ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE

Page mise à jour : 07/12/08

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THEME  : Réglementation française et européenne en matière d'étiquetage

 

Pages d’archives connexes

L'étiquetage (généralités)

L'identification animale et l'étiquetage de la viande

La fixation des Dates limites de consommation (DLC) et dates limites d'utilisation optimale (DLUO) 

L'usage des langues dans l'étiquetage

La notion de lots

L'étiquetage nutritionnel

La traçabilité en restauration

La question de l’étiquetage des produits contenant des OGM

L'étiquetage des oeufs

L'étiquetage des fromages

L'emballage

 

Le reconditionnement

 

L'estampille sanitaire

 

 

LIENS FONDAMENTAUX

 

DG SANCO 18/10/03 Évaluation de la législation concernant l'étiquetage des denrées alimentaires - RAPPORT FINAL - Texte principal
http://europa.eu.int/comm/food/food/labellingnutrition/foodlabelling/effl_conclu_fr.pdf

Autres informations:
http://europa.eu.int/comm/food/food/labellingnutrition/foodlabelling/comm_legisl_en.htm

 

DGCCRF - Étiquetage des denrées alimentaires

http://www.minefe.gouv.fr/directions_services/dgccrf/documentation/fiches_pratiques/fiches/c01.htm



 

EUROPE - Étiquetage, présentation et publicité des denrées alimentaires
http://europa.eu.int/scadplus/leg/fr/lvb/l21090.htm

 

CODEX ALIMENTARIUS - Etiquetage des denrées alimentaires
http://www.fao.org/documents/show_cdr.asp?url_file=/docrep/W8612F/w8612f00.htm

 

Juillet 2003 Conditionnez, étiquetez
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/equipementiers/articles.asp?id=15

CONSUMER VOICE 2000-02 Principaux articles :
Étiquetage des denrées alimentaires - Futures initiatives
http://europa.eu.int/comm/dgs/health_consumer/library/pub/cv/cv002/cv002-02_fr.html

 

DG 24 27-11 Étiquetage plus strict pour les saucisses et conserves de viande
http://europa.eu.int/comm/dgs/health_consumer/library/press/press211_fr.pdf 

 

CONSEIL NATIONAL DE L'ALIMENTATION (CNA)  - Avis N°37 sur l'information des consommateurs relative aux denrées alimentaires
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/ressources.publicationsofficielles.avisducna_r381.html

 

QUE CHOISIR JANV 2002 Etiquetage : les fabricants ouvrent le parapluie
http://www.quechoisir.org/Article.jsp;jsessionid=MXUCMEJOVBC0ILZMUEP3CII?id=Ressources:Articles:B01EA620CF75C7CEC1256B69001E7641

ADRIANOR FEV/MARS 2003 Dossier étiquetage des denrées alimentaires
http://www.adrianor.com/Dossier%20Etiquetage%20des%20denrées%20alimentaires/DOSSIER%20ETIQUETAGE%20DES%20DENREES%20ALIMENTAIRES.pdf
Document réalisé par Jérôme BONY, participant à la liste HYGIENE.

DGCCRF 16/06/05 Rapport d'activité 2004 de la DGCCRF
http://www.finances.gouv.fr/dgccrf/01_presentation/activites/2004/index-d.htm?ru=01

Au sommaire:
La loyauté de l'information sur les produits (dénomination des produits, caractéristiques, provenance)

 

MINISTERE DE L'AGRICULTURE 05/10/05 Rapport d'activité 2004 du ministère de l'agriculture et de la pêche

http://www.agriculture.gouv.fr/spip/mediatheque.librairie.autreseditions_a5265.html

Au sommaire :

Traçabilité de bout en bout de la chaîne alimentaire


JO ASSEMBLEE NATIONALE 11/10/05 Au sommaire:
QE N° 72560; consommation - étiquetage informatif - lisibilité
http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-72560QE.htm



Note d'information n°2005-163 (communicable au sens de la loi du 17 juillet 1978)
Objet : dispositions modifiées relatives à l’étiquetage des denrées alimentaires préemballées.

La "note d'information n°2005-163 Dispositions modifiées relatives à l’étiquetage des denrées alimentaires préemballées." demandée il y a quelques jours par un colistier est accessible dans l'espace
fichiers:
http://fr.groups.yahoo.com/group/hygiene/files/NOTES/

cet espace étant réservé aux membres de la liste HYGIENE, il y a un système de droit d'accès automatisé. En cas de problèmes d'accès vous pouvez me contacter directement à peiffer@club-internet.fr


MERCREDI 29 MARS 2006

La traçabilité, une obligation nouvelle, au sein de l'Union européenne, pour les exploitants du secteur alimentaire l'interprétation communautaire du Règlement CE n°178/2002
Conférence du 14 avril 2005 - Montréal
Daniel Nairaud
Secrétaire général du Conseil national de l’alimentation (France)
http://www.mapaq.gouv.qc.ca/NR/rdonlyres/399652D0-E7B8-44DF-860F-30402146396C/5986/10h30DanielNairaud.pdf




JO SENAT 10/08/06 Au sommaire:

Question n° 21567 Contrôle de l'étiquetage des produits alimentaires (Réponse du Ministère de l'économie, des finances et de l'industrie)
http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060221567



JOUE 08/12/06 QUESTIONS ÉCRITES
E-0011/05 Objet: Étiquetage mentionnant l'origine des aliments
http://www.europarl.europa.eu/omk/sipade3?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-2005-0011+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=0&NAV=S

P-0861/05 Système d'étiquetage des denrées alimentaires
http://www.europarl.europa.eu/omk/sipade3?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-2005-0861+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=0&NAV=S


JO ASSEMBLEE NATIONALE 13/02/07 Au sommaire:

QE N° 94962;consommation - étiquetage informatif - produits alimentaires. composition
http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-94962QE.htm

 


QUESTION ÉCRITE E-1145/06 Accords bilatéraux relatifs à la traçabilité des produits
http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+WQ+E-2006-1145+0+DOC+XML+V0//FR&language=FR

 

MINISTERE DE L INDUSTRIE, DU COMMERCE DU MAROC -ESPACE QUALITE N°17/2002
Reglementation de l'Union Européenne relative à l'étiquetage des aliments
http://www.mcinet.gov.ma/SNIMA/web_fr/pdf/EQ17.pdf


DG SANCO 07-01-2008 Food Labelling - Introduction - How to read a label
http://ec.europa.eu/food/food/labellingnutrition/foodlabelling/index_en.htm
En français:
http://ec.europa.eu/food/food/labellingnutrition/foodlabelling/publications/leaflet_FR6_12112007_web.pdf



JO SENAT 24/01/08 Au sommaire
Question écrite n° 01934 Étiquetage des produits
http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ070901934


EUROPE 30/01/08 La Commission propose une refonte des règles de l'étiquetage des denrées alimentaires
http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/08/112&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en


PARLEMENT EUROPEEN - Sélection de questions/réponses 2007 :

E-0034/07 Information du consommateur par l'étiquetage des aliments emballés
http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+WQ+E-2007-0034+0+DOC+XML+V0//FR&language=FR


CUISINE COLLECTIVE AVRIL 2008 La traçabilité et la réglementation
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=150


CUISINE COLLECTIVE AVRIL 2008 Le forum de l'HACCP
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=151
Au sommaire:
Traçabilité.


JO ASSEMBLEE NATIONALE 12/08/08 Au sommaire:
QE N° 25124; consommation - étiquetage informatif - labels. réglementation
http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-25124QE.htm


EURACTIV 29/08/08 Etiquetage alimentaire : les PME critiquent le coût des
propositions de l'UE
http://www.euractiv.com/fr/pac/etiquetage-alimentaire-pme-critiquent-cout-propositions-ue/article-174975


FCD - Dossier qualité alimentaire
http://www.fcd.asso.fr/index.php?page=197
Au sommaire:
Etiquetage des denrées alimentaires


ARCHIVES CHRONOLOGIQUES

 

 mercredi 25 août 1999 23:04


Le Décret n° 84-1147 du 7 décembre 1984 dit notamment que :

Art. 5. -
Sans préjudice des dispositions relatives au contrôle métrologique, l'étiquetage des denrées alimentaires préemballées comporte, dans les conditions et sous réserve des dérogations prévues aux articles ci-dessous, les mentions obligatoires suivantes:

1. La dénomination de vente;

2. La liste des ingrédients;

3. La quantité nette;

4. La date jusqu'à laquelle la denrée conserve ses propriétés spécifiques ainsi que l'indication des conditions particulières de conservation;

5. Le nom ou la raison sociale, et l'adresse du fabricant ou du conditionneur, ou d'un vendeur établi à l'intérieur de la Communauté;

6. Le lieu d'origine ou de provenance, chaque fois que l'omission de cette mention est de nature à créer une confusion dans l'esprit de l'acheteur sur l'origine ou la provenance réelle de la denrée alimentaire;

7. Le mode d'emploi chaque fois que son omission ne permet pas de faire un usage approprié de la denrée alimentaire ainsi que, le cas échéant, les conditions particulières d'utilisation, notamment les précautions d'emploi;

8. Le cas échéant, les autres mentions obligatoires prévues par les dispositions réglementaires relatives à certaines denrées alimentaires.

Des arrêtés du ministre chargé de la consommation, du ministre de l'agriculture et des autres ministres intéressés peuvent prescrire, en ce qui concerne certaines denrées alimentaires déterminées, une indication permettant d'identifier le lot de fabrication.

J'aimerais à ce sujet demander l'opinion des spécialistes au sujet de la notion de préemballage. En effet, j'ai entendu l'argument consistant à dire que si tel ou tel produit (par ex des côtes de mouton ou de porc) est livrée en vrac (on dit aussi por des besoins immédiats), il n'y a pas de carton, uniquement un sac, et ce n'est pas un préemballage. Ainsi des hygiénistes considèrent que les obligations de date et d'origine ne sont pas
obligatoires. Je trouve cette considération étrange dans le sens qu'il suffirait d'une moindre protection des produits pour échapper aux réglements?

Abilis Conseil vendredi 27 août 1999 17:50

C'est vrai que ce que vous mentionnez est une pratique que j'ai constaté souvent. Je pense qu'il s'agit d'un "trou" dans la législation qui permet à certaines entreprises de s'y engouffrer.
Aux clients de ces entreprises d'être vigilant et d'exiger l'étiquetage nécessaire pour leur suivi.

vendredi 27 août 1999 18:41

Merci pour le témoignage de confirmation concernant les petites ruses du "non-préemballé". Il est en effet temps de casser certains conformismes qui sont étrangers à l'esprit de notre réglementation. Plus généralement, j'estime que ceux qui ne veulent pas rentrer dans le moule de la qualité doivent changer de métier car le maintien de leurs pratiques douteuse risque
de couler l'ensemble du secteur dont ils dépendent.

Le projet de guide de bonnes pratiques en restauration collective est accessible sur :

http://www.j2f-site.com/documents/GBPH%20cuisine.pdf

 

HOPE XAVIER vendredi 27 août 1999 18:51

Concernant la question des produits mis en sacs qui ne seraient pas à considérer comme préemballés, entendons nous sur les définitions. à mon sens ces produits sont conditionnés, c'est à dire qu'ils sont "protégés" du milieu extérieur par ces sacs qui, malgré leur efficacité minima sont bien un conditionnement puisque en contact direct avec le produit.
à ce titre, ils doivent bel et bien être étiquetés.
même les produits en vrac dans une caisse doivent être accompagnés d'une étiquette.
je rejoins BP quand il se montre choqué à l'idée qu'il pourrait exister des stratagèmes permettant d'éviter l'obligation d'étiquetage.

xavier hopé

 

Abilis Conseil lundi 30 août 1999 09:40

Juste une précision...le conditionnement extérieur, soit le colis, devrait être étiquetés pour faciliter le travail de gestion en entrepôt. Or il y a souvent des étiquettes sur le sac et non sur le conditionnement.

 mardi 20 juin 2000 20:38

JOURNAL OFFICIEL DE LA CE 20/06 QUESTION ÉCRITE E-1403/99 posée par Graham Watson (ELDR) à la Commission (1 er septembre 1999). Objet: Étiquetage des produits alimentaires
http://www2.europarl.eu.int/omk/OM-Europarl?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-1999-1403+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=3

 

 jeudi 28 décembre 2000 18:16

JOCE 28-12 QUESTION ÉCRITE E-0496/00 posée par Mauro Nobilia (UEN), Cristiana Muscardini (UEN), Sergio Berlato (UEN) et Francesco Turchi (UEN) à la Commission
(24 février 2000)
Objet: Protection du consommateur (en matière d'étiquetage)
http://www2.europarl.eu.int/omk/OM-Europarl?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-2000-0496+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=3

jeancharles.walch dimanche 4 février 2001 23:51

A l'heure ou on parle de sécurité alimentaire à toutes les sauces, je trouve étonnant de ne jamais voir les mentions de date limite de consommation pour les aliments achetés "à la coupe " , charcuterie, fromage et même ces fameuses galettes des rois puisque c'était la saison.(que ce soit chez l'artisan ou en grande surface)..quel est leur DLC ou DLUO?  et pourquoi n'est il pas obligatoire de la mentionner? Les principes de l'HACCP ou des BPF ne sont ils pas obligatoires ?
merci de m'éclairer sur le sujet

Stéphane Rouzier  lundi 5 février 2001 19:54

Les commerçants pratiquant la vente à la coupe de produits préemballés sont tenus de garder les étiquettes et des les présenter lors des contrôles effectués par les services de contrôles.

M. Rouzier
Contrôleur DGCCRF rungis
                       

Christian Felter mardi 6 février 2001 15:52

Votre remarque concernant l'absence de DLUO sur des produits stables comme les galettes des rois est intéressante. Mais n'y a-t-il pas obligation  de mentionner cette DLUO si et seulement si le produit est pré-emballé?

Cordialement;

Christian Felter

Myriam BENISSAD  mardi 6 février 2001 08:34

Le rayon à la coupe mentionne la DLC si le produit a été reconditionné dans un emballage "hermétique" : barquette + couvercle plastique, barquette carton + film étirable. généralement ce type de produits se trouvent en bout de gondole du rayon cité.

Toutefois, lorsque la vente se réalise au rayon coupe à proprement parler, mais que les denrées ne sont pas reconditionnées, qu'elles sont juste emballées la DLC n'apparaît pas. Cela sous entend une consommation rapide par le client. c'est aussi ce que l'on trouve chez le petit commerçant (boucher, charcutier, fromager, pâtissier) toutefois, ils peuvent  (et doivent) être en mesure de nous renseigner sur le délai de consommation.

question :
Justement, pendant combien de temps les étiquettes doivent-elles être conservées ?

Michel Salvadori lundi 12 février 2001 10:02

Dans l'archivage thématique de la liste hygiène en ce qui concerne l'étiquetage des denrées alimentaires, il est fait référence à la Directive N°79/112/CEE.

Je ne suis pas parvenu à consulter cette directive sur le site EUR-LEX quelqu'un pourrait-il m'indiquer si cette dernière est disponible en ligne ?

D'avance merci.

Michel Salvadori
Service qualité
Azur Restauration



Emmanuel TREUIL lundi 12 février 2001 10:18

La directive 79/112 a été abrogée et remplacée récemment par la directive 2000/13 du 20 mars 2000, JO du 6 mai 2000, que vous trouverez en ligne sur le site de la communauté européenne. La nouvelle directive ne modifie pas l'état du droit communautaire en matière d'étiquetage. Elle vient seulement codifier la précedente réglementation (directive 79/112) qui avait fait l'objet de tellement de modifications qu'elle en était illisible.

 

QUELQUEJEU Nathalie (C2)  mardi 27 février 2001 17:55

Je vous propose un point sur la DLC et la DLUO des produits alimentaires préemballés afin de répondre aux questions qui sont régulièrement soulevées dans ce forum :

http://groups.yahoo.com/group/hygiene/message/4710

Laurence NICOLAS  mercredi 14 mars 2001 22:26

Je suis confrontée au même type de problème dans un hypermarché dans lequel
je mets en place la démarche HACCP actuellement. Pour les poulets rôtis je leur ai dit de mettre "emballé le : jour j", "à consommer jusqu'au : jour j".
Le même problème se pose avec des barquettes de plats cuisinés (barquettes alu filmées) vendues chaudes.
Pourrait-on aussi mettre simplement la date d'emballage sur les étiquettes (mais les étiquettes sont préimprimées avec la mention "emballé le / à consommer jusqu'au") et mettre sur un grand panneau derrière le stand que toute la vente chaude emballée est à consommer le jour même ?
La grande question que je  me pose concerne la composition : doit-on reporter réellement toutes les indications ?
Le cas existe aussi avec de la charcuterie vendue en frais emballé en bout de stand charcuterie ou encore au stand crémerie. Pour les durées de vie pas de problème, on a fait les études de vieillissement, mais c'est toujours pour la mention de la composition que je m'interroge. Comme vous dites ce
serait une 1ère car personne n'indique la composition.
Mais s'il le faut, il le faut.
Merci de vos réponses.

Laurence NICOLAS
Formatrice et Consultante qualité

CEFAQ  mercredi 14 mars 2001 22:50

En fait cette mesure préventive correspond à l'étape 4 de la méthode HACCP :
"Déviation attendue de la part du consommateur".

Le danger est : "Consommation du produit après sa date de vente dans un délai non maîtrisé."
La mesure préventive est : " J'indique sur l'emballage : A consommer le jour même."

Cette mesure n'est pas obligatoire réglementairement mais elle permet de mettre en place des procédures de maîtrise du risque.

Cordialement.
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Patrick BéAUR - Consultant - Formateur - Auditeur
CefaQ Alimentaire - Le Goût de la Qualité

Emmanuel TREUIL  mercredi 14 mars 2001 17:01

quelles sont les obligations d'étiquetage applicables à la vente de poulets rotis vendus en grande surface ?
Ces poulets étant vendus dans des sachets, sont-il considérés comme denrée alimentaire préemballés, et donc soumis aux obligations d'étiquetage du code de la consommation (mentions obligatoires : DLC, lot de fabrication, quantité nette, dénomination de vente,...) ?
cordialement

Stéphane Rouzier  mercredi 14 mars 2001 18:35

En fait, tout dépend de la manière dont se passe le conditionnement : s'il se fait devant le consommateur, au moment de la remise en vente. Il n'y pas d'obligation. Par contre, si le conditionnement a lieu avant (un peu comme la découpe à la charcuterie ou au fromage). Les obligations légales du Code de la conso s'appliquent. Mais à priori, compte tenu du type de produit, ce
serait plutôt le premier cas qui s'appliquerait....

bien à vous

M. Rouzier
Contrôleur DGCCRF Rungis

  mercredi 29 août 2001 21:22

DG 24 29-08 Summary record of the 82nd meeting of the Standing Committee on Foodstuffs held in Brussels on the 14 nd and 15th of June 2001

http://europa.eu.int/comm/food/fs/sc/scf/out100_en.pdf
Au sommaire :
 
Opinion on a Draft Commission Directive amending Annex I to Directive 2000/13/EC of the European Parliament and of the Council on the approximation of the laws of the Member States relating to the labelling, presentation and advertising of foodstuffs.

 

  samedi 13 octobre 2001 09:10

AGRISALON 12-10 Accord européen sur un étiquetage précis des ingrédients des aliments composés
http://www.agrisalon.com/06-actu/article-744.php

  lundi 26 novembre 2001 21:12

AGRISALON 26-11 Étiquetage plus strict pour les saucisses et conserves de viande
http://www.agrisalon.com/06-actu/article-1718.php

 

Emmanuel SENE jeudi 10 janvier 2002 10:10

Je suis à la recherche de la réglementation concernant l'étiquetage des denrées alimentaires que nous utilisons pour la fabrication de nos produits. Quelles sont les obligations de mes fournisseurs à ce sujet ?

Patricia Juchet  jeudi 10 janvier 2002 10:54

En matière d'étiquetage les règles sont précisées par la directive 2000/13 du 20/03/2000 (JOCE 6/05/2000). les mentions obligatoires sont:
1) la dénomination de vente;
2) la liste des ingrédients;
3) la quantité de certains ingrédients ou catégories d'ingrédients:
4) pour les denrées alimentaires préemballées, la quantité nette;
5) la date de durabilité minimale ou, dans le cas de denrées alimentaires très périssables  microbiologiquement, la date limite de consommation;
6) les conditions particulières de conservation et d'utilisation;
7) le nom ou la raison sociale et l'adresse du fabricant ou du conditionneur, ou d'un vendeur établi à l'intérieur de la Communauté;
8) le lieu d'origine ou de provenance dans les cas où l'omission de cette mention serait susceptible d'induire le consommateur en erreur sur l'origine ou la provenance réelle de la denrée alimentaire;
9) un mode d'emploi au cas où son omission ne permettrait pas de faire un usage approprié de la denrée alimentaire;
10) pour les boissons titrant plus de 1,2 % d'alcool en volume, la mention du titre alcoométrique volumique acquis.

La liste des ingrédients est constituée par l'énumération de tous les ingrédients de la denrée alimentaire, dans l'ordre décroissant de leur importance pondérale au moment de leur mise en oeuvre. Elle est précédée d'une mention appropriée comportant le mot "ingrédients".

Je reste à votre disposition si vous souhaitez des informations plus précises sur ce thème.
 
Patricia JUCHET
Avocat à la Cour
Paris

Corinne Buret  jeudi 10 janvier 2002 11:30

Il me semble qu'il est également nécessaire de faire apparaître un numéro de lot.

  mercredi 27 février 2002 21:53

Santé : indication des ingrédients présents dans les denrées alimentaires (modif. directive 2000/13/CE)
http://wwwdb.europarl.eu.int/oeil/oeil_viewdnl.ProcedureView?lang=1&procid=5533

F et P. Verpillot  samedi 9 mars 2002 21:49

1/ La loi n'est pas respectée; qui va la rétablir ?

Je ne sais pas si la dgccrf contrôle aussi bien les raisins de table que les marchés d'alimentation mais voici l'observation que je fais régulièrement :
Sur les marchés de ma commune, un commerçant de fruits et légumes sur deux ne pratique pas l'affichage légal.
Dans ces cas, seul le prix au kg est affiché. La provenance est absente des ardoises, ainsi que la qualité. Je l'ai signalé au Maire qui n'a pas sû faire appliquer la loi. J'ai observé que cette pratique est générale.
Les commerçants m'ont déclaré qu'ils n'étaient jamais contrôlés et que s'ils l'étaient, ils recevraient une amende de 1000 frs.
J'ai également remarqué de nombreuses fraudes parmi les 50% qui affichent : Les fraises annoncées du périgord viennent en fait d'Alllemagne, ou les poivrons français viennent de Hollande : Annoncer "Hollande" signifie vendre beaucoup moins selon un commerçant.
Les bananes ne viennent pas de Martinique mais d'Amérique Centrale, où elles coûtent beaucoup moins chères. Là encore pas d'affichage. Le cageot est éloigné du lieu de vente. Lorsqu'on questionne les commerçants sur les provenances, certains ne savent même pas d'où viennent les produits.
Un commerçant en fruits et légumes me dit qu'il a été contrôké lors de l'ouverture de son magasin et depuis, plus jamais, il y a un an et demi.

Dans ces conditions, le consommateur ne saurait disposer d'informations sûres sur le produit qu'il achète.

Merci de nous éclairer sur les contrôles de la DGCCRF.

2/ Nous devons aller beaucoup plus loin.
Le minimum légal n'est pas appliqué.
Pourtant nous devons d'ores et déjà demander plus d'informations sur les cultures pratiquées, à savoir le mode de culture : Hors sol, pleine terre, ex pour les tomates, l'utilisation de pesticides, lesquels etc.



Frédéric VERPILLOT
Association de parents d'élèves St-Mandé

stéphane Rouzier  dimanche 10 mars 2002 00:25

Le plus simple est de vous adresser à la ddccrf du 94

3, bis rue des Archives
94006 CRETEIL CEDEX

Tel. 01 45 13 92 30
Fax : 01 49 80 43 44

bertrand carlier  dimanche 10 mars 2002 10:13

si j'ai un profond respect pour cette partie de l'administration: la DGCCRF, il est aisé de s'apercevoir que les corps de contrôles de ce type ou par exemple la Cour des comptes ne sont pas les responsables de la gestion
des risques, leur fonction  me semble plutôt souvent de les qualifier.


    Sans une volonté politique claire et définie, dont une des représentations est l'ensemble des textes en application, rien de pertinent ne me semble pouvoir  se faire.

     Je me demande bien pourquoi l'ensemble des textes aussi bien nationaux
qu' européens ou internationaux, n'est pas plus facilement accessible.

    Sur cette liste, si l'on regarde les archives, on peut constater que bien des messages portent sur des demandes de renseignements législatifs


    Je dis cela car beaucoup le demande depuis bien longtemps.

 >Annoncer "Hollande" signifie vendre beaucoup moins selon un
> commerçant.

    cela me fait penser au débat viande de laitères ou.



    Le citoyen doit être en situation de libre choix, car il est celui qui peut permettre, à moindre coût, le respect des couples normes règles et cela pour notre société, cela représente des économies potentielles considérables

Benoît DUCRET dimanche 10 mars 2002 19:58

Je partage tout à fait ce que vous présentez.
Je rajouterai qu'il en est de même pour les poissons.
Aucune information sur l'origine des poissons à savoir s'ils sont d'élevages ou sauvages. Or il paraît (selon des données récentes) que 80% des poissons consommés sont d'élevages.
Comme pour la restauration scolaire de qualité qui n'intéresse que très peu les parents, lorsque chez les commerçants vous avez l'audace de poser des questions sur la qualité et l'origine du produit, vous vous trouvez soit face à des commerçants qui disent ne pas savoir, soit embarrassés répondent à côté de la plaque, soit vexés vous font comprendre que vous les emmerdez et que personne vous retiens pour aller voir ailleurs, quand ce ne sont pas les autres clients qui râlent parce que vous leur faites perdre leur temps et que vous emmerdez tout le monde.
Finalement, aujourd'hui, avant même d'exiger un renforcement de la loi au service d'une meilleure information et défense des consommateurs pour dans le cadre d'une démocratie plus participative, il s'agit de réclamer
l'application de la loi: un comble.

A côté de tout cela, c'est la rengaine traditionnelle de tous ceux que l'on dérange: "ce sont les consommateurs qui ont voulu cela!". Mon oeil, simplement quand ils veulent ou exigent plus, tout est mis en oeuvre pour
les noyer ou leur faire comprendre qu'ils sont gonflants.

Mais ma seule devise est:

MIEUX VAUT ÊTRE GONFLANT QUE "GONFLÉ"!

Qu'on se le tienne pour dit!

 mercredi 13 mars 2002 21:19


AGRISALON 13/03/02 Allergies : l'AFSSA rend public son avis
http://www.agrisalon.com/06-actu/article-4414.php

 mardi 30 avril 2002 22:29

QUESTION ÉCRITE P-0746/02 posée par Wolfgang Ilgenfritz (NI) à la Commission (05 mars 2002) Objet: Étiquetage des produits alimentaires
http://www2.europarl.eu.int/omk/OM-Europarl?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+P-2002-0746+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=0&NAV=S

F et P. Verpillot  jeudi 2 mai 2002 11:48

Il est possible de remonter jusqu'au producteur grace au N° d'agrément présent sur de nombreux produits.
Il est tout de même incroyable que celui qui produit ne soit pas directement nommé!! Comment les consommateurs peuvent ils accepter cela ?

Mais il y a visiblement pire :
Exemple : La bouteille d'huile de pépins de raison de marque Leader price ne comporte elle aucun N° d'agrément.
Seule mention : Distribué par DLP (Leader price)
L'huile de trournesol lesieur mentionne seulement EMB59135 EMB33063, ce qui doit correspondre à l'emballage. Ravi de savoir qui fabrique le plastique, mais où donc est pressé le tournesol.
Et puis enfin pourra t'on un jour savoir d'où vient la matière première ? Qui a produit ce tournesol ...

Merci d'éclairer ma lanterne.
Qui doit marquer les N° d'agrément sur les emballages ?
Qui n'est pas obligé de le faire ,

Frédéric VERPILLOT
Assoc. parents d'élèves Charles Digeon 94

Thiault Jean-Francis  jeudi 2 mai 2002 15:42

EMB.... emballeur et non emballage, "59..." donc usine du "Nord"
(Dunquerque?) "33" Gironde etc ...

HACCP pro jeudi 2 mai 2002 21:03

Seules les entreprises "transformant, transportant, stockant..." des denrées animales ou d'origine animale sont soumises à agrément sanitaire... et encore seulement et seulement si elles font de la "mise sur le marché" (sous entendu) "européen".

Pas d'agrément pour la "remise directe aux consommateurs", soient vos artisans de quartier, les grandes surfaces... (ça veut pas dire qu'ils ne sont pas contrôlés).

 

marcsimonbreizh  mardi 30 juillet 2002 12:40

Je me pose quelques question sur l etiquetage des produits. Non sur le fond, les informations sont assez simples à trouver mais sur la forme. Je m explique. En fait, je voudrais savoir si l etiquetage des produits alimentaires etait soumis à des règles précises en ce qui concerne la forme (taille et type de police, emplacement, minuscules ou majuscules, gras, italique, que sais je encore...). Si oui, sont ce des obligations reglementaires ou des regles d usage? Ou puis je trouver ces regles?

jp_gallacier  mardi 30 juillet 2002 13:03

Vous avez raison, il n'y a pas de texte fixant la dimension des caractères ou le type de police, voici ce que dit le Code de la Consommation à l'article R 112-8 :

Article R112-8

Toutes les mentions d'étiquetage prévues par le présent chapitre doivent être facilement compréhensibles, rédigées en langue française et sans autres abréviations que celles prévues par la réglementation ou les conventions internationales. Elles sont inscrites à un endroit apparent et de manière à être visibles, clairement lisibles et indélébiles. Elles ne doivent en aucune façon être dissimulées, voilées ou séparées par d'autres indications ou images.

La directive 2000/13 dont le Code de la Consommation partie réglementaire est la transcription dit sensiblement la m^me chose à son article 13 :

"2.Les mentions prévues à l'article 3 et à l'article 4,paragraphe 2,sont facilement compréhensibles et inscrites à un endroit apparent de manière à être facilement visibles,clairement lisibles et
indélébiles.
Elles ne doivent en aucune façon être dissimulées,voilées ou séparées par d'autres indications ou images.
3.Les mentions énumérées à l'article 3,paragraphe 1, points 1,4,5 et 10,figurent dans le même champ visuel."
Il n'y a que pour la métrologie ou la taille des caractères pour les poids est fixée :

Arrêté du 20 octobre 1978 article 2
Article 2.
Inscriptions et marquage
Tout préemballage concerné par le décret n° 78-166 du 31 janvier 1978 doit porter les inscriptions suivantes apposées de telle sorte qu'elles soient indélébiles, facilement lisibles et visibles dans les conditions habituelles de présentation :
2.1. *1 La quantité nominale (masse nominale ou volume nominal) exprimée, en utilisant comme unité de mesure le kilogramme ou le gramme, le litre, le centilitre ou le millilitre, à l'aide de chiffres d'une
hauteur minimale de :
6 millimètres, si la quantité nominale est supérieure à 1000 grammes ou 100 centilitres ;
4 millimètres, si elle est comprise entre 1000 grammes ou 100 centilitres inclus et 200 grammes ou
20 centilitres exclus ;
3 millimètres, si elle est comprise entre 200 grammes ou 20 centilitres inclus et 50 grammes ou 5
centilitres exclus ;
2 millimètres, si elle est inférieure ou égale à 50 grammes ou 5 centilitres, suivis du symbole de l'unité de mesure utilisée ou, éventuellement, de son nom. 1*
2.2. *3 Une marque ou inscription permettant d'identifier l'emplisseur ou celui qui a fait faire l'emplissage ou l'importateur, établis dans la Communauté.
Lorsqu'ils sont établis en France, l'identification est indiquée sous l'une des formes suivantes :
- leur nom et leur adresse en clair. Cette adresse est précédée de la mention « EMB » si une autre
adresse figure sur l'étiquetage ;
- l'identification de la commune où est établi l'emplisseur, celui qui a fait faire l'emplissage ou
l'importateur, sous la forme du code officiel géographique, précédée de la mention « EMB » et,
éventuellement suivi d'une ou de plusieurs lettres indiquées par la direction de la concurrence, de
la consommation et de la répression des fraudes localement compétente. 3*
2.3. Le cas échéant, la lettre minuscule « e » d'une hauteur minimale de 3 mm, placée dans le même
champ visuel que l'indication de la masse ou du volume nominal et certifiant sous la responsabilité du
préemballeur ou de l'importateur que le préemballage satisfait aux prescriptions du décret n° 78-166
du 31 janvier 1978, notamment de son article 8, et du présent arrêté.
Cette lettre a la forme représentée par le dessin annexé au présent arrêté (1).

dial.oleane  mardi 30 juillet 2002 15:33

Réponse subsidiaire à celle de mon cher camarade GALLACIER pour la taille de l'étiquetage : les mentions de POIDS, quand les poids sont constants, sont règlementés en hauteur (décret du 1989 sur les contrôles métrologiques).

 

thibaut gaugain  mercredi 6 novembre 2002 15:06

Est il obligatoire de communiquer sur des traitement post récolte (orthophenylphenol + thiabendazole) sur des pomelos préemballés en filet trois fruits.

d'un côté la note 2002-76 de la DGCCRF dit que :
"Conformément à l'article R112-15 1°, les fruits et légumes non transformés ne sont pas soumis à l'indication d'une telle mention"

d'un autre côté au téléphone un inspecteur de la DGCCRF semble me dire que cette mention doit apparaître et qu'un texte y fait référence..


Alors? que dois je croire?

merci par avance pour vos idées

Thibaut Gaugain

 

Corinne Buret < jeudi 7 novembre 2002 10:00

La réglementation relative à la normalisation des agrumes correspondant au réglement CEE n° 1799/2001 (JOCE du 14/09/01) prévoit dans les indications de marquage de l'emballage que : "le cas échéant, il doit y avoir indication de l'agent conservateur ou de la substance chimique utilisée conformément à la réglementaire communautaire en la matière."

 jeudi 12 décembre 2002 11:28

QUESTION ÉCRITE P-3065/02 posée par Roberta Angelilli (UEN) à la Commission
(16 octobre 2002) Objet: Provenance nationale des produits alimentaires
http://www2.europarl.eu.int/omk/OM-Europarl?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+P-2002-3065+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=0&NAV=S

 

agnescochard  jeudi 27 mars 2003 12:51

nous apposons sur nos emballages de légumes secs le "e" réglementaire. Ces produits ont une tendance à la dessication que nous ne maitrisons pas lors du stockage. Nous souhaiterions savoir si le respect du poids moyen sur le lot doit être effectif au moment du conditionnement, au moment de la livraison chez le client ou au moment de l'utilisation pour le consommateur.

 

SIMONPIETRI Sandrine   jeudi 27 mars 2003 19:16

Je suis étudiante en qualité : je ne suis donc pas une professionnelle dans votre domaine d'activité !

Cependant : voilà ce que l'on m'a appris à propos des produits sujet à dessiccation...

Constitue une tromperie sur le poids le fait de vendre des produits de poids inférieur à celui indiqué sur l'emballage (voir pour cela le décret du 31/01/1978). Par contre, ne constitue pas une tromperie sur le poids, la vente de produits dont le poids est inférieur à celui mentionné sur l'étiquetage si il s'agit se produits
sujets à dessication.
Cependant, les produits sujets à dessication sont soumis à une réglementation spécifique pour justement permettre aux différents organismes de contrôle d'avoir une méthode mathématique fiable pour retrouver le poids initial de l'aliment.
Dans ce cas, si, sur l'emballage de vos légumes secs : vous avez bien mentionné : "produit sujet à la dessiccation" : pas de problème.
Dans ce cas, ce sera le poids net à la sortie de votre chaine de fabrication, lors de votre conditionnement donc, qui fera fois !

Le fait de marquer le 'e' n'ayant rien à voir avec votre variation de poids : il s'agit uniquement d'un signe de conformité métrologique.

 

Edith.Perdrier vendredi 28 mars 2003 10:28

En matière de contrôle métrologique, le mieux c'est de consulter les agents de la DGCCRF qui sont tout à fait aptes à vous conseiller et à interpréter les lois et règlements en vigueur.
Dans le Lamy-Dehove, ils traitent du cas des produits soumis à dessication (point 170-48). Je peux vous faxer une copie si vous le souhaitez.

Laurent BRUGIER 

L'apposition du "e" repose sur la conservation d'enregistrement de contrôles de poids qui ne peuvent se faire que lors du conditionnement . Le poids net total doit donc être garanti au moment du conditionnement. Certains fabricants ajoutent la mention "produit sujet à dessication" sur l'étiquette
..

Christian Felter  samedi 29 mars 2003 10:22

Pourquoi ne pas regarder les fiches toxicologiques  de chaque composant sur le site de l'INRS?
S'il y a un ou des résidus non autorisés comme additifs  alimentaires,  il doit être rincé selon moi, quel que soit le niveau de toxicité résiduel. C'est le cas de l'interdiction de l'iode comme désinfectant alimentaire qui me fait penser cela.
ou alors les données réglementaires auraient changé?
J'ai l'impression que le flou lié à la responsabilité du producteur à la mise en circulation de ces produits autorise des pratiques, sans doute inoffensives, mais à priori peu prouvées à en croire les échanges sur la liste à propos de ce désinfectant : ammonium quaternaire + alcool isopropylique + glutaraldéhyde.

Olivier Pavageau  mardi 24 juin 2003 09:03

Dans le cas d'une vente de denrées alimentaires entre deux professionnels, le code de la consommation prévoit une dérogation à
l'obligation d'étiquetage des préemballages individuels (art R 112-11) ..
L'étiquette apposée sur ces derniers peut n'indiquer que le numéro de lot de la denrée, à condition bien entendu que les autres mentions légales (DLC, etc) figurent sur le colis dans lequel circule ces denrées préemballés. Cette dérogation s'applique toutefois t-elle dans le cas où l'acheteur est un simple négociant, qui se contente de déballer le carton dans lequel les denrées préemballés sont stockés pour les revendre en l'état, sans effectuer dessus aucune opération, de préparation, conditionnement, préparation...?
Mon doute tient à l'ambiguïté de l'article R 112-11 :  le texte prévoit la dérogation à l'obligation d'étiquetage lorsque les denrées "sont commercialisées à un stade antérieur à la vente au consommateur final ou lorsqu'elles sont destinées à être livrées aux restaurants, hôpitaux, cantines et autres collectivités similaires, ci après dénommés "
collectivités " pour y être  préparées, transformées, fractionnées ou débitées" . L'exigence de préparation, transformation, fractionnement ou débit concerne t-elle uniquement la vente aux restaurants, collectivités, hôpitaux,..., ou s'applique t-elle également à toute " commercialisation à un stade antérieur à la vente au consommateur final
".

Amplitude lundi 14 juillet 2003 11:48

Je transfère la réponse d¹Isabelle DOR à la question d¹Olivier Pavageau :

 À ma connaissance, il n'existe rien en FRANCE au niveau du sur-remplissage.

Pour le "e", il n'est pas obligatoire, mais si un conditionneur l'appose sur l'emballage, cela signifie que son entreprise fait des contrôles métrologiques qu'elle met à la disposition de l'administration en cas de contrôle ou réclamation.

Sincères salutations.
Isabelle DOR
Conseil en emballage
Tél 04 91 51 06 24

 

jeudi 17 juillet 2003 20:39

Pour retrouver ces documents, il suffit de passer par le moteur de recherche des questions du Sénat et taper les numéros des questions dans la case correspondante du formulaire.
L'adresse d'accès au moteur de recherche des questions du Sénat est la suivante :
http://www.senat.fr/quesdom.html

JO SENAT 28/11/02 Question écrite Nº 03627 du 31/10/2002 - Etiquetage en français des produits de grande consommation

 

laurence boget mardi 5 août 2003 15:38

Je fais une étude sur le projet de modification de la directive 2000/13/CE concernant l'étiquetage des denrées alimentaires et je souhaiterais savoir quels sont "les ingrédients composés définis par la règlementation communautaire" c'est à dire ceux dont la composition n'est pas à étiqueter.

Nicole Coutrelis mardi 5 août 2003 15:58

Il peut s'agir de tout produit défini déjà dans une réglementation (par ex, le chocolat dans un biscuit, qui est ingrédient du biscuit mais dont la définition relève d'une directive). Même chose pour la confiture, etc (tout ce qui est défini dans un règlement ou une directive communauaire). L'idée étant qu'à partir du moment où le produit en question est déjà défini par ailleurs, sa composition ne devrait pas réserver de "surprises".

william_brun mercredi 6 août 2003 10:43

Je recherche le décret 91-187 du 19 février 1991 en texte intégral (étiquetage, numéro de lot...).
En effet, sur le site légifrance je ne trouve que les modifications que ce décret apporte à celui de 1984 et quand je vais sur celui de 1984, il n'y a que des références au code de la consommation. Je suis donc allé voir le code de la consommation sur légifrance mais il ne connait pas le texte!!!!   (je savais que le site légifrance n'était
pas fort mais là...faut le faire).

Quelqu'un pourrait me dire où je peux trouver sur le net le texte intégral en vigueur afin que je puisse l'éditer?

 

Nicole COUTRELIS mercredi 6 août 2003 11:22

L'ancien décret de 84, y compris ses modifications et donc celles résultant du décret de 1991, figure maintenant aux articles R.112-1 et suivants du Code de la Consommation. Il n'est donc normalement plus utile de rechercher aujourd'hui le décret de 1991.
Cela dit, j'ai encore une vieille édition du décret de 1984 intégrant les modifications du décret de 1991 en les visant explicitement. Si vous voulez, je peux vous le passer. Donnez moi simplement une adresse ou un numero de fax.
Enfin, si vous voulez absolument le décret de 91 lui-même, sachez qu'il a été publié au JORF du 22 février 1991

helenecabot mercredi 6 août 2003 11:46

Etant en restauration hospitalière, je reçoit quotidiennement des petits pains, du pain de mie tranché et des croissants livrés (livraisons en vrac).

Mon fournisseur a-t-il obligation d'étiquetage (au moins la DLC) ?

Ce qui me met le doute, c'est que dans une boulangerie traditionnelle, les produits ne sont pas étiquetés. En revanche,en GMS, il y a un étiquetage ... que dit la législation ?

Laurence Boget mercredi 6 août 2003 15:01

Nicole Coutrelis <n.coutrelis@coutrelis.com> wrote:
Il peut s'agir de tout produit défini déjà dans une réglementation (par ex, le chocolat dans un biscuit, qui est ingrédient du biscuit mais dont la définition relève d'une directive). Même chose pour la confiture, etc (tout ce qui est défini dans un règlement ou une directive communauaire). L'idée étant qu'à partir du moment où le produit en question est déjà défini par ailleurs, sa composition ne devrait pas réserver de "surprises".
Merci de votre réponse.
Est ce que vous savez où est ce que je peux trouver la liste de ces produits?

Christine Gonella mercredi 6 août 2003 22:16

Vous trouverez une partie des réponses que vous recherchez dans le code de la consommation, partie règlementaire, article R112-1 et suivants, qui établissent que l'étiquetage est obligatoire pour les denrées préemballées (ce qui explique que les viennoiseries soient obligatoirement étiquetées en GMS, car elles sont présentées emballées, et non en boulangerie traditionnelle; idem pour les sandwiches par exemple), et qui décrivent les mentions obligatoires de cet étiquetage.
 En outre, pour le cas qui vous interesse, l'article R 112-23 précise :
"Sont dispensées de l'indication d'une date les denrées alimentaires suivantes :
    1 Fruits et légumes frais ...
    2 Vins ...
    3 Boissons ...
    4 Boissons titrant plus de 10% d'alcool
    5 Boissons ...
    6 Produits de la boulangerie ou de la pâtisserie qui, en raison de leur nature, sont consommés dans le délai de 24 heures après la fabrication
    7...."

 

Christian Felter jeudi 7 août 2003 07:48

Dans les faits de très nombreux produits de viennoiserie et patisseries ne sont pas consommés dans les 24 heures après la fabrication. Quid de la traçabilité de ces fabrications, artisanales ou non. Que recommande l'Autorité pour s'assurer de cette élémentaire traçabilité? Ces recommandations, si elles existent, font elles l'objet d'information des
professionnels concernés et sous quelle forme?

 

Nicole Coutrelis mercredi 6 août 2003 18:22

Je ne pense pas qu'il y ait de liste car il y a une foule de produits qui ont des définitions à un titre ou à un autre. IL vaudrait mieux voir au cas par cas les produits concernés chez vous et vérifier ensuite s'ils ont ou non été définis.

 

Olivier TSCHENN vendredi 26 septembre 2003 09:39

Je cherche à rédiger un plan de contrôle dont l'objectif serait de nous assurer que tous les paramètres indispensables à la légalité et la sécurité du produit ont bien été pris en compte avant la mise sur le marché
d'un nouveau produit

Quels sont, pour vous, les étapes à mettre en oeuvre et les paramètres indispensables à contrôler ?

ex :   - Recherche des exigences légales (Dénomination, Composition, Etiquetage, ...
  - Détermination des DLC / DLUO
  - Identification / Traçabilité
  - Contrôle final

Lionel  Grosjean vendredi 26 septembre 2003 17:58

D'une manière générale vos produits doivent tout d'abord satisfaire aux exigences de conformité et de sécurité définies au code de la consommation Art L212-1 L221-1 ainsi qu'aux règles générales d'étiquetage définies dans ce même code Art R112 et suivants.
En fonction de la nature de vos produits vous devrez recherchez les réglementations spécifiques qui s'appliquent à eux
    Réglementation sanitaire: conditions de production, critères de conformité microbio, chimie, résidus, additifs autorisés etc..

    Respect d'un éventuel code des usages (ex charcuterie salaison)
    Réglementaion liée à d'éventuelles appellations (AOC, BIO, etc..)

Vos controles pourront porter par ailleurs sur des paramètres  non réglementaires, déterminés dans le cadre de l'analyse des risques (quels sont les attendus du produit ?)  ou pour répondre à  des exigences
implicites ou explicites de vos clients.
Le champ est vaste et sans la connaissance exacte de vos produits il est difficile de vous définir des priorités

Votre étude HACCP si elle a été bien réalisée devrait logiquement répondre à vos questions

Je reste à votre disposition en direct si vous souhaitez des précisons pour vous donner des pistes plus précises.


Delphine SERRA Wednesday, October 22, 2003 11:13 AM

Je suis à la recherche de textes/documents concernant le reconditionnement de produits alimentaires :
quelles sont les contraintes réglementaires en particulier
- au niveau de la traçabilité
- au niveau de l'étiquetage
- a niveau de la DLUO / durée de vie du produit.

 

Lionel  Grosjean jeudi 23 octobre 2003 08:41

Si vos produits sont d'origine animale (ce qui semble être le cas) l'activité de déconditionnement reconditionnement déballage emballage est régie par l'arrêté du 3/04/96 modifié fixant les conditions d'agrément des denrées animales ou d'origine animale. La traçabilité est décrite au chapitre 21
Il faut cependant que l'établissement que vous solliciterez  pour reconditionner vos produits ait obtenu son agrément  pour les catégories de produit que vous leur confierez.

berylds rené mercredi 24 mars 2004 15:22

Etant en train de planifier les nouvelles mentions à faire figurer sur les étiquettes de nos produits, je souhaiterais avoir votre avis concernant l'interprétation de la Directive 2003/89/CE du 10/11/2003.

Exemple 1 : la chapelure utilisée à 3 % comme épaississant dans une recette de légumes

Liste d'ingrédients de la chapelure : farine de froment, sucre (SO2), huile de palme non hydrogénée, levure, gluten, sel, germe de blé, malt, émulsifiant : E 472c (ester diacétyl citrique de mono et diglycérides d'acides gras), anti-oxygène: acide ascorbique.

La chapelure étant présente à plus de 2 % dans mon produit fini, je pense que la nouvelle réglementation m'oblige à mettre sur mon étiquette chapelure " avec toute la liste d'ingrédient mentionnée ci-dessus entre parenthèse.

Si la chapelure n'était dosée qu'à 1.5 %, j'aurais seulement mentionné entre parenthèse les substances allergènes ; SO2 et gluten.

Questions : Mon interprétation vous paraît-elle juste ? Dois-je calculer la quantité de SO2 dans mon produit fini (car celui-ci n'est considéré allergène qu'à partir de 10mg/kg) et ne le mentionner que si celle-ci est supérieure à 10 mg/kg ou dois-je le mentionner systématiquement?

Ai-je raison de m'opposer à un gros client de la grande distribution pour lequel nous allons fabriquer plusieurs produits en MDD et dont le discours est le suivant : " Ne mentionnez pas sur les étiquettes les auxiliaires technologiques utilisés dans la chapelure et qui n'ont plus de rôle pour le produit fini (E472, acide ascorbique) " ?

Exemple 2 : les carraghénanes utilisées à 0.27 % dans certaines recette en tant que gélifiant

Notre fournisseur de carraghénanes nous informe que les carraghénanes peuvent contenir des traces de gluten à cause de la présence de dextrose de blé qui est utilisé comme sucre de standardisation des carraghénanes.

Je pense que la réglementation m'oblige à indiquer " traces de gluten " entre parenthèses (car il appartient à la liste des allergènes réglementaires) mais pas dextrose de blé (car mes carraghénanes sont dosées à moins de 2%)

Question : Mon interprétation vous paraît-elle juste ?

Je suis conscient que cette nouvelle réglementation sera au plus tard applicable le 25 novembre 2005, mais notre activité industrielle nous contraint à l'appliquer dès aujourd'hui car certains stocks d'étiquettes peuvent excéder une période de 2 ans voire plus.

Ismail SAADI jeudi 25 mars 2004 13:20

- La loi impose l'étiquetage de tous les ingrédients. Sauf pour ceux qui sont définis( margarine, pain...) quand ils sont présents à plus de 2%.
la chapelure ou bien la panure ou pate a beignet doit être étiquetée avec tous les ingrédients entre parenthèse même dosée a 1.5%(car sa recette n'est pas définie).


- concernant le SO2, c'est le seul allergène ou il y a une notion de seuil, il ne faut donc l'indiquer que lorsque sa concentration dépasse 10mg/kg dans le produit fini.

le E472: esters acétiques ( ou lactiques, citrique...) des mono et diglyceride d'acides gras, et l'acide ascorbique sont des additifs et donc doivent êtres mentionnés sur les étiquettes.

- pour les carraghenanes , d'aprés moi il faudrait indiquer: carraghenanes (dextrose de blé).

lynda boufenar jeudi 6 mai 2004 08:55

Je travaille actuellement su rla mise en place de vente en vrac;
j'ai mis en place dans le cadre du suivi de ma traçabilité des fiches à remplir ( nom, quantité) par les vendeurs; cela suffit il ou dois je faire autre chose;
De plus, comment dois je faire pour assurer ma traçabilité amont est elle obligatoire?

 

Laurent Krysiak jeudi 6 mai 2004 09:10

de quel catégorie de denrées s'agit-il ? (denrées animales/d'origine animale ou végétales)

dans quelle type de stucture travaillez-vous ? (RHD - GMS - IAA)

 

Lynda Boufenar jeudi 6 mai 2004 14:51

il s'agit de légumes secs, de pâtes, de café,riz,
Je travaille dans une structure GMS (300m2 environ)

Laurent Krysiak jeudi 6 mai 2004 16:59

si vous entrez dans le champ d'application du réglement européen CE 178/2002, vous aurez, à la date du 1er janvier 2005 prochain, l'obligation d'avoir une traçabilité amont de tous vos produits alimentaires, donc légumes secs inclus(cf article 18).

En attendant, rien ne vous empêche d'anticiper un peu...

 

Lynda Boufenar  jeudi 6 mai 2004 18:08

Je suis d'accord avec vous sur le nouveau réglement entrant en vigueur en 2005: mais cela veut il dire connaitre le système de trçabilité de mes fournisseurs; quelles informations dois je prendre en compte pour être aux normes.

vendredi 28 mai 2004 14:07

LECLERC - Reconnaître les labels - Déchiffrer une étiquette - Respecter l'environnement
http://www.e-leclerc.com/c2k/portail/conso/pdf/labels.pdf

 

carole mercredi 2 juin 2004 09:51

Une petite question concernant l'emploi du qualificatif "frais" (pour d'autres denrées que les œufs) : connaissez-vous un (ou des) texte(s) définissant son usage ?

Eldjida MAKHLOUFI mercredi 2 juin 2004 11:53

Il existe un avis du CNC de 98 sur l'emploi du terme frais.

Myriam BENISSAD mercredi 2 juin 2004 11:46

J'ai un texte de la répression des fraudes que je peux vous faxer si vous étes intéressée

 

O. Cerf mercredi 2 juin 2004 16:51

Qualificatif "frais" : sauf erreur il est utilisable à la place de "pasteurisé" pour le lait pasteurisé conservé au froid.

chgonella jeudi 3 juin 2004 19:47

l'Am du 17 mars 1992 (abattoirs) définit  les "viandes fraîches" (art 2)

 

Patrick RIETMEYER Date : Mercredi 2, Juin 2004 17:00

Voici mes données d'archive (de 2001).
A vérifier tout de même.

http://fr.groups.yahoo.com/group/hygiene/message/18204



samedi 26 juin 2004 11:03

JO SENAT 24/06/04 QUESTIONS/REPONSES ECRITES : Question N° 11173 Etiquetage des viandes de volaille
http://www.senat.fr/quesdom.html

EUQILEGNAL  jeudi 21 octobre 2004 12:43

je voudrais savoir si la directive 2000/13/CE relative à l'étiquetage des denrées alimentaires a été traduite en droit français.

Nicole COUTRELIS vendredi 22 octobre 2004 08:35

La transcription de la directive étiquetage en droit français se trouve aux articles R-112-1 et suivants du Code de la Consommation

VENDREDI 10 DECEMBRE 2004

JO ASSEMBLEE NATIONALE 07/12/04 Au sommaire:
QE N° 40268;élevage - volailles - étiquetage mentions

http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-40268QE.htm

 

MARDI 14 DECEMBRE 2004

AFP 10/12/04 Avicuture - La filière réclame un étiquetage plus précis des produits
http://www.agrisalon.com/06-actu/article-14201.php

 

MARDI 25 JANVIER 2005

MAROC INFO 24/01/05 L'Europe harmonise ses étiquettes
Une consultation de la Commision européenne vise à simplifier la vie des consommateurs et des fabricants
http://www.marocinfocom.com/detail.php?id=318

 

MARDI 01 FEVRIER 2005

FOOD QUALITY 27/01/05 EU: unified version for food labels across all states?
http://foodqualitynews.com/news/ng.asp?id=57654&n=wh5&c=uklpuyiawcycexp

(source Bertrand CARLIER)

 

Gilles TIXIER Thu, 17 Mar 2005 23:52:21 +0100

À la quantité nominale de certains produits alimentaires est associé le signe ³e² .
Qu¹est-ce qui motive les entreprsses à apposer ce signe, ³e² (en satisfaisant aux exigences associées) ?
avantage concurrenciel ? exigences d¹un distributeur ? etc ?

Denis Capouillez Fri, 18 Mar 2005 03:20:11 +0100

Ne sachant si d'autres plus qualifiés vont répondre, mon expérience "e" signifie que le contrôle de volume est respecté.
Evidemment des règles strictes sont liées à l'apposition de ce sigle dont la présence sur l'étiquette est obligatoire pour les unités de vente présentées au public notamment.
Même la taille du sigle sur l'étiquette est bien définie

Voir Contrôle des poids et mesures.

Fanny Le Saux Fri, 18 Mar 2005 09:11:05 +0100 (CET)

Je ne suis pas experte en la matière non plus, mais effectivement le "e" est une démarche volontaire qui sert de garantie pour la masse ou le volume nominal d'un pré-emballage.
Ci-joint, le décret 78-166 du 31/01/1978 dans lequel l'emploi du "e" est réglementé. Voir notamment les articles 8 et 9. Vous y trouverez toutes les explications pour l'établissement d'un plan de contrôle en fonction de la taille du lot et de la masse (ou volume) nominale du produit. Tout cela implique évidemment d'utiliser des balances métrologiques, de faire un plan d'étalonnage de ces balances et de les soumettre au contrôle périodique.
En espérant vous avoir aidé,

Gilles TIXIER Fri, 18 Mar 2005 10:52:30 +0100

Merci pour ses deux réponses rapides,
mais ma question porte sur ³à quoi ça sert²

 

stephane gobry Fri, 18 Mar 2005 11:26:29 +0100 (CET)

Le e est un engagement du fabricant sur la quantité mise en oeuvre dans le pré-emballé. C'est à dire que pour une masse nette égouttée nominale comprise entre 5 g et 10 kg, l'écart maxi toléré en moins est un pourcentage de la quantité nominale. Voir tableau en pièce jointe.

 

Gilles TIXIER  vendredi 18 mars 2005 10:53

Merci pour ses deux réponses rapides, mais ma question porte sur ³à quoi ça sert²

 

Denis Capouillez Tue, 22 Mar 2005 21:08:53 +0100

A être en règle avec la législation non ?

 

Gilles TIXIER  Tue, 22 Mar 2005 21:16:32 +0100

Non, ce n¹est pas une obligation réglementaire.
c¹est un plus, mais pour qui ?pour quoi ?
mystère !

Laurent BRUGIER: Wed, 23 Mar 2005 07:20:36 -0000

La principale motivation est économique !

L'apposition du signe "e" sur les emballages indique que le fabricant garantit le respect de la législation européenne relative au remplissage des pré-emballages. Cela entraîne la mise en place d'un système de contrôle des poids ou des volumes reposant sur des règles statistiques dont le principal intérêt est d'optimiser le remplissage donc les coûts matières au plus juste, compte-tenu des tolérances accordées par la réglementation pour le fabricant mais également pour les autorités de tutelle (la conformité d'un lot est établie en fonction d'une tolérance tenant compte de l'écart-type et de la taille des échantillons de contrôle). 

Espérant avoir répondu à votre question ,

Hubert BAZIN Wed, 23 Mar 2005 08:23:47 +0100

C'est une coutume !

Les gens de marketing, les imprimeurs, pensent qu'il s'agit d'une obligation, un peu comme s'il existait des "litres standards" et des "litres petit-e"., et que seuls cer derniers étaient utilisables dans le cadre de transactions commerciales...

Même les inspecteurs des fraudes, lorsqu'ils viennent contrôler les pré-emballages, ne s'intéressent pas à ce signe, ni à la manière de justifier.
Peut-être qu'en cas de litige, si on arrive à prouver qu'on est dans les clous de la réglementation... Mais ça suppose des enregistrements spécifiquement destinés à apporter cette preuve - et je ne suis pas certain que les RQ des sites de conditionnement s'y intéressent plus que ça.


Nicole COUTRELIS Wed, 23 Mar 2005 09:18:40 +0100

Je vous signale que, parmi les diverses réflexions en cours à Bruxelles pour simplifier l'étiquetage, l'idée a été émise de supprimer le sigle "e".
Il a pour seul objet de certifier qu'on est dans les exigences de la directive "métrologie", mais il est bien évident qu'avec sans "e", la quantité indiquée ne doit pas être trompeuse et c'est cela que recherchent les contrôleurs. 

Eric Techer Thu, 24 Mar 2005 08:00:31 +0400

Est ce que vous pourriez SVP me fournir la règle exact qui permet de dire si un lot est conforme ou non?

Gilles TIXIER Thu, 24 Mar 2005 09:57:10 +0100

J'en profite pour remercier les co-listiers pour leurs réponses sur les motivations du signe "e". J'en conclus en effet que l'apposition du "e" par l'entreprise qui fabrique ou distribue est une attestation qu'elle a respecté les exigences réglementaires !

Pour répondre à la question d'Eric TECHER :
Un lot de produits préemballés (produit conditionné hors de la présence de l¹acheteur, dans un emballage Š le recouvrant Š de telle sorte que la quantité de produit contenue ne puisse être modifiée sans ouverture ou modification décelable Š) soit conforme à la réglementation relative à la quantité fournie, les conditions suivantes doivent être satisfaites :
€ Les moyens de mesure sont aptes (exigences métrologiques)
€ Le contenu effectif du lot ne doit pas être (statistiquement) inférieur, en moyenne, au contenu nominal
€ Le taux de défectueux doit être faible (un pré-emballage est défectueux si l¹écart avec la quantité nominale affichée est supérieur à une erreur minimale tolérée)
(faible : au plus égal à une tolérance fixée).

Toutes ces informations et les valeurs de références sont dans les deux textes français :
€ Décret N° 78-166 du 31 janvier 1978 (et ses modifications) relatif aux contrôle de certains préemballages
€ Arrêté du 20 Octobre 1978 (et ses modifications) portant application du décret n° 78-166

On constate sur le terrain que, souvent (craignant d'enfreindre la loi ?), la quantité effective est supérieure de 10 à 15% à la quantité nominale (une sur-qualité qui se révèle être une non-qualité, puisque le consommateur final ignorant ce fait, juge le produit au prix/ quantité nominale).

J'en profite pour faire de la pub, Le CRITT IAA d¹Avignon me confie un module dans son programme de formation 2005-2006 avec ce thème de l'optimisation du remplissage des préemballages, comme fil conducteur pour aborder les outils statistiques utiles en industrie. les 28 et 29 Avril à Avignon.
Contactez-moi directement <amplitude@wanadoo.fr> si vous voulez plus d'information.

 

MERCREDI 06 AVRIL 2005

EUROPE 06/05/04 Nouvelle enquête : Réglementation communautaire relative au marquage de l'origine («Made in») 
http://europa.eu.int/yourvoice/forms/dispatch?form=401&lang=FR

 

c.vuylsteker mercredi 18 mai 2005 15:59

Aux habitués de l'ananlyse des textes règlementaires

Comment percevez vous et comprenez-vous le problème des dénomination des produits alimentaires si la dénomination n'est pas imposée par la règlementation?

Exemple pratique pour les produits de pâtisserie, on trouve des dénominations très diverses et variées toutes plus originales les unes que les autres? (tierce chocolat, Chambord......). Ces dénominations vous paraissent-elles concenables dans une GMS? faut-il préciser une dénomination plus claire?

 

Nicole Coutrelis Thu, 19 May 2005 10:39:03 +0200

Il ne faut pas confondre les dénominations dites "de fantaisie" avec la dénomination légale. La dénomination de fantaisie est parfaitement possible, mais elle ne peut pas remplacer la dénomination légale, qui en l'absence de règlement, doit être descrptive (c'est-à-dire informer la consommateur sur la nature du produit et ses caractéristiques essentielles).
Dans le cas des patisseries, il me semble que ce doit être quelques chose comme "gâteau à...".
Mais pour plus de précisions, il faudrait aussi voir lers usages professionnels (codifiés éventuellement) auprès du syndicat professionnel ad hoc. Il se peut que certaines dénominations qui apparaissent "de fantaisie" soient en réalité codifiées. Dans ce cas, cette dénomination d'usage codifié constitue la dénomination légale. A voir donc au cas par cas.

c.vuylsteker Thu, 19 May 2005 12:13:26 +0200

Une petite précisionPour madame Coutrelis: que veut dire le terme "codifié" dans son sens juridique?

 

Nicole COUTRELIS Thu, 19 May 2005 12:36:32 +0200

"Codifié" a plusieurs sens selon le contexte :

Dans le sens où je l'employais, cela signifie que les usages ont été écrits par la Profession dans un "Code d'usage". L'existence d'un tel code d'usage ne crée évidemment pas l'usage, mais le fixe et permet plus aisément de prouver son existence. Mais des usages peuvent fort bien exister sans être dans un code d'usage, c'est-à-dire sans avoir été "codifiés". Dans ce cas, on peut en prouver l'existence par tout moyen attestant que l'usage existe bel et bien.

Dans un contexte différent, le terme de "codification" désigne aussi les textes, réglementaires par exemples, qui ne créent rien de nouveau mais reprennent des textes anciens - parfois épars ou qui ont été modifiés à plusieurs reprises - pour un faire nouveau texte plus facile à manier et plus lisible. Ceci se fait assez fréquemment en droit communautaire. Par exemple, la directive 2000/13 sur l'étiquetage des denrées alimentaires est une codification de l'ancienne directive 79/112 et de ses multiples modificaitons qui étaient intervenues entre 1978 et 2000. Dans ce cas particulier, on parle aussi de "codification à droit constant", pour bien motrer que le nouveau texte ne modifie nullement l'état du droit.


c.vuylsteker Thu, 19 May 2005 15:04:34 +0200

Dans l'exemple précis que je citais précédemment à savoir des gâteaux, est-ce que des recettes de cuisines peuvent-être considérées comme "codifiées"?
Merci de ces réponses que je garde précieusement,

 

Nicole Coutrelis Thu, 19 May 2005 18:13:30 +0200

Il se peut que certaines recettes soient codifiées. Je parle totalement au hasard, ne connaissant pas suffisamment cette matière, mais je pourrais par exemple imaginer que l'on ait codifié des pâtisseries très "classiques" comme le mille-feuilles ou l'éclair. Il se peut aussi qu'elles ne soient pas "codifiées" mais qu'on puisse néanmoins attester d'un usage constant pour certaines recettes. Il peut s'agir de références historiques les plus diverses. En revanche, des recettes plus personnelles à tel ou tel pâtissier, ou plus récentes, etc ne sont sans doute pas codifiées et ne constituent pas nécessairement un usage pouvant tenir lieu de dénomination légale. Ce n'est pas le simple fait d'écrire une recette dans un livre de cuisine qui suffit pour dire que c'est un usage (codifié ou non). La codification d'ujn usage suppose, par définition, un certain consensus d'une profession. Encore une fois, il s'agit sans doute à chaque fois de cas particuliers qu'il faudrait vérifier au bon endroit, c'est-à-dire, par exemple, à la Chambre Syndicale de la Pâtisserie (s'il en existe une)

VENDREDI 20 MAI 2005

POLE TECHNOLOGIQUE AGRO-ALIMENTAIRE Mars 2005 Etiquetage des denrées alimentaires
http://www.ptaa.be/Newsletter4/Newsletter4.htm

POLE TECHNOLOGIQUE AGRO-ALIMENTAIRE Mars 2005 Au sommaire:
Etiquetage des denrées alimentaires
http://www.ptaa.be/Newsletter4/Newsletter4.htm

 

Nicolas Rogard  Mon, 23 May 2005 18:31:56 +0200

Je me permet de revenir sur ce sujet afin d'apporter quelques éléments  de réponse.
Selon moi, pour l'établissement d'une dénomination de vente de denrées alimentaires il y a un ordre à respecter et des documents de référence à  exploiter tout en ayant à l'esprit de ne pas induire le consommateur en  erreur :

1. la réglementation européenne puis nationale qui fixe un grand nombre de définitions de produits et de dénominations de vente 

2. à défaut les usages professionnels en clair les Codes de usages (charcuterie, glaces & sorbet...)
3. <>Pour ce qui est des dénominations de produits que l'on pourrait qualifier de "traditionnellement définis dans les pratiques culinaires françaises" je pense qu'il est envisageable de se référer à des ouvrages classiques tels que le Larousse Gastronomique et l'Escoffier. A partir de ces ouvrages, il faut veiller à vérifier quels sont les ingrédients caractéristiques de la denrée utilisant telle ou telle dénomination de vente et quels sont les procédés traditionnellement convenus... Exemple, prenons la dénomination _sauce normande : <>Escoffier : « Sauce normande »/ /_ <>
/Ajouter à trois quart de Velouté de poisson : un décilitre de cuisson de champignons et autant de cuisson de moules ; 2 décilitres de fumet de sole, quelques gouttes de jus de citron et un liaison de 5 jaunes d’œufs, délayer dans 2 décilitres de crème. Réduire en plein feu, et d’un bon tiers, c’est-à-dire 8 décilitre
environ./

/Passer à l’étamine, et mettre la sauce à point dans un décilitre de crème double et 125 grammes de beurre./

_<>Larousse gastronomique : « Sauce normande » _

Chauffer dans une casserole 2 décilitres de velouté de sole, 1 décilitre de fumet de poisson et 1 décilitre de cuisson de champignons. Délayer 2 jaunes d’œufs avec 2 cuillères à soupe , les mettre dans une casserole et faire réduire d’un tiers. Ajouter 50 g de beurre et 3 cuillères à soupe de crème épaisse.


_LES INGREDIENTS CARACTERISTIQUES : velouté de poisson, cuisson de champignon, jaunes d’œufs, beurre, crème.__ _

*Si une sauce ne comprend pas ces ingrédients elle ne peut, à mon sens, prétendre à l’appellation « sauce normande » car elle induirait le consommateur en erreur* 

4. A défaut la dénomination est une description du produit

Nicole Coutrelis Mon, 23 May 2005 19:57:30 +0200

Tout à fait d'accord avec votre systématisation...
Et un grand merci pour la recette de la sauce normande !

 

Barbara Hygiène Mon, 30 May 2005 19:42:16 +0200 (CEST)

Je travaille pour une société de distribution (gros et demi gros) de produits alimentaires frais et non. A présent on est en train mettre à norme la gestion des données pour assurer la traçabilité en amont: notamment nous demandons aux fournisseurs l'indication des lots sur les bulletins de livraison.

Le problème est plutôt garantir la traçabilité en aval: la notre est une petite structure presque familiale, on sert pas des particuliers, mais d'autres petites structures: traiteur, épiceries; des collectivités :restaurants, hôtels, ou supermarchés. Les livraison quotidiennes sont 40-50 sur deux livreurs et nous livrons une gamme de produits plutôt ample. On me dit que l'indication des lots sur les bulletins de livraison en sortie serait une pratique trop lourde et difficile à mettre en place.

J'ai fait de simulation: en fait en cas d'alerte et de nécessité de retirer un lot d'un produit, on pourrais disposer (grâce à notre logiciel commercial) d'un état de vente de ce produit par exemple à partir de la date d'entrée du dit lot (étant la traçabilité en amont garantie). On pourrait ainsi repérer non pas les clients qui ont reçu le lot, mais les clients qui ont
reçu le produit après une certaine date, entre lesquels il faudra chercher les lots à retirer. ça peut suffire ou dois-je insister au près de la direction afin de mettre en place l'indication des lots en sortie coûte ce que coûte?
J'aimerais aussi connaître l'opinion des professionnels de la petite distribution.
Merci d'avance
B.

Christina Tue, 31 May 2005 06:43:59 -0000

Votre problème est aussi le mien (vente de poisson en demi-gros pour des restaurateurs, collectivités...). La direction ne souhaitant pas investir dans un système informatique en production, il a fallu faire avec...
La réglementation demande une traçabilité amont et aval mais pas un lien entre les deux (c'est-à-dire faire le lien entre l'entrée et la sortie d'un lot). J'ai eu cette confirmation lors d'une présentation du réglement 178/2002 dans une CCI.
C'est à votre entreprise de décider quel est le degré de finesse auquel elle veut arriver pour assurer les rappels de lots. Certains peuvent décider de rappeler tous les produits ayant été vendus pendant 1 mois chez les clients par exemple. Bien évidemment, plus ce degré est grossier, plus le coût des rappels sera important. Mais il faut aussi prendre en compte le degré de risque qu'il peut y avoir sur vos produits.
Autrement dit se poser les questions : est-ce que l'investissement d'un système informatique très précis sur la traçabilité en production est rentable en cas de rappel et est-ce que le risque pour le consommateur est élevé ?
Le système que vous avez mis en place ressemble à celui que j'avais il y a peu. Le problème était que cela me prenait une journée pour retrouver les fournisseurs et les clients, non pas pour un lot mais pour un produit en regardant une période de 3 semaines d'achats et de ventes. Nous avons un peu affiné notre système en demandant aux fournisseurs d'imprimer sur leur étiquette le quantième d'expédition et d'étiqueter nous-même les caisses à l'arrivage pour les fournisseurs qui n'ont pas voulu le faire. Les opérateurs notent ce
quantième sur le bon de commande lorsqu'ils préparent la commande.

Grâce à cela, je n'ai plus qu'à faire la recherche dans la base de données commerciale, sur une seule date, à condition que les opérateurs fassent bien leur travail... Il faut être patient...

Cordialement

 

Matthieu Vanuxeem Tuesday, June 07, 2005 6:54 PM

Je m'interroge sur les obligations d'inscription d'informations sur les documents commerciaux de produits alimentaires.

Pour être plus précis, existe-il un texte qui précise ce qu'un bon de livraison de produits alimentaires doit comporter comme indications (marque de salubrité, DLC, n° de lot...)?

Si oui, peut-on dans ce cas obliger un fournisseur à faire apparaitre sur ses bons de livraisons un numéro de lot et la dlc des produits livrés? (malheureusement -dans ce cas-, le règlement 178/2002 ne précise aucune obligation de moyens).

Merci d'avance,

Jessica Jaunet Wed, 8 Jun 2005 10:44:07 +0200

A ma connaissance, il n'existe pas de texte précisant le informations qui doivent être mentionnées sur les documents commerciaux.
Dans le cadre du 178/2002, il n'est pas fait mention d'un document unique regroupant toutes les informations de traçabilité : qu'il y en ait 1 ou n,

l'important est d'avoir une trace écrite. Par contre, vous pourriez faire entrer la spécification de certaines informations sur le bon de commande 
(par exemple) dans votre cahier des charges fournisseur.

 

m_dremiere Fri, 22 Jul 2005 14:31:25 -0000

--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr, "baulce" <baulce@y...> a écrit
> Bonjour,
> Je cherche des renseignements sur la taille minimale permise pour le
> texte descriptif des etiquettes de produits alimentaires.

Je sais que vous trouverez ces renseignements dans l'arrêté du 20 octobre 1978 article 2. Plus recemment, il y a eu la directive 2000/13/CE du 20 mars 2000 sur l'étiquetage des produits alimentaire mais je ne sais pas si elle abordait la taille du caractère du texte descriptif.

Myriam BENISSAD Fri, 22 Jul 2005 16:41:16 +0200

Le code de la consommation précise que le texte doit être lisible

Pour info nous avons fait valider nos étiquetages par notre DDCCRF

scientiphen1 Mon, 25 Jul 2005 08:34:08 -0000

La taille des caractères est donnée dans le LAMY DEHOVE (Etude 170-86).

"La quantité nominale (masse nominale ou volume nominal) est exprimée,
en utilisant comme unité de mesure le kilogramme ou le gramme, le litre, le centilitre ou le millilitre, à l'aide de chiffres d'une hauteur minimale de : 6 mm, si la quantité nominale est supérieure à 1 000 g ou 100 cl ;
4 mm, si elle est comprise entre 1 000 g ou 100 cl inclus et 200 g ou 20 cl exclus ;
3 mm, si elle est comprise entre 200 g et 20 cl inclus, et 50 g ou 5 cl exclus ;
2 mm, si elle est inférieure ou égale à 50 g ou 5 cl.
Elle est suivie du symbole de l'unité de mesure utilisée ou, éventuellement, de son nom (Arr. 20 oct. 1978, art. 2, § 2.1 modifié par Arr. 25 févr. 1980).
Les symboles à utiliser sont : kilogramme : kg ; gramme : g litre : l ; centilitre : cl ; millilitre : ml."

gael_levelly Tue, 23 Aug 2005 13:38:10 -0000

-- Dans hygiene@yahoogroupes.fr, c.vuylsteker@f... a écrit
> Comment comprendre l'arrêté du 2 aout 2005 relatif à l'étiquetage des  produits alimentaires? La quantité nominale n'est plus obligatoire?
> Marie-Christine vuylsteker


Les arrêtés du 7 décembre 1984 qui sont abrogés, le sont je pense parce qu'ils font doublons avec le code de la consommation.

En effet, les règles à respecter en matière d'étiquetage sont désormais placées dans la partie réglementaire de ce code, suite à la transposition de :

"...Directive CE no 2000/13 du Parlement européen et du Conseil du 20 mars 2000, JOCE 6 mai 2000, no L 109, relative au rapprochement deslégislations des Etats membres concernant l'étiquetage et la présentation des denrées alimentaires ainsi que la publicité faite à leur égard..."

Vous trouverez l'ensemble des éléments nécessaires à l'étiquetage dans la partie réglementaire du code de la consommation :

www.legifrance.gouv.fr, puis "les codes" et enfin "code de la consommation"

Je ne suis pas juriste, mais je pense que c'est plutôt de cette façon qu'il faut comprendre l'arrêté du 2 août 2005, et son petit copain le décrêt du 2 août 2005 : " Décret n° 2005-944 du 2 août 2005 relatif à l'étiquetage des denrées alimentaires, modifiant  les dispositions du code de la consommation et le décret n° 64-949 du 9 septembre 1964 portant application de la loi du 1er août 1905 sur la répression des fraudes en ce qui concerne les produits surgelés "


Marc Kieny Tue, 23 Aug 2005 15:31:17 +0200

Sans prétendre à une réponse définitive et exhaustive, voici quelques éléments de réponse.

Permettez-moi toutefois d'estimer que cet arrêté représente un exemple type d'opacité absurde de notre règlementation nationale...

1. Cherchez donc sur Légifrance l'arrêté du 2 aout 2005 "relatif à l'étiquetage des produits alimentaires" : si vous tapez la date + les mots
"relatif à l'étiquetage des produits alimentaires", vous obtenez la réponse
"Aucun document ne correspond à votre demande."
Le titre n'a peut-être pas été exactement reproduit ?
vous cherchez sans le titre : il y a 128 arrêtés du 2 août 2005....
Coup de chance, celui recherché est le premier dans la liste :
"Arrêté du 2 août 2005 abrogeant les arrêtés du 7 décembre 1984 relatifs à l'étiquetage des denrées alimentaires préemballées" (pour le trouver, il est tout de même plus rapide de le chercher par son numéro NOR:
ECOC0500065A.....)

2. Quant à son contenu, comme son titre l'indique, il abroge des arrêtés antérieurs.
Pour quelles raisons ? Que deviennent les dispositions abrogées ? Sont-elles reprises ailleurs ?
Pour tenter de répondre à ces questions, et en l'absence systématique de toute motivation des actes en droit français, il n'y a plus qu'à comparer les dispositions figurant dans les trois arrêtés abrogés (qui ont été, pour simplifier l'exercice, modifiés et, pour certains, à plusieurs reprises), avec les textes qui sont visés dans l'arrêté d'abrogation du 2 août 2005 :
- la directive 2000/13/CE du Parlement européen du 20 mars 2000 relative au rapprochement de la législation des Etats membres concernant l'étiquetage et la présentation des denrées alimentaires ainsi que la publicité faite à leur égard, modifiée par la directive 2001/1001/CE de la Commission du 26 novembre 2001 et la directive 2003/89/CE du Parlement européen et du Conseil
du 10 novembre 2003 ;
- le code de la consommation, notamment ses articles L. 214-1, L. 214-2, R. 112-13, R. 112-16 et R. 112-24.

Il est en effet possible que les dispositions abrogées soient partiellement reprises dans l'un ou l'autre des actes cités.
Toutefois, après vérification, les articles du code de la consommation cités ont pour objet:
- pour les articles L 214-1 et 2 : de renvoyer à des décrets d'application, ou de définir des sanctions;
- pour les articles R 112-13, 16 et 24 : de renvoyer à des arrêtés d'application....

Cela dit, l'essentiel n'est pas mentionné : cet arrêté est à lire avec le décret nº 2005-944 du 2 août 2005 relatif à l'étiquetage des denrées
alimentaires, modifiant les dispositions du code de la consommation et le décret n° 64-949 du 9 septembre 1964 portant application de la loi du 1er août 1905 sur la répression des fraudes en ce qui concerne les produits surgelés [NOR: ECOC0500063D].
En effet, ce décret semble bien transposer notamment la directive 2003/89/CE visée dans l'arrêté (modifiant la directive 2000/13/CE) ; c'est, selon toute vraisemblance, à l'occasion de cette transposition que "du ménage" a été fait dans les arrêtés d'application ainsi abrogés.

On se reportera donc, notamment, s'agissant de la quantité nominale, aux articles 17, 18 et 19 du décret nº 2005-944 cité plus haut (il remplace notamment les articles R 112-18, R 112-19 et R 112-21 du code de la consommation)

et, plus généralement, au code de la consommation:
Livre Ier - Information des consommateurs et formation des contrats
Titre Ier - Information des consommateurs
Chapitre II - Modes de présentation et inscriptions (Articles R112-1 à R112-33)

Mais n'aurait-il pas été plus simple qu'aient été rédigés quelques "considérant" qui auraient permis de motiver l'arrêté que vous citez ?

Amicalement,
Marc Kieny
EMCA Editions & Conseil
http://www.emcastore.com

 

Loïc MEUNIER Tue, 23 Aug 2005 16:16:40 +0200

Regarder en effet le Code de la consommation/décrets en conseil d’Etat, sur le lien 

CODE DE LA CONSOMMATION

Partie Réglementaire - Décrets en Conseil d'Etat :
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/RechercheSimplePartieCode?commun=CCONSO&code=CCONSOMR.rcv 

Puis : Livre Ier
Information des consommateurs et formation des contrats
Titre Ier
Information des consommateurs
Chapitre II
Modes de présentation et inscriptions (Articles R112-1 à R112-33)

Cordialement

L Meunier
NUTRINOV CFC

 

vincentwr2001 Mon, 17 Oct 2005 06:02:17 -0000

J'ai deux questions relatives à l'étiquetage des viandes.

1- Nous "conditionnons" de la viande en vrac dans des sacs que les clients (professionnels) viennent enlever sur le site. Les services vétérinaires nous demandent d'étiqueter ces sacs avec notamment une DLC car il s'agit pour eux de denrées conditionnées au même titre que du sous-vide par exemple. Selon moi, on est dans le cas de vrac au même titre qu'un quartier. Je suis d'accord sur le fait de mettre une estampille sanitaire et la dénomination du produit sur les sacs mais quid de l'apposition d'une DLC ?

2- Congélation: quelles sont les prescriptions règlementaires concernant l'étiquetage de viande bovine congelée ?

Merci par avance pour vos réponses.

 

Estelle PAVY Mon, 17 Oct 2005 12:08:26 +0200 (CEST)

Ce sont "mes" vétérinaires qui m'ont donné ces informations, en référence aux arrêtés des 15 mai 1974 et 17 mars 1992. Il vous faut en fait définir la fonction de votre sac :

c'est un sac de transport : il est ouvert et non étiqueté, par contre, la viande doit porter votre estampille sanitaire et si un document d'accompagnement précise les mentions obligatoires, je pense que vous n'avez pas besoin d'étiqueter la viande, mais c'est à vérifier auprès de vos services vétérinaires

c'est un sac de conditionnement : le sac est fermé et porte une étiquette comportant toutes les mentions obligatoires pour la viande (attention, un conditionnement est réalisé juste après la découpe).

En ce qui concerne l'étiquetage des viandes bovines congelées, je dirais de mémoire :

dénomination du produit
lieux de naissance et d'élevage
lieux d'abattage et de découpe (avec n° agrément)
date de congélation et DLUO
température de conservation du produit
coordonnées et n° agrément du fabricant (vous)

le tout en français évidemment... Je crois que je n'ai rien oublié.

Attention, le délai entre l'abattage et la congélation des viandes de boucherie est de 8 jours maximum.

J'espère avoir répondu à vos interrogations. Bon courage.

Estelle PAVY


MARDI 01 NOVEMBRE 2005


CONFERENCE IN-FOOD MARS 2005 Au sommaire:

Etiquetage et fiches techniques de présentation des produits (de Nicole COUTRELIS)
http://www.in-food.fr/_docs/050324_11_01.ppt




LUNDI 26 DECEMBRE 2005


6. L'ÉTIQUETTE 41
6.1. Que dit l’étiquette? 41
6.2. Il est toujours permis de poser des questions...? 43

http://www.favv-afsca.fgov.be/p/images/cereus/f/pdf/Crioc_alim_FR.pdf




DIMANCHE 01 JANVIER 2006


AFP 31/12/05 Traçabilité - Le 1er janvier, l'Union Européenne renforce sa sécurité alimentaire

http://www.terre-net.fr/Outils/Fiches/FicheDetail.asp?idRub=204&Id=27041

 

euqilegnal Wed, 18 Jan 2006 11:58:34 +0100

est ce quelqu'un aurait les annexes des articles R112-1 à R112-31 du code de la consommation concernant l'étiquetage des denrées alimentaires?

 

Marc Kieny Wed, 18 Jan 2006 12:54:55 +0100

Il n'existe tout simplement pas d'annexes aux articles R.112-1 à R.112-31 du code de la consommation.... (Vous pouvez vérifier sur Légifrance, d'ailleurs. Regarder la partie Réglementaire du code de la consommation, décrets en Conseil d'Etat).

En revanche, le décret n° 2005-944 du 2 août 2005 relatif à l'étiquetage des denrées alimentaires, modifiant les dispositions du code de la consommation et le décret n° 64-949 du 9 septembre 1964 portant application de la loi du 1er août 1905 sur la répression des fraudes en ce qui concerne les produits surgelés [NOR: ECOC0500063D] (JORF n° 182 du 6 août 2005, p. 12888 - texte n° 31) (Rectifié par JORF n° 12 du 14.1.2006, p. 563 - texte n° 9), qui insère notamment le nouvel article R.112-15-2 et qui remplace notamment
l'article R.112-16, tous deux (notamment) faisant effectivement référence à des ingrédients "énumérés à l'annexe IV du présent chapitre", comporte, lui, des annexes.
Ce sont elles qui sont visées...

On est là devant un des fréquents cas de mauvaise rédaction du droit : aucun article du décret modificateur ne précise que les annexes dudit décret sont à intégrer dans le code de la consommation.
Pour être compréhensible, il aurait fallu:
- soit, si les annexes doivent être codifiées : qu'un article précise, par exemple, que "les annexes du présent décret deviennent les articles N° xxx du code de la consommation" ;
- soit, si les annexes ne sont pas codifiées : que les articles modifiés du code comportent des références aux annexes rédigées, par exemple, sous la forme : "des ingrédients énumérés à l'annexe IV du décret n° 2005-944 susvisé"...

La confusion entre la source et la cible est décidément un des défauts majeurs de la codification à la française !

Amicalement,
Marc Kieny
EMCA Editions & Conseil
http://www.emcastore.fr

 

euqilegnal Friday, January 20, 2006 7:34 AM

dans notre boucherie-charcuterie (magasin de quartier), nous avons récemment fait l'aquisition d'une vitrine réfrigérée que nous avons placée devant le comptoir de vente afin que le client puisse choisir lui même ses produits (il s'agit de tourte, jambon en croûte,...)
bien sûr ces produits sont filmées afin d'éviter toute contamination par les mains du clients.

je voudrais savoir quelle sont nos obligations en terme d'affichage et d'étiquetage pour ces produits ?
devons nous appliquer les mêmes règles que pour les produits vendus en gms
(liste des ingrédients, poids,...) du fait que cela soit du "préemballé" ou est ce que la législation est plus souple dans ce cas là ?

 

Patrick FEIDT Fri, 20 Jan 2006 09:42:57 +0100

A partir du moment ou les produits sont conditionnes et prets a la vente en l'etat, ils sont consideres comme pre-emballes et de ce fait soumis aux memes regles d'etiquetage.

 

LUCAS Guillemette Thu, 26 Jan 2006 14:17:10 +0100 (CET)

soizic riou <> a écrit :

Bonjour à tous,

L'un de nos produits peut être préparé avec deux morceaux de viande
différents. Pouvons nous au niveau de la liste d'ingrédient, de l'étiquette
produit fini, écrire:

morceaux n°1 ou morceaux n°2

Cela éviterait les erreurs d'étiquetage en production.
Je voudrais une confirmation car je ne trouve pas les textes. Pour ma part, je
pense qu'on a le droit car on ne trompe pas le client.
Qu'en pensez vous?


Bonjour,
La dénomination spécifique de ce morceau est-elle nécessaire? Apporte-t-elle un plus à vos produits, est-ce lié au type de plat préparé?
Dans le cas contraire, faites dans le générique : "Viande de XX" + éventuellement le %tage, si votre étiquette mentionne "Plat YY à base de viande de XX"
Concernant cette dénomination, voir l'annexe de la directive 2001/101/CE qui s'intéresse justement aux caractéristiques nécessaires des pièces de viandes utilisées (teneur en lipides et en tissu conjonctif) autorisant la désignation "viande de".

Si vous souhaitez vraiment indiquer le nom des morceaux : je ne trouve rien sur ce cas précis dans les directives relatives à l'étiquetage (2000/13/CE et 2003/89/CE). La 2003/89 autorise la désignation "et/ou" mais uniquement pour les ingrédients intervenant pour moins de 2% dans le produit fini (sous conditions, of course, voir l'article premier, partie 1)d) ii) second tiret. )

Dans le doute, mieux vaut s'adresser à votre Direction départementale des Fraudes (DDCCRF), qui a une fonction de conseil .

En espérant avoir répondu à votre question,



MARDI 14 FEVRIER 2006


Pôle Technologique Agro-alimentaire asbl MARS 2005 Newsletter n°4. Au
sommaire:
Etiquetage des denrées alimentaires
http://www.ptaa.be/Newsletter4/Newsletter4.htm


hervegas Thu, 9 Mar 2006 16:34:28 +0100

quelle est l'obligation des mentions d'étiquetage pour un produit reçu du fournisseur sous forme vrac et reconditionné en unité consommateur ou vrac moins important? quel est le numéro d'agrément qui doit figurer sur l'étiquette du produit reconditionné? peut on y faire figurer les deux?qu'en est-il des erreurs? (pour des préparations à base de viande hachées surgelées par exemple?)
dans quels textes trouver la réponse exacte?

Frederic.Birraux Thu, 9 Mar 2006 16:59:55 +0100

A confirmer par d'autres co listiers mais je dirais:
- comme vous effectuez le conditionnement vous meme sur des produits a base de viande, il faut que votre agrement apparaisse: vous devez etre agreer pour ce type d activite
- vous prenez la responsabilite de la DLC que vous indiquez sur le conditionnement
et vous devez vous conformez aux prescriptions reglementaires relatives à l etiquetage

Concernant les erreurs je ne comprend pas trop: s'il s'agit d'une erreur d'estampille en fonction de fournisseur differents: c est à vous et par votre systeme de tracabilite d etre en mesure de determiner l'origine des produits dans l unite de conditionnement.: pour le produit conditionne on remonte à vous et pour l'origine du fournisseur, c'est à vous de la donner en interne.
personnellement pour que vous indiquiez l'estampille sanitaire de vos fournisseurs sur vos produits que vous manipulez, cela sous entend que votre fournisseur accepte que vous utilisiez son estampille avec toutes les consequences que cela peut induire en cas de probleme

qualiseb Thu, 09 Mar 2006 19:11:11 -0000

Tout à fait d'accord, s'il s'agit de manipulation de produits nus, il faut étiquetter le conditionnement avec votre agrément sanitaire du type transformation ( je ne suis pas sur qu'un agrément entrepôt suffise ) et garder une traçabilité de l'agrément de votre fournisseur.
En revanche, un cas de réemballage ( changement du carton contenant les UVC ), l'agrément sanitaire du dernier à avoir manipuler les produits nus doit rester sur le conditionnement, et votre agrément sanitaire doit apparaître sur le carton ( et là, un agrément entrepôt peut suffire ).

Mais si je me trompe, je veux bien m'améliorer.

Laniece Annabelle Fri, 10 Mar 2006 13:13:51 +0100 (CET)

ATTENTION A LA DLC
vous ne pouvez pas rajouter une dlc étant supérieure à la 1ère.

je suis RQSE dans un atelier de découpe et la dsv nous interdit lors d'un reconditionnement de dépasser la 1ère dlc; un peu logique toutefois car il suffirait en fin de vie d'un produit de le déconditionner et le reconditionner avec une nouvelle date : on pourrait alors garder le produit longtemps!!!!!

annabelle

 

v.over.ip.seb Fri, 10 Mar 2006 13:37:24 +0100 (CET)

oui d'ailleurs dans le cadre de mes activités, j'ai deja vu une entreprise sur des lots de figues seches casser le conditionnement et les reconditionner pour les envoyer à l'export avec une nouvelle DLC

Frederic.Birraux Fri, 10 Mar 2006 14:25:52 +0100

je suis d'accord avec vous. d'apres ce que j'avais compris la personne recevait la viande en vrac et la conditionnait (j ai imagine sous vide) : dans ces conditions; sous reserve d'une procédure etablie (ne pas conditionner les produits le dernier jour de la duree de vie vrac... mais des reception sans rupture de froid) elle peut faire valider une nouvelle
DLC. sinon il n'y aurait aucun interet à conditionner sous vide.
Par contre s'il s'agit de deconditionner du vrac pour refaire des conditionnement identiques (vrac) mais plus petit il est evident que la DLC ne peut etre plus longue: en theorie, en augmentant les manipulations et les transformations sans traitement d'assainissement, elle est meme un peu plus courte mais cela est valide au cas par cas

hervegas Fri, 10 Mar 2006 16:25:58 +0100

Cette réponse comporte les éléments que j'attendais est ce qu'un texte ou quelqu'un peut confirmer? Merci
Bonsoir,
Tout à fait d'accord, s'il s'agit de manipulation de produits nus, il faut étiquetter le conditionnement avec votre agrément sanitaire du type transformation ( je ne suis pas sur qu'un agrément entrepôt
suffise ) et garder une traçabilité de l'agrément de votre fournisseur.
En revanche, un cas de réemballage ( changement du carton contenant les UVC ), l'agrément sanitaire du dernier à avoir manipuler les produits nus doit rester sur le conditionnement, et votre agrément
sanitaire doit apparaître sur le carton ( et là, un agrément entrepôt peut suffire ).
Mais si je me trompe, je veux bien m'améliorer.

 

qualiseb Fri, 10 Mar 2006 22:57:37 -0000

Excusez moi, mais faut lire, il s'agit de produits surgelés. Il reste de la marge de manoeuvre.
Quoi qu'il en soit, chaque transformateur est responsable de sa DLC ou DLUO.

Pascal Cahen Tue, 25 Apr 2006 22:24:40 +0200

Le 20/04/06 11:02, « hygiene@yahoogroupes.fr » <hygiene@yahoogroupes.fr> a
écrit :

> Date : Wed, 19 Apr 2006 09:04:09 +0200
> Objet : abréviation dénomination de vente
>
>> Bonjour
>
>
>
> Au niveau de l'étiquetage des produits, il est interdit d'utiliser des
> abréviations.
>
> je voudrais savoir si il en est de même sur la dénomination de vente qui
> apparait sur le bon de livraison ?
>

La réglementation vise les produits pour protéger le consommateur, pas les documents entre professionnels. Faites comme vous voulez

Pascal Cahen

LUNDI 17 JUILLET 2006
DHNET 13/07/06 Étiquetage : infos simplifiées !
Le Bureau européen des unions de consommateurs (Beuc) exige plus de lisibilité des étiquettes
http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=152296


Laurie Lerda Mardi, 18 Juillet 2006, 5h20mn 49s

Quelles sont les conditions pour faire figurer sur une étiquette « fabriqué selon des méthodes traditionnelles » dans le cas de produits ultra-frais ?

Michèle BOUN Wed, 19 Jul 2006 07:33:32 +0000 (GMT)

je n'ai pas le texte législatif sous la main mais un courrier de la DGCCRF qui date de juin 2000, cela vous donne déjà une idée: "l'utilisation du qualificatif "traditionnel" ou d'une référence au fait que le produit est fabriqué dans la tradition est sous réserve que ce produit ne renferme pas d'additifs et
qu'il soit fabriqué "selon des recettes respectueuses de la tradition sur le plan des dénominations et de la composition notamment".

JEUDI 14 SEPTEMBRE 2006

L'USINE NOUVELLE 14/09/06 Le gouvernement élargit la plage de fréquence des étiquettes RFID
http://www.usinenouvelle.com/article/page_article.cfm?nrub=1220&idoc=80411



Chantal Jaouen Vendredi, 13. Octobre 2006 12:41

--- Estelle PAVY a écrit :

> Bonjour,
>
> Je souhaite avoir votre avis sur le point suivant
> (j'ai déjà l'avis de la DGCCRF mais il me laisse
> perplexe) :
> nous vendons à nos clients (restaurateurs) de la
> viande découpée et conditionnée par nos soins, ou
> bien des produits de négoce (charcuterie par
> exemple),
> chaque pièce est étiquetée conformément à la
> réglementation en vigueur