourrais-je rassembler le tout sous un même diagramme (avec
toutes
les étapes possibles issues de nos diverses lignes).
cyril mercredi 19 mai 2004 13:50
Je cherche des infos relatives àl'HAccp dans les confiseries industrielles... Je serais donc ravi d'avoir quelques tuyaux...
Gilles TIXIER Amplitude mercredi 19 mai 2004 21:38
Je vous suggère de prendre contact avec ALLIANCE 7
un
groupement de chambres syndicales dont celle de la Confiserie
Cécile Briolat mercredi 16 juin 2004 14:37
J'ai entendu parler d'une nouvelle méthode inspirée
de la méthode HACCP : la méthode
SAFE.
http://www.ulc.lu/Secali/securite/biblio/chap06/0604.html
Voici
le lien pour accéder aux explication.
Personnellement,
je n'en ai jamais entendu parlé et je ne pense pas que cela
soit officiel, qu'en pensez vous ?
Merci d'avance pour tous
vos commentaires à ce sujet.
karim mezhoud mercredi 16 juin 2004 14:58
je pense qu'il n'y pas de différence concenant le but des
deux approches, sauf qu'elles sont décrites d'une façon
différente.
concrétement, la SAFE est plus pratique
que l'HACCP pour les petites industries ou restaurant. parce qu'ils
ont pas besoin de toute la documentation que exige l'HACCP.
tetelin bruno mercredi 16 juin 2004 17:22
pensez-vous que le code d'usage international Recommandé-
principes généraux d'hygiène Alimentaire
(CAC/RCP 1-1969) soit connu et soit très utilisé par
les industriels de l'agroalimentaire?
( la méthode
HACCP se trouve en appendice de ce code)
Gilles TIXIER Amplitude mercredi 16 juin 2004 18:12
J¹ai bien peur que non. L¹HACCP (8 pages) a fait
beaucoup d¹ombre à cette partie de Codex (24 pages) !
Et
pourtant, l¹essentiel de ce qui fait la sécurité
des aliments y est décrit.
Sauf les moyens de prouver
que l¹on a défini les bonnes dispositions, qu¹elles
ont été respectées, qu¹elles ont été
revues afin de les améliorer ou adapter. On trouvera ces
principes de management dans l¹appendice.
Albert AMGAR mercredi 16 juin 2004 18:15
Je ne sais s'il est connu ou très utilisé mais il constitue incontestablement le document de référence et comme l'on dit mieux vaut l'original que ses commentaires.
Dr Etienne Pierron jeudi 17 juin 2004 11:14
Ce document n'est pas parfait mais c'est LE document de référence
en terme de HACCP. ( et il n'y en a pas vraiment d'autre)
J'ai
fait un gros effort d'information sur ce document aupres des
industriels de la charcuterie salaisons depuis plusieurs années.
Je
pense donc que ce document commence a etre connu dans ce secteur.
Philippe Sommer jeudi 17 juin 2004 13:15
J'ai ete voir sur le site du CODEX, il y a une version anglaise. Savez vous s'il existe une version francaise, plus facile à exploiter en usine ?
tetelin bruno jeudi 17 juin 2004 10:54
Quelles sont selon vous les limites de la méthodes HACCP?
Dr Etienne Pierron vendredi 18 juin 2004 15:25
Comme pour n'importe quel outil, ce sont avant tout les limites de
l'utilisateur.
A l'inverse du HACCP, donnez moi les mêmes
ski que ceux du champion du monde de slalom géant et j'en
ferai baisser les limites d'une façon vetigineuse.
Autre
limite : les dangers encore inconnus parce que complétement
inédits. (la pluspart des dangers du futur sont de ce type)
Alain GONTHIER vendredi 18 juin 2004 16:01
>Autre limite : les dangers encore inconnus parce que
complétement
inédits. (la pluspart des dangers du
futur sont de ce type)
>
Mais de là à les
considérer comme les plus dangereux par l'intermédiaire
de principe de précaution, il y a une marge à ne pas
dépasser.
Guillaume Bonfils vendredi 18 juin 2004 18:28
Voici le lien direct http://www.codexalimentarius.net/publications_fr.stm
tetelin bruno lundi 28 juin 2004 08:32
pensez-vous que mettre en place simplement la méthode HACCP ( sans prendre en compte d'autres éléments comme par exemple les principes généraux d'hygiène préconisés par le codex ) suffit pour garantir efficacement la sécurité sanitaire des aliments?
bouazzaoui youssef lundi 28 juin 2004 11:41
La mise ne place et la réussite de la démarche HACCP nécessite certains préalables. Ceux-ci concernent notamment les bonnes pratiques de fabrication et les bonnes pratiques hygièniques. Donc on ne peut pas espérer mener à bien la démarche HACCP sans la maîtrise de l'hygiène.
Myriam BENISSAD lundi 28 juin 2004 11:45
Le schéma présent sur le lien
suivant
http://www.asept.fr/conseil.htm#arbre
illustre
bien les racines d'une démarche haccp
tetelin bruno jeudi 15 juillet 2004 10:10
comment expliquez-vous que le code d'usages
recommandé-principes généraux d'hygiène
(CAC/ RCP 1-1969,rév (1997), amendé (1999)) soit
globalement peu connu des industriels de l'agroalimentaire
contrairement à la méthode HACCP?
O. Cerf vendredi 16 juillet 2004 13:05
C'est assez mystérieux, en effet ! La Directive
93/43 reprend l'essentiel du texte du Codex. Peut-être certains
condidèrent-t-ils
qu'il liste des évidences ?
Le
problème est, je crois, que les pouvoirs publics ont mis
tellement l'accent sur l'HACCP que, dans l'esprit de beaucoup de
gens, l'HACCP a remplacé les BPH. Or le Codex et les textes
européens disent bien que les "BPH sont un préalable
à la mise en place du système HACCP partout celle-ci
est possible". Donc : les BPH partout, l'HACCP quand on peut !
Gilles TIXIER Amplitude vendredi 16 juillet 2004 13:54
l¹HACCP est arrivée conjointement avec
l¹exigence d¹être en mesure de prouver
(documentairement) la maîtrise de l¹hygiène par des
documents en amont (procédures) et en aval (enregistrements).
En fait : l¹Assurance Qualité, qui avait commencé
à être mise en place quelques décades auparavant
dans l¹industrie non-alimentaire.
A-t-il été
compris à tord que ces ³évidences² n¹avaient
pas besoin d¹être intégrées dans un système
de management de la sécurité, formalisé,
expliqué, appliqué, revu et amélioré, au
même titre que ce qui précisé dans la démarche
de l¹outil HACCP ?
Christian Felter samedi 17 juillet 2004 08:43
Et puis,
- il y l'OMC dont l'HACCP est devenu un
standard après le succès indéniable qu'ont eu
l'alinorm du codex et la 93/43, la nécessité de
s'y
référer - avec l'autorisation d'une autorité
- pour pouvoir mettre en marché en remise indirecte
-
la certitude de la plupart des exploitants en remise directe qu'ils
ont des BPH "naturelles" largement équivalentes à
l'HACCP et qui les
exonèrent de toute veille réglementaire
et formation
- l'énorme effort publicitaire (en France) via
toutes les lessives, raclettes, thermomètres estampillés
HACCP qui continuent à conforter les
exploitants en remise
directe dans leurs "BPH"
et surtout la parution
récente du 852/2004 qui tire la leçon de cette
évolution en se référant à des GBPH
validés.
Météo concernant le
852/2004:
Avec ou sous estampillage HACCP, il est à
craindre en remise directe une tendance à
l'autovalidation des BPH "naturelles" comme largement
équivalentes aux GBPH validés.
(principalement,
et c'est un avis ancien, du fait de l'illisibilité de la règle
de par l'absence de sanctions proportionnelles, effectives
et
dissuasives, (art 17.2 du règlement 178/2002 qui n'a pas
été abordé lors des travaux du CNA sur le
178/2002, et dont le rapport est paru le 5 juillet dernier).
marque_quitterie lundi 19 juillet 2004 10:44
Suite à l'audit d'un client, il nous a été
demandé une étude HACCP matières premières
(MP).
En effet notre client souhaite savoir si pour les MP entant
dans la composition de leur produit il y a une maitrise des
contaminations
chez le fabricant de MP et que nous tenons compte
de l'utilisation qui est faite du produit fini chez nos
clients.
Ayant quelques difficultés à le formaliser,
je souhaiterai savoir comment m'y prendre.
aziz El Yamlahi lundi 19 juillet 2004 15:58
J'ai trouvé votre article très
intéressant. En fait, la mise en place du système HACCP
dans une unité agro-industrielle doit se baser sur les points
suivants:
- Programmes préalables (P.P.) appélés
également prérequis, ou BPF+BPH
- Programmes des
exigences réglementaires (E.R.) relatives aux produits
-
Plans HACCP relatifs à l'assurancSe de la salubrité des
produits fabriqués.
La méthode HACCP telle
qu'elle a été définie au départ ne
concernait que les aspects liés à la sécurité
du produit. Les aspects relatifs à la qualité
commerciale ou marchande n'étaient pas abordés.
Actuellement, et pour éviter d'avoir recours, à une
multitude de systèmes dans une unité donnée, on
a opté pour l'intégration des PP et des ER.
une
unité qui ne maîtrise pas les PP, ne peut pas aller vers
l'HACCP Les PP concernent les locaux, le transport, le stockage, le
personnel et le rappel des produits.
Les ER traitenet les
aspects liés à la qualité commerciale du produit
par exemple: calibre, poids, étiquetage, marquage,....
Je
serai ravi de voir des réactions ou commentaires.
aziz El Yamlahi lundi 19 juillet 2004 16:44
Pour la maîtrise des matières premières
au niveau de la réception, je vous propose les modalités
suivantes:
*Etablissement des spécifications des
matières premières:
- Nature
- Composition physico-chimique
- Caractéristiques
: pH, % sel, Aw,...
- Emballages, T° de stcokage,
de livraision
* Identification des dangers potentiels
- Dangers biologiques
- Dangers physiques
- Dangers chimiques
* Etablissement d'un cahier de charges
matières premières
* Agréage des fourniseuurs
répondant aux cahiers de charge et établissement de la
liste positive des fournisseurs.
Gilles TIXIER Amplitude mardi 20 juillet 2004 10:02
J¹abonde tout à fait dans votre sens sur le
fond, mais je pense qu¹il faudrait maintenant adapter cette
classification de plans de mesures de maîtrise en trois points
à celle (provisoire ou définitive ?) de l¹ISO
22000 :
- programme préalable
- programme préalable
opérationnel
- plan HACCP
Rappel :
"
Commenter l'avant-projet de norme PR NF EN ISO 22000 "
Télécharchable
à
:
http://epweb.afnor.fr/servlet/ServletListeEP?form_name=FormIdentification&IdEp=10958
soizic riou mardi 20 juillet 2004 13:49
L'étude HACCP des Matières Premières
vous est demandé pour plusieurs raisons:
1.Mise en place de
CDC avec vos fournisseurs (plan de nettoyage, plan d'échantillonnage,
traçabilité, critères spécifiques par
rapport à votre produit fini"calibre, poids, diamètre,...
je ne connais pas votre domaine), gestion des risques lors des
transports "réfrigérés, livraison en vrac
ou conditionnés,...", ...)
2.Prévention et
maîtrise des risques à réception et lors du
déchargement à votre usine ou magasin: contrôles
effectués, procédure de refus et d'acceptation de la
marchandise (critères et tolérances), formation de
votre personnel aux contrôles à
effectuer,...
3.Prévention et maîtrise des risques
lors du stockage: T°C, déconditionnement ou non,
séparation des différents types de denrées,...
Par
contre, sur: "...que nous tenons compte de l'utilisation
qui
est faite du produit fini chez nos clients...", si j'ai bien
compris, vous avez à prendre en compte lors de votre étude
de risque, les dangers liés à la rupture de la chaîne
du froid, à une mauvaise utilisation du produit,...Vous pouvez
répondre à cette demande par le biais de l'étiquetage
sur votre produit fini.
Si vous vous voulez, je peux
vous donner quelques indications et/ou astuces, mais pour cela il
faudrait que je connaisse votre domaine d'activité. Pour ma
part, j'ai réalisé des systèmes HACCP dans les
domaines des glaces/sorbets, chips, traiteur et boucherie, en étant
auditée par les grands des GMS.
Denis Capouillez mardi 20 juillet 2004 23:26
Surprenant comme réponse.
HACCP pour une
matière première si alimentaire je veux bien
admettre.
Par contre dans le cas d'un producteur de détergent
par exemple je ne vois pas ce que le HACCP vient faire.
Que ce
fabricant soit ISO ou fournisse la garantie de ce que tous les
composants soient sur la liste positive et qu'en plus son produit
soit agréé dans le cas d'un détergent destiné
au nettoyage et à la désinfection de matériel
entrant en contact avec les denrées alimentaires je veux bien,
pour le reste je ne vois pas en quopi le HACCP le concerne.
soizic riou mercredi 21 juillet 2004 09:08
Désolée, mais je suis dans le milieu de
l'agro, et je pensais que je pouvais aider ce monsieur qu'il soit du
même milieu ou d'une activité telle que la cosmétique,
pharmaceutique,... où l'on rencontre des risques de
contamination au niveau des MP entrant dans la fabrication d'un
PF.
Le rapport avec les produits de détergence, je ne le
vois pas mais si c'est le cas, je m'en excuse.
marque_quitterie mercredi 21 juillet 2004 16:07
En effet, je travaille dans le secteur agro, dans une
entreprise qui fabrique des améliorants de panification.
Pour
ce qui est des matières premières, nous avons
effectivement pris en compte les cahiers des charges, les analyses,
le contrôle à
réception et les audits
fournisseur pour la maîtrise.
La question que l'on se pose
est comment faire pour maîtriser ou plutôt aider le
client à maitriser les risques au cours de
l'utilisation.
Je pense plutôt à une fiche technique plus complète,
bref un mode d'information.
Qu'en pensez-vous ?
Gilles TIXIER Amplitude mercredi 21 juillet 2004 17:10
Quels dangers, (situations dangereuses), associés
à vos additifs, menaceraient les produits fabriqués par
vos clients ?
et surtout ceux dont ils n¹auraient pas
conscience (mode de conservation inadéquate, sur-dosage,
incompatibilité, etc)
Anne-Constance Peta mercredi 1 septembre 2004 10:53
La DSV me demande d'établir des fiches produits. Avez vous une idée des informations que je l'on dois trouver sur ce type de fiches.
Claire B mercredi 1 septembre 2004 11:08
Dans une fiche produit vous devez faire apparaitre les
données suivantes:
- Matières premières
-
Ingredients
- Conditionnement
- Caractéristiques
physicochimique
- Caractéristiques microbiologique
-
Condition de conservation
- Durée de vie
En espérant
avoir répondu à votre question
aziz El Yamlahi mercredi 1 septembre 2004 11:30
je ne sais pas de quel type de produits s'agit-il?
mais
ce qui est sûr c'est qu'il s'agit d'un produit d'origine
animale. la fiche produits doit contenir les éléments
suivants:
- dénomination du produit
- types d'emballages
utilisés avce les différents poids
- marque
commerciale
- caractéristiques physico-chimiques : pH, Aw,
% sel, agents conservateurs,....
- conditions de stockage: T°,
Humidité et durée de vie....
- Produit destiné
à quel type de populations: bas age,......
- trt subs par
le produit: trt thermique, salage,.....
- autres informations pour
le consommateur: étiquetage,
Anne-Constance Peta mercredi 1 septembre 2004 13:06
En effet il s'agit de produits d'origine animale type
chair pur porc, paté de foie, paté de campagne,
saucisse fumé, jambon, boudin (blanc et noir)...
Les
informations contenues sur ces fiches sont-elles réglementées
ou faut-il faire apparaitre le maximum d'informations possibles
(comme vous pouvez me les citer).
Gilles TIXIER vendredi 17 septembre 2004 15:35
, c¹est Le 17/09/04 8:23, « euqilegnal a
écrit :
> pour éviter de me faire "coller"
lors de ma soutenance de stage, je voudrai
> vous poser une
question.
> Dans mon rapport de stage, j'ai écrit :"Le
système HACCP s'avère être un des
>
meilleurs système d'assurance de l'innocuité des
aliments".
> est ce que quuelqu'un connait d'autres
système de ce genre ?
Oui, si par HACCP on
entend le système de management de la sécurité
des aliments en donnant tout son poids à l¹étape 6
(analyse des dangers et mesures de maîtrise) autant sinon plus,
qu'à l'étape suivante sur les CCP
Non si par
HACCP on n¹entend que l¹outil qui conduit à la seule
maîtrise des points critiques, comme c'est (parfois ? souvent
?) le cas.
L'étape 6 :
Conduire
une analyse de dangers:
6a Indiquer tous les
dangers identifiés à chaque étape de
fabrication,
6b Indiquer toutes les mesures
préventives pour maîtriser ces dangers,.
voir :
http://www.asept.fr/hacmem3.htm
Les
mesures de maîtrise qui y seront abordées seront
pour la plupart des mesure de maîtrise réellement
préventive (pour que tout se passe bien AVANT les opérations).
Ces mesures que l¹on trouvera sous la classification des
programmes préalables (PRP) de la future ISO 22000 :
-
les programmes concernant les infrastructures et la maintenance
-
les programmes concernant les conditions opérationnelles
préalables.
Alors que les mesures de maîtrise
associés au CCP interviennent PENDANT l'opération.
(Il
est vrai que dans certains cas, la réelle maîtrise
s'effectue pendant l'opération, comme la maîtrise
des barèmes de stérilisation)
Mais il en est tout
autre pour des opérations comme la réception des
matières premières. C'est un CCP.
Mais que vaut le
contrôle à réception si l'on a pas de cahier des
charges, un choix et une évaluation des fournisseur, des
informations sur les moyens de transport, si l'on n'a pas mis en
¦uvre toutes ces mesures de maîtrise préalables
?
Voir l'article de Christian DELAGOUTTE
dans le dernier N°
d ela Cuisien Collective :
Je ne dirai plus que les CCP sont
inutiles, mais ils sont souvent une seconde barrière de
sécurité, pour prévenir l'éventuelle
défaillance des premières ou pour confirmer leur bon
fonctionnement.
jeudi 14 octobre 2004 10:08
L'Express (Port Louis) 13/10/04 SGS - Haccp - Sécurité
alimentaire : minimiser les
risques
http://www.lexpress.mu/display_search_result.php?news_id=27957
Christiane JOFFIN Sunday, November 21, 2004
9:22 PM
Existe-t-il une différence entre
diagramme de fabrication et diagramme de cheminement ?
Si
oui, laquelle ou lesquelles ?
hugues jourdan Mon, 22 Nov 2004 01:22:13 +0100
A
priori dans le premier tu fais apparaitre les opérations de
fabrication
Dans le second tu étudies le
déplacement dans l'espace des différents flux de
produits, de personnel de déchet afin de détecter les
éventuels manquement à la marche en avant
Matthieu VANUXEEM Mon, 22 Nov 2004 10:20:52
-0000
Effectivement il existe une différence: le
diagramme de fabrication concerne le flux temporel (les différentes
étapes), le diagramme de cheminement, le flux spatial (les
différentes zones de production, conditionnement, stockage,
convoyage...).
Ghislaine Youmbi - Nchalo Wed, 24 Nov 2004 13:30:07
+0200
Je mets en place l'HACCP dans une
sucrerie-raffinerie au Malawi (pays situe au Sud-Est de l'Afrique;
frontalier avec la Tanzanie et le Mozambique).
J'aimerais
savoir si quelqu'un aurait une idée sur le nombre de temps
pendant lequel on doit conserver les enregistrements se referent a la
surveillance des CCPs dans le cas par exemple de surveillance que
l'on fait une fois par equipe
(toutes les 8h donc comme l'usine
tourne en continue).
J'avais pensee a une duree de 3 ans mais
cela me semble après coup important par rapport a la paperasse
mais peut etre pas si on considere l'importance de ces
enregistrements?
Alexia Thu, 25 Nov 2004 08:50:53
+0100
A ma connaissance il n'existe pas de durée
d'archivage définit, cependant j'ai la même que vous à
savoir 3 ans, sachant que nous avons plusieurs cahiers des charges
qui nous oblige à conserver leurs enregistrements 3 ans.
Et
en effet cela fait énormenent de papiers.
dairin frédéric Thu, 25 Nov 2004
09:15:55 +0100 (CET)
Je conseille un archivage d'un an.
Je
travaille pour la restauration collective où l'on utilise le
système HACCP.
L'archivage d'une année me parait
être suffisant.
Hubert BAZIN Thu, 25 Nov 2004 13:07:59 +0100
Il
faut garder à l'esprit l'objet de l'archivage : garder des
informations dont on pourrait avoir besoin un jour, si un lot
s'avérait non conforme d'une manière ou d'une autre, ou
s'il était suspecté. Informations sur les matières
premières, sur le produit fini, mais aussi sur les paramètres
de fabrication.
On doit donc conserver les documents AU MOINS
AUSSI LONGTEMPS que le produit. Si on travaille sur le rythme d'une
récolte par an, le produit est susceptible de rester stocké
un an sur le site de production. Ensuite il est stocké chez
les clients. Pendant combien de temps ? Mystère... Le sucre
vrac sera utilisé rapidement, mais des sacs peuvent traîner,
facilement un an de plus. Si vos fiches techniques, ou la DLUO
donnent une durée plus longue, on doit bien entendu prendre
celle-ci en compte.
Enfin, on doit laisser au client un délai
raisonnable pour s'apercevoir que le produit qu'il a utilisé
est non-conforme. N'oubliez pas que certains paramètres des
Cahiers des Charges ne sont pas formalisés : on n'y a jamais
pensé, on ne les a jamais contrôlés (l'ingrédient
est toujours conforme), jusqu'au jour où une modification de
procédé rend le produit ...
inutilisable, bien que
conforme au Cahier des Charges. Le litige qui s'ensuit est une chose,
mais la satisfaction du besoin du client en est une autre : on DOIT
être capable de comprendre ce qui s'est passé. Parfois
plusieurs années avant.
Dans ces conditions, 3 ans sont
une durée qui ne me semble pas excessive.
Pour une
cuisine centrale, il est évident que quelque mois
suffisent.
Pour des renseignements administratifs, 40 ans
peuvent ne pas suffire (pensez au jour où vous "liquiderez
votre retraite" !)
N'oubliez pas que les enregistrements
fournissent une mine quasi inépuisable de données, dans
lesquelles on peut puiser des voies d'amélioration des
produits ou des procédés, ou valider des modifications,
des actions correctives, etc.
Jean-Denis.TOTTI Thu, 25 Nov 2004 15:22:01 +0100
En toute chose, il faut raison garder ...
Si
j'étais réaliste, je dirais qu' une cuisine centrale en
J +3 devrait conserver les enregistrements 3 jours + le délai
d'incubation d'une éventuelle infection + une marge d'un mois
pour calmer les anxieux (!) je dirai donc 3 mois.
Si j'étais
parano, je dirai qu'un convive peut consommer un repas "hors
d'âge" qu'il a conservé je ne sais comment et me
reprocher une toxi infection. Les enregistrements deviennent dans ce
cas une assurance-vie professionnelle !
Je rejoins donc H
BAZIN dans ses conclusions.
Personnellement, j'ai tendance à
stocker au maximum des capacités de l'armoire puis je jette en
FIFO.
S.E.A.M Fri, 26 Nov 2004 04:42:04 +0100
J'emets
une réserve sur ce que vous dites, cela ne peut pas
s'appliquer à des produits qui ont une durée de vie
très faible : denrées périssables tels viandes
fraîches.
Nous devons être capables de prouver notre
conformité même la durée de vie du produit
terminé dans mon cas.
Dr FLINOIS Fri, 26 Nov 2004 02:57:21 EST
en
matière de traçabilité la durée de
conservation des documents
pour une affaire civile : 3 ans
au minimum
pour une affaire pénale : 10 ans au minimum
Si
certains donnent comme durée de conservation des documents la
durée de vie du produit + le délai d'apparition de la
maladie + son diagnostic+ ? alors l'affaire de la vache folle montre
que 10 ans est un peu léger si je peux me permettre.
En
fait les indus prennent le risque qu'ils jugent bon de prendre.
Bertrand CARLIER Fri, 26 Nov 2004 09:28:03
+0100
Il peut alors être intéressant de
connaître la durée de conservation des documents dans
les administrations exemple françaises. Je crois me souvenir
qu'au délà de 5 ans dans une DSV on ne posséde
plus que les rapports de synthèse
ne permettant plus de
faire une recherche causale.
mais je veut bien
lire.
je parle de ce sujet car dans le cas de la guerre 14
18 et de la reconstruction forcée, j'ai, en son temps pris le
temps de rencontrer les acteurs du département informatique
médical, dans le but de savoir :
_ ce que l'on
disposait
_ les difficultées rencontrées
_
les perceptives
un exemple :
sur 76000 dossiers
ouverts sur l'année x, on peut demander à savoir si le
mot plomb est intervenu: réponse zéro
ceci ne
veut pas dire qu'il n'y a pas eu de recherche, mais on ne sait pas où
elles sont ou elles ne sont pas accessibles.Ce n'est pas un hazard si
l'I.N.
V.S est récent. Mais cela va _t_il signifier que
l'histoire commence en 2000 ?
euqilegnal Fri, 26 Nov 2004 09:43:05 +0100
lors
d'une récente visite des SV dans notre charcuterie, à
la question "combien de temps dois-je conserver les feuilles de
traçabilité" ils ont répondu "6
MOIS"
sauf pr les produits dont la DLC est supérieur
bien sur.
peu aprés il me semble avoir lu dans le réglemnt
178/2002 que ces éléments devaient être conservés
5 ans et sur ce forum on parle beaucoup de "3 ans".
où
est la vérité ???
formaconseil Fri, 26 Nov 2004 04:09:56 EST
une
petite confirmation par écrit de leur part serait intéressant.
Constant Depièreux Thu, 25 Nov 2004 19:12:42
+0100
Personnellement, je déterminerai la durée
de conservation des enregistrements en fonction :
1. des
exigences légales si elles existent dans les pays ou vos
produits sont distribués
2. de la durée de
péremption du/des lot(s) dans le(s)quel(s) vos produits
interviennent, augmentée d'un délai raisonnable pour
couvrir l'inconscience de certains commerçants/clients
3.
des exigences de validation des procédés dans lesquels
ces lots pourraient avoir été impliqués.
MarieAnge Durand Sun, 20 Feb 2005 21:59:43
+0100
Je travaille dans un industrie de
transformation de produits à base de viande et l'auditrice
BRC/IFS nous a demandé de réaliser une analyse de notre
système de fonctionnement en mode dégradé. Pour
moi, nous l'avions déjà réalisée dans
notre étude HACCP et formalisée dans notre maîtrise
des CCP
mais cela ne lui a pas suffit.
J'ai alors demandé
à chaque responsable de production de réfléchir
sur leur fonctionnement en mode dégradé et sur les
actions à mettre en oeuvre lorsque dysfonctionnement d'une
cellule de surgélation, lorsque manque de pression d'eau,
lorsque dysfonctionnement d'un fumoir, etc. Je me suis arrêtée
à des dysfonctionnement machines mais y-a-t-il d'autres
éléments à prendre en compte dans ce
système?
Comment formaliseriez-vous cette analyse?
Avez-vous des exemples de trames générales?
Connaissez-vous des liens Internet qui pourraient me guider dans
notre analyse?
En vous remerciant par avance pour vos
réponses,
Albert AMGAR Mon, 21 Feb 2005 07:35:26
+0100
Pour faire court, il s'agit de prendre en
compte tout ce qui peut intervenir en termes de dysfonctionnement
dans votre entreprise et qui aura une conséquence sur votre
processus. Cela peut être vos opérations de fabrication
comme vous l¹avez cité, mais aussi l'informatique, la
ventilation, le froid, transport, les bâtiments, etc.
Une
compilation des bonnes pratiques de sécurité
applicables aux entreprises et organisation peut être trouvée
dans la norme ISO 17799 même si cette norme est centrée
sur les technologies de l¹information.
Enfin, dans l'analyse
des dangers, la question des questions n'est pas de savoir si tout se
passe bien mais plutôt "What If ?" (Que se passe-t-il
si), c¹est-à-dire que se passe-t-il si cela ne se passe
pas comme prévu et comment la maîtrise est assurée
ou non ?
Dans cette attente, sincères salutations
Marie-christine vuylsteker Mon, 21 Feb 2005
08:16:30 +0100
Je ne connais pas "l'analyse en
mode dégradé", pouvez-vous nous en dire +?
Gilles TIXIER Mon, 21 Feb 2005 21:44:33
+0100
Pour compléter l¹intervention
d¹Albert AMGAR,
une méthode d¹analyse des risques
(j¹ai le droit, on n¹est pas en agro-alimentaire !) a été
mise au point pour l¹industrie chimique, l¹HAZOP («
HAZard & OPerability study »). C¹est une extension de
l¹AMDEC (analyse des modes de défaillances, de leurs
effets et de leur criticité) .
Une série de
mots-guides permet d¹envisager systématiquement
€
toutes les déviations du procédé (pertes de
fonction),
€ d¹en déduire les dysfonctionnements
potentiels, puis leurs conséquences, en se posant la question
« et si Š »,
Cette méthode permet de
:
€ éprouver (sur une base théorique)
l¹organisation des systèmes de sécurité,
€
inventorier les conséquences des dysfonctionnements
potentiels,
€ les caractériser (Mineur, Majeur,
Critique)
€ leur associer l'action correspondante permettant
de réduire le risque, en gravité et en occurrence.
bianchi_virgile Fri, 25 Feb 2005 03:24:37
-0000
Pour ma part je pense qu'il est essentiel
d'avoir un programme préalable à l'HACCP.
Dans votre
étude HACCP , vous n'allez pas vous demander à chaque
étape s'il n'y a pas de fuite d'huile depuis le mélangeur,
si le camion va tomber en panne, si une mouche peut
tomber dans
la cuve ou bien si l'EDF va vous couper l'électricité.
Sinon suivant l'arbre décisionnel vous allez conclure à
des CCP partout et pour tout. Pourtant ces dangers existent bel et
bien. Constituez vous en programme de pré requis (exemple :
planning de maintenance préventive, procédure de
gestion des pannes des groupes froid, procédure de formation
du personnel, plan de lutte contre les nuisibles, etc.). N'intégrez
pas tout ça dans votre HACCP il en deviendrait très
rapidement aussi indigeste qu'ingérable.
hblmg78 Fri, 25 Feb 2005 01:39:01 EST
Dans
un e-mail daté du 25/02/2005 07:28:23 Paris, Madrid,
bianchi_virgile a écrit :
N'intégrez pas
tout ça
dans votre HACCP il en deviendrait très
rapidement aussi indigeste
qu'ingérable
tout
a fait d'accord "trop de CCP tuent l'HACCP"
Ismail SAADI Wed, 6 Apr 2005 12:00:13 +0200
Je
suis confronté à un problème assez fréquent
dans les pays ou l'offre n'arrive pas toujours à satisfaire la
demande.
Je m'explique, mettre en place un système HAACP
certifiable est bien beau quand on ne peut pas sélectionner
ses fournisseurs et quand ces fournisseurs (de
matière
première périssables) font la loi vue qu'il n'arrivent
pas à satisfaire la demande.
Travailler avec des
fournisseurs agréés c'est utopique, les auditer c'est
faisable mais ça ne sert pas à grand chose, refuser de
la marchandise quand elle
n'est pas conforme, ce n'est pas
toujours possible sinon on arrête la production.
N'empêche
que certaines entreprises se font certifier et par des organismes
accrédités!
Alors je me demande si les exigences de
l'HACCP ne varient pas d'un pays à l'autre?
Dr Dayi Mohamed Thu, 7 Apr 2005 08:40:04 -0000
Je
suis étonné qu'on ne puisse selectionner ses
fournisseurs,il suffit de les interesser,la qualité a un
prix,et pour me permettre de donner des id"es, il faut préciser
de quel pays il s'agit?
Aziz El Yamlahi Thu, 7 Apr 2005 11:05:48 +0200
(CEST)
Le choix des fournisseurs ainsi que la maîtrise
des circuits d'approvisionnement en matière première
reste très difficile voire impossible en l'absence
d'intégration verticale entre les secteurs de
conditionnement/transformation et la production.
La
production de la matière première se caractérise
en général par des irrégularités dans le
temps en matière de quantité et de qualité. Les
capacités de transformation et de conditionnement sont
généralement surdimensionnées par rapport aux
besoins de consommation locale et par rapport aux disponibilités
en
matière première.
Devant ce fait,
l'industrie se trouve dans l'obligation de réceptionner la
matière première disponible pour faire tourner la
machine et amortir son équipement. Ajouter à ça
la multiplicité des intermédiaires dans le circuit
d'approvisionnement.
Christine DUEZ Fri, 08 Jul 2005 09:50:57 -0000
Dans hygiene@yahoogroupes.fr, elkostassi imane
<oceana822000@y...> a écrit
> bonjour,
> je
cherche de l'aide, j'ai une mission dans une société
qui
fabrique les sanduich il me demande d'étudier la
gestion de
production et je ne sais pas de quoi je dois
commencer je suis une
stagiaire (élève
ingénieur en agroalimentaire).
> je vous remercier de
vouloir m'aider,
>
Bonjour, je suis aussi en
stage, au servica qualité, mais je participe aussi aux
missions de gestion de production (en PME), j'ai commencé par
refaire les listes produits et les diagrammes de fabrication, pour le
plan HACCP, mais aussi pour pouvoir écrire les flux des
produits...ça permet dans un premier temps de voir où
les produits "coincent", car si les produits s'arretent
c'est une perte de temps, donc une non maîtrise de la
production.
Prends le temps de passer par les diagrammes,
même si'ls existent, prends les, et observe les sur
place...rien ne te permettra mieux de connaitre le
fonctionnement.
Il faut surtout je pense un bon sens de
l'observation et beaucoup de...bon sens pour voir ce qui peut être
amélioré.
ensuite, c'est entrer dans des études de
rnetabilité, productivité, etc...et là, je n'ai
plus rien à dire, je ne vais pas jusque là!
VENDREDI
12 AOUT 2005
DG SANCO 11/08/05
Replies to questions of general interest
Organisation of training
courses on HACCP
LUNDI 03 OCTOBRE 2005
LA CUISINE
COLLECTIVE OCT 2005 L'HACCP S'ADAPTE À L'EUROPE Par Christian
Delagoutte Docteur vétérinaire
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=77
MARDI 01 NOVEMBRE 2005
LNE - sujets de recherches:
Méthode HACCP (Hazard
Analysis Critical Control Point) : application aux matériaux
et emballages destinés à l'industrie agro-alimentaire
http://www.lne.fr/fr/r_et_d/sujets_recherches.shtml
Laurent Allouche Sun, 18 Dec 2005 12:05:28 +0100
Je
recherche des éléments sur la technique R ABC qui est
généralement utilisée en blanchisserie. C'est la
méthodologie et le rationnel qui m'intéressent pour
l'adapter dans le médical.
Par ailleurs, j'essaie
d'appliquer l'Haccp à la stérilisation des DM, est-ce
que cela a été abordé sur le forum?
Merci
pour vos tuyaux
Hubert BAZIN Sun, 18 Dec 2005 14:12:50 +0100
RABC
est un copié-collé de l'HACCP pour le linge; c'est une
méthode d'application réglementaire pour les
blanchisseries dans le monde hospitalier. Il y a une publi HAS sur le
sujet.
MERCREDI 11 JANVIER 2006
BDSP
- 2004 - Démarche HACCP en office alimentaire de
service.
http://www.bdsp.tm.fr/Base/Scripts/ShowA.bs?bqRef=309995
JEUDI 26 JANVIER 2006
DG SANCO
25/01/06 GUIDANCE DOCUMENTS -
Guidance document on the
implementation of certain provisions of Regulation (EC) No 852/2004
on the hygiene of foodstuffs
Guidance document on the
implementation of certain provisions of Regulation (EC) No 853/2004
on the hygiene of food of animal origin
Guidance document on the
implementation of procedures based on the HACCP principles, and on
the facilitation of the implementation of the HACCP principles in
certain food
businesses
http://europa.eu.int/comm/food/food/biosafety/hygienelegislation/index_en.htm
AFSCA - Rubrique Restauration collective:
Fil conducteur des
cuisines de collectivité
HACCP en restauration
collective
Mesures minimales d'hygiène pour certaines
opérations dans les établissements de la Restauration
collective
Guide de bonnes pratiques d'hygiène dans la
préparation des repas pour les cuisines des collectivités
et les maisons de soins
Mesures à prendre en cas
d'infraction dans le cadre de la Programmation de visites
d'inspection
Liste des produits de désinfection (biocides)
autorisés
Qualité des eaux dans le secteur
alimentaire
http://www.favv-afsca.fgov.be/p/portal/page?_pageid=34,84969&_dad=portal&_schema=PORTAL
Gilles TIXIER Thu, 09 Feb 2006 21:30:44 +0100
Et
quand O. CERF nous répète que HACCP se traduit par :
HACCP = "analyse des dangers - mesures pour leur maîtrise"
et
nous met en garde contre les traductions hasardeuses Š
FAO
- Système des points de contrôle critiques pour
l'analyse des risques
(HACCP)
http://www.fao.org/ag/agn/food/quality_haccp_fr.stm
Olivier CERF Thu, 9 Feb 2006 21:36:27 +0100
Pardonnez
moi de me répéter : « analyse des dangers, points
critiques pour leur maîtrise » !
MERCREDI 01 MARS 2006
FOOD HACCP
28/02/06 Au sommaire:
Protection of Food from Adulterants/Proper
Labeling, Storage
Prevention of Cross-Contamination -
VIDEO
http://www.foodhaccp.com/online.html
DIMANCHE 05 MARS 2006
KING TRANSPORT
Février 2005 Manuel
HACCP
http://www.kingtransport.be/documents/HACCP.pdf
m_dremiere Wed, 08 Mar 2006 10:26:54 -0000
--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr, Benjamin YGER
<ben_qual@y...> a
écrit
>
> Bonjour,
>
> Je suis atuellement dans une entreprise laitière qui
se prépare
à une certification IFS et ISO 22000.
>
> Je m'occuppe actuellement de refaire les études HACCP
des
différents ateliers par rapport aux exigences de l'ISO
22000. Je
souhaiterai échanger avec des colistiers sur les
quelques points
suivants afin de vérifier que mon
interprétation de la norme est
correcte :
>
>
- le(s) PRP correspondent en fait aux bonnes pratiques d'hygiene
et
de fabrication mais comment formaliser ces programmes
prérequis
? (Par exemple mettre en place un PRP hygiène du
personnel
et des locaux, PRP Mainenace préventive, PRPNettoyage et
désinfection .....?)
>
> - le PRPop serait un
point particulier du procces de fabrication
qui ne peut pas être
suivi de manière aussi précise et continue
qu'un
CCP mais qu'il est important de suivre pour éviter
l'apparition de danger au niveau du produit ? La formalisation de
ces PRPop se présente comme celle d'un CCP ?
>
>
- La mise en place des PRP doit être faite avant de mener
l'étude HACCP : doit-on donc "épurer"
l'étude HACCP de tout ce qui
concerne les bonnes pratiques
...?
Pour vous faire partager mon expérience sur la
question:
- Je vous conseille de vous procurer le référentiel
AIB (présent dans les archives). J'ai effectué l'HACCP
en prenant comme pré requis ce référentiel. On y
retrouve les différentes catégories que vous avez
citées : l'hygiène du personnel et des locaux, la
maintenance préventive, le nettoyage et la désinfection
et d'autres encore.
- Personnellement, je n'ai pas formalisé
les PRPop différemment des CCP.
- Oui, les pré
requis permettent d'épurer l'étude HACCP. L'étude
HACCP s'en retrouve beaucoup plus claire et allégée
avec moins de CCP (par exemple si vous êtes sur une ligne avec
beaucoup de contact du produit avec les mains des opérateurs
sans étapes d'élimination du danger microbiologique,
cela vous évite que chaque étape devienne
un CCP
car ce danger sera pris en compte dans les pré requis). Par
contre, chaque pré requis doit être maîtrisé
et on doit pouvoir amener la preuve de cette maîtrise.
DIMANCHE
02 AVRIL 2006
AGROVET MAGAZINE 1997 Au
sommaire:
HACCP ou Analyse des dangers - Maîtrise des
points critiques
http://www.iav.ac.ma/actes/agrovet/AVM161.pdf
SAMEDI 03 JUIN 2006
CLEMSON
UNIVERSITY - 2002 - HACCP and ISO Development of a food safety
http://kvaliteta.inet.hr/e-quality/prethodni/12/surak_slides.pdf
13/11/01 APPLICATION OF HACCP PRINCIPLES TO SOURCES OF HAZARDS OTHER THAN INPUTS OR THE PROCESS
http://kvaliteta.inet.hr/haccp/docs/haccp%20application.pdf
This appendix contains a blank model HACCP Plan Form and a blank model Hazard Analysis Worksheet
http://www.cfsan.fda.gov/~comm/haccp4x1.html
Nutrition & Food Science Volume 31 . Number 5 . 2001 . pp.
234±237 The use of models inthe maintenance of the hygienic
quality of foods
http://kvaliteta.inet.hr/haccp/radovi/p234.pdf
Managing Service Quality Volume 7 · Number 3 · 1997
· pp. 150–156 Illuminate The implementation of hazard
analysis and critical control points in hospital catering
http://kvaliteta.inet.hr/haccp/radovi/p150.pdf
I Congreso Internacional de Autocontrol y Seguridad
Alimentaria (HACCP)
Donostia-San Sebastián 1, 2 y 3 de
Abril de 2001
Actes en ligne concernant notamment l'HACCP
http://www.euskadi.net/r33-2732/es/contenidos/informacion/sanidad_alimentaria/es_1247/haccp.html
Guides concernant l'HACCP (en espagnol)
http://www.euskadi.net/r33-2732/es/contenidos/informacion/sanidad_alimentaria/es_1247/alimentaria_c.html
LUNDI 31 JUILLET 2006
AFSCA -
terminologie en matière d'analyse des dangers et des risques
selon le codex alimentarius
http://www.afsca.be/home/com-sci/doc/thema/SciCom_Term_Fr.pdf
bonnet audrey Tue, 1 Aug 2006 11:08:53 +0200 (CEST)
Cecile Dubus a écrit :
Bonjour à tous
Je
suis en train de mettre en place les PRP pour l'ISO 22000. Le premier
à
mettre en place concerne les installations. Il s'agit de
représenter
les flux pour voir les défauts de
marche en avant (par pool d'activité :
Matières
(emballage/matière première/pdts finis), stockage
(déchets, pdts
non coformes, insalubres), personnel (zones
pour les employés,
entrée,vestiaires,
toilettes,cafétaria). Le problème que je rencontre est
dans la formalisation de ces plans d'usine indiquant les
différents flux,
pour les rendre lisibles et fonctionnels.
si vous avez des idées et comment
vous vous y êtes
pris pour répondre à ce point de la norme (7.2.3a)
Merci d'avance
Cécile
bonjour,
chez nous les flux de matières premières,
produits finis, personnel... ont été faits au feutre
sur des transparents qu'il suffit après de déposer
par-dessus un plan d'usine pour les visualiser. l'avantage est que
l'on peut superposer plusieurs flux en même temps sur le plan
d'usine pour voir comment les flux se croisent, etc...
j'espere
avoir répondu a ta question
audrey
Cecile
Dubus Wed, 2 Aug 2006 08:31:34 +1100
merci pour ta
réponse, c'est vrai que ça peut augmenter la
lisibilité. et est ce que pour chaque "point noir "
de contamination croisée tu as mis en place des actions
correctives ? par exemple chez nous le personnel de la maintenance se
ballade dans toutes les zones sans restriction, c'est un flux qu'il
nous faut recadrer ce qui n'est pas évident. as-tu été
confrontée à ce genre de problèmes ?
Je
pense pour ma part mettre en avant sur le plan les zones sensibles et
m'interesser aux flux principaux que je qualifierai de sensible et
identifier globalement les flux moins dangereux.
bonnet audrey Wed, 2 Aug 2006 09:27:55 +0200 (CEST)
nous
sommes conscients qu'il existe des risques de contamination croisée
au niveau ce nos produits, donc nous nous arrangeons pour séparer
les flux qui se croisent dans le temps, par manque de place. en ce
qui concerne la maintenance,je me rends compte (je suis stagiaire)
qu'ils peuvent aller dehors comme à coté des produits
comme ca, dans la même tenue et avec tous leurs outils. pour
limiter la casse, on nous a conseillé de faire mettre à
la maintenance une blouse par dessus leur bleu lorsqu'ils travaillent
à proximité des produits nus. mais je les vois mal,
lors d'un gros pb sur une machine de conditionnement par ex, prendre
le temps de se rajouter une blouse...comment fais tu pour la
maintenance?
Constant Depièreux Wed, 2 Aug 2006 09:44:38 +0200
Une solution simple est de scinder les opérations
de maintenance entre maintenance lourde qui implique un arrêt
de la ligne, une vidange de ligne ("line clearance") et des
interventions lourdes confiées aux techniciens de maintenance
et la maintenance légère, effectuée par le
personnel de production, à l'aide d'un outillage propre
(considéré comme un outil de production à
nettoyer et à entretenir comme tout autre équipement de
production et appartenant en propre à l'atelier et réservé
à son seul usage), en ségrégant les
produits
entre avant et après intervention ("sous-lottage").
Toute intervention de maintenance lourde est suivie d'un
nettoyage complet de l'atelier et des équipements de
production, ainsi que de l'allocation d'un nouveau numéro de
lot/sous-lot.
Dans ce cadre trois difficultés sont à
gérer :
1. le transfert de responsabilité entre
Maintenance et Production avec l'impression de perte de pouvoir d'un
part et de "chargement de la barque" d'autre part;
2.
la reprogrammation des opérateurs de maintenance affecté
à la production (c'est pas le plus facile);
2. la
répartition des opérations de maintenance entre
maintenance légère et lourde. L'analyse de risque
devrait vous guider : l'intervention est elle de nature à
corrompre le produit fabriqué (selon vos spécifications)?
Si oui, maintenance lourde, si non maintenance légère.
C'est simpliste, mais cela marche lorsque la volonté
du management suit.
Cecile Dubus Thu, 3 Aug 2006 07:39:41 +1100
merci
pour ta réponse
pour de grosses interventions de la
maintenance il y a arrêt de la chaîne de production (donc
là pas de problème)
et pour les petites
interventions on fait appliquer les règles de base d'hygiène
(main ppropre, tenue hygiènique...) mais chez nous le produit
est la plupart du temps conditionné (entreprise d'embouteillge
de boisson) et il n'y a pas de produits "nus" sauf dans les
cuves de préparations de jus mais là il n'y a pas
d'intervention pendant la production.
LUNDI 14 AOUT 2006
APEC - 2000
APEC CHINA SEMINAR Public Health Issues in Animal Production/Animal
Products
Au sommaire:
HACCP for Control of Microbial
Contamination
marie.couvrand Wed, 20 Sep 2006 09:47:22 +0100
HACCP NEWS
La lettre d'information sur
la sécurité alimentaire
N° 2
septembre
/octobre 2006
Fiche pratique
Comment réaliser
les contrôles à réception
Le contrôle
des marchandises à réception est une étape clé
de votre process.
Une fois les denrées acceptées,
elles sont sous votre
responsabilité.Règles d'or.
http://www.haccp.fr/article.php?id_article=2
Exigé pour toute demande d?agrément, le plan
de maîtrise sanitaire (PMS)
décrit l?ensemble des
mesures formelles prises par un établissement pour
atteindre
les objectifs de sécurité sanitaire des aliments fixés
par les
règlements européens.
http://www.haccp.fr/article.php?id_article=4
La DGAL est actuellement en train de réfléchir à la publication d'une note à destination des professionnels, j'espère qu'elle sera bientôt disponible.
En attendant, j'ai fait un document à partir de cette note qui ne reprend que les aspects non confidentiels de son contenu.
Je vous le mets à disposition dans les fichiers de la liste
hygiène. Ce n'est pas un document officiel, il n'a pas
vocation à remplacer l'étude HACCP terrain faites par
vos équipes mais il peut peut être apporter quelques
précisions quant à sa réalisation. Utilisez le
en connaissance de cause
!
http://f1.grp.yahoofs.com/v1/8GVkRckU4Io_4qYleIHEVMgeFtNtLa0S0F1fkmvfhCHYXy2BT2NzqoSrJ0_46WtzzE0RDHHCQshw3oI8BEgkHlc79-BYqPdl2e4/HACCP.pdf
Compte tenu des problèmes d'accès à l'espace
fichiers, j'ai placé le
document dans le site
liste-hygiene à
l'adresse:
http://www.liste-hygiene.org/haccp.pdf
C¹est en effet un document intéressant pour une
démarche d¹élaboration d¹unPlan HACCP (§7.6
de l¹ISO 22000)
Mais en quoi est-il utile pour mettre en
place et ensuite pour vérifier les bonnes pratiques d¹hygiène
de base (Programmes prérequis (PRP) §7.2 de l¹ISO
22000) ?
Idem pour les moyens de maîtrise des dangers
associés au processus de fabrication mais qui ne sont pas
associés à un CCP (PRP opérationnels §7.2
de l¹ISO 22000) ?
--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr,
myriam benissad
<myriam.benissad@...> a écrit :
>
>
bonjour
>
> si la note de service n'a pas de valeur
réglementaire alors pourquoi
> est-elle
>
mentionnée voire recommandée sur des comptes-rendus
suite à des visites
> des Services Officiels ?
parce qu'elle (la note de service en générale) donne
des informations et des recommandation pour la mise en application
des textes de loi justement. On parle de document
infra-réglementaire. Elle n'est pas opposable aux administrés
dans les procédures contentieuses mais elle est souvent très
utile pour les deux parties : cela nous permet de
parler le même
language ...
HS
la démarche HACCP ainsi que la mise en place des BPH dans
les entreprises agro-alimentaires fait maintenant partie d'un plan de
maitrise sanitaire (AM du 8 juin 2006) qui est la concrétisation
documentaire des obligations réglementaires (R CE 852, 853,
178 entre autres).
La norme que vous citez reprend certaines
obligations réglementaires et notamment les plus importantes
concernant l'hygiène et la maîtrise des risques mais il
faut toujours avoir à l'esprit qu'une norme est d'application
volontaire, ce qui n'est pas le cas de la réglementation,
comme vous le savez.
Ce document n'a donc pas vocation à
vous aider à vous mettre sous ISO 22000 mais à
satisfaire à vos obligations réglementaires
documentaires en matière de BPH et d'HACCP.
A la base,
c'est un document à destination des services de contrôle
et non des professionnels. Il peut donc vous servir à savoir
ce que nous allons rechercher lorsque nous allons étudier
votre PMS (hors traçabilité et retrait).
En tout cas le document PDF est bien fait. Il n'est pas non
plus difficile à trouver.
LUNDI 22 JANVIER 2007
Utilisation
rationnelle de l'outil informatique
Chapitre 3: Applications ;
"L'étiquetage" et "Plans
HACCP"
http://patrice.hardouin1.free.fr/index.php?ref=tdm
LUNDI 22 JANVIER 2007
ASSOCIATION
CANADIENNE DE L'EMBALLAGE - NORMES HACCP : Bien plus que le contenu
de l'emballage
http://www.pac.ca/about/imPACt_PDFSections/HACCPFR.pdf
DIMANCHE 11 MARS 2007
Meuse Action
Qualité et le plan de maîtrise
sanitaire
http://www.maqmeuse.org/haccp/haccpac.html
Bonjour à tous
Merci Bernard de m'avoir indiqué
cette liste !!!
Courte présentation
20 ans cuisinier
15 ans formateur (dont cuisine restauration et haccp).
Je suis
en train de mettre en oeuvre la reprise d'une Boulangerie Patisserie
Episserie dans le Pas de Calais.
Le compromis est signé,
l'audit chambre des métiers est fait.
Cela fait 3 ans
que je n'ai pas pratiqué la règlementation HACCP et je
vais donc avoir besoin de quelques eclaircissements. Tout en
suggérant à ceux qui veulent devenir consultants sans
connaitre les métiers de bouche de "l'intérizeur"
d'y faire un stage par exemple ou un travail saisonnier... Tant il
semble que nombre de consultants sont à des
années
lumières des réalités et des contraintes de ces
métiers, en particulier pour les PME et surtout les
TPE.
J'avais l'habitude de faire mes audits avec les arêtes
de poisson de mr Ishikawa et je me suis rendu compte il y a peu que
des 5 M, on passait dans certains cas à 7 avec le management
et les moyens financiers.
Première question les 7 M
sont ils en voie de généralisation ? Deuxième
question les questions à se poser pour reduire les risques
ont-elles évoluée avec la nouvelle règlementation
de 2005 ?
Pour terminer, notre entreprise va s'inscrire dans
la démarche HACCP ; nous avons choisi le fournisseur en
produits d'entretien et de désinfection, et le labo pour les
analyses de microbio alimentaire est choisi aussi. Quant au
fournisseur de farine il est aussi dans la démarche et joue la
tracabilité avec sa farine.
Nous sommes conscientrs que
dans l'artisanat boulangerie patisserie surtout les TPE, la demarche
haccp n'entre dans les preoccupations des dirigeants que tre
lentement... Faute de temps faute de moyens et surtout faute
d'information ADAPTEE.
Tout d'abord tous mes voeux de succés
Concernant les
2 M supplémentaires, la tendance serait de vouloir les
intégrer mais il y a un risque majeur qui est de voir tous les
problèmes se regrouper dans les zones "MONNAIE" ou
"MANAGEMENT"
En résumé c'est la faute
du chef et on manque d'argent.
Sur le chapitre des
consultants, nous sommes dans le même schéma des
personnes se lançant dans la restauration sans bases
réelles(faire la cuisine pour les copains et assurer un
service de 50 couverts en 2 heures ce n'est pas la même
chose)
Concernant votre démarche HACCP et bonnes
pratiques d'hygiène, allez à L ESSENTIEL en
privilégiant les critéres d'importance et d'urgence
Le
guide des bonnes pratiques de la profession (libre sur internet) vous
donnera des pistes
Faites vous aider par un avis extérieur
à l'entreprise car comme tous les dirigeants de TPE vous avez
le nez dans le guidon (c'est normal) et pas beaucoup de temps pour
vous poser et analyser sereinement
Bon courage à vous
et votre équipe
bien d'accord avec la dangerosité des arêtes
"Monnaie" et "Management". J'y ai parfois
recours, mais en dernier ressort, car il est parfois vrai que l'on
manque d'argent (ou plus exactement que l'argent coûte cher),
voire que le style de management est "le" vrai
problème.
J'utilise même de temps à autre
un M supplémentaire (soldes de printemps, je vous le fait au
prix de gros) : Mesures. Car parfois,l'organisme n'est pas capable de
mesurer (son produit, son procédé, sa progression,
etc.) On a donc un graphique des 8 M. Et si vous voulez jouer,
découpez donc Matériel en y ajoutant Maintenance, ça
fera 9M ! ;-)) En pratique, 5 M suffisent largement dans la plupart
des situations.
Quant aux consultants qui sont à des
années lumière (ça fait beaucoup), on ne peut en
tout cas pas leur reprocher leur manque de prise de recul. Ce n'est
pas une plaisanterie, je recommande bien entendu aux consultants
d'avoir non seulement travaillé au moins 10 ans en entreprise,
mais encore à plusieurs postes différents, et dans
plusieurs branches différentes. Mais le fait d'avoir passé
x années à faire "du mieux possible" un
métier ou un autre PEUT (pas systématiquement) conduire
à une certaine accoutumance. "Cette exigence là,
je ne m'y suis jamais soumis auparavant, alors, c'est qu'elle n'est
pas tenable : donc oubliez-la". Puis arrive un inspecteur DSV,
qui dit le contraire "c'est une EXIGENCE, vous savez ce que ça
signifie ?". D'où grincements de dents.
Alors en
résumé, il ne faut pas de l'expérience, mais DES
expérienceS, une excellente connaissance des exigences (merci
à Bruno PEIFFER pour ce lieu de maintien / d'acquisition des
connaissances) et une bonne capacité de recul.
cordialement,
et bon courage à Alain pour son projet
Hubert BAZIN
Bonjour,
"Tant il semble que nombre de consultants
sont à des années-lumières
des réalités
et des contraintes de ces métiers, en particulier pour
les
PME et surtout les TPE."
Année-lumière est,
ici, une licence poétique, en cela qu'elle illustre un écart
sensible entre l'"étant" et le "devant-être",
mais aussi entre deux réalités, celle des grosses
structures, industries et colectivités, reflétée
chaque jour ici, et celle des petites structures des métiers
de bouches, souvent à mille lieux des exigences prescrites ;
non par mauvaise volonté, mais par manque de formation, de
temps, d'incitation et de prévention.
Il me semble, et je
m'écarte un peu du sujet pour vous donner un thème de
réflexion de week-end (pour une fois, cela ne sera pas un jeu
!) que le moindre des devoirs des responsables politiques (dans le
sens étymologique de gestionnaires de la cité) serait
de donner des moyens de formation, humains et techniques, aux DSV, à
la DGCCRF,
entre autres, afin que cesse cette peur permanente du
gendarme qui paralyse en grande l'évolution dans beaucoup de
structures et, par là-même, génère ou peu
générer des fraudes et potentiellement des TIAC en
cascade.
Re bonjour, oui pour la license poétique :-))
Je veux
bien si vous le souhaitez m'inscrire dans cette reflexion et "jouer"
si vous me le permettez, le role du "candide" genre
cuisinier travaillant seul plus de 50 heures par semaine dans un
restaurant. En toute bonne foi, je dois reconnaître qu'avant de
former des équipes au nettoyage selon les principes haccp,
j'ai longtemps déployé une grande force d'inertie à
son égard, et cela a commencé avec la première
interdiction des planches en bois c'est dire que cela remonte à
longtemps.
Ce n'est qu'après être sorti de la production, en
devenant formateur en cuisine, que j'ai pu prendre un certain recul
et pouvoir m'imprégner des principes haccp.
Je ne
souhaite pas faire une opposition entre grandes et petites
structures, considérant que l'artisanat se doit aujourd'hui
encore et surtout demain, d'apporter à chacun le plaisir et la
sécurité alimentaires qui lui est dû.
A mon
avis, bien que l'on ai l'impression que c'est un peu l'inverse de ce
qui se fait en ce moment, l'industrie agroalimentaire a sa place et
l'artisanat a la sienne. Point n'est besoin à l'un de chercher
à se substituer à l'autre... (bien qu'il se dise
souvent que l'un cherche à faire disparaitre l'autre...)
Dans
mon travail, je suis hostile à l'emploi de la chimie comme par
exemple l'aspartame ou le glutamate. Je défend le
traditionalisme et le conservatisme purs et durs. Pour moi une crème
patissière par exemple se doit d'etre faite de jaunes d'oeufs,
de lait entier, de sucre semoule et
de farine. Certes, cela
oblige à l'utilisation d'une cellule de refroidissement
rapide... Mais L'artisan vis a vis de la DSV et le consommateur quant
a sa sécurité alimentaire sont davantage rassurés.
Ce
que je cherche à défendre en fait c'est que l'on peut
travailler les mêmes denrées qu'avant avec les normes
d'aujourd'hui voire de demain.
L'application des règles HACCP ainsi que les récentes
modifications de la reglementation du temps de travail a eu pour
corrolaire l'abandon des fonds de veau, glaces de viande etc et bien
peu de "jeunes" cuisiniers en connaissent le secret. Ma
génération est la dernière a connaitre ces
savoirs-faire alors que si l'on regardait les choses autrement
l'utilisation des fonds en poudre, mix de toute sorte ne serait pas
une obligation. Le poids économique ces produits devrait être
d'ailleurs
prohibitifs et enclancher une autre dynamique de
production chez les "petits" artisans...
C'est
d'ailleurs cette réflexion qui m'a fait accepter l'idée
de rejoindre votre groupe.
Innover, s'adapter tout en
préservant les racines de notre culture gastronomique qui sont
en fait notre patrimoine culturel. Ce n'est qu'a ce prix d'ailleurs
que nous arriverons à ramener la clientèle à une
véritable redecouverte des saveurs, voire à une
rééducation olfactive et gustative. Organiser des
ateliers du gouts oui mais avec une réelle diversité
alimentaire et des produits naturels et authentiques.... Tels la
vanille de la réunion ou de madagascar et non son succédané
etc....
La mondialisation d'ailleurs nous offre sans cesse de
nouveaux produits, aromates, condiments aux saveurs et parfums
parfois de nous inconnus. (merci Bernard pour Toile
d'Epices)
Cordialement
Bonjour,
Sur ce site, voir "dossier
HACCP"
http://www.espace.cfwb.be/sippt/MANUELS/HACCP/Manuel.pdf
Avec
la diffusion d'un tel document, on n'est pas sorti encore de la
confusion qui malmène les concepts relatifs à la
sécurité des aliments (même si les conseils
techniques sont bien fondés).
Par exemple
.
confusion entre contrôle et maîtrise dans les
définitions
. ou "Dans le domaine de la
restauration de collectivités, on a identifié les
points critiques suivants :
1. Matières : l'utilisation de
matières premières conformes;
2. Main d'oeuvre : les
règles d'hygiène personnelle;
3. Matériel :
les règles d'hygiène relatives aux équipements;
4.
Milieu : les règles d'hygiène relatives à
l'infrastructure;
5. Méthodes : les contaminations du
propre par le sale;
6. Matériel : le fonctionnement des
équipements frigorifiques;
7. Méthodes : le maintien
des denrées à bonne température;
8. Méthodes
: le stockage de toutes les denrées alimentaires;
9.
Matériel : la lutte contre les nuisibles."
Ce qui est choquant…. C’est que les enfants
deviennent obèses et ne mangent même plus dans nos
cantines.
Ne parlons pas de nos cuisiniers qui ont perdu leur
métier (tant pis pour eux, rien ne les y a obligé sauf
les budgets).
Evidement dans certaines structures, il n’y
aura jamais de TIAC, car les enfants ne mangent rien.
De plus
en plus d’initiatives vont dans ce sens et c’est tant
mieux, je le dis depuis 1995. Déjà la directive hygiène
93/43 et l’obligation de la maîtrise des risques
(certains appellent cela HACCP, histoire de compliquer un peu…)
laissaient plus de liberté aux professionnels qui veulent bien
faire.
L’hygiène ne consiste pas à tout
interdire mais à éduquer les professionnels à
maîtriser le risque de TIAC. Il y aura toujours des ayatollahs
de l’hygiène.
L’hygiène consiste
aussi à fournir aux consommateurs un produit sain… ce
que s’attache à faire un certain nombre de
professionnels dont ce cuisinier.
L’agriculture nous a
pourri la planète et nous avons inventé l’agriculture
raisonnée.
Et pour l’hygiène alimentaire
on fait la même chose
Je pense qu'il n'y a pas de cause à effet entre obésité
et fréquentation des cantines et qu'avant tout la
sensibilisation et la formation passent aussi par les consommateurs.
Les cuisiniers n'ont pas perdu leur métier, mais
effectivement pour certains la motivation est ailleurs. Mais comment
ne pas être « perdu » lorsqu'on est cuisinier et
que les réglementations contraignent de plus plus les
activités de production, défavorisant ainsi la prise
d'initiative et la créativité : réglementation
hygiène, circulaire de l'écolier, code des marchés
publiques, encadrement des prix jusqu'à pas si
longtemps...
Concernant l'hygiène alimentaire, 14 ans
après la directive 93/43, quels bilans peut-on tirer des
formations des professionnels des cantines ? A-t-on mesuré
objectivement l'efficience des actions conduites auprès de ces
personnels ?
Beaucoup d'industriels / distributeurs n'ont-ils
pas favorisé la « Démovation » en arguant
une réglementation très contraignante pour susciter
l'achat de PAI et autres produits lessiviels ou matériels
HACCP ! La presse professionnelle également ne s'est pas
t-elle fait écho que des aspects de responsabilité, des
contraintes liées autocontrôles pour « vendre »
des publications supplémentaires ?
Je rejoins
complètement vos propos sur le besoin d'expliquer, d'éduquer,
de sensibiliser de former. Ce type d'action en RC a pour vocation de
valoriser le travail dans les cantines, même si tout n'est pas
parfait, l'objectif principal me semble atteint. Malgré cela,
il serait quand même intéressant que ces interventions
permettent aussi de démystifier les contraintes précédemment
énumérés, et de lier l'ensemble de connaissances
et compétences des chefs de cuisine, la restauration est un «
tout » et c'est dans ce sens qu'il faut travailler !
Je suis tout à fait d'accord avec vous et M. Béaur.
Un
important organisme de formation spécialisé dans la
restauration me sous-traite régulièrement des
interventions en matière d'hygiène des surfaces/ locaux
et connaissance des produits, dans le cadre de formations au "paquet
hygiène".
Je passe autant de temps à
dédramatiser la perception que les professionnels de la
restauration ont des discours des commerciaux qu'à démontrer
que l'HACCCP est avant tout une question de bon sens et de conscience
professionnelle.
Pour mettre en ¦uvre un plan de maîtrise des dangers
en IAA, un collègue enseignant utilise et préconise une
version de la méthode HACCP développées par le
Pr JOUVE, qui fait appel à :
1. un indice de
points à risque ( IPR) pour évaluer les danger dont le
calcul est issu de l¹AMDEC (criticité = gravité X
occurrence X non détectabilité)
2. Une
classification des moyens de maîtrise en
- MPC 1 : Etape où
le danger peut être complètement maîtrisé
-
MPC 2 : Etape où le danger peut seulement être réduit
ou minimisé
De ces MPC sont extraits des CCP si l¹indice
IPR est élevé et s¹il y a possibilité de
surveillance et d¹action en temps utile.
Je reconnais
l¹intérêt de cette approche, en 1992, lors de
l¹irruption de l¹HACCP, comme expliqué dans :
<http://ctsccv.vet-alfort.fr/tout/haccp.htm>
mais
les concepts et la démarche ont évolué
depuis.
Ma question :
D¹après votre expérience
de terrain, cette approche est-elle encore reconnue et utilisée
actuellement en IAA, voire me dit-on, préconisée par
les services vétérinaires, et en voie de
développement
?
Gilles TIXIER Mercredi, 21 Mars 2007, 9h05mn 12s
Pour mettre en oeuvre un plan de maîtrise des dangers en
IAA, un collègue enseignant utilise et préconise une
version de la méthode HACCP développées par le
Pr JOUVE, qui fait appel à :
1. un indice de points à
risque ( IPR) pour évaluer les danger dont le calcul est issu
de l¹AMDEC (criticité = gravité X occurrence X non
détectabilité)
2. Une classification des moyens
de maîtrise en
- MPC 1 : Etape où le danger peut être
complètement maîtrisé
- MPC 2 : Etape où
le danger peut seulement être réduit ou minimisé
De
ces MPC sont extraits des CCP si l¹indice IPR est élevé
et s¹il y a possibilité de surveillance et d¹action
en temps utile.
Je reconnais l¹intérêt de
cette approche, en 1992, lors de l¹irruption de l¹HACCP,
comme expliqué dans :
<http://ctsccv.vet-alfort.fr/tout/haccp.htm>
mais les concepts et la démarche ont évolué
depuis.
Ma question :
D¹après votre expérience
de terrain, cette approche est-elle encore reconnue et utilisée
actuellement en IAA,
voire me dit-on, préconisée par
les services vétérinaires, et en voie de développement
?
Merci pour vos lumières
QUALITE Alexia Vendredi 23. Mars 2007 5:51
Très franchement, oui le codex reste la référence
HACCP, cependant je ne l'utilise plus du tout tel qu'il a été
définit (arbre de décision, cotation...).
Sur le
terrain, je me rapproche de l'ISO 22000. Car c'est plus adapté
et on peut afin suivre des points à risques sans que l'on
puisse garantir la maîtrise mais en associant de réelles
mesures.
Ce que je trouve regrettable, c'est que les autorités
françaises et les guides professionnels nous imposent de nous
baser sur les principes de l'HACCP du codex, en avouant qu'il faut
définir des BPH et des points à suivre qui ne sont ni
des CCP, ni des BPH.
Cela revient à dire utiliser la norme
mais comme en FRANCE, les normes sont payantes. A mon avis comme nous
l'avons souvent dit : le fait que les normes sont payantes (j'entends
également audit, certification, renouvellement...) est un non
sens pour l'amélioration des entreprises.
OUI, la norme ISO
22000 est adaptée aux entreprises (c'est la progression
logique de l'HACCP) qui vise à garantir la sécurité
sanitaire des denrées et NON à obtenir un "joli et
couteux bout de papier".
Excuser moi mais je connais des
entreprises (j'espère qu'elles sont de moins en moins
nombreuses) qui sont loin d'être des exemples dans les domaines
de la qualité ou de l'environnement et qui sont
certifiés.
Cordialement
Alexia
qualiseb Vendredi 23. Mars 2007 6:40
Chacun est maître de son système, aucun ne sera
imposé ( du moins je l'espère...)effectivement ont peut
avoir une bonne maîtrise sans être certifié, et
inversement...
Je pense également qu'il faut se mélfier
des "cotations" de danger...
O. Cerf Vendredi 23. Mars 2007 13:55
Le 23/03/07, QUALITE Alexia <qualite_alexia@yahoo.fr> a
écrit :
>
> Bonjour,
> Très
franchement, oui le codex reste la référence HACCP,
cependant je ne
> l'utilise plus du tout tel qu'il a été
définit (arbre de décision,
> cotation...). Sur
le terrain, je me rapproche de l'ISO 22000. Car c'est plus
>
adapté et on peut afin suivre des points à risques sans
que l'on puisse
> garantir la maîtrise mais en associant
de réelles mesures.
> Ce que je trouve regrettable,
c'est que les autorités françaises et les
>
guides professionnels nous imposent de nous baser sur les principes
de
> l'HACCP du codex, en avouant qu'il faut définir des
BPH et des points à
> suivre qui ne sont ni des CCP, ni
des BPH.
> Cela revient à dire utiliser la norme mais
comme en FRANCE, les normes
> sont payantes. A mon avis comme
nous l'avons souvent dit : le fait que les
> normes sont
payantes (j'entends également audit, certification,
>
renouvellement...) est un non sens pour l'amélioration des
entreprises.
> OUI, la norme ISO 22000 est adaptée aux
entreprises (c'est la progression
> logique de l'HACCP) qui
vise à garantir la sécurité sanitaire des
denrées et
> NON à obtenir un "joli et
couteux bout de papier".
> Excuser moi mais je connais des
entreprises (j'espère qu'elles sont de
> moins en moins
nombreuses) qui sont loin d'être des exemples dans les
>
domaines de la qualité ou de l'environnement et qui sont
certifiés.
> Cordialement
> Alexia
Vous avez raison, mais les GBPH en circulation ont été
faits et publiés avant l'avènement de la norme NF EN
ISO 22000. Il n'est donc pas étonnant qu'ils n'y fassent pas
référence.
Les "autorités françaises"
se sont basés jusqu'à il y a peu sur des textes
résultant de mauvaises traductions, et en outre mal compris.
C'est pourquoi il a fallu mettre de CCP là où il n'y en
avait pas. Mais les choses changent, actuellement, au rythme où
les esprits s'adaptent, c'est-à-dire à une vitesse
modérée.
Par exemple les GBPH en préparation
aujourd'hui se basent sur la norme 22000. Des notes de service de la
DGAL font référence à cette norme. Un auditeur
IFS recommande de s'en servir (voir un message précédent
d'un autre colistier). Etc.
Bertrand CARLIER Vendredi 23. Mars 2007 14:52
"Par exemple les GBPH en préparation aujourd'hui se
basent sur la norme 22000."*
sachant que pour certains
les GPBH sont des contrats entre les acteurs et la société,
certains, dont je suis, pensent que tous les termes du contrat
doivent être accessibles pour être compris et donc
respectés.
vu vos propos: la norme ISO 22 000
sera-t-elle accessible et devra-t-elle au moins être lue est
comprise par tous ceux qui s'engagent à respecter le GPBH
?
amicalement
Bertrand
ps : qui sont ces mauvais
traducteurs ? il y a eu recherche de la cause ?
* cette
question est aussi posée car je connais bien des membres des
services vétérinaires qui ne l'ont pas encore lu ,
d'ailleurs aussi car elle ne leur est pas accessible.
Albert AMGAR Vendredi 23. Mars 2007 15:27
Selon le règlement 852 : ³Les exigences concernant le
système HACCP devraient prendre en considération les
principes énoncés dans le Codex alimentarius.²
Faire preuve de souplesse n¹a jamais été interdit
et c¹est même le Codex qui le dit dans la détermination
des CCPs avec l¹arbre de décision proposé à
titre d¹exemple. Maintenant, la norme ISO 22000 semble être
la nouvelle donne, pourquoi pas ... mais très franchement
l¹important me semble être la maîtrise des
fondamentaux en matière d¹hygiène. Voir à
ce
sujet l¹évolution possible de la réglementation
relative aux PE et PME. Et à ce propos, je suis d¹accord
la vitesse est modérée mais c¹est ainsi.
O. Cerf Vendredi 23. Mars 2007 16:34
Oui, les normes sont payantes, et elles sont chères. Tous
les colistiers le savent et le déplorent.
L'administration
serait tellement pauvre qu'elle ne pourrait même pas acheter un
exemplaire de norme dans chaque DSV. Là, j'ai du mal à
le croire.
Mauvaises traductions : les traducteurs du Codex et
ceux de la Commission.
C'est en se basant sur ces mauvaises traductions (le Droit leur
impose de faire ainsi), en n'allant pas vérifier dans le texte
original (il faut lire couramment l'anglais), et en ne demandant pas
de rectification des traductions, que les services des autorités
compétentes ont répété et reproduit des
contresens.
Je n'ai, nous n'avons aucun moyen de faire
travailler gratuitement les organismes de normalisation. Est-ce utile
de revenir là-dessus sans cesse ?
Je n'ai, nous n'avons
aucun moyen de convaincre les traducteurs de travailler mieux.
Bertrand CARLIER Vendredi 23. Mars 2007 16:58
pour ce point :
"L'administration serait tellement
pauvre qu'elle ne pourrait même pas acheter un exemplaire de
norme dans chaque DSV. Là, j'ai du mal à le
croire."
dans le cas de l' EPIC O.N.F et de la norme ISO
14 000, c'est facile à bien des colistiers de se faire une
vraie idée du fonctionnement français. Cela fait penser
à l'accès aux lois aux 18 ème, une belle
régression, donc.
quand au moyen de s'y prendre de
façon plus intelligente, il vous suffit de vous plonger dans
QS pour voir comment d'autres européens font. Il suffit que
l'organisation QS soit ISO 22 000 , pas les unités et en tout
cas pas les producteurs primaires, sauf certains.
Pour les
colistiers que souhaitent en savoir plus sur l'esprit de la norme ISO
22 000 , il y a certes IZOLAND, mais il y aussi les sites canadiens
qui eux maîtrisent le bilinguisme depuis bien longtemps.
enfin
pour ce point :
"Mauvaises traductions : les traducteurs
du Codex et ceux de la Commission. C'est en se basant sur ces
mauvaises traductions (le Droit leur impose de faire ainsi), en
n'allant pas vérifier dans le texte original (il faut lire
couramment l'anglais), et en ne demandant pas de rectification des
traductions, que les services des autorités compétentes
ont répété et reproduit des contresens."
cela
me fait très peur vu l'usage exclusif de l'anglais au niveau
de l'EFSA par exemple .
un exemple éclairant, récent
et vérifiable:
Si la loi française impose que les
appareils par exemple soient fournis avec un mode d'emploi en
français, je crois me rappeller, que l'explication des erreurs
d'irradiation qui ont tué et vont encore tuer x humains
traités à Epinal serait du principalement aux
formateurs qui n'auraient pas traduit correctement les documents des
fabricants.
Maintenant, je l'ai déjà écrit
sur ce forum, donc cela doit se etrouver dans les archives, il me
semble que les erreurs de traduction ont été
volontaires exemple hazard et risque . Cela je le sais car je l'ai
recueilli de la bouche de ceux qui ont initié les formations
sur le HACCP en France...
O. Cerf Vendredi 23. Mars 2007 17:20
Le 23/03/07, bertrand <carlier789> a écrit :
>
>
Maintenant, je l'ai déjà écrit sur ce forum,
donc cela doit se
> retrouver dans les archives, il me semble
que les erreurs de traduction
> ont été
volontaires exemple hazard et risque . Cela je le sais car je
>
l'ai recueilli de la bouche de ceux qui ont initié les
formations sur le
> HACCP en France...
Je confirme, pendant un temps, certains ont refusé d'admettre une différence entre ces deux concepts. Mais c'était il y a longtemps (avant 1990) et cela n'a pas duré, heureusement.
qualiseb Vendredi 23. Mars 2007 22:59
Ou voilà comment beaucoup parle pendant que d'autre
agisse...
Les normes ISO, certes il est peut être
possible que l'Etat ait les moyens de payer une ISO 22000 à
chaque DSV, mais si l'on part la dessus, il me semble que chaque DSV,
chaque DDCCRF, chaque DRIRE doivent posséder les "ISO"
correspondant ( et leurs norme d'application )...et sachant que tout
les X années, ces normes évolues pour chaque
secteur...
Je serais curieux de savoir combien de rédacteur
de guide ont, avait, vont lire l'ISO pour que leur guide "y
colle". Je ne me souviens pas de lignes directrices dans le
paquet hygiène allant dans ce sens...
Ou comment les
fonctionnaires, devant apprécier pour valider de façon
individuel chaque plan de maîtrise sanitaire de chaque
entreprise, veulent retrouver UNE GRILLE UNIQUE D'EVALUATION, c'est
plus facile...mais comment l'ISO intègre t'elle le premier
principe de, ce qui me semble être la référence
suprême en matière de sécurité alimentaire
( l' EUROPE ) : DE LA FOURCHE A LA FOURCHETTE.
Demain, lorsque
X industriels seront ISO 22000, combien de producteur d'aliment pour
animaux, combien de ferme, combien de distributeur, le seront ???
Ou
comment en France ont ne sait pas se baser sur des faits pour évaluer
les risques...
Il y bien les contrôles du type
"sandwiches" qui nous montrent que 800 000 000 de
sandwiches "DANGEREUX" ont été consommé
en France durant l'année 2006, d'après "LES
NORMES", donc des risques POTENTIELS, mais qu'en est'il du
risque REEL, mesuré par l'INVS...
Ou qu'en est'il du
risque REEL a salmonelle dans la viande hachée surgelée,
EXISTE t'il des chiffres de l'INVS quantifiant le risque "viande
hachée surgelée et salmonellose constatée chez
les consommateurs" on comment les AUTORITES FRANCAISES ONT
BLOQUES LA TOLERANCE SALMONELLE DE L'EUROPE en viandes hachées
en obligeant les industriels français à notifier leur
salmonelle et effectuer des retraits à tour de bras...MAIS SUR
QUELLE EVALUATION DU RISQUE...ah, pardon, mais il est vrai qu'en
France LE RISQUE ALIMENTAIRE N'EXISTE PAS, IL N'EST MEME PAS
CONCEVABLE puisque les fonctionnaire veillent...
N'est'il pas
concevable qu'en France chacun trouve sa place:
_l'INVS
constate le risque
_les FILIERES ( de la fourche à la
fourchette ) expose leur contrainte et leurs résultats actuels
aux fonctionnaires
_une table ronde "fabricants d'aliments
pour animaux, éleveurs, abatteurs, transformateurs,
distributeurs, consommateurs, politiques, banquiers, assureurs"
REGARDE les faits actuels, se fixe une base de travail et entame un
travail ...
Mais il semble qu'en Europe certains le font,
d'accord, il parte peut être de "normes" faible, mais
dans 10 ans, qui aura le mieux travailler, ceux qui se sont basé
sur ce qu'ils avaient ( en créant une base solide et réaliste
) ou ceux qui se sont basé sur LE PRINCIPE DE PRECAUTION...EN
SE VOILANT LA FACE...
qualiseb Samedi 24. Mars 2007 0:07
--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr,
Albert AMGAR <asept@...> a écrit :
>
>
Bonjour,
>
> Selon le règlement 852 : ³Les
exigences concernant le système HACCP devraient prendre en
considération les principes énoncés dans le
Codex
> alimentarius.² Faire preuve de souplesse n¹a
jamais été interdit et c¹est même le Codex
qui le dit dans la détermination des CCPs avec
l¹arbre
de décision proposé à titre d¹exemple.
Maintenant, la norme ISO 22000 semble être la nouvelle donne,
pourquoi pas ... mais très franchement
l¹important me
semble être la maîtrise des fondamentaux en matière
d¹hygiène.
Voir à ce sujet l¹évolution
possible de la réglementation relative aux PE et PME. Et à
ce propos, je suis d¹accord la vitesse est modérée
mais c¹est ainsi.
Ou comment, dans un
système qui semble minimaliste à premier abord (QS )
les "petits" peuvent se retrouver avec une force colossale,
non, pardon, une réalité de FAIT...pris dans système
de mis en commun de fait...Ou comment 1000 petits valent 1 ou 2
grands...
Jean Claude DAUDYSamedi 24. Mars 2007 13:13
Une chose m'étonne.
J'ai toujours appris que la
résistance d'une chaine est égale à celle de son
maillon le plus faible.
Pleins d'usines sont HACCP, BRC; IFS, AIB,
22000...
Leur produits sont vendus à travers différents
réseaux de distribution.
Le controle doit s'effectuer "de
la fourche à la fourchette".
Quand on arrive en bout
de chaine, cependant ...
Se pose t'on la question ?
Que
deviennent, par exemple, les beaux kebabs congelés-aseptisés
?
Ca donne les résultats vus pour la restauration
rapide-sandwicherie-kebab il y a quelques jours ?
Ou ceux vus
périodiquement pour la restauration asiatique (le mot fait
immédiatement penser à chinois, mais la restauration
indienne, pakistanaise ca donne quoi ?)
Heureusement, donc, que
l'état (l'administration) n'a pas les moyens de regarder de
près trop souvent.
C'est parfois mieux de vivre dans
l'ignorance et de se gargariser de mots savants et de concepts
intellectuels subtils.
Tant que chez soi tout va bien, que notre
responsabilité n'est pas engagée..
Et, en France LE
RISQUE ALIMENTAIRE N'EXISTE PAS, IL N'EST MEME PAS CONCEVABLE, les
fonctionnaires veillent...
... Avec les moyens mis à sa
disposition.
Tandis que d'autres acteurs produisent des discours
apaisants.
Et quand donnera t'on les moyens (existants si "on"
voulait les utiliser) aux artisans et commercants des métiers
de bouche pour se former et être "aux normes" ?
Les
moyens de ne plus être le maillon le plus faible ?
VENDREDI 20 AVRIL 2007
AFSCA -
Check-lists spécifiques
d'autocontrôle
http://www.afsca.be/autocontrole/out-cont/specifique_fr.asp
# Distribution
* HORECA (13-12-2006)-
* Débits de
viandes -
Constant Depièreux Samedi 21. Avril 2007 20:29
Trouvé sur la toile
:
http://www.hi-tm.com/RFA/4-food-HACCP-4-06.pdf
VENDREDI
27 AVRIL 2007
VERIVOX 26/04/07 Keine Angst vor
HACCP!
Für den Inhalt der folgenden Meldung ist nicht die
Verivox GmbH sondern der Autor RATIONAL AG
verantwortlich.
http://www.verivox.de/News/ArticleDetails.asp?aid=49907&pm=1
BELGIQUE
ARSIA INFO FEV 2007 Au sommaire:
SECURITÉ
ALIMENTAIRE : HACCP, autocontrôle,...
La mise en place de
l'auto contrôle, est-ce si compliqué
?
http://www.arsia.be/pdf/arsia_infos02-07.pdf
Constant Depièreux Vendredi 11. Mai 2007
6:53
* Le HACCP
(Belgique)
http://www.hdaoa.ulg.ac.be/pdf/1erdoc/mod5.pdf
*
FICHE INFORMATIVE, Sur la démarche HACCP
(GDL)
http://www.securite-alimentaire.public.lu/cellule_concertation/organigramme/lns_cda/inspection/fiche_informative_F_009.pdf
* Manuel - Programme d'amélioration de la salubrité
des aliments
(PASA)
http://www.inspection.gc.ca/francais/fssa/polstrat/haccp/manue/tablef.shtml
et
spécialement
http://www.inspection.gc.ca/francais/fssa/polstrat/haccp/manue/ch2sec47f.shtml
d'où
http://www.inspection.gc.ca/francais/fssa/polstrat/haccp/manue/ch2sec6f1-10f.shtml#f8
* MODIFIED DECISION TREE FOR
HACCP
http://foodsafety.cas.psu.edu/apples/HACCP/dectree.pdf
*
Critical Control Points (CCPs)
(Canada)
http://www.agr.gov.sk.ca/docs/food_safety/Critical_control_points.asp
nicolas wasner Vendredi 11. Mai 2007 16:00
Cours Hidaoa: TIAC, HACCP, Qualite, Securite, Hygiene Aliments du
Prof.
Corpet
http://fcorpet.free.fr/Denis/CoursHidaoaHaccpHygieneSecuriteQualiteAliments.html
Et
plus précisément, ce
lien.
http://fcorpet.free.fr/Denis/Cours06Haccp.pdf
En
utilisant l'arbre de décision...
J'ai parcouru le module format pdf et je trouve les tableaux
d'estimation des risques très pertinents (gravité x
probabilité p19-20).
Effectivement Listeria mono est
classée dans les gravités sévères (note
maxi = 5).
Où se procurer les infos concernant la
fréquence d'apparition sur du saumon frais destiné à
la cuisson ?
C'est bien la le pb !
J'ai consulté divers
sites relatant les épidémies (mortelles) de Listeria à
travers le monde et les produits cités sont les charcuteries,
les fromages, les hotdogs (USA)... mais rien sur "notre
produit".
Mon collègue, responsable qualité
pense donc que Listeria n'est pas 1 CCP pour 3 raisons :
- selon
lui il y a concurrence (produit éviscéré puis
tranché) d'autres germes (psychrotrophes entre autres),
limitant son développement
- le produit étant
destiné à la cuisson, Listeria est sensée être
détruite
- nous ne pouvons appliquer de mesures en temps
réel. Le temps d'avoir les résultats d'analyse, notre
produit est expédié et consommé (en frais, pas
de DLC)
Moi je lui propose un protocole d'analyses sur
échantillons normaux + échantillons fortement
contaminés, et de voir les résultats en sortie de
cuisson (à différents T°C)
Qu'en pensez-vous
?
D'autres ont-ils des suggestions sur ce point ?
Vous
remerciant pour vos contributions à tous !
Nicolas WASNER
"nous ne pouvons appliquer de mesures en temps réel.
Le temps d'avoir les résultats d'analyse, notre produit est
expédié et consommé (en frais, pas de
DLC)"
C'est justement pour les produits frais qu'existe
la DLC...
Cordialement
Laurent
PS: laissez donc votre
collègue RQ faire sont boulot...
MARDI 29 MAI 2007
DVHACCP - Test
HACCP : DIAGNOSTIC POUR LA DETERMINATION DES
DANGERS
http://www.dvhaccp.com/New/methodeHaccp/testhaccp.php
MESURES NOV 2002 HACCP, qualité, sécurité et
environnement, même
combat!
http://www.mesures.com/archives/749tendhaccp.pdf
SAMEDI 13 OCTOBRE 2007
Université de Montreal -
MMV 6617 ISO - HACCP - Programmes préalables et
HACCP
http://www.medvet.umontreal.ca/etudes/EnseignementLigne/mmv6617/prealables_haccp.htm
Université
de Montreal 08/12/95 Modèle générique HACCP -
Produits de viande assemblés
(Pizza)
http://www.medvet.umontreal.ca/etudes/EnseignementLigne/mmv6617/modele_generique_haccp.pdf
Exercice
: les programmes
préalables
http://www.medvet.umontreal.ca/etudes/EnseignementLigne/mmv6617/exercice5.pdf
DIMANCHE 21 OCTOBRE 2007
So, what is HACCP? January
2007
http://www.foodreview.co.za/index.php?option=3&id=9&com_task=2&x=427
Remi Michalowski Vendredi 26. Octobre 2007 11:12
Pardon, mais ça risque d'être un peu long...
Connaissez-vous l'histoire de l'HACCP?
La généralisation de son utilisation, plus particulièrement?
Je crois me rappeler qu’il s'agissait de contrer l'entrée des fromages français aux USA. En réponse, le gouvernement français a demandé aux exportateurs de se plier à ces règles, qui ont prouvé leur efficacité, puisque nous avons pu exporter sans tuer de citoyens américains (jusqu' à ce que les Ricains nous tirent encore dans les pattes en cherchant à bannir le lait cru).
Cependant, à lire les commentaires des colistiers, j'ai l'impression que l'on ne voit que le négatif dans l'analyse des risques: pourquoi tel niveau? et pourquoi pas celui-ci? et si on ne le considère pas, n'y a-t-il pas risque de ...? Et comment arrivez-vous a ce risque?
C'est exactement le coeur du problème. Etre capable de justifier le niveau en gardant la tête froide et utiliser des données.
Il faut garder à l'esprit que l'analyse des risques a été avant tout un moyen de cibler son attention afin d'assurer la gestion de la qualité et de la sécurité alimentaire (exemple: Pareto 20/80). C'est sans doute imparfait mais c'est une démarche rationnelle de gestionnaire (vers quoi dépenser le budget ?)
L'analyse des risques d'un process ne saurait être figée dans le temps, elle se doit d'évoluer en fonction des connaissances et des performances du système (déviations, résultats d'analyses...).
Les outils de détermination des risques et méthodes dérivées (AMDEC, HACCP...) ont simplement tenté d'apporter une étude rationnelle à un concept par trop tinté d'irrationnel (risque = peur).
Lors d'audit HACCP, l'industriel se doit de justifier le niveau de risque qu’il a établi, par des preuves, non des sensations ou des a priori... des données scientifiques et techniques (articles, lois, analyses ...) se doivent de soutenir l'analyse des risques.
Ensuite, il est vrai que certains industriels (comme je l'avais souligné dans une autre discussion) tentent de "bidouiller" leur analyse des risques afin d'éviter des PRPo ou même des CCPs. Mais, l'auditeur se doit de ne pas être dupe…
Enfin, quels dangers considérer ? (car il faut différentier Danger et Risque). Là, il est vrai que c’est assez difficile puisque l’on ne peut pas se baser uniquement sur les demandes de la réglementation…
Les consommateurs, les acheteurs, peuvent exiger de considérer des dangers qui ne seront pourtant pas significatifs pour le process, ou purement irrationnels. Mais la démarche de gestion du risque peut encore s’appliquer : est-ce valable, légalement, techniquement et financièrement, de considérer ce danger ? Puis-je le mesurer ? (car point de mesure, point de maîtrise). N'ai-je pas des mesures en place pour le contrer?
Il faut à l’industriel (mais également aux législateurs, et aux scientifiques) un moyen de quantifier le risque, non pas une évaluation qualitative.
L’analyse des risques (ou des dangers), et leur gestion, sont simplement l’illustration de l’évolution de la qualité dans l’industrie : contrôle qualité, puis assurance et enfin gestion.
Pour en revenir à la discussion: pourquoi se fatiguer à réaliser une analyse des risques? Pour combler le vide. Mettre le ciment entre les briques du système, lier la sauce GBPH + Process.
Dangers > GBPH > Process > Etapes > Risques + Niveau > MdM à implanter pour l'étape et le risque > Catégorie des MdM
On n'aura sûrement pas le risque 0 (qui n'existe pas) mais on tendra vers 0 au maximum, parce que c'est ce que le Marché veut. Et puis on se sentira mieux et le gouvernement aussi...
Et puis, comme les Marines le disent: Hope for the Best, Prepare for the Worst.
Bertrand CARLIER Vendredi 26. Octobre 2007 12:14
merci ,
un peu d'histoire
historique de la notion de qualité
http://najid.club.fr/pages/histo.htm
la méthode HACCP
http://najid.club.fr/pages/haccp.htm
avec cette partie historique
http://najid.club.fr/pages/haccp.htm#historique
"Cette démarche est née aux USA vers la fin des années soixante dans l’industrie chimique (ICI). Les pionniers furent en particulier Pillsbury Corporation. La partie « analyse des danger » a été spécifiquement adaptée aux besoins des industries alimentaires, à partir d’autres « outils qualité » utilisés dans les industries mécaniques, l’AMDEC en particulier (analyse des modes de défaillances, de leurs effets et de leur criticité) ; d’autres concepts ont été progressivement ajoutés tels que la détermination des CCP, la surveillance, la vérification, l’établissement du système documentaire.
Depuis, elle a connu un très fort développement dans le secteur des IAA (industries agroalimentaires), ce qui en fait aujourd’hui un standard reconnu et utilisé internationalement en ce qui concerne la maîtrise de la qualité."
la suite par le lien
Hubert BAZIN Samedi 27. Octobre 2007 10:50
j'isole ici une citation du message de Bertrand extraite de
http://ec.europa.eu/food/training/haccp_fr.pdf
>"1 Le terme de pré-requis a été retenu depuis que la méthode HACCP a étéadoptée car les responsables de la mise en œuvre de programme de sécurité sanitaire des aliments ont constaté que ces bonnes pratiques représentaient un ensemble de conditions préalables indispensables. En effet, elles intègrent l'analyse des risques et les méthodes de maitrise qui en découlent, dans un système gérable au plan pratique: en fait il n'y a pas de HACCP possible sans la mise en place préalable de pré-requis."
Je vous rappelle que que le document du Codex CAC/RCP1 est du document complet qui, depuis 1969 (date de sa première publication), commence par donner des directives en matière de pré-requis (mais sans les appeler comme ça). J'ai déjà écrit ici que si, au lieu de ne retenir que l'appendice consacré à la méthode HACCP, les professionnels avaient lu le document dans son ensemble, il n'y aurait jamais eu besoin d'écrire les référentiels CcvD, BRC ou IFS.
Maintenant, que faire si l'audit montre que les pré-requis ne sont pas en place ? C'est à mon avis *le* problème fondamental des certifications : le jeu du chat et de la souris pendant lequel auditeur et audité font de la linguistique et de la sémantique pour déterminer si *la lettre* de la norme exige quelque chose, ou bien si c'est seulement *l'esprit* de la norme. Avec comme règle de conduite générale "si la lettre ne l'exige pas, ça ne pourra pas être une non-conformité".
Je ne me prononcerai pas sur ce qui se passe dans l'aéronautique, mais ailleurs l'auditeur ravale ses illusions et fait une remarque, qui ne remettra pas en cause la certification.
Dans l'automobile, la Norme ISO 9001 est remplacée par une spécification technique (ISO / TS 16949) qui ajoute à l'ISO 9001 des points spécifiques au métier de l'automobile, et au moins autant de points qui ne font que formaliser dans la lettre ce qui existe dans l'esprit. Comme ça, les choses sont plus claires.
l'ISO 9001 (comme l'ISO 22000 d'ailleurs) exige la conformité à la réglementation. Que fait un auditeur lorsqu'il retrouve des emballages ne portant pas de numéro de lot, ce qui est une non conformité réglementaire?
Je ne sais pas ce que font mes collègues, mais moi, j'ai juste fait un mémo pour le DG, à part des conclusions de mon audit. Idem la fois où j'ai constaté que l'accueil des nouveaux embauchés ne prévoyait pas de formation sécurité (risques spécifiques dans l'entreprise, du genre entrepôts frigo -30°C, postes de charge chariots élévateurs ou autres outils tranchants). C'est pourtant une obligation réglementaire (Article L231-3-1 du Code du Travail) mais ce n'est pas une exigence détaillée dans l'ISO.
Et pourtant, une boîte qui ne possède pas en interne les compétences ou les circuits d'information pour se rendre compte ce des irrégularités flagrantes ne possède certainement pas non plus les compétences ni les circuits d'information et de décision pour analyser et traiter d'autres types de problèmes. Alors peut-on raisonnablement lui accorder une certification "tierce partie" ? Visiblement oui. Sans problème.
Quant à l'auditeur aéronautique, il "rend compte". A qui ? A une autorité supérieure, qui le décharge de la responsabilité de la décision ? En voilà une situation agréable et facile à gérer ... Je précise juste que je ne suis pas auditeur ICA/IRCA, je ne réalise que des audits à blanc de systèmes de management, pas des audits pour le compte d'organismes de certification.
Mais quel est le sentiment de mes collègues accrédités ?
Bertrand CARLIER Dimanche 28. Octobre 2007 9:25
merci,
"Quant à l'auditeur aéronautique, il "rend compte". A qui ? A une autorité supérieure, qui le décharge de la responsabilité de la décision ? En voilà une situation agréable et facile à gérer ... Je précise juste que je ne suis pas auditeur ICA/IRCA, je ne réalise que des audits à blanc de systèmes de management, pas des audits pour le compte d'organismes de certification. Mais quel est le sentiment de mes collègues accrédités ?"
il rend compte au payeur ( donc privé ou public, la différence en aéronautique est parfois difficile ) mais devrait porter cet évènement sur le registre contrôle d'audit. Un registre, qui, à ce stade, n'existe pas, ce que je déplore. Ce registre devrait être accessible par tous. Cela devrait d'ailleurs induire rapidement une inspection de contrôle systématique. Ce registre serait d'ailleurs la preuve de l'indépendance des auditeurs privés et publics, car ils devrons être les seuls à pouvoir l'alimenter. Ce pourrait aussi avoir un autre usage, le contrôle qualité des audits ... Un sujet d'un grande importance et pas souvent évoqué
contrôle, un mot avec bien des sens :
http://www.qualitionnaire.eu/index.php?title=Contr%C3%B4le
définition historique
Il se dit en particulier d'un registre double qu'on tient des expéditions, des actes de finance ou de justice, pour en assurer d'avantage la vérité et la conservation.
http://colet.uchicago.edu/cgi-bin/dico1look.pl?strippedhw=controle
Maintenant, votre message et le texte de départ, m'ont fait réfléchir sur les concepts d'inspection et d'audit :
audit
http://www.qualitionnaire.eu/index.php?title=Audit
inspection
http://www.qualitionnaire.eu/index.php?title=Inspection
je souhaiterai que soit formalisé par écrit la différence entre inspection "publique" et audit, car, et les propos d'Hubert le confirment, il me semble que bien des auditeurs se comportent en inspecteurs sans en avoir les pouvoirs et les responsabilités, mais il existe de plus en plus d'inspecteurs qui font des audits. Ceci est d'ailleurs l'objectif.
Le cas cité choque ( aéronautique), car un KO justifie l'arrêt de l'audit. Mais ceci doit et ou devrait induire rapidement une inspection publique...
je sais bien que la notion de KO a été réfléchie par certains ( privé) , mais j'aimerai accèder à la formalisation de la notion de KO d'audit des agents administratifs.
KO d'audit administratif, bien sûr.
le concept de KO d'audit est, de mon point de vue, un très bon moyen d'avancer de façon collective. Je l'ai évoqué sur un point que je trouve fondamental, la disposition réelle sur tous lieux de production des textes afférents et donc encadrant l'activité. Ce qui me semble vu les possibles techniques actuels, le minimum.
Dit autrement si la base est le respect du contrat, le minimum, me semble être de disposer des termes du contrat. Une autre façon de parler des pré-requis...
Il est quand même ahurissant que bien des acteurs ne connaissent pas les règles, dire que ceci est un déni systématique est une explication des causes, mais pas une justification.
amicalement
Bertrand
ps:
"L'utilité de la norme ISO 22000 reste à confirmer car sa nécessité et ses objectifs n'ont jamais été définis par un groupe particulier d'utilisateurs (grandes enseignes de distribution, professionnels de l'import-export, …). Elle se montrerait probablement d'une grande utilité si une organisation mondiale, comme l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC), décidait qu'une telle norme harmonisée, relative à la sécurité sanitaire des produits alimentaires, est nécessaire au commerce international des aliments.
Pour le moment, les seules normes reconnues par l'OMC dans le cadre de l'application des accords SPS (Accords Sanitaires et Phytosanitaires) sont :
• le Codex Alimentarius pour la sécurité sanitaire des aliments
• les règles définies par l'OIE (Office International des Epizooties) pour la santé animale
• les règles définies par la CIPV (Convention Internationale pour la Protection des Végétaux) en charge de la maîtrise des problèmes phytosanitaires"
http://ec.europa.eu/food/training/haccp_fr.pdf
ce ne serait pas le rôle de L'O.M.C de se préoccuper de la mise en œuvre du contrôle qualité des audits vu l'engagement de cette structure pour optimiser le volume et la qualité des transactions alimentaires. Ces transactions ont profondément évolué ces derniers temps et ceci est souvent pointé comme un facteur de risque mal maitrisé, à ce stade.
nicolas.gronlier Mercredi, 5 Décembre 2007, 12h13mn 51s
Je viens d'être embauchée en tant qu'adjointe qualité dans une entreprise de patisserie surgelée. Je dois animer l'équipe HACCP qui compte 10 membres (3 personnes en qualité, une en R&D, une en appro MP, un en maintenance, un en logistique, un en nettoyage et 3 personnels d'usine). Il n'y a pas de chef d'équipe. Il est prévu que la réunion HACCP doit avoir lieu une fois par mois. Première question: je voudrais avoir votre avis sur la pertinence d'une équipe comme celle-ci, connaître votre expérience là-dessus. Deuxième question:
J'aurai voulu savoir quel était l'ordre du jour d'une réunion HACCP type selon vous et votre expérience.
Lamia MEITE Mercredi 5. Décembre 2007 16:16
Quand vous dites "il n'y a pas de chef d'équipe" cela signifie que dans l'équipe HACCP il n'y a pas de personnes ayant la fonction de chef d'équipe (sous entendu des opérateurs) ou qu'il n'a pas été désigné de chef de l'équipe HACCP?
je suppose que l'équipe que vous avez constituée a en charge la mise en place de la démarche HACCP
1- La constitution de lŽéquipe HACCP doit permettre de rassembler les personnes ayant une compétences pour les domaines définis.
Il y a donc une réflexion à avoir sur les connaissances nécessaires (la méthodologie HACCP et la technique d'animation de groupe, les différents types de dangers, la réglementation, la maintenance, les matières premières, le produit...)
Le noyau dur de l'équipe HACCP doit être constitué de dirigeants le but étant d'impliquer à travers eux l'ensemble du personnel.
Dan une PMI, il n'est pas possible de réunir tous les mois 10 personnes, l'équipe est donc plus réduite (pour exemple : le responsable production, une personne maîtrisant la méthode HACCP et des personnes ayant d'autres compétences et intervenant selon le secteur étudié).
2- les phases de la démarche HACCP peuvent constitué l'ordre du jour
En espérant avoir répondu à vos questions
Bertrand CARLIER Jeudi 31. Janvier 2008 21:30
ce texte me dérange
CUISINE COLLECTIVE FEV 2008 Réception des marchandises
Christian Delagoutte, Docteur vétérinaire
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=146
la France , c'est aussi le pays de Descartes et donc du discours de la méthode
http://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_la_m%C3%A9thode
"le bon sens est la chose du monde la mieux partagée".
mais aussi
* Ne recevoir aucune chose pour vraie tant que son esprit ne l'aura clairement et distinctement assimilé préalablement.
*
* /Trier/ ses difficultés afin de mieux les examiner et les résoudre.
*
* Établir un ordre de pensées, en commençant par les plus simples jusqu'aux plus complexes et diverses.
*
* Les retenir toutes et en ordre.
Donc, que peuvent penser les acteurs terrains, lecteurs du texte cuisine collective, ainsi que les lecteurs de cette liste ?
alors que les textes sont en place, on en est encore à commenter et ou paraphraser les textes, sans parler concrètement des solutions donc des méthodes?
méthode
http://colet.uchicago.edu/cgi-bin/dico1look.pl?strippedhw=m%E9thode
et
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thode
* quid des méthode reconnues par des tiers portant sur la réception des marchandises, ce qui se nomme aussi agrèage ( voir archive) ?
* et vu le contenu des factures et des règles d'étiquetage actuel, quid des méthodologies à mettre en œuvre?
et que l'on ne me parle pas de l'ISO 22 000 ( pour la restauration collective) , même si certains sont certifiés en France, car je doute qu'un audit externe et neutre confirme ce statut sauf à avoir de sacrées paires de lunettes...
amicalement
Bertrand
Docteur vétérinaire
MERCREDI 05 MARS 2008
DG SANCO 05-03-2008
Training Strategy - Training 2008
Training courses taking place in
the EU
cover:
HACCP,
http://ec.europa.eu/food/training_strategy/training/index_en.htm
dpetit95 Mercredi 12. Mars 2008 11:36
Etant en cours de rédaction d'un dossier d'agrément sanitaire, je suis arrivé au point 3.2.4.les documents relatifs à la vérification.
J'avoue que concernant la mise en oeuvre effective du PMS, les modalités de gestion des suites à donner, je ne sais pas quoi dire!!
Tout au long de la rédaction de mon dossier, j'ai renvoyé vers les documents nécessaires (procédures, enregistrements...)
Quelqu'un pourrait m'éclairer sur ce point
Merci
olivier.cohen Mercredi 12. Mars 2008 17:52
Trés simple pour ton PMS tu dois juste décrire dans les moyens de vérification ce qui permet de vérifier que l'application de ton PMS se fait de façon correcte et que l'efficacité de ton PMS est bonne.
Plusieurs solutions:
-Par des audits programmé à fréquence régulière.
-Par l'analyse de ton laboratoire extérieur qui te permet de voir si les produits que tu fabriques sont au niveau microbio correct .S'ils ne sont pas bons régulièrement , mettre en place des actions correctives et donc peut être ton PMS.
-Mise à jour tous les ans ou les 2 ans du plan HACCP pour que ce dernier soit en parfaite adéquation avec la réalité du terrain
-Audits externes afin d'avoir un avis extérieur
MERCREDI 12 MARS 2008
BRESIL
Food Control, Vol. 19, Issue 8 BRAZIL:
Microbiological indicators for the
assessment of performance in
the hazard analysis and critical control points
(HACCP) system in
meat lasagna
production
http://www.sciencedirect.com/science?_ob=ArticleURL&_udi=B6T6S-4PCXGDK-1&_user=10&_coverDate=08%2F31%2F2008&_rdoc=6&_fmt=summary&_orig=browse&_srch=doc-info(%23toc%235038%232008%23999809991%23682849%23FLA%23display%23Volume)&_cdi=5038&_sort=d&_docanchor=&
CEFAQ Samedi 24. Mai 2008 10:54
Les dossiers HACCP
* Représentent pour beaucoup une énorme contrainte de temps
* La formalisation de ces dossiers n’est pas toujours en accord avec
les principes énoncés dans le codex.
* Les dossiers sont difficilement tenus à jour
* Les CCP, Les Prpo et les Prp ne sont pas correctement définis
et/ou suivis
* La Criticité des dangers (Fréquence, Gravité, Détectabilité)
n’est pas toujours correctement évaluée
* Des confusions subsistent dans ces dossiers et ne servent pas
réellement la sécurité alimentaire
* Les dossiers présentés pour les renouvellements d’agrément ne
suivent pas les préconisations de la note de service NSDGAL20078013
Je vous invite à découvrir un outil spécifique :
http://www.haccpexpress.fr/index.php
est une application hébergée destinée aux entreprises qui désirent établir leur Plan HACCP de manière simple et rapide.
L'ergonomie a été particulièrement étudiée pour faciliter la saisie rapide des données:
dans une seule page, des bases de données métiers vous permettent de choisir vos étapes de fabrications du ou des produits de l'entreprise, les dangers associés, les mesures préventives. Vous pouvez définir votre système de surveillance et vos actions correctives. L’ensemble est personnalisable en ajoutant les étapes, dangers, mesures préventives qui sont spécifiques à votre entreprise.
Vous imprimez votre étude HACCP au format standard PDF. Vous pouvez également n'imprimer que les mesures préventives à mettre en place. Pour assurer un meilleur suivi, un email de rappel vous prévient des échéances que vous vous êtes fixées.
Demandez une démo gratuite directement sur le site www.haccpexpress.fr
Contrôles, Etudes et Formations
HACCP, ISO, IFS, BRC, HYGIENE, RISQUES PROFESSIONNELS, DIETETIQUE et DEMARCHES QUALITE...
Pascal Rudeaux Lundi 18. Août 2008 17:53
En decembre 2003, je suis allé a un séminaire de la FAO sur le risque higiene alimentaire.
Ils plantaient la nécésité d'aller plus avant que le HACCP qui avait fait son temps.
Je m'explique:
Dans les années 80 les statistiques Americaines montraient en constante augmentation les maladies et morts dues a l'ingestion alimentaire, d'ou la poussée constante jusqu'a nos jours de la mise en place de l'HACCP.
Avec cette mise en place HACCP ils ont noté une forte baisse du risque alimentaire jusqu'a la fin du siecle passé et notaient de nouveau un accroissement des maladies et morts alimentaires.
Ceci due bien sûr au changement dans la facon de s'alimenter.
De ce séminaire est apparut la notion de "perfil de risque" (en 2003) selon le produit alimentaire a fabriquer et la facon de le consommer.
Cette notion de perfil de risque on le retrouve dans l'ISO 22000 ou la IFS v5.
Le rôle de l´etat est de réguler, pas de definir comment produire.
Le rôle de l'industriel est d'être responsable de sa production.
Je reprends le cas de l'automobile et le risque associé a fabriquer un véhicule , ca fait des années que le príncipe analyse de risque est utilisé.
Genre risque aceptable: systeme de freins defectueux 1 vehicule sur 1 million. Probleme de boite de vitesse 1 vehicule sur 10 000 etc ....
En alimentaire on n'en n'est pas encore la . On fabrique et on évalue ensuite le risque en fonction des analyses sur le produit fini. ( interimaires, nouveaux fournisseurs, etc......)
Le monde de l'automobile, aeronotique etc serait il dans l'erreur??? Au lieu d'analyser le risque devraient-ils regarder les stats???
Cordialement.
Pascal Rudeaux
qualiseb Lundi 18. Août 2008 18:50
Je pense que l'industriel de l'alimentaire qui se contente de faire une unique vérification finale va entasser les "rebus"...voir les retraits si les produits sont déjà sur le marché...
Je pense que la majorité pratique l'analyse libératoire, tous simplement parce que c'est le dernier contrôle...
Pascal Rudeaux Lundi 18. Août 2008 19:08
Beaucoup d'industriels alimentaire ferment les yeux sur les risques.
Cas de la volaille et sa Salmonelle
Cas du poisson fumé ou produit au lait cru et sa Listeria.
Dans ces deux cas par exemple, il suffirait de baisser la DLC pour baisser le risque.
Il faut aller dans des grands groupe comme Coca Cola ou Nestlé pour voir une véritable analyse de risque.
Ils ne produisent que des produits alimentaires aux risques bactériologiques controlés (soit par l'Aw, ou le ph, sterilité, etc....)
qualiseb Lundi 18. Août 2008 20:11
Ben, y plus qu'a fermer toutes les entreprises qui n'ont pas le niveau qualité des grands groupes...si cela doit être un standard...vivement demain...
Pascal Rudeaux Lundi 18. Août 2008 20:21
Ou accepter le danger associé a l'action de se nourrir.
Le problème est que le client final ne l'accepte pas.
Imaginons demain une indication sur les produits alimentaires comme ce qui existe aujourd'hui sur les cigarettes: "Ce produit peut vous tuer" avec une petite stat genre: 1 personne sur 1 million.
qualiseb Lundi 18. Août 2008 21:55
Il y a déjà une obligation de mention du type "à consommer cuit à coeur" sur les viandes hachées... cf 2073/2005 modifié....
Cordialement
Laurent
PS: pour continuer le parallèle avec l'automobile, un fabricant de voiture dépassant les vitesses limites n'est jamais incriminé...les utilisateurs ont été formés aux dangers...
Albert AMGAR Mardi 19. Août 2008 12:04
La mention "bien cuit à coeur" ne signifie pas grand chose notamment pour les viandes et les steaks hachés pour les moins de 15 ans. La température adaptée est de 70°C pendant deux minutes au centre et non pas 65°C comme cela est parfois encore écrit pour maîtriser le danger STEC.
qualiseb Mardi 19. Août 2008 12:21
"Ainsi, une formule du type « à consommer cuit à coeur », ou toute mention équivalente, répond aux exigences réglementaires. En revanche, une suggestion d'utilisation ou une recette ne peut se substituer à cette mention d'étiquetage."
Issue de :
http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/dgaln20068174z.pdf
MARDI 19 AOUT
2008
EXARIS JUILLET 2008 Validation, surveillance et
vérification;
tryptique
indissociable
http://www.exaris.fr/content/view/18/42/
MERCREDI 20 AOUT 2008
QLIF NEWS MAI 2005
Final workshop of Organic
HACCP
http://www.qlif.org/qlifnews/april05/rel1a.html#Anchor-Critica-36088
Organic
HACCP homepage - Database of Control
Points
http://www.organichaccp.org/OrganicHACCP.asp
MERCREDI 22 OCTOBRE 2008
UNIVERSITY OF MASSACHUSETTS - 1998 - The Economics of
HACCP: New Studies of Costs and Benefits
June 15-16, 1998
Washington DC
http://www.umass.edu/ne165/haccp1998/haccp_1998.html
Bruno PEIFFER Dimanche 4. Janvier 2009 2:54
Dans le même esprit que le message ci-dessous je viens de créer un moteur personnalisé sur l'HACCP (généralités) basé sur 250 fichiers et sites issus des archives
http://www.google.fr/coop/cse?cx=016326893149703400244:pcnb3angdbs
Ce lien sera accessible via les principales pages d'archives en rapport avec l'HACCP.
Annie BIGOT Jeudi 15. Janvier 2009 15:02
Bonjour à Tous,
En ce début d'année, je vous souhaite une bonne et heureuse année 2009 !
ET, en profite pour vous transmettre quelques points d'actualités :
- Calyxis a mis en ligne son nouveau site Internet
Vous y retrouverez les actions phares de Calyxis couvrant les domaines de la prévention, de la formation et de la certification sur 3 axes majeurs : les accidents de la vie courante, les risques naturels et la nutrition/santé.
- Les interventions du dernier séminaire sur l'HACCP et les référentiels privés de septembre dernier sont en ligne sur notre site (Espace Entreprises puis Téléchargements).
- 12 professionnels rejoignent la liste des Certifiés en HACCP et/ou SMSDA (Espace Entreprises puis Certification de personnes).
- Depuis juillet 2008, Calyxis a obtenu le renouvellement de son accréditation n°4-0043 (pour l'activité certification de personnes en HACCP) et son extension, portant sur la certification de personnes en SMSDA. Cette reconnaissance offre aux entreprises, et aux pouvoirs publics, une réelle garantie de confiance dans les prestations effectuées par les accrédités. Pour consulter l'annexe technique et portées en ligne sur le site du COFRAC à l'adresse
Bien cordialement,
__________________________________________________________
Annie BIGOT
Responsable Certification / Dpt. Santé Nutrition
!!! Attention depuis le 15 juin 2008, CALYXIS a changé d'adresse :
CALYXIS - 94 Rue des Ors - 79000 NIORT
Le Centre Européen de Prévention des Risques (CEPR) devient
Tel. : 05 49 04 66 77 - Fax : 05 49 04 66 76
houdaahourri Vendredi 30. Janvier 2009 20:51
Bonsoir, je suis houda, etudiante à la faculté des sciences , 2eme année master, et je prepare mon master sous ce theme:la contribution à la mise en palce d'un systeme HACCP, et actuellement j'effectue mon stage dans une école hotolière qui veut bien l'instaurer , mais je sais par quoi je vais commencer, plse pourriez vous m'aidez , et me donner des enseignement à ce propos si vous permettez , par exemple lors de l'introduction qu ' est ce que je vais traiter , comment je vais faire pour rediger une problematique; les objectifs de mon PFE , et autres choses, j 'aimerai bien que vous m'aideriez, je vais compter suer vous
gregoire_caro Mardi 3. Février 2009 14:34
Je suis étudiante en licence Qualité et sécurité des aliments et j'espère que ce que je vais vous dire va pouvoir vous aidez.
Pour pouvoir appliquer le système HACCP, il faut dabord faire le diagramme de fabrication. Un global (reception jusqu'a distribution) puis un plus détaillé pour chaque ligne de fabrication ( préparation froide, cuisson...)
Il faut ensuite prendre chaque partie du diagramme et se poser la question "est ce un CCP?" cad, est ce que la contamination chimique physique ou microbiologique sera supprimée par une partie du process qui suit. Si la réponse est non, c'est un CCP. Attention à ne pas voir des CCP partout !
Exemple, pour les préparation froide, le CCp est microbiologique:
contamination des aliments via les opérateurs et comme aucune cuisson ne suit cette préparation, c'est un CCP.
Ou encore, les couples temps températures de cuisson sont un CCP: il faut que ses 2 barêmes soient parfaitement maîtrisé car si la cuisson n'est pas suffisante pour détruire tous les microorganismes , aucun autre traitement thermique ne sera appliqué (le r"chauffement n'est pas un traitement thermique)
J'espère avoir un peu débloqué votre situation, bon courage
Nicolas CHIARELLI Mardi 3. Février 2009 18:02
puisque je suis en forme ces derniers jours ;)) ...
Un CCP est forcément lié à quelque chose de "surveillable" / mesurable, donc exit la contamination microbiologique par les opérateurs.
De plus en général l'ensemble des dangers de ce type est" couvert" par les BPH et n'a donc rien à faire dans votre plan HACCP
Alain Gonthier Mercredi 4. Février 2009 10:13
Bonjour à tous, je vais aussi ajouter mon grain de sel, fluoré ou iodé comme vous préférez pour être corrigé par d'autres car on est dans la terminologie.
Dans HACCP, on a d'abord le HA qui correspond à l'analyse des dangers qui correspond plus à une analyse des causes d'apparition des dangers au sein de la denrée et des possibilités d'accroissement ou de diminution de la quantité des dangers avec comme objectif la mise en place de mesures de maîtrise. (Pour les microorganismes, c'est donc introduction, croissance, destruction). La terminologie "Analyse des modes de défaillances et de leurs effets" de l'AMDEC (soit AMDE) me plairais même plus en excluant la criticité qui pour moi est une source d'erreur dans l'HACCP.
La plupart des mesures de maîtrise correspond à des BPH ou à un suivi efficace des températures incluant une réactivité en cas de défaut.
Une minorité des étapes (celles entrainant une destruction suffisante) mais parfois aucune correspond à des CCP avec gestion spécifique définie par le codex.
Donc les BPH permettent de maîtriser les dangers au niveau d'étape qui ne sont pas des CCP. Mais cela ne veut pas dire que l"es BPH n'ont rien à faire dans votre plan HACCP.
Pour ce qui est de l'enseignement, si vous avez un diaporama efficace pour transmettre toutes ces nuances de terminologie à des étudiants en formation initiale qui de plus en plus ont un vocabulaire limité, je suis preneur
Au suivant pour me contredire
Nicolas CHIARELLI Mercredi 4. Février 2009 17:44
j'avais pourtant précicé le caractère "trollesque" de mon PS ;))
http://fr.wikipedia.org/wiki/Troll_(Internet_et_Usenet)
Pascal Rudeaux Mercredi 4. Février 2009 19:35
il était une époque (révolue) ou les entreprises devaient mettre en place la methode HACCP dans leur structures productrices.
Maintenant la méthode HACCP est appliquée a l'étape de la création de nouveaux produits. Les mesures de maitrises ne devraient pas correspondre seulement a des BPH, non?.
Alain Gonthier Jeudi 5. Février 2009 9:12
Je pourrais dire là aussi que vous noyer le poisson. La principale motivation de ma réponse était votre phrase "De plus en général l'ensemble des dangers de ce type est "couvert" par les BPH et n'a donc rien à faire dans votre plan HACCP" alors que pour moi, c'est au contraire la base de l'HACCP dans le cadre de l'analyse des dangers.
C'est même le premier principe de l'HACCP du codex.
La remarque sur les difficultés de l'enseignement n'était qu'accessoire
Nicolas CHIARELLI Jeudi 5. Février 2009 12:43
oui pardon je n'ai pas réagi au reste du message puisque en fait je partage votre avis, à savoir que les BPH constitue une base indispensable qui est nécessaire et simplifie grandement l'analyse des dangers...
Par contre ces BPH même si elles apparaissent dans le plan de maitrise sanitaire ne sont présentées en général qu'en "amont" du PLAN HACCP (en tout cas c'est ce qui est demandé pour les dossiers d'agrément de cuisine centrale conformément à une note de service DGAL) et surtout non rien à faire dans la gestion des CCP.
Le cas présent la réponse qui était donné était de considéré le danger de contamination par le personnel lors d'une étape comme étant lié à un CCP, alors qu'il est essentiellement "lié" à une BPH.
Bruno PEIFFER Mercredi 11. Mars 2009 10:28
--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr, "fazi" <fazi.aziz@...> a écrit :
> Je cherche des sites web qui présentent des publications scientifiques ou nouveautés sur HACCP,
>
Une solution consiste à utiliser le moteur PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES.
Voici la requête HACCP sur les 10 derniers jours:
VENDREDI 13 MARS 2009
QUALITY PROTOCOL
FOR FAST COOKING CORNMEAL OR GRITS FOR PREPARING
INSTANT
POLENTA
http://www.alimentosargentinos.gov.ar/programa_calidad/Diferenciacion/sello/prot_conf/Harina_ingles.pdf
QUALITY PROTOCOL FOR COMMON TABLE
SALT
http://www.alimentosargentinos.gov.ar/programa_calidad/Diferenciacion/sello/prot_conf/Sal_ingles.pdf
FOOD HACCP MARS 2009 Recontamination Issues in the
FoodProcessing Industry
http://www.foodhaccp.com/online.html
LUNDI 30 MARS 2009
ANNALS of the ORADEA
UNIVERSITY. Fascicle of Management and Technological
Engineering,
Volume VI (XVI), 2007
CONSIDERATION SUR LES (HACCP)- ANALYSE DES
DANGERS POINTS CRITIQUES POUR
LEUR MAITRISE – LA CERTITUDINE
DE NOS DEVLOPEMENT AU NIVEAU
EUROPEAN
http://imtuoradea.ro/auo.fmte/files-2007/MIE_files/Laurentiu_Calin_1.pdf
DIMANCHE 10 MAI 2009
Journal of Travel Medicine,
Volume 16, Issue 1, 2009, 35–41 DESCRIPTION OF THE FOOD SAFETY
SYSTEM IN HOTELS AND HOW IT COMPARES WITH HACCP STANDARDS.
Food Safety in Jamaican hotels and the HACCP
Standards
http://www.nerha.gov.jm/Research%20Papers/description_of_the_food_safety_system_in_hotels_and_how_it_compares_with_HACCP_standards.pdf
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FIN DU DOCUMENT |
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