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ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE |
Page mise à jour : 05/04/09 |
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THEME : les méthodes de nettoyage et de désinfection |
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Pages d’archives connexes |
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Guides et références bibliographiques en matière de nettoyage |
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Les méthodes de nettoyage à la vapeur et concernant la température de l’eau |
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LIENS FONDAMENTAUX
Février 2004 L'entretien du
matériel
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/equipementiers/articles.asp?id=27
Nettoyage et désinfection: la performance en duo
http://res2.agr.gc.ca/crda/pubs/art6_f.htm
LA CUISINE COLLECTIVE FEVRIER 2003 Les surfaces : sources et
vecteurs de
microbes
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=15
- L'hygiène dans l'industrie alimentaire
Les
produits et l'application de l'hygiéne - de Jean-Claude
Belloin
est en ligne
:
www.fao.org/DOCREP/004/T0587F/T0587F00.htm#TOC
INRS 30/04/03 Usines
agroalimentaires
http://www.inrs.fr/htm/usines_agroalimentaires_integrer_nettoyage_la.html
LA CUISINE COLLECTIVE MARS 2006 Le forum du Professeur
Rozier. Au sommaire:
Désinfection du four.
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=90
MINISTERE DE L'AGRICULTURE 03/03/06 Liste des désinfectants
agréés au titre de l´arrêté du 28
février 1957 relatif a la desinfection dans le cas de maladies
contagieuses (pdf - 03/03/06)
CUISINE COLLECTIVE MAI 2006 Le forum du Professeur Rozier. Au
sommaire:
Désinfectants.
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=97
JO ASSEMBLEE NATIONALE 24/10/06 Au sommaire:
QE N°
92060;agroalimentaire - contrôle sanitaire - désinfectants.
homologation. réglementation
http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-92060QE.htm
CUISINE COLLECTIVE AVRIL 2008 Le forum de
l'HACCP
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=151
Au
sommaire:
Nettoyages bacs gastronormes et conteneurs.
Nettoyage des tables.
CUISINE COLLECTIVE NOV 2008 Le forum de
l'HACCP
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=162
Le
balayage à sec en collectivité.
ARCHIVES CHRONOLOGIQUES
Date: Sun,
20 Sep 1998 09:02:19 +0000 From:
"Asept"
Le monitorage est fait par luminomitre (lucipherine/ase) aprhs toute desenfection avec cettes substances, pour verification du coti microbiologique et par tampon quotidien pour verification chimique du residus en surface.
C'est bien evident qu'il s'agit d'une notre itude interieure et que la procedure est bien couteuse, mais pas trop. L'utilisation des flashes lumineux de basse intensiti est aussi en train d'etre issaiie par des professionelles amis, mais je n'ai aucun donni pour l'instant.
Je vous suggere de lire en autre les deux articles l'ATPmetrie dont je vous adresse un resume pour information.
N'hesitez pas a me contacter pour tout complement d'information
Le choix d'un ATPmetre (Hygiene monitoring by ATP luminometry
In a recent paper (J. Food Protection 61 (4) 1998 499-501) English workers have published a simple method for the comparison of ATP hygiene monitoring systems. These workers note that ATP hygiene monitoring is a simple and effective way for the food industry to assess hygiene levels as part of management programs such as hazard analysis critical control point (HACCP) systems. However this approach to hygiene monitoring is only of use if the technology can be demonstrated to be sensitive, reliable and reproducible.
They suggest that the methodology described could be used by potential users of ATP systems to perform in-house evaluations of different systems before purchase. The systems used in the English study were supplied by Biotrace Ltd (Unilite Xcel), Charm Sciences (Luminometer K, PocketSwab) and Idexx (Lightning).
The study found significant differences in the sensitivity of the systems used and also in the variability of results obtained on the same sample with any given system. The correlation between the two researchers who performed the analysis was very high indicating that the protocol was independent of variability between operators. The authors suggest that the protocol used to compare the different systems could also be used as part of an initial training and assessment program for designated hygiene monitors.
Une polémique s'est déclenchée après la publication sur le traitement statistique des resultats et bien sur le choix de l'appareil le plus sensible.
Effet des desinfectants sur les mesures d'ATP
A. Green, S.M. Russell, and D. L. Fletcher. Effect of chemical sanitizing agents on ATP bioluminescence measurements. J. Food Protection, 61, 1998, 1013-1017
Experiments
were conducted to determine the effects of sodium hypochlorite (SH),
quaternary ammonium (QA), trisodium phosphate (TSP), lactic acid
(LA). hydrogen peroxide (HP). and trichlosan (TR) on ATP
bioluminescence measurements. Each sanitizer was tested at three
different levels and compared to a control group containing no
sanitizer. ATP from three sources was analyzed, Escherichia coli,
chicken blood, and a pure ATP standard. The effect of each sanitizer
was reported as a percent decrease in 1og10 relative light units
(LRLU) for the treatment groups when compared to LRLU from the
control groups. SH concentrations of 30, 50, and 70 ppm and
quaternary ammonium at concentrations of 10,20, and 30 ppm had no
effect on LRLU measurements, regardless of the ATP source. LA
concentrations of 0.5% and higher reduced LRLU by 75%. LRLU
measurements were significantly (P<= 0.05) reduced by
approximately 60% when levels of TSP exceeded 1%. HP had no effect on
LRLU measurements from any of the ATP sources at 0.1%; however, at 1%
HP significantly (P <= 0.05) decreased LRLU measurements by
approximately 60% for all ATP sources. TR at 0.25% had no significant
effect on LRLU measurements from any of the ATP sources. TR at 0.5
and 1% reduced LRLU measurements by 30 and 50%, respectively. These
results indicate that commercial sanitizers containing LA, TSP, HP,
or TR may negatively affect LRLU measurements if the sanitizer is
allowed to come into direct contact with the ATP bioluminescence
reagents.
Date: Fri, 30 Oct 1998 16:54:42 +0000 From: PEIFFER Bruno
Je vous fais part de ce message que je viens également de trouver dans ma boîte aux lettres.
Date: Tue, 20 Oct 1998 10:10:27 +0100
From: "Yves Martin"
Bonjour,
je désire poser une question au forum hygiène, mais depuis votre aide du début septembre (encore Merci!), je n'ai toujours pas reçu de confirmation de mon inscription.
Comment procéder pour poser cette question? (non strictement limitée au domaine agro-alimentaire, mais dont la problématique de la désinfection peut avoir des points communs avec ce domaine)
*** Question:
Bonjour,
Je suis à la recherche de résultats de tests effectués en milieu hospitalier sur l'efficacité des techniques de brumisation (désinfection avec un aérosol contenant un produit actif contre les germes) pour la désinfection des surfaces (parois, objets, surfaces horizontales, etc.) des chambres dans lesquelles, par exemple, des patients tuberculeux ont été hospitalisés ou qui présentent des dépôts de poussière pouvant contenir, entres autres, des spores aspergillaires?
Connaissez vous les moyens de se procurer de tels résultats de tests (effectués sur le terrain, donc pas en laboratoire)?
Avec mes remerciements pour votre réponse et mes salutations les meilleures.
Yves Martin
Ing. hygiène hospitalière
UPCI
HCUGE
*** Fin de la question
Avec mes remerciements pour votre aide.
Meilleures salutations
Yves Martin
Fri, 5 Mar 1999 15:51:30 +0100
"Yves
Martin"
Dans le cadre de l'introduction d'une démarche HACCP dans
les cuisines des hôpitaux de la région, nous
réfléchissons sur les normes à appliquer pour
l'état des surfaces (que ce soit après désinfection
ou en continu pendant le travail) en fonction de niveaux de risque.
Les exigences de qualité de la surface (par exemple fournies
par les résultats (cfu/cm2) de prélèvements ou
par la présence de résidus protéiques, etc)
seraient liées à l'activité en relation
avec la surface considérée: certaines activités
présentant plus de risques que d'autres.
Le Guide du bionettoyage, journal Officiel de la République Française, Recommandation No E 1-90 (1991) et le projet de norme européenne CEN/TC 243/WG2(1993) donnent des valeurs limites (cfu/25 cm2 et cfu/100 cm2) pour 4 niveaux de risques.
Ceux et celles qui ont mis en pratique des normes à niveaux de risques pourraient -ils m'indiquer les erreurs à éviter dans ce domaine ainsi que les moyens utilisés pour vérifier l'efficacité de l'introduction de telles normes pour le nettoyage et la désinfection des surfaces? L'Arrêté du 29/09/97, art. 12 laissant une grande marge de manoeuvre à ce sujet, de même que le projet de guide des bonnes pratiques d'hygiène en restauration collective au point 6.7.2
Existe-t-il des exigences légales (ou des recommandations) en matière d'état (microbiologique ou autres) des surfaces de travail dans les cuisines?
D'avance merci pour vos réponses.
Avec mes cordiales salutations.
Bon week end
Yves Martin
HCUGE
Ingénieur
hygiène hospitalière
Date: Thu, 27 May 1999 20:02:37 +0200 De: "Jean-François.Cezard"
Article très complet sur " plan et planning de nettoyage-désinfection " en restauration collective paru dans n° 38 de la revue "INTENDANCE" .
J.F.Cezard
17000 La Rochelle
Tel/fax: 05 46 67 91 19
E. OUDY mercredi 27 octobre 1999 11:16
>La meilleure réponse
étant ; l'assurance d'un produit efficace et une procédure
conforme...
Et comment puis-je avoir l'assurance d'un produit
efficace, si ce n'est de vérifier moi-même qu'après
nettoyage avec ce produit et selon la procédure adéquate,
tout est OK. J'en ai parlé avec N. Guerson, services
vétérinaires des Bouches-du-Rhône, qui conseille,
en cas d'utilisation de produit 2 en 1 (=nettoyant + désinfectant
dans un même produit) de pratiquer ainsi, ce type
de produit
n'étant pas forcément sûr (malgré ce que
peuvent dire les fournisseurs).
Eliane Oudy
Yboisard jeudi 28 octobre 1999 19:43
A l'attention de E.Eoudy,
Vous
avez bien sûr raison, c'est le résultat final qui
compte. Il faut néanmoins procéder à quelques
vérifications préalables pour éviter les
déceptions.
Se contenter des recommandations et faire
aveuglément confiance à une étiquetage
(incomplet) reviendrait à vouloir utiliser un antibiotique à
l'aveuglette pour soigner une maladie sans avoir posé le
diagnostic, identifié l'agent pathogène et testé
sa sensibilité.
Cordialement,
YB
mardi 29 février 2000 23:53
A lire l'article de CAPITAL de mars intitulé "La grande invasion des produits ultrapropres". "Cinq multinationales s'affrontent à coups de publicités, pour imposer leurs désinfectants domestiques dernier cri." "La phobie des bactéries et des microbes a donné naissance en France à un créneau prometteur".
Un encart intitulé "PROCTER et PASTEUR même combat."
Cet article concerne les produits ménagers, mais on peut également regretter l'exploitation du terme HACCP à toutes les sauces dans des publicités pour les professionnels.
J'ai pu lire dernièrement une publicité pour une machine à laver la batterie disant "Après environ 30 secondes de lavage sans granulés, les pompes de lavage s'arrêtent et le rinçage à +85°C peut alors commencer (conforme à la réglementation HACCP)." On pourrait croire que la réglementation impose un rinçage à +85°C alors que ce n'est pas le cas.
Mais le résultat le plus embêtant d'une telle exploitation commerciale de l'HACCP concerne comme l'a fait remarquer Christian FELTER, l'orientation des clients vers une non-application réelle de l'HACCP accompagnée par une information tronquée.
En effet, les plans de nettoyage types mis à la disposition par les sociétés vendant des produits d'entretien ne devraient servir qu'en complément d'un véritable plan adapté à la cuisine. Or dans ces plans il manque l'essentiel des informations ; surtout lorsqu'il s'agit d'un atelier conçu sans progression continue. Au fait, ils servent uniquement à définir le mode opératoire des produits d'entretien en fonction des équipements. Mais nous savons tous qu'un véritable plan de nettoyage est bien plus complet. La faute n'est pas aux fournisseurs de produits mais aux utilisateurs qui se contentent d'afficher ces tableaux pour justifier la mise en place de l'HACCP.
Concernant l'information tronquée, je reviens sur l'eau de javel pour réaffirmer qu'elle n'est pas interdite en restauration. Le syndicat de l'eau de Javel distribue d'ailleurs des affiches pour la restauration.
J'aurais encore une remarque à propos de la dérive "bactéricide" pour les consommateurs. Je me pose la question sur l'opportunité d'une telle démarche, sachant que nous peut-être aujourd'hui des armes bien trop puissantes pour combattre des germes qui s'adapteront plus rapidement.
Dans le même N° de Capital vous trouverez un grand dossier intitulé "la corruption au quotidien". On ne peut que constater que la qualité de la vie (hygiène, environnement, sécurité et plus largement économie) aurait pu être bien meilleure sans cette gangrène.
vendredi 24 mars 2000 00:54
A signaler également dans un autre sujet, le dossier "Contrôle du nettoyage et de la désinfection - l'ATP-métrie en complément du contrôle microbiologique" du magazine Viandes Produits Carnés Vol 21 (1) Janvier-Février 2000. TITRE : VIANDES ET PRODUITS CARNES/ ISSN : 0241-0389 PERIODICITE : six numéros par an INSTITUTION EDITEUR : Association pour le développement de l'Institut de la ViandeADIV ADRESSE : 2 rue Chappe CODE POSTAL VILLE : 63039 CLERMONT FERRAND CEDEX 2 PAYS : France TELEPHONE : 04 73 98 53 80 TELECOPIE : 04 73 98 53 85 Auteur : B. MINVIELLE B. ITP La Motte au Vicomte BP 3 35651 LE RHEU
mardi 23 mai 2000 18:49
Un message d'Olivier CERF que je remercie.
Merci de faire circuler le message
suivant à propos des éponges et torchons :
Un site
utile :
http://www.hi-tm.com/Documents/Dishcloth.html
La conclusion est : les torchons sont propres chez les gens
propres !
O. Cerf
Ecole vétérinaire d'Alfort
sirarrakis vendredi 30 juin 2000 15:06
Nettoyage en place.
Je
recherche des moyens, des techniques ou des information permettant
d'économiser de l'eau sur ces stations.
D'avance je
vous remercie.
sirarrakis.
Fabien Gobet vendredi 30 juin 2000 18:26
Par expérience, le moyen le moins coûteux est d'analyser votre process et planning de production pour optimiser votre plan de NEP, de vérifier si vous pouvez enchaîner des batch de même nature sans lavage/nettoyage intermédiaire (moins de NEP) et de traquer les fuites. Salutations
florent LAMIOT mercredi 12 juillet 2000 00:18
NATHALIE BOONEN a écrit
:
> Bonjour, Je suis documentaliste dans un service de
médecine du travail
>
> (CESI - Belgique)et un de
nos médecins s'interroge sur le produit
> d'entretien
suivant, utilisé en cuisine : DELTA CLEAN.
> Il voudrait
en connaître la toxicité et savoir si ce produit
>
est agréé.
Je n'ai pas de réponse à
la question, mais je signale qu'en france, un nombre croissant de
groupes d'acheteurs pour les lycées et/ou collèges,
mais aussi de collectivités (ex conseil régional
nord pas de calais, communauté urbaine de Dunkerque) sont
aussi à la recherche de produits "propres" et si
possibles "éco-socio-éthiques" dans le cadre
de leurs démarches "haute qualité
environnementale" ou "développement durable et
soutenable". Certains fabriquant sont opaques sur les
contenus précis
de produits et les fiches de sécurité
sont parfois très difficiles à obtenir, même pour
des produits réputés dangereux.
une base de données
est difficile à diffuser pour les raisons de "concurrence"
et de "doute" ou "risque d'erreur" qu'on peut
imaginer.. mais une aide à la décision serait
bienvenue.. les labels de type NF Environnement étant
insuffisemment nombreux.
Florent lamiot
felter lundi 24 juillet 2000 09:24
Gilles TIXIER a *crit
:
> Bonjour,
>
> Il s'agit d'une usine de
traitement de poissons qui désire effectuer le
>
prélavage de ses sols avec de líeau de mer filtrée
puis traitée aux
> U.V.. Quelles seraient les "
bonnes pratiques " ou les normes en matière
> de
bactériologie de ce type d'eau ?
>
> Même
question pour alimenter des viviers à crustacés ?
>
>
Merci díavance pour vos réponses
>
> --
>
Vous devriez vous rapprocher d'IFREMER Toulon et vous baser sur les critères microbiologiques des zones salubres, (Zones A).
vendredi 1 septembre 2000 21:28
BE Allemagne
(numero 15 29-08) - Ambassade de France a Berlin /Agence pour la
Diffusion de l'Information Technologique (ADIT,http://www.adit.fr) -
Abonnement gratuit par mel :
subscribe.be.allemagne@adit.fr"
L'administration
federale allemande met en garde contre l'utilisation excessive des
produits nettoyants anti-bacteriens
L'UBA (Office federal de
l'environnement), le BgVV (Institut federal pour la protection
sanitaire des consommateurs) et le RKI (Robert-Koch Institut) mettent
en garde les consommateurs contre l'utilisation des nettoyants
anti-bacteriens. Selon eux le nettoyage avec des produits
conventionnels est suffisant pour assurer l'hygiene. Ces
administrations reagissent aux campagnes de publicites des
fabriquants vantant leurs produits contenant toujours plus de
bactericides. Selon ces memes administrations, ces produits sont
nocifs pour l'environnement et ne sont pas sans risques pour la
sante.
Source : Communique de presse 22.08.00
Redacteur : L.
Baudon de Mony
jeancharles.walch dimanche 1 octobre 2000 22:13
Concernant
l'utilisation de l'alcool comme désinfectant, je peux par
expérience préciser que de nombreuses formes
bactérienne tendent à développer des
résistances à l'alcool iso ou à l'
éthanol.
L'idéal est d'utiliser de toute manière
des détergents ou agents déproteinisants avant des
désinfection (pour éviter l'apparition de biofilms).
pour conserver la capacité de certains désinfectants à
s'évaporer rapidement , il en existe de nombreux combinants
molécules spécifiques et alcool - trés efficace
- qui sont agrées aussi par la FDA ( contact pharmaceutique et
alimentaire).
La base d'un bon plan de désinfection est
d'alterner au moins 2 désinfectants.
Vous pouvez contacter
des sociétés comme HENKEL ou ANIOS - professionnels
dans ce domaine.
felter vendredi 6 octobre 2000 21:51
Vous avez raison en
ce qui concerne la nécessité d'alterner au moins deux
désinfectants.
Pensez vous que les ammoniums quaternaires
développent moins de résistance?
Y a t il un hit
parade publié des désinfectants par rapport aux normes
NF 72 190 et NF 72 300?
Albert Amgar dimanche 8 octobre 2000 14:58
felter a *crit
:
> Bonjour,
>
> Vous avez raison en ce qui
concerne la nécessité d'alterner au moins deux
>
désinfectants.
> Pensez vous que les ammoniums
quaternaires développent moins de résistance?
moins
de résitance que .... quoi ?
Cela étant, il existe
des bactéries résistantes à certains ammonium
quaternaires.
> Y a t il un hit parade publié des
désinfectants par rapport aux normes NF 72
> 190 et NF
72 300?
Quel est l'intérêt d'un tel hit parade ?
Il n'existe pas à mon sens de bons ou de mauvais
désinfectants, mais il existe des avantages et des limites
d'utilisation en fonction d'un objectif préalablement défini.
Par ailleurs, cela dépend de votre nettoyage préalable.
Voir aussi une étude qui montre qu'en ayant un désinfectant
très actif in vitro, cela donne de "mauvais"
résultats in vivo, sur le terrain.
Lien de l'étude
sur Listeria monocytogenes et les produits de nettoyage et
désinfection : http://www.asept.fr/Lm1.htm
felter lundi 9 octobre 2000 07:49
Albert Amgar a
écrit :
>
> moins de résitance que ....
quoi ?
> Cela étant, il existe des bactéries
résistantes à certains ammonium quaternaires
En
pisciculture par exemple vous expérimentez très vite
les limites des désinfections par ammonium
quaternaire.
Quelque soit l'action mécanique mise par huile
de coude en nettoyage.
>
> > Y a t il un hit
parade publié des désinfectants par rapport aux normes
NF 72
> > 190 et NF 72 300?
>
> Quel est
l'intérêt d'un tel hit parade ?
A mon avis aucun!
Sinon de souligner qu'actuellement on ne communique que par normes
dont on ignore les subtilités, et les partenaires
professionnels qui caractérisent ces subtilités.
Il
serait grand temps eu égard au nombre croissant de décès
par maladies nosocomiales d'imposer aux fabricants de donner le nom
de la molécule ou des molécules de principe actif, le
dosage de cette molécule, les conditions précises
d'emploi, les revendications retenues en NF 72 300, c'est à
dire en conditions pratiques d'utilisation, et notamment en
désinfection de surface.
Bref respecter
l'obligation générale de sécurité et
l'obligation de renseignement telle que définie dans le code
de la consommation et le code civil. Finalement de disposer pour tous
les désinfectants de l'information basique transmise à
très faible coût par le syndicat de l'Eau de
Javel.
Pour les produits phytosanitaires par exemple vous avez
le catalogue de l'ACTA, qui est très précis pour
l'ensemble des produits phytosanitaires. Il est impensable de
sélectionner un traitement sans se référer
à ce catalogue. C'est un peu le Vidal du technicien de
cultures si vous voulez. Il n'y a strictement rien d'équivalent
en désinfection avec une très notoire diversification
de l'offre en nettoyants désinfectants et une illisibilité
croissante selon moi de cette offre émanant des
professionnels
du marché des détergents.
Ceci est un
point de vue personnel, et je ne saurai que vous recommander de vous
renseigner sur le nombre de groupes qui détiennent le marché
des détergents.
> Il n'existe pas à
mon sens de bons ou de
> mauvais désinfectants, mais il
existe des avantages et des limites d'utilisation
> en fonction
d'un objectif prélablement défini. Par ailleurs, cela
dépend de votre
> nettoyage préalable.
Vous
avez entièrement raison. Il y a un paramètre "huile
de coude" qui est systématiquement minimisé, sinon
ignoré.
Efficacité du détergent oblige.
>
Voir aussi une étude qui montre qu'en ayant un désinfectant
>
très actif in vitro, cela donne de "mauvais"
résultats in vivo, sur le terrain.
> Lien de l'étude
sur Listeria monocytogenes et les produits de nettoyage et
>
désinfection : http://www.asept.fr/Lm1.htm
>
Je
cite une partie de cette excellente synthèse de Marielle Gay
:
"Pour la plupart des produits testés aucune
augmentation de la concentration efficace n'est observée en
présence de substance interférente et avec une
diminution de la température. Cependant, pour le Net D (et le
Dés2 D), une augmentation de la concentration efficace est
observée en présence de substance interférente
et lorsque la température diminue. Pour le Net D, le
fournisseur recommande une concentration comprise entre 1 et 2 % pour
un temps de contact de 5 min, et les essais réalisés en
laboratoire montrent que la concentration efficace est égale à
5% (pour un temps de contact de 5 min) en présence de
substance interférente (matière organique) à
10°C et 20°C.
Il est donc très utile de
demander aux fabricants, fournisseurs de produits de nettoyage et
désinfection, les conditions dans lesquelles les produits ont
été étudiés. De plus, une étude
comparative réalisée par un laboratoire indépendant
peut
être utile. "
>
>
Cordialement
>
Christian Felter
Philippe Sommer lundi 9 octobre 2000 09:30
A propos de la
résistance aux Ammoniums Quaternaires, de nombreuses
publications rapportent des phénomènes d'adaptation ou
de résistances à cette famille de molécules, et
particulièrement parmi la flore Gram- (évidemment comme
le souligne A. Amgar, il s'agit le plus souvent d'études "in
vitro") mais le phénomène est bien réelle.
Albert Amgar jeudi 19 avril 2001 09:13
Je vous
informe qu'un nouveau document est disponible sur notre site :
La
problématique du nettoyage-désinfection. Diaporama de
19 pages (format powerpoint, ppt).
Par
ailleurs, un colloque va être organisé par la Technopole
de Laval sur le thème "de l'usine ultra-propre à
la sécurité alimentaire" à l'occasion de
l'inauguration de la halle technologique agro-alimentaire, le
vendredi 4 mai 2001. Pour toute information, programme, etc. Tél.
02 43 49 75 00 Fax 02 43 49 75 70
froissartline samedi 27 octobre 2001 17:17
Je cherche un moyen d'expliquer simplement que ce n'est pas en surdosant un produit dégraissant qu'il sera plus efficace.
david bleuze dimanche 28 octobre 2001 08:16
Pour répondre à
votre question concernant les produits de nettoyage, il faut non
seulement expliquer que ces produits ont une concentration optimale
d'utilisation, mais aussi, que lorsque cette concentration est
dépassée,
elle
va générer plus d'inconvénients que d'avantages
(réduction de la qualité du nettoyage, sécurité
du personnel, sécurité du matériel, mauvais
rinçage ...) et c'est peut-être de cette manière
que vous vous ferez mieux comprendre !
Amplitude lundi 29 octobre 2001 14:08
Après avoir convaincu votre Personnel, dotez-vous de dispositifs de dosage précis des produits (centrale de dilution, flacons doseur avec temposrisation, etc. ) avec une consigne écrite spécifiant de ne pas prélever directement dans le bidon de produit pur (ce qui, par la même occasion évitera des accidents (brulures aux yeux, par exemple) quant il s'agit de produits très corrosifs comme le liquide de vaisselle machine).
Claude JONCOUR lundi 29 octobre 2001 15:25
Afin de faire respecter le
dosage, si vous ne disposez pas de centrale, vous pouvez, sur
l'extérieur d'un seau transparent, tracer avec un feutre
indélébile une ligne de niveau jusqu'où verser
le liquide dégraissant puis
une
autre ligne jusqu'où compléter avec de l'eau
charlyfox17 vendredi 16 novembre 2001 15:21
Je recherche des notions de "cadences" pour le nettoyage des locaux et de materiels en cuisine, afin de ne pas surcharger le personnel.
armail vendredi 16 novembre 2001 23:12
Dans mon entreprise, nous avons abordé le sujet par la planification des tâches en fonction de la charge de travail avec le temps nécessaire pour le nettoyage.
Valerie Larra lundi 19 novembre 2001 09:23
Au cours d'un audit, j'ai eu
des doutes sur le plan de nettoyage et d'hygiène
Il
s'agit d'un atelier de prétranchage de fromage et de
conditionnement
1)
fréquence de changement des gants : 2h
2)
trempage du petit matériel 4 h dans de l'oxonia 1% après
rinçage (cela me semble inefficace sans détergent)
3)
rinçage des gants dans des bains d'oxonia.
4)
utilisation de manoclean (d'henkel) pour le nettoyage des surfaces),
ou de P3 stéryl.
merci
de me donner votre avis sur un plan de nettoyage sérieux et
sur les critères de surface à vérifier et leur
valeurs SVP
je
vous remercie d'avance pour votre aide.
polmiller mercredi 5 décembre 2001 17:11
Nous travaillons actuellement pour
un client dans le cadre de sa mise en conformité par rapport
aux exigences GMP transport (transport à destination de
l'alimentation animale).
Une des exigences de ce code est,
entre autres, de procéder ou faire procéder à
des nettoyages et
désinfections des camions
"bennes".
Notre client est à la recherche de
sociétés ou Groupes de sociétés
capables(en France)de répondre à ses besoins.
En
effet, à plusieurs reprises des camionneurs se sont rendus
dans des centres de nettoyage et de désinfection et ont reçus
systématiquement une fin de non recevoir pour ce type de
camions. (par contre, pour les camions citernes, il semble qu'l n'y
ait aucun problème).
jeudi 3 janvier 2002 21:00
COURRIER MEDICAL 03-01 L'ail comme
agent anti-microbiens ! Selon une étude présentée
au congrès mondial sur les agents anti-microbiens à
Chicago (Illinois), l'ail pourrait servir de nettoyant
industriel.
http://www.courriermedical.com/2001122804.shtml
mardi 15 janvier 2002 22:13
Nettoyage et désinfection: la performance en duo
http://res2.agr.gc.ca/crda/pubs/art6_f.htm
mardi 12 mars 2002 22:15
DG 24 12/03/02
Scientific Committee on Cosmetic Products and Non-Food Products
intended for Consumers Position statement on consumer safety of
detergents, household & similar products adopted by the SCCNFP
during the 19th plenary meeting of 27 February 2002
http://europa.eu.int/comm/food/fs/sc/sccp/out163_en.pdf
nclapham mardi 19 mars 2002 12:23
existe-t-il une entreprise qui réalise du nettoyage par laser ou bien par cryogénie pour les entreprises agroalimentaires ?
Myriam BENISSAD mardi 19 mars 2002 13:24
il existe CARBOXYQUE à
Bobigny qui réalise ce genre de prestation
(ca m'a eu
l'air très contraignant)
Laurent Poisson mardi 19 mars 2002 14:07
En ce qui concerne la décontamination par laser je vous conseille également de prendre contact avec le Professeur Jean-Paul Longuemard de Ecole Centrale de Paris ainsi qu'avec M. René Wajsfelner de la société PIA.
FILLOUX Anne-Marie mercredi 3 avril 2002 18:34
Formatrice à l'ENILIA de
Surgéres ( école nationale des Industries laitières
et des industries Agro alimentaires), depuis 10 ans, je me nomme Anne
Marie FILLOUX. Je m'occupe depuis 6 ans de la filière blé
tendre, qui a le souci de mettre en place des régles d'hygiène
de la production à la distribution ( guides de bonnes
pratiques en meunerie et en pâtisserie, HACCP dans les lieux de
stockage des grains ....).
La question
posée par la personne de LACCIO consulting, sur les niveaux
acceptables et inacceptables de contamination liée au
personnel et aux surfaces, est intéressante, notamment pour
les entreprises fabriquant des produits dont l'activité de
l'eau se situe au dessus de 0.90, produit moelleux et dont la durée
de vie est limitée par des altérations
microbiologiques.
Pour élargir la précédente demande : existe t-il
dans les autres secteurs agro alimentaires des seuils inaceptables de
contaminations ( liée aux personnels ou à l'état
de propreté des surfaces
mercredi 1 mai 2002 13:56
INTERNET WIRE
15/04/02 First In-Office Study Dishes The Dirt On Desks
Researchers
Find Average Desk Harbors 400 Times More Bacteria Than Average Toilet
Seat
http://www1.internetwire.com/iwire/release_html_b1?release_id=40596
jean claude kalfon jeudi 6 juin 2002 11:50
nous entendons maintenant un mot
nouveau le bio-nettoyage ou bionettoyage pourriez vous nous en donner
une définition
bugs77100 jeudi 6 juin 2002 21:20
Procédé de
nettoyage, applicable dans une zone à risque, destiné à
réduire momentanément la biocontamination d'une
surface.
Il est obtenu par la combination appropriée d'un
nettoyage, d'une évacuation des produits utilisés et de
la salissure à éliminer
de l'application d'un
désinfectant.
Les objectif du bionettoyage sont
déterminer en fonction des objectif fixés
Laurent Poisson vendredi 7 juin 2002 16:27
Je crois avoir également
entendu parler de "bionettoyage" losque le
procédé de nettoyage utilise des produits enzymatiques
à la place des détergents
classiques.
--
________________________________________
Laurent
Poisson
IUT de Laval
Département Génie
Biologique
52, Rue des docteurs Calmette et Guérin
BP
2045
53020 Laval Cedex 9, France
Tel: (33) (0)2 43 59 49
62
Fax: (33) (0)2 43 59 49 58
Philippe.GOULOIS mercredi 12 juin 2002 08:15
jejesohy a écrit :
>
> Bonjour,
>
> je suis intendant d'un camp de
jeunes cet été, et j'aurais voulu
> connaître
la réglementation en terme de codes couleurs pour les
>
éponges et autres ustensiles de nettoyage, qui serviront dans
la
> cuisine, les sanitaires, les lieux de vie...
>
J'avais eu connaissance de ce code dans un catalogue de
fournitures,
> mais je n'arrive pas à remettre la main
dessus.
> C assez urgent car je dois faire mes commandes.
>
A ma connaissance il n'y a pas de
réglementation spécifique, mais plutôt des règles
de bonne pratique. Si vous le souhaitez, je peux vous
adresser des
modèles (guide méthodologique) de rédaction de
plan de nettoyage et de désinfection des locaux de
restauration où nous avons
intégré ces codes
couleurs, notamment pour les lavettes. On s'assure ainsi de leur
rotation et de leur entretien efficace. S'agissant des
éponges,
on utilise des couleurs distinctes d'un service à l'autre (ex:
rose en cuisine, vert au service général)
Votre
choix de mettre en place ce type de différenciation me semble
tout à fait judicieux, mais doit s'accompagner d'un minimum de
formation des
personnels (= prise de conscience des
risques).
Cordialement
Ph GOULOIS
Technicien de
l'Éducation Nationale,
Restauration Collective
Rectorat
de Lyon, CAFA
jean claude kalfon mercredi 12 juin 2002 12:42
j'ai suivi la demande de renseignement sur ce sujet , j'ai un de mes amis travaillant pour un groupe de restauration m'a fait la même demande , si vous avez la gentillesse de me faire parvenir par e mail ce guide avec intégration des codes couleurs je
mercredi 3 juillet 2002 23:23
E-SANTE 03/07/02 Nos plans de
travail de cuisine étant très mal nettoyés, ils
sont infectés par des bactéries. Le risque de
contamination alimentaire en est considérablement
élevé.
http://www.e-sante.fr/francais/article.asp?idarticle=5738&idrubrique=4
Catherine GAPAILLARD mercredi 4 septembre 2002 12:08
je travaille pour quelques
entreprises qui ne veulent pas se passer de leur Teepol.
que
pensez-vous de ce produit ? est-il efficace ?
david bleuzé mercredi 4 septembre 2002 20:41
fichtre !
le Teepol existe
encore !
ce produit doit avoir 50 ans ...
il fait partie des
produits très très très difficiles à
éliminer quand il est en place parce que justement le temps
l'a enraciné dans les habitudes de
travail d'un point de
vue efficacité, c'est un détergent neutre polyvalent
qui donne des résultats corrects sans être mirobolants
...
techniquement il peut être remplacé sans
problème; le reste se passe dans la tête des
utilisateurs
louleb mercredi 4 septembre 2002 21:45
Teepol, voilà bien
longtemps que je n'avais pas entendu ce terme!
Si lavage est
succédé par rinçage, puis désinfection,
avec les gestes et les temps ad(hoc, pourquoi pas????
Mais je m'en
remet aux spécialistes des produits chimiques pour vous
apporter les informations complémentaires, voire
contradictoires.
MAP SA jeudi 5 septembre 2002 03:55
"le Teepol existe encore !ce
produit doit avoir 50 ans ...
il fait partie des produits très
très très difficiles à éliminer quand il
est en place parce que justement le temps l'a enraciné dans
les habitudes de
travail d'un point de vue efficacité"
Sauf
le prix qui reste vraiment très différent...
Gilles Le mellec jeudi 5 septembre 2002 09:48
Le teepol à en effet bonne
presse dans les métiers alimentaires. Il dégraisse
bien. Par contre, n'ayant pas d'action désinfectante, le temps
de
nettoyage et désinfection est allongé puisqu'il
faut ensuite désinfecter.
Le choix d'un produit mixte,
nettoyant et désinfectant me sembble être une
alternative 'négociable' avec une entreprise soucieuse de
gagner du temps
.....
Albert Amgar jeudi 5 septembre 2002 10:17
Je ne sais pas si comme vous le
dites il faut "gagner du temps" sur le nettoyage" car
ne pas consacrer le temps nécessaire au nettoyage
rend
inopérant l'action de nettoyage elle-même.
Les
opérations de nettoyage et de désinfection doivent être
considérées comme des opérations de production
car elle contribuent à rendre les
surfaces compatibles avec
une nouvelle production.
samedi 21 décembre 2002 11:56
FOOD PRODUCTION 20/12/02 Is water really more effective at
cleaning without detergents?
A study from the University of
California has found that food produce washes are not as effective as
they claim. Residues, it seems, can be more effectively washed off
with normal
water....
http://www.foodproductiondaily.com/news/news.asp?id=1915
MOREIRA.d.a jeudi 10 juillet 2003 14:00
Je cherche la définition de la nettoyabilité d’un
équipement, ainsi que les facteurs permettant de déterminer
la notion de protection contre les risques chimiques (fuites d’huile
principalement) et contre les risques physiques(bris de verre, chute
de visserie ou particules metalliques ou plastique dur) d’un
equipement.
Savez-vous l’adresse du site américain de
conception hygiénique du matériel ?
vendredi 11 juillet 2003 19:42
Une réponse de Albert AMGAR :
Bonjour,
Je
réponds à une question posée sur la
nettoyabilité.
Selon EHEDG (European Hygienic Engineering &
Design Group), la nettoyabilité d'un équipement est
l'aptitude à être débarrassé de
souillures.
Selon la norme ISO 14159 (Sécurité des
machines - Prescriptions relatives à l'hygiène lors de
la conception des machines), nettoyable signifie (équipement)
conçu pour permettre l'enlèvement des souillures.
Pour
les autres questions, voir la norme citée ci-dessus qui
définit une méthode pour réaliser une analyse
des risques.
Avant d'aller voir les américains
(http://www.3-A.org/), voyez ce qui
se passe en Europe et notamment autour d'EHEDG
(http://www.ehedg.org/)
Pour
retrouver les documents EHEDG en français allez
sur
http://www.asept.fr/publi.htm#ehedg
samedi 26 juillet 2003 09:14
DFST JUIN 2003 Au sommaire :
Resistance and adaptation to
preservatives and sanitizers
http://www.rapidmicrobiology.com/news/0308042.php
Gilles TIXIER Amplitude mercredi 13 août 2003 12:47
Dans le contexte du nettoyage en IAA,
quelle est la différence,
ou relation entre l¹émulsification et la micellisation
(emulsion huile dans l¹eau, seulement ?).
Georges Op de Beeck mercredi 13 août 2003 14:15
Le glossaire de référence est la norme NF X 50-790
: "Lexique de la propreté"
On n'y trouve
malheureusement pas de définition de la micellisation.
lundi 22 septembre 2003 21:17
XINHUA 20/09/03 Chine: développement rapide de l'industrie anti-bactérienne
http://www.cri.com.cn/france/54694.htm
Gilles TIXIER Amplitude jeudi 6 novembre 2003 08:05
Une seconde précision sur la Note de Service DGAL/SDHA/N98-8126 du 10 AOUT 1998 explicitant l¹Arrêté du 29 septembre 1997 relative à l¹hygiène en restauration collective.
http://fr.groups.yahoo.com/group/hygiene/files/NOTES/
³Article 13
L¹homologation des produits
d¹entretien et de nettoyage est obligatoire pour les
établissements de la restauration
collective ou de la
distribution. Il convient de souligner que, l¹utilisation des
produits homologués apporte une plus
grande sécurité
notamment à travers les fiches techniques d¹utilisation
très précise en matière de dilution et de temps
de contact.²
--------
Or la Note de Service :
DGAL/SDHA/N99-8090 du 21 JUIN 1999 sur l¹Obligations en matière
de produits de nettoyage et de produits désinfectants et
insecticides
http://fr.groups.yahoo.com/group/hygiene/files/NOTES/
précise que l¹homologation des produits désinfectants
(et des insecticides) est obligatoire en secteur alimentaire
sauf en particulier en restauration privée ou collective
:
³III.1 - Situation actuelle
La procédure
d¹homologation
.................
Sont donc exclus du champ
d¹application de la loi du 2 novembre 1943 (et non 1953) les
produits
spécifiquement destinés aux activités
suivantes :
- la restauration commerciale et collective à
caractère social,
- les ateliers attenant aux grandes et
moyennes surfaces,
- les entrepôts,
- les producteurs
fermiers,
- les artisans faisant de la transformation autres que
les bouchers, charcutiers, boulangers,
pâtissiers et
traiteurs.²
------------
Ma question : Il y a-t-il
contradiction entre ces deux textes ?
jeudi 4 décembre 2003 14:01
PARLEMENT EUROPEEN 03/12/03 Au sommaire
:
http://www2.europarl.eu.int/omk/sipade2?SAME_LEVEL=1&LEVEL=2&NAV=X&DETAIL=&PUBREF=-//EP//TEXT+PRESS+NR-20031203-1+0+DOC+XML+V0//FR
Nettoyer
davantage le règlement sur les détergents
jeudi 22 janvier 2004 09:41
SUISS-NOSO Décembre 1994 Désinfectants :
généralités
http://www.hospvd.ch/swiss-noso/cf12a3.htm
Stéphanie DURRIEUX jeudi 1 avril 2004 10:50
Existe-t-il des standards pour le nettoyage des camions citernes
pour le transport des produits alimentaires liquides ?
Comment
peut-on maîtriser les risques de contamination notamment par
des produits allergènes ?
Hubert vdW jeudi 1 avril 2004 11:48
Pour le nettoyage des cuves, je vous invite à visiter le
site
http://www.ecobulles.com/page3.html
qui vous présente en grandes lignes les lavages à l'eau
chargée de CO2. Cette technique a l'avantage d'améliorer
la mouillabilité de l'eau & ainsi l'économiser dans
les processus de lavage.
Vous pouvez aussi télécharger
la documentation complète de lavage des cuves sur mon
site
www.endive.net/CO2/rincage.pdf
www.endive.net/CO2/CO2_Ca.pdf
Ces
fichiers sont assez gros & prendront un certain temps à se
charger !
Pour la désinfection, je vous invite à
visiter mon site
www.oxyl.info
qui vous propose la technologie à base d'eau oxygénée
stabilisée.
Ces techniques associées permettent
d'assurer un travail irréprochable sans résidu.
Je
reste bien entendu à votre disposition pour tous
renseignements complémentaires
Hubert van de
Werve
Hydro-Chic sa
Tel +32 (0)71 858 150
Fax +321 (0)71 858
151
hubert@endive.net
Jean-Marc HANNA jeudi 1 avril 2004 12:33
Le nettoyage des citernes peut être réalisé
par diverses méthodes mettant en jeu à la fois des
produits détergeants à pouvoir tensio-actif (le nombre
de produits disponibles dans le commerce est impressionnant) et de
grandes quantités d'eau de rinçage de manière à
diluer au maximum les résidus du produit précédent
choisi pour sa compatibilité avec les produits
transportés.
La phase de désinfection, si un
souci réside dans la présence d'allergène, doit
permettre la dégradation de ceux-ci ce qui peut être
réalisé par le peroxyde d'hydrogène offrant
l'avantage de ne laisser aucun résidu sur les surfaces. Ce
produit est disponible en solution aqueuse, stabilisée ou
non.
Votre attention sera portée vers les stabilisants du
type acide peracétique qu'il est préférable
d'éviter du fait de ses fortes propriétés
corrosives (ce produit est utilisé dans des isolateurs ou
bulles dont les matériaux internes sont compatibles avec ce
biocide tel l'acier inox 316L). Le niveau de réduction
décimale requis permettra de définir la concentration
du produit à utiliser.
jeudi 20 mai 2004 13:50
PARLEMENT EUROPEEN 13/01/04 SÉANCE DU MARDI, 13 JANVIER
2004 - Débats du Parlement européen -
Détergents
http://www3.europarl.eu.int/omk/omnsapir.so/debatsL5?FILE=20040113FR&LANGUE=FR&LEVEL=TOC2&CHAP=13
charline122000 mardi 20 juillet 2004 20:13
J'aurais 2 question a vous poser:
1)Comment savoir
si un detergent est adapte a tel ou tel outil?
Existe des
reglementations a ce sujet?
Peut-on utiliser un detergent de type
liquide vaiselle pour nettoyer des outils destines a l'industrie
laitiere? Si non pourquoi?
2)On m'a dit que la
lumiere avait un effet positif sur la croissance des listeria mais je
n'ai trouve aucun document ecrit me
confirmant cela, quelqu'un
pourrait me confirmer ces propos?
Hyform mardi 20 juillet 2004 22:51
Notre réponse à la question 1:
Tous les
détergents ont les mêmes propriétés:
décollement et mise en solution des salissures
adhérentes.
Certains sont plus spécialisés
que d'autres pour différentes salissures; cela dépend
essentiellement de leur PH, et de leur composition en tensio
actifs.
L'objectif de la vaisselle est la propreté des
surfaces en contact avec les denrées alimentaires.
En
général, les produits "vaisselle" de la
plupart des fabricants, au PH neutre ou moyennement alcalin, se
neutralisent facilement à l'eau de conduite (se rincent bien)
et permettent de laisser des surfaces exemptes de salissures et de
résidus détergents.
C'est le cas de tous les
produits vaisselle en vente en supermarché (en petit
conditionnement) ou chez les fournisseurs professionnels : le PH et
la composition des produits varient très peu. Ils sont donc
utilisables dans toute industrie alimentaire.
Gilles TIXIER Amplitude mercredi 21 juillet 2004 10:58
Sur le nettoyage.
Le choix du détergent dépend
essentiellement du type de salissure et aussi du mode de
nettoyage.
En industrie laitière, les deux types de
détergents alcalins et acides sont utilisés (selon que
les appareils chauffent ou non, je crois). Pour plus de détails,
je vous renvoie à ³Nettoyage et Désinfection²
de l¹ASEPT, où il st fait mention de ce secteur
d¹activité.
Quant au liquide vaisselle, c¹est
un détergent neutre bien adapté au lavage manuel (non
irritant et avec action mécanique) mais son pouvoir détergent
est limité et le rinçage est difficile.
David Bleuzé mercredi 21 juillet 2004 18:40
Eventuellement, je vous proposerais de tester notre "Outil
d'Aide à la Décision" pour le choix des produits
chimiques d'hygiène (actuellement 250 références
parmi 8 fournisseurs).
=> www.iaaservices.com
=>
cliquer sur "tester gratuitement ..."
=> inscrivez
vous et vous obtiendrez un code d'accès pour tester les
différents services de notre site
n'hésitez pas
à me contacter en cas de difficultés ...
Nathalie VIDAL mercredi 4 août 2004 15:41
Afin d'optimiser le nettoyage du sol (en résine) de notre
laboratoire de production (pâtisserie industrielle), nous
souhaitons investir dans une autolaveuse.
Connaissez-vous des
fournisseurs en IDF ?
Pour ceux qui utilisent ce type de matériel,
trouvez-vous qu'il y ait une grande différence de résultat
par rapport à un nettoyage manuel?
Je suis également
intéressée par vos retours d'expérience (les
pièges à éviter, les indispensables.).
Pierre Falgayrac mercredi 4 août 2004 18:29
Une autolaveuse permet des gains de rentabilité, mais son
efficacité dépend de la compétence de son
opérateur (dosage du produit, vitesse d'exécution,
entretien de la machine,...). Une formation est généralement
nécessaire pour les novices (consultez notre site
www.hyform.com). Il arrive en
effet que les résultats soient plus mauvais qu'avec un lavage
manuel sérieux.
En outre, il faut rester conscient que les
recoins, dessous de rayonnages et bordures ne seront pas aussi bien
nettoyées que les surfaces dégagées, ce qui
nécessitera périodiquement un lavage manuel soigné
de ces endroits.
Méfiance avec les arguments de vente qui
annoncent des cadences de travail irréalistes, et prudence
avec les démonstrations trop rapides de certains
commerciaux.
Enfin, le SAV ne doit pas être négligé
au moment de l'achat. Les marques réputées le sont
souvent devenues en raison de leur SAV performant, plus que par leur
prix attractif.
Eviter le matériel US dispense d'acheter
des jeux de clés spécifiques pour la petite
maintenance.
Les autolaveuses les plus simples de conception
donnent généralement satisfaction, ce qui n'est pas
toujours le cas des modèles "à la pointe de la
technologie".
Pour les fournisseurs IDF, faites une recherche
sur Internet.
Martin CAMUS samedi 11 septembre 2004 06:29
Dans notre pâtisserie artisanale, nous utilisons des plans
de travail en marbre et en inox, qui sont nettoyés
régulièrement (entre 2 préparations) au cours de
la journée à l'aide d'une solution de
nettoyant-désinfectant et d'une lavette
grattante.
J'aimerais savoir quel serait l'accessoire
idéal pour le rinçage, sachant que celui-ci doit
laisser la surface la plus saine possible: j'ai pensé à
des lavettes jetables, mais c'est une solution qui paraît très
onéreuse.
Quelqu'un sait-il ce qui se fait et ce qui doit
se faire?
yves samedi 11 septembre 2004 10:58
ce que nous utilisons dans notre cuisine est une toute bete raclette a vitres ( qui ne sert qu'a cela) et qui laisse la surface seche et propre.
il faut cependant que les abords ne craignent pas les projections d'eau et avoir une evacuation d'eau au sol
Hugues JOURDAN dimanche 12 septembre 2004 13:52
J'enseigne aussi cette technique à mes élèves de CAP Employé Technique de Collectivité...Ca permet d'économiser le papier UU et d'avoir un résultat excellent...
Pouliquen Jacques mardi 5 octobre 2004 00:28
je suis
à la recherche d'un produit miracle pour le netoyge d'un four
de cuisson de poisson.Actuellemnt l'emploi de moyens lourds chimique
et mécanique font que cela est pénible et demande une
bonne connaissance du métier aussi sije pouvais avoir des
idées merci a+
Guillaume Bonfils mardi 5 octobre 2004 11:05
Parmi les techniques alternatives.le nettoyage à la vapeur sèche, les détergents enzymatiques.
Gire Erwan mardi 5 octobre 2004 14:47
Je vous propose de tester notre outil d'aide à la décision pour le choix des produits chimiques d'hygiène sur notre site www.iaaservices.com.
teissier_stephanie mercredi 6 octobre 2004 16:05
je suis chargée de revoir le nettoyage effectué la
nuit dans une usine de végétaux 4ème
gamme.
Pouvez vous me donner votre avis sur la fréquence
d'utilisation de produits alcalin chloré et de produits acide
en nettoyage quotidien. L'utilisation très régulière
de ces produits, n'entraine t' elle pas des "accoutumances"
des bacteries à ces produits?
A l'heure actuelle,
l'usine est traitée deux fois par semaine avec un détergent
acide, une fois par semaine avec de la javel et le reste du temps
avec un detergent désinfectant. Qu'en pensez vous? d'après
les contrôles microbiologiques effectués, il n'y a pas
de contamination, mais je reste perplexe sur la non utilisation d'un
detergent et désinfectant à chaque nettoyage!
Nos
contrôles portent sur la flore totale et Coliformes ainsi que
listeria,quelles sont les autres micro-organismes auquels ils
faudraient s'interresser?
En outre, nous utilisons des canons
à mousse, que pensez vous des satellites (centrale)?
Merci
d'avance pour vos commentaires et réponses.
Jean-Denis JDT. TOTTI mercredi 6 octobre 2004 17:22
Un élément de réponse : le détergent
se justifie sur des milieux gras.
l'acide me paraît indiqué,
de même que la Javel en tant qu'agents de désinfection.
Pierre Falgayrac mercredi 6 octobre 2004 18:49
> L'utilisation très régulière de ces
produits, n'entraîne t' elle pas des "accoutumances"
des bacteries à ces produits?
A priori, non.
L'alternance de désinfectants aux spectres d'activités
différents, et souvent complémentaires, est une bonne
chose pour que les micro organismes ne développent pas de
résistance à un produit qui serait utilisé en
permanence.
>l'usine est traitée deux fois par
semaine avec un détergent acide, une fois par semaine avec de
la javel et le reste du temps avec un detergent désinfectant.
Qu'en pensez vous?
L'eau de Javel est -elle utilisée
seule, ou après l'utilisation d'un détergent? Les
étiquettes des fabricants indiquent bien que l'hypochlorite de
soude acqueuse est un désinfectant et aucunement un nettoyant.
La présence de sel facilite la mouillance de la solution, mais
n'a qu'une faible efficacité détergente. Donc, le seul
"point faible" que je trouve à votre process, est si
l'eau de Javel est utilisée en tant que "détergent".
>
nous utilisons des canons à mousse, que pensez vous des
satellites (centrale)?
S'ils sont utilisés conformément
au mode d'utilisation prévu par les fabricants, il n'y a pas
de problème particulier.
Pouliquen Jacques mercredi 6 octobre 2004 23:33
je suis également chargé du netoyage et controle dans une usine agro et systématiquement la désinfection avec un désinfectant sans amoniumquaternaire est éffectuée tous les jours suivi évidemment d'un rinçage.Les détergents désinfectants ne sont pas très conseillés à cause de leur faible pouvoir de désinfection et de leur faible rémanence , néanmoins le chlore à un pouvoir de 98% pour de la désinfection mais pas de rémanence et il n'est pas conseillé de l'utiliser à une eau sup.à39degré.Le canon à mousse est l'idéal pour le moussage , j'utilise également un satellite de mousage qui me convient mais les centrale de moussage sont à proscrire ,la mousse trop fluide et le contact est moindre.Si il n'y a pas l'apparition de biofilm , les principaux microbes coliformes totaux et flore sont en général la gamme étendue des recherches
Daniel LE STER jeudi 7 octobre 2004 09:02
Dans ce plan de nettoyage désinfection il y une rotation de produits. c'est plutôt bon pour éviter les " accoutumances". L'eau de javel et l'acide sont corrosifs. il faut que les supports résistent. Ceux sont des produits simples et efficaces quand ils sont biens utilisés ( utilisation plus délicate que d'autres produits plus élaborés ), mais compte tenu de leur prix il y peu de gens pour en faire la promotion. ( nb: ne pas les mélanger ).
GIRE Erwan jeudi 7 octobre 2004 20:37
Avant toutes choses, il faut examiner quels types de souillures
vous trouvez et sur quels types de supports. Je vous invite à
tester notre outil d'aide à la décision pour le choix
des produits chimiques d'hygiène que vous trouverez sur notre
site www.iaaservices.com.
Concernant
"l'accoutumance", il n'existe aucune étude
démontrant ce phénomène car si le nettoyage et
la désinfection sont bien réalisés la
contamination résiduelle est trop faible pour envisager une
quelconque "accoutumance".
En ce qui concerne
l'utilisation à chaque lavage d'un détergent puis d'un
désinfectant, il est vrai que c'est la méthode idéale
pour avoir de bons résultats microbiologiques mais la encore,
il faut tenir compte des spécificités du site.
Enfin,
les canons à mousse sont très efficaces à
condition qu'ils soient bien réglés et surtout je vous
conseillerais de mettre en place un système de maintenance
préventive sur ces matériels afin de les garder en bon
état de marche. La centrale est une autre solution pour le
passage de la mousse mais attention de bien en définir le
cahier des charges!!!
Franck DEMEZIERES vendredi 8 octobre 2004 14:19
Concernant la phase acide sans détergence, compte tenu de
votre type de production cela ne semble pas poser de pb de ne pas
avoir une phase acide et alcaline.
Par contre l'utilisation de
javel me fait réagir - ce produit est probablement un
excellent oxydant (donc capable d'agir aussi sur des
bactérie
et de les détruire) mais à ce même titre il va
vous détruire les machines (corrosion) en particulier les
zones sensibles en galva, les dispositifs des peseuses associatives
car je suppose que vous devez en avoir... De plus la javel ne
disposant pas de n° d'homologation, il n'est pas possible de
parler de ce produit en employant le terme désinfectant.
Concernant
la remarque comme quoi les détergents - désinfectants
sont peu conseillés du fait de leur faible pouvoir
désinfectant: si l'on analyse ces produits, suivant les
salissures et l'usine on aura des réponses totalement
différentes. Une usine pauvre en Mat.Organique, graisse, avec
des salissures peu adhérentes pourra très bien être
nettoyée en 3 phases sans que les résultats
microbiologiques soient trop différent d'une méthode
en 5 phases.
Denis Capouillez samedi 9 octobre 2004 06:47
Merci de ne pas perdre de vue la directive Biocides et
l'obligation en Hollande, Belgique, France, Espagne et Italie
de n'utiliser que des produits désinfectants agréés
en fonction de l'application.
L'eau de javel est une substance
largement utilsée par nos grand-parents déjà
MAIS, si l'on parle de désinfection elle doit être
agréée en fonction de l'application.
Certaines
publicités font mention de la présence d'eau de javel
comme composant actif de leur préparation mais pour des
raisons évidentes il est préférable alors de
parler de sanitisation mais pas de désinfection si l'on
n'a pas fait agréé son produit!!!
En france, gare
aus services de la répression des fraudes lors des contrôles
des désinfectants utilisés surtout si vous avez mis
cette criticité en évidence dans certaines étapes
de votre process dans le cadre du HACCP.
En conclusion:
Il
n'est pas impossible de rouler à plus de 130 km/h en France ou
en Belgique, le tout est de ne pas se faire prendre, de connaître
au préalable ce que l'on risque et quelle est la probabilité
d'être pris.
Eric KALINOWSKI lundi 11 octobre 2004 08:37
Toujours le même discours: il y a confusion entre "la
conformité" des détergents pour le Nett. des
matériaux entrant en contact des aliments et "l'Homologation"
des désinfectants. L'homologation des désinfectants
n'est pas une obligation dans certaine activité (Voir NS de la
DGAL), par contre l'eau de Javel est bien un désinfectant
(non homologuée certes) répondant aux normes NF T72
180, (ou encore bactéricide et fongicide en présence de
souillures EN 13697, bactéricide EN 1276, etc).
Par contre
le terme "sanitation" n'apparaît pas dans la norme NF
T72 101 consacrée au vocabulaire.
Angèle Inglebert mardi 19 octobre 2004 13:03
Je réside dans un village des Yvelines, où les
femmes de service de cantine demandent à nos enfants, et ce
dès le CP, de nettoyer le réfectoire après les
repas. Je trouve cela particulièrement choquant, compte tenu
de plus, des nouvelles directives au niveau hygiène et
sécurité.
J'aimerais avoir plus
d'informations quant aux normes HACCP.
J'accepte que mes
enfants apportent leur couvert en bout de table, ce qui peut être
éventuellement considéré comme «
apprentissage », mais de là à débarrasser
et nettoyer les tables avec les éponges et les seaux (sans
gants, de plus), cela me gêne et me semble se rapprocher de
l'abus de pouvoir.
De plus, pour nettoyer les tables, il
me semble qu'un produit d'entretien approprié (de désinfection
peut être) doit être utilisé et
il ne me paraît
pas judicieux de faire manipuler de tels produits à des
enfants.
Le travail des enfants sélectionnés
pour le nettoyage du jour, se fait, de plus, alors que les autres
enfants peuvent aller se distraire dans la cour, d'où un
sentiment d'injustice évident ressenti par les enfants qui
doivent travailler au réfectoire.
L'acceptation
de nos enfants à cette cantine n'est apparemment effective
qu'à la signature du règlement intérieur qui
stipule d'ailleurs ces travaux d'entretien demandés aux
enfants.
Je suis à la recherche d'informations
concernant ces pratiques.
Peut être pouvez vous m'aider et
m'apporter une réponse.
Hugues JOURDAN mardi 19 octobre 2004 21:37
Je vous conseille d'en faire par au service de la DSV des
Yvelines...
Eviter le Maire....
Christian Giraud mercredi 20 octobre 2004 09:13
il est en effet très curieux que déjà les
associations de parents d'élève aient acceptées
de signer et donc de valider ce règlement en l'état.
l'HACCP
demande un personnel formé, juste sur ce point les enfants ne
peuvent pas convenir à de tel travaux.
essayez de
passer par le maire dans un 1er temps pour faire retirer ce point et
redonner la responsabilité du nettoyage à ceux qui
doivent le faire, si la discussion amiable ne porte pas, vous pouvez
effectivement signaler ce point à la DSV (direction des
services vétérinaires) de votre département.
l'aspect
"apprentissage" des enfants est certes important mais sous
cet aspect on ne doit pas y mettre de faire le travail des autres
surtout vu du risque encouru (argument à rappeler au maire,
c'est lui qui est responsable en cas d'incident
sur ce genre
de pratique - manipulation de produit toxique par les enfants,
mauvaise utilisation des produits par les enfants, non attente des
objectifs de nettoyage et de désinfection, ...)
Sébastien JOULAIN mercredi 20 octobre 2004 11:17
En oubliant l'acte d'apprentissage qui peut être un autre
débat, Les règles d'hygiène en restauration
collective sont très strictes.
Le plan HACCP de cette
entreprise doit contenir tous les procédés de nettoyage
(des sols, des tables...) et après chaque application du
procédé une signature doit être apposée
sur une feuille de contrôle.
Qui signe? (les
enfants?)
Autre point de vue
Plusieurs procédés
de nettoyage sont possibles:
- La méthode 5
points
Prélavage à l'eau chaude
Lavage avec eau
et détergent
Rinçage
Désinfection
Rinçage
-
La méthode 3 points
Prélavage à l'eau
chaude
Nettoyage et désinfection
Rinçage
Quelle
méthode utilisent-t-ils?
Peut-être donnent-t-ils la
première procédure à vos enfants.
Pourquoi
pas!
m p mercredi 20 octobre 2004 15:11
Prof de biotechnologies (micro biologie, haccp, hyg des locaux,
hyg du linge, hotellerie-restauration,) en restaurant d'application
je ne suis pas d accord avec le fait.
Ces enfants sont
trop jeunes pour ce type d apprentissage (cf loi sauf si nous avons
changé de pays.....).
Quant à l hygiene :
eponge + seau !!!!! INTERDIT
eponge = nid à microbes
..... INTERDIT
seau contenant quoi ? contenu change tout
les combien ?
Je trouve que l'approche de l haccp est
très legere et encore existe t elle dans votre cantine ?
Je
crois qu un petit tour des services d hygiene serait necessaire.
Je
crois que la reponse faite ci-dessous est faite pour faire plaisir a
un patron :
"pseudo apprentissage" ici nous ne sommes
pas dans ce cas.
Alexia mercredi 20 octobre 2004 15:42
Je suis responsable qualité (spécialisé en
HACCP depuis 10 ans) et mère de deux enfants.
Je ne trouve
pas choquant que des enfants aident au rangement et prénettoyage
de leur cantine. Il faut les habituer à être
responsables de leur acte.
Par contre il ne faut pas confondre
HACCP, nettoyage, rangement...
L'HACCP est un système de
maîtrise de points critiques (il n'existe pas à ce jour
de norme officielle) et cela ne change rien si des enfants
interviennent dans le rangement.
Cela n'empêche pas que les
étapes de nettoyage / désinfection citées dans
un précédent message soient réalisées de
façon satisfaisante. C'est surtout ça qu'il est
important de savoir, quels sont les opérations faites par les
agents après le départ des enfants? est ce que les
enfants se lavent correctement les mains après avoir réaliser
ces opérations?
Ne vous en faites pas trop, Alexia R.Q
Hugues JOURDAN mercredi 20 octobre 2004 21:03
L'HACCP est une obligation à partir du moment où on
fait de la distribution au public. C'est l'arrété du
29/09/1997 qui en parle en ce qui concerne la restauration collective
à caractère social. L'HACCP est abordé en
particulier à l'article 5 en toute lettre...
C'est la
traduction du célèbre 93/43/CEE.
A voir ce qui
peut se passer dans certaines cuisines , il faudrait être plus
réaliste. La mise en conformité de l'ensemble des
unités de production est encore un gros travail des personnels
de l'éducation. quand à faire nettoyer les tables par
les convives avec quel produit, à quelle dose avec quelle
sécurité. Les consignes demandent a manipuler les
produits d'entretien avec des gants, quelle sécurité
peut ont assurer pour les enfant. Qu'on leur demande de débarasser
OK, mais de là à commencer la remise en état des
tables je serais plus réservé.
En ce qui
concerne la production de denrées alimentaire arrété
du 28 mai 1997, c'est l'article 14 qui aborde le sujet en ce qui
concerne les contrôles et vérifications.
Pierre Falgayrac mercredi 20 octobre 2004 21:53
Bonjour ex collègue (j'ai moi aussi été prof
de biotechnologie dans des lycées professionnels)
D'accord
avec votre commentaire sur la méthode HACCP.
Mais je
suis aussi d'accord avec la dame qui exprimait tout à l'heure
son approbation sur la "collaboration" que les élèves
peuvent apporter au personnel chargé du nettoyage du
réfectoire.
Les deux ne sont pas incompatibles, loin
s'en faut si c'est encadré et exécuté dans un
souci de pédagogie. Si, par contre, c'est pour décharger
le personnel adulte d'une partie de son travail, ce n'est pas bien!
Paul Meunier mercredi 20 octobre 2004 21:57
Puisque vous êtes Responsable Qualité et spécialiste
en HACCP, je ne me permettrai certainement pas de juger votre
intervention. Il apparaît par contre que vous dites qu'il n'y a
pas encore de normes officielles en ce qui concerne le HACCP.
A ma
connaissance, le HACCP est tout de même un système
reconnu par l'Europe, membre de la FAO, celle-ci ayant adhéré
au Codex Alimentarius..
Toujours selon mes maigres connaissances, ce système
d'évaluation n'est pas uniquement un système de
maîtrise des points critiques comme vous le signalez mais bien
un système d'identification des dangers ET des points
critiques dont la maîtrise est indispensable pour garantir la
sûreté alimentaire; je crois aussi me souvenir que
stricto sensu un CCP ne pourra être considéré
comme tel que s'il peut être contrôlé et monitoré
à 100%; dans la négative, il n'en sera pas moins
maîtrisé par l'application des
mesures préventives
relevées et étudiées à l'étape 6
de l'étude. Mais peut-être lorsque vous évoquiez
qu'il n'existait pas de normes faisiez-vous allusion à la
future 22000; il est vrai qu'elle aura le statut de normes;
par
contre, je pense aussi que des référentiels tels que le
BRC et l'IFS exigent chacun que l'on utilise le système du
HACCP repris dans le même codex alimentarius dont je faisais
état plus haut. Bien cordialement
Christian Talavera mercredi 20 octobre 2004 22:08
voulez vous bien accorder quelques instant à un vieillard à
qui l'expérience sert parfois de sagesse.
Mais qui, et oui,
à la lecture de grosses ....... se vois dans l'obligation de
réagir.
je voudrais faire quelques
rappels.
HACCP est une méthode de PREVENTION, et
a ce titre, l'analyse doit envisager L'ENSEMBLE des risques
POTENTIELS.
pouvez vous expliquer à l'ignare
(sic) que je suis en maitrise des risques et en cyndinique comment
envisager quels sont les risques et les dangers potentiels que l'on
peut faire courir à des gamins (ou gamines de 7 à 8
ans)
les consignes sont mal comprises par des adultes,
alors qu'en est il des enfants ?????
comment faire
comprendre à des enfants ce qu'est un risque bacterien
?????
comment faire comprendre à des enfants la
necessité de prendre des précautions qu'un adulte (les
parents entre autres) ne prend pas ?
pouvez vous
m'expliquer par quel miracle de la nature les produits (corrosifs,
dangereux - nocifs) pour les adultes ne le sont pas pour des enfants
?
je ne savais pas que nous étions en extreme
orient, où là, effectivement les enfants sont
considérés comme quantité négligeable.
Pierre Falgayrac mercredi 20 octobre 2004 22:10
Puisque l'objectif de la méthode est la salubrité
des aliments et des locaux où on les prépare et les
consomme, je ne vois que des avantages à sensibiliser les
enfants au nettoyage et à l'hygiène, et je discerne par
contre beaucoup d'inconvénients à technocratiser et
élitiser les opérations liées à
l'hygiène.
Si le personnel ATOS est formé à
la méthode HACCP, il n'aura aucune peine à intégrer
le travail des enfants et accomplir celui qui lui revient après
, y compris dans le cadre d'une procédure formalisée
incluant la séquence relevant des enfants.
Pierre Falgayrac mercredi 20 octobre 2004 22:22
> les consignes sont mal comprises par des adultes, alors qu'en
est il des enfants ?????
Il les comprennent mieux que les adultes
quand elles proviennent d'une autorité qui argumente et
explique.
> comment faire comprendre à des enfants
ce qu'est un risque bactérien ?????
Ils ont juste besoin de
comprenne ce que sont les microbes, comment ils vivent et ce qu'ils
font. Les cours de sciences naturelles servent à ça.
>pouvez
vous m'expliquer par quel miracle de la nature les produits
(corrosifs, dangereux - nocifs) pour les adultes ne le sont pas pour
des enfants ?
1/ Il appartient aux adultes de respecter le
rangement des produits dangereux pour éviter de tenter les
enfants.
2/ les enfants réagissent bien à des leçons
sur les pictogrammes de sécurité ("trouvez les
bidons où il y en a!")
> je ne savais pas que
nous étions en extrême orient, où là,
effectivement les enfants sont considérés comme
quantité négligeable.
Je n'approuve pas l'amalgame
que vous présentez. Apprendre aux enfants à débarrasser
les reliefs de repas et nettoyer leur emplacement est formateur et
fait partie des valeurs utiles de la vie courante. Même chez
Mac do il faut débarrasser son plateau
Paul Meunier mercredi 20 octobre 2004 23:25
Il se trouve effectivement que je suis formateur, mais il se
trouve que j'ai été également pendant près
de 25 ans Responsable Assurance Qualité, HACCP, Hygiène,
Sécurité et Environnement d'un Groupe International
Alimentaire; donc je me permettais, très modestement,
d'apporter un éclairage industriel qu'il vous appartient de
qualifier, en toute liberté, "d'élitiste"
ou de "technocrate"
Je voulais simplement signifier
que le HACCP est bel et bien légiféré
Je
voulais également faire passer le message que le HACCP ne se
préoccupe pas uniquement des problèmes d'hygiène
mais également des problèmes d'ordres physiques et
chimiques...
Dès lors, et en conclusion en ce qui me
concerne, je répète que je me permettais de réagir
sur le fond et non sur la forme; je vous rejoins entièrement
sur votre philosophie (et celle de la dame intervenant sur la liste)
de sensibiliser les enfants mais d'avoir, en appui, de vrais
spécialistes, professionnels, qui ne confondent pas HACCP et
guides de bonnes pratiques.
Je pense pour ma part, que les enfants
devraient être formés aux GBP. Mais de grâce, que
l'on ne confonde pas le tout et que l'on ne "réduise"
pas le HACCP à l'hygiène des mains, surfaces, matériaux
ou matériels...même si ceci reste évidemment
indispensable.
Lorsque je parle "réduction du HACCP",
je précise que le terme n'est pas "réducteur",
je pense simplement qu'il est plus logique et facile d'apprendre les
enfants à compter avant de leur demander de faire une
intégrale, même si les deux concepts sont primordiaux
mais à un autre niveau.
Mais probablement dois-je être
un très mauvais formateur,
Gauthierpat mercredi 20 octobre 2004 23:53
votre réponse m'interesse car travaillant dans un
etablissement de santé, le cadre de santé hygiéniste,
au regard de ce que vous dites, semble faire un amalgame entre
l'hygiène en relation avec les services de soins et l'unité
centrale de restauration.
ma vision des choses est la suivante,que
chacun apporte son savoir certes, mais en restauration devrait
s'occuper de l'haccp et donc de l'hygiène le responsable de la
restauration de la production à la consommation. l'hygiéniste,
du moins il me semble, doit s'assurer que les locaux qui vont
accueillir les chariots de restauration sont propres et donc que les
consignes de nettoyage sont
respectées. Définir
comment mettre en place HACCP dans les offices ne me parait pas de
son ressort mais plutot de celui du responsable de la production des
repas, pour moi c'est la prolongation de la "cuisine".
je
comprends mal comment elle peut envisager faire des formations en
hygiène dans un domine qui n 'est pas le sien( domaine du soin
: écologie microbienne des services de soins).
pourriez
vous me dire si je me trompe et quels documents consulter pour la
mise en place de l'HACCP
Paul Meunier mercredi 20 octobre 2004 16:18
Puisque vous êtes Responsable Qualité et spécialiste
en HACCP, je ne me permettrai certainement pas de juger votre
intervention.
Il apparaît par contre que vous dites qu'il
n'y a pas encore de normes officielles en ce qui concerne le HACCP.
A
ma connaissance, le HACCP est tout de même un système
reconnu par l'Europe, membre de la FAO, celle-ci ayant adhéré
au Codex Alimentarius..
Toujours selon mes maigres connaissances,
ce système d'évaluation n'est pas uniquement un système
de maîtrise des points critiques comme vous le signalez mais
bien un système d'identification des dangers ET des points
critiques dont la maîtrise est indispensable pour garantir la
sûreté alimentaire; je crois aussi me souvenir que
stricto sensu un CCP ne pourra être considéré
comme tel que s'il peut être contrôlé et monitoré
à 100%;
dans la négative, il n'en sera pas moins
maîtrisé par l'application des mesures préventives
relevées et étudiées à l'étape 6
de l'étude.
Mais peut-être lorsque vous évoquiez
qu'il n'existait pas de normes faisiez-vous allusion à la
future 22000; il est vrai qu'elle aura le statut de normes; par
contre, je pense aussi que des référentiels tels que le
BRC et l'IFS exigent chacun que l'on utilise le système du
HACCP repris dans le même codex alimentarius dont je faisais
état plus haut.
Florent RESSIAN jeudi 21 octobre 2004 10:12
Je suis tout à fait d'accord avec vous. D'un point de vue pédagogique, cela peut être une bonne initiative mais il demeure deux aspects négatifs : en premier lieu l'hygiène car il serait étonnant que tous les élèves aient des gants et d'un point de vue moral, souvent, dans les cantines les employés sont à temps partiel, on peut donc y voir un moyen de réduire le personnel.
m p jeudi 21 octobre 2004 10:36
je suis ok avec vous surtout quand on sait que les ATOS passent à la région!!!....
Angèle jeudi 21 octobre 2004 10:26
Je vous remercie de vos réponses, elles m'apportent des
éléments utiles quant aux futures négociations
avec la mairie lors du prochain conseil d'école.
Vous avez
bien compris que je recherchais plus des arguments avec un support
technique (textes,etc.), qu'un simple point de vue personnel, à
savoir si telle ou telle personne trouvait cela choquant ou pas. Je
fais suffisamment confiance en mon bon sens pour juger de ce que l'on
peut faire faire à un enfant ou pas.
Angèle jeudi 21 octobre 2004 11:03
C'est exactement ce qui se passe dans cette cantine : les enfants
débarrassent sans gants, nettoient sans gants, plongent les
mains dans ce seau sans gants et, de plus, ne sont pas invités
à se laver les mains par la suite .hygiène ?
Ibrahim OUABBI jeudi 21 octobre 2004 11:52
Effectivement il n y a pas de norme HACCP, dans sa globalité
le HACCP est une méthodologie d'analyse des dangers dans les
IAA, cette méthodologie est basée sur les sept
principes. le codex alimentarus et le FAO ont tous deux apprové
cette méthodologie de travail.
Pour IFS et le BRS et sans
aucun doute c'est cas pour ISO 2200, vont uniquement mettre le
points sur les pré-requis ( environnement et hygiène)
pour assurer une meilleur maîtrise des dangers.
Mais pour
que votre système soit HACCP; il faut faire apparaitre
clairement les sept principes.
mp jeudi 21 octobre 2004 13:11
aucune surtout quand on sait qu à cet âge ils ont
encore la tendance à porter
leurs doigts à la bouche
et ce n est pas à des RQ que je vais rappeler le nombre de
microbes sur une main (revoir les cours d hygiene et de microbio)
Sébastien JOULAIN jeudi 21 octobre 2004 14:09
Attention les gants ne sont pas obligatoires, surtout si c'est de
l'eau pure
Vous partez sur un débat éducatif et non
hygiénique
m p jeudi 21 octobre 2004 14:29
vous pensez que l un va sans l autre?
pensez vous
tres sincerement que l eau du seau est changee tres tres
souvent?
je crois que vous vous faites alors bcp d
illusion !
Matthieu Vanuxeem jeudi 21 octobre 2004 14:55
Simplement pour rajouter de l'eau au moulin :
Il est
intéressant d'un point de vue pédagogique (hygiène
générale) et civique (nettoyer ce que l'on a sali,
ranger ce que l'on a
utilisé et ne pas laisser les autres
le faire) d'apprendre aux enfants à "nettoyer" leur
table. "Nettoyer" signifie à ce niveau
pour moi,
passer un coup d'éponge avec de l'eau ou éventuellement
un produit nettoyant (il faut dans ce cas porter une grande attention
aux risques de brulures cutanées et d'ingestion). C'est à
mon sens la suite logique du lavage des mains avant le repas, qui est
aussi important que le lavage des mains après ce
"nettoyage".
Je pense que dans beaucoup de familles,
l'apprentissage se passe comme ça (ça se passe comme
ça, chez MacDonald !).
Par contre, je pense que ce
pré-nettoyage enfantin (au premier comme au deuxième
degré) ne dispense aucunement le personnel de la cantine d'un
vrai nettoyage avec désinfection (méthode 5 ou 3
points)après le départ des enfants (ça se passe
comme ça, chez MacDonald !).
La réglementation
et le Système HACCP (qui n'est pas encore à mon sens
une norme française mais une méthode, pouvant être
reprise dans des référentiels comme BRC, IFS, ou encore
des normes étrangères comme la DS 3027) visent à
maîtriser les dangers (biologiques, chimiques et physiques)
potentiels et leurs risques dans le cas de la restauration
collective, notamment en appliquant des règles d'hygiène
de base, et des plans de nettoyage/désinfection.
Enfin,
c'est ce qui est écrit... car même si c'est écrit
ou en théorie, en pratique c'est souvent autre chose (ça
se passe comme
ça, chez MacDonald ?).
Je voulais
juste faire part de mon opinion, et tenter d'ajouter une petite
touche d'humour dans ces échanges parfois très
"ironiques"...
TAREK jeudi 21 octobre 2004 15:26
Vous dites dans votre message : "Je voulais également
faire passer le message que le HACCP ne se préoccupe pas
uniquement des problèmes d'hygiène mais également
des problèmes d'ordres physiques et chimiques..." mais
est ce qu'un étouffement provoqué par un contaminant
physiquement ou une intoxication par l'absorbtion de doses
importantes de produit de désinsectisation ne sont pas des
problèmes d'hygiènes ?
Ce que je veux
dire, en toute modestie, c'est que le terme hygiène tient
compte de toute sorte de contaminant qu'ils soient de nature
physique, chimique ou biologique. Donc pas besoin de préciser
à chaque fois. (comme lorsqu'on parle de lait, on n'a pas
besoin à chaque fois de dire :lait de vache).
Hugues JOURDAN jeudi 21 octobre 2004 17:30
De l'eau pure dans les seaux de nettoyage des cantines.
Bol
bactériologique en général....
Pierre Falgayrac jeudi 21 octobre 2004 21:30
Notre échange est constructif, puisque nos analyses se
complètent. C'est un des intérêts de cette liste
de discussion.
Pour ma part, ayant l'expérience de
l'éducation des enfants (père de 4 enfants) et de
l'enseignement des adolescents (professeur de biotechnologie
contractuel), comme de la formation des adultes, je pense que l'on
peut tout à fait sensibiliser des enfants aux risques liées
à une mauvaise hygiène et les responsabiliser par
l'apprentissage de pratiques hygiéniques.
Et je ne
pense pas du tout que vous êtes un mauvais formateur. Acceptez
mes excuses si cela transparaissait de mes écrits.
Paul Meunier jeudi 21 octobre 2004 23:25
Je partage effectivement votre opinion en ce qui concerne les
enfants et en ce qui concerne l'hygiène. Le problème
était davantage lié (et c'est mon côté
peut-être trop strict) sur la terminologie de "spécialiste
HACCP".
Je vous présente à mon tour mes excuses
pour mon côté un peu trop emporté (peut-être
est-ce là, le côté trop gaulois des belges, mais
qui, vous l'admettrez, commencent à bien se débrouiller
dans votre langue,...I'm Joking)
Sébastien JOULAIN vendredi 22 octobre 2004 08:32
L'eau fait partie des méthodes de nettoyage pour
l'enlèvements des souillures.
Sylvie Paquet
Wed, 10 Nov 2004 17:34:43 -0000
à quel niveau
croyez-vous que le département de maintenance devrait être
impliqué dans les activités de sanitation.
Par
exemple le démontage d'une ligne de production pour le lavage
et l'assainissement devrait-elle être faite par les techniciens
de la
maintenance ou par les techniciens de
l'assainissement.
Stéphanie Teissier Wed, 10 Nov 2004 19:12:45 +0100
(CET)
Je me suis posée la même question au
sujet de l'implication de la maintenance dans le nettoyage, pour cela
je suis allée visiter plusieurs usines de mon groupe. J'ai pu
constater que selon les sites, la maintenance était plus ou
moins impliquée. Dans une 1ère, l'équipe de
nettoyage avait été formée au démontage
de certains appareils pour pouvoir faire un nettoyage approfondi.
Ils
démontent et remontent au quotidien du matériel
courant dans de bonnes conditions d'hygiène.
Dans une 2nde,
l'équipe de nettoyage avaient interdiction de démonter
les machines car ils les endommagaient.
Je crois que tout dépend
du temps et des moyens des deux équipes! Le démontage
d'une peseuse est faisable au quotidien car ne prend pas beaucoup de
temps, par contre celui d'un tapis est plus conséquent et
devraient donc être demandé à la maintenance.
Avoir une équipe de maintenance qui travaille plus tard le
soir ou même toute la nuit est un avantage pour ces
opérations.
Ceci n'est que mon avis, mais j'espère
qu'il va vous aider.
miaoulyne
Mardi 7, Décembre 2004 14:32
je
travaille dans une usine de déshydraté et n'est-il pas
vrai que de garder les zones sèches (murs, plancher et
plafond) "le plus longtemps possible" nous préserve
des contaminations bactériennes et de la prolifération
des insectes.
À cet effet, j'ai mis en place les
fréquences de lavage suivantes:
1- Balayage à
fond à tous les soirs, (la mince couche de poudre persistante
au plancher peut faire apparaître le plancher sale) mais
n'est-il pas préférable à un plancher lavé
à tous les soirs mais avec des zones humides qui persistent
ici et là.)
2- Moussage 1 x sem. du plancher et des
murs à hauteur d'hommes.
3- Moussage des murs et
plafond à tous les 3 mois.
- Les tuyaux au plafond
accumulent aussi graduellement de la poudre mais n'est-ce pas normal.
N'est-il pas plus logique de laver à fond exemple 1x mois que
de laver des tuyaux manuellement à tous les soirs, ce qui
devient fastidieux.
Avez-vous vécu la même
expérience? Avez-vous une opinion là-dessus?
TR6 - Michel PARISOT mercredi 8 décembre 2004
22:51
La poussière
soulevée par votre méthode ne peut-elle pas être
préjudiciable à l'hygiène de vos fabrications ?
Eric TECHER Fri, 10 Dec 2004 09:36:04 +0400
Je travaille également dans une usine de
produits déshydratés et nous utilisons à peu
près les même méthodes de nettoyage, sauf que
nous préférons utiliser l'aspirateur qui évite
justement de soulever la poussière Il est vrai que le
nettoyage de ce type d'usine est délicat et si d'autres
personnes pouvaient également nous faire partager leurs
expériences..
Nadège GROSJEAN
Fri, 10 Dec 2004 08:47:28 +0100
Je
travaille également dans une usine de produits déshydratés
et notre méthode diffère quelque peu.
En fait, tout
dépend, je pense, de la nature des produits fabriqués
Nous fabriquons des PAI et les mélanges fabriqués en
une journée sont tous différents Donc, entre deux
mélanges, nous effectuons un balayage avec démontage de
certaines pièces de machines qui s'apparente à ce que
vous réalisez le soir, nous envisageons également
d'utiliser un système d'aspiration qui me semble plus efficace
que le balayage
Chaque soir, nous effectuons un nettoyage humide
complet et les salles sèchent toute la nuit afin d'être
complètement sèches le lendemain matin Chaque matin un
contrôle du nettoyage et du séchage est réalisé
avant de commencer la fabrication Il est important de contrôler
qu'il n'existe pas de zone de rétention d'eau (machines,
sol..).
Ce mode de nettoyage nous paraît indispensable avec
la multiplication des audits clients Même si en cours de
journée il y a rapidement de nouveau de la poussière,
cela donne une image plus nette de nos locaux de fabrication
Eric TECHER Mon, 13 Dec 2004 08:06:02
+0400
En effet, cette
méthode me semble idéale. Mais encore faut-il avoir des
locaux et des machines adaptées à ce type de nettoyage.
Il arrive que les machines conçuent pour la fabrication de
produits secs n'offrent pas la possibilité d'être lavées
entièrement à grande eau.
Nettoyez-vous vos machines
à grande eau ou seulement les pièces en contact direct
avec les produits? Combien de temps consacrez-vous au nettoyage
quotidien?
Je reviens sur la première intervention de cet
échange et il est vrai que, la poussière se déposant
rapidement PARTOUT au cours de la journée, il peut être
"fastidieux" de nettoyer tous les recoins de l'ateliers le
soir.
Comment est organisé votre atelier? Y-a-il beaucoup
de tuyauteries apparentes?
Nadège GROSJEAN Mon, 13 Dec 2004
08:14:02 +0100
Effectivement, l'agencement
de nos ateliers permet ce type de nettoyage c'est la raison pour
laquelle je précisais que cela dépend vraiment du type
de produit fabriqué. Nos ateliers sont cloisonnés et
nos machines sont très simples, elles peuvent donc être
démontées et nettoyées à grande eau
entièrement quotidiennement. Il n'y a pas non plus beaucoup de
tuyauteries apparentes. Le temps consacré au nettoyage chaque
jour varie de 4 à 6 h selon les ateliers qui ont été
utilisés dans la journée. Ce nettoyage a lieu après
la production et est sous-traité.
Une autre solution est
d'adapté la fréquence de nettoyage en fonction du
risque inhérent à chaque atelier lorsque cela est
possible.
Albert AMGAR Tue, 14 Dec 2004
17:09:37 +0100
Généralement
"on" essaie d'assécher les surfaces et pour cela il
faut une aptitude à la vidange suffisante des machines
(conception hygiénique) comme des sols (pente vers collecteur
des eaux usées). De plus, ne pas omettre de mettre en route
l'extraction (s'il y en a) de l'humidité ambiante plus ou
moins excessive pendant la phase de nettoyage et éviter ainsi
la condensation le matin. Par ailleurs, si vos ateliers sont
ventilés, l'eau résiduelle ne peut pas être
asséchée
sous les bâches.
Comme vous
l'avez constatez un peu de bâches, ça va, beaucoup,
bonjour les dégâts, comme l'on dit. La réponse
n'est donc pas que dans ce seul type de protection mais plus
vraisemblablement dans l'évaluation de vos pratiques d'hygiène
et de nettoyage.
Dans cette attente, sincères salutations
Jack PASCAL 14 Dec 2004 22:35:23 +0100
(CET)
Concernant les insectes, la limitation de
l'humidité peut être une bonne prévention; c'est
le cas pour certains diptères par exemple. C'est moins évident
pour un certain nombre de coléoptères ou lépidoptères
ravageurs des denrées stockées, et qui peuvent
s'accomoder d'une humidité relativement basse.
Les matières
premières que vous travaillez, la fréquence et les
méthodes de nettoyage sont des paramètres déterminants
suivant vos activités.
Un conseil toutefois: attention aux
aspirateurs qui peuvent parfois devenir de véritables foyers
de développement et de contamination. Un traitement ou une
"mise au frais" de l'engin peuvent être opposés
à ce phénomène...
VENDREDI 25 FEVRIER 2005
JO
ASSEMBLEE NATIONALE 15/02/05 Au sommaire:
QE N° 52057;
consommation - protection des consommateurs - produits ménagers.
composition
http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-52057QE.htm
Alexandra SIRI Jeudi 17, Mars 2005 16:26
A
l'occasion de notre agrandissement, je souhaite utiliser un système
moyenne pression (25 bars) pour effectuer les opérations de
nettoyage. J'ai deux possibilités :
- utiliser un
système mobile, relativement lourd (100 kg en moyenne), à
déplacer de salle en salle et à raccorder aux réseaux
d'eau, électricité et air comprimé.
-
Mettre en place une pompe centrale alimentant des postes fixes
"satellites" permettant de distribuer l'eau surpressée
additionnée ou non de produit dans chaque salle. Même en
alimentant uniquement les salles les plus importantes et en utilisant
un satellite sur chariot dans les salles nettoyées moins
fréquemment, le coût est nettement plus élevé
que pour le premier système.
Des colistiers
auraient-ils mis en place l'un de ces deux systèmes? En êtes
vous satisfaits ? Est-ce efficace sur les surfaces très
grasses ? Le matériel et les surfaces nettoyées
risquent t'ils d'être endommagés ?
Que peut-on
attendre comme rendement (surface / temps / nombre de personnes)?
Ces
systèmes posent-ils des problèmes de maintenance
?
L'investissement nécessaire au deuxième système
vous parait-il justifié par rapport au premier?
Alexia Fri, 18 Mar 2005 05:47:08 +0100
(CET)
Nous utilisons depuis 10 ans un système
centrales et satellites fixes (2 centrales de commandes et 14
sattelites) pour quasiment 5000m², installation réalisé
par ECOLAB, avec 4 opérateurs.
Ce système nous donne
entière satisfaction, concernant le gras tout va dépendre
du réseau d'eau qui alimentera le système (nous avons
une arrivée à 65°C et une eau froide), les pannes
que nous avons eu, elles sont dues à l'usure (pompes, vannes,
joints...). Les pièces pour les réparations coûtent
chers.
Au niveau de l'utilisation et de la sécurité
des salariés, il est très simples à utiliser
:
1. on règle la centrale de commande (lavage, mousse) on
ouvre le ou les réseaux d'eau souhaité, si mousse on
ouvre la vanne d'air et on met le tuyau mousse dans le bidon =total 3
vannes à bouger.
2. on fixe un tuyau (raccord rapide) en
sortie sur centrale ou sattelite
3. on met un embout en sortie du
tuyau variable selon lavage, rinçage, mousse...
Aucun
branchement d'air (danger pour les salariés), aucune
pénibilité des salariés, à leur embauche
tout est prêt à utiliser, par de contrainte de rangement
de tuyaux en fin de journée (juste rangé sur les
supports aux pied des satellites). Efficacité garantie,
concentration en sortie est vérifié au minimum
2
fois / an gratuitement par la société.
Par contre,
les tuyaux coûtent relativement cher, car à moyenne
pression avec de l'eau à 65°C, ils s'abîment et
étant donnée que les embouts sont sertis pour les
réparer il faut le faire faire par des spécialistes.
LUNDI 21 MARS 2005
FUTURA
SCIENCES 19/03/05 Combattre les effets ravageurs du
tartre
http://www.futura-sciences.com/sinformer/n/news5794.php
Claire Samson Tue, 29 Mar 2005 14:45:34
-0000
Je ne parviens toujours pas à savoir si
la procédure d'homolagation des désinfectants est
obligatoire pour tous les secteurs d'activités.
J'aimerai
savoir si cette information est toujours d'actualité en
France: " un fabricant qui met sur le marché un produit
désinfectant pour les boucheries artisanales a l'obligation de
faire homologuer son produit avant de le mettre en vente. A
l'inverse, les produits destinés au secteur de la
restauration, que celle-ci soit commerciale ou sociale à
caractère collectif, ne doivent pas être homologués.
Il convient de souligner que l'obligation d'homologation, quand elle
existe, s'adresse au fabricant et non l'utisateur".
Question
équivalente: Est-ce que la restauration collective est obligée
d'acheter des produits homologués ou peut-elle utiliser des
produits conformes aux normes (bactéridie et fongicide) et
agrées contact alimentaire mais non homologués par le
ministère de l'agriculture comme les produits Anios par
exemple.
Merci de vos réponses qui j'espère
répondront à mes questions.
hind tayach Tue, 29 Mar 2005 20:03:54 +0200
(CEST)
le numéro d'homologation est
obligatoire pour le nettoyage des surfaces qui sont en contact direct
avec les produit alimentaire
D'aprés mon expérience
le critère de selection de fournisseur est n°
d'homologation des produits désinfectant
Pendant
l'audit HACCP l'auditeur m'a demandé les fiches techniques de
mes produits de désinfection et de désinsectisation et
bien sur avec le numéro d'homologuation
D'ailleurs tous
les fournisseurs de ces produits possédent les fiches
technique avec le numéro d'homologuation
Alexia Mercredi 30, Mars 2005 9:34
Si
les produits ne possédent pas de n° d'homologation vous ne
pouvez pas les utiliser en temps que désinfectant. Ce sont des
produits qui n'ont pas prouver leur efficacité même si
l'entreprise qui vous les fournit vous certifie l'efficacité.
De plus, les autorités sanitaires qui vous contrôlent
n'accepterons pas que vous désinfectiez avec de tels produits.
TR6 - Nicolas CHIARELLI Mercredi 30, Mars 2005
10:12
L'homologation n'est pas une obligation dans
les secteurs de la restauration et de la restauration
collective.
Ensuite d'une point de vue efficacité ils
n'apportent pas plus de garanties qu'un produit ayant prouvé
son efficacité selon une norme NF ou une EN (le dossier
d'homologation reprenant cette partie rien de plus).
Maintenant
rien que le taux de TVA à 5,5% est un gros avantage pour les
collectivités ne récupérant pas la TVA mais CE
N'EST PAS UNE OBLIGATION.
Denis Capouillez Mercredi 30, Mars 2005 22:24
Et voilà cela commence avec ce n'est pas une
obligation pour tel secteur.
J'aimerais voir une référence
à l'article de loi qui le dit s'il vous plait.
Pour moi c'est une obligation pour le vendeur. Pour
l'utilisateur je ne puis l'affirmer pour la France mais bien pour la
Belgique.
Mon expérience.
Société
Belge commercialisant en France des produits destinés à
la désinfection de matériaux entrant en contact avec
des denrées alimentaires (même après rinçage
à l'eau comme par ailleurs obligatoire) nous avons été
contrôlés (notre client en premier) il y a 17 ans par
les services répression des fraudes de la région de
Lille.
Nous étions persuadés être en
conformité avec la législation française du fait
que tous les composants étaient repris sur la liste positive
des matières premières pouvant être utilisées
pour l'application y compris les désinfectants. (ammonium
quaternaire, iodophores, hypochlorite de soude, acide peracétique,
...)
Grossière erreur, les produits devaient en plus être
homologués en fonction de l'application.
Depuis nous nous
sommes mis évidemment en conformité. Mais je suis
persuadé que les réponses que je vais lire sur ce site
vont être contradictoires car toujours à ce jour des
Fédérations d'Industrie chimiques et des consultants me
prétendent que ce n'est pas une obligation, jamais ils n'ont
pu m'apporter la preuve de leurs dire alors que Monsieur Kieny a bien
cité les législations qui l'imposent
Evidemment cela
est ardu à lire et les services juridiques des sociétés
productrices et utilisatrices ont du travail avec cette législation.
Question de gestions de risques :-)
En Belgique, la vente et
l'utilisation de produits biocides sont interdits et c'est une
certitude.
Néanmoins une foule de produits désinfectants
sont commercialisés sans numéro d'homologation et donc
mis sur le marché et utilisés en toute impunité.
Mais enfin, le Ministère (Service Public Fédéral
maintenant) contrôle de plus en plus ce qui est bien pour ceux
qui se mettent en règle vu les frais qu'ils engagent pour
l'homologation du produit et les redevances qu'ils paient (via la
TGAP).
Gilles TIXIER Thu, 31 Mar 2005 14:28:25
+0200
Ce thème a été traité
le mercredi 11 avril 2001 22:21, et en particulier le cas particulier
de la restauration collective qui échapperait à la
généralisation de l¹homologation obligatore, via
une note de la DGAL (mais qui ne ferait pas force de loi ?)
les
textes ont peut-être vieillis depuis, mais voir un message de
B. PEIFFER :
http://www.liste-hygiene.org/arccontact.htm
TR6 - Nicolas CHIARELLI Thu, 31 Mar 2005
18:28:32 +0200
De 1 : je vais plutôt
prendre le problème à l'envers : j'aimerais moi avoir
le texte de loi qui oblige à acheter des produits homologué
en restauration!!!
Ni l'AM du 29/09/97 (restau collective) ni
celui de mai 95 (remise directe et donc restau traditionnel) ne le
font.
De 2 : dans les faits çà ne l'est pas :
j'ai moi même acheté (et mes clients continuent
d'ailleurs de le faire) des produits lessiviels désinfectants
non homologués en restauration collective.
De 3 : une
note de service de la DGAL (DGAL/SDHA/N99-8090 du 21 juin 1999 )
rappelle cet élément de fait concernant l'homologation
(qui va disparaître du coup ??) par le ministère de
l'agriculture...
Maintenant concernant la transposition de la
directive biocide, je vois dans le décret et dans l'A.M. de
trabsposition une notion d'Autorisation de Mise sur le Marché
des produits biocides, AMM qui incombent au vendeur et non à
l'acheteur..
.
Je me place donc en position de l'acheteur : je
ne vois toujours pas d'OBLIGATION réglementaire même si
j'y vois un intérêt certain.
Jack PASCAL Thu, 31 Mar 2005 21:07:59 +0200
(CEST)
A ma connaissance, le cas des désinfectants
n'est pas encore réglé en ce qui concerne la directive
"Biocides 98-8".
Je rejoins le point de vue de M
CHIARELLI. En France, les activités autres que l'agriculture
ou l'industrie agroalimentaire ne sont pas soumises à des AMM
d'autant plus qu'elles n'existent pas encore !
On peut utiliser un
produit détenteur d'une AMM lorsque l'usage que l'on veut en
faire correspond à cette AMM : exemple « Désinfection
des matériels de transport des produits de laiterie ».
Quand aucune AMM ne correspond à un usage donné, on
utilise d'autres spécialités :
contrairement à
ce que j'ai lu ici, l'efficacité des désinfectants,
comme d'autres produits d'ailleurs, est garantie par la normalisation
(EN, etc…).
Un des buts de la Biocide est justement de
combler les vides laissés par la loi de 43, la directive
91-414 et autres…
Enfin, quel est le texte qui impose
l'usage de désinfectants homologués pour toute
opération de désinfection dans un Resto Collectif ou
privé ????
Georges Op de Beeck Thu, 31 Mar 2005 15:05:20
-0400
""De 1 : je vais plutôt prendre
le problème à l'envers : j'aimerais moi avoir le texte
de loi qui oblige à acheter des produits homologué
enrestauration!!!""
La Note de Service
DGAL/SDHA/N99-8090 du 21 JUIN 1999 clarifie ce point
Eric Kalinowski Fri, 1 Apr 2005 11:03:52
+0200
Il semble que la Note (française) de
Service DGAL/SDHA/N99-8090 du 21 JUIN 1999 est suffisamment explicite
comme l'indique Amplitude pour la Restauration.
Emmanuelle Aime Mon, 6 Jun 2005 08:28:11 +0200
Je
suis RQ dans un abattoir et je souhaiterais changer de produits de
nettoyage.
En effet, les contrôles de surface m'indique une
accoutumance des bactéries aux produits actuels. Cela fait de
nombreuses années que l'entreprise utilise
les
mêmes.
Pensez-vous qu'il est préférable
d'utiliser le nettoyant et le désinfectant séparemment
(comme c'est notre cas actuellement), ou est-ce qu'un 2 en 1
ferait
tout aussi bien l'affaire?
De plus, pourriez vous me
donner les coordonnées de vos fournisseurs si vous êtes
entièrement satisfaits de ceux-ci.
Pierre Falgayrac Mon, 6 Jun 2005 09:23:28 +0200
Il est préférable de continuer à
utiliser un nettoyant puis un désinfectant.
L'alternance
de plusieurs désinfectants aux spectres d'efficacité
complémentaires est une règle pour éviter
l'accoutumance des micro organismes.
Par exemple, l'eau de
Javel et les ammoniums quaternaires utilisés alternativement
(périodicité hebdomadaire ou mensuelle)donnent de
bons
résultats.
GG Mon, 06 Jun 2005 10:11:36 +0200
Pour notre part, on continuait à utiliser les
produits séparément.
On travaillait avec ECOLAB (Mr
DUMONT - 04 78 81 29 47) et une société
distributrice régionale pour les GALOR, GALOROX...
Nous
étions basés en Rhône Alpes.
QUALITE Alexia Mon, 6 Jun 2005 10:40:20 +0200
(CEST)
Dans notre entreprise nous utilisant un 2 en 1 en
semaine et le vendredi nous utilisons un enzymatique. Les résultats
sont conformes sachant que nous avons
changé nos produits
en février 2005. Nous avions avant un bactéricide en
semaine et un 2 en 1 le vendredi. Nous n'avions pas de problème
particulier au niveau microbio
Emmanuelle Aime Mon, 6 Jun 2005 10:53:29
+0200
Quelles sont les références de vos
produits? Pourquoi utilisez-vous un enzymatique? Qui a défini
vos fréquences d'utilisation?
aziza errifi Mon, 6
Jun 2005 11:00:40 +0200 (CEST)
J'exerce dans un
laboratoire d'analyses médicales et agroalimentaire et nous
utilisons un 2 en 1. Tous les tests de contrôles de
desinfection effectués
jusque là sont bons. Si cela
peut vous servir, nous avons un produit Anios surfaces hautes.
nadclb Tue, 28 Jun 2005 14:03:55
-0000
Auriez-vous des informations concernant des
validations de protocoles de nettoyage et désinfection en
place, sur des équipements agroalimentaires ? Comment vérifier
que le nettoyage en place nettoie et désinfecte correctement
la machine étudiée ?
tetelitiate Tue, 28 Jun 2005 14:54:00
-0000
Normalement, pour vérifier l'efficacité
d'un nettoyage ou d'un désinfection, on réalise une
prélévement de surface et on effectue una anlayse
microbiologique dessus. Généralement on recherche les
coliformes totaux et le flore mésophile, pour évaluer
le taux de contamination du plan de travail désinfecté.
Et
si la surface n'est pas lisse, il faut prélever un échantillon
de l'eau de rinçage et effectués la même analyse
dessus. L'efficacité peut être mesurer aussi grâce
au pH de l'eau de rinçage.
Il y en a d'autres méthodes,
mais je les est pas en tête.
Daniel Rodriguez Tue, 28 Jun 2005 11:52:40
EDT
vous avez également des tests protéïques
ainsi que des languettes de géloses à faire incuber
etc...
Nul besoin d'avoir un laboratoire complexe dans sa poche...
Des petits outils vous en disent beaucoup.
Bossert Muriel Tue, 28 Jun 2005 17:07:44 +0200
(CEST)
pour pouvoir répondre il faudrait
connaître la composition des produits; il y a plusieurs moyens,
et certains sont très faciles d'utilisation
QUALITE Alexia Tue, 2 Aug 2005 05:40:42 +0200
(CEST)
lanieceannabelle <lanieceannabelle>
a écrit :
Bonjour
nous avons essayé un produit de
nettoyage pour la bouverie et les
bétaillères qui
nous convient la seule chose c'est que c'est un
simple détergent
pensez vous que cela suffit ?
C'est à mon avis un peu léger, il
vaudrait mieux des produits qui sont bactéricide, fongicide et
virucide.
Ce type de produit est généralement cher,
mais adapté aux animaux (sans odeur, absences de résidus
chimiques nocifs...).
Si tu n'as pas les moyens, tu peux toujours
aprsè ton détergent pulvériser de l'eau de javel
(vérifie les concentrations) et rincer. Cela fonctionne très
bien, mais ce n'est pas très pratique a utiliser.
Par
contre, si tu souhaites nettoyer uniquement avec un détergent,
souviens-toi de la dernière crise dans la filière
(fièvre aphteuse) où nous avions tous du acquérir
des produits homologués en quelques jours (et à quel
prix). Je pense que ça vaut la coût de prendre les
devants sans compter que tu ne désinfectes pas tous les jours
les bouveries (consommation réduite) et pour les bétaillères
tu peux l'inclure dans ton prix (vente des jetons,
prestations...).
Cordialement Alexia
Hugues PLAIDEUX Tue, 2 Aug 2005 12:37:44
+0200
En ce qui concerne la fièvre aphteuse
et, en général, le risque viral, la soude doit
toujours, si je ne m'abuse, demeurer la référence.
QUALITE Alexia Wed, 3 Aug 2005 05:24:18 +0200
(CEST)
En effet, mais la soude pose des problèmes
de manipulation au niveau de la sécurité des opérateurs
et de l'environnement. C'est pour cela que les fabricants de produits
chimiques ont créé de nouveau produit.
nadclb Thu, 04 Aug 2005 14:41:09 -0000
Je
fais appel à vos connaissances concernant le nettoyage, pour
un problème concernant mon usine.
Même après
un nettoyage de mes lignes, il me reste toujours des résidus
de phospholipides et de lécithine (issus du chocolat
apparemment).
Connaissez vous un procédé de
nettoyage ou un produit qui me permettrait d'éliminer ces
composants, que je souhaiterais ne plus retrouver dans les autres
produits de ma gamme.
Aziz El Yamlahi Fri, 5 Aug 2005 14:13:37 +0200
(CEST)
Généralement les matières
grasses sont éliminées avec la soude (NaOH). je ne sais
pas si vous parler de CIP (NEP) d'un circuit fermé ou autre.
Si c'est le cas d'un CIP, il faut trouver l'optimum des paramètres
suivants: température, débit (régime turbulent),
temps d'action et concentration de la soude. Alors que s'il s'agit de
surfaces ouvertes, il a y a moyen d'utiliser la soude avec un système
de protection. En plus de la température et de la dose de la
soude, il faut agir un autre paramètre c'est l'action
mécanique ou frottement.
Essayer d'ajuster ces
paramètres en faisant des tests, ou se conformer aux
instructions du constructeur qui précisent parfois les
modalités de N+D.
poubelmax Thursday, August 25, 2005 3:20 PM
je
travaille dans une huilerie produisant de l'huile de soja, tournesol
et colza. Les tourteaux sont destines a l'alimentation animale. Pour
prevenir toute contamination microbiologique des tourteaux, notamment
par salmonella, je souhaite realiser un traitement de desinfection
des locaux contenant les tourteaux, du convoyeur, et du "secheur"
(dryer).
Quel produit est le mieux adapte? Est-ce qu'un
produit chlore est possible? Je precise que les locaux sont
vides.
De plus, je souhaite faire construire un bac de
desinfection a l'entree du depot dans lequel passeront les ouvriers
et les machines : quel produit serait la adapte sachant que ce
produit risquerait de se retrouver dans les tourteaux? Un produit
inodore serait souhaitable pour les animaux consommateurs de ces
tourteaux.
Enfin peut on considerer que les salmonelles sont
tuees durant le process sachant que l'extraction a l'hexane dure 2h a
60°C puis qu'une phase de sechage et de recuperation de l'hexane
suit et dure entre 20 et 35 minutes a 105°C?
Patrick FEIDT Thu, 25 Aug 2005 18:05:15
+0200
A ma connaissance ce sont les chlores qui sont
les plus efficaces en matiere de desinfection: spectre large et temps
d'application reduit. L'envers de la medaille c'est la corosion.
Le
mieux pour ce genre de dossier est a mon avis de faire un cahier des
charges clair precisant le contraintes d'utilisation, que tu fait
passer a tes fournisseurs potentiels. La plupart connaissent bien
leurs produits et son a meme de te conseiller sur le plan technique.
N'hesite pas non plus a confronter leurs dires. Pour les pediluves il
existe des produits speciaux chez a peu pres tout le monde. Quant aux
odeurs a ma connaissances c'est une des condition d'homologation (?)
poubelmax Fri, 26 Aug 2005 14:05:26 -0000
Objet
: Re : Desinfection des locaux de stockage de tourteaux
Merci
pour votre reponse, mais n'est il pas risque d'utiliser des produits
chlores en contact d'aliments destines aux animaux? Car le produit
qui sera utilise dans ce bac de desinfection risque de se retrouver
dans les tourteaux, les machines rentrant et sortant a chaque
chargement (pelleteuse) et en apportant a chaque fois sur leurs
roues. Meme s'il s'agit de petites quantites par rapport a la
masse de tourteaux...
Pierre Falgayrac Mon, 29 Aug 2005 10:00:49
+0200
Si le protocole d'utilisation est respecté,
les résidus ne sont pas toxiques. L'eau de javel, par exemple,
ne dépose qu'un film de sel parfaitement désinfecté.
Aziz El Yamlahi wed, 7 Sep 2005 22:51:27 +0200
(CEST)
Pour les aires sèches, la méthode
de netoyage qu'on peut utiliser est le balayage, mais l'aspiration
reste la méthode la plus éfficace Celà est
neccessaire pour éviter le dvlpt des moisissures Mais ce
netoyage doit être couplé à une fréquence
bien déterminée par un trt contre les insectes
(fumigation, nubilisation, ou autre).
Estelle PAVY Fri, 30 Sep 2005 06:53:56 +0200 (CEST)
a_louet <a_louet@yahoo.fr> a écrit
:
Ma question va sûrement vous paraitre évidente
mais je la pause quand même :
Quel protocole doit-on suivre
dans une cuisine, par exemple, après le passage d'une
entreprise de maintenance?
Il me semble impossible de leur
demander de porter une blouse et des sur-chaussures (sécurité),
je pense qu'ils doivent intervenir uniquement pendant les périodes
de non activité, mais faut-il ensuite appliquer le protocole
de nettoyage, avant de reprendre l'activité en cuisine
?
Comment gérer le tout quand le laps de temps de non
activité est restraint ?
A mon avis, l'idéal est de faire intervenir
la maintenance après la production et avant le nettoyage.
Ainsi, les techniciens ne travaillent pas en même temps que les
cuisiniers (pas de contamination des denrées alimentaires) et
la cuisine est propre (et réparée) lorsque les
cuisiniers reviennent, puisque le nettoyage a eu lieu entre temps.
Caroline Franchi Thu, 29 Sep 2005 14:40:04
+0200
Tout dépend de l'ampleur de
l'intervention.
Pour les petites interventions, vous pouvez
tout à fait demander aux personnes de la maintenance de mettre
blouse et sur-chaussures, et mm charlotte et masque si la cuisine
produit au moment de l'intervention (c'est ce que faisais la
maintenance interne à l'entreprise de restauration ainsi que
toutes les sociétés extérieures qui
intervenaient dans la cuisine où je travaillais).
Si
l'intervention est de plus grande ampleur, il faut faire intervenir
l'entreprise de maintenance à un moment où la cuisine
ne produit pas, (samedi matin, le soir, selon vos horaires) ou bien
bloquer un créneau horaire exceptionnel en vous arrangeant
avec la production. Le tout est de prévenir à l'avance
la production pour qu'elle puisse s'organiser et
parfois
d'insister en leur montrant les bénéfices qu'elle en
tirera après l'intervention et malgré une "perte
de temps" temporaire et exceptionnelle.
Au besoin, si
l'intervention se prolonge, faites faire le travail de la maintenance
en plusieurs fois.
nathalie Le Vagueresse Sun, 02 Oct 2005
17:49:31 -0000
--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr,
didier.nesa@c... a écrit
>
> Bonjour,
nouvellement sur la liste de discussion, je recherche des
>
documents ou des protocoles, des sites web concernant l'entretien
et
la
> désinfection de machines servant à produire
des glaçons.
Généralement, le fournisseur de produits
d'entretiens doit pouvoir vous donner les instructions de nettoyage
pour chaque types d'appareils ou surfaces. Le miens m'a édité
en couleur le plan de nettoyage et de désinfection de
l'ensemble des locaux.
Pour une machine à glaçons,
il faut la désinfecter tous les jours. Enlever les glaçons,
passer une lavette imprégnée d'une solution nettoyante/
désinfectante, rincer puis laisser sécher sans essuyer.
Et périodiquement faire un détartrage(1 fois par mois,
par exemple, suivant la dureté de l'eau) .
Elkastalani
Wednesday, October 05, 2005 6:00 PM
je me présente
donc je suis le responsable qualité de la société
MULTICOS..
et je cherche des informations concernant le répertoire
des méthodes de désinfection et de decontamination de
toute formes d'elements pathogènes et toxique pouvant ainsi m'
aider a élaborer un spectre complet des produit deja existant.
Hubert BAZIN 10/05/05 21:41:39
A
ma connaissance, un tel document n'existe pas. En particulier il est
peu probable de trouver réunis des techniques de
décontamination de toxiques et de désinfection /
débactérisation, qui relèvent de deux mondes
bien différents.
J'ai fait un rapide tour de votre site
internet, et je suis surpris de votre page "microbiologie"
(un des microbiologiste de votre entreprise l'a-t-il relue ?)
-
Si le résultat des comptages est variable, c'est beaucoup plus
en raison du prélèvement que du technicien qui
ensemence. La méthode du Most Probable Number donne de très
bons résultats, et pas dans un facteur de 1 à 10 !
-
Si on parle de filtration stérilisante, un comptage positif
doit être interprété comme un défaut, quel
que soit la valeur obtenue. Toute autre décision serait plus
qu'imprudente ...
- Je n'ai jamais entendu parler de la bactérie
Estéria coli. Avez vous des
pécisions ?
Possède-t-elle une autre nom dans la nomenclature ?
-
Pseudomonas vit sur la peau de l'être humain, et peut fort bien
être interprétée comme un indicateur du respect
des règles d'hygiène par le
personnel.
- quant
aux anomalies de filtration, elles dépendent du seuil de
coupure défini. si on est au-dessous de 0.2 µm, toute
bactérie présente sera "une anomalie de
filtation", pour ne pas dire une non conformité
de
l'installation...
Elkastalani MULTICOS Thu, 6 Oct 2005 14:37:00
+0200 (Paris, Madrid (heure d'été))
Merci
de vos remarques mais je pense qu' il y a eu quiproquo...vous n' avez
pas du réellement saisir le pourquoi de notre activité....nous
faisons du contrôle aéraulique sur des confinements dit
stérile tel que poste de sécurité
microbiologique ou salle blanche et pour l' élaboration de
certaines maintenances, il est fondamentale de ne pas risquer la
santé des techniciens. Pour cela il faut connaître la
bonne méthode de désinfection de l' appareil suivant l'
application qui y est effectuée.
Je sais bien qu' un
texte regroupant toutes les méthodes de désinfection
que ça soit pour des contaminants chimiques ou pathogènes
n' existe pas.
C' est pour cette raison que nous avons décidé
de le réaliser. Une recherche bibliographique s' impose avant
de réaliser ce travail et voici le pourquoi de ma question d'
origine
Corinne Buret 18 Nov 2005 10:35:43 UT
Juste
une petite question,
Existe t'il une liste des matières
actives homologuées en industrie agro alimentaire avec leur
propriété (désinfectant, dégraissant...)
?
TR6 - Nicolas CHIARELLI Fri, 18 Nov 2005
15:18:49 +0100
les produits "homologués"
ne concernent-ils pas uniquement les produits biocides, excluant donc
les produits uniquement détergents ??
Eric Kalinowski Fri, 18 Nov 2005 16:18:21 +0100
Et oui l'Homologation n'a rien à
voir avec les cristaux (ou la lessive?: il ne s'agit du même
produit d'ailleurs) de soude.
Daniel Rodriguez Fri, 18 Nov 2005 10:52:49
EST
Homologation du MA = TVA 5,5
Si uniquement
produit dit " contact alimentaire" TVA 19.6
Il
existe des produits avec l'action dégraissante et homologation
du MA en TVA 5.5 pour l'activité bact et fong pour les
industrie agro alim en POA et POV.
julien_lecocq Tue, 06 Dec 2005 13:01:58
-0000
Je fais appel a vos lumières aujourd'hui
concernant les procédures de nettoyage.
Nous faisons appel
chez nous a une entreprise extérieure. Notre activité
est celle de la charcuterie industrielle (les machines sont salies
par de la pates grasse)
Nos prestataires procèdent
comme suit :
- dégrossissage du lavage au jet d'eau
chaude
- mise de mousse
- brossage
- rincage
-
pulvérisation de désinfectant.
Au vu de nos
consommation en eau chaude, je me demande si le "dégrossissage"
ne peut pas etre couplé à une action mécanique
pour dire d'utiliser moins d'eau.
Qu'en pensez vous ? Comment
procédez vous ? (pouvez vous m'envoyer une procédure de
nettoyage complète ?)
Quelles suggestions pouvez vous me
faire pour optimiser les consommations par rapport au résultat
attendu ?
Guillaume Bonfils Tue, 6 Dec 2005 14:28:37
+0100
Pistes d’amélioration possibles :
des postes de travail les plus propres possible avant le démarrage
du prestataire ce qui évite de voir des opérateurs
pousser des bouts de viande avec le jet d’eau. Techniquement
plutôt utiliser de la moyenne pression pour un meilleur
compromis débit/pression et donc en théorie une
économie d’eau…
Pierre Falgayrac Tue, 6 Dec 2005 17:46:00
+0100
Si le jet d'eau chaude est passé moyenne
pression, il y a un effet mécanique dû à la
pression dudit jet.
Pour faire mieux, il faudrait des outils
(brosses, par ex), mais est-ce judicieux pour atteindre tous les
recoins ? Et cela prendrait davantage de temps.
L'économie
réalisée sur l'eau chaude se retrouverait-elle dans le
temps supplémentaire nécessaire pour réaliser un
même travail ?
Avez-vous posé le problême à
votre prestataire ? Il est bien placé, pour en parler avec
vous.
Sylvain PIERRON Tue, 6 Dec 2005 18:12:07 +0100
(CET)
En ce qui concerne le nettoyage mécanique
dans ce type de site, la méthode la plus économique en
eau et la plus efficace est d'utiliser une autolaveuse de marque
ROTOWASH. Ce sont des modèles de machines extremement
compactes favorisant le passage entre le mobilier (Y compris sous les
étagères ou plans de travail) Elles travaillent sous
forme de micropulvérisation appuyée par un double
système de brosses cylindriques (Beaucoup plus efficace que
les monobrosses ou autolaveuses à disques puisque travaillant
beaucoup plus en profondeur) Elles travaillent sur tout type de
revêtements, y compris sur les sols antidérapants.Il
existe également des kit de plinthes et d'angle permettant
de
nnettoyer coins et recoins sans avoir nécessairement besoin
d'utiliser le nettoyage haute pression.Par ailleurs, plusieurs types
de brosses existent allant de l'extra souple à l'extra dure en
passant par une brosse torsadée permettant l'avalement des
déchets organiques tel que morceaux d'os ou de viandes. Pour
plus de renseignements, vous pouvez visiter le site www.rotowash.fr
ou me contacter sur hygiene@yahoogroupes.fr
Bonne continuation,
Patrick FEIDT Tue, 6 Dec 2005 18:03:37
+0100
Juste en passant: il faut s'assurer que l'eau
chaude ne l'est pas trop (40/50 deg max) sinon au lieu de liquefier
les graisses on coagule les proteines et ca rend la pate plus
difficile a enlever car elle acroche sur les surfaces.
Christine DUEZ Thu, 08 Dec 2005 12:55:26
-0000
Je n'ai pas de procédure précise
(pas sous format informatqiue), mais en effet, il faudrait nettoyar
mécaniquement au maximum avant la mise en eau. Chez nous
(atelier de découpe), le problème se
présente
avec le gras (surtout le gras d'ovin) au sol, avec le piétinement,
et les os qui restent. Le personnel de découpe dégrosit
une première fois "à la main", avec balai
rosse, pelles et racle
sols durs. La socité de nettoyage
commence par "finir" ce dégrossissage et termine par
une mise en eau, sous haute pression.
Je commence également en janvier à tester
de nouveaux produits visant à diminuer le temps de
dégrossissage, il s'agit de produit mi gel, mi liquide d'après
ce que j'en ai compris, qui adhèrent mieux
au support.
Ainsi, pour une salisure identique, un temps de pause identique, une
surface moins dégrossie est aussi bien nettoyée (à
valider par les essais). la société de nettoyage m'a
proposée cette solution pour y gagner en consommation d'eau et
en pollution (moins de produit)... essayez de demander des essais à
votre fournisseur:
Sylvain PIERRON Tue, 10 Jan 2006 14:40:39 +0100
(CET)
> Message du 10/01/06 12:17
> De :
"Olivier TSCHENN"
> A : "'hygiene@yahoogroupes.fr'"
> Copie à :
> Objet : [hygiene] Nettoyage des
convoyeurs
>
> Bonjour,
>
> Malgré
les divers contacts pris auprès des sociétés
spécialisées dans le
> nettoyage, nous
rencontrons de réelles difficultés pour assurer le
nettoyage
> de :
> - nos convoyeurs
> - notre
laveuse de bouteilles
>
> Malgré l'emploi, de
lubrifiant spécifique, l'encrassement des convoyeur
>
reste important et difficile à combattre et la laveuse de
bouteilles est le
> point noir de notre ligne (accessibilité
des pièces difficiles, création
> d'agglomérats,
...)
>
> Quelles solutions avez vous mis en place
(produits / fréquence) ,
> Existe t-il des solutions
miracle ?
Il existe une machine spécialisée
dans le nettoyage des convoyeurs.Il s'agit du Roto Tech Care de la
société Rotowash. (www.rotowash.fr) L'avantage est que
cette machine travaille seule. Pas besoin d'un agent pour faire
fonctionner cette autolaveuse.( Ce qui implique que vous n'avez plus
à avoir recours à une société de
nettoyage). Le procédé est simple: Il suffit de placer
cette machine sur le convoyeur et de mettre votre tapis en marche. La
machine s'occupe du reste. Les produits d'entretien que l'on peut
mettre sont variables en fonction du type de produit circulant sur le
convoyeur. (Dégraissant alimentaire,
détergent,
désinfectant....) Globalement, très peu d'eau s'avère
nécessaire pour l'entretien, ce qui évite d'avoir à
nettoyer ensuite vos sols. En moyenne, un convoyeur d'environ 30
mètres de long pour 90 cm de large peut être nettoyé
en 1heure. Cela dépend de la vitesse de rotation du convoyeur
et du degré de saleté de celui ci. Vous trouverez plus
de renseignement sur commercial@rotowash.fr .
Christophe
LENTILLON Jeudi, 19. Janvier 2006 11:29
Toujours
proche des évolutions technologiques, celà fait
maintenant un an et demi que je suis l'évolution et les
résultats terrain d'un nouveau concept de désinfection.
aujourd'hui je suis en mesure de vous annoncer qu'il présente
une redoutable efficacité!
Ce système utilisé
dans des domaines aussi variés que l’agriculture,
élevage, stations d’épuration, industries
agro-alimentaires, tours de refroidissement, hôpitaux…
bouleverse quelque peu le monde de la désinfection tant au
niveau de la production que de sa polyvalence et facilité
d’application.
Des installations ont déjà été
réalisées pour des applications en élevage
industriel et industries agro alimentaires et donnent entière
satisfaction. L’intérêt suscité lors de la
présentation de ce concept dans les secteurs médicaux
et vétérinaires laisse entrevoir une solution
alternative et complémentaire aux biocides liquides existant à
ce jour.
L’énorme avantage c’est que le
biocide produit
- Est TOTALEMENT inoffensif pour l’homme et
pour les animaux,
- Présente les mêmes
caractéristiques de corrosion sur les métaux que l’eau
- Peut être produit sur place,
- Ne présente
aucun effet d’accoutumance à ce jour (et si une
accoutumance apparaissait il existe semble-t-il un moyen de faire
face)
- Est actif sur bactéries, champignons, spores,
levures et certains virus
- Présente la même
efficacité dans une eau chaude (65°C)
- Ne génère
que très peu (voire aucun) de sous produit après la
désinfection (THM, chloramines…)
Et le must
c’est qu’il est gratuit à produire !!!! hors coût
d’achat de la machine, biensûr…
Aujourd’hui,
des résultats probants ont été obtenus en tours
aéro (lutte contre les légionnelles), en désinfection
de fruits, en désinfection de condiments et légumes
(salade, persil, …), désinfection de surfaces en
industries agro, en élevage ovins (avec résultats
surprenants : amélioration de la masse corporelle des animaux,
meilleure coloration des œufs, coquilles plus épaisses…),
en élevages porcins…
Pour les septiques, je
comprends que c’est dur à croire! mais ça
fonctionne à merveille !
Je reste à votre
disposition pour toute question sur ce système complètement
révolutionnaire
glemarck Jeudi, 19.
Janvier 2006 16:26
moi aussi...un desinfectant
gratuit et a volonté...on a rien vu de plus innovant depuis le
moteur a hydrogene...sans rire...il va falloir nous en dire plus sauf
si il s'agit de ce que la Structure MULTICOS appel le MOXYBIO C2
auquel cas c'est loin d'etre gratuit...efficace biodegradable a pres
de 100% non toxique et tous le reste c'est vrai mais pas gratuit ça
c'est sur...croyez moi il me la font payer cette desinfection...alors
oui je suis pendu a l'ecoute de votre decouverte...qui croyez moi va
vous rendre celebre a default de vous rendre riche
Capouillez Denis Thu, 19 Jan 2006 20:13:41
+0100
c'est le scoop de l'année le produit à
base d'eau bénite qui ne coûte rien et encore il y a des
malins qui arrivent à se faire de l'argent avec bon allez
merci pour l'info gag.
D.Capouillez
Celine Haluine Thu, 19 Jan 2006 21:08:29
-0000
ça n'a rien d'un scoop ce monsieur parle
du MOXYBIO mais je confirme ce produit n'est pas gratuit et il ne
tombe pas du ciel non plus comme semble le suggerer notre
colistier...par contre si il ne s'agit pas du MOXYBIO alors là
je donne ma langue au chat...j'attend de voire...en tous cas ce
monsieur a le sens du suspens
Elkastalani MULTICOS Thu, 19 Jan 2006 21:58:20
+0100 (Paris, Madrid)
moi j'aimerai bien en savoir
plus sincerement...on s'est bien moqué de copernic colomb et
bien d'autres...ecoutons le et au pire on aura juste l air
idiot...meme si au fond de moi je doute de la credibilité de
cette annonce et le simple fait que personne moi compris n'en ayons
rien su ne doit absolument pas precipiter notre jugement...allez y
monsieur expliquez
nous ce qui nous parait etre une farce s'il
vous plait
celinehalu Fri, 20 Jan 2006 16:14:45
-0000
voici ce que je peux vous dire sur notre
structure.Une campagne d'évaluation des expositions aux
produits chimiques a été menée dans sept
entreprises de l'industrie agroalimentaire. Les mesures ont été
réalisées pendant les opérations de nettoyage et
de désinfection.
Des expositions supérieures à la valeur de confort préconisée par l'INRS (0,5 milligramme par mètre cube) pour le trichlorure d'azote ont été enregistrées dans deux abattoirs. En outre, on a noté des dépassements de la valeur plafond du formaldéhyde dans une entreprise, une seconde étant vraisemblablement dans le même cas.
L'importance de l'étape de rinçage après la désinfection a été mise en évidence : dans une entreprise, on notait des problèmes de dermatose lorsque cette phase du processus était négligée.En bref une desinfection est inutile si elle est toxique on est bien d'accord...on a noté donc a utiliser un desinfectant qui soit non allergenes sans javel et biodegradable...pour l'instant a part le MOXYBIO C2 on a rien de mieu a vous proposer...mais l'un des colistier fait parti de la société de distribution de ce produit qui a mon avis doit etre le produit le mieu et le plus utilisé dans le secteur agroalimentaire aujourd'hui...bon courage pour votre prospection...
Christophe LENTILLON Fri, 20 Jan 2006 11:12:46
+0100
De : chris lentillon
<chrislentillon@wanadoo.fr>
Objet : nouveau système
de désinfection
Chers colistiers,
Je suis confus
d'avoir été aussi mystérieux, mais je persiste
et maintiens : tout ce que je vous ai écrit hier est
véridique. Je suis désolé pour tous les
septiques et pour toutes les personnes fermées, en revanche
tous les saint thomas et les chefs d'entreprise désireux de
trouver des solutions paliatives aux traitements désinfectants
actuels, je vous invite à poser vos questions et à me
soumettre vos soucis (si vous en avez).
Je réponds
ouvertement à toutes vos questions de telle façon à
ce que tout le monde profitent des réponses et des
explications :
1 - Soyons raisonnable, ce système n'a
rien de magique, mais effectivement il est nouveau.
A ce jour,
Saint gobain, Nestlé, Arcélor et d'autres ont été
convaincus par les essais et font confiance aujourd'hui à
cette technique.
2 - Merci pour la comparaison avec Christophe
Colomb, mais cette découverte n'a rien de fortuit. En
revanche, le travail de R&D a été colossal et une
multitude de tests grandeur nature ont été menés
pour valider l'efficacité du traitement.
3 - Il
n'exsite pas encore de site web aux dernières nouvelles, mais
il serait en préparation. je ne manquerai pas de vous tenir
informé. Pour le coût j'ai compris que les machines sont
comercialisées entre 20 000 et 60 000€ H.T.. avec un
simple contrat de maintenance.
4 - En attendant les récipissés
de dépôt de brevet, je suis en mesure de répondre
à toutes vos questions et problèmes terrain. Après
consultation, une étude est envisagée et un traitement
proposé. Mon lien avec ce traitement est aujourd'hui très
simple, je suis en mesure de réaliser les études
d'application du procédé et les dimensionnements
machine. Des tests peuvent être envisagés au cas par
cas.
Je vous rappelle que tous les secteurs de la chaîne
agro-alimentaire sont concernés (depuis l'élevage
jusqu'à la transformation), ainsi que les tours aéro,
le milieu hospitalier...
5 - la machine est de la taille
d'une petite armoire, (h : 180cm, L : 80cm, P: 60 cm) sa mise en
oeuvre nécessite un point d'eau et une prise de courant!
6
- il n'y a quasiment aucun résidu après la
désinfection. Très peu de THM ont été
retrouvés après contrôle. Effectivement, ce
procédé (étude à l'appui) réduit
le biofilm sur les canalisations.
7 - le temps de contact pour
obtenir une activité bactéricide (conformément à
la norme EN1276) est de une minute. Le produit peut être
utilisé pur ou en dilution en fonction de
l'application
N'hésitez pas, je ne manquerai pas de
répondre à toutes les
interrogations
Courtoisement
Christophe LENTILLON
Hubert BAZIN Fri, 20 Jan 2006 20:55:22
+0100
"N'hésitez pas, je ne manquerai pas
de répondre à toutes les interrogations", nous
dites-vous. Soit! Mon interrogation est la suivante :
Quel est
donc votre intérêt à jouer ainsi dans le registre
du mystère ?
Soit la technique est connue, diffusée,
et vous en parlez ouvertement, soit la technique est confidentielle,
et vous ne devriez pas (me semble-t-il) en parler.
Quant aux
systèmes de désinfection fabriquables sur place, j'en
connais au moins un : l'ozoneur : une grosse décharge
électrique dans de l'air humide (et enrichi en oxygène
si on veut une bonne efficacité) et le tour est
joué.
Question subsidiaire : pour dire qu'un produit
est bactéricide selon la norme ISO 1276, de combien de logs le
produit en question doit-il abattre la population de départ ?
Je pense qu'un grand nombre de colistier sera surpris de connaître
le niveau d'exigence en question. (à mon tour de jouer le
suspens... Marketing, quand tu nous tiens...)
Daniel Rodriguez Sat, 21 Jan 2006 01:31:53
EST
Christohe Lentillon nous parle dans son point n°1
de Saint gobain, Nestlé, Arcélor ... un des colistiers
est-il employés par ces entreprises ? Dans son point n° 3
vous nous parlez d' un contat de maintenance, c'est que "c'est
mécanique"! Est-ce à dire que ce système
s'auto-désinfecte ? Pour la notion de "Saint Thomas"
je me range du coté de mes confrères, car il me semble
logique d'être intérogatif puisque la santé
d'autrui ( pour l'alimentaire) peut être mise en danger....
HACCP.
Pour le prix entre 20000 et 60000EUR sans le contrat de
maintenance, ce sera la grande discussion pour vérifier le
tableau d'amortissement. Nous sommes au XXI siècle c'est
logique que la science avance à grands pas. Attendons donc
dans savoir +.
Christian Felter Sat, 21 Jan 2006
07:55:34 +0100
vu le prix de l'instalation je penche
pour une version du brevet
catallix.
http://www.catallix.com/fr/jeu_cx.html
Est ce ce brevet dont vous parlez?
ou d'un autre
du même genre.
glemarck Mon, 23 Jan 2006 09:42:12
-0000
bonjour pourriez vous m'expliquer de
maniere simple qu'est ce que des produits neoformé??on m'a dit
qu'ils pouvaient apparaitre a cause de certain mode de
desinfection...qui peut me confirmer cela et me preciser les
risques...
Benoit.Catteau Tue, 24 Jan 2006 18:19:16
+0100
Définition : Un composé néoformé
est un produit issu du procédé de fabrication qui n'est
ni le produit de départ ni le produit souhaité.
Le
néoformé qui peut être examiné est celui
qui reste présent à la fin de toutes les étapes
du procédé. Il peut avoir un impact sur - la conformité
réglementaire (perception organoleptique,
innocuité
toxicologique et composition)
-
l'acceptabilité par le consommateur,
- les performances de
conservation
Producteurs d'emballage, nous nous intéressons
à cette problématique, au même titre que les
fournisseurs de détergents ou des gaz qui conservent l'aliment
; mais il ne faut pas écarter les points calcinés d'une
friture ou les levures d'une bière.
Mais entre le goût
de bouchon qui est insupportable et le cognac qui tire son arôme
du chêne, pour s'en tenir à des exemples végétaux,
il y a des kilogs de thèses scientifiques !
A ma
connaissance, le CNRT (Centre national de recherche technologique en
Emballage et Conditionnement) sur le Pôle H Farman à
Reims travaille sur le sujet pour les interactions contenant contenu.
Pour les détergents, les gaz et les procédés de
décontamination ou de transformation, j'ignore qui peut vous
aider.
Salutations,
Benoît CATTEAU
LINPAC Plastics
Pontivy
Films plastiques pour l'emballage alimentaire
JEUDI 02 FEVRIER 2006
PARLEMENT
EUROPEEN 18/10/05 QUESTION ÉCRITE E-3737/05 Objet:
Détergents
http://www.europarl.eu.int/omk/sipade3?PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-2005-3737+0+DOC+XML+V0//FR&L=FR&LEVEL=2&NAV=S&LSTDOC=Y
Georges OP DE BEECK Tue, 14 Feb 2006
08:40:22 -0400
Le cercle proportionnel de Sinner est
l'élément incontournable des formations relatives au
nettoyage et à la désinfection.
Mais qui est ce
monsieur Sinner ? Mes recherches sur Google n'ont pour une fois rien
donné sur la connaissance de cette personne dont le nom est
pourtant devenu indissociable d'un nettoyage bien maîtrisé.
Pierre Falgayrac Tue, 14 Feb 2006 15:03:51
+0100
M. Sinner n'existe pas.
Il semblerait
que ce soit la "littérature" francophone qui ait la
première utilisé "sinner" en relation directe
avec le mot "synergie", afin que la notion qu'il représente
se fixe plus facilement dans l'esprit des lecteurs ou auditeurs.
Et
je puis assurer que ça fonctionne!
Pour autant, une
partie de ce "cercle de sinner" pose aujourd'hui bien plus
de difficultés qu'il y a quelques décennies: la partie
"action chimique".
De récents échanges
sur cette liste l'ont encore démontré.
Corinne BURET mardi 14 février 2006
15:22
Je souhaiterai vérifier un point avec
vous,
En quoi consiste exactement l'homologation délivrée
par le ministère de l'agriculture, pour une produit de
nettoyage (industrie alimentaire)?
Du moment où un
produit de nettoyage est reconnu conforme aux normes NF 1040, NF
T172-170 et autres normes (pouvoir bactéricide, fongicide,
virucide...), faut il obligatoirement, en plus, que ce produit de
nettoyage qui sera utilisé dans une industrie alimentaire soit
homologué par le ministère de l'agriculture et si oui,
est-ce que obligatoirement ce n° d'homologation doit être
écrit sur l'emballage?
Merci pour vos
éclaircissements.
S'il existe un texte de référence
qui impose cette homologation merci de m'indiquer ces références.
Pierre Falgayrac Tue, 14 Feb 2006 18:49:04
+0100
Si vous en avez le courage, voici un peu de
lecture
http://www.admi.net/jo/19980624/ECOC9800012D.html
L'homologation concerne les produits qui ne se
rincent pas .
Pour les autres produits, ceux qui doivent être
rincés, RIEN ne vous empêche d'utiliser des produits
"vaisselle" vendus à la grande surface d'à
côté de chez vous.
Tirez-en les conclusions les
plus simples possibles et la vie vous paraîtra également
plus simple. Heureusement, dirons-nous ensemble!
Olivier
CERF Tue, 14 Feb 2006 19:12:49 +0100
Je crois bien
que M. Sinner était un Allemand. Tous les sites allemands sur
le nettoyage parlent du cercle de Sinner, « der Sinner’sche
Kreis ».
Comme en anglais, sinner signifie pécheur
(celui qui fait le mal et ne s’en repent pas), il est peu
probable que ce monsieur ait été anglo-saxon
!
Confirmation : ça fonctionne !!
Erick KALINOWSKI Tue, 14 Feb 2006 19:39:45
+0100
A la lecture du message ci-dessous, n'y a-t-il
pas confusion entre "Composants autorisés" et
"Homologation d'un produit désinfectant"? Cette
dernière faisant l'objet d'un dossier lourd (NF T72 et toxico)
et ne concerne pas seulement "les produits sans rinçage"?.
Max Romersa Tue, 14 Feb 2006 19:02:34 -0000
Je
me permets de corriger partiellement M. Cerf au sujet de M.
Sinner:
En effet,il s'agissait bien d'un Allemand ayant décrit
les 4 acteurs ayant une influence sur le nettoyage (action chimique,
action mécanique, temps, température).
Cependant,
en allemand, le mot Sinner n'a pas de signification particulière
mais il s'agit simplement d'un nom... Pour info, pécheur se
traduit par "Sünder" en allemand.
Selon
wikipedia
http://de.wikipedia.org/wiki/Sinnerscher_Kreis
ce M. Sinner aurait bien existé et apparement il s'agissait d'un employé de la société Henkel.
Pierre Falgayrac Tue, 14 Feb 2006 22:07:12
+0100
Merci beaucoup de cette précision car
depuis le temps que je cherche une info sur "M. Sinner", je
n'ai rien trouvé(incroyable comme aucun ouvrage sur le
nettoyage n'évoque M. Sinner!), tout comme notre co-listier
qui a posé la question initiale, si ce n'est la version que
j'évoquais dans mon post précédent .
Celle-ci
provenant d'un de mes stagiaires ayant suivi une formation dans un
important organisme concurrent, je la reprenais en ayant soin de
préciser "il semblerait que" (vous l'aurez, je
pense, noté).
Je vais profiter des compétence
dans la langue de Goethe de membres de ma famille pour approfondir le
sujet et je remercie encore les intervenants de leurs infos.
Cette
liste de discussion est vraiment une mine, et les échanges
sont vraiment constructifs!
martin_100779 Wed, 15 Feb 2006 06:34:37
-0000
un commercial de chez Johnson Diversey, notre
fournisseur de produits d'entretien m'a affirmé que ce
monsieur Sinner était blanchisseur de son état au 19e
siècle, et n'était pas toujours satisfait du résultat
du lavage de ses chemises. Mythe ou réalité?
ça
m'a paru un peu tiré par les cheveux...
elodie PERRIER Wed, 15 Feb 2006 09:04:24 +0100 (CET)
Erick KALINOWSKI a écrit :
Bonsoir
A
la lecture du message ci-dessous, n'y a-t-il pas confusion entre
"Composants
autorisés" et "Homologation d'un
produit désinfectant"? Cette dernière
faisant
l'objet d'un dossier lourd (NF T72 et toxico) et ne
concerne pas seulement "les
produits sans rinçage"?.
Je suis tout à fait d'accord, c'est plus une
homologation désinfectant dont vous devez parler?
Cette
homologation peut-être exigée par certains clients
(carrefour par exemple), le n° d'homologation n'a pas besoin
d'être sur l'étiquette, du moment qu'elle est spécifiée
sur une fiche technique.
Corinne Buret 15 Feb 2006 08:25:33 UT
merci
de votre éclairage.
Il s'agit en effet d'une question
relative à l'homologation d'un produit désinfectant.
C'est
ce que j'ai cru lire hier en parcourant le net.
L'homologation
ne serait obligatoire que pour les produits désinfectants et
antiparasitaires.
De ce fait, l'homologation ne serait pas
obligatoire pour les produits de nettoyage tels que
détergents.
Quelqu'un pourrait il me confirmer cela
?
Par contre est-ce réellement obligatoire de
n'utiliser que des désinfectants homologués en
agroalimentaire ?
De même, le numéro d'homologation
doit-il figurer sur l'emballage du produit (ou contenant :
bidon...).
Qu'en est il si le produit est détergent
et désinfectant à la fois, faut'il qu'il est une
homologation du ministère de l'agriculture ?
Si
quelqu'un possède les références d'un texte
réglementaire ou note DGAL par exemple qui expliquerait cela,
merci pour l'information (je n'en ai trouvé qu'une qui date de
1999, précisant que la réglementation était en
cours de modification).
Merci de vos réponses
Cordialement
PASCAL BUISSON Wed, 15 Feb 2006 13:09:51 +0300
(Arabie)
Il est sur que pour diversey d' annoncer que
ce fameux cercle est une "propriété
intellectuelle" Henkel cela ne doit pas être agréable
ou facile , si ..........cela est vrai.
Rodriguezdaci Wed, 15 Feb 2006 08:13:00
EST
Une homologation protège l'utilisateur,
car certains pourraient "bidouiller" les produits
détergents ou désinfectants.
L'étiquette
sur le bidon de 5.30.60 litres ou plus doit correspondre à la
FT et FDS. Le n° d'homologation et les phases de risques (
phases-typeR) et phases de prudence ( Phase-type S ) doivent être
inscrites. L'étiquette doit être rédigée
en français et apposé de manière très
apparente
Capouillez Denis Fri, 17 Feb 2006
04:26:53 +0100
Personnellement, travaillant en
Belgique, j'utilise notamment, le Lamy Dehove (publication française)
afin de suivre les législations françaises. Producteur
de détergents et de détergents désinfectants
pour un secteur niche Brasserie et Boissons, nos composants sont
repris dans la liste positive des produits de nettoyage de matériel
en contact avec des denrées alimentaires et dans le cas des
désinfectants homologués en fonction de
l'application.
Nos détergents répondent en plus au
règlement Européen sur les détergents, règlement
par ailleurs transposé en France.
Maintenant, s'est ajouté pour les désinfectants,
la Directive biocide qui impose un enregistrement de tous les
désinfectants et ce en fonction de leur application.
Et
donc, sauf infraction de notre part, pas d' homologation pour les
détergents.
matthieu_vanuxeem Mon, 20 Feb 2006 16:08:11 -0000
Je m'interroge sur les absorbants utilisés en
IAA:
1- Rentrent-ils dans la catégorie des matériaux
en contact avec les produits alimentaires?
2- Si non, quel est le
texte s'intéresant à ces produits?
3- Existe-t-il
une homogation, une certification ou autre autorisant leur
utilisation en alimentaire?
4- Existe-t-il une liste des produits
autorisés/homologués/certifiés?
Merci à
ceux qui pourront m'apporter des éléments de réponses.
Myriam BENISSAD Mon, 20 Feb 2006 17:14:50
+0100
Nous travaillons ponctuellement avec un produit
appellé « bio absorbant » qui est autorisé
dans les IAA (sur la fiche technique en tout cas !)
Autorisation
du Ministère de l'Agriculture n° ABS 8402. Sac de 40
litres. Dosage: 1 L/m².
Conforme à la note de
service SDHA/N97/n°8081 du 12 mai
1997.
http://www.sicsa.fr/doc/Fdsbio.doc
audrey.rattin Wed, 29 Mar 2006
13:29:09 -0000
Je suis élève ingénieur
en stage de fin d'études dans une PME de découpe de
viande. Mon travail consiste à remettre à jour le plan
HACCP en raison des travaux d'agrandissement. Ceci sous entend revoir
les plan de nettoyage et désinfection. Actuellement un plan a
été mis en place en 2002 par une entreprise extérieure
pour
l'obtention de l'agrément en 2000. Ce plan n'a pas
été remis à jour depuis. Seulement il semble que
les produits utilisés ne sont pas assez efficace pour
dégraisser correctement.
Les étapes du plan
sont pré-nettoyage, nettoyage, rinçage, désinfection
rinçage t séchage avec la raclette.
Or
aujourd'hui les produits jugés trop peu efficaces sont
remplcés par l'utilisation d'un karcher. Celui ci élimine
effectivement les traces rouges visibles sur les tables de découpe.
De la javel diluée est ensuite versée sur les plans de
travail et rincée. Puis le tout est séché à
la raclette. Je ne pense pas que ce soit bien suffisant pour le
nettoyage et la désinfection.
Quels produits sont les
plus efficaces tout en étant non corrosif pour la personne qui
les utilise?
Quel est le meilleur moyen d'application des
produits? L'entreprise possède un canon à mousse dont
elle ne se sert pas...
Avec quelle fréquence fair le
nettoyage, notamment des chambres froides pendu (il y a toujours des
carcasses à l'interieur)?
En vous remerciant par avance
des réponses.
m_dremiere Wed, 29 Mar 2006 14:29:28
-0000
Attention, si vous vous agrandissez cela
entraîne une modification de l'HACCP, des plans de l'usine, du
nettoyage...et donc du dossier d'agrément qui doit alors être
mis à jour (voir avec votre DSV).
Dans mon entreprise, on a
une activité traiteur qui nécessite un agrément
sanitaire. Le nettoyage qui a été validé par la
dsv se fait grâce à des canons à mousse avec un
détergent désinfectant spécifique pour local et
matériel agroalimentaire (agrobac, fournisseur:procim). Le
produit est répartie dans la pièce grâce au canon
à mousse, attente de 5 minutes, rinçage puis raclette
pour évacuation de l'eau. L'efficacité du nettoyage
ainsi effectué à été prouvé suite
à une série de prélèvement de surface (un
pré nettoyage n'a donc pas été mis en place).
Sinon pour moi je croyais que l'utilisation de la javel (même
diluée) pour le nettoyage des surfaces est interdite en
agroalimentaire mais peut être que je me
trompe?
Sinon
déterminer un niveau de fréquence de nettoyage de vos
chambres froides dépend du niveau d'encrassement de celle ci
qui ferait alors apparaître un risque pour le consommateur.
N'étant pas spécialisée dans la boucherie, je ne
sais pas si règlementairement il y a une obligation de
fréquence de nettoyage. Par contre ce qui est sure
c'est
que vous ne pouvait pas nettoyer votre chambre froide si elle est
pleine surtout avec un canon à mousse ou un karcher. Il y a un
risque trop important de projection de produit de nettoyage
directement sur les carcasses. Vous serez obligé de faire un
transfert des carcasses dans une autre CF à moins que
quelqu'un ait une autre idée?
J'espère vous avoir
aidé.
Annie Pedrosa Wed, 29 Mar 2006 18:16:31
-0000
je confirme, si les travaux apportent un
changement important (en particulier en terme de locaux et de
nettoyage) il faut absolument mettre à jour le dossier
d'agrément. La DSV apprécie toujours plus qu'on la
prévienne qu'il va y avoir un changement (même s'il
n'est pas immédiat) que de le découvrir lors d'une
inspection...
Sinon en ce qui concerne le nettoyage, il faut
évidement combiner l'action du karcher à un produit de
nettoyage efficace et éviter absolument l'eau de javel...
Contactez plusieur fournisseurs de produit et demandez des
échantillons si vous voulez vraiment tester l'efficacité.
Il existe maintenant des produits très efficaces qui combinent
des actions bactéricides et fongicides avec une action
dégraissante, importante dans le milieu de la viande. En plus
ces produits une fois dilués ne posent pas de problème
majeur à
l'opérateur chargé du
nettoyage.
Le canon à mousse est une solution pratique
(surtout si vous en possédez déjà un !). Il
permet une application aisée. A combiner s'il le faut avec des
brosses aux endroits sensibles comme les tables.
Votre plan de
nettoyage pourrait être par exemple le suivant :
-
pré-nettoyage (ou plûtôt récupération
du maximum de détritus (suif de découpe en
particulier)),
- nettoyage-désinfection avec l'utilisation
du canon à mousse (temps d'action à voir selon le
produit),
- rinçage (au karcher)
- passage de la
raclette pour éliminer le maximum d'eau (lieu de prolifération
vactérienne....).
De plus qui dit HACCP, dit
contrôle... donc il doit surement y avoir un contrôle du
nettoyage à effectuer non ? Sinon il serait peut etre bon de
le faire (lames de surface, écouvillons, boite contact...
plein de méthodes existent)... Vous pourriez ainsi montrer que
le karcher même s'il enlève le visible n'est pas
suffisant..... c'est souvent une preuve qui marque les
esprits...
Sinon pour la fréquence de nettoyage, une
fois par semaine dans les chambres froides est suffisant... Il faut
bien évidemment que le frigo soit sans marchandises (pour
éviter les projections lors du nettoyage). Il y a surement un
moment où la CF est moins remplie, il suffit alors de mettre
les carcasses dans une autre zone le temps du nettoyage. Pour la
salle de découpe par contre la fréquence doit être
après chaque journée d'utilisation (il n'y rien de pire
qu'une table de découpe laissée sale pour le lendemain
..).
En espérant vous avoir apporté quelques
pistes de travail,
Pierre Falgayrac Wed, 29 Mar 2006 22:10:29
+0200
>Sinon pour moi je croyais que
l'utilisation de la javel (même diluée) pour le
nettoyage des
surfaces est interdite en agroalimentaire mais peut
être que je me
trompe?
Oui, vous vous trompez,
mais à moitié seulement, dans la mesure où l'eau
de Javel n'est pas un nettoyant mais un désinfectant.
Utilisée
après l'application d'un détergent que l'on a rincé,
elle est très efficace en désinfection (et d'un rapport
efficacité/prix inégalé).
Mais il vaut mieux
la rincer aussi (dépôt de sel, le seul "résidu"
qu'elle laisse après action et séchage).
Pierre Falgayrac Wed, 29 Mar 2006 22:09:15
+0200
En complément du message en réponse
à Magali Dremiere, je confirme que l'utilisation d'un
détergent/désinfectant (ou "deux en un")avec
canon à mousse est une alternative très intéressante
au process détergent + désinfectant (comme l'eau de
Javel, par exemple), moyennant bien évidemment le respect des
dilutions et des temps d'application, et des
protocoles de
nettoyage/désinfection des raclettes (souvent oublié...).
HBLMGFRANCE Thu, 30 Mar 2006 08:17:05 +0200
(Paris, Madrid (heure d'été))
C'est
simple c'est indiqué sur le bidon ou le berlingot "contact
alimentaire autorisé" certfié par le ministère
de l'agriculture
Albert AMGAR Thu, 30 Mar 2006 08:30:33
+0200
Je pense que les produits
détergents-désinfectants 2 en 1 peuvent être une
alternative mais à mon sens cela doit être que pour des
situations ponctuelles et non en systématique.
Par ailleurs
il a pu être monté que ces produits 2 en 1, notamment
les alcalins chlorés, augmentaient les forces d'adhésion.
La séquence nettoyage, rinçage,
désinfection (ou sanitation), rinçage puis séchage
par des moyens adaptés est à suivre.
TR6 - Nicolas CHIARELLI Thu, 30 Mar 2006 09:45:45 +0200
From: "HBLMGFRANCE" <>
Subject:
Alerte Spam: Réf. : RE : [hygiene] Re : Plan de nettoyage
et
désinfection
C'est simple c'est indiqué sur le
bidon ou le berlingot "contact alimentaire
autorisé"
certfié par le ministère de l'agriculture
excusez
moi mais l'aptitude au contact alimentaire concerne l'application
d'une liste positive de composants et n'a rien à voir avec une
"certification" (homologation ?) du ministère de
l'agriculture (cahier des charges qui comporte d'autre paramètres
que l'aptitude au contact alimentaire).
A l'heure actuelle je
ne pense pas que l'on trouve de "l'eau de javel" homologuée
(en tout cas je n'en ai pas encore vu)... c'est d'ailleurs ce qui a
été en l'origine de la "polémique"
concernant son utilisation.
Olivier CERF Thu, 30 Mar 2006 10:01:26
+0200
La liste positive comporte les molécules
autorisées. Avec ces molécules, des entreprises
préparent des formulations (complexes ou simples, parfois
seulement une molécule autorisée) qui, pour être
utilisées dans les IAA, doivent être approuvées
par un laboratoire officiel. Voici ce que l’on peut lire sur le
site Web de l’AFSSA de Fougères :
« L’unité
d’innovation technique en contaminants médicamenteux et
désinfectants (Pierre Maris) aborde deux thématiques :
la chimie-toxicologie avec la mise au point de méthodes de
détection et de confirmation des résidus de médicaments
vétérinaires dans les denrées alimentaires, et
la microbiologie avec l’homologation et l’agrément
des
désinfectants, ainsi que l’étude de l’activité
virucide, bactéricide et fongicide. »
olivier.carette lundi 27 mars 2006
18:27
je travaille en restauration rapide et je
souhaite tester
l'efficacité d'une gamme de produits de
nettoyage en plonge et lors des nettoyage de surface (sols, murs,
plans de travail). Je souhaite avant tout vérifier
l'efficacité de la désinfection par certains produits
de la gamme mais je ne sais pas quelle démarche suivre.
pour
l'instant, je veux faire de la manière suivante:
- 10
prélèvements représentatifs avant nettoyage
-
10 prélèvements représentatifs après
application du produit
- 10 prélèvements
représentatifs après temps de contact théorique
pour efficacité optimale du produit.
quelqu'un a-t-il
déjà eu a faire ce genre de test? est-ce que ma
démarche (du moins l'approche) vous paraît
correcte?
merci d'avance à tous ceux qui me répondront.
Maxime DUBOIS Fri, 31 Mar 2006 09:44:07
+0200
Pour information il est préférable
que le détergent désinfectant soit conforme aux normes
AFNOR.
Cette conformité se traduit par ces termes:
Bactéricide (NF T 72-151....)
Pour être conforme
à la norme, le désinfectant doit respecter la règle
des 3 cinq: c'est une diminution bactérienne de 5 log, avec un
temps de contact du produit de 5 minutes sur 5 souches
bactériennes.
Concernant le protocole de contrôle,
en voici un:
Application de la boite de contact pendant 2 minutes
avec un poids de 200g.Incubation (35°C pendant 48 Heures) et
comptage de la boite.
Effectuer plusieurs prélèvement
sur la même zone car On ne décroche pas la totalité
des micro-organismes en 1 seul prélèvement.Source:
Traité technique de la propreté (étude JL
Leroux)
Maintenant si vous voulez comparez l'efficacité
de désinfection de plusieurs produits le plus objectivement
possible, il faut qu'a la base vous connaissiez la quantité de
germe sur le support avant le nettoyage désinfection et
qu'elle soit identique pour le test de chaque produit... Bien sûr
il vous faut appliquer la même méthodologie de
nettoyage.
Le fait, dans votre protocole de réaliser le
contrôle avec et sans le respect du temps de contact est
intéressant pour votre personnel et prouve que le respect du
TACT est primordial, de plus par le biais des boites de contact cela
donne un côté ludique.
En conclusion, je pense
que globalement les produits répondant aux normes AFNOR sont
efficaces et ce qui fait varier l'efficacité de la
désinfection se situe au niveau de la méthodologie de
son utilisation (dosage, temps de contact, méthode de
nettoyage...)
Cordialement,
NORMALIS
Maxime DUBOIS
Elodie GOURGUES Sat, 13 May 2006 19:35:55
-0000
--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr,
"rania_bennis" <rania_bennis@y...> a écrit
>
> bonjour,
>
> Vous pouvez me dire le nettoyage
du plafond peut etre fait à quel hauteur en effet, on a un
batiment qui fait +de 6 m de hauteur très difficile à
accéder pour le nettoyer .
>
Bonjour,
Par une location de nacelle et de personnel autorisé à
travailler en hauteur les 6 mètres ou plus peuvent être
atteinds
Cependant c'est très onéreux
Le
nettoyage peut se réaliser une fois par an mais si son
encrassement demande un nettoayge plus régulier il faut songer
à installer un plafond plus bas facilement nettoyable au canon
mousse par exemple Tout dépend de la nature de votre produit
fabriqué, de son état de conservation (avant ou après
traitements thermiques) et de son état
de conditionnement
Cordialement
Elodie GOURGUES
BIGNONEAU Monique Wed, 17 May 2006 09:56:53
+0200
On peut aussi penser à un nettoyage
régulier avec des perches , qui permettent un travail à
6 m sans y déplacer les agents ! Ces systèmes
permettent une pulvérisation, avec ou sans produit, des
essuyages, etc.
Bien sûr c'est une procédure
d'entretien, facile à mettre en place une fois la surface
rénovée, par exemple
Les agents doivent y être formés (prévoir
2 à 3 h pour maîtriser l'ergonomie et la maintenance) et
habitués... mais ce n'est pas réservé aux "gros
bras"!
mb
mlcarli Wed, 17 May 2006 11:33:45 +0200
je
suis à la recherche d'éventuels textes de loi indiquant
les fréquences de nettoyage et désinfection des
vitrines à gateaux , des chambres froides, des fours, du lave
vaisselle, de la réserve sèche, des murs et plafonds
dans une pâtisserie.
Très logiquement, je dirais pour
les vitrines: le soir après le travail et le matin avant
l'exposition des pâtisserie.
Les chambres froides et
réfrigérateurs: 1 fois par semaine murs: en fonction de
l'état général ou si pas trop sales une fois
tous les 3 mois
Plafonds: 1 fois par an
Réserve sèche:
1 fois par mois
J'aimerais avoir votre avis, merçi par
avance pour vos réponses.
BIGNONEAU Monique Wed, 17 May 2006 12:21:03
+0200
Je dissocierais les étapes de nettoyage
de celles de la désinfection :
En croisant les produits en
cours d'utilisation (avec rinçage intermédiaire)
et
dans le temps : je raccourcirais les fréquences indiquées
avec des nettoyages supplémentaires (par exemple : nettoyage
simple de la vitrine à gâteaux avant tout
réapprovisionnement, en cours de service)
HBLMGFRANCE
Wed, 17 May 2006 18:19:46 +0200 (Paris, Madrid (heure d'été))
Se
référer au guide bonnes oratiques de la profession
Il
est accessible gratuitement sur Internet
mlcarli Wed, 17 May 2006 17:29:13 +0200
Je
ne comprends pas trop ce que vous voulez dire lorsque vous dites "En
croisant les produits en cours d'utilisation (avec rinçage
intermédiaire)
> et dans le temps "?
Pouvez vous
me donner plus de détails? Merçi
Olivier CERF Fri, 19 May 2006 15:15:10
+0200
On Behalf Of murielhoarau974
je
m'intéresse aux BPH de l'industrie alimentaire.
Je voudrais
savoir s'il est recommandé de suivre le programme de
nettoyage proposé dans le document des BPH ou bien s'il
est préférable
d'adapter ces méthodes en
fonction des produits fabriqués.
Existe t il une liste des
produits de nettoyage proscrit en
agroalimentaire ?
Peut on
concilier sur un même lieu de fabrication les BPF pharma et les
PBH ?
Merci de me donner vos commentaires.
Cordialement
Muriel
HOARAU
Il est recommandé de suivre les guides
de BPH validés, ET de les adapter aux situations particulières
!
Il n’²existe pas ’¶ à ma
connaissance - de liste de produits de nettoyage proscrits, mais il
existe d’²une part une liste de composants autorisés,
et d’²autre part des formulations utilisant ces composants
et agréées par l’²administration.
Il
y a une bonne ressemblance entre les BPF de pharmacie et les BPH des
IAA. Mais les BPF de pharmacie n’²ont-elle pas un
caractère réglementaire et ne sont-elles pas
d’²application obligatoire sans possibilité
d’²adaptation ?
Constant Depièreux Fri, 19 May 2006
15:28:13 +0200
Vous trouverez des éléments
de réponse à vos questions sur
http://www.fao.org/DOCREP/004/T0587F/T0587F00.htm#TOC
Christian Felter Mon, 22 May 2006 06:27:39
+0200
Vous avez entièrement raison, un GBPH
est un texte adaptable, et c'est la raison pour laquelle je
recommande de surligner les parties du GBPH, (GBPH validé
retenu comme analyse de dangers de référence pour
l'exploitant), et qui ont nécessité une adaptation
particulière
Cela prouve au moins qu'il a été lu par l'exploitant
rim fassi Tue, 30 May 2006 10:11:59 +0200 (CEST)
Francine GOMEZ a écrit :
Bonjour à
tous
je cherche des renseignements concernant un produit :
BIOTICK NIA, utilisé dans l'entreprise ou je fais mon stage(
sujet:mise en place HACCP ) comme unique produit de nettoyage, pour
la cuisine, les sanitaires,....la fiche technique ne me donne pas les
renseignements attendus: est ce adapté au nettoyage des zones
alimentaires ou trouver les informations
En outre, je cherche une
méthode adaptée au nettoyage des grilles utilisées
pour le four, toutes vos idées seront les bienvenues!!!
merci
pour votre aide!
cordialement,
Francine G.
bonjour,
concernant les grilles de four, je
propose de procéder comme suit:
1. brossage à sec
pour éliminer les résidus,
2. tremper dans une
solution de nettoyage (eau+produit de nettoyage alimentaire),
3.
un bon brossage
4. rinçage abondant à l'eau
5.
laisser sécher dans un endroit propre
bonne chance
Rodriguezdaci Tue, 30 May 2006 05:58:00 EDT
http://e-phy.agriculture.gouv.fr/spe/9900425.htm
ci dessus le lien pour votre biotick nia.
Denis Capouillez Tue, 30 May 2006 22:08:13
+0200
Le Biotik Nia est un produit agréé
comme "biocide" et il peut être utilisé comme
désinfectant d'après la composition de la matière
biocide active Il s'agit d'une solution à 1.5 % d'ammonium
quaternaire à utiliser à une concentration de 5 % dans
l'eau
Rincer à l'eau avant tout contact avec des produits
alimentaires conformément à la législation sur
ce type de produit
fred b mercredi 14 juin 2006 08:35
quelqu'un
aurait il les references d'un bon produit de nettoyage efficace pour
enlever des taches de rouilles sur de la resine et du carrelage?
Pierre Falgayrac Wed, 14 Jun 2006 10:01:50
+0200
Essayez avec de l'acide oxalique ou le produit
commercial" Rubigine"
Si vous n'en trouvez pas,
essayez le vinaigre blanc ou de l'acide chloridrique diluée à
5%.
Quelque soit le produit acide utilisé, rincez
abondamment ensuite.
Blandine Mirabaud Wed, 14 Jun 2006 10:41:03
+0200
le produit certi etch plus de la marque
certified est un très bon produit pour enlever les taches de
rouille sur les résines et sol. Sur notre résine, ce
produit a été totalement efficace.
voici les
coordonnées de leur commerciale : marianne Dumont
tél
: 0134909686
Nolwenn Coualan Wed, 14 Jun 2006 09:04:06 +0000
(GMT)
je viens de consulter la fiche toxicologique
de l'acide oxalique car je suis moi aussi intéressée
par un produit anti-rouille.
Ce produit est associé à
plusieurs précautions à prendre plutot contraignantes.
Est-il réellement autorisé en IAA ? Comment se passe
l'application ?
Pierre Falgayrac Wed, 14 Jun 2006 12:33:45
+0200
Je ne sais pas si l'acide oxalique est
"interdite".
Si c'est pour nettoyer des taches sur le
sol, il s'agit tout simplement de prendre les mêmes précautions
qu'avec les produits aux PH extrêmes.
Il s'agit de l'acide
naturel de la tomate, alors il ne devrait pas y avoir de problème
particulier en comparaison avec des dégraissants puissants...
Myriam PIERRE Wed, 14 Jun 2006 09:12:20 +0200
Société penngar
corinne guerineau Wed, 14 Jun 2006 18:30:49
+0200
j'ai utilisé pour ma part un produit
qui s'est avéré très efficace le FERRISOL SP
fournisseur ECOLAB
bouchra_mfg Sun, 25 Jun 2006 21:00:08 -0000
j'avais le même problême la présence
de la rouille sur le carrelage et j'ai essayé plusieurs
produits et enfin j'ai trouvé le plus adapté et
efficace;
je vous donne les référence de ce produit
et j'espére qu'il sera efficace pour vous aussi:
Produit antirouille : Renovac
Socièté
: Rhône chimie industrie
cedric_lair Tue, 27 Jun 2006 07:50:09 -0000
Dans le cadre de la mise en place d'un plan de
nettoyage / Désinfection, J'ai besoin d'acheter différents
produits. Je débute tout juste dans l'hygiène et j'ai
quelques difficultés à trouver les informations,
pourriez vous m'aider? Pour info voilà où j'en suis :
Je compte assurer le nettoyage quotidien du sol et des
surfaces avec un combiné nettoyant / désinfectant
répondant aux normes sur les propriétés
fongicides et bactéricides ( EN 1276 et 1650 si je ne m'abuse
). Suis-je déjà dans le vrai? Peut-on utiliser le même
produit pour les sols et les surfaces?(à priori oui si le
produit est conforme au contact alimentaire ).
Dois-je prévoir
un nettoyage hebdomadaire incluant deux produits distincts
détergent+désinfectant?
Suis-je toujours dans le
vrai?
Si de plus vous aviez quelques références
de produits ou de fournisseurs...A vous de voir si il vaut mieux
m'envoyer ces références directement pour respecter une
certaine éthique du forum.
julien_lecocq Tue, 27 Jun 2006 08:23:35 -0000
En effet vous pouvez utiliser le même produit
pour les sols et le surfaces si il est homologué.
D'une
manière générale vous pouvez définir vous
même votre protocole de nettoyage dans la mesure où vous
pouvez apporter la preuve que vous en maîtrisez la qualité.
Vous parlez des produits, mais le résultat dépendra
aussi de la nature de vos salissures, et ensuite de votre facon de
faire : nettoyage en 3 temps, ou en 5 temps, de la température
de l'eau que vous utilisez...
Si vous vous orientez vers un
produit détergent/désinfectant, votre procédure
devra insister sur le dégrossisage, sans cela la désinfection
ne sera pas assez efficace...
Apres comment allez vous employé
les produits ? canon a mousse ? Brosse? ...
Certains
prestataires proposent un audit du nettoyage et un accompagnement
dans la mise ne place des procédures... je pense a HYPRED, et
ils restent compétitifs...
Leur vision est intéressante
bien que commercante!
Cédric LAIR Mon, 03
Jul 2006 11:53:26 -0000
Je m'interroge sur certaines
possibilités quant aux nettoyants / désinfectants pour
surfaces à pulvériser...
Ma question est la
suivante:
Peut-on vaporiser le produit et le laisser en contact
plusieurs heures avant de le rincer?
Le but : "stabiliser"
une surface de travail du soir au lendemain matin par exemple.
Y'aurait-il un effet de protection anti-bactérienne sur la
durée?
Y'aurait-il des aspects négatifs? altération
des surfaces, émanations...
Pierre Falgayrac Mon, 3 Jul 2006 16:34:25 +0200
>Peut-on vaporiser le produit et le laisser en
contact plusieurs heures
avant de le rincer?
Non.
>Le but : "stabiliser" une
surface de travail du soir au lendemain matin
par exemple.
Ne révez pas. A moins de mettre les locaux sous atmosphère
stérile, il est impossible de "stopper" le cycle des
micro-organismes.
>Y'aurait-il un effet de protection
anti-bactérienne sur la durée?
Certainement pas. La durée joue en faveur des
bactéries: Une fois la solution désinfectante inactivée
par séchage, les micro organismes recommenceront
progressivement à proliférer...
>Y'aurait-il
des aspects négatifs? altération des surfaces,
émanations...
Oui.
Les émanations, si la solution sèche,
il ne devrait pas y en avoir beaucoup...
Par contre,
l'entartrement des surfaces sera aggravé par dépôt
des extraits secs de la solution désinfectante.
Albert AMGAR Mon, 03 Jul 2006 17:40:51 +0200
> Par contre, l'entartrement des surfaces sera
aggravé par dépôt des
> extraits secs de
la solution désinfectante.
Sans oublier les résidus
sur les surfaces en contact avec les aliments
Gilles TIXIER Mon, 03 Jul 2006 20:50:08 +0200
Pulvériser un désinfectant , avec un
³spray²
ça se pratique en restauration
collective, mais de manière peu satisfaisante
:
quand
la surface a été nettoyée (éventuellement
désinfectée), il peut se pratiquer une pulvérisation
de désinfectant (dilution prête à l¹emploi)
conduisant à un contact des gouttelettes de produits sur une
proportion réduite de la surface à désinfecter,
suivie aussitôt par un ³étalement² du
désinfectant avec un papier à usage unique, qui pour
moi fait plutôt office d¹essuyage. Et souvent pas de
rinçage.
Résultat : pas de contact minimum du
désinfectant sur le peu de surface touchée.
Même
pratique pour ³désinfecter² les boîtes de
conserves avec ce même produit ; ça fait office de
dépoussiérage, c¹est tout.
Et le tout avec un
produit coûteux.
Par contre j¹ai vu en IAA
l¹opération de répandre un désinfectant
rémanent (ammonium quartenaire) sur les plans de travail
nettoyés (contact total avec la surface) en fin de journée
et de rincer racler le lendemain matin, à la prise de
travail.
Qu¹en pensez-vous ?
Pierre Falgayrac Mon, 3 Jul 2006 22:32:27 +0200
>Par contre j¹ai vu en IAA
On voit
vraiment de tout, mais tout est-il bon ?
>l¹opération
de répandre un désinfectant rémanent
(ammonium
quartenaire) sur les plans de travail nettoyés (contact total
avec
la surface) en fin de journée et de rincer
racler le lendemain matin,
à la
prise de travail.
Que de temps perdu!
Les ammoniums quaternaires
entartrent fortement les surfaces sur lesquelles ils sont appliqués.
Attendre 24 h pour rincer signifie qu'il faudra déployer
beaucoup d'efforts pour frotter et décoller les dépôts
minéraux.
Quite à adopter cette technique du
"pourquoi faire aujourd'hui ce qu'on peut faire demain",
autant utiliser une solution acide, ce qui aura pour avantage
d'optimiser le spectre de désinfection, mais il faudra acheter
deux produits...
Allons , que raison demeure!
Finissons
ce que nous venons de commencer, et rinçons le désinfectant
qui a fini le travail pour lequel on l'utilise !
Demain est un
autre jour, pas le reliquat d'hier.
Gilles TIXIER Mon, 03 Jul 2006 23:29:19 +0200
Non, l¹idée de de rincer racler le
lendemain matin le désinfectant du soir n¹était
pas de différer le travail,
mais de protéger la
surface d¹une éventuelle recontamination par l¹air
ambiant durant la nuit, en bénéficiant de l¹effet
durable du désinfectant (tant qu¹il n¹a pas sécher)
Selon vous cette pratique présenterait plus
d¹inconvénients que d¹avantages ?
Pierre Falgayrac Tue, 4 Jul 2006 18:39:39 +0200
Un désinfectant qui ne sécherait pas
durant la nuit ? Je demande à voir... Sauf dans le cas d'une
solution remplissant un récipient, bien évidemment.
Comme les normes NF sont, entr'autre, basées sur un
rapport temps d'application/ efficacité anti microbienne, je
vois mal l'intérêt de faire durer plusieurs heures le
temps de contact d'un désinfectant
normalisé,
surtout que le problême du dépôt de composés
minéraux s'aggrave avec le temps, lui.
Maintenant, si
on utilise de l'eau déminéralisée, pourquoi pas
?
A juger au cas par cas donc.
cedric_lair Wed, 05 Jul 2006 07:11:05 -0000
Merci pout toutes ces réponses, j'en
retirerai, en plus des informations concrètes une chose :
(
à noter que je débute et que mes connaisances sont
largement parcellaires ).
J'essaie de régler certains
"problèmes" d'hygiène sans tenter de peser
sur le facteur humain, je m'explique...
Les employés qui
sont concernés par mon travail n'ont quasiment aucune
implication dans l'hygiène au quotidien, je m'en rends compte.
Je voulais essayer de contourner ce problème en appliquant des
méthodes peu contraignantes tant au niveau temps que
procédure.
Mais l'hygiène demande probablement ce
temps et ces méthodes, je vais plutôt essayer d'intégrer
pleinement des méthodes hygiéniques de nettoyage aux
habitudes de travail.
Delphine FRANCESCHINIS Wed, 5 Jul 2006 13:38:37
+0200
Je me rapproche du groupe de discussion, pour
vous faire part de problèmes que beaucoup rencontrent aussi
certainement. Le nettoyage, grand consommateur d'eau, provoque
régulièrement des pannes sur le matériel, car
sans compter l'arrosage, le fait de travailler à des
températures comprises entre 0 et 8 °C, avec des ambiances
humides favorise l'humidification du matériel et fini par le
dégrader. De plus l'utilisation des produits de nettoyage, les
excès de sucres... rendent le, milieu très corrosif.
Donc l'IP67 n'est pas efficace pour nous, pourtant notre
matériel n'est pas immergé !
A priori, il
faudrait tout passer en IP69K. Malheureusement ce type de n'existe
pas sur toutes les machines, et quand elle existe, les écarts
de prix sont très significatif.
Aujourd'hui, la
question que l'on me pose et à laquelle j'ai du mal à
répondre, est : « comment nettoyer et désinfecter
sans utilisation d'eau ? «
Pour vous situer le
contexte, nous sommes une pâtisserie semi-industrielle (pas
artisan, mais presque...), donc fabrication et utilisation de crèmes,
mousses, chantilly...
Merci d'avance pour vos réponses.
s-pierron Wed, 5 Jul 2006 15:20:38 +0200 (CEST)
il n'existe pas à ma connaissance de procédés
de nettoyage réellement efficace sans l'utilisation de l'eau.
Ceci étant certaines méthodes s'avèrent très
efficaces avec une utilasation d'eau parfois 90% moins importantes
qu'à l'habitude. Je vous laisse un lien qui pourra peut être
vous éclairer. www.rotowash.fr
Bon courage
Pierre Falgayrac Wed, 5 Jul 2006 18:11:42 +0200
Vous exposez un problème délicat
qui relève quasiment de l'ingéniérie...
Difficile de se prononcer, donc, sans avoir examiné/expertisé
votre cas in situ.
A priori, une solution moins gourmande en
eau, mais pas en temps ni atériel, est la combinaison de
projection de mousse, puis de rinçage à la vapeur avec
aspiration "dans le mouvement".
Vérifier
aussi le pH du produit et faire des essais avec différents
produits. Certaines formulations respectent mieux les surfaces
métaliques que d'autres...
Par ailleurs, en réponse
à notre colistier Sylvain, je me permets de préciser
que je connais bien le fabricant cité (j'ai été
client à leurs débuts en France il y a presque 20 ans),
et pour intéressante que soit leur technologie et attirant
leur discours commercial, rien ne vaut un essai en situation, montre
en main. Les miracles annoncés sur les publicités sont
courants de nos jours, mais sur le terrain, c'est une autre
histoire...
qualiseb Wed, 05 Jul 2006 16:40:32 -0000
Peut
être quelques pistes: vapeur sèche, projection de glace
carbonique ou bille de carbonate, mais toujours un rinçage
pour évacuer les déchets.
mquitterie mercredi 5 juillet 2006 16:36
Je
souhaite recueillir des idées par rapport au nettoyage des
raclettes et balais brosses.
Comment faites-vous pour le
nettoyage, avec quel matériel ?
Procédez vous par
trempage, pour la désinfection ? Dans quel récipient
(bac type pédiluve)?
En effet cela peut paraître
trés basique mais pas toujours évident à mettre
en oeuvre.
Pierre Falgayrac Wed, 5 Jul 2006 18:55:57 +0200
Une poubelle de 100 l, placée près
d'un siphon de sol, pour le jour où on la vide, et d'un
robinet, pour rincer ce qui y aura trempé.
Si vous
êtes riche, il existe des cuves en plastique "alimentaire"
(mais on s'en fiche un peu quand il s'agit de raclettes et brosses)
avec une vanne pour la vidange.
Deux détergents
désinfectants aux spectres d'activité complémentaires
utilisés en alternance pour la solution de trempage.
Philippe GUERINEAU Thu, 6 Jul 2006 16:29:03
+0200
Objet : Re: procédure de nettoyage "à
sec"
Bonjour Delphine et bonjour à tous,
Il
existe le nettoyage à la vapeur sèche. J'ai pour ma
part expérimenté ce type de nettoyage. L'objectif était
de réaliser, en cours de production sans générer
d'aérosols contaminants (sans eau) , un nettoyage
intermédiaire des lames de scie sur une chaîne de
découpe automatique. Le résultat était
satisfaisant sur le type de souillure concernée (viande et
"gras" de lapin). Quant à votre type de souillure...
??? (gratinage... !!! ???)
Toutefois, le matériel
acheté n'était absolument pas fiable. Très
nombreuses pannes. Pièces coûteuses, délais de
livraison etc...
Cela dit, quand le nettoyeur vapeur
fonctionnait, l'objectif était atteint.
Nous obtenions une propreté et une "stérilité"
sur les lames de scies.
Avant de vous lancer dans une telle
démarche quelques questions s'imposent :
Est ce
réellement la solution à votre problème ? La
première phase du nettoyage consiste à protéger
les éléments sensibles à l'eau ET de
sensibiliser les opérateurs.
Quelle pression utilisez
vous lors du prélavage, rinçage? Les équipements
ont beau être IPxx, cet indice ne prend guère en compte
la pression. Sous une pression trop importante, les équipements
ne seront pas étanches.
Vos problèmes de
dégradation du matériel (corrosion...) ne sont ils pas
dus à un manque d'extraction d'air de vos locaux ? L'ambiance
humide, corrosive du nettoyage stagne car pas régénérée
en air neuf. Ce "vase clos" est un excellent moyen pour
accélérer la dégradation du matériel.
Vos détergent sont ils bien dosés et adaptés
aux différents matériaux ? un surdosage associé
à un produit trop corrosif, peut bien évidemment
accélérer le phénomène de corrosion.
....
Enfin, si toutefois vous optiez pour un
nettoyage vapeur sèche :
- réaliser des essais
avant de vous engager
- mesurer le temps nécessaire à
ce type de nettoyage (nettement plus long)
- cibler vos zones (il
me parait impossible d'établir son plan de nettoyage et de
désinfection uniquement à la vapeur sèche)
ET
ASSURER VOUS de la FIABILITE, des coûts d''exploitation, du
SAV de votre appareil avant d'investir.
Vous obtiendrez les
contacts nécessaires sur votre moteur de recherche GOOGLE en
tapant "vapeur sèche".
Mais attention, il y a à
boire et à manger !!!
vous pouvez me contacter si vous
le souhaitez
Bien cordialement
Philippe GUERINEAU
Agnès Pirot Fri, 7 Jul 2006 11:15:31
+0200
Je voulai juste ajouter
- de bien démonter
le matériel : raclette, balai dessolidarisés des
manches car j'ai retrouvé de la Listeria (notre principal
ennemi) dans les douilles
- de bien enlever les débris,
voire de brosser les lames des raclettes car tremper dans du
désinfectant alors qu'il reste des débris c'est
inefficace...
- A l'achat essayer de prendre des manches monobloc
Nous trempons toute notre brosserie dans des bacs effectivement
proches d'un siphon de sol pour évacuer le seaux de trempage
plus facilement
QUALITE Alexia Tue, 11 Jul 2006
03:46:32 +0000 (GMT)
Nous suspendons notre matériel
de type raclettes, balais brosses, péles et nous y passons la
mousse et les rinçons exactement comme le reste. Pour les
brosses, nous les mettons à tremper avec des pastilles de
javel 20 mn, et nous les rinçons, si vous les laisser tremper
trop longtemps (12 à 24h) elles vont s'user très
rapidement.
Albert AMGAR Tue, 11 Jul 2006 07:25:27 +0200
Pour aller dans le même sens, procéder
comme avec votre à dents, lorsque ous avez fini de l'utiliser,
vous la lavez (nettoyer) puis vous la laisser sécher. Voilà
c'est simple !
Thu, 13 Jul 2006
GDS38 30/07/06 Choisir un produit de désinfection
pour la nurserie
http://www.gds38.asso.fr/web/gds.nsf/8cb279f7ace047aac1256c0f004cf0d5/b2b5b47d26bc11efc1257142002f2d77!OpenDocument
LUNDI 31 JUILLET 2006
GDS
38 28/07/06 Une désinfection réussie
http://www.gds38.asso.fr/web/gds.nsf/8cb279f7ace047aac1256c0f004cf0d5/5f44ed82b16688e0c12571b70027fa3f!OpenDocument
GDS38 30/07/06 Choisir un produit de désinfection
pour la nurserie
http://www.gds38.asso.fr/web/gds.nsf/8cb279f7ace047aac1256c0f004cf0d5/b2b5b47d26bc11efc1257142002f2d77!OpenDocument
gayet.stephane Thu, 21 Sep 2006
15:11:40 -0000
Lors du nettoyage hebdomadaire de nos
lignes de fabrication, nous lavons à l'eau, puis passons un
produit désinfectant/désinfectant sous forme de mousse
et enfin nous rinçons à l'eau du réseau;
Première question :j'ai fait des prélèvements
mais selon l'eau du réseau peut-elle contenir salmonella ?
Ensuite je pense que pour éviter les contaminations
croisées, il est plus interressant de désinfecter et de
refermer l'installation. Mon problème est de trouver un
produit adapté au contact alimentaire et qui ne va pas
dénaturer le gout ou l'odeur du produit lors du redémarrage.
Une usine à testé avec succès le produit
Fongiklar (distribué par Ecolab) mais ce porduit n'est pas des
plus agréable à l'utilisation
Connaitriez vous
un produit plus adapté avec les mêmes avantages (action
désinfectante, contact alimentaire) ???
Merci d'avance
pour vos lumières
zerarga abdelmalek Thu,
21 Sep 2006 17:52:00 +0200 (CEST)
pour la
désinfection on utilise souvent des produits à base
d'acides organiques tel que la P3 OXONIA et c'est très bon
désinfectant on l'utilise avec basse concentration (0.1_0.4 %)
et température embiante cad à 20°C et on peu le
laisser dans l'installation mais dans le cas idéale il faut
vider completement votre instalayion et refaire le rinçage
avec de l'eau traitée afin d'éviter les contaminations
l'eau de robinet ne peu contenir de salmonelle car elle
désinfectéepréalablement
jh'espère
que je vous donner une information qui vous aidera
à
bientôt
Olivier Cerf Lundi, 25. Septembre 2006 15:07
Il peut y avoir des Salmonella dans l'eau qui sort
du robinet. Leur origine est le plus souvent l'atelier dans lequel se
trouve le robinet. Des cellules bactériennes véhiculées
par des aérosols adhèrent au robinet, et leur
croissance se fait vers l'intérieur de la conduite d'eau.
Chrystèle LELU Mardi, 26. Septembre 2006
9:51
La croissance des salmonelles dans la conduite
d'eau se fait grâce aux supports organiques: mucilages, micro
algues etc, qui ont formé un biofilm sur les parois de la
canalisation.
Les salmonelles y trouvent d'ailleurs de quoi
subsister et de quoi s'adapter au milieu plus facilement. C'est aussi
ce biofilm 'indésirable" qui va lui permettre de résister
aux détergents et désinfectants, qui de toute façon
n'arriveront pas à l'éradiquer.
Une technique
maîtrisée que nous employons, notamment en élevage,
nous permet d'inoculer un biofilm constitué d'un complexe de
souches lactiques et de bacilles, qui vont développer à
leur tour un biofilm, qui va détruire les mucilages, et entrer
en compétition directe avec les salmonelles.
La production
par ces souches, d'acide lactique et de bactériocines permet
de réduire de façon importante la population
bactérienne indésirable, et d'éliminer la
totalité des mucilages et salissures des tuyauteries.
Les
souches inoculées étant totalement inoffensives pour
l'homme,l'animal et l'environnement, il n'y a aucune conséquence
à utiliser les conduites,après traitement.
Le
principe de travail devient: nettoyage/ désinfection/
application de biofilm contrôlé.
Nous utilisons déjà
ces techniques avec succès, mais cela demande à bien
vérifier le circuit industriel de chaque entreprise, afin de
ne pas perturber un éventuel process fermentaire dans la
fabrication des produits, utilisant des souches bactériennes
qui pourraient se trouver en compétition aussi avec nos
complexes bactériens.
Laetitia GALLARDO jeudi 5 octobre 2006 17:47
J'aurais aimé avoir quelques pistes
concernant les produits utilisés en maintenance. En effet,
certains sont "alimentaire" mais d'autres comme des
décapants ou lubrifiant n'existent pas en "contact
alimentaire." (Et leur utilisation ne peut bien entendu pas être
remplacé par un produit alimentaire)
Ainsi après
l'utilisation de tels produits des nettoyages doivent être
réalisés...mais comment s'assurer qu'aucun résidu
n'est présent....
Pierre Falgayrac Jeudi, 5.
Octobre 2006 19:54
En règle générale,
on nettoie les traces de lubrifiants et de décapant solvantés
avec un dégraissant (qui peut être de qualité
"alimentaire"), suivi d'un rinçage à l'eau.
Les nettoyants "alimentaires" doivent de toute
façon être rincés.
veill_alim Vendredi, 6. Octobre 2006 14:28
Concernant la réponse apportée, je ne
suis pas tout à fait d'accord sur le fait que "les
nettoyants alimentaires doivent de toute façon être
rincés".
En effet, la réglementation, à
travers l'arrêté du 8 septembre 1999 concernant les
produits utilisés pour le nettoyage des matériaux et
objets destinés à entrer en contact avec les denrées,
prévoit une liste de constituants des produits de nettoyage
pouvant ne pas être rincés à l'eau potable après
usage (JORF du 27 novembre 1999).
http://www.veill-alim.com
Spécialiste en réglementation alimentaire
Pierre Falgayrac Vendredi, 6. Octobre 2006
20:16
Vous avez raison de souligner que certains
produits PEUVENT ne pas être rincés.
Permettez-moi
de néanmoins préconiser le rinçage de TOUS les
produits de nettoyage, au titre du principe de précaution.
Dans une cuisine, la relative "rareté" de
ces produits autorisés les fait parfois cotoyer d'autres
produits à obligation de rinçage, et pour éviter
des confusions dangereuses, le rinçage systématique
n'est pas un mal, loin s'en faut.
jnjoffin Samedi, 7. Octobre 2006 10:57
J'ai
vu, dans un hôpital, l'utilisation d'un produit sans rinçage
(Anios probablement). Au bout d'un certain temps, il forme une
pellicule sur le sol qu'il faut ensuite enlever... J'imagine, sans
expérience, que c'est le cas pour de nombreux produits (sauf
les volatils comme l'éthanol parfois utilisé dans
certaines industries agroalimentaires.
Le rinçage parait
donc, dans ces conditions, utile !
Au niveau d'une cuisine, il peut permettre d'éviter
la présence de résidus qui pourraient aller dans les
aliments préparés.
Par contre, je ne crois pas
qu'il faille invoquer en permanence le "principe de précaution"
: il conduirait à des décisions ridicules. Un exemple :
10 % des produits frais portent des Listeria monocytogenes donc ces
produits doivent être interdits. On pourrait dire la même
chose de la cuisson qui peut créer des produits cancérogènes
!
Maud Marandas mercredi 8 novembre 2006
10:53
petite question concernant le nettoyage
désinfection :nous utilisons des moules flexipan, dans
lesquels il reste des résidus de produits après
démoulage. Nous les mettons à tremper plusieurs heures
(de 3 à 24 heures) dans de l'eau et du produit, et ils sont
ensuite rincés au jet, pour enlever le maximum de résidus.
Par manque de temps et de matériel
adapté (il
n'existe malheureusement pasde multibrosse), nous n'avons donc que
peu d'action mécanique, et le résultat n'est pas
toujours à la hauteur.
Si vous êtes également
confrontés à ce genre de moules, que me
conseillez-vous?
Pierre Falgayrac Mercredi 8. Novembre 2006
15:46
Si vous rincez au jet, le couple
pression/débit de ce dernier constitueune action
mécanique.
Pour faire mieux, vous pourriez peut-être
essayer les brosses rotatives proposées en accessoire pour
certains nettoyeurs HP.
Google est votre ami et vous chalutera
nombre de modèles et fabricants de ce genre de matériel.
qualiseb Mercredi 8. Novembre 2006 16:02
Déclaration de l'eau dans la liste des
ingrédients, article 6 §5 de la directive étiquetage
Dir 2000/13:
"l'eau ajoutée et les ingrédients
volatils sont indiqués dans la liste en fonction de leur
importance pondérale dans le produit fini ; la quantité
d'eau ajoutée comme ingrédient dans une denrée
alimentaire est déterminée en soustrayant de la
quantité totale du produit fini la quantité totale des
autres ingrédients mis en oeuvre. Cette quantité peut
ne pas être prise en considération si, en poids, elle
n'excède pas 5 % du produit fini,"
je travaille actuellement en industrie agro , en conserverie pour
^tre + précis.
J'utilise 2 désinfectant 1 à
base d'oxyde d'amine +edta +...
et un autre à base d'acide
peracetique etperoxyde d'hydro
et malgré celà j'ai
quand même des montées de flore et colli je pense que je
vais revenir aux amonium quaternaires mais sans gluta
Sachez que l’idéal pour supprimer ce risque d’évolution des bactéries pathogènes vers des niveaux de contamination est de mettre en place un biofilm afin de maîtriser l’écosystème bactérien naturellement présent dans notre environnement. Il existe notamment la technique du Cobiotex 112 Biofilm + qui est très efficace.
--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr,
"Hyform" <hyform@...> a écrit :
>
>
Bonjour
>
> Pourquoi ne pas essayer l'eau de Javel ?
>
> Plusieurs de mes clients du monde de la santé
alternent
l'utilisation de
> désinfectants tels que
ceux que vous citez avec celui de l'eau de
Javel, et
> les
résultats sont très bons.
> Même le
comptable est satisfait...
>
> Cordialement
>
Pierre Falgayrac
> www.hyform.com
nous utilisons effectivement l'eau de javel comme désinfectant
et obtenons des résultats satisfaisants.
En revanche,
je sais que cette pratique n'est pas appréciée par les
services vétériniares de tous les départements.
D'autre part, nous sommes en démarche IFS et la preuve de
l'efficacité de notre plan de nettoyage/désinfection
est délicat à mettre en avant du fait qu'il n'y a pas
d'agrément pour la javel et pas d'étude d'efficacité
sur les différents germes que nous cherchons à
élimnier... sauf si vous en avez connaissance, auquel cas, je
suis preneuse!!
Agnès COCHARD
Je n'ai pas connaissance des dernières études sur
l'efficacité de l'eau de Javel (à supposer qu'il y en
ait eu) et la Chambre syndicale des fabricants d'eau de Javel ne
semble pas avoir de site Internet. Mais ses services sont aimables et
rapides et envoient toute documentation utile à qui en fait la
demande.
Chambre Syndicale Nationale de l'Eau de Javel
118
avenue Achille Peretti
92200 Neuilly sur Seine
Tél :
01.47.47.89.13
Avec un nettoyant acide conforme pour une utilisation en IAA, rapprochez vous de votre fournisseur habituel.
Tout d'abord tous mes voeux pour cette nouvelle année
2007!!!
Je suis responsable qualité au sein d'une usine de
production de pâtes éthniques et suis à la
recherche d'un produit pour supprimer la rouille sur nos sols.
Pour les traces de rouille, à supposer que les sols de
votre établissement y résistent, essayez des produits
faiblement ou moyennement acides. La "Rubigine", si vous en
trouvez, est plutôt efficace, mais certains détartrants
WC sont pas mal non plus, et les distributeurs de produits ont
généralement dans leur gamme un ou plusieurs détergents
acides.
Pour faire des test d'efficacité: humectez un
chiffon blanc et tamponnez la tache. Si le chiffon se colore en
rouille, le produit est efficace.
Et si au lieu de supprimer les symptômes, vous vous attaquiez aux causes origines?
Pour toute désinfection, le produit CT (Concentration x
Temps) définit l'efficacité, fonction de chaque
bactérie ou virus.
C'est le critère de Chick &
Watson :
http://www.swbic.org/education/env-engr/disinfection/kinetics.html
Je
n'ai pas retrouvé la source de tableaux du CT pour bactéries
courantes, sauf : http://gls.fr/memotec.htm
Je ne pense pas qu'en changeant de substance active
désinfectante, vous résolviez votre problème;
vous
utilisez déjà un désinfectant oxydant à
spectre complet (à base d'Acide Peracétique) qui, s'il
est appliqué dans un cycle de nettoyage/désinfection
adapté, selon les préconisations de votre fournisseur
de pts d'hygiène, devrait empêcher sans problème
le développement de vos bactéries.
Je pense qu'il
faut vous rapprocher de ce fournisseur afin de revoir avec lui
l'ensemble de la procédure (périodicité,
produits avec dose, temps de contact, température et mode
d'application) mais aucun germe ne résiste à l'Acide
Peracétique.......s'il est bien utilisé.
Pour connaître le contenu des normes bactéricides des
produits de nettoyage
:
³ProdHyBase répertorie les
désinfectants du domaine de la médecine humaine, les
produits pour mains et les matériels qui leur sont liés.
³
http://prodhybase.chu-lyon.fr/thesaurus.htm
puis
³Tableau des activités des normes ³
Dans l'industrie de la viande (abattage-découpe) les
alcalins-chloré s sont largement utilisés pour l'étape
de détergence.
Ces molécules sont mises sur la
sellette pour des raisons de corrosion, de dangerosité pour le
personnel et l'environnement.
Je voudrais savoir si actuellement
les industriels de ces filières viandes abandonnent réellement
ces molécules? Et si oui, au profit de quelles molécules
détergentes?
Merci de vos réponses
Ma réponse est NON, les alcalins chlorés représente actuellement le meilleur rapport qualité/prix, ils sont moins corrosif que les ammoniums quaternaires sur les aciers dits "légers" (je vais peut-être soulever un débat, mais par expérience je confirme et j'affirme la phrase précédente). Les représentants de produits chimiques disent et écrivent l'inverse. Côté dangerosité pour le personnel, il est évident que nous devons sensibiliser notre personnel et leurs fournir les EPI utiles, mais une étude scientifique menée (il me semble par la CRAM en 2004?) à conclut à aucun risque réélement identifié, par mesure de précaution on se protège. Par contre, côté environnement il y a un risque surtout concernant le risque de déversement accidentel (maitrisé par les aires de rétentions) en utilisation les produits sont dilués puis traités en station.
Alexia, vous nous faites part de votre expérience, donc je
ne mets pas en doute vos observation
Mais j¹ai besoin de
comprendre
Peut-être que les alcalins-chlorés que
vous utilisés sont associés à un anticorrosif
comme le silicate ?
Vous auriez constaté une corrosion
d¹équipement en aluminium due à des ammoniums
quaternaires ?
Voir : * http://www.edpsciences.org/articles/jcp/abs/1998/09/mohamed/mohamed.html
Mais il faut bien reconnaître que ce sont là des
conditions extrêmes.
Plus intéressant comme
explication serait éventuellement une accumulation de résidus
plutôt que de la corrosion
(http://www.fao.org/DOCREP/004/T0587F/T0587F05.htm)
En
outre, je vous recommande la lecture suivante :
http://sci.agr.ca/crda/pubs/art6_f.htm
LUNDI
19 FEVRIER 2007
LCN 18/02/07 Test JE - Des produits
désinfectants vraiment
efficaces?
http://lcn.canoe.com/lcn/sciencesetmedecine/sciences/archives/2007/02/20070218-090822.html
Je suis actuellement en train de faire le plan de
nettoyage-désinfection d'une crêperie-bicuiterie
industrielle et un gros problème se pose : suite à la
formation hygiène délivrée à
l'ensemble
du personnel par un organisme reconnu, le directeur en a compris que
le N&D à l'eau chaude devait être proscrit, pour 2
raisons: - l'eau chaude produit de la condensation sur les murs et
plafonds, qui retombe ensuite et recontamine l'environnement. - l'eau
froide évite cette condensation et diminue la
multiplication
des micro-organismes (sauf
psychrophiles).
Cependant, nettoyer un environnement très
gras avec de l'eau froide, c'est comme faire sa vaisselle avec de
l'eau froide, on passe beaucoup de temps, on utilise beaucoup d'eau
pour un résultat imparfait.
Mon objectif est de prouver
qu'on peut trouver des solutions pour éviter la condensation
après utilisation d'eau chaude, du type combinaison d'eau
chaude (environ 50-60°C) mais pas suffisament pour induire de la
condensation et détergent-désinfectant
approprié...
Quels arguments / solutions pourrais-je
avancer à ce sujet?
Un local désinfecté tous les jours et correctement
ventilé ne permet pas l'apparition de moisissures.
Il
existe également des assécheurs d'air. Le nettoyage à
froid avec des canons à mousse est envisageable mais je reste
à la méthode de traitement par la chaleur (les
résultats sont plus rapides).
Prévoir peut-être
une étude sur le développement des micro-organismes en
fonction des méthodes envisagées.
Bon d'abord , il y a des endroits où il ne va pas y avoir
de soucis, ce sont les zones de cuisson où il va y avoir une
surchauffe.
Les seules zones de risques sont les zones de
mélange des pulvérulents et des autres ingrédients.
Les
zones de façonnage ou de dépose sur les plaques de
fabication sont les zones les plus chargées.
Comme en
plus les températures des pâtes sont importantes, le
risque existe.
Mais pourquoi ne pas nettoyer les zones sales
exclusivement en adaptant le traitement à la salisures.
Basse
pression mousse ou haute pression.
Demander aussi à votre
fournisseur de produit d'entretien pour voir s'il n'a pas un produit
adapté pour une salissure grasse et sucrée.
Néanmoins,
vu la technologie du produit l'Aw restante est très faible.
Quelques propositions de réflexion pour optimiser l'usage
de l'eau chaude et limiter la condensation :
- priviligier le
nettoyage à sec (raclette/balai)
-installer des compteurs
d'eau à chaque arrivée d'eau et informer sur les
consommations afin de responsabiliser le personnel
-installer des
mitigeurs avec régulateur automatique de la température
- former le personnel à l'utilisation raisonnée des
tuyaux d'arrosage/canons à mousse
- Faire respecter le
dosage prescrit des produits de nettoyage afin d'éviter les
surdosages entrainant un rinçage plus long
- améliorer
la ventilation des locaux lors du nettoyage
Par ailleurs et à
ma connaissance, les produits détergents ont un optimum
d'efficacité à une température donnée,
généralement chaude (40-50°C). A vérifier
sur les FT de votre fournisseur.
Les contrôles de
surface, les prélevements d'eau de rinçage sur une
période de test de quelques semaines/mois vous permettront
également de valider votre technique de nettoyage...et de
convaincre votre directeur.
Bonsoir
Deux arguments :
Il serait étonnant
qu'après un nettoyage avec une solution détergente
chaude les locaux ressemblent à un sauna...
Les faibles
quantités d'eau pouvant se retrouver sur les surfaces après
condensation de la vapeur ne doivent certainement pas modifier la
concentration de la solution désinfectante au point de la
rendre inefficace, ni influer grandement sur sa température
(l'eau se retrouvant rapidement à la température
ambiante).
La seule "contrainte" pour garantir une
réelle efficacité dans ce cas, c'est de réaliser
deux opérations: nettoyer d'abord, désinfecter
après.
Cordialement
mjourda Mercredi 25. Avril 2007 16:05
Beaucoup d'ateliers présents dans l'usine sont réfrigérés
et je rencontre un problème récurent avec le
développement de moisissures, et ce malgré la présence
de ventilations.
J'aimerai savoir si vous aviez connaissance
d'un produit de nettoyage efficace pour palier ce problème...
Laurent KRYSIAK Mercredi 25. Avril 2007 16:46
A mon sens, et avant peut-être de traiter la conséquence
de votre anomalie, attaquez-vous à son éventuelle cause
:
1. assurez-vous que la capacité du système
d'extraction soit suffisante pour permettre d'évacuer
l'humidité de vos ateliers réfrigérés
(vous parlez d'un système de ventilation, qui n'est peut-être
pas suffisant)
2. si point 1 maitrisé : vérifier que
l'étanchéité des accès et ouvertures de
vos ateliers (portes - fenêtres - sas...) permette de ne pas
réintroduire en permanence un air chargé d'humidité
Si
1 et 2 maitrisés, vérifiez que les produits lessiviels
que vous utilisez pour réaliser vos opérations de
nettoyage/désinfection soient fongicides...en plus d'être
détergents et bactéricides
A compléter
certainement par d'autres idées de
colistiers
Cordialement
Laurent KRYSIAK
mjourda Mercredi 25. Avril 2007 18:20
Le problème vient surtout des frigo de décongélation
(avec taux d'hygrométrie controlé) et notament dans la
laverie et le local matériel propre :
en effet la chaleur
présente par le lavage du matériel ainsi que le fait de
l'entreposer dégage énormément d'humidité,
d'où le développement de ces moisissures...
Je
vais effectivement m'assurer que les produits utilisés sont
bien fongicides.
moi j'aimerais savoir quels moyens existe-t-il pour s'aasurer
qu'il n'y a pas de résidus de produits de nettoyage dans les
préparations alimentaires
sachant que je tarvaille dans une
usine qui fait des plats cuisinés surgelés à
base de poisson
S'assurer que le rinçage est suffisant en quantité
d'eau
Ensuite tester le matériel ou le local avec du papier
ph ou un réactif métant en évidence le principe
actif du détergent.
Je suis d'accord avec Hugues Jourdan, je suis dans la fabrication
de produits laitiers et nous fonctionnons de cette manière
aussi ; le rinçage final a été validé au
préalable et nous prélevons un échantillon d'eau
de rinçage final pour des analyses d'ATP entre autres mais
aussi pour mesurer le pH.
Nous contrôlons (1 fois/jour)
aussi la concentration de nos produits de nettoyage de notre NEP
(NaOH et HNO3 dans notre cas) ; cela nous permet de savoir s'il n'y a
pas eu de sur dosage et donc risque de résidus en fin de
nettoyage.
Sonia
DIMANCHE 20 MAI 2007
Le
Lait Vol. 74 No. 1 (1994) Méthode de mesure de l'efficacité
des procédés de nettoyage et de désinfection des
surfaces
ouvertes
http://www.lelait-journal.org/index.php?option=toc&url=/articles/lait/abs/1994/01/contents/contents.html
P. BéAUR Mercredi 3. Octobre 2007 12:32
Il est heureux de voir que certains vont au fond des choses quand il s’agit de donner des conseils (c’est un métier).
Ce n’est pas le cas de tout le monde. En effet au cours de mes visites, de mes formations je suis souvent confronté à des professionnels qui « déformés » par quelques intervenants commerciaux, techniciens vétérinaires, formateurs, consultants … qui ne se donnent pas la peine de lire les textes.
Espérons qu’ils sont rares.
Merci Monsieur Texier de rétablir la vérité, vos interventions ont toujours été de qualité.
Monsieur Bruno (voir message précédent) Re-voyez vos textes.
Obs : si votre publicité apparaît avant le message c’est que peut être vous considérez que c’est le plus important que le contenu.
« Les produits doivent faire l’objet d’une homologation par le ministère de l’agriculture »
Quand on dit il « doivent » cela doit s’appuyer sur une référence réglementaire et il me semble impératif de la citer.
(il existait d’ailleurs une note de service –qui n’a pas de valeur églementaire- qui parlait de l’utilisation des biocides et de l’homologation)
L’erreur est humaine… mais pas la négligence dans notre métier.
Eric Kalinowski Mercredi 3. Octobre 2007 12:53
A la vue de la note de service (voir paragraphe 3.1.3 du Plan de Maîtrise Sanitaire) de la DGAL / SDSSA / N°2007-8013 du 11 Janvier 07: comment faites-vous pour accompagner l'entreprises POA-DOA (en agrément pour l'élaboration du nouveau PMS par exemple) si la note de service n'a pas de valeur? Si la DDSV refuse le PMS pour défaut des pré-requis signalés, vous dîtes quoi à l'entreprise concernée?
Je veux bien lire
PS la question initiale était "Les services vétérinaires m'ont affirmé que les désinfectants ne sont pas obligatoire dans les milieux alimentaires comme les cantines, restaurant, collectivités et autres".
L'observation de la DSV n'a-t-elle pas aussi été mal interprétée ou mal comprise (désinfectants / homologation et AMM)?
hblmgfrance Mercredi 3. Octobre 2007 16:12
Relisez mon message j’ai indiqué que le terme de désinfection était présent pas celui de désinfectant
Concernant l’homologation des produits je suis bien placé pour en parler puisqu’il nous était demandé pour les produits en laiterie
Concernant noter cabinet je n’an ai pas honte et cela me chagrine d’autant plus de la part d’un gersois et ex voisin
P. BéAUR Mercredi 3. Octobre 2007 17:54
Je donne une précision concernant ma remarque sur les notes de services.
Mea culpa : J’ai voulu dire… Elles n’ont pas de «valeur juridique » et non pas « valeur réglementaire », Mais comme je ne suis pas juriste, je veux bien lire à ce sujet.
Concernant la polémique sur les « on dit » ou « on m’a dit que c’était obligatoire », je persiste à dire que tout se dit et parfois n’importe quoi sur le thème de l’hygiène et de la réglementation.
Je ne doute pas que les différents intervenants du forum sont sérieux… sinon ils n’y viendraient pas. J’arrête là la polémique.
Question : Sur quelles bases réglementaires les « demandeurs » exigeaient que les produits soient homologués ?
Bonne veille réglementaire à tous.
P.S : Je demande systématiquement en début de formation à mes stagiaires de ne pas me croire sur parole.
Du Doute naît la Vérité.
hblmgfrance Mercredi 3. Octobre 2007 18:18
ci-joint un exemple d’homolgation de produits agréé pour le contact alimentaire
http://e-phy.agriculture.gouv.fr/spe/9100400-14053.htm
Gilles TIXIER Mercredi 3. Octobre 2007 23:03
Pour un désinfectant, l¹aptitude au contact alimentaire est à dissocier de son autorisation de mise sur le marché (homologation).
Les textes réglementaires sont différents.
À trois co-listiers, nous avons amorcé un travail collaboratif sur le thème de la normalisation et de la réglementation des produits de nettoyage et de désinfection et qui devrait répondre aux questions soulevées
Ce document a été récemment mis à jour. Ce fichier Powerpoint est à :
http://fr.groups.yahoo.com/group/hygiene/files/documents_contributifs/
Les liens sont actifs en mode diaporama.
La prochaine version intègrera une correction apportée par Guillaume BONFILS
<">http://www.gb-consultants.fr>
et un tableau récapitulatif des normes d¹activité des désinfectants par
Philippe STROHL <http://www.irm.fr>
LUNDI 05 NOVEMBRE 2007
CCLINOUEST - Hygiène et
prévention du risque infectieux dans les établissements
d'hébergement pour personnes
âgées
http://www.cclinouest.com/pages/maisons_retraite.htm
Au
sommaire:
Hygiène des locaux
Hygiène de
l'environnement
COMMERCIQUIZ - présentation concernant la tenue des
locaux
http://www.commerciquiz.com/images/tenuelocaux.ppt
MARDI 25 MARS 2008
WATT MARCH 2008 "Boom in
clean-room slicing"
:
http://www.wattpoultryusa-digital.com/wattpoultryusa/200803/?folio=22
(source
Bernard Pichetto)
LUNDI 21 AVRIL 2008
MARKETWIRE 21/04/08 Eco-Safe
Disinfection Systems Expanding Markets Into
Animal Care
Facilities
http://www.marketwire.com/mw/release.do?id=845950
SAMEDI 31 JANVIER 2009
CUISINE COLLECTIVE FEV 2009 Le
forum de
l'HACCP
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=169
Le
balayage à sec.
Nettoyage d'une armoire ventilée.
Rinçage des tables et solution désinfectante.
alvarezraphaelle Lundi 2. Février 2009 11:15
Ce petit message pour vous demander comment vous faites pour garder les portes à lanières propres...
Nous avons récemment installé une de ces portes pour séparer un atelier d'une zone de fabrication et le nettoyage pose problème.
Auriez vous des astuces à partager?
En vous remerciant de votre participation...
chryslelu Lundi 2. Février 2009 11:27
pour obtenir un nettoyage efficace et déterminer le protocole et type de produit idéal, pourriez-vous nous e ndire davantage sur les
salissures concernées sur ces portes: s'agit-il de matières organiques ou minérales??
landrybaechler Lundi 2. Février 2009 20:52
Je suis fromager dans le haut jura, il se trouve que ma salle de fabrication est séparé de la salle d'acidification par des portes en lanière plastique.
Certes parfois ce sont des matières organiques qui les salissent mais la plupart du temps ce sont des traces de calcaire dues à une eau
trop dure.
Donc un détergent acide dans un premier temps à passer avec une éponge qui ne "raye pas" ou bien avec de la "mousse". Rincer puis
sécher si possible....
Albert AMGAR Lundi 2. Février 2009 21:08
L'installation de ce type de matériel n'est pas conseillé dans différents guides de BPH, y compris en industrie laitière, en raison de la quasi impossibilité de le nettoyer.
Vous pouvez toujours définir un protocole de nettoyage et de désinfection, mais il faut savoir que pour nettoyer un matériel comme celui-ci, encore faut-il qu'il soit nettoyable et hélas ce n'est pas le cas.
qualiseb Lundi 2. Février 2009 21:27
Nettoyage par trempage et brossage et remplacement régulier car une fois "rayé" il n'y a plus que cela à faire....
JEUDI 12 MARS 2009
EXARIS
FEV 2009 Concilier efficacité et réduction des coûts
de nettoyage; le
pari
possible?
http://www.exaris.fr/content/view/18/42/
em_ghita vendredi 27 mars 2009 17:13
j'aurais besoin de quelques éclairages:
Dans le cadre d'un contrôle de l'efficacité du bionettoyage dans un laboratoire d'analyse médicale et alimentaire (bactériologie), quels sont les critères à ne pas dépasser (niveau cible, niveau d'action)?
existe t il une réglementation particulière ou bien à chaque laboratoire d'instaurer ses propres critères ?
comment se procurer le "guide de bionettoyage" ?
je vous en remercie d'avance
Albert Amgar Samedi 28. Mars 2009 9:26
Vous trouverez les renseignements demandés à propos des critères microbiologiques selon les zones pour les contrôles de surfaces, page 44 de ce
guide sur le bionettoyage sur le lien suivant :
http://nosobase.chu-lyon.fr/recommandations/Environnement/environO.pdf
Merci infiniment pour ce précieux
document, donc ce que je devrais comprendre , c'est qu'il existe bel
et bien des critères pour les établissement de santé
mais pas pour les laboratoire de bactériolgie médicale
et alimentaire, dans ce cas, les laboratoires devraient
s'en inspirer pour établir leurs propres critères
(Poste de sécurité microbiologiques , paillasses,
telephone, poignée de porte, ...) ?
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