ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE

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THEME  : les méthodes de nettoyage et de désinfection

Pages d’archives connexes

Guides et références bibliographiques en matière de nettoyage

La bioluminescence

Le nettoyage de la vaisselle

Le concept de l’ultra-propreté

Le rinçage dans le nettoyage

Désinfection par voie aérienne

L'utilisation de l'hypochlorite de sodium (eau de javel)

Les normes de contact alimentaire

L’alcool en tant que désinfectant

L'HACCP

L’acide peracétique

Le plan de nettoyage

Le peroxyde d’hydrogène

La décontamination par rapport aux prions

Les méthodes de nettoyage à la vapeur et concernant la température de l’eau

Nettoyage en interne ou réalisé par une société extérieure?

Les biocides

 L'usage des serpillières

Le nettoyage en boulangerie

Les ammoniums quaternaires

L'activité sporicide des produits

La soude

Le nettoyage en chambre froide négative

Les lingettes

 




LIENS FONDAMENTAUX



AFSSA - Avis du 2 août 2007 Avis de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments relatif à l'évaluation des risques pour l'Homme des
constituants des produits de nettoyage des matériaux et objets destinés au contact avec des denrées alimentaires : Recommandations
http://www.afssa.fr/redirect.asp?IdObj=42390&cwSID=0EF718A595494FC59DC7D5ED5CC25C43&AID=0

MINISTERE DE L'ECONOMIE ET DES FINANCES - Sélection de guides techniques et de recommandations GPEM. 5719 Guide du nettoyage des locaux
http://www10.finances.gouv.fr/fonds_documentaire/daj/guide/gpem/5719/5719.htm

Note de service numéro : DGAL/SDHA/N99-8090, signé(e) le : 21/06/1999 Obligations en matière de produits de nettoyage et de produits désinfectants et insecticides
http://fr.groups.yahoo.com/group/hygiene/files/DGALN998090.pdf

Note de service DGAL/SDSSA/N2003-8066 du 14 Avril 2003 : Protocole de validation de méthodes alternatives pour le nettoyage et la désinfection des outils.
http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/dgaln20038066.pdf

DOCUMENTATION FRANCAISE - BROCHURE 1227 - Matériaux au contact des denrées alimentaires, produits de nettoyage de ces matériaux. Brochure 1227.
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110750204/

INRS 30/04/03 Usines agroalimentaires - intégrer le nettoyage et la désinfection à la conception des locaux
http://www.inrs.fr/htm/usines_agroalimentaires_integrer_nettoyage_la.html

LUXEMBOURG - Fiches informatives hygiène et sécurité alimentaire - Le plan de nettoyage (PDF, 107 Ko);
http://www.securite-alimentaire.public.lu/professionnel/denrees_alimentaires/hygiene_alim/fiches_info/index.html

SIPPT - Les grands thèmes de la prévention - hygiène en cuisine – Au sommaire: Enregistrement des nettoyages
http://www.espace.cfwb.be/sippt/Thema_7.htm

CUISINE COLLECTIVE MARS 2007 Nettoyage des chariots de distribution
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=123

CUISINE COLLECTIVE AVRIL 2006 Au sommaire: Nettoyage des locaux et du matériel
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=92

CUISINE COLLECTIVE Avril 2004 Nettoyer c'est rendre net, c'est rendre propre
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=46

CUISINE COLLECTIVE OCT 2000 Nettoyage et désinfection en milieu alimentaire : des méthodes d'alternance
http://www.la-cuisine-collective.fr/archives/2000/oct00/nettoyage/nettoyage.html

CUISINE COLLECTIVE 06/06/05 Réponses du Professeur Jacques ROZIER. Au sommaire: Trancheurs. Quelles sont les normes en vigueur pour le nettoyage des trancheurs à jambon?
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=74

Avantage HACCP | Guide du programme (121 pages)O3.1 Nettoyage et assainissement
http://www.omafra.gov.on.ca/french/food/inspection/haccp/haccp_pdf/haccp_manual.pdf

MINISTERE DE L'AGRICULTURE DU QUEBEC - Plaquette : VOTRE ETABLISSEMENT
ALIMENTAIRE - Nettoyage et assainissement des surfaces entrant en contact direct avec les aliments
http://www4.banq.qc.ca/pgq/2006/3221965.pdf

CENTRE DE RECHERCHE ET DE DEVELOPPEMENT DE STE HYACINTHE Nettoyage et désinfection: la performance en duo
http://sci.agr.ca/frdc/pubs/art6_f.htm

FOOD SERVICES NESTLE - HACCP. Au sommaire: Plan et procédures de nettoyage
http://www.foodservices.nestle.fr/HACCP/pageshtml/

ACADEMIE DE DIJON - DAFOP - Documents d'accompagnement des formations – Le nettoyage désinfection
http://paf.ac-dijon.fr/doc_stagiaires/1025-8934/

GENEVE - Département de l'action sociale et de la santé – Formulaires d'autocontrôles proposés (plan de nettoyage ; relevé de températures ;
contrôle réception de produits)
http://www.geneve.ch/consommation/docs/Nettoyages.pdf

FNEC 31/07/07 Le nettoyage du matériel en atelier beurre/crème
http://www.inst-elevage.asso.fr/html7/article.php3?id_article=325

FNEC 31/07/07 Le nettoyage du matériel de fromagerie en technologie lactique
http://www.inst-elevage.asso.fr/html7/article.php3?id_article=326

Le Lait Vol. 74 No. 1 (1994) Méthode de mesure de l'efficacité des procédés de nettoyage et de désinfection des surfaces ouvertes
http://www.lelait-journal.org/index.php?option=toc&url=/articles/lait/abs/1994/01/contents/contents.html

OFFICE DE L ELEVAGE 08/08/03 Fiches Techniques : N°620 :
"Nettoyage-désinfection des camions de transport frigorifique"
http://www.office-elevage.fr/dei/liste3.htm

Nettoyage et désinfection dans le domaine de la santé animale:

Note de service numéro : DGAL/SDSPA/N2007-8112, signé(e) le : 07/05/2007 PLANS D'URGENCE. Mesures à prendre dans le foyer : conditions de nettoyage et désinfection.
http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/dgaln20078112z.pdf

ITP - Articles de TECHNIPORC en ligne - Au sommaire:
Nettoyage-désinfection efficace des camions de transport des porcs vivants
http://www.itp.asso.fr/lirfor/techpor/intro/qhyge/camion.htm

ITP - Articles de TECHNIPORC en ligne :
http://www.itp.asso.fr/lirfor/techpor/intro/qhyge/sannet.htm
Cinétique de la contamination microbiologique de la machine à soupe après nettoyage-désinfection
Mise au point d'un protocole de contrôle du nettoyage et de la désinfection en élevage porcin
Nettoyage-désinfection des locaux d'élevage et facteurs d'influence
Intérêt du trempage automatisé
Intérêt de l'application d'une solution détergente
Estimation du coût de revient du nettoyage-désinfection des locaux d'élevage
Optimiser la désinfection
Séchage des salles et vide sanitaire
Les opérations de vidange, nettoyage et désinfection des préfosses

VIGIE VIANDE 16/09/05 - n°367 - Nettoyage-désinfection des porcheries d'attente : un maillon dans la lutte contre les salmonelles
http://www.journees-recherche-porcine.com/texte/2005/05Gen/g0506.pdf

SNIV 16/07/07 Sous-produits animaux : camion nettoyé ou camion dédié ?
http://www.sniv.fr/sniv/homepage.nsf/caba072bdc935faec125707e003326cb/27a7ac355f78113cc125731a0046188a?OpenDocument

PAYSAN BRETON 06/04/07 Dossier aviculture - Nettoyage et désinfection : Des points à risques qu'il faut maîtriser
http://www.paysan-breton.fr/article.php?id=7186

NEOLAIT - DOSSIER TECHNIQUE - NETTOYAGE DE L'INSTALLATION DE TRAITE
http://www.neolait.com/pages/dossiers_techniques/Actualites_nettoyage.htm




Février 2004 L'entretien du matériel
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/equipementiers/articles.asp?id=27



Nettoyage et désinfection: la performance en duo

http://res2.agr.gc.ca/crda/pubs/art6_f.htm

 

LA CUISINE COLLECTIVE FEVRIER 2003 Les surfaces : sources et vecteurs de microbes
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=15

- L'hygiène dans l'industrie alimentaire
  Les produits et l'application de l'hygiéne - de Jean-Claude Belloin
est en ligne :
www.fao.org/DOCREP/004/T0587F/T0587F00.htm#TOC

 

INRS 30/04/03 Usines agroalimentaires
http://www.inrs.fr/htm/usines_agroalimentaires_integrer_nettoyage_la.html



LA CUISINE COLLECTIVE MARS 2006 Le forum du Professeur Rozier. Au sommaire:

Désinfection du four.
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=90

 


MINISTERE DE L'AGRICULTURE 03/03/06 Liste des désinfectants agréés au titre de l´arrêté du 28 février 1957 relatif a la desinfection dans le cas de maladies contagieuses (pdf - 03/03/06)

http://www.agriculture.gouv.fr/spip/ressources.themes.03santeetprotectiondesanimaux.maladiesanimales_a1088.html


CUISINE COLLECTIVE MAI 2006 Le forum du Professeur Rozier. Au sommaire:
Désinfectants.
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=97



JO ASSEMBLEE NATIONALE 24/10/06 Au sommaire:

QE N° 92060;agroalimentaire - contrôle sanitaire - désinfectants. homologation. réglementation
http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-92060QE.htm



CUISINE COLLECTIVE AVRIL 2008 Le forum de l'HACCP
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=151
Au sommaire:
Nettoyages bacs gastronormes et conteneurs.

Nettoyage des tables.



CUISINE COLLECTIVE NOV 2008 Le forum de l'HACCP
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=162
Le balayage à sec en collectivité.



ARCHIVES CHRONOLOGIQUES

 

Date: Sun, 20 Sep 1998 09:02:19 +0000  From: "Asept" 
 

Le monitorage est fait par luminomitre (lucipherine/ase) aprhs toute desenfection avec cettes substances, pour verification du coti microbiologique et par tampon quotidien pour verification chimique du residus en surface.

C'est bien evident qu'il s'agit d'une notre itude interieure et que la procedure est bien couteuse, mais pas trop. L'utilisation des flashes lumineux de basse intensiti est aussi en train d'etre issaiie par des professionelles amis, mais je n'ai aucun donni pour l'instant.

Je vous suggere de lire en autre les deux articles l'ATPmetrie dont je vous adresse un resume pour information.

N'hesitez pas a me contacter pour tout complement d'information

Le choix d'un ATPmetre (Hygiene monitoring by ATP luminometry

In a recent paper (J. Food Protection 61 (4) 1998 499-501) English workers have published a simple method for the comparison of ATP hygiene monitoring systems. These workers note that ATP hygiene monitoring is a simple and effective way for the food industry to assess hygiene levels as part of management programs such as hazard analysis critical control point (HACCP) systems. However this approach to hygiene monitoring is only of use if the technology can be demonstrated to be sensitive, reliable and reproducible.

They suggest that the methodology described could be used by potential users of ATP systems to perform in-house evaluations of different systems before purchase. The systems used in the English study were supplied by Biotrace Ltd (Unilite Xcel), Charm Sciences (Luminometer K, PocketSwab) and Idexx (Lightning).

The study found significant differences in the sensitivity of the systems used and also in the variability of results obtained on the same sample with any given system. The correlation between the two researchers who performed the analysis was very high indicating that the protocol was independent of variability between operators. The authors suggest that the protocol used to compare the different systems could also be used as part of an initial training and assessment program for designated hygiene monitors.

Une polémique s'est déclenchée après la publication sur le traitement statistique des resultats et bien sur le choix de l'appareil le plus sensible.

Effet des desinfectants sur les mesures d'ATP

A. Green, S.M. Russell, and D. L. Fletcher. Effect of chemical sanitizing agents on ATP bioluminescence measurements. J. Food Protection, 61, 1998, 1013-1017

Experiments were conducted to determine the effects of sodium hypochlorite (SH), quaternary ammonium (QA), trisodium phosphate (TSP), lactic acid (LA). hydrogen peroxide (HP). and trichlosan (TR) on ATP bioluminescence measurements. Each sanitizer was tested at three different levels and compared to a control group containing no sanitizer. ATP from three sources was analyzed, Escherichia coli, chicken blood, and a pure ATP standard. The effect of each sanitizer was reported as a percent decrease in 1og10 relative light units (LRLU) for the treatment groups when compared to LRLU from the control groups. SH concentrations of 30, 50, and 70 ppm and quaternary ammonium at concentrations of 10,20, and 30 ppm had no effect on LRLU measurements, regardless of the ATP source. LA concentrations of 0.5% and higher reduced LRLU by 75%. LRLU measurements were significantly (P<= 0.05) reduced by approximately 60% when levels of TSP exceeded 1%. HP had no effect on LRLU measurements from any of the ATP sources at 0.1%; however, at 1% HP significantly (P <= 0.05) decreased LRLU measurements by approximately 60% for all ATP sources. TR at 0.25% had no significant effect on LRLU measurements from any of the ATP sources. TR at 0.5 and 1% reduced LRLU measurements by 30 and 50%, respectively. These results indicate that commercial sanitizers containing LA, TSP, HP, or TR may negatively affect LRLU measurements if the sanitizer is allowed to come into direct contact with the ATP bioluminescence reagents.
 
 

Date: Fri, 30 Oct 1998 16:54:42 +0000  From: PEIFFER Bruno 

Je vous fais part de ce message que je viens également de trouver dans ma boîte aux lettres.

Date: Tue, 20 Oct 1998 10:10:27 +0100

From: "Yves Martin" 

Bonjour,

je désire poser une question au forum hygiène, mais depuis votre aide du début septembre (encore Merci!), je n'ai toujours pas reçu de confirmation de mon inscription.

Comment procéder pour poser cette question? (non strictement limitée au domaine agro-alimentaire, mais dont la problématique de la désinfection peut avoir des points communs avec ce domaine)

*** Question:

Bonjour,

Je suis à la recherche de résultats de tests effectués en milieu hospitalier sur l'efficacité des techniques de brumisation (désinfection avec un aérosol contenant un produit actif contre les germes) pour la désinfection des surfaces (parois, objets, surfaces horizontales, etc.) des chambres dans lesquelles, par exemple, des patients tuberculeux ont été hospitalisés ou qui présentent des dépôts de poussière pouvant contenir, entres autres, des spores aspergillaires?

Connaissez vous les moyens de se procurer de tels résultats de tests (effectués sur le terrain, donc pas en laboratoire)?

Avec mes remerciements pour votre réponse et mes salutations les meilleures.

Yves Martin

Ing. hygiène hospitalière

UPCI

HCUGE

*** Fin de la question

Avec mes remerciements pour votre aide.

Meilleures salutations

Yves Martin

Fri, 5 Mar 1999 15:51:30 +0100        "Yves Martin" 
 
Dans le cadre de l'introduction d'une démarche HACCP dans les cuisines des hôpitaux de la région, nous réfléchissons sur les normes à appliquer pour l'état des surfaces (que ce soit après désinfection ou en continu pendant le travail) en fonction de niveaux de risque.  Les exigences de qualité de la surface (par exemple fournies par les résultats (cfu/cm2) de prélèvements ou par la présence de résidus protéiques, etc) seraient liées à l'activité  en relation avec la surface considérée: certaines activités
présentant plus de risques que d'autres.

Le Guide du bionettoyage, journal Officiel de la République Française, Recommandation No E 1-90 (1991) et le projet de norme européenne CEN/TC 243/WG2(1993) donnent des valeurs limites (cfu/25 cm2 et cfu/100 cm2) pour 4 niveaux de risques.

Ceux et celles qui ont mis en pratique des normes à niveaux de risques pourraient -ils m'indiquer les erreurs à éviter dans ce domaine ainsi que les moyens utilisés pour vérifier l'efficacité de l'introduction de telles normes pour le nettoyage et la désinfection des surfaces? L'Arrêté du 29/09/97, art. 12 laissant une grande marge de manoeuvre à ce sujet, de même que le projet de guide des bonnes pratiques d'hygiène en restauration collective au point 6.7.2

Existe-t-il des exigences légales (ou des recommandations) en matière d'état (microbiologique ou autres) des surfaces de travail dans les cuisines?

D'avance merci pour vos réponses.

Avec mes cordiales salutations.

Bon week end

Yves Martin
HCUGE
Ingénieur hygiène hospitalière
 
 

Date: Thu, 27 May 1999 20:02:37 +0200 De: "Jean-François.Cezard" 

Article très complet sur " plan et planning de nettoyage-désinfection " en restauration collective paru dans n° 38 de la revue "INTENDANCE" .

J.F.Cezard

17000 La Rochelle

Tel/fax: 05 46 67 91 19

E. OUDY   mercredi 27 octobre 1999 11:16

>La meilleure réponse étant ; l'assurance d'un produit efficace et une procédure conforme...

Et comment puis-je avoir l'assurance d'un produit efficace, si ce n'est de vérifier moi-même qu'après nettoyage avec ce produit et selon la procédure adéquate, tout est OK. J'en ai parlé avec N. Guerson, services vétérinaires des Bouches-du-Rhône, qui conseille, en cas d'utilisation de produit 2 en 1 (=nettoyant + désinfectant dans un même produit) de pratiquer ainsi, ce type
de produit n'étant pas forcément sûr (malgré ce que peuvent dire les fournisseurs).

Eliane Oudy

Yboisard    jeudi 28 octobre 1999 19:43

A l'attention de E.Eoudy,

Vous avez bien sûr raison, c'est le résultat final qui compte. Il faut néanmoins procéder à quelques vérifications préalables pour éviter les déceptions.
Se contenter des recommandations et faire aveuglément confiance à une étiquetage (incomplet) reviendrait à vouloir utiliser un antibiotique à l'aveuglette pour soigner une maladie sans avoir posé le diagnostic, identifié l'agent pathogène et testé sa sensibilité.

Cordialement,

YB

  mardi 29 février 2000 23:53

 A lire l'article de CAPITAL de mars intitulé "La grande invasion des produits ultrapropres". "Cinq multinationales s'affrontent à coups de publicités, pour imposer leurs désinfectants domestiques dernier cri." "La phobie des bactéries et des microbes a donné naissance en France à un créneau prometteur".

Un encart intitulé "PROCTER et PASTEUR même combat."

Cet article concerne les produits ménagers, mais on peut également regretter l'exploitation du terme HACCP à toutes les sauces dans des publicités pour les professionnels.

J'ai pu lire dernièrement une publicité pour une machine à laver la batterie disant "Après environ 30 secondes de lavage sans granulés, les pompes de lavage s'arrêtent et le rinçage à +85°C peut alors commencer (conforme à la réglementation HACCP)."  On pourrait croire que la réglementation impose un rinçage à +85°C alors que ce n'est pas le cas.

Mais le résultat le plus embêtant d'une telle exploitation commerciale de l'HACCP concerne comme l'a fait remarquer Christian FELTER, l'orientation des clients vers une non-application réelle de l'HACCP accompagnée par une information tronquée.

En effet, les plans de nettoyage types mis à la disposition par les sociétés vendant des produits d'entretien ne devraient servir qu'en complément d'un véritable plan adapté à la cuisine. Or dans ces plans il manque l'essentiel des informations ; surtout lorsqu'il s'agit d'un atelier conçu sans progression continue. Au fait, ils servent uniquement à définir le mode opératoire des produits d'entretien en fonction des équipements. Mais nous savons tous qu'un véritable plan de nettoyage est bien plus complet. La faute n'est pas aux fournisseurs de produits mais aux utilisateurs qui se contentent d'afficher ces tableaux pour justifier la mise en place de l'HACCP.

Concernant l'information tronquée, je reviens sur l'eau de javel pour réaffirmer qu'elle n'est pas interdite en restauration. Le syndicat de l'eau de Javel distribue d'ailleurs des affiches pour la restauration.

J'aurais encore une remarque à propos de la dérive "bactéricide" pour les consommateurs. Je me pose la question sur l'opportunité d'une telle démarche, sachant que nous peut-être aujourd'hui des armes bien trop puissantes pour combattre des germes qui s'adapteront plus rapidement.

Dans le même N° de Capital vous trouverez un grand dossier intitulé "la corruption au quotidien". On ne peut que constater que la qualité de la vie (hygiène, environnement, sécurité et plus largement économie) aurait pu être bien meilleure sans cette gangrène.

  vendredi 24 mars 2000 00:54

A signaler également dans un autre sujet, le dossier "Contrôle du nettoyage et de la désinfection - l'ATP-métrie en complément du contrôle microbiologique" du magazine Viandes Produits Carnés Vol 21 (1)
Janvier-Février 2000.
TITRE : VIANDES ET PRODUITS CARNES/
ISSN : 0241-0389
PERIODICITE : six numéros par an
INSTITUTION EDITEUR : Association pour le développement de l'Institut
de la ViandeADIV
ADRESSE : 2 rue Chappe
CODE POSTAL VILLE : 63039 CLERMONT FERRAND CEDEX 2
PAYS : France
TELEPHONE : 04 73 98 53 80
TELECOPIE : 04 73 98 53 85
Auteur : B. MINVIELLE B. ITP La Motte au Vicomte BP 3 35651 LE RHEU

  mardi 23 mai 2000 18:49

Un message d'Olivier CERF que je remercie.

Merci de faire circuler le message suivant à propos des éponges et torchons :
Un site utile :
http://www.hi-tm.com/Documents/Dishcloth.html
La conclusion est : les torchons sont propres chez les gens propres !
O. Cerf
Ecole vétérinaire d'Alfort

sirarrakis  vendredi 30 juin 2000 15:06

Nettoyage en place.
Je recherche des moyens, des techniques ou des information permettant d'économiser de l'eau sur ces stations.

D'avance je vous remercie.

sirarrakis.


Fabien Gobet  vendredi 30 juin 2000 18:26

Par expérience, le moyen le moins coûteux est d'analyser votre process et planning de production pour optimiser votre plan de NEP, de vérifier si vous pouvez enchaîner des batch de même nature sans lavage/nettoyage intermédiaire (moins de NEP) et de traquer les fuites. Salutations

florent LAMIOT  mercredi 12 juillet 2000 00:18

NATHALIE BOONEN a écrit :

> Bonjour, Je suis documentaliste dans un service de médecine du travail
>
> (CESI - Belgique)et un de nos médecins s'interroge sur le produit
> d'entretien suivant, utilisé en cuisine : DELTA CLEAN.
> Il voudrait en connaître la toxicité et savoir si ce produit
> est agréé.

Je n'ai pas de réponse à la question, mais je signale qu'en france, un nombre croissant de groupes d'acheteurs pour les lycées et/ou collèges, mais aussi de collectivités (ex  conseil régional nord pas de calais, communauté urbaine de Dunkerque) sont aussi à la recherche de produits "propres" et si possibles "éco-socio-éthiques" dans le cadre de leurs démarches "haute qualité environnementale" ou "développement durable et soutenable".  Certains fabriquant sont opaques sur les contenus précis
de produits et les fiches de sécurité sont parfois très difficiles à obtenir, même pour des produits réputés dangereux.
une base de données est difficile à diffuser pour les raisons de "concurrence" et de "doute" ou "risque d'erreur" qu'on peut imaginer.. mais une aide à la décision serait bienvenue.. les labels de type NF Environnement étant insuffisemment nombreux.
Florent lamiot


felter lundi 24 juillet 2000 09:24

Gilles TIXIER a *crit :

> Bonjour,
>
> Il s'agit d'une usine de traitement de poissons qui désire effectuer le
> prélavage de ses sols avec de líeau de mer filtrée puis traitée aux
> U.V.. Quelles seraient les " bonnes pratiques " ou les normes en matière
> de bactériologie de ce type d'eau ?
>
> Même question pour alimenter des viviers à crustacés ?
>
> Merci díavance pour vos réponses
>
> --
>

Vous devriez vous rapprocher d'IFREMER Toulon et vous baser sur les critères microbiologiques des zones salubres, (Zones A).

  vendredi 1 septembre 2000 21:28

BE Allemagne (numero 15 29-08) - Ambassade de France a Berlin /Agence pour la Diffusion de l'Information Technologique (ADIT,http://www.adit.fr) - Abonnement gratuit par mel :   subscribe.be.allemagne@adit.fr"

L'administration federale allemande met en garde contre l'utilisation excessive des produits nettoyants anti-bacteriens
L'UBA (Office federal de l'environnement), le BgVV (Institut federal pour la protection sanitaire des consommateurs) et le RKI (Robert-Koch Institut) mettent en garde les consommateurs contre l'utilisation des nettoyants anti-bacteriens. Selon eux le nettoyage avec des produits conventionnels est suffisant pour assurer l'hygiene. Ces administrations reagissent aux campagnes de publicites des fabriquants vantant leurs produits contenant toujours plus de bactericides. Selon ces memes administrations, ces produits sont nocifs pour l'environnement et ne sont pas sans risques pour la sante.
Source : Communique de presse 22.08.00
Redacteur : L. Baudon de Mony

jeancharles.walch  dimanche 1 octobre 2000 22:13

Concernant l'utilisation de l'alcool comme désinfectant, je peux par expérience préciser que de nombreuses formes bactérienne tendent à développer des  résistances à l'alcool iso ou à l' éthanol.
L'idéal est d'utiliser de toute manière des détergents ou agents déproteinisants avant des désinfection (pour éviter l'apparition de biofilms). pour conserver la capacité de certains désinfectants à s'évaporer rapidement , il en existe de nombreux combinants molécules spécifiques et alcool - trés efficace - qui sont agrées aussi par la FDA ( contact pharmaceutique et alimentaire).
La base d'un bon plan de désinfection est d'alterner au moins 2 désinfectants.
Vous pouvez contacter des sociétés comme HENKEL ou ANIOS - professionnels dans ce domaine.

 

felter  vendredi 6 octobre 2000 21:51

Vous avez raison en ce qui concerne la nécessité d'alterner au moins deux désinfectants.
Pensez vous que les ammoniums quaternaires développent moins de résistance?
Y a t il un hit parade publié des désinfectants par rapport aux normes NF 72 190 et NF 72 300?

Albert Amgar dimanche 8 octobre 2000 14:58

felter a *crit :

> Bonjour,
>
> Vous avez raison en ce qui concerne la nécessité d'alterner au moins deux
> désinfectants.
> Pensez vous que les ammoniums quaternaires développent moins de résistance?

moins de résitance que .... quoi ?
Cela étant, il existe des bactéries résistantes à certains ammonium quaternaires.

> Y a t il un hit parade publié des désinfectants par rapport aux normes NF 72
> 190 et NF 72 300?

Quel est l'intérêt d'un tel hit parade ? Il n'existe pas à mon sens de bons ou de mauvais désinfectants, mais il existe des avantages et des limites d'utilisation en fonction d'un objectif préalablement défini. Par ailleurs, cela dépend de votre nettoyage préalable. Voir aussi une étude qui montre qu'en ayant un désinfectant très actif in vitro, cela donne de "mauvais" résultats in vivo, sur le terrain.
Lien de l'étude sur Listeria monocytogenes et les produits de nettoyage et désinfection : http://www.asept.fr/Lm1.htm



felter  lundi 9 octobre 2000 07:49


Albert Amgar a écrit :

>
> moins de résitance que .... quoi ?
> Cela étant, il existe des bactéries résistantes à certains ammonium quaternaires

En pisciculture par exemple vous expérimentez très vite les limites des désinfections par ammonium quaternaire.
Quelque soit l'action mécanique mise par huile de coude en nettoyage.


>
> > Y a t il un hit parade publié des désinfectants par rapport aux normes NF 72
> > 190 et NF 72 300?
>
> Quel est l'intérêt d'un tel hit parade ?

A mon avis aucun! Sinon de souligner qu'actuellement on ne communique que par normes dont on ignore les subtilités, et les partenaires professionnels qui caractérisent ces subtilités.

Il serait grand temps eu égard au nombre croissant de décès par maladies nosocomiales d'imposer aux fabricants de donner le nom de la molécule ou des molécules de principe actif, le dosage de cette molécule, les conditions précises d'emploi, les revendications retenues en NF 72 300, c'est à dire en conditions pratiques d'utilisation,  et notamment en désinfection  de surface.

Bref respecter l'obligation générale de sécurité et l'obligation de renseignement telle que définie dans le code de la consommation et le code civil. Finalement de disposer pour tous les désinfectants de l'information basique transmise à très faible coût par le syndicat de l'Eau de Javel.

Pour les produits phytosanitaires par exemple vous avez le catalogue de l'ACTA, qui est très précis pour l'ensemble des produits phytosanitaires. Il est impensable de sélectionner un  traitement sans se référer à ce catalogue. C'est un peu le Vidal du technicien de cultures si vous voulez. Il n'y a strictement rien d'équivalent en désinfection avec une très notoire diversification de l'offre en nettoyants désinfectants et une illisibilité croissante selon moi de cette offre émanant des
professionnels du marché des détergents.

Ceci est un point de vue personnel, et je ne saurai que vous recommander de vous renseigner sur le nombre de groupes qui détiennent le marché des détergents.



> Il n'existe pas à mon sens de bons ou de
> mauvais désinfectants, mais il existe des avantages et des limites d'utilisation
> en fonction d'un objectif prélablement défini. Par ailleurs, cela dépend de votre
> nettoyage préalable.

Vous avez entièrement raison. Il y a un paramètre "huile de coude" qui est systématiquement minimisé, sinon ignoré.
Efficacité du détergent oblige.


> Voir aussi une étude qui montre qu'en ayant un désinfectant
> très actif in vitro, cela donne de "mauvais" résultats in vivo, sur le terrain.
> Lien de l'étude sur Listeria monocytogenes et les produits de nettoyage et
> désinfection : http://www.asept.fr/Lm1.htm
>

Je cite une partie de cette excellente synthèse de Marielle Gay :

"Pour la plupart des produits testés aucune augmentation de la concentration efficace n'est observée en présence de substance interférente et avec une diminution de la température. Cependant, pour le Net D (et le Dés2 D), une augmentation de la concentration efficace est observée en présence de substance interférente et lorsque la température diminue. Pour le Net D, le fournisseur recommande une concentration comprise entre 1 et 2 % pour un temps de contact de 5 min, et les essais réalisés en laboratoire montrent que la concentration efficace est égale à 5% (pour un temps de contact de 5 min) en présence de substance interférente (matière organique) à 10°C et 20°C.

Il est donc très utile de demander aux fabricants, fournisseurs de produits de nettoyage et désinfection, les conditions dans lesquelles les produits ont été étudiés. De plus, une étude comparative réalisée par un laboratoire indépendant peut
être utile. "


>
> Cordialement
>

Christian Felter

Philippe Sommer  lundi 9 octobre 2000 09:30

A propos de la résistance aux Ammoniums Quaternaires, de nombreuses publications rapportent des phénomènes d'adaptation ou de résistances à cette famille de molécules, et particulièrement parmi la flore Gram- (évidemment comme le souligne A. Amgar, il s'agit le plus souvent d'études "in vitro") mais le phénomène est bien réelle.


Albert Amgar jeudi 19 avril 2001 09:13

Je vous informe qu'un nouveau document est disponible sur notre site :
La problématique du nettoyage-désinfection. Diaporama de 19 pages (format powerpoint, ppt).

Par ailleurs, un colloque va être organisé par la Technopole de Laval sur le thème "de l'usine ultra-propre à la sécurité alimentaire" à l'occasion de l'inauguration de la halle technologique agro-alimentaire, le vendredi 4 mai 2001. Pour toute information, programme, etc. Tél. 02 43 49 75 00 Fax 02 43 49 75 70 



froissartline  samedi 27 octobre 2001 17:17

Je cherche un moyen d'expliquer simplement que ce n'est pas en surdosant un produit dégraissant qu'il sera plus efficace.

david bleuze dimanche 28 octobre 2001 08:16

Pour répondre à votre question concernant les produits de nettoyage, il faut non seulement expliquer que ces produits ont une concentration optimale d'utilisation, mais aussi, que lorsque cette concentration est dépassée,
elle va générer plus d'inconvénients que d'avantages (réduction de la qualité du nettoyage, sécurité du personnel, sécurité du matériel, mauvais rinçage ...) et c'est peut-être de cette manière que vous vous ferez mieux comprendre !

Amplitude  lundi 29 octobre 2001 14:08

Après avoir convaincu votre Personnel, dotez-vous de dispositifs de dosage précis des produits (centrale de dilution, flacons doseur avec temposrisation, etc. ) avec une consigne écrite spécifiant de ne pas prélever directement dans le bidon de produit pur (ce qui, par la même occasion  évitera des accidents (brulures aux yeux, par exemple) quant il s'agit de produits très corrosifs comme le liquide de vaisselle machine).

Claude JONCOUR  lundi 29 octobre 2001 15:25

Afin de faire respecter le dosage, si vous ne disposez pas de centrale, vous pouvez, sur l'extérieur d'un seau transparent, tracer avec un feutre indélébile une ligne de niveau jusqu'où verser le liquide dégraissant puis
une autre ligne jusqu'où compléter avec de l'eau

charlyfox17  vendredi 16 novembre 2001 15:21

Je recherche des notions de "cadences" pour le nettoyage des locaux et de materiels en cuisine, afin de ne pas surcharger le personnel.

armail  vendredi 16 novembre 2001 23:12

Dans mon entreprise, nous avons abordé le sujet par la planification des tâches en fonction de la charge de travail avec le temps nécessaire pour le nettoyage.

Valerie Larra  lundi 19 novembre 2001 09:23

Au cours d'un audit, j'ai eu des doutes sur le plan de nettoyage et d'hygiène
Il s'agit d'un atelier de prétranchage de fromage et de conditionnement
1) fréquence de changement des gants : 2h
2) trempage du petit matériel 4 h dans de l'oxonia 1% après rinçage (cela me semble inefficace sans détergent)
3) rinçage des gants dans des bains d'oxonia.

4) utilisation de manoclean (d'henkel) pour le nettoyage des surfaces), ou de P3 stéryl.

merci de me donner votre avis sur un plan de nettoyage sérieux et sur les critères de surface à vérifier et leur valeurs SVP
je vous remercie d'avance pour votre aide.

polmiller  mercredi 5 décembre 2001 17:11

Nous travaillons actuellement pour un client dans le cadre de sa mise en conformité par rapport aux exigences GMP transport (transport à destination de l'alimentation animale).

Une des exigences de ce code est, entre autres, de procéder ou faire procéder à des nettoyages et
désinfections des camions "bennes".

Notre client est à la recherche de sociétés ou Groupes de sociétés capables(en France)de répondre à ses besoins.

En effet, à plusieurs reprises des camionneurs se sont rendus dans des centres de nettoyage et de désinfection et ont reçus systématiquement une fin de non recevoir pour ce type de camions. (par contre, pour les camions citernes, il semble qu'l n'y ait aucun problème).

  jeudi 3 janvier 2002 21:00

COURRIER MEDICAL 03-01 L'ail comme agent anti-microbiens !  Selon une étude présentée au congrès mondial sur les agents anti-microbiens à Chicago (Illinois), l'ail pourrait servir de nettoyant industriel.
http://www.courriermedical.com/2001122804.shtml

  mardi 15 janvier 2002 22:13

Nettoyage et désinfection: la performance en duo

http://res2.agr.gc.ca/crda/pubs/art6_f.htm

  mardi 12 mars 2002 22:15

DG 24 12/03/02 Scientific Committee on Cosmetic Products and Non-Food Products intended for Consumers Position statement on consumer safety of detergents, household & similar products adopted by the SCCNFP during the 19th plenary meeting of 27 February 2002
http://europa.eu.int/comm/food/fs/sc/sccp/out163_en.pdf

nclapham  mardi 19 mars 2002 12:23

existe-t-il une entreprise qui réalise du nettoyage par laser ou bien par cryogénie pour les entreprises agroalimentaires ?

Myriam BENISSAD  mardi 19 mars 2002 13:24

il existe CARBOXYQUE à Bobigny qui réalise ce genre de prestation

(ca m'a eu l'air très contraignant)

Laurent Poisson  mardi 19 mars 2002 14:07

En ce qui concerne la décontamination par laser je vous conseille également de prendre contact avec le Professeur Jean-Paul Longuemard de Ecole Centrale de Paris ainsi qu'avec M. René Wajsfelner de la société PIA.

FILLOUX Anne-Marie mercredi 3 avril 2002 18:34

Formatrice à l'ENILIA de Surgéres ( école nationale des Industries laitières et des industries Agro alimentaires), depuis 10 ans, je me nomme Anne Marie FILLOUX. Je m'occupe depuis 6 ans de la filière blé tendre, qui a le souci de mettre en place des régles d'hygiène de la production à la distribution ( guides de bonnes pratiques en meunerie et en pâtisserie, HACCP dans les lieux de stockage des grains ....).

    La question posée par la personne de LACCIO consulting, sur les niveaux acceptables et inacceptables de contamination liée au personnel et aux surfaces, est intéressante, notamment pour les entreprises fabriquant des produits dont l'activité de l'eau se situe au dessus de 0.90, produit moelleux et dont la durée de vie est limitée par des altérations microbiologiques.

        Pour élargir la précédente demande : existe t-il dans les autres secteurs agro alimentaires des seuils inaceptables de contaminations ( liée aux personnels ou à l'état de propreté des surfaces

mercredi 1 mai 2002 13:56

INTERNET WIRE 15/04/02 First In-Office Study Dishes The Dirt On Desks
Researchers Find Average Desk Harbors 400 Times More Bacteria Than Average Toilet Seat
http://www1.internetwire.com/iwire/release_html_b1?release_id=40596

jean claude kalfon jeudi 6 juin 2002 11:50

nous entendons maintenant un mot nouveau le bio-nettoyage ou bionettoyage pourriez vous nous en donner une définition 
 

bugs77100  jeudi 6 juin 2002 21:20

Procédé de nettoyage, applicable dans une zone à risque, destiné à réduire momentanément la biocontamination d'une surface.
Il est obtenu par la combination appropriée d'un nettoyage, d'une évacuation des produits utilisés et de la salissure à éliminer
de l'application d'un désinfectant.

Les objectif du bionettoyage sont déterminer en fonction des objectif fixés

Laurent Poisson vendredi 7 juin 2002 16:27

Je crois avoir également entendu parler  de "bionettoyage"  losque le procédé de nettoyage utilise des produits enzymatiques à la place des détergents classiques.

--
________________________________________
Laurent Poisson
IUT de Laval
Département Génie Biologique
52, Rue des docteurs Calmette et Guérin
BP 2045
53020 Laval Cedex 9, France

Tel: (33) (0)2 43 59 49 62
Fax: (33) (0)2 43 59 49 58

Philippe.GOULOIS  mercredi 12 juin 2002 08:15

jejesohy a écrit :
>
> Bonjour,
>
> je suis intendant d'un camp de jeunes cet été, et j'aurais voulu
> connaître la réglementation en terme de codes couleurs pour les
> éponges et autres ustensiles de nettoyage, qui serviront dans la
> cuisine, les sanitaires, les lieux de vie...
> J'avais eu connaissance de ce code dans un catalogue de fournitures,
> mais je n'arrive pas à remettre la main dessus.
> C assez urgent car je dois faire mes commandes.
>

A ma connaissance il n'y a pas de réglementation spécifique, mais plutôt des règles de bonne pratique. Si vous le souhaitez, je peux vous
adresser des modèles (guide méthodologique) de rédaction de plan de nettoyage et de désinfection des locaux de restauration où nous avons
intégré ces codes couleurs, notamment pour les lavettes. On s'assure ainsi de leur rotation et de leur entretien efficace. S'agissant des
éponges, on utilise des couleurs distinctes d'un service à l'autre (ex: rose en cuisine, vert au service général)
Votre choix de mettre en place ce type de différenciation me semble tout à fait judicieux, mais doit s'accompagner d'un minimum de formation des
personnels (= prise de conscience des risques).

Cordialement
Ph GOULOIS
Technicien de l'Éducation Nationale,
Restauration Collective
Rectorat de Lyon, CAFA

jean claude kalfon  mercredi 12 juin 2002 12:42

j'ai suivi la demande de renseignement sur ce sujet , j'ai un de mes amis travaillant pour un groupe de restauration m'a fait la même demande , si vous avez la gentillesse de me faire parvenir par e mail ce guide avec intégration des codes couleurs je 

  mercredi 3 juillet 2002 23:23

E-SANTE 03/07/02 Nos plans de travail de cuisine étant très mal nettoyés, ils sont infectés par des bactéries. Le risque de contamination alimentaire en est considérablement élevé.
http://www.e-sante.fr/francais/article.asp?idarticle=5738&idrubrique=4

Catherine GAPAILLARD mercredi 4 septembre 2002 12:08

je travaille pour quelques entreprises qui ne veulent pas se passer de leur Teepol.
que pensez-vous de ce produit ? est-il efficace ?

david bleuzé mercredi 4 septembre 2002 20:41

fichtre !
le Teepol existe encore !
ce produit doit avoir 50 ans ...
il fait partie des produits très très très difficiles à éliminer quand il est en place parce que justement le temps l'a enraciné dans les habitudes de
travail d'un point de vue efficacité, c'est un détergent neutre polyvalent qui donne des résultats corrects sans être mirobolants ...
techniquement il peut être remplacé sans problème; le reste se passe dans la tête des utilisateurs

louleb  mercredi 4 septembre 2002 21:45

Teepol, voilà bien longtemps que je n'avais pas entendu ce terme!
Si lavage est succédé par rinçage, puis désinfection, avec les gestes et les temps ad(hoc, pourquoi pas????
Mais je m'en remet aux spécialistes des produits chimiques pour vous apporter les informations complémentaires, voire contradictoires.

MAP SA  jeudi 5 septembre 2002 03:55

"le Teepol existe encore !ce produit doit avoir 50 ans ...
il fait partie des produits très très très difficiles à éliminer quand il est en place parce que justement le temps l'a enraciné dans les habitudes de
travail d'un point de vue efficacité"

Sauf le prix qui reste vraiment très différent...

Gilles Le mellec jeudi 5 septembre 2002 09:48

Le teepol à en effet bonne presse dans les métiers alimentaires. Il dégraisse bien. Par contre, n'ayant pas d'action désinfectante, le temps de
nettoyage et désinfection est allongé puisqu'il faut ensuite désinfecter.

Le choix d'un produit mixte, nettoyant et désinfectant me sembble être une alternative 'négociable' avec une entreprise soucieuse de gagner du temps
.....

Albert Amgar jeudi 5 septembre 2002 10:17

Je ne sais pas si comme vous le dites il faut "gagner du temps" sur le nettoyage" car ne pas consacrer le temps nécessaire au nettoyage rend
inopérant l'action de nettoyage elle-même.
Les opérations de nettoyage et de désinfection doivent être considérées comme des opérations de production car elle contribuent à rendre les
surfaces compatibles avec une nouvelle production.

 

 samedi 21 décembre 2002 11:56

FOOD PRODUCTION 20/12/02 Is water really more effective at cleaning without detergents?
A study from the University of California has found that food produce washes are not as effective as they claim. Residues, it seems, can be more effectively washed off with normal water....
http://www.foodproductiondaily.com/news/news.asp?id=1915

 

 

MOREIRA.d.a  jeudi 10 juillet 2003 14:00

Je cherche la définition de la nettoyabilité d’un équipement, ainsi que les facteurs permettant de déterminer la notion de protection contre les risques chimiques (fuites d’huile principalement) et contre les risques physiques(bris de verre, chute de visserie ou particules metalliques ou plastique dur) d’un equipement.
Savez-vous l’adresse du site américain de conception hygiénique du matériel ?

vendredi 11 juillet 2003 19:42

Une réponse de Albert AMGAR :

Bonjour,

Je réponds à une question posée sur la nettoyabilité.
Selon EHEDG (European Hygienic Engineering & Design Group), la nettoyabilité d'un équipement est l'aptitude à être débarrassé de souillures.
Selon la norme ISO 14159 (Sécurité des machines - Prescriptions relatives à l'hygiène lors de la conception des machines), nettoyable signifie (équipement) conçu pour permettre l'enlèvement des souillures.
Pour les autres questions, voir la norme citée ci-dessus qui définit une méthode pour réaliser une analyse des risques.
Avant d'aller voir les américains (http://www.3-A.org/), voyez ce qui se passe en Europe et notamment autour d'EHEDG (http://www.ehedg.org/)
Pour retrouver les documents EHEDG en français allez sur
http://www.asept.fr/publi.htm#ehedg

 

samedi 26 juillet 2003 09:14

DFST JUIN 2003 Au sommaire :
Resistance and adaptation to preservatives and sanitizers

http://www.rapidmicrobiology.com/news/0308042.php

 

 

Gilles TIXIER ­ Amplitude mercredi 13 août 2003 12:47

Dans le contexte du nettoyage en IAA,
quelle est la différence, ou relation entre l¹émulsification et la micellisation (emulsion huile dans l¹eau, seulement ?).

 

Georges Op de Beeck mercredi 13 août 2003 14:15

Le glossaire de référence est la norme NF X 50-790 :  "Lexique de la propreté"
On n'y trouve malheureusement pas de définition de la micellisation.

lundi 22 septembre 2003 21:17

XINHUA 20/09/03 Chine: développement rapide de l'industrie anti-bactérienne

http://www.cri.com.cn/france/54694.htm



Gilles TIXIER ­ Amplitude jeudi 6 novembre 2003 08:05

Une seconde précision sur la Note de Service DGAL/SDHA/N98-8126 du 10 AOUT 1998 explicitant l¹Arrêté du 29 septembre 1997 relative à l¹hygiène en  restauration collective.

http://fr.groups.yahoo.com/group/hygiene/files/NOTES/


³Article 13
L¹homologation des produits d¹entretien et de nettoyage est obligatoire pour les établissements de la restauration
collective ou de la distribution. Il convient de souligner que, l¹utilisation des produits homologués apporte une plus
grande sécurité notamment à travers les fiches techniques d¹utilisation très précise en matière de dilution et de temps de contact.²
--------
Or la Note de Service : DGAL/SDHA/N99-8090 du 21 JUIN 1999 sur l¹Obligations en matière de produits de nettoyage et de produits désinfectants et insecticides

http://fr.groups.yahoo.com/group/hygiene/files/NOTES/

précise que l¹homologation des produits désinfectants (et des insecticides) est obligatoire en secteur alimentaire  sauf en particulier en restauration privée ou collective :

³III.1 - Situation actuelle
 La procédure d¹homologation
.................
Sont donc exclus du champ d¹application de la loi du 2 novembre 1943 (et non 1953) les produits
spécifiquement destinés aux activités suivantes :
- la restauration commerciale et collective à caractère social,
- les ateliers attenant aux grandes et moyennes surfaces,
- les entrepôts,
- les producteurs fermiers,
- les artisans faisant de la transformation autres que les bouchers, charcutiers, boulangers,
pâtissiers et traiteurs.²

------------

Ma question : Il y a-t-il contradiction entre ces deux textes ?

jeudi 4 décembre 2003 14:01

PARLEMENT EUROPEEN 03/12/03 Au sommaire :
http://www2.europarl.eu.int/omk/sipade2?SAME_LEVEL=1&LEVEL=2&NAV=X&DETAIL=&PUBREF=-//EP//TEXT+PRESS+NR-20031203-1+0+DOC+XML+V0//FR
Nettoyer davantage le règlement sur les détergents

jeudi 22 janvier 2004 09:41

SUISS-NOSO Décembre 1994 Désinfectants : généralités
http://www.hospvd.ch/swiss-noso/cf12a3.htm

 

Stéphanie DURRIEUX jeudi 1 avril 2004 10:50

Existe-t-il des standards pour le nettoyage des camions citernes pour le transport des produits alimentaires liquides ?
Comment peut-on maîtriser les risques de contamination notamment par des produits allergènes ?

Hubert vdW jeudi 1 avril 2004 11:48

Pour le nettoyage des cuves, je vous invite à visiter le site
http://www.ecobulles.com/page3.html qui vous présente en grandes lignes les lavages à l'eau chargée de CO2. Cette technique a l'avantage d'améliorer la mouillabilité de l'eau & ainsi l'économiser dans les processus de lavage.
Vous pouvez aussi télécharger la documentation complète de lavage des cuves sur mon site
www.endive.net/CO2/rincage.pdf
www.endive.net/CO2/CO2_Ca.pdf
Ces fichiers sont assez gros & prendront un certain temps à se charger !

Pour la désinfection, je vous invite à visiter mon site
www.oxyl.info qui vous propose la technologie à base d'eau oxygénée stabilisée.
Ces techniques associées permettent d'assurer un travail irréprochable sans résidu.

Je reste bien entendu à votre disposition pour tous renseignements complémentaires

Hubert van de Werve
Hydro-Chic sa
Tel +32 (0)71 858 150
Fax +321 (0)71 858 151
hubert@endive.net

 

Jean-Marc HANNA jeudi 1 avril 2004 12:33

Le nettoyage des citernes peut être réalisé par diverses méthodes mettant en jeu à la fois des produits détergeants à pouvoir tensio-actif (le nombre de produits disponibles dans le commerce est impressionnant) et de grandes quantités d'eau de rinçage de manière à diluer au maximum les résidus du produit précédent choisi pour sa compatibilité avec les produits transportés.

La phase de désinfection, si un souci réside dans la présence d'allergène, doit permettre la dégradation de ceux-ci ce qui peut être réalisé par le peroxyde d'hydrogène offrant l'avantage de ne laisser aucun résidu sur les surfaces. Ce produit est disponible en solution aqueuse, stabilisée ou non.
Votre attention sera portée vers les stabilisants du type acide peracétique qu'il est préférable d'éviter du fait de ses fortes propriétés corrosives (ce produit est utilisé dans des isolateurs ou bulles dont les matériaux internes sont compatibles avec ce biocide tel l'acier inox 316L). Le niveau de réduction décimale requis permettra de définir la concentration du produit à utiliser.

jeudi 20 mai 2004 13:50

PARLEMENT EUROPEEN 13/01/04 SÉANCE DU MARDI, 13 JANVIER 2004 - Débats du Parlement européen - Détergents
http://www3.europarl.eu.int/omk/omnsapir.so/debatsL5?FILE=20040113FR&LANGUE=FR&LEVEL=TOC2&CHAP=13



charline122000 mardi 20 juillet 2004 20:13

J'aurais 2 question a vous poser:
   1)Comment savoir si un detergent est adapte a tel ou tel outil?
Existe des reglementations a ce sujet?
Peut-on utiliser un detergent de type liquide vaiselle pour nettoyer des outils destines a l'industrie laitiere? Si non pourquoi?

   2)On m'a dit que la lumiere avait un effet positif sur la croissance des listeria mais je n'ai trouve aucun document ecrit me
confirmant cela, quelqu'un pourrait me confirmer ces propos?

Hyform mardi 20 juillet 2004 22:51

Notre réponse à la question 1:
Tous les détergents ont les mêmes propriétés: décollement et mise en solution des salissures adhérentes.
Certains sont plus spécialisés que d'autres pour différentes salissures; cela dépend essentiellement de leur PH, et de leur composition en tensio actifs.
L'objectif de la vaisselle est la propreté des surfaces en contact avec les denrées alimentaires.
En général, les produits "vaisselle" de la plupart des fabricants, au PH neutre ou moyennement alcalin, se neutralisent facilement à l'eau de conduite (se rincent bien) et permettent de laisser des surfaces exemptes de salissures et de résidus détergents.
C'est le cas de tous les produits vaisselle en vente en supermarché (en petit conditionnement) ou chez les fournisseurs professionnels : le PH et la composition des produits varient très peu. Ils sont donc utilisables dans toute industrie alimentaire.

Gilles TIXIER ­ Amplitude mercredi 21 juillet 2004 10:58

Sur le nettoyage.

Le choix du  détergent dépend essentiellement du type de salissure et aussi du mode de nettoyage.
En industrie laitière, les deux types de détergents alcalins et acides sont utilisés (selon que les appareils chauffent ou non, je crois). Pour plus de détails, je vous renvoie à ³Nettoyage et Désinfection² de l¹ASEPT, où il st fait mention de ce secteur d¹activité.

Quant au liquide vaisselle, c¹est un détergent neutre bien adapté au lavage manuel (non irritant et avec action mécanique) mais son pouvoir détergent est limité et le rinçage est difficile.

David Bleuzé mercredi 21 juillet 2004 18:40

Eventuellement, je vous proposerais de tester notre "Outil d'Aide à la Décision" pour le choix des produits chimiques d'hygiène (actuellement 250 références parmi 8 fournisseurs).

=> www.iaaservices.com
=> cliquer sur "tester gratuitement ..."
=> inscrivez vous et vous obtiendrez un code d'accès pour tester les différents services de notre site

n'hésitez pas à me contacter en cas de difficultés ...

Nathalie VIDAL mercredi 4 août 2004 15:41

Afin d'optimiser le nettoyage du sol (en résine) de notre laboratoire de production (pâtisserie industrielle), nous souhaitons investir dans une autolaveuse.
Connaissez-vous des fournisseurs en IDF ?
Pour ceux qui utilisent ce type de matériel, trouvez-vous qu'il y ait une grande différence de résultat par rapport à un nettoyage manuel?
Je suis également intéressée par vos retours d'expérience (les pièges à éviter, les indispensables.).

Pierre Falgayrac mercredi 4 août 2004 18:29

Une autolaveuse permet des gains de rentabilité, mais son efficacité dépend de la compétence de son opérateur (dosage du produit, vitesse d'exécution, entretien de la machine,...). Une formation est généralement nécessaire pour les novices (consultez notre site www.hyform.com). Il arrive en effet que les résultats soient plus mauvais qu'avec un lavage manuel sérieux.
En outre, il faut rester conscient que les recoins, dessous de rayonnages et bordures ne seront pas aussi bien nettoyées que les surfaces dégagées, ce qui nécessitera périodiquement un lavage manuel soigné de ces endroits.
Méfiance avec les arguments de vente qui annoncent des cadences de travail irréalistes, et prudence avec les démonstrations trop rapides de certains commerciaux.
Enfin, le SAV ne doit pas être négligé au moment de l'achat. Les marques réputées le sont souvent devenues en raison de leur SAV performant, plus que par leur prix attractif.
Eviter le matériel US dispense d'acheter des jeux de clés spécifiques pour la petite maintenance.
Les autolaveuses les plus simples de conception donnent généralement satisfaction, ce qui n'est pas toujours le cas des modèles "à la pointe de la technologie".
Pour les fournisseurs IDF, faites une recherche sur Internet.

Martin CAMUS samedi 11 septembre 2004 06:29

Dans notre pâtisserie artisanale, nous utilisons des plans de travail en marbre et en inox, qui sont nettoyés régulièrement (entre 2 préparations) au cours de la journée à l'aide d'une solution de nettoyant-désinfectant et d'une lavette grattante.
 
J'aimerais savoir quel serait l'accessoire idéal pour le rinçage, sachant que celui-ci doit laisser la surface la plus saine possible: j'ai pensé à des lavettes jetables, mais c'est une solution qui paraît très onéreuse.
Quelqu'un sait-il ce qui se fait et ce qui doit se faire?

yves samedi 11 septembre 2004 10:58

ce que nous utilisons dans notre cuisine est une toute bete raclette a vitres ( qui ne sert qu'a cela) et qui laisse la surface seche et propre.

il faut cependant que les abords ne craignent pas les projections d'eau et avoir une evacuation d'eau au sol

Hugues JOURDAN dimanche 12 septembre 2004 13:52

J'enseigne aussi cette technique à mes élèves de CAP Employé Technique de Collectivité...Ca permet d'économiser le papier UU et d'avoir un résultat excellent...

 

Pouliquen Jacques mardi 5 octobre 2004 00:28

je suis à la recherche d'un produit miracle pour le netoyge d'un four de cuisson de poisson.Actuellemnt l'emploi de moyens lourds chimique et mécanique font que cela est pénible et demande une bonne connaissance du métier aussi sije pouvais avoir des idées merci a+

Guillaume Bonfils mardi 5 octobre 2004 11:05

Parmi les techniques alternatives.le nettoyage à la vapeur sèche, les détergents enzymatiques.

Gire Erwan mardi 5 octobre 2004 14:47 

Je vous propose de tester notre outil d'aide à la décision pour le choix des produits chimiques d'hygiène sur notre site www.iaaservices.com.

 

teissier_stephanie mercredi 6 octobre 2004 16:05

je suis chargée de revoir le nettoyage effectué la nuit dans une usine de végétaux 4ème gamme.

Pouvez vous me donner votre avis sur la fréquence d'utilisation de produits alcalin chloré et de produits acide en nettoyage quotidien. L'utilisation très régulière de ces produits, n'entraine t' elle pas des "accoutumances" des bacteries à ces produits?

A l'heure actuelle, l'usine est traitée deux fois par semaine avec un détergent acide, une fois par semaine avec de la javel et le reste du temps avec un detergent désinfectant. Qu'en pensez vous? d'après les contrôles microbiologiques effectués, il n'y a pas de contamination, mais je reste perplexe sur la non utilisation d'un detergent et désinfectant à chaque nettoyage!

Nos contrôles portent sur la flore totale et Coliformes ainsi que listeria,quelles sont les autres micro-organismes auquels ils faudraient s'interresser?

En outre, nous utilisons des canons à mousse, que pensez vous des satellites (centrale)?

Merci d'avance pour vos commentaires et réponses.

Jean-Denis JDT. TOTTI mercredi 6 octobre 2004 17:22

Un élément de réponse : le détergent se justifie sur des milieux gras.
l'acide me paraît indiqué, de même que la Javel en tant qu'agents de désinfection.

Pierre Falgayrac mercredi 6 octobre 2004 18:49

> L'utilisation très régulière de ces produits, n'entraîne t' elle pas des "accoutumances" des bacteries à ces produits?
A priori, non. L'alternance de désinfectants aux spectres d'activités différents, et souvent complémentaires, est une bonne chose pour que les micro organismes ne développent pas de résistance à un produit qui serait utilisé en permanence.

>l'usine est traitée deux fois par semaine avec un détergent acide, une fois par semaine avec de la javel et le reste du temps avec un detergent désinfectant. Qu'en pensez vous?
L'eau de Javel est -elle utilisée seule, ou après l'utilisation d'un détergent? Les étiquettes des fabricants indiquent bien que l'hypochlorite de soude acqueuse est un désinfectant et aucunement un nettoyant. La présence de sel facilite la mouillance de la solution, mais n'a qu'une faible efficacité détergente. Donc, le seul "point faible" que je trouve à votre process, est si l'eau de Javel est utilisée en tant que "détergent".

> nous utilisons des canons à mousse, que pensez vous des satellites (centrale)?
S'ils sont utilisés conformément au mode d'utilisation prévu par les fabricants, il n'y a pas de problème particulier.

 

Pouliquen Jacques mercredi 6 octobre 2004 23:33

je suis également chargé du netoyage et controle dans une usine agro et systématiquement la désinfection avec un désinfectant sans amoniumquaternaire est éffectuée tous les jours suivi évidemment d'un rinçage.Les détergents désinfectants ne sont pas très conseillés à cause de leur faible pouvoir de désinfection et de leur faible rémanence , néanmoins le chlore à un pouvoir de 98% pour de la désinfection mais pas de rémanence et il n'est pas conseillé de l'utiliser à une eau sup.à39degré.Le canon à mousse est l'idéal pour le moussage , j'utilise également un satellite de mousage qui me convient mais les centrale de moussage sont à proscrire ,la mousse trop fluide et le contact est moindre.Si il n'y a pas l'apparition de biofilm , les principaux microbes coliformes totaux et flore sont en général la gamme étendue des recherches

Daniel LE STER jeudi 7 octobre 2004 09:02

Dans ce plan de nettoyage désinfection il y une rotation de produits. c'est plutôt bon pour éviter les " accoutumances". L'eau de javel et l'acide sont corrosifs. il faut que les supports résistent. Ceux sont des produits simples et efficaces quand ils sont biens utilisés ( utilisation plus délicate que d'autres produits plus élaborés ), mais compte tenu de leur prix il y peu de gens pour en faire la promotion. ( nb: ne pas les mélanger ).

GIRE Erwan jeudi 7 octobre 2004 20:37

Avant toutes choses, il faut examiner quels types de souillures vous trouvez et sur quels types de supports. Je vous invite à tester notre outil d'aide à la décision pour le choix des produits chimiques d'hygiène que vous trouverez sur notre site www.iaaservices.com.
Concernant "l'accoutumance", il n'existe aucune étude démontrant ce phénomène car si le nettoyage et la désinfection sont bien réalisés la contamination résiduelle est trop faible pour envisager une quelconque "accoutumance".
En ce qui concerne l'utilisation à chaque lavage d'un détergent puis d'un désinfectant, il est vrai que c'est la méthode idéale pour avoir de bons résultats microbiologiques mais la encore, il faut tenir compte des spécificités du site.
Enfin, les canons à mousse sont très efficaces à condition qu'ils soient bien réglés et surtout je vous conseillerais de mettre en place un système de maintenance préventive sur ces matériels afin de les garder en bon état de marche. La centrale est une autre solution pour le passage de la mousse mais attention de bien en définir le cahier des charges!!!

Franck DEMEZIERES vendredi 8 octobre 2004 14:19

Concernant la phase acide sans détergence, compte tenu de votre type de production cela ne semble pas poser de pb de ne pas avoir une phase acide et alcaline.
Par contre l'utilisation de javel me fait réagir - ce produit est probablement un excellent oxydant (donc capable d'agir aussi sur des
bactérie et de les détruire) mais à ce même titre il va vous détruire les machines (corrosion) en particulier les zones sensibles en galva, les dispositifs des peseuses associatives car je suppose que vous devez en avoir... De plus la javel ne disposant pas de n° d'homologation, il n'est pas possible de parler de ce produit en employant le terme désinfectant.

Concernant la remarque comme quoi les détergents - désinfectants sont peu conseillés du fait de leur faible pouvoir désinfectant: si l'on analyse ces produits, suivant les salissures et l'usine on aura des réponses totalement différentes. Une usine pauvre en Mat.Organique, graisse, avec des salissures peu adhérentes pourra très bien être nettoyée en 3 phases sans que les résultats microbiologiques soient trop différent  d'une méthode en 5 phases.

Denis Capouillez samedi 9 octobre 2004 06:47

Merci de ne pas perdre de vue la directive Biocides et l'obligation en Hollande, Belgique, France, Espagne  et Italie de n'utiliser que des produits désinfectants agréés en fonction de l'application.
L'eau de javel est une substance largement utilsée par nos grand-parents déjà MAIS, si l'on parle de désinfection elle doit être agréée en fonction de l'application.
Certaines publicités font mention de la présence d'eau de javel comme composant actif de leur préparation mais pour des raisons évidentes il est préférable alors de parler de sanitisation mais pas de désinfection  si l'on n'a pas fait agréé son produit!!!
En france, gare aus services de la répression des fraudes lors des contrôles des désinfectants utilisés surtout si vous avez mis cette criticité en évidence dans certaines étapes de votre process dans le cadre du HACCP.
En conclusion:
Il n'est pas impossible de rouler à plus de 130 km/h en France ou en Belgique, le tout est de ne pas se faire prendre, de connaître au préalable ce que l'on risque et quelle est la probabilité d'être pris.

Eric KALINOWSKI lundi 11 octobre 2004 08:37

Toujours le même discours: il y a confusion entre "la conformité" des détergents pour le Nett. des matériaux entrant en contact des aliments et "l'Homologation" des désinfectants. L'homologation des désinfectants n'est pas une obligation dans certaine activité (Voir NS de la DGAL), par  contre l'eau de Javel est bien un désinfectant (non homologuée certes) répondant aux normes NF T72 180, (ou encore bactéricide et fongicide en présence de souillures EN 13697, bactéricide EN 1276, etc).
Par contre le terme "sanitation" n'apparaît pas dans la norme NF T72 101 consacrée au vocabulaire.

Angèle Inglebert mardi 19 octobre 2004 13:03

Je réside dans un village des Yvelines, où les femmes de service de cantine demandent à nos enfants, et ce dès le CP, de nettoyer le réfectoire après les repas. Je trouve cela particulièrement choquant, compte tenu de plus, des nouvelles directives au niveau hygiène et sécurité.
 
J'aimerais avoir plus d'informations quant aux normes HACCP.
 
J'accepte que mes enfants apportent leur couvert en bout de table, ce qui peut être éventuellement considéré comme « apprentissage », mais de là à débarrasser et nettoyer les tables avec les éponges et les seaux (sans gants, de plus), cela me gêne et me semble se rapprocher de l'abus de pouvoir.
 
De plus, pour nettoyer les tables, il me semble qu'un produit d'entretien approprié (de désinfection peut être) doit être utilisé et
il ne me paraît pas judicieux de faire manipuler de tels produits à des enfants.
 
Le travail des enfants sélectionnés pour le nettoyage du jour, se fait, de plus, alors que les autres enfants peuvent aller se distraire dans la cour, d'où un sentiment d'injustice évident ressenti par les enfants qui doivent travailler au réfectoire.
 
L'acceptation de nos enfants à cette cantine n'est apparemment effective qu'à la signature du règlement intérieur qui stipule d'ailleurs ces travaux d'entretien demandés aux enfants.
 
Je suis à la recherche d'informations concernant ces pratiques.
Peut être pouvez vous m'aider et m'apporter une réponse.
 

Hugues JOURDAN mardi 19 octobre 2004 21:37

Je vous conseille d'en faire par au service de la DSV des Yvelines...

Eviter le Maire....

Christian Giraud mercredi 20 octobre 2004 09:13

il est en effet très curieux que déjà les associations de parents d'élève aient acceptées de signer et donc de valider ce règlement en l'état.

l'HACCP demande un personnel formé, juste sur ce point les enfants ne peuvent pas convenir à de tel travaux.

essayez de passer par le maire dans un 1er temps pour faire retirer ce point et redonner la responsabilité du nettoyage à ceux qui doivent le faire, si la discussion amiable ne porte pas, vous pouvez effectivement signaler ce point à la DSV (direction des services vétérinaires) de votre département.

l'aspect "apprentissage" des enfants est certes important mais sous cet aspect on ne doit pas y mettre de faire le travail des autres surtout vu du risque encouru (argument à rappeler au maire, c'est lui qui est responsable en cas d'incident
 sur ce genre de pratique - manipulation de produit toxique par les enfants, mauvaise utilisation des produits par les enfants, non attente des objectifs de nettoyage et de désinfection, ...)

Sébastien JOULAIN mercredi 20 octobre 2004 11:17

En oubliant l'acte d'apprentissage qui peut être un autre débat, Les règles d'hygiène en restauration collective sont très strictes.
Le plan HACCP de cette entreprise doit contenir tous les procédés de nettoyage (des sols, des tables...) et après chaque application du procédé une signature doit être apposée sur une feuille de contrôle.
Qui signe? (les enfants?)

Autre point de vue
Plusieurs procédés de nettoyage sont possibles:
- La méthode 5 points
Prélavage à l'eau chaude
Lavage avec eau et détergent
Rinçage
Désinfection
Rinçage
- La méthode 3 points
Prélavage à l'eau chaude
Nettoyage et désinfection
Rinçage

Quelle méthode utilisent-t-ils?
Peut-être donnent-t-ils la première procédure à vos enfants.
Pourquoi pas!

m p mercredi 20 octobre 2004 15:11

Prof de biotechnologies (micro biologie, haccp, hyg des locaux, hyg du linge, hotellerie-restauration,) en restaurant d'application je ne suis pas d accord avec le fait.
 
Ces enfants sont trop jeunes pour ce type d apprentissage (cf loi sauf si nous avons changé de pays.....).
 
Quant à l hygiene : eponge + seau !!!!!  INTERDIT
eponge = nid à microbes ..... INTERDIT
 
seau contenant quoi ? contenu change tout les combien ?
 
Je trouve que l'approche de l haccp est très legere et encore existe t elle dans votre cantine ?
 
Je crois qu un petit tour des services d hygiene serait necessaire.
 
Je crois que la reponse faite ci-dessous est faite pour faire plaisir a un patron :
"pseudo apprentissage" ici nous ne sommes pas dans ce cas.
 

Alexia mercredi 20 octobre 2004 15:42

Je suis responsable qualité (spécialisé en HACCP depuis 10 ans) et mère de deux enfants.
Je ne trouve pas choquant que des enfants aident au rangement et prénettoyage de leur cantine. Il faut les habituer à être responsables de leur acte.
Par contre il ne faut pas confondre HACCP, nettoyage, rangement...
L'HACCP est un système de maîtrise de points critiques (il n'existe pas à ce jour de norme officielle) et cela ne change rien si des enfants interviennent dans le rangement.
Cela n'empêche pas que les étapes de nettoyage / désinfection citées dans un précédent message soient réalisées de façon satisfaisante. C'est surtout ça qu'il est important de savoir, quels sont les opérations faites par les agents après le départ des enfants? est ce que les enfants se lavent correctement les mains après avoir réaliser ces opérations?
Ne vous en faites pas trop, Alexia R.Q

Hugues JOURDAN mercredi 20 octobre 2004 21:03 

L'HACCP est une obligation à partir du moment où on fait de la distribution au public. C'est l'arrété du 29/09/1997 qui en parle en ce qui concerne la restauration collective à caractère social. L'HACCP est abordé en particulier à l'article 5 en toute lettre...

C'est la traduction du célèbre 93/43/CEE.

A voir ce qui peut se passer dans certaines cuisines , il faudrait être plus réaliste. La mise en conformité de l'ensemble des unités de production est encore un gros travail des personnels de l'éducation. quand à faire nettoyer les tables par les convives avec quel produit, à quelle dose avec quelle sécurité. Les consignes demandent a manipuler les produits d'entretien avec des gants, quelle sécurité peut ont assurer pour les enfant. Qu'on leur demande de débarasser OK, mais de là à commencer la remise en état des tables je serais plus réservé.

En ce qui concerne la production de denrées alimentaire arrété du 28 mai 1997, c'est l'article 14 qui aborde le sujet en ce qui concerne les contrôles et vérifications.

Pierre Falgayrac mercredi 20 octobre 2004 21:53

Bonjour ex collègue (j'ai moi aussi été prof de biotechnologie dans des lycées professionnels)

D'accord avec votre commentaire sur la méthode HACCP.

Mais je suis aussi d'accord avec la dame qui exprimait tout à l'heure son approbation sur la "collaboration" que les élèves peuvent apporter au personnel chargé du nettoyage du réfectoire.

Les deux ne sont pas incompatibles, loin s'en faut si c'est encadré et exécuté dans un  souci de pédagogie. Si, par contre, c'est pour décharger le personnel adulte d'une partie de son travail, ce n'est pas bien!

Paul Meunier mercredi 20 octobre 2004 21:57

Puisque vous êtes Responsable Qualité et spécialiste en HACCP, je ne me permettrai certainement pas de juger votre intervention. Il apparaît par contre que vous dites qu'il n'y a pas encore de normes officielles en ce qui concerne le HACCP.
A ma connaissance, le HACCP est tout de même un système reconnu par l'Europe, membre de la FAO, celle-ci ayant adhéré au Codex Alimentarius..

Toujours selon mes maigres connaissances, ce système d'évaluation n'est pas uniquement un système de maîtrise des points critiques comme vous le signalez mais bien un système d'identification des dangers ET des points critiques dont la maîtrise est indispensable pour garantir la sûreté alimentaire; je crois aussi me souvenir que stricto sensu un CCP ne pourra être considéré comme tel que s'il peut être contrôlé et monitoré à 100%; dans la négative, il n'en sera pas moins maîtrisé par l'application des
mesures préventives relevées et étudiées à l'étape 6 de l'étude. Mais peut-être lorsque vous évoquiez qu'il n'existait pas de normes faisiez-vous allusion à la future 22000; il est vrai qu'elle aura le statut de normes;
par contre, je pense aussi que des référentiels tels que le BRC et l'IFS exigent chacun que l'on utilise le système du HACCP repris dans le même codex alimentarius dont je faisais état plus haut. Bien cordialement

Christian Talavera mercredi 20 octobre 2004 22:08

voulez vous bien accorder quelques instant à un vieillard à qui l'expérience sert parfois de sagesse.
Mais qui, et oui, à la lecture de grosses ....... se vois dans l'obligation de réagir.
 
je voudrais faire quelques rappels.
 
HACCP est une méthode de PREVENTION, et a ce titre, l'analyse doit envisager L'ENSEMBLE des risques POTENTIELS.
 
pouvez vous expliquer à l'ignare (sic) que je suis en maitrise des risques et en cyndinique comment envisager quels sont les risques et les dangers potentiels que l'on peut faire courir à des gamins (ou gamines de 7 à 8 ans)
 
les consignes sont mal comprises par des adultes, alors qu'en est il des enfants ?????
 
comment faire comprendre à des enfants ce qu'est un risque bacterien ?????
 
comment faire comprendre à des enfants la necessité de prendre des précautions qu'un adulte (les parents entre autres) ne prend pas ?
 
pouvez vous m'expliquer par quel miracle de la nature les produits (corrosifs, dangereux - nocifs) pour les adultes ne le sont pas pour des enfants ?
 
je ne savais pas que nous étions en extreme orient, où là, effectivement les enfants sont considérés comme quantité négligeable.
 

Pierre Falgayrac mercredi 20 octobre 2004 22:10

Puisque l'objectif de la méthode est la salubrité des aliments et des locaux où on les prépare et les consomme, je ne vois que des avantages à sensibiliser les enfants au nettoyage et à l'hygiène, et je discerne par contre beaucoup d'inconvénients à technocratiser et élitiser  les opérations liées à l'hygiène.
Si le personnel ATOS est formé à la méthode HACCP, il n'aura aucune peine à intégrer le travail des enfants et accomplir celui qui lui revient après , y compris dans le cadre d'une procédure formalisée incluant la séquence relevant des enfants.

Pierre Falgayrac mercredi 20 octobre 2004 22:22

> les consignes sont mal comprises par des adultes, alors qu'en est il des enfants ?????
Il les comprennent mieux que les adultes quand elles proviennent d'une autorité qui argumente et explique.

> comment faire comprendre à des enfants ce qu'est un risque bactérien ?????
Ils ont juste besoin de comprenne ce que sont les microbes, comment ils vivent et ce qu'ils font. Les cours de sciences naturelles servent à ça.

>pouvez vous m'expliquer par quel miracle de la nature les produits (corrosifs, dangereux - nocifs) pour les adultes ne le sont pas pour des enfants ?
1/ Il appartient aux adultes de respecter le rangement des produits dangereux pour éviter de tenter les enfants.
2/ les enfants réagissent bien à des leçons sur les pictogrammes de sécurité ("trouvez les bidons où il y en a!")

> je ne savais pas que nous étions en extrême orient, où là, effectivement les enfants sont considérés comme quantité négligeable.
Je n'approuve pas l'amalgame que vous présentez. Apprendre aux enfants à débarrasser les reliefs de repas et nettoyer leur emplacement est formateur et fait partie des valeurs utiles de la vie courante. Même chez Mac do il faut débarrasser son plateau

Paul Meunier mercredi 20 octobre 2004 23:25

Il se trouve effectivement que je suis formateur, mais il se trouve que j'ai été également pendant près de 25 ans Responsable Assurance Qualité, HACCP, Hygiène, Sécurité et Environnement d'un Groupe International Alimentaire; donc je me permettais, très modestement, d'apporter un éclairage industriel qu'il vous appartient de qualifier, en toute liberté,  "d'élitiste" ou de "technocrate"

Je voulais simplement signifier que le HACCP est bel et bien légiféré

Je voulais également faire passer le message que le HACCP ne se préoccupe pas uniquement des problèmes d'hygiène mais également des problèmes d'ordres physiques et chimiques...

Dès lors, et en conclusion en ce qui me concerne, je répète que je me permettais de réagir sur le fond et non sur la forme; je vous rejoins entièrement sur votre philosophie (et celle de la dame intervenant sur la liste) de sensibiliser les enfants mais d'avoir, en appui, de vrais spécialistes, professionnels, qui ne confondent pas HACCP et guides de bonnes pratiques.
Je pense pour ma part, que les enfants devraient être formés aux GBP. Mais de grâce, que l'on ne confonde pas le tout et que l'on ne "réduise" pas le HACCP à l'hygiène des mains, surfaces, matériaux ou matériels...même si ceci reste évidemment indispensable.
Lorsque je parle "réduction du HACCP", je précise que le terme n'est pas "réducteur", je pense simplement qu'il est plus logique et facile d'apprendre les enfants à compter avant de leur demander de faire une intégrale, même si les deux concepts sont primordiaux mais à un autre niveau.

Mais probablement dois-je être un très mauvais formateur,

Gauthierpat mercredi 20 octobre 2004 23:53

votre réponse m'interesse car travaillant dans un etablissement de santé, le cadre de santé hygiéniste, au regard de ce que vous dites, semble faire un amalgame entre l'hygiène en relation avec les services de soins et l'unité centrale de restauration.
ma vision des choses est la suivante,que chacun apporte son savoir certes, mais  en restauration devrait s'occuper de l'haccp et donc de l'hygiène le responsable de la restauration de la production à la consommation. l'hygiéniste, du moins il me semble, doit s'assurer que les locaux qui vont accueillir les chariots de restauration sont propres et donc que les consignes de nettoyage sont
respectées. Définir comment mettre en place HACCP dans les offices ne me parait pas de son ressort mais plutot de celui du responsable de la production des repas, pour moi c'est la prolongation de la "cuisine".

je comprends mal comment elle peut envisager faire des formations en hygiène dans un domine qui n 'est pas le sien( domaine du soin : écologie microbienne des services de soins).
 pourriez vous me dire si je me trompe et quels documents consulter pour la mise en place de l'HACCP

Paul Meunier mercredi 20 octobre 2004 16:18

Puisque vous êtes Responsable Qualité et spécialiste en HACCP, je ne me permettrai certainement pas de juger votre intervention.
Il apparaît par contre que vous dites qu'il n'y a pas encore de normes officielles en ce qui concerne le HACCP.
A ma connaissance, le HACCP est tout de même un système reconnu par l'Europe, membre de la FAO, celle-ci ayant adhéré au Codex Alimentarius..
Toujours selon mes maigres connaissances, ce système d'évaluation n'est pas uniquement un système de maîtrise des points critiques comme vous le signalez mais bien un système d'identification des dangers ET des points critiques dont la maîtrise est indispensable pour garantir la sûreté alimentaire; je crois aussi me souvenir que stricto sensu un CCP ne pourra être considéré comme tel que s'il peut être contrôlé et monitoré à 100%;
dans la négative, il n'en sera pas moins maîtrisé par l'application des mesures préventives relevées et étudiées à l'étape 6 de l'étude.
Mais peut-être lorsque vous évoquiez qu'il n'existait pas de normes faisiez-vous allusion à la future 22000; il est vrai qu'elle aura le statut de normes; par contre, je pense aussi que des référentiels tels que le BRC et l'IFS exigent chacun que l'on utilise le système du HACCP repris dans le même codex alimentarius dont je faisais état plus haut.

Florent RESSIAN jeudi 21 octobre 2004 10:12

Je suis tout à fait d'accord avec vous. D'un point de vue pédagogique, cela peut être une bonne initiative mais il demeure deux aspects négatifs : en premier lieu l'hygiène car il serait étonnant que tous les élèves aient des gants et d'un point de vue moral, souvent, dans les cantines les employés sont à temps partiel, on peut donc y voir un moyen de réduire le personnel.

m p jeudi 21 octobre 2004 10:36

je suis ok avec vous surtout quand on sait que les ATOS passent à la région!!!....

Angèle jeudi 21 octobre 2004 10:26

Je vous remercie de vos réponses, elles m'apportent des éléments utiles quant aux futures négociations avec la mairie lors du prochain conseil d'école.
Vous avez bien compris que je recherchais plus des arguments avec un support technique (textes,etc.), qu'un simple point de vue personnel, à savoir si telle ou telle personne trouvait cela choquant ou pas. Je fais suffisamment confiance en mon bon sens pour juger de ce que l'on peut faire faire à un enfant ou pas.

Angèle jeudi 21 octobre 2004 11:03

C'est exactement ce qui se passe dans cette cantine : les enfants débarrassent sans gants, nettoient sans gants, plongent les mains dans ce seau sans gants et, de plus, ne sont pas invités à se laver les mains par la suite .hygiène ?
 

Ibrahim OUABBI jeudi 21 octobre 2004 11:52

Effectivement il n y a pas de norme HACCP, dans sa globalité le HACCP est une méthodologie d'analyse des dangers dans les  IAA, cette méthodologie est basée sur les sept principes. le codex alimentarus et le FAO ont tous deux apprové cette méthodologie de travail.
Pour IFS et le BRS et sans aucun doute c'est cas  pour ISO 2200, vont uniquement mettre le points sur les pré-requis ( environnement et hygiène) pour assurer une meilleur maîtrise des dangers.
Mais pour que votre système soit HACCP; il faut faire apparaitre clairement les sept principes.

 

mp jeudi 21 octobre 2004 13:11

aucune surtout quand on sait qu à cet âge ils ont encore la tendance à porter
leurs doigts à la bouche et ce n est pas à des RQ que je vais rappeler le nombre de microbes sur une main (revoir les cours d hygiene et de microbio)
 

Sébastien JOULAIN jeudi 21 octobre 2004 14:09

Attention les gants ne sont pas obligatoires, surtout si c'est de l'eau pure
Vous partez sur un débat éducatif et non hygiénique

m p jeudi 21 octobre 2004 14:29

vous pensez que l un va sans l autre?
 
pensez vous tres sincerement que l eau du seau est changee tres tres souvent?
 
je crois que vous vous faites alors bcp d illusion !

Matthieu Vanuxeem jeudi 21 octobre 2004 14:55

Simplement pour rajouter de l'eau au moulin :

Il est intéressant d'un point de vue pédagogique (hygiène générale) et civique (nettoyer ce que l'on a sali, ranger ce que l'on a
utilisé et ne pas laisser les autres le faire) d'apprendre aux enfants à "nettoyer" leur table. "Nettoyer" signifie à ce niveau
pour moi, passer un coup d'éponge avec de l'eau ou éventuellement un produit nettoyant (il faut dans ce cas porter une grande attention aux risques de brulures cutanées et d'ingestion). C'est à mon sens la suite logique du lavage des mains avant le repas, qui est aussi important que le lavage des mains après ce "nettoyage".
Je pense que dans beaucoup de familles, l'apprentissage se passe comme ça (ça se passe comme ça, chez MacDonald !).

Par contre, je pense que ce pré-nettoyage enfantin (au premier comme au deuxième degré) ne dispense aucunement le personnel de la cantine d'un vrai nettoyage avec désinfection (méthode 5 ou 3 points)après le départ des enfants (ça se passe comme ça, chez MacDonald !).

La réglementation et le Système HACCP (qui n'est pas encore à mon sens une norme française mais une méthode, pouvant être reprise dans des référentiels comme BRC, IFS, ou encore des normes étrangères comme la DS 3027) visent à maîtriser les dangers (biologiques, chimiques et physiques) potentiels et leurs risques dans le cas de la restauration collective, notamment en appliquant des règles d'hygiène de base, et des plans de nettoyage/désinfection.
Enfin, c'est ce qui est écrit... car même si c'est écrit ou en théorie, en pratique c'est souvent autre chose (ça se passe comme
ça, chez MacDonald ?).

Je voulais juste faire part de mon opinion, et tenter d'ajouter une petite touche d'humour dans ces échanges parfois très "ironiques"...

TAREK jeudi 21 octobre 2004 15:26

Vous dites dans votre message : "Je voulais également faire passer le message que le HACCP ne se préoccupe pas uniquement des problèmes d'hygiène mais également des problèmes d'ordres physiques et chimiques..." mais est ce qu'un étouffement provoqué par un contaminant physiquement ou une intoxication par l'absorbtion de doses importantes de produit de désinsectisation ne sont pas des problèmes d'hygiènes ?
 
Ce que je veux dire, en toute modestie, c'est que le terme hygiène tient compte de toute sorte de contaminant qu'ils soient de nature physique, chimique ou biologique. Donc pas besoin de préciser à chaque fois. (comme lorsqu'on parle de lait, on n'a pas besoin à chaque fois de dire :lait de vache).

Hugues JOURDAN jeudi 21 octobre 2004 17:30

De l'eau pure dans les seaux de nettoyage des cantines.

Bol bactériologique en général....

Pierre Falgayrac jeudi 21 octobre 2004 21:30

Notre échange est constructif, puisque nos analyses se complètent. C'est un des intérêts de cette liste de discussion.

Pour ma part, ayant l'expérience de l'éducation des enfants (père de 4 enfants) et de l'enseignement des adolescents (professeur de biotechnologie contractuel), comme de la formation des adultes, je pense que l'on peut tout à fait sensibiliser des enfants aux risques liées à une mauvaise hygiène et les responsabiliser par l'apprentissage de pratiques hygiéniques.

Et je ne pense pas du tout que vous êtes un mauvais formateur. Acceptez mes excuses si cela transparaissait de mes écrits.

Paul Meunier jeudi 21 octobre 2004 23:25

Je partage effectivement votre opinion en ce qui concerne les enfants et en ce qui concerne l'hygiène. Le problème était davantage lié (et c'est mon côté peut-être trop strict) sur la terminologie de "spécialiste HACCP".
Je vous présente à mon tour mes excuses pour mon côté un peu trop emporté (peut-être est-ce là, le côté trop gaulois des belges, mais qui, vous l'admettrez, commencent à bien se débrouiller dans votre langue,...I'm Joking)

Sébastien JOULAIN vendredi 22 octobre 2004 08:32

L'eau fait partie des méthodes de nettoyage pour l'enlèvements des souillures.


Sylvie Paquet  Wed, 10 Nov 2004 17:34:43 -0000

à quel niveau croyez-vous que le département de maintenance devrait être impliqué dans les activités de sanitation.

Par exemple le démontage d'une ligne de production pour le lavage et l'assainissement devrait-elle être faite par les techniciens de la 
maintenance ou par les techniciens de l'assainissement.

Stéphanie Teissier Wed, 10 Nov 2004 19:12:45 +0100 (CET)

Je me suis posée la même question au sujet de l'implication de la maintenance dans le nettoyage, pour cela je suis allée visiter plusieurs usines de mon groupe. J'ai pu constater que selon les sites, la maintenance était plus ou moins impliquée. Dans une 1ère, l'équipe de nettoyage avait été formée au démontage de certains appareils pour pouvoir faire un nettoyage approfondi. Ils
démontent et remontent au quotidien du matériel courant dans de bonnes conditions d'hygiène.
Dans une 2nde, l'équipe de nettoyage avaient interdiction de démonter les machines car ils les endommagaient.
Je crois que tout dépend du temps et des moyens des deux équipes! Le démontage d'une peseuse est faisable au quotidien car ne prend pas beaucoup de temps, par contre celui d'un tapis est plus conséquent et devraient donc être demandé à la maintenance. Avoir une équipe de maintenance qui travaille plus tard le soir ou même toute la nuit est un avantage pour ces opérations.

Ceci n'est que mon avis, mais j'espère qu'il va vous aider.




miaoulyne Mardi 7, Décembre 2004 14:32

je travaille dans une usine de déshydraté et n'est-il pas vrai que de garder les zones sèches (murs, plancher et plafond) "le plus longtemps possible" nous préserve des contaminations bactériennes et de la prolifération des insectes.

À cet effet, j'ai mis en place les fréquences de lavage suivantes:

1- Balayage à fond à tous les soirs, (la mince couche de poudre persistante au plancher peut faire apparaître le plancher sale) mais n'est-il pas préférable à un plancher lavé à tous les soirs mais avec des zones humides qui persistent ici et là.)

2- Moussage 1 x sem. du plancher et des murs à hauteur d'hommes.

3- Moussage des murs et plafond à tous les 3 mois.

- Les tuyaux au plafond accumulent aussi graduellement de la poudre mais n'est-ce pas normal. N'est-il pas plus logique de laver à fond exemple 1x mois que de laver des tuyaux manuellement à tous les soirs, ce qui devient fastidieux.

Avez-vous vécu la même expérience? Avez-vous une opinion là-dessus?

TR6 - Michel PARISOT mercredi 8 décembre 2004 22:51

La poussière soulevée par votre méthode ne peut-elle pas être préjudiciable à l'hygiène de vos fabrications ?

Eric TECHER Fri, 10 Dec 2004 09:36:04 +0400
Je travaille également dans une usine de produits déshydratés et nous utilisons à peu près les même méthodes de nettoyage, sauf que nous préférons utiliser l'aspirateur qui évite justement de soulever la poussière Il est vrai que le nettoyage de ce type d'usine est délicat et si d'autres personnes pouvaient également nous faire partager leurs expériences..

Nadège GROSJEAN Fri, 10 Dec 2004 08:47:28 +0100

Je travaille également dans une usine de produits déshydratés et notre méthode diffère quelque peu.
En fait, tout dépend, je pense, de la nature des produits fabriqués Nous fabriquons des PAI et les mélanges fabriqués en une journée sont tous différents Donc, entre deux mélanges, nous effectuons un balayage avec démontage de certaines pièces de machines qui s'apparente à ce que vous réalisez le soir, nous envisageons également d'utiliser un système d'aspiration qui me semble plus efficace que le balayage
Chaque soir, nous effectuons un nettoyage humide complet et les salles sèchent toute la nuit afin d'être complètement sèches le lendemain matin Chaque matin un contrôle du nettoyage et du séchage est réalisé avant de commencer la fabrication Il est important de contrôler qu'il n'existe pas de zone de rétention d'eau (machines, sol..).
Ce mode de nettoyage nous paraît indispensable avec la multiplication des audits clients Même si en cours de journée il y a rapidement de nouveau de la poussière, cela donne une image plus nette de nos locaux de fabrication

 

Eric TECHER Mon, 13 Dec 2004 08:06:02 +0400

En effet, cette méthode me semble idéale. Mais encore faut-il avoir des locaux et des machines adaptées à ce type de nettoyage. Il arrive que les machines conçuent pour la fabrication de produits secs n'offrent pas la possibilité d'être lavées entièrement à grande eau.
Nettoyez-vous vos machines à grande eau ou seulement les pièces en contact direct avec les produits? Combien de temps consacrez-vous au nettoyage quotidien?
Je reviens sur la première intervention de cet échange et il est vrai que, la poussière se déposant rapidement PARTOUT au cours de la journée, il peut être "fastidieux" de nettoyer tous les recoins de l'ateliers le soir.
Comment est organisé votre atelier? Y-a-il beaucoup de tuyauteries apparentes?

 

Nadège GROSJEAN Mon, 13 Dec 2004 08:14:02 +0100

Effectivement, l'agencement de nos ateliers permet ce type de nettoyage c'est la raison pour laquelle je précisais que cela dépend vraiment du type de produit fabriqué. Nos ateliers sont cloisonnés et nos machines sont très simples, elles peuvent donc être démontées et nettoyées à grande eau entièrement quotidiennement. Il n'y a pas non plus beaucoup de tuyauteries apparentes. Le temps consacré au nettoyage chaque jour varie de 4 à 6 h selon les ateliers qui ont été utilisés dans la journée. Ce nettoyage a lieu après la production et est sous-traité.
Une autre solution est d'adapté la fréquence de nettoyage en fonction du risque inhérent à chaque atelier lorsque cela est possible.


Albert AMGAR Tue, 14 Dec 2004 17:09:37 +0100

Généralement "on" essaie d'assécher les surfaces et pour cela il faut une aptitude à la vidange suffisante des machines (conception hygiénique) comme des sols (pente vers collecteur des eaux usées). De plus, ne pas omettre de mettre en route l'extraction (s'il y en a) de l'humidité ambiante plus ou moins excessive pendant la phase de nettoyage et éviter ainsi la condensation le matin. Par ailleurs, si vos ateliers sont ventilés, l'eau résiduelle ne peut pas être asséchée
sous les bâches.
Comme vous l'avez constatez un peu de bâches, ça va, beaucoup, bonjour les dégâts, comme l'on dit. La réponse n'est donc pas que dans ce seul type de protection mais plus vraisemblablement dans l'évaluation de vos pratiques d'hygiène et de nettoyage.
Dans cette attente, sincères salutations

 

Jack PASCAL 14 Dec 2004 22:35:23 +0100 (CET)

Concernant les insectes, la limitation de l'humidité peut être une bonne prévention; c'est le cas pour certains diptères par exemple. C'est moins évident pour un certain nombre de coléoptères ou lépidoptères ravageurs des denrées stockées, et qui peuvent s'accomoder d'une humidité relativement basse.
Les matières premières que vous travaillez, la fréquence et les méthodes de nettoyage sont des paramètres déterminants suivant vos activités.
Un conseil toutefois: attention aux aspirateurs qui peuvent parfois devenir de véritables foyers de développement et de contamination. Un traitement ou une "mise au frais" de l'engin peuvent être opposés à ce phénomène...

 

VENDREDI 25 FEVRIER 2005

JO ASSEMBLEE NATIONALE 15/02/05 Au sommaire:
QE N° 52057; consommation - protection des consommateurs - produits ménagers. composition
http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-52057QE.htm

 

Alexandra SIRI Jeudi 17, Mars 2005 16:26

A l'occasion de notre agrandissement, je souhaite utiliser un système moyenne pression (25 bars) pour effectuer les opérations de nettoyage. J'ai deux possibilités :

- utiliser un système mobile, relativement lourd (100 kg en moyenne), à déplacer de salle en salle et à raccorder aux réseaux d'eau, électricité et air comprimé.

- Mettre en place une pompe centrale alimentant des postes fixes "satellites" permettant de distribuer l'eau surpressée additionnée ou non de produit dans chaque salle. Même en alimentant uniquement les salles les plus importantes et en utilisant un satellite sur chariot dans les salles nettoyées moins fréquemment, le coût est nettement plus élevé que pour le premier système.

Des colistiers auraient-ils mis en place l'un de ces deux systèmes? En êtes vous satisfaits ? Est-ce efficace sur les surfaces très grasses ? Le matériel et les surfaces nettoyées risquent t'ils d'être endommagés ?

Que peut-on attendre comme rendement (surface / temps / nombre de personnes)?
Ces systèmes posent-ils des problèmes de maintenance ?
L'investissement nécessaire au deuxième système vous parait-il justifié par rapport au premier?

 

Alexia Fri, 18 Mar 2005 05:47:08 +0100 (CET)

Nous utilisons depuis 10 ans un système centrales et satellites fixes (2 centrales de commandes et 14 sattelites) pour quasiment 5000m², installation réalisé par ECOLAB, avec 4 opérateurs.
Ce système nous donne entière satisfaction, concernant le gras tout va dépendre du réseau d'eau qui alimentera le système (nous avons une arrivée à 65°C et une eau froide), les pannes que nous avons eu, elles sont dues à l'usure (pompes, vannes, joints...). Les pièces pour les réparations coûtent chers.

Au niveau de l'utilisation et de la sécurité des salariés, il est très simples à utiliser :
1. on règle la centrale de commande (lavage, mousse) on ouvre le ou les réseaux d'eau souhaité, si mousse on ouvre la vanne d'air et on met le tuyau mousse dans le bidon =total 3 vannes à bouger.
2. on fixe un tuyau (raccord rapide) en sortie sur centrale ou sattelite
3. on met un embout en sortie du tuyau variable selon lavage, rinçage, mousse...
Aucun branchement d'air (danger pour les salariés), aucune pénibilité des salariés, à leur embauche tout est prêt à utiliser, par de contrainte de rangement de tuyaux en fin de journée (juste rangé sur les supports aux pied des satellites). Efficacité garantie, concentration en sortie est vérifié au minimum
2 fois / an gratuitement par la société.
Par contre, les tuyaux coûtent relativement cher, car à moyenne pression avec de l'eau à 65°C, ils s'abîment et étant donnée que les embouts sont sertis pour les réparer il faut le faire faire par des spécialistes.


LUNDI 21 MARS 2005

FUTURA SCIENCES 19/03/05 Combattre les effets ravageurs du tartre
http://www.futura-sciences.com/sinformer/n/news5794.php

 

Claire Samson Tue, 29 Mar 2005 14:45:34 -0000

Je ne parviens toujours pas à savoir si la procédure d'homolagation des désinfectants est obligatoire pour tous les secteurs d'activités.
J'aimerai savoir si cette information est toujours d'actualité en France: " un fabricant qui met sur le marché un produit désinfectant pour les boucheries artisanales a l'obligation de faire homologuer son produit avant de le mettre en vente. A l'inverse, les produits destinés au secteur de la restauration, que celle-ci soit commerciale ou sociale à caractère collectif, ne doivent pas être homologués. Il convient de souligner que l'obligation d'homologation, quand elle existe, s'adresse au fabricant et non l'utisateur".

Question équivalente: Est-ce que la restauration collective est obligée d'acheter des produits homologués ou peut-elle utiliser des produits conformes aux normes (bactéridie et fongicide) et agrées contact alimentaire mais non homologués par le ministère de l'agriculture comme les produits Anios par exemple.

Merci de vos réponses qui j'espère répondront à mes questions.

 

hind tayach Tue, 29 Mar 2005 20:03:54 +0200 (CEST)

le numéro d'homologation est obligatoire pour le nettoyage des surfaces qui sont en contact direct avec les produit alimentaire

D'aprés mon expérience le critère de selection de fournisseur est n° d'homologation des produits désinfectant

Pendant l'audit HACCP l'auditeur m'a demandé les fiches techniques de mes produits de désinfection et de désinsectisation et bien sur avec le numéro d'homologuation

D'ailleurs tous les fournisseurs de ces produits possédent les fiches technique avec le numéro d'homologuation

 

Alexia Mercredi 30, Mars 2005 9:34

Si les produits ne possédent pas de n° d'homologation vous ne pouvez pas les utiliser en temps que désinfectant. Ce sont des produits qui n'ont pas prouver leur efficacité même si l'entreprise qui vous les fournit vous certifie l'efficacité. De plus, les autorités sanitaires qui vous contrôlent n'accepterons pas que vous désinfectiez avec de tels produits.

TR6 - Nicolas CHIARELLI Mercredi 30, Mars 2005 10:12

L'homologation n'est pas une obligation dans les secteurs de la restauration et de la restauration collective.

Ensuite d'une point de vue efficacité ils n'apportent pas plus de garanties qu'un produit ayant prouvé son efficacité selon une norme NF ou une EN (le dossier d'homologation reprenant cette partie rien de plus).

Maintenant rien que le taux de TVA à 5,5% est un gros avantage pour les collectivités ne récupérant pas la TVA mais CE N'EST PAS UNE OBLIGATION.


Denis Capouillez Mercredi 30, Mars 2005 22:24

Et voilà cela commence avec ce n'est pas une obligation pour tel secteur.
J'aimerais voir une référence à l'article de loi qui le dit s'il vous plait.

Pour moi c'est une obligation pour le vendeur. Pour l'utilisateur je ne puis l'affirmer pour la France mais bien pour la Belgique.
Mon expérience.

Société Belge commercialisant en France des produits destinés à la désinfection de matériaux entrant en contact avec des denrées alimentaires (même après rinçage à l'eau comme par ailleurs obligatoire) nous avons été contrôlés (notre client en premier) il y a 17 ans par les services répression des fraudes de la région de Lille.
Nous étions persuadés être en conformité avec la législation française du fait que tous les composants étaient repris sur la liste positive des matières premières pouvant être utilisées pour l'application y compris les désinfectants. (ammonium quaternaire, iodophores, hypochlorite de soude, acide peracétique, ...)
Grossière erreur, les produits devaient en plus être homologués en fonction de l'application.
Depuis nous nous sommes mis évidemment en conformité. Mais je suis persuadé que les réponses que je vais lire sur ce site vont être contradictoires car toujours à ce jour des Fédérations d'Industrie chimiques et des consultants me prétendent que ce n'est pas une obligation, jamais ils n'ont pu m'apporter la preuve de leurs dire alors que Monsieur Kieny a bien cité les législations qui l'imposent
Evidemment cela est ardu à lire et les services juridiques des sociétés productrices et utilisatrices ont du travail avec cette législation. Question de gestions de risques :-)

En Belgique, la vente et l'utilisation de produits biocides sont interdits et c'est une certitude.
Néanmoins une foule de produits désinfectants sont commercialisés sans numéro d'homologation et donc mis sur le marché et utilisés en toute impunité. Mais enfin, le Ministère (Service Public Fédéral maintenant) contrôle de plus en plus ce qui est bien pour ceux qui se mettent en règle vu les frais qu'ils engagent pour l'homologation du produit et les redevances qu'ils paient (via la TGAP).


Gilles TIXIER Thu, 31 Mar 2005 14:28:25 +0200

Ce thème a été traité le mercredi 11 avril 2001 22:21, et en particulier le cas particulier de la restauration collective qui échapperait à la généralisation de l¹homologation obligatore, via une note de la DGAL (mais qui ne ferait pas force de loi ?)
les textes ont peut-être vieillis depuis, mais voir un message de B. PEIFFER :
http://www.liste-hygiene.org/arccontact.htm

 

TR6 - Nicolas CHIARELLI Thu, 31 Mar 2005 18:28:32 +0200


De 1 : je vais plutôt prendre le problème à l'envers : j'aimerais moi avoir le texte de loi qui oblige à acheter des produits homologué en restauration!!!

Ni l'AM du 29/09/97 (restau collective) ni celui de mai 95 (remise directe et donc restau traditionnel) ne le font.

De 2 : dans les faits çà ne l'est pas : j'ai moi même acheté (et mes clients continuent d'ailleurs de le faire) des produits lessiviels désinfectants non homologués en restauration collective.

De 3 : une note de service de la DGAL (DGAL/SDHA/N99-8090 du 21 juin 1999 ) rappelle cet élément de fait concernant l'homologation (qui va disparaître du coup ??) par le ministère de l'agriculture...

Maintenant concernant la transposition de la directive biocide, je vois dans le décret et dans l'A.M. de trabsposition une notion d'Autorisation de Mise sur le Marché des produits biocides, AMM qui incombent au vendeur et non à l'acheteur..
.
Je me place donc en position de l'acheteur : je ne vois toujours pas d'OBLIGATION réglementaire même si j'y vois un intérêt certain.

 

Jack PASCAL Thu, 31 Mar 2005 21:07:59 +0200 (CEST)

A ma connaissance, le cas des désinfectants n'est pas encore réglé en ce qui concerne la directive "Biocides 98-8".
Je rejoins le point de vue de M CHIARELLI. En France, les activités autres que l'agriculture ou l'industrie agroalimentaire ne sont pas soumises à des AMM d'autant plus qu'elles n'existent pas encore !
On peut utiliser un produit détenteur d'une AMM lorsque l'usage que l'on veut en faire correspond à cette AMM : exemple « Désinfection des matériels de transport des produits de laiterie ». Quand aucune AMM ne correspond à un usage donné, on utilise d'autres spécialités :
contrairement à ce que j'ai lu ici, l'efficacité des désinfectants, comme d'autres produits d'ailleurs, est garantie par la normalisation (EN, etc…).
Un des buts de la Biocide est justement de combler les vides laissés par la loi de 43, la directive 91-414 et autres…
Enfin, quel est le texte qui impose l'usage de désinfectants homologués pour toute opération de désinfection dans un Resto Collectif ou privé ????

 

Georges Op de Beeck Thu, 31 Mar 2005 15:05:20 -0400

""De 1 : je vais plutôt prendre le problème à l'envers : j'aimerais moi avoir le texte de loi qui oblige à acheter des produits homologué enrestauration!!!""


La Note de Service DGAL/SDHA/N99-8090 du 21 JUIN 1999 clarifie ce point

 

Eric Kalinowski Fri, 1 Apr 2005 11:03:52 +0200

Il semble que la Note (française) de Service DGAL/SDHA/N99-8090 du 21 JUIN 1999 est suffisamment explicite comme l'indique Amplitude pour la Restauration.

 

Emmanuelle Aime Mon, 6 Jun 2005 08:28:11 +0200

Je suis RQ dans un abattoir et je souhaiterais changer de produits de nettoyage.

En effet, les contrôles de surface m'indique une accoutumance des bactéries aux produits actuels. Cela fait de nombreuses années que l'entreprise utilise les
mêmes.

Pensez-vous qu'il est préférable d'utiliser le nettoyant et le désinfectant séparemment (comme c'est notre cas actuellement), ou est-ce qu'un 2 en 1 ferait
tout aussi bien l'affaire?

De plus, pourriez vous me donner les coordonnées de vos fournisseurs si vous êtes entièrement satisfaits de ceux-ci.

 


Pierre Falgayrac Mon, 6 Jun 2005 09:23:28 +0200

Il est préférable de continuer à utiliser un nettoyant puis un désinfectant.

L'alternance de plusieurs désinfectants aux spectres d'efficacité complémentaires est une règle pour éviter l'accoutumance des micro organismes.

Par exemple, l'eau de Javel et les ammoniums quaternaires utilisés alternativement (périodicité hebdomadaire ou mensuelle)donnent de bons
résultats.

GG Mon, 06 Jun 2005 10:11:36 +0200

Pour notre part, on continuait à utiliser les produits séparément.
On travaillait avec ECOLAB (Mr DUMONT - 04 78 81 29 47) et une société  distributrice régionale pour les GALOR, GALOROX...
Nous étions basés en Rhône Alpes.

QUALITE Alexia  Mon, 6 Jun 2005 10:40:20 +0200 (CEST)

Dans notre entreprise nous utilisant un 2 en 1 en semaine et le vendredi nous utilisons un enzymatique. Les résultats sont conformes sachant que nous avons
changé nos produits en février 2005. Nous avions avant un bactéricide en semaine et un 2 en 1 le vendredi. Nous n'avions pas de problème particulier au niveau microbio

Emmanuelle Aime Mon, 6 Jun 2005 10:53:29 +0200

Quelles sont les références de vos produits? Pourquoi utilisez-vous un  enzymatique? Qui a défini vos fréquences d'utilisation?

aziza errifi Mon, 6 Jun 2005 11:00:40 +0200 (CEST)

J'exerce dans un laboratoire d'analyses médicales et agroalimentaire et nous utilisons un 2 en 1. Tous les tests de contrôles de desinfection effectués
jusque là sont bons. Si cela peut vous servir, nous avons un produit Anios surfaces hautes.

 

 

nadclb Tue, 28 Jun 2005 14:03:55 -0000

Auriez-vous des informations concernant des validations de protocoles de nettoyage et désinfection en place, sur des équipements agroalimentaires ? Comment vérifier que le nettoyage en place nettoie et désinfecte correctement la machine étudiée ?

 

tetelitiate Tue, 28 Jun 2005 14:54:00 -0000

Normalement, pour vérifier l'efficacité d'un nettoyage ou d'un désinfection, on réalise une prélévement de surface et on effectue una anlayse microbiologique dessus. Généralement on recherche les coliformes totaux et le flore mésophile, pour évaluer le taux de contamination du plan de travail désinfecté.

Et si la surface n'est pas lisse, il faut prélever un échantillon de l'eau de rinçage et effectués la même analyse dessus. L'efficacité peut être mesurer aussi grâce au pH de l'eau de rinçage.

Il y en a d'autres méthodes, mais je les est pas en tête.

 

Daniel Rodriguez Tue, 28 Jun 2005 11:52:40 EDT

vous avez également des tests protéïques ainsi que des languettes de géloses à faire incuber etc...
Nul besoin d'avoir un laboratoire complexe dans sa poche... Des petits outils vous en disent beaucoup.

Bossert Muriel Tue, 28 Jun 2005 17:07:44 +0200 (CEST)

pour pouvoir répondre il faudrait connaître la composition des produits; il y a plusieurs moyens, et certains sont très faciles d'utilisation

QUALITE Alexia Tue, 2 Aug 2005 05:40:42 +0200 (CEST)

lanieceannabelle <lanieceannabelle> a écrit :
Bonjour
nous avons essayé un produit de nettoyage pour la bouverie et les
bétaillères qui nous convient la seule chose c'est que c'est un
simple détergent pensez vous que cela suffit ?


C'est à mon avis un peu léger, il vaudrait mieux des produits qui sont bactéricide, fongicide et virucide.
Ce type de produit est généralement cher, mais adapté aux animaux (sans odeur, absences de résidus chimiques nocifs...).
Si tu n'as pas les moyens, tu peux toujours aprsè ton détergent pulvériser de l'eau de javel (vérifie les concentrations) et rincer. Cela fonctionne très bien, mais ce n'est pas très pratique a utiliser.
Par contre, si tu souhaites nettoyer uniquement avec un détergent, souviens-toi de la dernière crise dans la filière (fièvre aphteuse) où nous avions tous du acquérir des produits homologués en quelques jours (et à quel prix). Je pense que ça vaut la coût de prendre les devants sans compter que tu ne désinfectes pas tous les jours les bouveries (consommation réduite) et pour les bétaillères tu peux l'inclure dans ton prix (vente des jetons, prestations...).
Cordialement Alexia

Hugues PLAIDEUX Tue, 2 Aug 2005 12:37:44 +0200

En ce qui concerne la fièvre aphteuse et, en général, le risque viral, la soude doit toujours, si je ne m'abuse, demeurer la référence.

QUALITE Alexia Wed, 3 Aug 2005 05:24:18 +0200 (CEST)

En effet, mais la soude pose des problèmes de manipulation au niveau de la sécurité des opérateurs et de l'environnement. C'est pour cela que les fabricants de produits chimiques ont créé de nouveau produit.

 

nadclb Thu, 04 Aug 2005 14:41:09 -0000

Je fais appel à vos connaissances concernant le nettoyage, pour un problème concernant mon usine.
Même après un nettoyage de mes lignes, il me reste toujours des résidus de phospholipides et de lécithine (issus du chocolat apparemment).
Connaissez vous un procédé de nettoyage ou un produit qui me permettrait d'éliminer ces composants, que je souhaiterais ne plus retrouver dans les autres produits de ma gamme.

 

Aziz El Yamlahi Fri, 5 Aug 2005 14:13:37 +0200 (CEST)

Généralement les matières grasses sont éliminées avec la soude (NaOH). je ne sais pas si vous parler de CIP (NEP) d'un circuit fermé ou autre. Si c'est le cas d'un CIP, il faut trouver l'optimum des paramètres suivants: température, débit (régime turbulent), temps d'action et concentration de la soude. Alors que s'il s'agit de surfaces ouvertes, il a y a moyen d'utiliser la soude avec un système de protection. En plus de la température et de la dose de la soude, il faut agir un autre paramètre c'est l'action mécanique ou frottement.

Essayer d'ajuster ces paramètres en faisant des tests, ou se conformer aux instructions du constructeur qui précisent parfois les modalités de N+D.



poubelmax Thursday, August 25, 2005 3:20 PM

je travaille dans une huilerie produisant de l'huile de soja, tournesol et colza. Les tourteaux sont destines a l'alimentation animale. Pour prevenir toute contamination microbiologique des tourteaux, notamment par salmonella, je souhaite realiser un traitement de desinfection des locaux contenant les tourteaux, du convoyeur, et du "secheur" (dryer).

Quel produit est le mieux adapte? Est-ce qu'un produit chlore est possible? Je precise que les locaux sont vides.

De plus, je souhaite faire construire un bac de desinfection a l'entree du depot dans lequel passeront les ouvriers et les machines : quel produit serait la adapte sachant que ce produit risquerait de se retrouver dans les tourteaux? Un produit inodore serait souhaitable pour les animaux consommateurs de ces tourteaux.

Enfin peut on considerer que les salmonelles sont tuees durant le process sachant que l'extraction a l'hexane dure 2h a 60°C puis qu'une phase de sechage et de recuperation de l'hexane suit et dure entre 20 et 35 minutes a 105°C?

 

Patrick FEIDT Thu, 25 Aug 2005 18:05:15 +0200

A ma connaissance ce sont les chlores qui sont les plus efficaces en matiere de desinfection: spectre large et temps d'application reduit. L'envers de la medaille c'est la corosion.

Le mieux pour ce genre de dossier est a mon avis de faire un cahier des charges clair precisant le contraintes d'utilisation, que tu fait passer a tes fournisseurs potentiels. La plupart connaissent bien leurs produits et son a meme de te conseiller sur le plan technique. N'hesite pas non plus a confronter leurs dires. Pour les pediluves il existe des produits speciaux chez a peu pres tout le monde. Quant aux odeurs a ma connaissances c'est une des condition d'homologation (?)

poubelmax Fri, 26 Aug 2005 14:05:26 -0000
Objet : Re : Desinfection des locaux de stockage de tourteaux

Merci pour votre reponse, mais n'est il pas risque d'utiliser des produits chlores en contact d'aliments destines aux animaux? Car le produit qui sera utilise dans ce bac de desinfection risque de se retrouver dans les tourteaux, les machines rentrant et sortant a chaque chargement (pelleteuse) et en apportant a chaque fois sur leurs
roues. Meme s'il s'agit de petites quantites par rapport a la masse de tourteaux...

 

Pierre Falgayrac Mon, 29 Aug 2005 10:00:49 +0200


Si le protocole d'utilisation est respecté, les résidus ne sont pas toxiques. L'eau de javel, par exemple, ne dépose qu'un film de sel parfaitement désinfecté.

Aziz El Yamlahi wed, 7 Sep 2005 22:51:27 +0200 (CEST)

Pour les aires sèches, la méthode de netoyage qu'on peut utiliser est le balayage, mais l'aspiration reste la méthode la plus éfficace Celà est neccessaire pour éviter le dvlpt des moisissures Mais ce netoyage doit être couplé à une fréquence bien déterminée par un trt contre les insectes (fumigation, nubilisation, ou autre).


Estelle PAVY Fri, 30 Sep 2005 06:53:56 +0200 (CEST)

a_louet <a_louet@yahoo.fr> a écrit :

Ma question va sûrement vous paraitre évidente mais je la pause quand même :
Quel protocole doit-on suivre dans une cuisine, par exemple, après le passage d'une entreprise de maintenance?
Il me semble impossible de leur demander de porter une blouse et des sur-chaussures (sécurité), je pense qu'ils doivent intervenir uniquement pendant les périodes de non activité, mais faut-il ensuite appliquer le protocole de nettoyage, avant de reprendre l'activité en cuisine ?
Comment gérer le tout quand le laps de temps de non activité est restraint ?


A mon avis, l'idéal est de faire intervenir la maintenance après la production et avant le nettoyage. Ainsi, les techniciens ne travaillent pas en même temps que les cuisiniers (pas de contamination des denrées alimentaires) et la cuisine est propre (et réparée) lorsque les cuisiniers reviennent, puisque le nettoyage a eu lieu entre temps.

Caroline Franchi Thu, 29 Sep 2005 14:40:04 +0200

Tout dépend de l'ampleur de l'intervention.

Pour les petites interventions, vous pouvez tout à fait demander aux personnes de la maintenance de mettre blouse et sur-chaussures, et mm charlotte et masque si la cuisine produit au moment de l'intervention (c'est ce que faisais la maintenance interne à l'entreprise de restauration ainsi que toutes les sociétés extérieures qui intervenaient dans la cuisine où je travaillais).

Si l'intervention est de plus grande ampleur, il faut faire intervenir l'entreprise de maintenance à un moment où la cuisine ne produit pas, (samedi matin, le soir, selon vos horaires) ou bien bloquer un créneau horaire exceptionnel en vous arrangeant avec la production. Le tout est de prévenir à l'avance la production pour qu'elle puisse s'organiser et
parfois d'insister en leur montrant les bénéfices qu'elle en tirera après l'intervention et malgré une "perte de temps" temporaire et exceptionnelle.

Au besoin, si l'intervention se prolonge, faites faire le travail de la maintenance en plusieurs fois.

nathalie Le Vagueresse Sun, 02 Oct 2005 17:49:31 -0000

--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr, didier.nesa@c... a écrit
>
> Bonjour, nouvellement sur la liste de discussion, je recherche des
> documents ou des protocoles, des sites web concernant l'entretien
et la
> désinfection de machines servant à produire des glaçons.

Généralement, le fournisseur de produits d'entretiens doit pouvoir vous donner les instructions de nettoyage pour chaque types d'appareils ou surfaces. Le miens m'a édité en couleur le plan de nettoyage et de désinfection de l'ensemble des locaux.

Pour une machine à glaçons, il faut la désinfecter tous les jours. Enlever les glaçons, passer une lavette imprégnée d'une solution nettoyante/ désinfectante, rincer puis laisser sécher sans essuyer. Et périodiquement faire un détartrage(1 fois par mois, par exemple, suivant la dureté de l'eau) .


Elkastalani Wednesday, October 05, 2005 6:00 PM

je me présente donc je suis le responsable qualité de la société MULTICOS..
et je cherche des informations concernant le répertoire des méthodes de désinfection et de decontamination de toute formes d'elements pathogènes et toxique pouvant ainsi m' aider a élaborer un spectre complet des produit deja existant.

 

Hubert BAZIN 10/05/05 21:41:39

A ma connaissance, un tel document n'existe pas. En particulier il est peu probable de trouver réunis des techniques de décontamination de toxiques et de désinfection / débactérisation, qui relèvent de deux mondes bien différents.

J'ai fait un rapide tour de votre site internet, et je suis surpris de votre page "microbiologie" (un des microbiologiste de votre entreprise l'a-t-il relue ?)

- Si le résultat des comptages est variable, c'est beaucoup plus en raison du prélèvement que du technicien qui ensemence. La méthode du Most Probable Number donne de très bons résultats, et pas dans un facteur de 1 à 10 !
- Si on parle de filtration stérilisante, un comptage positif doit être interprété comme un défaut, quel que soit la valeur obtenue. Toute autre décision serait plus qu'imprudente ...
- Je n'ai jamais entendu parler de la bactérie Estéria coli. Avez vous des
pécisions ? Possède-t-elle une autre nom dans la nomenclature ?
- Pseudomonas vit sur la peau de l'être humain, et peut fort bien être interprétée comme un indicateur du respect des règles d'hygiène par le
personnel.
- quant aux anomalies de filtration, elles dépendent du seuil de coupure défini. si on est au-dessous de 0.2 µm, toute bactérie présente sera "une anomalie de filtation", pour ne pas dire une non conformité de
l'installation...

 

Elkastalani MULTICOS Thu, 6 Oct 2005 14:37:00 +0200 (Paris, Madrid (heure d'été))

Merci de vos remarques mais je pense qu' il y a eu quiproquo...vous n' avez pas du réellement saisir le pourquoi de notre activité....nous faisons du contrôle aéraulique sur des confinements dit stérile tel que poste de sécurité microbiologique ou salle blanche et pour l' élaboration de certaines maintenances, il est fondamentale de ne pas risquer la santé des techniciens. Pour cela il faut connaître la bonne méthode de désinfection de l' appareil suivant l' application qui y est effectuée.

Je sais bien qu' un texte regroupant toutes les méthodes de désinfection que ça soit pour des contaminants chimiques ou pathogènes n' existe pas.

C' est pour cette raison que nous avons décidé de le réaliser. Une recherche bibliographique s' impose avant de réaliser ce travail et voici le pourquoi de ma question d' origine



Corinne Buret 18 Nov 2005 10:35:43 UT

Juste une petite question,

Existe t'il une liste des matières actives homologuées en industrie agro alimentaire avec leur propriété (désinfectant, dégraissant...) ?

TR6 - Nicolas CHIARELLI Fri, 18 Nov 2005 15:18:49 +0100

les produits "homologués" ne concernent-ils pas uniquement les produits biocides, excluant donc les produits uniquement détergents ??

Eric Kalinowski Fri, 18 Nov 2005 16:18:21 +0100


Et oui l'Homologation n'a rien à voir avec les cristaux (ou la lessive?: il ne s'agit du même produit d'ailleurs) de soude.

Daniel Rodriguez Fri, 18 Nov 2005 10:52:49 EST

Homologation du MA = TVA 5,5

Si uniquement produit dit " contact alimentaire" TVA 19.6

Il existe des produits avec l'action dégraissante et homologation du MA en TVA 5.5 pour l'activité bact et fong pour les industrie agro alim en POA et POV.

julien_lecocq Tue, 06 Dec 2005 13:01:58 -0000

Je fais appel a vos lumières aujourd'hui concernant les procédures de nettoyage.
Nous faisons appel chez nous a une entreprise extérieure. Notre activité est celle de la charcuterie industrielle (les machines sont salies par de la pates grasse)

Nos prestataires procèdent comme suit :
- dégrossissage du lavage au jet d'eau chaude
- mise de mousse
- brossage
- rincage
- pulvérisation de désinfectant.

Au vu de nos consommation en eau chaude, je me demande si le "dégrossissage" ne peut pas etre couplé à une action mécanique pour dire d'utiliser moins d'eau.
Qu'en pensez vous ? Comment procédez vous ? (pouvez vous m'envoyer une procédure de nettoyage complète ?)
Quelles suggestions pouvez vous me faire pour optimiser les consommations par rapport au résultat attendu ?

 

Guillaume Bonfils Tue, 6 Dec 2005 14:28:37 +0100

Pistes d’amélioration possibles : des postes de travail les plus propres possible avant le démarrage du prestataire ce qui évite de voir des opérateurs pousser des bouts de viande avec le jet d’eau. Techniquement plutôt utiliser de la moyenne pression pour un meilleur compromis débit/pression et donc en théorie une économie d’eau…

Pierre Falgayrac Tue, 6 Dec 2005 17:46:00 +0100

Si le jet d'eau chaude est passé moyenne pression, il y a un effet mécanique dû à la pression dudit jet.

Pour faire mieux, il faudrait des outils (brosses, par ex), mais est-ce judicieux pour atteindre tous les recoins ? Et cela prendrait davantage de temps.

L'économie réalisée sur l'eau chaude se retrouverait-elle dans le temps supplémentaire nécessaire pour réaliser un même travail ?

Avez-vous posé le problême à votre prestataire ? Il est bien placé, pour en parler avec vous.

Sylvain PIERRON Tue, 6 Dec 2005 18:12:07 +0100 (CET)

En ce qui concerne le nettoyage mécanique dans ce type de site, la méthode la plus économique en eau et la plus efficace est d'utiliser une autolaveuse de marque ROTOWASH. Ce sont des modèles de machines extremement compactes favorisant le passage entre le mobilier (Y compris sous les étagères ou plans de travail) Elles travaillent sous forme de micropulvérisation appuyée par un double système de brosses cylindriques (Beaucoup plus efficace que les monobrosses ou autolaveuses à disques puisque travaillant beaucoup plus en profondeur) Elles travaillent sur tout type de revêtements, y compris sur les sols antidérapants.Il existe également des kit de plinthes et d'angle permettant
de nnettoyer coins et recoins sans avoir nécessairement besoin d'utiliser le nettoyage haute pression.Par ailleurs, plusieurs types de brosses existent allant de l'extra souple à l'extra dure en passant par une brosse torsadée permettant l'avalement des déchets organiques tel que morceaux d'os ou de viandes. Pour plus de renseignements, vous pouvez visiter le site www.rotowash.fr ou me contacter sur hygiene@yahoogroupes.fr
Bonne continuation,

Patrick FEIDT Tue, 6 Dec 2005 18:03:37 +0100

Juste en passant: il faut s'assurer que l'eau chaude ne l'est pas trop (40/50 deg max) sinon au lieu de liquefier les graisses on coagule les proteines et ca rend la pate plus difficile a enlever car elle acroche sur les surfaces.

 

Christine DUEZ Thu, 08 Dec 2005 12:55:26 -0000

Je n'ai pas de procédure précise (pas sous format informatqiue), mais en effet, il faudrait nettoyar mécaniquement au maximum avant la mise en eau. Chez nous (atelier de découpe), le problème se
présente avec le gras (surtout le gras d'ovin) au sol, avec le piétinement, et les os qui restent. Le personnel de découpe dégrosit une première fois "à la main", avec balai rosse, pelles et racle
sols durs. La socité de nettoyage commence par "finir" ce dégrossissage et termine par une mise en eau, sous haute pression.

Je commence également en janvier à tester de nouveaux produits visant à diminuer le temps de dégrossissage, il s'agit de produit mi gel, mi liquide d'après ce que j'en ai compris, qui adhèrent mieux
au support. Ainsi, pour une salisure identique, un temps de pause identique, une surface moins dégrossie est aussi bien nettoyée (à valider par les essais). la société de nettoyage m'a proposée cette solution pour y gagner en consommation d'eau et en pollution (moins de produit)... essayez de demander des essais à votre fournisseur:



Sylvain PIERRON Tue, 10 Jan 2006 14:40:39 +0100 (CET)

> Message du 10/01/06 12:17
> De : "Olivier TSCHENN"
> A : "'hygiene@yahoogroupes.fr'"
> Copie à :
> Objet : [hygiene] Nettoyage des convoyeurs
>
> Bonjour,
>
> Malgré les divers contacts pris auprès des sociétés spécialisées dans le
> nettoyage, nous rencontrons de réelles difficultés pour assurer le nettoyage
> de :
> - nos convoyeurs
> - notre laveuse de bouteilles
>
> Malgré l'emploi, de lubrifiant spécifique, l'encrassement des convoyeur
> reste important et difficile à combattre et la laveuse de bouteilles est le
> point noir de notre ligne (accessibilité des pièces difficiles, création
> d'agglomérats, ...)
>
> Quelles solutions avez vous mis en place (produits / fréquence) ,
> Existe t-il des solutions miracle ?


Il existe une machine spécialisée dans le nettoyage des convoyeurs.Il s'agit du Roto Tech Care de la société Rotowash. (www.rotowash.fr) L'avantage est que cette machine travaille seule. Pas besoin d'un agent pour faire fonctionner cette autolaveuse.( Ce qui implique que vous n'avez plus à avoir recours à une société de nettoyage). Le procédé est simple: Il suffit de placer cette machine sur le convoyeur et de mettre votre tapis en marche. La machine s'occupe du reste. Les produits d'entretien que l'on peut mettre sont variables en fonction du type de produit circulant sur le convoyeur. (Dégraissant alimentaire,
détergent, désinfectant....) Globalement, très peu d'eau s'avère nécessaire pour l'entretien, ce qui évite d'avoir à nettoyer ensuite vos sols. En moyenne, un convoyeur d'environ 30 mètres de long pour 90 cm de large peut être nettoyé en 1heure. Cela dépend de la vitesse de rotation du convoyeur et du degré de saleté de celui ci. Vous trouverez plus de renseignement sur commercial@rotowash.fr .



Christophe LENTILLON Jeudi, 19. Janvier 2006 11:29

Toujours proche des évolutions technologiques, celà fait maintenant un an et demi que je suis l'évolution et les résultats terrain d'un nouveau concept de désinfection. aujourd'hui je suis en mesure de vous annoncer qu'il présente une redoutable efficacité!

Ce système utilisé dans des domaines aussi variés que l’agriculture, élevage, stations d’épuration, industries agro-alimentaires, tours de refroidissement, hôpitaux… bouleverse quelque peu le monde de la désinfection tant au niveau de la production que de sa polyvalence et facilité d’application.
Des installations ont déjà été réalisées pour des applications en élevage industriel et industries agro alimentaires et donnent entière satisfaction. L’intérêt suscité lors de la présentation de ce concept dans les secteurs médicaux et vétérinaires laisse entrevoir une solution alternative et complémentaire aux biocides liquides existant à ce jour.

L’énorme avantage c’est que le biocide produit
- Est TOTALEMENT inoffensif pour l’homme et pour les animaux,
- Présente les mêmes caractéristiques de corrosion sur les métaux que l’eau
- Peut être produit sur place,
- Ne présente aucun effet d’accoutumance à ce jour (et si une accoutumance apparaissait il existe semble-t-il un moyen de faire face)
- Est actif sur bactéries, champignons, spores, levures et certains virus
- Présente la même efficacité dans une eau chaude (65°C)
- Ne génère que très peu (voire aucun) de sous produit après la désinfection (THM, chloramines…)

Et le must c’est qu’il est gratuit à produire !!!! hors coût d’achat de la machine, biensûr…

Aujourd’hui, des résultats probants ont été obtenus en tours aéro (lutte contre les légionnelles), en désinfection de fruits, en désinfection de condiments et légumes (salade, persil, …), désinfection de surfaces en industries agro, en élevage ovins (avec résultats surprenants : amélioration de la masse corporelle des animaux, meilleure coloration des œufs, coquilles plus épaisses…), en élevages porcins…


Pour les septiques, je comprends que c’est dur à croire! mais ça fonctionne à merveille !

Je reste à votre disposition pour toute question sur ce système complètement révolutionnaire


glemarck Jeudi, 19. Janvier 2006 16:26

moi aussi...un desinfectant gratuit et a volonté...on a rien vu de plus innovant depuis le moteur a hydrogene...sans rire...il va falloir nous en dire plus sauf si il s'agit de ce que la Structure MULTICOS appel le MOXYBIO C2 auquel cas c'est loin d'etre gratuit...efficace biodegradable a pres de 100% non toxique et tous le reste c'est vrai mais pas gratuit ça c'est sur...croyez moi il me la font payer cette desinfection...alors oui je suis pendu a l'ecoute de votre decouverte...qui croyez moi va vous rendre celebre a default de vous rendre riche

Capouillez Denis Thu, 19 Jan 2006 20:13:41 +0100

c'est le scoop de l'année le produit à base d'eau bénite qui ne coûte rien et encore il y a des malins qui arrivent à se faire de l'argent avec bon allez merci pour l'info gag.

D.Capouillez

Celine Haluine Thu, 19 Jan 2006 21:08:29 -0000

ça n'a rien d'un scoop ce monsieur parle du MOXYBIO mais je confirme ce produit n'est pas gratuit et il ne tombe pas du ciel non plus comme semble le suggerer notre colistier...par contre si il ne s'agit pas du MOXYBIO alors là je donne ma langue au chat...j'attend de voire...en tous cas ce monsieur a le sens du suspens

Elkastalani MULTICOS Thu, 19 Jan 2006 21:58:20 +0100 (Paris, Madrid)

moi j'aimerai bien en savoir plus sincerement...on s'est bien moqué de copernic colomb et bien d'autres...ecoutons le et au pire on aura juste l air idiot...meme si au fond de moi je doute de la credibilité de cette annonce et le simple fait que personne moi compris n'en ayons rien su ne doit absolument pas precipiter notre jugement...allez y monsieur expliquez
nous ce qui nous parait etre une farce s'il vous plait

 

celinehalu Fri, 20 Jan 2006 16:14:45 -0000

voici ce que je peux vous dire sur notre structure.Une campagne d'évaluation des expositions aux produits chimiques a été menée dans sept entreprises de l'industrie agroalimentaire. Les mesures ont été réalisées pendant les opérations de nettoyage et de désinfection.

Des expositions supérieures à la valeur de confort préconisée par l'INRS (0,5 milligramme par mètre cube) pour le trichlorure d'azote ont été enregistrées dans deux abattoirs. En outre, on a noté des dépassements de la valeur plafond du formaldéhyde dans une entreprise, une seconde étant vraisemblablement dans le même cas.

L'importance de l'étape de rinçage après la désinfection a été mise en évidence : dans une entreprise, on notait des problèmes de dermatose lorsque cette phase du processus était négligée.En bref une desinfection est inutile si elle est toxique on est bien d'accord...on a noté donc a utiliser un desinfectant qui soit non allergenes sans javel et biodegradable...pour l'instant a part le MOXYBIO C2 on a rien de mieu a vous proposer...mais l'un des colistier fait parti de la société de distribution de ce produit qui a mon avis doit etre le produit le mieu et le plus utilisé dans le secteur agroalimentaire aujourd'hui...bon courage pour votre prospection...

 

Christophe LENTILLON Fri, 20 Jan 2006 11:12:46 +0100
De : chris lentillon <chrislentillon@wanadoo.fr>
Objet : nouveau système de désinfection

Chers colistiers,

Je suis confus d'avoir été aussi mystérieux, mais je persiste et maintiens : tout ce que je vous ai écrit hier est véridique. Je suis désolé pour tous les septiques et pour toutes les personnes fermées, en revanche tous les saint thomas et les chefs d'entreprise désireux de trouver des solutions paliatives aux traitements désinfectants actuels, je vous invite à poser vos questions et à me soumettre vos soucis (si vous en avez).

Je réponds ouvertement à toutes vos questions de telle façon à ce que tout le monde profitent des réponses et des explications :

1 - Soyons raisonnable, ce système n'a rien de magique, mais effectivement il est nouveau.
A ce jour, Saint gobain, Nestlé, Arcélor et d'autres ont été convaincus par les essais et font confiance aujourd'hui à cette technique.

2 - Merci pour la comparaison avec Christophe Colomb, mais cette découverte n'a rien de fortuit. En revanche, le travail de R&D a été colossal et une multitude de tests grandeur nature ont été menés pour valider l'efficacité du traitement.

3 - Il n'exsite pas encore de site web aux dernières nouvelles, mais il serait en préparation. je ne manquerai pas de vous tenir informé. Pour le coût j'ai compris que les machines sont comercialisées entre 20 000 et 60 000€ H.T.. avec un simple contrat de maintenance.

4 - En attendant les récipissés de dépôt de brevet, je suis en mesure de répondre à toutes vos questions et problèmes terrain. Après consultation, une étude est envisagée et un traitement proposé. Mon lien avec ce traitement est aujourd'hui très simple, je suis en mesure de réaliser les études d'application du procédé et les dimensionnements machine. Des tests peuvent être envisagés au cas par cas.
Je vous rappelle que tous les secteurs de la chaîne agro-alimentaire sont concernés (depuis l'élevage jusqu'à la transformation), ainsi que les tours aéro, le milieu hospitalier...

5 - la machine est de la taille d'une petite armoire, (h : 180cm, L : 80cm, P: 60 cm) sa mise en oeuvre nécessite un point d'eau et une prise de courant!

6 - il n'y a quasiment aucun résidu après la désinfection. Très peu de THM ont été retrouvés après contrôle. Effectivement, ce procédé (étude à l'appui) réduit le biofilm sur les canalisations.

7 - le temps de contact pour obtenir une activité bactéricide (conformément à la norme EN1276) est de une minute. Le produit peut être utilisé pur ou en dilution en fonction de l'application


N'hésitez pas, je ne manquerai pas de répondre à toutes les interrogations

Courtoisement

Christophe LENTILLON

Hubert BAZIN Fri, 20 Jan 2006 20:55:22 +0100

"N'hésitez pas, je ne manquerai pas de répondre à toutes les interrogations", nous dites-vous. Soit! Mon interrogation est la suivante :

Quel est donc votre intérêt à jouer ainsi dans le registre du mystère ?

Soit la technique est connue, diffusée, et vous en parlez ouvertement, soit la technique est confidentielle, et vous ne devriez pas (me semble-t-il) en parler.

Quant aux systèmes de désinfection fabriquables sur place, j'en connais au moins un : l'ozoneur : une grosse décharge électrique dans de l'air humide (et enrichi en oxygène si on veut une bonne efficacité) et le tour est joué.

Question subsidiaire : pour dire qu'un produit est bactéricide selon la norme ISO 1276, de combien de logs le produit en question doit-il abattre la population de départ ? Je pense qu'un grand nombre de colistier sera surpris de connaître le niveau d'exigence en question. (à mon tour de jouer le suspens... Marketing, quand tu nous tiens...)

 

Daniel Rodriguez Sat, 21 Jan 2006 01:31:53 EST

Christohe Lentillon nous parle dans son point n°1 de Saint gobain, Nestlé, Arcélor ... un des colistiers est-il employés par ces entreprises ? Dans son point n° 3 vous nous parlez d' un contat de maintenance, c'est que "c'est mécanique"! Est-ce à dire que ce système s'auto-désinfecte ? Pour la notion de "Saint Thomas" je me range du coté de mes confrères, car il me semble logique d'être intérogatif puisque la santé d'autrui ( pour l'alimentaire) peut être mise en danger.... HACCP.
Pour le prix entre 20000 et 60000EUR sans le contrat de maintenance, ce sera la grande discussion pour vérifier le tableau d'amortissement. Nous sommes au XXI siècle c'est logique que la science avance à grands pas. Attendons donc dans savoir +.


Christian Felter Sat, 21 Jan 2006 07:55:34 +0100

vu le prix de l'instalation je penche pour une version du brevet catallix.

http://www.catallix.com/fr/jeu_cx.html

Est ce ce brevet dont vous parlez?

ou d'un autre du même genre.

 

glemarck Mon, 23 Jan 2006 09:42:12 -0000


bonjour pourriez vous m'expliquer de maniere simple qu'est ce que des produits neoformé??on m'a dit qu'ils pouvaient apparaitre a cause de certain mode de desinfection...qui peut me confirmer cela et me preciser les risques...

 

Benoit.Catteau Tue, 24 Jan 2006 18:19:16 +0100

Définition : Un composé néoformé est un produit issu du procédé de fabrication qui n'est ni le produit de départ ni le produit souhaité.

Le néoformé qui peut être examiné est celui qui reste présent à la fin de toutes les étapes du procédé. Il peut avoir un impact sur - la conformité réglementaire (perception organoleptique, innocuité
toxicologique et composition)
- l'acceptabilité par le consommateur,
- les performances de conservation

Producteurs d'emballage, nous nous intéressons à cette problématique, au même titre que les fournisseurs de détergents ou des gaz qui conservent l'aliment ; mais il ne faut pas écarter les points calcinés d'une friture ou les levures d'une bière.
Mais entre le goût de bouchon qui est insupportable et le cognac qui tire son arôme du chêne, pour s'en tenir à des exemples végétaux, il y a des kilogs de thèses scientifiques !
A ma connaissance, le CNRT (Centre national de recherche technologique en Emballage et Conditionnement) sur le Pôle H Farman à Reims travaille sur le sujet pour les interactions contenant contenu. Pour les détergents, les gaz et les procédés de décontamination ou de transformation, j'ignore qui peut vous aider.
Salutations,
Benoît CATTEAU
LINPAC Plastics Pontivy
Films plastiques pour l'emballage alimentaire


JEUDI 02 FEVRIER 2006


PARLEMENT EUROPEEN 18/10/05 QUESTION ÉCRITE E-3737/05 Objet: Détergents
http://www.europarl.eu.int/omk/sipade3?PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-2005-3737+0+DOC+XML+V0//FR&L=FR&LEVEL=2&NAV=S&LSTDOC=Y


Georges OP DE BEECK Tue, 14 Feb 2006 08:40:22 -0400

Le cercle proportionnel de Sinner est l'élément incontournable des formations relatives au nettoyage et à la désinfection.
Mais qui est ce monsieur Sinner ? Mes recherches sur Google n'ont pour une fois rien donné sur la connaissance de cette personne dont le nom est pourtant devenu indissociable d'un nettoyage bien maîtrisé.

Pierre Falgayrac Tue, 14 Feb 2006 15:03:51 +0100

M. Sinner n'existe pas.

Il semblerait que ce soit la "littérature" francophone qui ait la première utilisé "sinner" en relation directe avec le mot "synergie", afin que la notion qu'il représente se fixe plus facilement dans l'esprit des lecteurs ou auditeurs.

Et je puis assurer que ça fonctionne!

Pour autant, une partie de ce "cercle de sinner" pose aujourd'hui bien plus de difficultés qu'il y a quelques décennies: la partie "action chimique".

De récents échanges sur cette liste l'ont encore démontré.

Corinne BURET mardi 14 février 2006 15:22

Je souhaiterai vérifier un point avec vous,

En quoi consiste exactement l'homologation délivrée par le ministère de l'agriculture, pour une produit de nettoyage (industrie alimentaire)?

Du moment où un produit de nettoyage est reconnu conforme aux normes NF 1040, NF T172-170 et autres normes (pouvoir bactéricide, fongicide, virucide...), faut il obligatoirement, en plus, que ce produit de nettoyage qui sera utilisé dans une industrie alimentaire soit homologué par le ministère de l'agriculture et si oui, est-ce que obligatoirement ce n° d'homologation doit être écrit sur l'emballage?

Merci pour vos éclaircissements.

S'il existe un texte de référence qui impose cette homologation merci de m'indiquer ces références.

Pierre Falgayrac Tue, 14 Feb 2006 18:49:04 +0100

Si vous en avez le courage, voici un peu de lecture
http://www.admi.net/jo/19980624/ECOC9800012D.html


L'homologation concerne les produits qui ne se rincent pas .

Pour les autres produits, ceux qui doivent être rincés, RIEN ne vous empêche d'utiliser des produits "vaisselle" vendus à la grande surface d'à côté de chez vous.

Tirez-en les conclusions les plus simples possibles et la vie vous paraîtra également plus simple. Heureusement, dirons-nous ensemble!


Olivier CERF Tue, 14 Feb 2006 19:12:49 +0100

Je crois bien que M. Sinner était un Allemand. Tous les sites allemands sur le nettoyage parlent du cercle de Sinner, « der Sinner’sche Kreis ».

Comme en anglais, sinner signifie pécheur (celui qui fait le mal et ne s’en repent pas), il est peu probable que ce monsieur ait été anglo-saxon !

Confirmation : ça fonctionne !!

 

Erick KALINOWSKI Tue, 14 Feb 2006 19:39:45 +0100

A la lecture du message ci-dessous, n'y a-t-il pas confusion entre "Composants autorisés" et "Homologation d'un produit désinfectant"? Cette dernière faisant l'objet d'un dossier lourd (NF T72 et toxico) et ne concerne pas seulement "les produits sans rinçage"?.

Max Romersa Tue, 14 Feb 2006 19:02:34 -0000

Je me permets de corriger partiellement M. Cerf au sujet de M. Sinner:

En effet,il s'agissait bien d'un Allemand ayant décrit les 4 acteurs ayant une influence sur le nettoyage (action chimique, action mécanique, temps, température).

Cependant, en allemand, le mot Sinner n'a pas de signification particulière mais il s'agit simplement d'un nom... Pour info, pécheur se traduit par "Sünder" en allemand.

Selon wikipedia

http://de.wikipedia.org/wiki/Sinnerscher_Kreis

ce M. Sinner aurait bien existé et apparement il s'agissait d'un employé de la société Henkel.

 

Pierre Falgayrac Tue, 14 Feb 2006 22:07:12 +0100

Merci beaucoup de cette précision car depuis le temps que je cherche une info sur "M. Sinner", je n'ai rien trouvé(incroyable comme aucun ouvrage sur le nettoyage n'évoque M. Sinner!), tout comme notre co-listier qui a posé la question initiale, si ce n'est la version que j'évoquais dans mon post précédent .

Celle-ci provenant d'un de mes stagiaires ayant suivi une formation dans un important organisme concurrent, je la reprenais en ayant soin de préciser "il semblerait que" (vous l'aurez, je pense, noté).

Je vais profiter des compétence dans la langue de Goethe de membres de ma famille pour approfondir le sujet et je remercie encore les intervenants de leurs infos.

Cette liste de discussion est vraiment une mine, et les échanges sont vraiment constructifs!

martin_100779 Wed, 15 Feb 2006 06:34:37 -0000

un commercial de chez Johnson Diversey, notre fournisseur de produits d'entretien m'a affirmé que ce monsieur Sinner était blanchisseur de son état au 19e siècle, et n'était pas toujours satisfait du résultat du lavage de ses chemises. Mythe ou réalité?
ça m'a paru un peu tiré par les cheveux...

 

elodie PERRIER Wed, 15 Feb 2006 09:04:24 +0100 (CET)

Erick KALINOWSKI a écrit :
Bonsoir

A la lecture du message ci-dessous, n'y a-t-il pas confusion entre "Composants
autorisés" et "Homologation d'un produit désinfectant"? Cette dernière faisant
l'objet d'un dossier lourd (NF T72 et toxico) et ne concerne pas seulement "les
produits sans rinçage"?.

Je suis tout à fait d'accord, c'est plus une homologation désinfectant dont vous devez parler?
Cette homologation peut-être exigée par certains clients (carrefour par exemple), le n° d'homologation n'a pas besoin d'être sur l'étiquette, du moment qu'elle est spécifiée sur une fiche technique.

Corinne Buret 15 Feb 2006 08:25:33 UT

merci de votre éclairage.

Il s'agit en effet d'une question relative à l'homologation d'un produit désinfectant.

C'est ce que j'ai cru lire hier en parcourant le net.

L'homologation ne serait obligatoire que pour les produits désinfectants et antiparasitaires.
De ce fait, l'homologation ne serait pas obligatoire pour les produits de nettoyage tels que détergents.

Quelqu'un pourrait il me confirmer cela ?

Par contre est-ce réellement obligatoire de n'utiliser que des désinfectants homologués en agroalimentaire ?
De même, le numéro d'homologation doit-il figurer sur l'emballage du produit (ou contenant : bidon...).


Qu'en est il si le produit est détergent et désinfectant à la fois, faut'il qu'il est une homologation du ministère de l'agriculture ?

Si quelqu'un possède les références d'un texte réglementaire ou note DGAL par exemple qui expliquerait cela, merci pour l'information (je n'en ai trouvé qu'une qui date de 1999, précisant que la réglementation était en cours de modification).

Merci de vos réponses

Cordialement

PASCAL BUISSON Wed, 15 Feb 2006 13:09:51 +0300 (Arabie)

Il est sur que pour diversey d' annoncer que ce fameux cercle est une "propriété intellectuelle" Henkel cela ne doit pas être agréable ou facile , si ..........cela est vrai.

 

Rodriguezdaci Wed, 15 Feb 2006 08:13:00 EST

Une homologation protège l'utilisateur, car certains pourraient "bidouiller" les produits détergents ou désinfectants.

L'étiquette sur le bidon de 5.30.60 litres ou plus doit correspondre à la FT et FDS. Le n° d'homologation et les phases de risques ( phases-typeR) et phases de prudence ( Phase-type S ) doivent être inscrites. L'étiquette doit être rédigée en français et apposé de manière très apparente


Capouillez Denis Fri, 17 Feb 2006 04:26:53 +0100

Personnellement, travaillant en Belgique, j'utilise notamment, le Lamy Dehove (publication française) afin de suivre les législations françaises. Producteur de détergents et de détergents désinfectants pour un secteur niche Brasserie et Boissons, nos composants sont repris dans la liste positive des produits de nettoyage de matériel en contact avec des denrées alimentaires et dans le cas des désinfectants homologués en fonction de l'application.
Nos détergents répondent en plus au règlement Européen sur les détergents, règlement par ailleurs transposé en France.

Maintenant, s'est ajouté pour les désinfectants, la Directive biocide qui impose un enregistrement de tous les désinfectants et ce en fonction de leur application.
Et donc, sauf infraction de notre part, pas d' homologation pour les détergents.

matthieu_vanuxeem Mon, 20 Feb 2006 16:08:11 -0000

Je m'interroge sur les absorbants utilisés en IAA:
1- Rentrent-ils dans la catégorie des matériaux en contact avec les produits alimentaires?
2- Si non, quel est le texte s'intéresant à ces produits?
3- Existe-t-il une homogation, une certification ou autre autorisant leur utilisation en alimentaire?
4- Existe-t-il une liste des produits autorisés/homologués/certifiés?

Merci à ceux qui pourront m'apporter des éléments de réponses.

 

Myriam BENISSAD Mon, 20 Feb 2006 17:14:50 +0100

Nous travaillons ponctuellement avec un produit appellé « bio absorbant » qui est autorisé dans les IAA (sur la fiche technique en tout cas !)

Autorisation du Ministère de l'Agriculture n° ABS 8402. Sac de 40 litres. Dosage: 1 L/m².

Conforme à la note de service SDHA/N97/n°8081 du 12 mai 1997.

http://www.sicsa.fr/doc/Fdsbio.doc




audrey.rattin Wed, 29 Mar 2006 13:29:09 -0000

Je suis élève ingénieur en stage de fin d'études dans une PME de découpe de viande. Mon travail consiste à remettre à jour le plan HACCP en raison des travaux d'agrandissement. Ceci sous entend revoir les plan de nettoyage et désinfection. Actuellement un plan a été mis en place en 2002 par une entreprise extérieure pour
l'obtention de l'agrément en 2000. Ce plan n'a pas été remis à jour depuis. Seulement il semble que les produits utilisés ne sont pas assez efficace pour dégraisser correctement.

Les étapes du plan sont pré-nettoyage, nettoyage, rinçage, désinfection rinçage t séchage avec la raclette.

Or aujourd'hui les produits jugés trop peu efficaces sont remplcés par l'utilisation d'un karcher. Celui ci élimine effectivement les traces rouges visibles sur les tables de découpe. De la javel diluée est ensuite versée sur les plans de travail et rincée. Puis le tout est séché à la raclette. Je ne pense pas que ce soit bien suffisant pour le nettoyage et la désinfection.

Quels produits sont les plus efficaces tout en étant non corrosif pour la personne qui les utilise?

Quel est le meilleur moyen d'application des produits? L'entreprise possède un canon à mousse dont elle ne se sert pas...

Avec quelle fréquence fair le nettoyage, notamment des chambres froides pendu (il y a toujours des carcasses à l'interieur)?

En vous remerciant par avance des réponses.

 

m_dremiere Wed, 29 Mar 2006 14:29:28 -0000

Attention, si vous vous agrandissez cela entraîne une modification de l'HACCP, des plans de l'usine, du nettoyage...et donc du dossier d'agrément qui doit alors être mis à jour (voir avec votre DSV).
Dans mon entreprise, on a une activité traiteur qui nécessite un agrément sanitaire. Le nettoyage qui a été validé par la dsv se fait grâce à des canons à mousse avec un détergent désinfectant spécifique pour local et matériel agroalimentaire (agrobac, fournisseur:procim). Le produit est répartie dans la pièce grâce au canon à mousse, attente de 5 minutes, rinçage puis raclette pour évacuation de l'eau. L'efficacité du nettoyage ainsi effectué à été prouvé suite à une série de prélèvement de surface (un pré nettoyage n'a donc pas été mis en place). Sinon pour moi je croyais que l'utilisation de la javel (même diluée) pour le nettoyage des surfaces est interdite en agroalimentaire mais peut être que je me
trompe?
Sinon déterminer un niveau de fréquence de nettoyage de vos chambres froides dépend du niveau d'encrassement de celle ci qui ferait alors apparaître un risque pour le consommateur. N'étant pas spécialisée dans la boucherie, je ne sais pas si règlementairement il y a une obligation de fréquence de nettoyage. Par contre ce qui est sure
c'est que vous ne pouvait pas nettoyer votre chambre froide si elle est pleine surtout avec un canon à mousse ou un karcher. Il y a un risque trop important de projection de produit de nettoyage directement sur les carcasses. Vous serez obligé de faire un transfert des carcasses dans une autre CF à moins que quelqu'un ait une autre idée?
J'espère vous avoir aidé.

 

Annie Pedrosa Wed, 29 Mar 2006 18:16:31 -0000

je confirme, si les travaux apportent un changement important (en particulier en terme de locaux et de nettoyage) il faut absolument mettre à jour le dossier d'agrément. La DSV apprécie toujours plus qu'on la prévienne qu'il va y avoir un changement (même s'il n'est pas immédiat) que de le découvrir lors d'une inspection...

Sinon en ce qui concerne le nettoyage, il faut évidement combiner l'action du karcher à un produit de nettoyage efficace et éviter absolument l'eau de javel... Contactez plusieur fournisseurs de produit et demandez des échantillons si vous voulez vraiment tester l'efficacité. Il existe maintenant des produits très efficaces qui combinent des actions bactéricides et fongicides avec une action dégraissante, importante dans le milieu de la viande. En plus ces produits une fois dilués ne posent pas de problème majeur à
l'opérateur chargé du nettoyage.

Le canon à mousse est une solution pratique (surtout si vous en possédez déjà un !). Il permet une application aisée. A combiner s'il le faut avec des brosses aux endroits sensibles comme les tables.

Votre plan de nettoyage pourrait être par exemple le suivant :
- pré-nettoyage (ou plûtôt récupération du maximum de détritus (suif de découpe en particulier)),
- nettoyage-désinfection avec l'utilisation du canon à mousse (temps d'action à voir selon le produit),

- rinçage (au karcher)
- passage de la raclette pour éliminer le maximum d'eau (lieu de prolifération vactérienne....).

De plus qui dit HACCP, dit contrôle... donc il doit surement y avoir un contrôle du nettoyage à effectuer non ? Sinon il serait peut etre bon de le faire (lames de surface, écouvillons, boite contact... plein de méthodes existent)... Vous pourriez ainsi montrer que le karcher même s'il enlève le visible n'est pas suffisant..... c'est souvent une preuve qui marque les esprits...

Sinon pour la fréquence de nettoyage, une fois par semaine dans les chambres froides est suffisant... Il faut bien évidemment que le frigo soit sans marchandises (pour éviter les projections lors du nettoyage). Il y a surement un moment où la CF est moins remplie, il suffit alors de mettre les carcasses dans une autre zone le temps du nettoyage. Pour la salle de découpe par contre la fréquence doit être après chaque journée d'utilisation (il n'y rien de pire qu'une table de découpe laissée sale pour le lendemain ..).

En espérant vous avoir apporté quelques pistes de travail,

 

Pierre Falgayrac Wed, 29 Mar 2006 22:10:29 +0200


>Sinon pour moi je croyais que
l'utilisation de la javel (même diluée) pour le nettoyage des
surfaces est interdite en agroalimentaire mais peut être que je me
trompe?


Oui, vous vous trompez, mais à moitié seulement, dans la mesure où l'eau de Javel n'est pas un nettoyant mais un désinfectant.
Utilisée après l'application d'un détergent que l'on a rincé, elle est très efficace en désinfection (et d'un rapport efficacité/prix inégalé).
Mais il vaut mieux la rincer aussi (dépôt de sel, le seul "résidu" qu'elle laisse après action et séchage).

 

Pierre Falgayrac Wed, 29 Mar 2006 22:09:15 +0200

En complément du message en réponse à Magali Dremiere, je confirme que l'utilisation d'un détergent/désinfectant (ou "deux en un")avec canon à mousse est une alternative très intéressante au process détergent + désinfectant (comme l'eau de Javel, par exemple), moyennant bien évidemment le respect des dilutions et des temps d'application, et des
protocoles de nettoyage/désinfection des raclettes (souvent oublié...).

HBLMGFRANCE Thu, 30 Mar 2006 08:17:05 +0200 (Paris, Madrid (heure d'été))

C'est simple c'est indiqué sur le bidon ou le berlingot "contact alimentaire autorisé" certfié par le ministère de l'agriculture

 

Albert AMGAR Thu, 30 Mar 2006 08:30:33 +0200

Je pense que les produits détergents-désinfectants 2 en 1 peuvent être une alternative mais à mon sens cela doit être que pour des situations ponctuelles et non en systématique.
Par ailleurs il a pu être monté que ces produits 2 en 1, notamment les alcalins chlorés, augmentaient les forces d'adhésion.

La séquence nettoyage, rinçage, désinfection (ou sanitation), rinçage puis séchage par des moyens adaptés est à suivre.


TR6 - Nicolas CHIARELLI Thu, 30 Mar 2006 09:45:45 +0200

From: "HBLMGFRANCE" <>
Subject: Alerte Spam: Réf. : RE : [hygiene] Re : Plan de nettoyage et
désinfection
C'est simple c'est indiqué sur le bidon ou le berlingot "contact alimentaire
autorisé" certfié par le ministère de l'agriculture



excusez moi mais l'aptitude au contact alimentaire concerne l'application d'une liste positive de composants et n'a rien à voir avec une "certification" (homologation ?) du ministère de l'agriculture (cahier des charges qui comporte d'autre paramètres que l'aptitude au contact alimentaire).

A l'heure actuelle je ne pense pas que l'on trouve de "l'eau de javel" homologuée (en tout cas je n'en ai pas encore vu)... c'est d'ailleurs ce qui a été en l'origine de la "polémique" concernant son utilisation.

Olivier CERF Thu, 30 Mar 2006 10:01:26 +0200

La liste positive comporte les molécules autorisées. Avec ces molécules, des entreprises préparent des formulations (complexes ou simples, parfois seulement une molécule autorisée) qui, pour être utilisées dans les IAA, doivent être approuvées par un laboratoire officiel. Voici ce que l’on peut lire sur le site Web de l’AFSSA de Fougères :

« L’unité d’innovation technique en contaminants médicamenteux et désinfectants (Pierre Maris) aborde deux thématiques : la chimie-toxicologie avec la mise au point de méthodes de détection et de confirmation des résidus de médicaments vétérinaires dans les denrées alimentaires, et la microbiologie avec l’homologation et l’agrément
des désinfectants, ainsi que l’étude de l’activité virucide, bactéricide et fongicide. »


olivier.carette lundi 27 mars 2006 18:27

je travaille en restauration rapide et je souhaite tester
l'efficacité d'une gamme de produits de nettoyage en plonge et lors des nettoyage de surface (sols, murs, plans de travail). Je souhaite avant tout vérifier l'efficacité de la désinfection par certains produits de la gamme mais je ne sais pas quelle démarche suivre.

pour l'instant, je veux faire de la manière suivante:
- 10 prélèvements représentatifs avant nettoyage
- 10 prélèvements représentatifs après application du produit
- 10 prélèvements représentatifs après temps de contact théorique pour efficacité optimale du produit.

quelqu'un a-t-il déjà eu a faire ce genre de test? est-ce que ma démarche (du moins l'approche) vous paraît correcte?

merci d'avance à tous ceux qui me répondront.

 

Maxime DUBOIS Fri, 31 Mar 2006 09:44:07 +0200

Pour information il est préférable que le détergent désinfectant soit conforme aux normes AFNOR.
Cette conformité se traduit par ces termes: Bactéricide (NF T 72-151....)

Pour être conforme à la norme, le désinfectant doit respecter la règle des 3 cinq: c'est une diminution bactérienne de 5 log, avec un temps de contact du produit de 5 minutes sur 5 souches bactériennes.

Concernant le protocole de contrôle, en voici un:

Application de la boite de contact pendant 2 minutes avec un poids de 200g.Incubation (35°C pendant 48 Heures) et comptage de la boite.
Effectuer plusieurs prélèvement sur la même zone car On ne décroche pas la totalité des micro-organismes en 1 seul prélèvement.Source: Traité technique de la propreté (étude JL Leroux)

Maintenant si vous voulez comparez l'efficacité de désinfection de plusieurs produits le plus objectivement possible, il faut qu'a la base vous connaissiez la quantité de germe sur le support avant le nettoyage désinfection et qu'elle soit identique pour le test de chaque produit... Bien sûr il vous faut appliquer la même méthodologie de nettoyage.

Le fait, dans votre protocole de réaliser le contrôle avec et sans le respect du temps de contact est intéressant pour votre personnel et prouve que le respect du TACT est primordial, de plus par le biais des boites de contact cela donne un côté ludique.

En conclusion, je pense que globalement les produits répondant aux normes AFNOR sont efficaces et ce qui fait varier l'efficacité de la désinfection se situe au niveau de la méthodologie de son utilisation (dosage, temps de contact, méthode de nettoyage...)

Cordialement,
NORMALIS
Maxime DUBOIS

 

Elodie GOURGUES Sat, 13 May 2006 19:35:55 -0000

--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr, "rania_bennis" <rania_bennis@y...> a écrit
>
> bonjour,
>
> Vous pouvez me dire le nettoyage du plafond peut etre fait à quel hauteur en effet, on a un batiment qui fait +de 6 m de hauteur très difficile à accéder pour le nettoyer .

>


Bonjour,

Par une location de nacelle et de personnel autorisé à travailler en hauteur les 6 mètres ou plus peuvent être atteinds
Cependant c'est très onéreux
Le nettoyage peut se réaliser une fois par an mais si son encrassement demande un nettoayge plus régulier il faut songer à installer un plafond plus bas facilement nettoyable au canon mousse par exemple Tout dépend de la nature de votre produit fabriqué, de son état de conservation (avant ou après traitements thermiques) et de son état
de conditionnement

Cordialement
Elodie GOURGUES

BIGNONEAU Monique Wed, 17 May 2006 09:56:53 +0200

On peut aussi penser à un nettoyage régulier avec des perches , qui permettent un travail à 6 m sans y déplacer les agents ! Ces systèmes permettent une pulvérisation, avec ou sans produit, des essuyages, etc.
Bien sûr c'est une procédure d'entretien, facile à mettre en place une fois la surface rénovée, par exemple

Les agents doivent y être formés (prévoir 2 à 3 h pour maîtriser l'ergonomie et la maintenance) et habitués... mais ce n'est pas réservé aux "gros bras"!
mb

 

mlcarli Wed, 17 May 2006 11:33:45 +0200

je suis à la recherche d'éventuels textes de loi indiquant les fréquences de nettoyage et désinfection des vitrines à gateaux , des chambres froides, des fours, du lave vaisselle, de la réserve sèche, des murs et plafonds dans une pâtisserie.
Très logiquement, je dirais pour les vitrines: le soir après le travail et le matin avant l'exposition des pâtisserie.
Les chambres froides et réfrigérateurs: 1 fois par semaine murs: en fonction de l'état général ou si pas trop sales une fois tous les 3 mois
Plafonds: 1 fois par an
Réserve sèche: 1 fois par mois

J'aimerais avoir votre avis, merçi par avance pour vos réponses.

 

BIGNONEAU Monique Wed, 17 May 2006 12:21:03 +0200

Je dissocierais les étapes de nettoyage de celles de la désinfection :
En croisant les produits en cours d'utilisation (avec rinçage intermédiaire)
et dans le temps : je raccourcirais les fréquences indiquées avec des nettoyages supplémentaires (par exemple : nettoyage simple de la vitrine à gâteaux avant tout réapprovisionnement, en cours de service)

HBLMGFRANCE Wed, 17 May 2006 18:19:46 +0200 (Paris, Madrid (heure d'été))

Se référer au guide bonnes oratiques de la profession

Il est accessible gratuitement sur Internet

mlcarli Wed, 17 May 2006 17:29:13 +0200

Je ne comprends pas trop ce que vous voulez dire lorsque vous dites "En croisant les produits en cours d'utilisation (avec rinçage intermédiaire)
> et dans le temps "?
Pouvez vous me donner plus de détails? Merçi

 

Olivier CERF Fri, 19 May 2006 15:15:10 +0200


On Behalf Of murielhoarau974
je m'intéresse aux BPH de l'industrie alimentaire.
Je voudrais savoir s'il est recommandé de suivre le programme de
nettoyage proposé dans le document des BPH ou bien s'il est préférable
d'adapter ces méthodes en fonction des produits fabriqués.
Existe t il une liste des produits de nettoyage proscrit en
agroalimentaire ?
Peut on concilier sur un même lieu de fabrication les BPF pharma et les
PBH ?
Merci de me donner vos commentaires.
Cordialement
Muriel HOARAU



Il est recommandé de suivre les guides de BPH validés, ET de les adapter aux situations particulières !

Il n’²existe pas ’¶ à ma connaissance - de liste de produits de nettoyage proscrits, mais il existe d’²une part une liste de composants autorisés, et d’²autre part des formulations utilisant ces composants et agréées par l’²administration.

Il y a une bonne ressemblance entre les BPF de pharmacie et les BPH des IAA. Mais les BPF de pharmacie n’²ont-elle pas un caractère réglementaire et ne sont-elles pas d’²application obligatoire sans possibilité d’²adaptation ?

 

Constant Depièreux Fri, 19 May 2006 15:28:13 +0200

Vous trouverez des éléments de réponse à vos questions sur

http://www.fao.org/DOCREP/004/T0587F/T0587F00.htm#TOC

 

Christian Felter Mon, 22 May 2006 06:27:39 +0200

Vous avez entièrement raison, un GBPH est un texte adaptable, et c'est la raison pour laquelle je recommande de surligner les parties du GBPH, (GBPH validé retenu comme analyse de dangers de référence pour l'exploitant), et qui ont nécessité une adaptation particulière

Cela prouve au moins qu'il a été lu par l'exploitant

rim fassi Tue, 30 May 2006 10:11:59 +0200 (CEST)

Francine GOMEZ a écrit :
Bonjour à tous
je cherche des renseignements concernant un produit : BIOTICK NIA, utilisé dans l'entreprise ou je fais mon stage( sujet:mise en place HACCP ) comme unique produit de nettoyage, pour la cuisine, les sanitaires,....la fiche technique ne me donne pas les renseignements attendus: est ce adapté au nettoyage des zones alimentaires ou trouver les informations
En outre, je cherche une méthode adaptée au nettoyage des grilles utilisées pour le four, toutes vos idées seront les bienvenues!!!
merci pour votre aide!
cordialement,
Francine G.


bonjour,
concernant les grilles de four, je propose de procéder comme suit:
1. brossage à sec pour éliminer les résidus,
2. tremper dans une solution de nettoyage (eau+produit de nettoyage alimentaire),
3. un bon brossage
4. rinçage abondant à l'eau
5. laisser sécher dans un endroit propre

bonne chance


Rodriguezdaci Tue, 30 May 2006 05:58:00 EDT

http://e-phy.agriculture.gouv.fr/spe/9900425.htm

ci dessus le lien pour votre biotick nia.

Denis Capouillez Tue, 30 May 2006 22:08:13 +0200

Le Biotik Nia est un produit agréé comme "biocide" et il peut être utilisé comme désinfectant d'après la composition de la matière biocide active Il s'agit d'une solution à 1.5 % d'ammonium quaternaire à utiliser à une concentration de 5 % dans l'eau
Rincer à l'eau avant tout contact avec des produits alimentaires conformément à la législation sur ce type de produit

fred b mercredi 14 juin 2006 08:35

quelqu'un aurait il les references d'un bon produit de nettoyage efficace pour enlever des taches de rouilles sur de la resine et du carrelage?

Pierre Falgayrac Wed, 14 Jun 2006 10:01:50 +0200

Essayez avec de l'acide oxalique ou le produit commercial" Rubigine"

Si vous n'en trouvez pas, essayez le vinaigre blanc ou de l'acide chloridrique diluée à 5%.

Quelque soit le produit acide utilisé, rincez abondamment ensuite.

Blandine Mirabaud Wed, 14 Jun 2006 10:41:03 +0200

le produit certi etch plus de la marque certified est un très bon produit pour enlever les taches de rouille sur les résines et sol. Sur notre résine, ce produit a été totalement efficace.

voici les coordonnées de leur commerciale : marianne Dumont
tél : 0134909686

Nolwenn Coualan Wed, 14 Jun 2006 09:04:06 +0000 (GMT)

je viens de consulter la fiche toxicologique de l'acide oxalique car je suis moi aussi intéressée par un produit anti-rouille.
Ce produit est associé à plusieurs précautions à prendre plutot contraignantes. Est-il réellement autorisé en IAA ? Comment se passe l'application ?

Pierre Falgayrac Wed, 14 Jun 2006 12:33:45 +0200

Je ne sais pas si l'acide oxalique est "interdite".
Si c'est pour nettoyer des taches sur le sol, il s'agit tout simplement de prendre les mêmes précautions qu'avec les produits aux PH extrêmes.
Il s'agit de l'acide naturel de la tomate, alors il ne devrait pas y avoir de problème particulier en comparaison avec des dégraissants puissants...

 

Myriam PIERRE Wed, 14 Jun 2006 09:12:20 +0200


Société penngar

corinne guerineau Wed, 14 Jun 2006 18:30:49 +0200

j'ai utilisé pour ma part un produit qui s'est avéré très efficace le FERRISOL SP fournisseur ECOLAB

 

bouchra_mfg Sun, 25 Jun 2006 21:00:08 -0000

j'avais le même problême la présence de la rouille sur le carrelage et j'ai essayé plusieurs produits et enfin j'ai trouvé le plus adapté et efficace;
je vous donne les référence de ce produit et j'espére qu'il sera efficace pour vous aussi:

Produit antirouille : Renovac
Socièté : Rhône chimie industrie


cedric_lair Tue, 27 Jun 2006 07:50:09 -0000

Dans le cadre de la mise en place d'un plan de nettoyage / Désinfection, J'ai besoin d'acheter différents produits. Je débute tout juste dans l'hygiène et j'ai quelques difficultés à trouver les informations, pourriez vous m'aider? Pour info voilà où j'en suis :

Je compte assurer le nettoyage quotidien du sol et des surfaces avec un combiné nettoyant / désinfectant répondant aux normes sur les propriétés fongicides et bactéricides ( EN 1276 et 1650 si je ne m'abuse ). Suis-je déjà dans le vrai? Peut-on utiliser le même produit pour les sols et les surfaces?(à priori oui si le produit est conforme au contact alimentaire ).
Dois-je prévoir un nettoyage hebdomadaire incluant deux produits distincts détergent+désinfectant?
Suis-je toujours dans le vrai?

Si de plus vous aviez quelques références de produits ou de fournisseurs...A vous de voir si il vaut mieux m'envoyer ces références directement pour respecter une certaine éthique du forum.

julien_lecocq Tue, 27 Jun 2006 08:23:35 -0000

En effet vous pouvez utiliser le même produit pour les sols et le surfaces si il est homologué.
D'une manière générale vous pouvez définir vous même votre protocole de nettoyage dans la mesure où vous pouvez apporter la preuve que vous en maîtrisez la qualité.

Vous parlez des produits, mais le résultat dépendra aussi de la nature de vos salissures, et ensuite de votre facon de faire : nettoyage en 3 temps, ou en 5 temps, de la température de l'eau que vous utilisez...

Si vous vous orientez vers un produit détergent/désinfectant, votre procédure devra insister sur le dégrossisage, sans cela la désinfection ne sera pas assez efficace...
Apres comment allez vous employé les produits ? canon a mousse ? Brosse? ...

Certains prestataires proposent un audit du nettoyage et un accompagnement dans la mise ne place des procédures... je pense a HYPRED, et ils restent compétitifs...
Leur vision est intéressante bien que commercante!


Cédric LAIR Mon, 03 Jul 2006 11:53:26 -0000

Je m'interroge sur certaines possibilités quant aux nettoyants / désinfectants pour surfaces à pulvériser...

Ma question est la suivante:
Peut-on vaporiser le produit et le laisser en contact plusieurs heures avant de le rincer?
Le but : "stabiliser" une surface de travail du soir au lendemain matin par exemple.
Y'aurait-il un effet de protection anti-bactérienne sur la durée?
Y'aurait-il des aspects négatifs? altération des surfaces, émanations...

Pierre Falgayrac Mon, 3 Jul 2006 16:34:25 +0200

>Peut-on vaporiser le produit et le laisser en contact plusieurs heures
avant de le rincer?

Non.

>Le but : "stabiliser" une surface de travail du soir au lendemain matin

par exemple.
Ne révez pas. A moins de mettre les locaux sous atmosphère stérile, il est impossible de "stopper" le cycle des micro-organismes.

>Y'aurait-il un effet de protection anti-bactérienne sur la durée?

Certainement pas. La durée joue en faveur des bactéries: Une fois la solution désinfectante inactivée par séchage, les micro organismes recommenceront progressivement à proliférer...

>Y'aurait-il des aspects négatifs? altération des surfaces,
émanations...

Oui.
Les émanations, si la solution sèche, il ne devrait pas y en avoir beaucoup...
Par contre, l'entartrement des surfaces sera aggravé par dépôt des extraits secs de la solution désinfectante.

 

Albert AMGAR Mon, 03 Jul 2006 17:40:51 +0200

> Par contre, l'entartrement des surfaces sera aggravé par dépôt des
> extraits secs de la solution désinfectante.

Sans oublier les résidus sur les surfaces en contact avec les aliments

Gilles TIXIER Mon, 03 Jul 2006 20:50:08 +0200

Pulvériser un désinfectant , avec un ³spray²
ça se pratique en restauration collective, mais de manière peu satisfaisante
:
quand la surface a été nettoyée (éventuellement désinfectée), il peut se pratiquer une pulvérisation de désinfectant (dilution prête à l¹emploi) conduisant à un contact des gouttelettes de produits sur une proportion réduite de la surface à désinfecter, suivie aussitôt par un ³étalement² du désinfectant avec un papier à usage unique, qui pour moi fait plutôt office d¹essuyage. Et souvent pas de rinçage.
Résultat : pas de contact minimum du désinfectant sur le peu de surface touchée.
Même pratique pour ³désinfecter² les boîtes de conserves avec ce même produit ; ça fait office de dépoussiérage, c¹est tout.
Et le tout avec un produit coûteux.

Par contre j¹ai vu en IAA l¹opération de répandre un désinfectant rémanent (ammonium quartenaire) sur les plans de travail nettoyés (contact total avec la surface) en fin de journée et de rincer ­ racler le lendemain matin, à la prise de travail.

Qu¹en pensez-vous ?

Pierre Falgayrac Mon, 3 Jul 2006 22:32:27 +0200

>Par contre j¹ai vu en IAA

On voit vraiment de tout, mais tout est-il bon ?

>l¹opération de répandre un désinfectant rémanent
(ammonium quartenaire) sur les plans de travail nettoyés (contact total
avec
la surface) en fin de journée et de rincer ­ racler le lendemain matin,
à la
prise de travail.

Que de temps perdu!

Les ammoniums quaternaires entartrent fortement les surfaces sur lesquelles ils sont appliqués.
Attendre 24 h pour rincer signifie qu'il faudra déployer beaucoup d'efforts pour frotter et décoller les dépôts minéraux.

Quite à adopter cette technique du "pourquoi faire aujourd'hui ce qu'on peut faire demain", autant utiliser une solution acide, ce qui aura pour avantage d'optimiser le spectre de désinfection, mais il faudra acheter deux produits...

Allons , que raison demeure!
Finissons ce que nous venons de commencer, et rinçons le désinfectant qui a fini le travail pour lequel on l'utilise !
Demain est un autre jour, pas le reliquat d'hier.

Gilles TIXIER Mon, 03 Jul 2006 23:29:19 +0200

Non, l¹idée de de rincer ­ racler le lendemain matin le désinfectant du soir n¹était pas de différer le travail,
mais de protéger la surface d¹une éventuelle recontamination par l¹air ambiant durant la nuit, en bénéficiant de l¹effet durable du désinfectant (tant qu¹il n¹a pas sécher)
Selon vous cette pratique présenterait plus d¹inconvénients que d¹avantages ?

 

Pierre Falgayrac Tue, 4 Jul 2006 18:39:39 +0200

Un désinfectant qui ne sécherait pas durant la nuit ? Je demande à voir... Sauf dans le cas d'une solution remplissant un récipient, bien évidemment.

Comme les normes NF sont, entr'autre, basées sur un rapport temps d'application/ efficacité anti microbienne, je vois mal l'intérêt de faire durer plusieurs heures le temps de contact d'un désinfectant
normalisé, surtout que le problême du dépôt de composés minéraux s'aggrave avec le temps, lui.

Maintenant, si on utilise de l'eau déminéralisée, pourquoi pas ?

A juger au cas par cas donc.

cedric_lair Wed, 05 Jul 2006 07:11:05 -0000

Merci pout toutes ces réponses, j'en retirerai, en plus des informations concrètes une chose :
( à noter que je débute et que mes connaisances sont largement parcellaires ).

J'essaie de régler certains "problèmes" d'hygiène sans tenter de peser sur le facteur humain, je m'explique...
Les employés qui sont concernés par mon travail n'ont quasiment aucune implication dans l'hygiène au quotidien, je m'en rends compte. Je voulais essayer de contourner ce problème en appliquant des méthodes peu contraignantes tant au niveau temps que procédure.
Mais l'hygiène demande probablement ce temps et ces méthodes, je vais plutôt essayer d'intégrer pleinement des méthodes hygiéniques de nettoyage aux habitudes de travail.

 

Delphine FRANCESCHINIS Wed, 5 Jul 2006 13:38:37 +0200

Je me rapproche du groupe de discussion, pour vous faire part de problèmes que beaucoup rencontrent aussi certainement. Le nettoyage, grand consommateur d'eau, provoque régulièrement des pannes sur le matériel, car sans compter l'arrosage, le fait de travailler à des températures comprises entre 0 et 8 °C, avec des ambiances humides favorise l'humidification du matériel et fini par le dégrader. De plus l'utilisation des produits de nettoyage, les excès de sucres... rendent le, milieu très corrosif.

Donc l'IP67 n'est pas efficace pour nous, pourtant notre matériel n'est pas immergé !

A priori, il faudrait tout passer en IP69K. Malheureusement ce type de n'existe pas sur toutes les machines, et quand elle existe, les écarts de prix sont très significatif.

Aujourd'hui, la question que l'on me pose et à laquelle j'ai du mal à répondre, est : « comment nettoyer et désinfecter sans utilisation d'eau ? «

Pour vous situer le contexte, nous sommes une pâtisserie semi-industrielle (pas artisan, mais presque...), donc fabrication et utilisation de crèmes, mousses, chantilly...

Merci d'avance pour vos réponses.

s-pierron Wed, 5 Jul 2006 15:20:38 +0200 (CEST)

il n'existe pas à ma connaissance de procédés de nettoyage réellement efficace sans l'utilisation de l'eau. Ceci étant certaines méthodes s'avèrent très efficaces avec une utilasation d'eau parfois 90% moins importantes qu'à l'habitude. Je vous laisse un lien qui pourra peut être vous éclairer. www.rotowash.fr

Bon courage

Pierre Falgayrac Wed, 5 Jul 2006 18:11:42 +0200


Vous exposez un problème délicat qui relève quasiment de l'ingéniérie...

Difficile de se prononcer, donc, sans avoir examiné/expertisé votre cas in situ.

A priori, une solution moins gourmande en eau, mais pas en temps ni atériel, est la combinaison de projection de mousse, puis de rinçage à la vapeur avec aspiration "dans le mouvement".

Vérifier aussi le pH du produit et faire des essais avec différents produits. Certaines formulations respectent mieux les surfaces métaliques que d'autres...

Par ailleurs, en réponse à notre colistier Sylvain, je me permets de préciser que je connais bien le fabricant cité (j'ai été client à leurs débuts en France il y a presque 20 ans), et pour intéressante que soit leur technologie et attirant leur discours commercial, rien ne vaut un essai en situation, montre en main. Les miracles annoncés sur les publicités sont courants de nos jours, mais sur le terrain, c'est une autre histoire...

qualiseb Wed, 05 Jul 2006 16:40:32 -0000

Peut être quelques pistes: vapeur sèche, projection de glace carbonique ou bille de carbonate, mais toujours un rinçage pour évacuer les déchets.

 

mquitterie mercredi 5 juillet 2006 16:36

Je souhaite recueillir des idées par rapport au nettoyage des raclettes et balais brosses.
Comment faites-vous pour le nettoyage, avec quel matériel ?
Procédez vous par trempage, pour la désinfection ? Dans quel récipient (bac type pédiluve)?
En effet cela peut paraître trés basique mais pas toujours évident à mettre en oeuvre.

Pierre Falgayrac Wed, 5 Jul 2006 18:55:57 +0200

Une poubelle de 100 l, placée près d'un siphon de sol, pour le jour où on la vide, et d'un robinet, pour rincer ce qui y aura trempé.

Si vous êtes riche, il existe des cuves en plastique "alimentaire" (mais on s'en fiche un peu quand il s'agit de raclettes et brosses) avec une vanne pour la vidange.

Deux détergents désinfectants aux spectres d'activité complémentaires utilisés en alternance pour la solution de trempage.

 

Philippe GUERINEAU Thu, 6 Jul 2006 16:29:03 +0200
Objet : Re: procédure de nettoyage "à sec"

Bonjour Delphine et bonjour à tous,

Il existe le nettoyage à la vapeur sèche. J'ai pour ma part expérimenté ce type de nettoyage. L'objectif était de réaliser, en cours de production sans générer d'aérosols contaminants (sans eau) , un nettoyage intermédiaire des lames de scie sur une chaîne de découpe automatique. Le résultat était satisfaisant sur le type de souillure concernée (viande et "gras" de lapin). Quant à votre type de souillure... ??? (gratinage... !!! ???)

Toutefois, le matériel acheté n'était absolument pas fiable. Très nombreuses pannes. Pièces coûteuses, délais de livraison etc...
Cela dit, quand le nettoyeur vapeur fonctionnait, l'objectif était atteint.

Nous obtenions une propreté et une "stérilité" sur les lames de scies.

Avant de vous lancer dans une telle démarche quelques questions s'imposent :

Est ce réellement la solution à votre problème ? La première phase du nettoyage consiste à protéger les éléments sensibles à l'eau ET de sensibiliser les opérateurs.

Quelle pression utilisez vous lors du prélavage, rinçage? Les équipements ont beau être IPxx, cet indice ne prend guère en compte la pression. Sous une pression trop importante, les équipements ne seront pas étanches.

Vos problèmes de dégradation du matériel (corrosion...) ne sont ils pas dus à un manque d'extraction d'air de vos locaux ? L'ambiance humide, corrosive du nettoyage stagne car pas régénérée en air neuf. Ce "vase clos" est un excellent moyen pour accélérer la dégradation du matériel.

Vos détergent sont ils bien dosés et adaptés aux différents matériaux ? un surdosage associé à un produit trop corrosif, peut bien évidemment accélérer le phénomène de corrosion.

....

Enfin, si toutefois vous optiez pour un nettoyage vapeur sèche :
- réaliser des essais avant de vous engager
- mesurer le temps nécessaire à ce type de nettoyage (nettement plus long)
- cibler vos zones (il me parait impossible d'établir son plan de nettoyage et de désinfection uniquement à la vapeur sèche)
ET
ASSURER VOUS de la FIABILITE, des coûts d''exploitation, du SAV de votre appareil avant d'investir.

Vous obtiendrez les contacts nécessaires sur votre moteur de recherche GOOGLE en tapant "vapeur sèche".
Mais attention, il y a à boire et à manger !!!

vous pouvez me contacter si vous le souhaitez

Bien cordialement

Philippe GUERINEAU

Agnès Pirot Fri, 7 Jul 2006 11:15:31 +0200

Je voulai juste ajouter
- de bien démonter le matériel : raclette, balai dessolidarisés des manches car j'ai retrouvé de la Listeria (notre principal ennemi) dans les douilles
- de bien enlever les débris, voire de brosser les lames des raclettes car tremper dans du désinfectant alors qu'il reste des débris c'est inefficace...
- A l'achat essayer de prendre des manches monobloc
Nous trempons toute notre brosserie dans des bacs effectivement proches d'un siphon de sol pour évacuer le seaux de trempage plus facilement

QUALITE Alexia Tue, 11 Jul 2006 03:46:32 +0000 (GMT)

Nous suspendons notre matériel de type raclettes, balais brosses, péles et nous y passons la mousse et les rinçons exactement comme le reste. Pour les brosses, nous les mettons à tremper avec des pastilles de javel 20 mn, et nous les rinçons, si vous les laisser tremper trop longtemps (12 à 24h) elles vont s'user très rapidement.

 

Albert AMGAR Tue, 11 Jul 2006 07:25:27 +0200

Pour aller dans le même sens, procéder comme avec votre à dents, lorsque ous avez fini de l'utiliser, vous la lavez (nettoyer) puis vous la laisser sécher. Voilà c'est simple !

 

 

Thu, 13 Jul 2006


GDS38 30/07/06 Choisir un produit de désinfection pour la nurserie
http://www.gds38.asso.fr/web/gds.nsf/8cb279f7ace047aac1256c0f004cf0d5/b2b5b47d26bc11efc1257142002f2d77!OpenDocument



LUNDI 31 JUILLET 2006

GDS 38 28/07/06 Une désinfection réussie
http://www.gds38.asso.fr/web/gds.nsf/8cb279f7ace047aac1256c0f004cf0d5/5f44ed82b16688e0c12571b70027fa3f!OpenDocument


GDS38 30/07/06 Choisir un produit de désinfection pour la nurserie
http://www.gds38.asso.fr/web/gds.nsf/8cb279f7ace047aac1256c0f004cf0d5/b2b5b47d26bc11efc1257142002f2d77!OpenDocument



gayet.stephane Thu, 21 Sep 2006 15:11:40 -0000

Lors du nettoyage hebdomadaire de nos lignes de fabrication, nous lavons à l'eau, puis passons un produit désinfectant/désinfectant sous forme de mousse et enfin nous rinçons à l'eau du réseau;

Première question :j'ai fait des prélèvements mais selon l'eau du réseau peut-elle contenir salmonella ?

Ensuite je pense que pour éviter les contaminations croisées, il est plus interressant de désinfecter et de refermer l'installation. Mon problème est de trouver un produit adapté au contact alimentaire et qui ne va pas dénaturer le gout ou l'odeur du produit lors du redémarrage.

Une usine à testé avec succès le produit Fongiklar (distribué par Ecolab) mais ce porduit n'est pas des plus agréable à l'utilisation

Connaitriez vous un produit plus adapté avec les mêmes avantages (action désinfectante, contact alimentaire) ???

Merci d'avance pour vos lumières


zerarga abdelmalek Thu, 21 Sep 2006 17:52:00 +0200 (CEST)

pour la désinfection on utilise souvent des produits à base d'acides organiques tel que la P3 OXONIA et c'est très bon désinfectant on l'utilise avec basse concentration (0.1_0.4 %) et température embiante cad à 20°C et on peu le laisser dans l'installation mais dans le cas idéale il faut vider completement votre instalayion et refaire le rinçage avec de l'eau traitée afin d'éviter les contaminations
l'eau de robinet ne peu contenir de salmonelle car elle désinfectéepréalablement
jh'espère que je vous donner une information qui vous aidera
à bientôt

 

Olivier Cerf Lundi, 25. Septembre 2006 15:07

Il peut y avoir des Salmonella dans l'eau qui sort du robinet. Leur origine est le plus souvent l'atelier dans lequel se trouve le robinet. Des cellules bactériennes véhiculées par des aérosols adhèrent au robinet, et leur croissance se fait vers l'intérieur de la conduite d'eau.

 

Chrystèle LELU Mardi, 26. Septembre 2006 9:51

La croissance des salmonelles dans la conduite d'eau se fait grâce aux supports organiques: mucilages, micro algues etc, qui ont formé un biofilm sur les parois de la canalisation.
Les salmonelles y trouvent d'ailleurs de quoi subsister et de quoi s'adapter au milieu plus facilement. C'est aussi ce biofilm 'indésirable" qui va lui permettre de résister aux détergents et désinfectants, qui de toute façon n'arriveront pas à l'éradiquer.
Une technique maîtrisée que nous employons, notamment en élevage, nous permet d'inoculer un biofilm constitué d'un complexe de souches lactiques et de bacilles, qui vont développer à leur tour un biofilm, qui va détruire les mucilages, et entrer en compétition directe avec les salmonelles.
La production par ces souches, d'acide lactique et de bactériocines permet de réduire de façon importante la population bactérienne indésirable, et d'éliminer la totalité des mucilages et salissures des tuyauteries.
Les souches inoculées étant totalement inoffensives pour l'homme,l'animal et l'environnement, il n'y a aucune conséquence à utiliser les conduites,après traitement.
Le principe de travail devient: nettoyage/ désinfection/ application de biofilm contrôlé.
Nous utilisons déjà ces techniques avec succès, mais cela demande à bien vérifier le circuit industriel de chaque entreprise, afin de ne pas perturber un éventuel process fermentaire dans la fabrication des produits, utilisant des souches bactériennes qui pourraient se trouver en compétition aussi avec nos complexes bactériens.

Laetitia GALLARDO jeudi 5 octobre 2006 17:47

J'aurais aimé avoir quelques pistes concernant les produits utilisés en maintenance. En effet, certains sont "alimentaire" mais d'autres comme des décapants ou lubrifiant n'existent pas en "contact alimentaire." (Et leur utilisation ne peut bien entendu pas être remplacé par un produit alimentaire)

Ainsi après l'utilisation de tels produits des nettoyages doivent être réalisés...mais comment s'assurer qu'aucun résidu n'est présent....

Pierre Falgayrac Jeudi, 5. Octobre 2006 19:54

En règle générale, on nettoie les traces de lubrifiants et de décapant solvantés avec un dégraissant (qui peut être de qualité "alimentaire"), suivi d'un rinçage à l'eau.

Les nettoyants "alimentaires" doivent de toute façon être rincés.

veill_alim Vendredi, 6. Octobre 2006 14:28

Concernant la réponse apportée, je ne suis pas tout à fait d'accord sur le fait que "les nettoyants alimentaires doivent de toute façon être rincés".

En effet, la réglementation, à travers l'arrêté du 8 septembre 1999 concernant les produits utilisés pour le nettoyage des matériaux et objets destinés à entrer en contact avec les denrées, prévoit une liste de constituants des produits de nettoyage pouvant ne pas être rincés à l'eau potable après usage (JORF du 27 novembre 1999).

http://www.veill-alim.com

Spécialiste en réglementation alimentaire

Pierre Falgayrac Vendredi, 6. Octobre 2006 20:16

Vous avez raison de souligner que certains produits PEUVENT ne pas être rincés.

Permettez-moi de néanmoins préconiser le rinçage de TOUS les produits de nettoyage, au titre du principe de précaution.

Dans une cuisine, la relative "rareté" de ces produits autorisés les fait parfois cotoyer d'autres produits à obligation de rinçage, et pour éviter des confusions dangereuses, le rinçage systématique n'est pas un mal, loin s'en faut.

jnjoffin Samedi, 7. Octobre 2006 10:57

J'ai vu, dans un hôpital, l'utilisation d'un produit sans rinçage (Anios probablement). Au bout d'un certain temps, il forme une pellicule sur le sol qu'il faut ensuite enlever... J'imagine, sans expérience, que c'est le cas pour de nombreux produits (sauf les volatils comme l'éthanol parfois utilisé dans certaines industries agroalimentaires.
Le rinçage parait donc, dans ces conditions, utile !

Au niveau d'une cuisine, il peut permettre d'éviter la présence de résidus qui pourraient aller dans les aliments préparés.

Par contre, je ne crois pas qu'il faille invoquer en permanence le "principe de précaution" : il conduirait à des décisions ridicules. Un exemple : 10 % des produits frais portent des Listeria monocytogenes donc ces produits doivent être interdits. On pourrait dire la même chose de la cuisson qui peut créer des produits cancérogènes !

 

Maud Marandas mercredi 8 novembre 2006 10:53

petite question concernant le nettoyage désinfection :nous utilisons des moules flexipan, dans lesquels il reste des résidus de produits après démoulage. Nous les mettons à tremper plusieurs heures (de 3 à 24 heures) dans de l'eau et du produit, et ils sont ensuite rincés au jet, pour enlever le maximum de résidus. Par manque de temps et de matériel
adapté (il n'existe malheureusement pasde multibrosse), nous n'avons donc que peu d'action mécanique, et le résultat n'est pas toujours à la hauteur.
Si vous êtes également confrontés à ce genre de moules, que me conseillez-vous?

Pierre Falgayrac Mercredi 8. Novembre 2006 15:46

Si vous rincez au jet, le couple pression/débit de ce dernier constitueune action mécanique.

Pour faire mieux, vous pourriez peut-être essayer les brosses rotatives proposées en accessoire pour certains nettoyeurs HP.

Google est votre ami et vous chalutera nombre de modèles et fabricants de ce genre de matériel.

qualiseb Mercredi 8. Novembre 2006 16:02

Déclaration de l'eau dans la liste des ingrédients, article 6 §5 de la directive étiquetage Dir 2000/13:

"l'eau ajoutée et les ingrédients volatils sont indiqués dans la liste en fonction de leur importance pondérale dans le produit fini ; la quantité d'eau ajoutée comme ingrédient dans une denrée alimentaire est déterminée en soustrayant de la quantité totale du produit fini la quantité totale des autres ingrédients mis en oeuvre. Cette quantité peut ne pas être prise en considération si, en poids, elle n'excède pas 5 % du produit fini,"

 

 

toutoufe29 Mercredi 10. Janvier 2007  6:15

je travaille actuellement en industrie agro , en conserverie pour ^tre + précis.
J'utilise 2 désinfectant 1 à base d'oxyde d'amine +edta +...
et un autre à base d'acide peracetique etperoxyde d'hydro
et malgré celà j'ai quand même des montées de flore et colli je pense que je vais revenir aux amonium quaternaires mais sans gluta

 

Chrystèle LELU Mercredi 10. Janvier 2007  9:19

Sachez que l’idéal pour supprimer ce risque d’évolution des bactéries pathogènes vers des niveaux de contamination est de mettre en place un biofilm afin de maîtriser l’écosystème bactérien naturellement présent dans notre environnement. Il existe notamment la technique du Cobiotex 112 Biofilm + qui est très efficace.

agnescochard Mercredi 10. Janvier 2007  10:58

--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr, "Hyform" <hyform@...> a écrit :
>
> Bonjour
>
> Pourquoi ne pas essayer l'eau de Javel ?
>
> Plusieurs de mes clients du monde de la santé alternent
l'utilisation de
> désinfectants tels que ceux que vous citez avec celui de l'eau de
Javel, et
> les résultats sont très bons.
> Même le comptable est satisfait...
>
> Cordialement
> Pierre Falgayrac
> www.hyform.com

nous utilisons effectivement l'eau de javel comme désinfectant et obtenons des résultats satisfaisants.

En revanche, je sais que cette pratique n'est pas appréciée par les services vétériniares de tous les départements. D'autre part, nous sommes en démarche IFS et la preuve de l'efficacité de notre plan de nettoyage/désinfection est délicat à mettre en avant du fait qu'il n'y a pas d'agrément pour la javel et pas d'étude d'efficacité sur les différents germes que nous cherchons à élimnier... sauf si vous en avez connaissance, auquel cas, je suis preneuse!!

Agnès COCHARD

Hyform Mercredi 10. Janvier 2007  11:15

Je n'ai pas connaissance des dernières études sur l'efficacité de l'eau de Javel (à supposer qu'il y en ait eu) et la Chambre syndicale des fabricants d'eau de Javel ne semble pas avoir de site Internet. Mais ses services sont aimables et rapides et envoient toute documentation utile à qui en fait la demande.

Chambre Syndicale Nationale de l'Eau de Javel
118 avenue Achille Peretti
92200 Neuilly sur Seine
Tél : 01.47.47.89.13

Guillaume Bonfils Mercredi 10. Janvier 2007  11:24

Avec un nettoyant acide conforme pour une utilisation en IAA, rapprochez vous de votre fournisseur habituel.

Blandine Mirabaud mercredi 10 janvier 2007 11:09

Tout d'abord tous mes voeux pour cette nouvelle année 2007!!!
Je suis responsable qualité au sein d'une usine de production de pâtes éthniques et suis à la recherche d'un produit pour supprimer la rouille sur nos sols.

 

Pierre Falgayrac Mercredi 10. Janvier 2007  11:28

Pour les traces de rouille, à supposer que les sols de votre établissement y résistent, essayez des produits faiblement ou moyennement acides. La "Rubigine", si vous en trouvez, est plutôt efficace, mais certains détartrants WC sont pas mal non plus, et les distributeurs de produits ont généralement dans leur gamme un ou plusieurs détergents acides.

Pour faire des test d'efficacité: humectez un chiffon blanc et tamponnez la tache. Si le chiffon se colore en rouille, le produit est efficace.

Constant Depièreux Mercredi 10. Janvier 2007  11:55

Et si au lieu de supprimer les symptômes, vous vous attaquiez aux causes origines?

Piscine & Loisirs Mercredi 10. Janvier 2007  12:04

Pour toute désinfection, le produit CT (Concentration x Temps) définit l'efficacité, fonction de chaque bactérie ou virus.
C'est le critère de Chick & Watson :
http://www.swbic.org/education/env-engr/disinfection/kinetics.html
Je n'ai pas retrouvé la source de tableaux du CT pour bactéries
courantes, sauf : http://gls.fr/memotec.htm



GAMET, Jean-Claude Mercredi 10. Janvier 2007  14:10


Je ne pense pas qu'en changeant de substance active désinfectante, vous résolviez votre problème;
vous utilisez déjà un désinfectant oxydant à spectre complet (à base d'Acide Peracétique) qui, s'il est appliqué dans un cycle de nettoyage/désinfection adapté, selon les préconisations de votre fournisseur de pts d'hygiène, devrait empêcher sans problème le développement de vos bactéries.
Je pense qu'il faut vous rapprocher de ce fournisseur afin de revoir avec lui l'ensemble de la procédure (périodicité, produits avec dose, temps de contact, température et mode d'application) mais aucun germe ne résiste à l'Acide Peracétique.......s'il est bien utilisé.

 

Gilles TIXIER Dimanche 14. Janvier 2007  23:52

Pour connaître le contenu des normes bactéricides des produits de nettoyage
:
³ProdHyBase répertorie les désinfectants du domaine de la médecine humaine, les produits pour mains et les matériels qui leur sont liés. ³

http://prodhybase.chu-lyon.fr/thesaurus.htm
puis ³Tableau des activités des normes ³

Roxane ROSSEL Jeudi, 8 Février 2007, 9h34mn 43s

Dans l'industrie de la viande (abattage-découpe) les alcalins-chloré s sont largement utilisés pour l'étape de détergence.
Ces molécules sont mises sur la sellette pour des raisons de corrosion, de dangerosité pour le personnel et l'environnement.
Je voudrais savoir si actuellement les industriels de ces filières viandes abandonnent réellement ces molécules? Et si oui, au profit de quelles molécules détergentes?
Merci de vos réponses

QUALITE Alexia Vendredi 9. Février 2007  5:27

Ma réponse est NON, les alcalins chlorés représente actuellement le meilleur rapport qualité/prix, ils sont moins corrosif que les ammoniums quaternaires sur les aciers dits "légers" (je vais peut-être soulever un débat, mais par expérience je confirme et j'affirme la phrase précédente). Les représentants de produits chimiques disent et écrivent l'inverse. Côté dangerosité pour le personnel, il est évident que nous devons sensibiliser notre personnel et leurs fournir les EPI utiles, mais une étude scientifique menée (il me semble par la CRAM en 2004?) à conclut à aucun risque réélement identifié, par mesure de précaution on se protège. Par contre, côté environnement il y a un risque surtout concernant le risque de déversement accidentel (maitrisé par les aires de rétentions) en utilisation les produits sont dilués puis traités en station.

Gilles TIXIER Dimanche 11. Février 2007  18:29

Alexia, vous nous faites part de votre expérience, donc je ne mets pas en doute vos observation
Mais j¹ai besoin de comprendre

Peut-être que les alcalins-chlorés que vous utilisés sont associés à un anticorrosif comme le silicate ?
Vous auriez constaté une corrosion d¹équipement en aluminium due à des ammoniums quaternaires ?


Constant Depièreux Dimanche 11. Février 2007 18:45

Voir : * http://www.edpsciences.org/articles/jcp/abs/1998/09/mohamed/mohamed.html

Mais il faut bien reconnaître que ce sont là des conditions extrêmes.

Plus intéressant comme explication serait éventuellement une accumulation de résidus plutôt que de la corrosion (http://www.fao.org/DOCREP/004/T0587F/T0587F05.htm)

En outre, je vous recommande la lecture suivante : http://sci.agr.ca/crda/pubs/art6_f.htm



LUNDI 19 FEVRIER 2007


LCN 18/02/07 Test JE - Des produits désinfectants vraiment efficaces?
http://lcn.canoe.com/lcn/sciencesetmedecine/sciences/archives/2007/02/20070218-090822.html



berangere.sochard Mercredi 7. Mars 2007  10:12

Je suis actuellement en train de faire le plan de nettoyage-désinfection d'une crêperie-bicuiterie industrielle et un gros problème se pose : suite à la formation hygiène délivrée à
l'ensemble du personnel par un organisme reconnu, le directeur en a compris que le N&D à l'eau chaude devait être proscrit, pour 2 raisons: - l'eau chaude produit de la condensation sur les murs et plafonds, qui retombe ensuite et recontamine l'environnement. - l'eau froide évite cette condensation et diminue la multiplication
des micro-organismes (sauf psychrophiles).

Cependant, nettoyer un environnement très gras avec de l'eau froide, c'est comme faire sa vaisselle avec de l'eau froide, on passe beaucoup de temps, on utilise beaucoup d'eau pour un résultat imparfait.

Mon objectif est de prouver qu'on peut trouver des solutions pour éviter la condensation après utilisation d'eau chaude, du type combinaison d'eau chaude (environ 50-60°C) mais pas suffisament pour induire de la condensation et détergent-désinfectant approprié...

Quels arguments / solutions pourrais-je avancer à ce sujet?

Mathilde PICHERY Mercredi 7. Mars 2007  11:09

Un local désinfecté tous les jours et correctement ventilé ne permet pas l'apparition de moisissures.
Il existe également des assécheurs d'air. Le nettoyage à froid avec des canons à mousse est envisageable mais je reste à la méthode de traitement par la chaleur (les résultats sont plus rapides).
Prévoir peut-être une étude sur le développement des micro-organismes en fonction des méthodes envisagées.



jourdan.hugues Mercredi 7. Mars 2007  22:23

Bon d'abord , il y a des endroits où il ne va pas y avoir de soucis, ce sont les zones de cuisson où il va y avoir une surchauffe.

Les seules zones de risques sont les zones de mélange des pulvérulents et des autres ingrédients.
Les zones de façonnage ou de dépose sur les plaques de fabication sont les zones les plus chargées.

Comme en plus les températures des pâtes sont importantes, le risque existe.

Mais pourquoi ne pas nettoyer les zones sales exclusivement en adaptant le traitement à la salisures.
Basse pression mousse ou haute pression.
Demander aussi à votre fournisseur de produit d'entretien pour voir s'il n'a pas un produit adapté pour une salissure grasse et sucrée.

Néanmoins, vu la technologie du produit l'Aw restante est très faible.




qualitelst Jeudi 8. Mars 2007  12:52

Quelques propositions de réflexion pour optimiser l'usage de l'eau chaude et limiter la condensation :
- priviligier le nettoyage à sec (raclette/balai)
-installer des compteurs d'eau à chaque arrivée d'eau et informer sur les consommations afin de responsabiliser le personnel
-installer des mitigeurs avec régulateur automatique de la température - former le personnel à l'utilisation raisonnée des tuyaux d'arrosage/canons à mousse
- Faire respecter le dosage prescrit des produits de nettoyage afin d'éviter les surdosages entrainant un rinçage plus long
- améliorer la ventilation des locaux lors du nettoyage

Par ailleurs et à ma connaissance, les produits détergents ont un optimum d'efficacité à une température donnée, généralement chaude (40-50°C). A vérifier sur les FT de votre fournisseur.

Les contrôles de surface, les prélevements d'eau de rinçage sur une période de test de quelques semaines/mois vous permettront également de valider votre technique de nettoyage...et de convaincre votre directeur.

 

Pierre Falgayrac Jeudi 8. Mars 2007  21:06

Bonsoir

Deux arguments :

Il serait étonnant qu'après un nettoyage avec une solution détergente chaude les locaux ressemblent à un sauna...

Les faibles quantités d'eau pouvant se retrouver sur les surfaces après condensation de la vapeur ne doivent certainement pas modifier la concentration de la solution désinfectante au point de la rendre inefficace, ni influer grandement sur sa température (l'eau se retrouvant rapidement à la température ambiante).

La seule "contrainte" pour garantir une réelle efficacité dans ce cas, c'est de réaliser deux opérations: nettoyer d'abord, désinfecter après.

Cordialement

mjourda Mercredi 25. Avril 2007  16:05

Beaucoup d'ateliers présents dans l'usine sont réfrigérés et je rencontre un problème récurent avec le développement de moisissures, et ce malgré la présence de ventilations.

J'aimerai savoir si vous aviez connaissance d'un produit de nettoyage efficace pour palier ce problème...

 

Laurent KRYSIAK Mercredi 25. Avril 2007  16:46

A mon sens, et avant peut-être de traiter la conséquence de votre anomalie, attaquez-vous à son éventuelle cause :

1. assurez-vous que la capacité du système d'extraction soit suffisante pour permettre d'évacuer l'humidité de vos ateliers réfrigérés (vous parlez d'un système de ventilation, qui n'est peut-être pas suffisant)
2. si point 1 maitrisé : vérifier que l'étanchéité des accès et ouvertures de vos ateliers (portes - fenêtres - sas...) permette de ne pas réintroduire en permanence un air chargé d'humidité

Si 1 et 2 maitrisés, vérifiez que les produits lessiviels que vous utilisez pour réaliser vos opérations de nettoyage/désinfection soient fongicides...en plus d'être détergents et bactéricides

A compléter certainement par d'autres idées de colistiers

Cordialement

Laurent KRYSIAK

mjourda Mercredi 25. Avril 2007  18:20

Le problème vient surtout des frigo de décongélation (avec taux d'hygrométrie controlé) et notament dans la laverie et le local matériel propre :
en effet la chaleur présente par le lavage du matériel ainsi que le fait de l'entreposer dégage énormément d'humidité, d'où le développement de ces moisissures...

Je vais effectivement m'assurer que les produits utilisés sont bien fongicides.

 

Emeline Elissalde Mercredi 2. Mai 2007  11:09

moi j'aimerais savoir quels moyens existe-t-il pour s'aasurer qu'il n'y a pas de résidus de produits de nettoyage dans les préparations alimentaires
sachant que je tarvaille dans une usine qui fait des plats cuisinés surgelés à base de poisson

Hugues JOURDAN Mercredi 2. Mai 2007  11:23

S'assurer que le rinçage est suffisant en quantité d'eau
Ensuite tester le matériel ou le local avec du papier ph ou un réactif métant en évidence le principe actif du détergent.

Thomas Sonia Mercredi 2. Mai 2007  11:34

Je suis d'accord avec Hugues Jourdan, je suis dans la fabrication de produits laitiers et nous fonctionnons de cette manière aussi ; le rinçage final a été validé au préalable et nous prélevons un échantillon d'eau de rinçage final pour des analyses d'ATP entre autres mais aussi pour mesurer le pH.

Nous contrôlons (1 fois/jour) aussi la concentration de nos produits de nettoyage de notre NEP (NaOH et HNO3 dans notre cas) ; cela nous permet de savoir s'il n'y a pas eu de sur dosage et donc risque de résidus en fin de nettoyage.

Sonia

DIMANCHE 20 MAI 2007

Le Lait Vol. 74 No. 1 (1994) Méthode de mesure de l'efficacité des procédés de nettoyage et de désinfection des surfaces ouvertes
http://www.lelait-journal.org/index.php?option=toc&url=/articles/lait/abs/1994/01/contents/contents.html



LUNDI 17 SEPTEMBRE 2007

AFSSA - Avis du 2 août 2007 Avis de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments relatif à l'évaluation des risques pour l'Homme des
constituants des produits de nettoyage des matériaux et objets destinés au contact avec des denrées alimentaires : Recommandations
http://www.afssa.fr/redirect.asp?IdObj=42390&cwSID=0EF718A595494FC59DC7D5ED5CC25C43&AID=0


Aurélie DAVID Mardi 25. Septembre 2007 11:37
Je cherche à savoir quel type de produit de nettoyage serait le plus adapté dans une usine où sont traités des fruits et du sucre liquide (pas de matières grasses) pour le nettoyage des sols et machines (inox) ? Connaissez-vous des produits "respecteux" de l'environnement et quelle est leur efficacité ?
Enfin, si un colistier travaille en sucrerie, je cherche à connaître la fréquence de nettoyage des sols (sachant que tout est en tuyauterie).


SEL Béatrice Mardi 25. Septembre 2007 14:21
N'etant pas spécialiste de ce domaine, je ne connais pas les produits adaptés cependant je pense que vous devriez contacter la société PURODOR pour la gamme atout vert. Ce sont des produits entièrement biodegradables, ils ne sont ni nocif pour l'environnement ni pour le personnel. Reste à savoir s'ils sont adaptés à votre activité.
hyprodis sarl Mercredi 26. Septembre 2007 17:58
Nous avons toute une gamme de produits de nettoyage en industrie alimentaire.
Venez voir notre site internet http://www.hyprodis.fr


Philippe STROHL Mercredi 26. Septembre 2007 18:47
Si vous souhaitez un protocole de détergence-désinfection, il existe la possibilité pour des produits désinfectants de prouver leur efficacité selon la norme NF EN 1276 ou 1650 (bactéricidie et fongicidie en IAA et collectivités) avec le saccharose en tant que substance interférente au lieu de la classique albumine.
Dans votre cas, il serait intéressant d'exiger des produits désinfectants avec une activité vérifiée en présence de saccharose mais je crois qu'ils sont rares car bien que prévus dans la norme, les usages "alternatifs" sont négligés par les fabricants.


cedrick Baudinaud Mercredi 26. Septembre 2007 18:47
Je peux vous conseiller personnellement les produits ECOVER Professionnel , qui sont quand même leader mondial en produits de nettoyage écologique avec 28 ans d' experience.
Ils ont vraiment une bonne démarche environnemental avec des produits de qualité.
Voir le site www.ecover-professional.com
Il me semble qu' il y a un distributeur à côtés de chez vous
VECTEUR ECO
100 rue du Château, 92100 Boulogne Billancourt
Contact: Loïc Jounot
l' e-mail: loic@vecteureco.com
le site Web: www.vecteureco.com
Tel: +33 (0)6 325 326 81


Erick KALINOWSKI Mercredi 26. Septembre 2007 20:37
Les normes EN 1276 et 1650 signalent l'albumine (0,3 et 3g/l à 20°C) comme substance interférentes: le saccharose y est signalé également?


Philippe STROHL Jeudi 27. Septembre 2007 10:06
Oui, il s'agit de substances interférentes additionnelles. Je cite "De plus, d'autres substances interférentes peuvent être sélectionnées à partir des produits suivants :"
lait (laiteries...)
Extrait de levure (brasseries...)
Saccharose (boissons, industries des boissons non alcoolisées)
Solutions tampon de pH 5,0 et pH 9,0 (nettoyage en place)
Lauryl sulfate de sodium (industrie cosmétique..)
Il y a aussi des souches additionnelles
L'intérêt est que l'activité bactéricide/fongicide pour ces usages spécifiques peut être revendiqué à des concentrations de produit plus faibles que l'activité pour un usage général.
Malheureusement, nous ne réalisons quasiment jamais d'essais au labo avec ces substances additionnelles alors que c'est courant pour des temps de contact ou des souches de microorganismes.


VENDREDI 28 SEPTEMBRE 2007

UNIVERSITY OF WISCONSIN Food Research Institute. Au sommaire un certain nombre de dossiers:
http://www.wisc.edu/fri/briefs.htm
Food Antimicrobials, Cleaners, and Sanitizers (sept 2005)


cedrick Baudinaud Mardi 2. Octobre 2007 16:20
Les services veterinaires m'ont affirmer que les désinfectants ne sont pas obligatoire dans les milieux alimentaires comme les cantines, restaurant, collectivités et autres.
Y a t'il des personnes qui ont des infos la dessus, textes de lois ou autres.


Bruno HBL MG France Mardi 2. Octobre 2007 16:28
Ce qui est obligatoire c’est la désinfection
A vous de choisir les moyens


qualiseb Mardi 2. Octobre 2007 20:24
Petite pointe d'humour: les Services Vétérinaire, c'est comme sa famille, ont ne choisi pas...


iufm_charcuterie Mardi 2. Octobre 2007 20:56
Oui certainement que l'on ne choisit pas sa DSV, mais
Qui peut affirmer le contraire ???
Qui pourra citer un texte indiquant l'OBLIGATION d'utilisation des désinfectants ?
Au delà de ce bon mot il faut se méfier des idées reçues qui n'ont jamais force de loi.


Gilles TIXIER Mardi 2. Octobre 2007 22:56
Je fais la même interprétation.
Dans le RÈGLEMENT (CE) No 852/2004 relatif à l¹hygiène des denrées alimentaires
l¹ annexe II ³DISPOSITIONS GÉNÉRALES D¹HYGIÈNE POUR TOUS LES EXPLOITANTS DU SECTEUR ALIMENTAIRE ³ (sauf production primaire)
les articles parlant de désinfection sont :
--------
Chapitre III article 2
c) des moyens adéquats doivent être prévus pour le nettoyage et, au besoin, la désinfection des outils et équipements de travail;
CHAPITRE V
article 1. Tous les articles, installations et équipements avec lesquels les denrées alimentaires entrent en contact doivent:
a) être effectivement nettoyés et, le cas échéant, désinfectés. Le nettoyage et la désinfection doivent avoir lieu à une fréquence suffisante pour éviter tout risque de contamination;
------------
Idem dans l¹annexe concernant la production primaire
J¹en conclus que si le nettoyage est obligatoire, la désinfection ne l¹est pas de manière systématique, il faut juger de son opportunité.
À votre autre question de savoir s¹il faut les nommer : oui, dans le détail du plan de nettoyage et de désinfection, document formalisé, qui lui devrait être obligatoire ( reste à trouver l¹article)


qualiseb Mardi 2. Octobre 2007 23:53
Je n'ai pas le lien, mais consulter le 178/2002, il oblige de toute façon, qu'il s'agisse d'une intoxication bactério ou chimique par mauvais rinçage, le producteur à mettre un produit sain sur le marché....


iufm_charcuterie Mercredi 3. Octobre 2007 0:10
Je ne conteste pas cela, mais cela n'est qu'une obligation de résultats.
Le sujet parle de l'utilisation de "désinfectants".
Celle-ci n'est pas à ma connaissance notée comme telle, sinon il aurait également fallu que le législateur définisse ce qu'est un désinfectant.
Et il me semble, même si je ne suis pas un spécialiste, qu'il est possible de désinfecter sans désinfectant. (passage en étuve par exemple)


Remi Michalowski Mercredi 3. Octobre 2007 2:45
Du point de vue reglementaire, il n'y a rien. Cependant, a vous de demontrer que vous avez pris toutes les mesures dans votre PMS pour prevenir les pbl.
Donc, validation et verif regulieres.
De mon experience, un bon nettoyage est souvent suffisant, la desinfection etant la cerise sur le gateau, et encore pour des equipments et surfaces en "stand-by".


P. BéAUR Mercredi 3. Octobre 2007 12:32

Il est heureux de voir que certains vont au fond des choses quand il s’agit de donner des conseils (c’est un métier).

Ce n’est pas le cas de tout le monde. En effet au cours de mes visites, de mes formations je suis souvent confronté à des professionnels qui « déformés » par quelques intervenants commerciaux, techniciens vétérinaires, formateurs, consultants … qui ne se donnent pas la peine de lire les textes.

Espérons qu’ils sont rares.

Merci Monsieur Texier de rétablir la vérité, vos interventions ont toujours été de qualité.

Monsieur Bruno (voir message précédent) Re-voyez vos textes.

Obs : si votre publicité apparaît avant le message c’est que peut être vous considérez que c’est le plus important que le contenu.

« Les produits doivent faire l’objet d’une homologation par le ministère de l’agriculture »

Quand on dit il « doivent » cela doit s’appuyer sur une référence réglementaire et il me semble impératif de la citer.

(il existait d’ailleurs une note de service –qui n’a pas de valeur églementaire- qui parlait de l’utilisation des biocides et de l’homologation)

L’erreur est humaine… mais pas la négligence dans notre métier.



Eric Kalinowski Mercredi 3. Octobre 2007 12:53

A la vue de la note de service (voir paragraphe 3.1.3 du Plan de Maîtrise Sanitaire) de la DGAL / SDSSA / N°2007-8013 du 11 Janvier 07: comment faites-vous pour accompagner l'entreprises POA-DOA (en agrément pour l'élaboration du nouveau PMS par exemple) si la note de service n'a pas de valeur? Si la DDSV refuse le PMS pour défaut des pré-requis signalés, vous dîtes quoi à l'entreprise concernée?

Je veux bien lire

PS la question initiale était "Les services vétérinaires m'ont affirmé que les désinfectants ne sont pas obligatoire dans les milieux alimentaires comme les cantines, restaurant, collectivités et autres".

L'observation de la DSV n'a-t-elle pas aussi été mal interprétée ou mal comprise (désinfectants / homologation et AMM)?



hblmgfrance Mercredi 3. Octobre 2007 16:12

Relisez mon message j’ai indiqué que le terme de désinfection était présent pas celui de désinfectant

Concernant l’homologation des produits je suis bien placé pour en parler puisqu’il nous était demandé pour les produits en laiterie

Concernant noter cabinet je n’an ai pas honte et cela me chagrine d’autant plus de la part d’un gersois et ex voisin



P. BéAUR Mercredi 3. Octobre 2007 17:54

Je donne une précision concernant ma remarque sur les notes de services.

Mea culpa : J’ai voulu dire… Elles n’ont pas de «valeur juridique » et non pas « valeur réglementaire », Mais comme je ne suis pas juriste, je veux bien lire à ce sujet.

Concernant la polémique sur les « on dit » ou « on m’a dit que c’était obligatoire », je persiste à dire que tout se dit et parfois n’importe quoi sur le thème de l’hygiène et de la réglementation.

Je ne doute pas que les différents intervenants du forum sont sérieux… sinon ils n’y viendraient pas. J’arrête là la polémique.

Question : Sur quelles bases réglementaires les « demandeurs » exigeaient que les produits soient homologués ?

Bonne veille réglementaire à tous.

P.S : Je demande systématiquement en début de formation à mes stagiaires de ne pas me croire sur parole.

Du Doute naît la Vérité.



hblmgfrance Mercredi 3. Octobre 2007 18:18

ci-joint un exemple d’homolgation de produits agréé pour le contact alimentaire

http://e-phy.agriculture.gouv.fr/spe/9100400-14053.htm



Gilles TIXIER Mercredi 3. Octobre 2007 23:03

Pour un désinfectant, l¹aptitude au contact alimentaire est à dissocier de son autorisation de mise sur le marché (homologation).

Les textes réglementaires sont différents.

À trois co-listiers, nous avons amorcé un travail collaboratif sur le thème de la normalisation et de la réglementation des produits de nettoyage et de désinfection et qui devrait répondre aux questions soulevées

Ce document a été récemment mis à jour. Ce fichier Powerpoint est à :

http://fr.groups.yahoo.com/group/hygiene/files/documents_contributifs/

Les liens sont actifs en mode diaporama.



La prochaine version intègrera une correction apportée par Guillaume BONFILS

<">http://www.gb-consultants.fr>

et un tableau récapitulatif des normes d¹activité des désinfectants par

Philippe STROHL <http://www.irm.fr>



Lundi 15. Octobre 2007 11:36


April/May 2005
http://www.foodsafetymagazine.com/issueindex.asp?iss=4/1/2005&sub=sub1
- Elements of Effective Food Plant Cleaning and Sanitizing
- Innovations in Microbial Interventions
- Is Your Plant As Clean As it Looks?


LUNDI 05 NOVEMBRE 2007

CCLINOUEST - Hygiène et prévention du risque infectieux dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées
http://www.cclinouest.com/pages/maisons_retraite.htm
Au sommaire:
Hygiène des locaux
Hygiène de l'environnement

COMMERCIQUIZ - présentation concernant la tenue des locaux
http://www.commerciquiz.com/images/tenuelocaux.ppt



DIMANCHE 02 DECEMBRE 2007

CUISINE COLLECTIVE DEC 2007 Le forum de l'HACCP
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=144
Au sommaire:

Lavage des serviettes de table.


jouan2437 Vendredi 25. Janvier 2008 9:52
je passe mon stage dans une station de conditionnement des agrumes et je dois élaborer une procédure du nettoyage et désinfection des chambres frigorifiques, le problème que j'ai trouvé est la fréquence de ce nettoyage, s'il vous plait veuillez m'aider.
j'ai besoin aussi des documentations sur les chambres frigorifiques.
meci


Pierre THURIN Vendredi 25. Janvier 2008 10:10
bonjour jouan, un lien qui peut vous être utile: http://www.fruits-et-legumes.net/revue_en_ligne/infos_stations_fruitieres/fich_pdf/INFOS%203.pdf


Delphine Cieslak Jeudi 13. Mars 2008 9:00
Je souhaite mettre en place un plan de contrôle du nettoyage dans une entreprise embouteilleur en vin.
je pense qu'utiliser des écouvillons serait le plus en adéquation avec notre activité (on met du vin en bouteille et certains endroits sont difficilement accessibles). ou l'utilisation de lames gélosés suffit-elle? faites-vous appel à un laboratoire extérieur pour lire les résultats ou avez-vous un petit laboratoire en interne?
sinon, utilisez-vous l'ATPmétrie? il s'agit d'un investissement important!
je vous remercie par avance de vos réponses.


dtommasino Jeudi 13. Mars 2008 11:18
Bonjour, confronté au même problème "d'accécibilité" (industrie viandes), nous utilisons des "bacter-test" (écouvillon+milieu culture / lecture 24h)
lien fournisseur
http://www.humeau.com/catalogue/FR/SommaireHYG.htm


MARDI 25 MARS 2008

WATT MARCH 2008 "Boom in clean-room slicing" :
http://www.wattpoultryusa-digital.com/wattpoultryusa/200803/?folio=22
(source Bernard Pichetto)



fragariasp Lundi 21. Avril 2008 17:04
C'est quoi les principes de "clean as you go" (CAYG)??


Hugues JOURDAN Lundi 21. Avril 2008 17:12
The food service industry has one principle that applies very well to personal kitchens; Clean As You Go. The idea is that you clean up immediately after every task, and instead of standing around waiting for water to boil, you busy yourself with cleaning something.
Le principe semble être de nettoyer entre chauqe tâche pour diminuer le temps final de nettoyage


Bernard PICHETTO Lundi 21. Avril 2008 20:19
Cet acronyme est dérivé de la restauration et de l'usage classique que chacun nettoie son poste, dès que le 'coup de feu' du service baisse en intensité, autant pour des raisons évidentes d'hygiène et de pratique que pour gagner du temps en fin de service.
"CAYG : Clean As You Go. Pronounced ``cage.'' Restaurant jargon."
http://www.plexoft.com/SBF/C02.html
Même sans l'accès, on peut constater que 'Jstor' valide l'origine "restaurant".
Intéressante ressource :
"the four letter abbreviations" :
http://www.stuartbruce.net/abbrev/4/front.shtml
Une traduction française ?
http://www.mcdonalds.com.au/careers/working_here/employee_handbook.pdf


LUNDI 21 AVRIL 2008

MARKETWIRE 21/04/08 Eco-Safe Disinfection Systems Expanding Markets Into
Animal Care Facilities
http://www.marketwire.com/mw/release.do?id=845950



sylviapetro Vendredi 16. Mai 2008 10:37
Comment une entreprise artisanale peut-elle contrôler le bon fonctionnement de sa centrale de nettoyage et désinfection: bonne buse insérée, buse non bouchée?
Pour faire suite à un problème de buse qui avait été insérée par un installateur (le produit dans le bidon descendait à grande vitesse), j'avais imaginé un protocole, mais je me rends compte qu'il ne fonctionne pas, car il ne prend pas en compte le produit dilué ou l'eau qui reste dans la tuyauterie.
Pour un dosage préconisé de 2 g/l par exemple, je voulais:
- prendre un récipient propre et le peser;
- rajouter 15 g de produit pur (produit provenant du bidon);
- plonger le tuyau de la centrale dans ce récipient contenant le produit pesé;
- actionner la centrale et déverser le contenu dans un seau de 5 l;
- résultat attendu: lorsque 5 l ont été déversés dans le seau (produit + eau), il doit rester 5 g de produit pur dans le récipient si la centrale fonctionne correctement.
Avez-vous une solution simple pour contrôler le bon fonctionnement d'une centrale de nettoyage? Merci beaucoup.


P. BéAUR Lundi 19. Mai 2008 8:34
Peser des grammes ce n’est pas toujours facile.
Je vous propose un autre protocole.
* Peser le bidon (avec la tare ce n’est pas grave)


* L’installer sur la centrale.


* Remplir 5 voire 10 sceaux de 10 litres (précisément faire un trait) de mélange Eau + Produit.
* Avec le mélange prélevé vous pouvez même nettoyer les installations (pas de pertes)
* Peser de nouveau le bidon. Et faite la règle de trois sur 50 ou 100 litres selon ce que vous avez prélevé.
* Simple et redoutable. Beaucoup de centrales révèlent des anomalies quand on s’y penche.
(Au passage vous pourrez noter combien de quantité de mélange vous avez besoin pour nettoyer la zone et en multipliant par le nombre de jour de nettoyage avoir une idée assez précise de la quantité de produit que vous consommeriez par an sans centrale… et on s’aperçoit que l’on peut être tout aussi efficace et beaucoup plus économique sans le centrale)
Développement durable oblige…. Certains de nos clients l’ont déjà abandonnée
Bon calcul
P. BéAUR
www.cefaq.fr
www.risquepro.fr
Et une grande nouveauté à paraître cette semaine sur www.haccpexpress.fr


jourdan hugues Lundi 19. Mai 2008 9:28
Il y a aussi la solution d'aller chercher la la masse volumique du produit sur la Fiche de Données de Sécurité.
exemple sur ce produit
http://www.nielsen-france.com/fst/FSTBIOCIDALCLEANER.pdf
La FDS doit vous être transmises par votre fournisseur/revendeur afin de répondre aux obligation Sécurité.


JEUDI 22 MAI 2008

SILLIKER DEC 2007 Actes du Colloque Sécurité et Qualité des Aliments
Paris (France), le mardi 4 décembre 2007
http://www.silliker.fr/home/Colloque.htm
Au sommaire:

Nouvelle approche réglementaire en Europe en matière de détergence et de
désinfection - M. Jean BERARD


NEFZI HOUSSEM mardi 27 mai 2008 09:15
J'ai essayé un produit pour désinfection des surfaces en inox et les résultats des tests de surfaces sont comme suit:
Avant désinfection:
Flore aérobie mésophile / m2 : 3,8 10(3)
Coliformes totaux / m2 : < 10(2)
Escherichia coli / m2 : < 10(2)
D'abord est-ce ces résultats sont satisfaisantes ?.
Aprés désinfection:
Flore aérobie mésophile / m2 : 3,8 10(3)
Coliformes totaux / m2 : < 10(2)
Escherichia coli / m2 : < 10(2)
Veuillez m'aider à intrepreter ces résultats


Chrystèle LELU Mardi 27. Mai 2008 16:33
Selon les résultats que vous affichés il est normal de ne pas retrouver de pathogènes après désinfection puisqu’ils n’étaient pas présents sur la surface Inox.
En ce qui concerne la flore mésophile, il y a deux façon d’interpréter ces résultats : soit la surface inox a été recontaminée par la flore commensale via l'air mais aussi l'eau de rinçage... (L'eau du réseau contient des micro-organismes), soit la désinfection a été mal réalisée.
Il faudrait en savoir davantage sur la procédure de nettoyage/désinfection …


fatimazahra eluharani Mercredi 28. Mai 2008 20:05
L'utilisation de la monobrosse dans les laboratoires de la grande distribution est interdit?
dans le cas de oui ,quels seront donc le materiel de nettoyage adequat dans les laboratoires, dans le passage entre les laboratoires et les reserves, surtout il y a un risque de contamination,


Pierre Falgayrac Mercredi 28. Mai 2008 21:13
Non, l’ usage de la monobrosse n’est pas interdit.
Elle doit être aussi soigneusement entretenue que possible, et stockée dans un endroit adapté à son utilisation.
En clair : pas à côté des poubelles dans le cas que vous évoquez.


fatimazahra eluharani Jeudi 29. Mai 2008 14:06
Je vous remerciée pour votre réponse, mais dans le cas où le nombre de mono brosse est insuffisant pour avoir une monobrosse pour chaque laboratoire, le faite de l'utilisation cette derniere &nbsp;dans le nettoyage de différent laboratoire ne pose pas un problème de contamination?


Pierre Falgayrac Jeudi 29. Mai 2008 15:03
Si :
- la monobrosse et ses accessoires sont propres, désinfectés et séchés avant chaque intervention
- on nettoie du plus propre des labos vers le plus sale
- en évitant les éclaboussures sur les parois
Et dans la mesure ou seuls les sols sont nettoyés et pas les surfaces en contact avec les aliments (ce qui parait difficilement envisageable), il devrait y avoir moins de risques de contamination avec la monobrosse qu’avec l’opérateur qui la manie.


jourdan hugues Jeudi 29. Mai 2008 15:09
si on a qu'une monobrosse plusieurs solution
Nettoyer toujours du plus propre au plus sale
Avoir un disque brosse par secteur
Ne pas oublier de changer le produit pour éviter les dépots.


Georges Opdebeeck Jeudi 29. Mai 2008 17:43
Il ne pas confondre la monobrosse et l'auto-laveuse.
Habituellement, l'utilisation de la monobrosse est limitée à l'entretien périodique des sols par décapage et lustrage en fonction du disque et des produits utilisés.
Ce n'est pas un moyen de nettoyage à proprement parler et on ne voit donc pas pourquoi vous devriez en posséder plusieurs.
Le nettoyage proprement dit se fait généralement selon des procédures de balayage humide avec un balai à franges suivi d'un lavage avec un détergent.
L'usage de l'auto-laveuse n'est satisfaisant que pour les zones ne nécessitant pas un très haut niveau de propreté, c'est le cas des accès aux réserves.
Bien cordialement
SA2D - Sécurité Alimentaire et Développement Durable


jourdan hugues Vendredi 30. Mai 2008 8:39
Nous avons envisagé l'utilisation de la monobrosse avec une brosse dure et non pas avec les disques de couleur.


heloisebodin jeudi 12 juin 2008 12:33
Je travaille en qualité/R&D dans une confiserie, spécialisée dans les bonbons de sucre cuit. Nous avons actuellement un problème qualité récurrent: des points noirs sur les bonbons.
Notre première hypothèse est que ce phénomène provient de plaques de caramel brûlé (lait brûlé...) stagnant sur les parois du cuiseur.
Suite à une production de caramel, ces plaques se décollent et se dispersent dans la production suivante: des bonbons pour la plupart clairs et vitrifiés où les points sont alors très facilement visibles.
J'aurai souhaité savoir si vous aviez connaissance d'un produit qui serait « décapant » et qui pourrait ôter ce type de résidu (plaque de caramel, lait brûlé) au fond du cuiseur. Il est nécessaire de souligner que le cuiseur est en cuivre, un matériau relativement spécifique.


fazi.aziz Vendredi 13. Juin 2008 7:51
Nous on utilise la soude caustique pour le nettoyage des cuiseurs comme ca tu éviteras les points noirs issues de la caramélisation du lait, qui peut même boucher le cuiseur si le nettoyage n’est pas efficace.
Il faut vérifier aussi le sucre et le Glucose sils ne contiennent pas ces points noirs


VENDREDI 04 JUILLET 2008

CALIFORNIA DEPARTMENT OF FOOD AND AGRICULTURE 14/05/07 Microbial
Decontamination, Food Safety, and Antimicrobial Interventions
http://www.cdfa.ca.gov/ahfss/Animal_Health/PHR250/2007/25007Antimic.pdf


solenefrancois Mercredi 23. Juillet 2008 13:01
Je sollicite vos avis concernant l'utilisation de 2 produits de nettoyage pour notre site de fabrication de légumes crus. En effet, toutes nos installations sont nettoyées chaque jour à l'aide d'un dégraissant désinfectant (contenant de la soude) puis rincées.
Le problème est que nous sommes régulierement confrontés à des persistance de charge microbienne sur les lames de coupes de nos machines : Flore aérobie mésophile, coliformes totaux.
Notre prestataire nous propose un produit désinfectant acide (à base d'acide phosphorique) à utiliser 1 fois par semaine en remplacement de notre produit actuel.
Qu'en pensez-vous?
Merci pour vos réponses éclairées!


Pierre Falgayrac Mercredi 23. Juillet 2008 13:17
A priori, la solution proposée est pertinente.


Richard Yon Mercredi 23. Juillet 2008 14:12
Effectivement il est conseillé d'appliquer régulièrement un désinfectant acide en alternance avec la désinfection alcaline quotidienne.
Vous pouvez envisager une application acide tous les 15 jours par exemple.
Par contre ces produits désinfectants sur base d'acide phosphorique sont très corrosifs, attention lors de leur application !!


qualiseb Mercredi 23. Juillet 2008 21:39
J'ai toujours cru en 3 choses sur le nettoyage, mais cela reste personnel:
_il n'y a rien de tel qu'une bonne détergence, suivi d'une bonne désinfection, les 2 en 1 je n'y croit pas...
_si on alterne pas les désinfectants il y a risque d'accoutumance des bactéries
_le calcaire présent sur les surfaces doit être régulièrement éliminé par une phase acide
Alors utiliser un désinfectant acide de temps en temps...c'est tout bon


Pierre Falgayrac Mercredi 23. Juillet 2008 22:23
Je partage tout à fait votre avis.
(C’est juste pour vous inviter à relativiser le « personnel » J)


Cabinet HBL MG France Jeudi 24. Juillet 2008 8:52
Je suis assez d’accord avec Laurent sur l’efficacité des 2 en 1
Surtout respectez les concentrations et les temps de contact
Concernant le sujet du calcaire, un conseil : dégraisser avant de détartrer :le calacaire est poreux et peut à sa surface accumulé des graisses qui vont bloquer l’efficacité du détartrant (un acide ne détruit pas un autre acide)
Bien entendu on rince entre les 2 phases :-)


Nesrine Tahari Mercredi, 6 Août 2008, 11h17mn 27s
Je suis à la recherche de fiche d’auto contrôle du nettoyage.
Je vous remercie d’avance d’éclairer ma lanterne


Patrice TOKO Mercredi 6. Août 2008 19:37
Je ne sais pas ce que vous entendez par fiche d'autocontrole. En tout cas, si vous parlez d'une fiche de suivi de nettoyage, voici un exemple que vous devrez bien sûr adapter à votre entreprise.
Voici le lien vers le fichier en question: http://patricetoko.files.wordpress.com/2008/08/suivi-nettoyage1.pdf
En espérant vous avoir aidé.


jluighui Mercredi 24. Septembre 2008 16:39
Je travaille dans une entreprise qui conditionne des condiments et des épices): sel, poivre, thym, curry...
Ce sont des produits secs et nous avons mis en place des systèmes d'aspiration continues afin de limiter la poussière. Cependant, parfois il y a du produit qui tombe à côté des machines de conditionnement et les opérateurs utilisent une soufflette, est ce que c'est autorisé en agro alimentaire? J'avais enrendu dire que non...
De plus, côté législation est ce que quelqu'un connaitrait un site sur lequel je pourrai retrouver les lois, décrets... concernant l'agro alimentaire?


elodie1915 Mercredi 24. Septembre 2008 16:47
Dans une boîte où j'ai travaillé, des souflettes étaient utilisées pour débarasser les machines du conditionnement des miettes qui pouvaient s'accumuler au cours de la journée (conditionnement de viennoiseries). A ma connaissance pas aucune interdiction existe.
Par contre, prendre en compte dans votre analyse de risque la qualité de l'air qui est soufflé afin qu'il ne présente aucun risque de contamination au niveau du produit.Ed


Pascal Rudeaux Mercredi 24. Septembre 2008 17:31
Je rajouterai a cela vérifier que votre air comprimé est de qualité alimentaire. Microbilogique mais aussi chimique.
Si l'air comprimé que vous utilisez sert aussi a faire fonctionner des machines, il se peut qu'il y ait rajout de lubrifiant dans celui-ci (Graisse synthétique).


Isabelle DESHURAUD Mardi 7. Octobre 2008 14:51
Bonjour,
Ayant déjà participé à ce forum, je vous rejoins dans le cadre de mon nouveau poste. Je suis actuellement responsable qualité pour une pâtisserie industrielle. Nous produisons essentiellement de la pâtisserie crue surgelée.
Je profite de cette brève présentation pour vous poser une question au niveau du plan de nettoyage. J'ai un soucis avec une salle de fabrication dont les murs sont très gras en fin de journée. Nous utilisons actuellement un détergent alcalin chloré appliqué au canon à mousse. A froid, son action est quasi inefficace. A chaud, les murs restent gras. Mon fournisseur m'a conseillé d'augmenter la concentration, ce que j'ai fait : concentration à 7%, même constat.
Quel type de produit puis je utiliser sachant que souvent en fin de prod il n'y a plus d'eau chaude et que de plus le temps disponible pour le nettoyage est assez court.
Merci pour votre aide.
Isabelle DESHURAUD


Pascal Rudeaux Mardi 7. Octobre 2008 16:06
Si je comprends bien vous avez un problème de présence de graisses.
Je ne sais pas de quoi sont faites les parois de mur de vos salles mais la solution est d'occuper un détergent alcalin plus fort ou plus concentré.( Attention peintures)
Réaction chimique Soude + Gras = savon (réaction de saponification bien connu de nos grands mères). C'est la unique façon (économique) de résoudre votre problème.
Sinon comparez aussi le % d'agents mouillants entre fournisseurs ou détergents (agent mouillant plus cher que la soude)
Alcalin Chloré : sachez que le coté chlore ne sert pas.
Les produits deux en un, on sait souvent ce que cela vaut.
La qualité de la mousse aussi est très importante : On parle de mousse sèche ou mouillée (mouillée elle tombe de suite, sèche elle ne peut pas laver)
Dernier point : Les temps de contact :
Le détergent une fois applique ne doit pas rester en attente de rinçage, plus de 20 minutes . sinon le détergent relargue la graisse.
(image du bac a vaisselle après lavage de celle-ci, si on laisse reposer cette eau de vaisselle il arrive un moment ou le gras est relargué)


fred b Mardi 7. Octobre 2008 18:38
concentration à 7% = cela me parait beaucoup = cout financier + impact sur l'environnement???
Avez vous pensé à tester d'autres produits?
Si vos murs sont gras tous les jours = faites vous de la pulvérisation (glacage, pistolage ou autre???) car si vos murs sont gras cela doit aussi se deposer sur d 'autres surfaces et egalement dans les voies respiratoires de vos equipes ce qui n'est pas tres bon (qu'en pense votre CRAM?) .
Essayez de travailler sur la source de gras et de sucre en contenant la diffusion
Concernant les produits d'entretien: demandez des produits efficaces en chocolaterie (produit gras par excellence) aupres d'autres fournisseurs: cela existe.


hind arbaoui Mardi 7. Octobre 2008 15:24
Il vaut mieux utiliser un détergent dégraissant.
Envoyé par : "corinne guerineau" guerineaucp@tele2.fr


Philippe GUERINEAU Mardi 7. Octobre 2008 21:12
N'oublions pas que le nettoyage est une question de T.A.C.T (T°, Action mécanique, Concentration, Temps d'action)
L'absence d'eau chaude dans votre cas est préjudiciable. Mais aussi, qu'avez vous comme action mécanique ? Dans votre cas, elle me parait indispensable (moyenne pression, brossage...). Sans elle, le décollement du film graisseux me semble compromis.


bonnyth Mercredi 8. Octobre 2008 12:51
Je vous conseille un alcalin fort non chloré.
Mais attention aux surfaces sur lesquelles vous utilisez ce produit et au respect des temps de pause sinon il peut y avoir plus de dégâts que de profits.


Pierre Falgayrac Vendredi 10. Octobre 2008 12:39
Outre que j’abonde dans le sens général des différentes réponses qui vous ont été faites, je vous invite à analyser le problème à la base, c'est-à-dire quand vous écrivez
> « souvent en fin de prod il n'y a plus d'eau chaude et que de plus le temps disponible pour le nettoyage est assez court »
Si la phase de nettoyage est le parent pauvre du process de production, les meilleurs dégraissants du monde ne pourront guère vous apporter ce qui fait
surtout défaut : le temps et l’effet thermique (cf. le cercle de Sinner)…


frederic.lau Mercredi 26. Novembre 2008 10:38
Je travaille ds une société qui fabarique les bandes transporteuse et actuellement je suis entrain de réaliser une procedure pour le nettoyage des bandes transporteuses utilisees ds l'alimentaire.
Comment dois je faire ?
Dois je faire reference à IFS ?
dois je mentionner que les produits utilisés doivent etre compatible FDA?


Pascal Rudeaux Mercredi 26. Novembre 2008 13:23
Je ne comprends pas bien votre question.
Une procedure de nettoyage dépend du produit travaillé, de l'étape du process, du risque associé.
transporter de la betterave sucriere, ce n'est pas la même chose que transporter du jambon tranché.
Maintenant si vous parlez des caractéristiques de vos bandes convoyeuses (résistance a la chaleur, aux produits chimiques, etc....) c'est autre chose.
Si vous vendez sur le marché Européen, Asiatique, Africain ou States, les spécifications seront différentes
Des détails s'il vous plait


zmit badreddine Lundi 29. Décembre 2008 11:21
Nous sommes une entreprise de production et embouteillage de boissons non alcoolisées : Boisson fruitée et plates, gazeuses et sirops.
Actuellement on fait le nettoyage (désinfection) de notre ligne de production (Cuves de préparation, Echangeur tubulaire et remplisseuse) une fois par semaine comme suit :
1- Passage de la soude (2% à 90°)
2- Puis rinçage a l’eau claire e
3- Ensuite passage à l’eau de javel (18%)
4- En fin un rinçage à l’eau claire.
L’analyse microbiologique après cette opération est satisfaisante (absence de germes pathogènes). Le problème réside dans l’oxydation du matériel (contacte avec l’eau de javel) quelle est la meilleur méthode de nettoyage et avec quels produits .


Pierre Falgayrac Lundi 29. Décembre 2008 11:28
Essayez de faire un rinçage avec une solution légèrement acide, afin de neutraliser le dépôt salin de l’Eau de javel qui a séché.


Albert AMGAR Lundi 29. Décembre 2008 12:05
Un nettoyage en place ou NEP classique comprend les phases suivantes :
1- Prérinçage
2- Phase soude (1 à 2% à 75 à 85°C)
3- Rinçage intermédiaire à l¹eau potable (et non pas seulement à l'eau claire)
4- Phase acide (0,5 à 1,5%, 65-70°C)
5- Rinçage final à l'eau potable sans omettre la purge des circuits
Rapprochez-vous le plus possible de ces données
Ces informations sont extraites du livre " Nettoyage et Désinfection dans les entreprises alimentaires" :
http://www.asept.fr/pages/publications/nettoyage-et-dE9sinfection-dans-les-entreprises-alimentaires.php


Marie Guillemant Lundi 29. Décembre 2008 20:58
Vous pouvez utiliser de l'acide peracétique à la place du chlore pour désinfecter, il ne pique pas l'inox. Le divosan plus de chez Diversey est un bon produit.


Albert AMGAR Lundi 29. Décembre 2008 21:47
L'acide peracétique peut être corrosif pour les aciers inoxydable. En revanche, les formulations industrielles à base d'acide peracétique contiennent des inhibieurs de la corrosion. La séquence de NEP que j'évoquais comprenait des séquences de nettoyage. Une phase de désinfection à l'aide d'un produit chimide peut être réaliser mais une phase à l'eau chaude à 85°C peut aussi être une phase de désinfection utile.


boukerouisdjaffar Vendredi 2. Janvier 2009 16:55
je vous adresse ce message pour vous solliciter de la documentation relatives aux procédures de validations de nettoyages en place dans l'industrie laitière. en effet je suis chargé d'une mission de qualification d'un NEP d'un circuit qui comporte des écrémeuses, pasteurisateur, évaporateur ainsi qu'une tour de séchage du lait.plus exactement je cherche des protocoles de validation des NEP sur des bases scientifiques ou réglementaires.
Merci d'avance de votre contribution et vos orientations.


Constant Depièreux Vendredi 2. Janvier 2009 17:02
Quelques liens pour débuter 2009.
http://qualitionnaire.eu/index.php?title=Nettoyage


Albert AMGAR Vendredi 2. Janvier 2009 17:25
Puisqu¹il s¹agit de débuter l¹année, quelques éléments :
- Le lien auquel vous faites mention comporte une définition quelque peu idéale du mot nettoyage même si c'est le Codex Alimentarius qui la fournit.
Dans le même sens la réglementation est parfois emprunte d¹un certain empirisme peu compatible avec les données scientifiques.
- Nettoyage signifie enlèvement des souillures et non pas (hélàs)
élimination des souillures (références NF EN 1672-2 : Machines pour les produits alimentaires - Notions fondamentales - Partie 2: Prescriptions relatives à l'hygiène et NF EN ISO 14159 : Sécurité des machines ‹
Prescriptions relatives à l'hygiène lors de la conception des machines).
- Sur le NEP, un article utile sur notre site Internet peut s¹avérer utile :
http://www.asept.fr/media/pdf/nep.pdf
- A noter que ces notions ainsi que le nettoyage en place seront discutés lors des journées du 27 et 28 janvier à Laval : Du joint à l¹atelier, à
propos de la conception hygiéniques des équipements, Renseignements :
http://www.asept.fr/media/rdv/rdvjoint_atelier.pdf


SAMEDI 31 JANVIER 2009

CUISINE COLLECTIVE FEV 2009 Le forum de l'HACCP
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=169
Le balayage à sec.

Nettoyage d'une armoire ventilée.

Rinçage des tables et solution désinfectante.



alvarezraphaelle Lundi 2. Février 2009 11:15


Ce petit message pour vous demander comment vous faites pour garder les portes à lanières propres...


Nous avons récemment installé une de ces portes pour séparer un atelier d'une zone de fabrication et le nettoyage pose problème.


Auriez vous des astuces à partager?

En vous remerciant de votre participation...



chryslelu Lundi 2. Février 2009 11:27


pour obtenir un nettoyage efficace et déterminer le protocole et type de produit idéal, pourriez-vous nous e ndire davantage sur les

salissures concernées sur ces portes: s'agit-il de matières organiques ou minérales??



landrybaechler Lundi 2. Février 2009 20:52


Je suis fromager dans le haut jura, il se trouve que ma salle de fabrication est séparé de la salle d'acidification par des portes en lanière plastique.

Certes parfois ce sont des matières organiques qui les salissent mais la plupart du temps ce sont des traces de calcaire dues à une eau

trop dure.

Donc un détergent acide dans un premier temps à passer avec une éponge qui ne "raye pas" ou bien avec de la "mousse". Rincer puis

sécher si possible....




Albert AMGAR Lundi 2. Février 2009 21:08


L'installation de ce type de matériel n'est pas conseillé dans différents guides de BPH, y compris en industrie laitière, en raison de la quasi impossibilité de le nettoyer.

Vous pouvez toujours définir un protocole de nettoyage et de désinfection, mais il faut savoir que pour nettoyer un matériel comme celui-ci, encore faut-il qu'il soit nettoyable et hélas ce n'est pas le cas.


qualiseb Lundi 2. Février 2009 21:27


Nettoyage par trempage et brossage et remplacement régulier car une fois "rayé" il n'y a plus que cela à faire....



JEUDI 12 MARS 2009

EXARIS FEV 2009 Concilier efficacité et réduction des coûts de nettoyage; le
pari possible?
http://www.exaris.fr/content/view/18/42/



em_ghita vendredi 27 mars 2009 17:13


j'aurais besoin de quelques éclairages:


Dans le cadre d'un contrôle de l'efficacité du bionettoyage dans un laboratoire d'analyse médicale et alimentaire (bactériologie), quels sont les critères à ne pas dépasser (niveau cible, niveau d'action)?


existe t il une réglementation particulière ou bien à chaque laboratoire d'instaurer ses propres critères ?


comment se procurer le "guide de bionettoyage" ?


je vous en remercie d'avance




Albert Amgar Samedi 28. Mars 2009 9:26


Vous trouverez les renseignements demandés à propos des critères microbiologiques selon les zones pour les contrôles de surfaces, page 44 de ce

guide sur le bionettoyage sur le lien suivant :


http://nosobase.chu-lyon.fr/recommandations/Environnement/environO.pdf



Ghita Essoudy Mourry Dimanche 29. Mars 2009  19:18


Merci infiniment pour ce précieux document, donc ce que je devrais comprendre , c'est qu'il existe bel et bien des critères pour les établissement de santé mais pas pour les laboratoire de bactériolgie médicale et alimentaire, dans ce cas, les laboratoires devraient s'en inspirer pour établir leurs propres critères (Poste de sécurité microbiologiques , paillasses, telephone, poignée de porte, ...) ?
 



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