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ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE |
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Pages d’archives connexes Les normes de contact alimentaire Les guides de bonnes pratiques, videos et autres ouvrages La traçabilité et l'étiquetage |
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Les emballages et les problèmes de migration |
lundi 25 octobre 1999 21:02
d) Plusieurs documents et un salon au sujet des
emballages
Plusieurs documents techniques et réglementaires
au sujet des emballages à commander à l'adresse de la
Chambre Syndicale des Emballages en Matière Plastique
:
http://www.packplast.org/_form/documentations.htm
La
présentation du congrès NUTRIPACK des 26 et 27 janvier
2000 à la Cité des Sciences de La
Villette
http://www.nutripack-congress.com/
Le
thème de la sécurité des aliments y sera
largement débattu. Il s'agit cependant d'un congrès
professionnel, car les droits d'entrée sont dissuasifs pour
les particuliers
mardi 20 juin 2000 20:38
JOURNAL OFFICIEL DE LA CE 20/06 QUESTION ÉCRITE E-1403/99
posée par Graham Watson (ELDR) à la Commission (1 er
septembre 1999). Objet: Étiquetage des produits
alimentaires
http://www2.europarl.eu.int/omk/OM-Europarl?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-1999-1403+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=3
Sylvie Marino lundi 26 juin 2000 10:04
Bonjour,
Voici un cas où l'hygiène me semble
omise...
Les fournisseurs d'emballages en agro alimentaire sont
souvent sollicités pour fournir des "certificats
d'alimentarité"
Mais qu'est-ce que le certificat
représente vraiment ?
En effet l'alimentarité, me
semble-t-il, concerne deux aspects :
-l'inertie du matériau
au contact (c'est à dire non migration de substances)
-et
l'hygiène ...
Or quand un fournisseur (fabricant
d'emballages) propose un certificat d'alimentarité, c'est le
plus souvent le premier point qui est pris en compte (selon les
directives européennes 82/711 ; 85/572 ; 89/109)...( à
noter ces textes concernent les objets ou matériaux en
contacts, ce n'est donc pas limité aux simples emballages).
les laboratoires d'analyses sollicités d'ailleurs ne
s'engagent que sur ces points.
Que pensez vous de le
prise en compte de l'alimentarité dans ces cas?
L'aspect
hygiène /alimentarité peut il être de la
responsabilité du fournisseur de l'emballage ? si oui quels
sont les textes réglementaires français ou Européens
les définissant ?
Merci d'avance de votre contribution
: réflexion, commentaires ou brins de
réponses.
--
Sylvie MARINO
ARIST Rhône Alpes
Auvergne
75 cours Albert Thomas
69447 Lyon Cedex 3
Tel 33 04
72 11 43 21
Fax 33 04 72 11 43 23
Email :
marino@rhone-alpes.cci.fr
Web
: http://www.arist.rhone-alpes.cci.fr
J. (Jan) A.M. Verhoeven lundi 26 juin 2000 19:11
Chère Silvie,
> -l'inertie du matériau au
contact (c'est à dire non migration de
>
substances)
inertie complète exciste seulement en cas
de verre.
> -et l'hygiène ...
Il y a
seulement deux possibilités d'un certificat
"HACCP~Hygiène"
pour matériaux d'emballage
et tous les deux d'origine d'Angleterre:
[1] du "Royal
Society for the Promotion of Health" et
[2] du
"International HACCP Certification Ltd."
Tous les
deux sont représentés par Foodfocus en Hollande et
Flandres.
Visitez la site http://www.foodfocus.nl
-->> LINKS -->> Packaging
ou
directement:
The Royal Society for the Promotion of
Health:
http://www.rsph.org
ou
Info
& download "Hygiene Code of
Practice":
http://www.qai.co.uk
Cordialement,
Jan
Verhoeven
____________________________________________
Ing.
J.(Jan) A.M. Verhoeven, director of:
Foodfocus, consultancy- &
service bureau food: technology and quality management
De Volder
32, NL-5283 ZD BOXTEL, The Netherlands
tel +31 411 67 56 39
fax +31 411 67 11 56
E-mail
info@foodfocus.nl
http://www.foodfocus.nl
florent LAMIOT mercredi 28 juin 2000 23:50
"J. (Jan) A.M. Verhoeven" a écrit :
>
On 26 Jun 2000, Sylvie Marino wrote, at least in part:
>
>
To:
"hygiene@egroups.fr"
<hygiene@egroups.fr>
>
Subject:
[hygiene] alimentarité des matériaux d'emballage
en contact
>
> Chère Silvie,
>
> >
-l'inertie du matériau au contact (c'est à dire non
migration de
> > substances)
>
> inertie
complète exciste seulement en cas de verre.
F LAMIOT
nuance :
et encore.. uniquement avec certains verres
techniques qui ne se dégradent qu'extrêmement
lentement.. ( pour les verres bas de gamme, il suffit de voir au
microscope ou à l'oeil parfois comment certains verres sont
transformés après quelques
dizaines de lavages en
lave vaisselle avec eaux adoucies.. )
Le verre en tant que tel est
effectivement un matériau quasi idéal pour de nombreux
usages, mais il faut qu'il n'ait pas été préalablement
contaminé.. il est essentiellement composé de
silice à laquelle des additifs peuvent parfois être
ajoutés (par ex trioxyde d'antimoine ou d'arsenic, métaux
lourds, charges minérales, calcin, calcium, soude)
Il a
aussi, dans une certaines mesure une "appétence"
pour certains métaux lourds dont le plomb* et il est sensible
à l'acide fluoridrique (*c'est pourquoi il ne faut pas
stocker de l'eau dans un flacon de verre si on veut en analyser les
métaux lourds).
Attention aussi au cristal qui est du verre
auquel on a ajouté bcp de plomb (25 % en moy), le quel plomb
peut finir par être relargué, à faibles doses,
mais en continu par ex dans les alcools forts stockés en
carafe et lentement consommés. (ce n'est pas une raison pour
siffler la carafe ;-) )
Ceci étant c'est un matériaux
fabuleux et musical parfois, lavable, recyclable, dont
certains artistes et designers font des merveilles. Le saviez vous :
certains industriels sont capables de faire du verre réellement
quasi incassable.. mais commercialement, à court terme,
il ne vaut mieux pas..
FL
lundi 7 août 2000 20:33
Packagingnetwork 04-08 GOV'T AFFAIRS: food safety
'precautionary principle'; USDA's fair competition rules; FDA food
advisory
committee.
http://www.packagingnetwork.com/content/news/article.asp?DocID={6D8D13A9-6A01-11D4-8C57-009027DE0829}&Bucket=HomeLatestHeadlines&VNETCOOKIE=NO
Raphael Bigoni lundi 21 août 2000 11:03
Pour des produits de la mer frais et crus (filets de poisson, noix
de coquilles saint-jacques) destinés à être
conditionnés sous vide et sous atmosphère modifiée,
je désire connaître les types de conditionnement pouvant
être utilisés :
- Barquettes : nature, matériaux
-
Films :nature matériaux
- Mélanges gazeux pour
l'atmosphère modifiée
etc...
Merci à
tous
Raphaël Bigoni
ANONYME mardi 22 août 2000 11:15
Je me présente:
je m'appelle ..., je viens de terminer
mes études portant sur les rayonnements et leurs applications.
Je m'intéresse particulièrement aux applications
industrielles des rayonnements et notamment dans
l'agroalimentaire.
Je profite de la question précédente
sur les conditionnements pour savoir s'il y a un moyen de connaitre
tous les fournisseurs d'emballages agrées sanitaires pour le
traitement par ionisation, ou un site décrivant les démarches
nécessaires à l'obtention de cet agrément.
Je
vous remercie d'avance de votre aide.
Gilles Tixier lundi 21 août 2000 17:57
Pour les personnes intéressées par l'emballage des
denrées alimentaires, je signale l'ouvrage :
"L'emballage
des denrées aIimentaires de grande
consommation"
Coordonnateurs : Jean-Louis Multon &
Gilbert Bureau
120 p 2e éd. 1998, relié
ISBN:
2-7430-0208-5 ; 1 095 FF
Édition Lavoisier Tec &
Doc
Sommaire :
Les fonctions de l'emballage. Risques liés
aux contaminations possibles de l'aliment par l'emballage. Aspects
normatifs, réglementaires et de consommation. Le récipient
et sa fermeture: caractéristiques physicochimiques des
matériaux d'emballage et leur évolu-tion récente.
La mise en oeuvre de l'emballage des produits alimentaires finis.
Quelques exemples significatifs de secteurs alimentaires où
l'emballage est en évolution rapide. Méthodes de
contrôle industriel. Percées technologiques
récentes.
Je n'ai pas consulté cet ouvrage,
donc pas d'avis personnel
samedi 26 août 2000 12:36
Avis du 13 octobre 1998 du Conseil supérieur d'hygiène
publique de France relatif à l'emploi d'agents de blanchiment
optique dans les papiers et cartons destinés au contact des
aliments (section de l'alimentation et de la
nutrition)
http://www.sante.gouv.fr/adm/dagpb/bo/1999/99-11/a0110798.htm
mardi 24 octobre 2000 21:31
(2000/C 303 E/021) QUESTION ÉCRITE E-2032/99 posée
par Inger Schörling (Verts/ALE) à la Commission
(3
novembre 1999)
Objet: Conditionnement des boissons
L'utilisation
de boissons sous emballage est très répandu au sein de
l'UE, ce qui nuit à l'environnement.
Est-ce que la
Commission a déjà pris des mesures pour encourager
l'utilisation de conditionnements
réutilisables, par
exemple? Dans l'affirmative, à quel montant s'élèvent
les mesures qui ont été prises? La
Commission
juge-t-elle possible d'introduire, dans l'ensemble de l'UE, un
système d'emballages standard
pouvant être rendus et
réutilisés dans tous les États membres? La
Commission a-t-elle une idée du nombre d'emballages utilisés
chaque jour dans
l'UE?
http://www2.europarl.eu.int/omk/OM-Europarl?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-1999-2032+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=3
vendredi 10 novembre 2000 22:02
ALIMENT DEMAIN 09-11 EVALUATION DE LA MIGRATION DE SOLVANT DE
L'EMBALLAGE VERS UN
BISCUIT
http://www.inra.fr/Internet/Unites/CRIAA/AD/fiches/128.htm
mercredi 15 novembre 2000 21:47
CSIRO 15-11 Awarding youth in Australia's meat industry.
Il
s'agit d'un communiqué officiel mettant en valeur les travaux
d'un jeune chercheur Australien dans le développement d'un
nouveau type d'emballage de produits alimentaires.
http://www.csiro.au/files/mediarelease/mr2000/Prmeataward.htm
mardi 20 février 2001 21:25
JOCE 20-02 Question écrite E-1103/00 posée par Paul
Lannoye à la Commission
Objet: Mise en ouvre de la
directive 94/62
"Emballages"
http://www2.europarl.eu.int/omk/OM-Europarl?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-2000-1103+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=3
Marianne dimanche 22 avril 2001 11:48
Actes concrets pour la protection de l'environnement et de
votre santé:
Refusez toutes les boissons
conditionnées dans des bouteilles en plastique.
Exigez des bouteilles en verre, et cautionnées. Bien souvent la boutique ou le supermarché n'en a pas. Alors n'achetez pas, vous en trouverez ailleurs.
C'est toujours possible.
N'achetez pas des
boissons conditionnées dans des cannettes en aluminium.
C'est malsain. Il y a toujours une possibilité de
passage de l'aluminium dans la boisson, ceci en fonction de la nature
de cette dernière ( acidité de la boisson...).
C'est
d'ailleurs le même problème pour les bouteilles en
plastique. Par exemple, pour des bouteilles en PVC on a démontré
dans certains cas des taux inquiétants de chlorure de vinyl
dans la boisson.
Le chlorure de vinyl est vraiment
une saloperie. Cela n'a pas toujours été connu et il a
été utilisé notamment comme aérosol dans
les produits en Spray doseurs: déodorants, parfums,
désodorisants...Maintenant c'est interdit
L'histoire de la toxicité du chlorure de vinyl remonte
au début des années 70, avec le cas Dynamit Nobel en
Allemagne.
Dynabit Nobel fabriquait du PVC. Les médecins
du travail ont constaté une accumulation de cas de problèmes
hépatiques chez les ouvriers, surtout chez ceux qui
descendaient dans les cuves pour les nettoyer manuellement.
Ces
problèmes hépatiques allaient de légères
perturbations des tests hépatiques à la cirrhose et à
l'angiosarcome hépatique.
Il y avait aussi des
lésions osseuses et dermatologiques qu'on a appelées
acroostéolyse.
C'est un médecin du travail,
le Dr Susanne Jühe qui a mis tout ça en question. Elle a
été licenciée peu après. Ses successeurs
ont alors parlé de"Saufleber, foie d'alcoolique...mais
après un certain temps il n'a plus été possible
à Dynamit Nobel de dissimuler la réalité.
Une
étude de l'INRA est actuellement en cours pour rechercher le
passage de toxiques dans les aliments à partir du type de
conditionnement du produit Cela a déjà été
fait aux EU, mais les résultats n'ont pas donné lieu à
une
application pratique.
Il y a aussi un
gros problème à ce genre d'études: les
scientifiques ne savent pas toujours ce qu'ils doivent rechercher. Il
leur faut pour ça obtenir l'information de la firme qui
fabrique tel ou tel conditionnement.
Et bien croyez le ou
non; certaines firmes refusent de communiquer ce renseignement aux
chercheurs. C'est ce qu'on appelle LE SECRET DE FABRICATION.
Tout
ça je ne l'ai pas suçé de mon pouce. Je l'ai
seulement lu.
mardi 24 avril 2001 08:04
JUNKSCIENCE 30-03 Anti-chemical Activists and Their New
Clothes (concerne le chlorure de
vinyle)
http://www.junkscience.com/foxnews/fn033001.htm
ANONYME - mardi 24 avril 2001 19:06
Il serait bon également d'arrêter de consommer du vin. Il semblerait qu'il y ait de l'éthanol dedans...
jeudi 10 mai 2001 22:26
TERRABILIS 10-05 Le Gouvernement allemand vient de créer
« une consigne » pour les emballages de
boisson
http://www.terrabilis.com/actu/breves/breve.asp?ArID=545
lundi 4 juin 2001 09:14
Voici quelques explications sur
l'Eco-emballages
EcoEmballages
Société
privée, agrée par l'Etat, qui collecte auprès
des industriels un droit de 1 centime par emballage produit sur les
articles portant le logo représenté ici. Ces fonds
servent à financer des programmes de collectes sélectives
et de recyclage de collectivités locales et à assurer
des débouchés fiables aux matériaux recyclables.
Attention !
Ce symbole ne signifie pas pour
autant que le produit est recyclable ni recyclé
!
http://perso.club-internet.fr/labetapi/animations/betapoux/logos.htm
Guide
pratique du tri
:
http://mairie.wanadoo.fr/hombourg.haut/informationsgenerales18.htm
Le
site officiel :
http://www.ecoemballages.fr
----- Original Message -----
From:
Bailey
To: ESB Agriculture Société ;
hygiene@egroups.fr ; Marianne
Sent: Sunday, June 03,
2001 9:47 AM
Subject: [hygiene] Re:
[ESB-Agriculture-Societe] Nestlé collectionne les bons points,
mais encore pas mal de zones obscures...
Marianne
a écrit:
> Là ce n'est vraiment pas
clair. Il n'est mis nulle part que ce produit est
>
issu de l'agriculture biologique, alors que sur la face inférieure
de
> l'emballage on remarque le sigle bio, la flèche
enroulée verte???
A moins de ne pas avoir les
même sigles en France mais la flèche enroulée
verte
signifie emballage recyclable et que le fabriquant a reversé 1
centime
à éco emballage, qui gére la
filiére du recyclage
la flèche enroulée
n'a jamais signifié que c'était un
produit
bio!!!!!!!!!!!!!!!!!
muriel
mardi 21 août 2001 22:05
JOCE 21-08 Question E-0413/01 posée par Philip
Bushill-Matthews à la Commission - Objet: Directive européenne
relative aux emballages
http://www2.europarl.eu.int/omk/OM-Europarl?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-2001-0413+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=3
mardi 4 septembre 2001 21:48
WEBPACK - Un site qui fournit des informations sur la
réglementation européenne en matière d'emballage
et de contact alimentaire
http://CPF.jrc.it/webpack/
frédéric Montay petitcarter@club-internet.fr lundi 1 octobre 2001 08:30
Actuellement jeune RQ dans une boulangerie industrielle,
je dois faire face à une "obligation" qui m'était
jusqu'alors inconnue. J'ai en effet appris depuis peu que
l'indication des poids devait respecter une certaine taille
pour
les caractères utilisés. Ainsi, pour un poids supérieur
à 200 g, il faudrait une taille minimale de 4 mm pour
l'impression sur l'emballage. Quelqu'un est-il au courant de ces
obligations? Y-a-t-il une échelle croissante au niveau des
tailles avec par exemple 1 cm à partir de 1 kg...?
Merci
d'avance
florence.rige mardi 2 octobre 2001 14:33
Il s'agit d'une obligation décrite dans l'arrêté
du 20/10/1978 (JO du 2211/78) :
article 2 :
tout
emballage concerné par le décret n°78-166 du 31
janvier 1978 doit porter les inscriptions suivantes...:
La
quantité nominale ... à l'aide de chiffres d'une
hauteur minimale de :
6mm si quantité nominale
(QN) est supérieure à 1000g ou 100 centilitres
4mm
si QN est comprise entre 1000g ou 100 centilitres inclus et 200g ou
20
centilitres exclus
3mm si QN est comprise
entre 200g ou 20 centilitres inclus et 50g ou 5
centilitres
exclus
2mm si QN est inférieure ou égale à
50g ou 5 centilitres
suivie du symbole de l'unité
utilisée ou de son nom....
Amplitude mardi 30 octobre 2001 17:04
Je transmets une info du forum "MERCURE"
:
jean-claude.tourneur@afnor.fr a *crit :
>
...l'Allemagne innove
> Des polymeres antimicrobiens
et
antibacteriens.
>
http://groups.yahoo.com/group/hygiene/message/7250
dimanche 11 novembre 2001 08:06
La diététique en question 11-11 Brique de lait
Viva de Candia : un emballage vraiment pas emballant
!
http://perso.club-internet.fr/fderad/B2GAUCH.HTM#viva
vendredi 30 novembre 2001 08:18
Le site de RAYTEC
http://www.raytecnet.com/
samedi 5 janvier 2002 15:41
AGRISALON 05-01 Des emballages alimentaires
comestibles
http://www.agrisalon.com/06-actu/article-2506.php
samedi 2 février 2002 08:41
Avis du 14 décembre 1999 rendu au titre du Conseil
supérieur d'hygiène publique de France (section de
l'alimentation et de la nutrition) relatif à une demande
d'autorisation de traitement ionisant à 105 kGy de films en
copolymères d'éthylène, de propène, de
butadiène, d'éthylène alcool polyvinylique et
d'éthylène polyvinylique acétate destinés
à l'emballage des denrées
alimentaires
http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF/boccrf/01_18/a0180008.htm
Avis
du 17 avril 2000 rendu au titre du Conseil supérieur d'hygiène
publique de France (section de l'alimentation et de la nutrition)
relatif à une autorisation d'emploi de films en polyéthylène
et copolymères d'éthylène et d'acétate de
vinyle destinés à l'emballage des denrées
alimentaires traités par un rayonnement ionisant à 92,4
kGy
http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF/boccrf/01_18/a0180009.htm
vendredi 22 février 2002 08:30
EMBALLAGE DIGEST 22/02/02 Sécurité alimentaire :
l'emballage sous
contrôle
http://www.emballagedigest.com/site-janvier-fevrier-02/abonnes/evenement.htm
Bernard Mercé bernard.merce@wanadoo.fr mardi 26 mars 2002 21:06
je sollicite votre avis sur la meilleure technique pour décontaminer les sachets d'emballage des 4 ième et 5 ième avant ouverture. merci.
H de Rocquigny hdr@cofrar.com mercredi 27 mars 2002 10:07
Une solution est de demander à votre fournisseur de les
livrer décontaminés par avance. Cette décontamination
pourrait être faite par source électrique
(ionisation par electrons accélérés) qui
décontamine en profondeur, sans augmentation de température
sans altérer les matériaux.
Afin d'éviter la
contamination des locaux d'emballage, il peut être utile
d'emballer ces sachets dans une sache contenant un lot de sachets(
par exemple le besoin journalier). Ainsi ne rentrent dans les
ateliers, que des lots sachets décontaminés dans une
sache elle même propre.
En utilisation agroalimentaire, le sachet plastique ainsi
décontaminé à une dose < 10kGy doit
simplement être agréé pour ces traitements ce qui
est le cas de nombreux fournisseurs.
Vous pouvez aussi faire
décontaminer vos sachets par des sociétés
spécialisées en ionisation par Source
Electrique.
Salutations
H. de
Rocquigny
radient@cofrar.com
www.cofrar.com
tel
33 139020102
fax 33 130211366
gsvilyon gsvilyon@wanadoo.frjeudi 28 mars 2002 17:20
Je ne suis pas persuadé que ce soit la bonne solution.
En
effet, on ne peut affirmer que les-dits sachets seront
microbiologiquement propres à leur ouverture chez le client,
uniquement parce qu'ils auront été traités (quel
que soit le procédé, d'ailleurs) chez
le fournisseur
! Toutes opérations d'emballage, transport, livraison,
déballage, rangement dans les chambres froides puis
déconditionnement seront autant de manipulations susceptibles
de recontaminer vos sachets.
Il me semble que le plus simple
et le plus efficace serait de traiter la désinfection de vos
sachets de 4è et 5è gamme avant ouverture comme des
boîtages : trempage dans un bain d'eau+javel ou
eau+permanganate, par exemple.
Cordialement,
Stéphane
Lefèvre
Dr vétérinaire
H de Rocquigny hdr@cofrar.com jeudi 28 mars 2002 19:13
Je proposais cette solution de stérilisation en lot dans
une poche fermée "avant" utilisation car c'est une
méthode retenue dans les salles grises ou blanches et pour des
sachets, emballages, contenants et même vêtements de
travail tels que gants,blouses etc... . elle permet en effet de
traiter en profondeur, à sec et sans aucune
manipulation.
Mais un tel niveau ne s'applique peut être
pas.
Par ailleurs je tentais de répondre à la
question pour une décontamination "avant ouverture",
pensant que ces sachets n'étaient pas manipulés avant
celle-ci.
Mais je vous accorde que je ne connais pas
exactement le flux logistique que doit suivre ces sachets. Cette
logistique et le niveau de décontamination recherché
peuvent effectivement affecter les méthodes retenues.
H de
Rocquigny
Bernard Mercé bernard.merce@wanadoo.fr samedi 30 mars 2002 12:27
L'imprécision de ma question est à l'origine de la première réponse.
Je travaille dans une cuisine centrale.
Je parle de problème de décontamination de sachets
de viandes et charcuteries principalement.
Les boites de conserves
sont décontaminées avant ouverture par bio-nettoyage
avec un produit mixte, puis rincées. Mais cette solution ne me
semble pas la meilleure pour des sachets. Le trempage est en effet
peut-être la solution la meilleure.
La décontamination
des fruits et légumes doit-elle aussi passer par le trempage
en eau javellisée. Malgré l'altération provoquée
par la manipulation, par l'humidification ?
dimanche 31 mars 2002 00:00
EMBALLAGE DIGEST MARS 2002 La grande distribution certifie
l'emballage alimentaire
britannique
http://www.emballagedigest.com/site-mars-02/abonnes/evenement.htm
samedi 20 avril 2002 12:35
EUROPE - Une série de documents de synthèse sur les
principaux sujets de sécurité sanitaire des
aliments
http://europa.eu.int/comm/research/success/fr/agr/succ-agr.html
²
mardi 23 avril 2002 22:45
DG 24 23/04/02 Mesures d'urgence provisoires concernant le
matériel d'emballage en bois adoptées par l'Union
européenne : questions et
réponses
http://europa.eu.int/comm/food/fs/ph_ps/harm/quest-answ_woodpack_fr.pdf
lundi 10 juin 2002 16:10
QUESTION ÉCRITE P-1443/02 posée par Alexander de Roo
(Verts/ALE) à la Commission
(08 mai 2002) Objet: Substances
dangereuses présentes dans le
bois
http://www2.europarl.eu.int/omk/OM-Europarl?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+P-2002-1443+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=1&NAV=S
samedi 20 juillet 2002 09:44
EUFIC 17/07/02 "De quoi s'emballer ! - Du neuf dans le
domaine de l'emballage alimentaire"
Nous ne sommes en général
pas préoccupés par l'emballage des aliments, sauf
lorsqu'ils sont déchirés ou endommagés. Et
pourtant, l'emballage est un élément important de la
nourriture que nous achetons. L'emballage ne sert pas seulement à
protéger la nourriture d'une contamination externe ; il a
également de nombreuses autres attributions.
Pour en savoir
plus cliquez ici :
http://www.eufic.org/fr/food/pag/food33/food333.htm
thibaut gaugain mardi 22 octobre 2002 06:45
je recherche les noms des germes qui peuvent être impliqués dans une contamination par le personnel de conditionnement
patrice.rotat mardi 22 octobre 2002 08:03
Les principaux germes issus d'une contamination d'origine humaine,
lors de la manipulation des denrées, notamment lors du
conditionnement, sont les Staphylococcus aureus, les coliformes
totaux et fécaux (ou thermotolérants).
Cette
dernière catégorie de germe englobe notamment
L'Escherichia coli et la Salmonelle, bien connus pour leur
implication dans des TIAC
QSAdial mardi 22 octobre 2002 08:34
Les micro-organismes qui habitent régulièrement
chez l'homme - mais aussi les animaux - sont, classiquement en
alimentaire, ceux que vient de citer Monsieur Patrice Rotat. Ces
bactéries logent surtout dans les intestins, et
sont assez
thermotolérantes. A noter : les Salmonelles, n'utilisant
presque jamais le lactose, n'apparaissent pas dans les coliformes
fécaux.
phaas mardi 22 octobre 2002 08:58
Si ma mémoire est bonne, les salmonelles ne font pas partie
des coliformes.
En revanche, elles font partie des
Enterobactéries.
Les staphylocoques n'ont pas pour habitat principal l'intestin chez l'homme, mais plutôt la peau, les cavités nasales et le pharynx. D'où le rôle important des manipulations dans leur transmission aux aliments.
bertrand carlier mardi 22 octobre 2002 10:00
La question qui pourrait être posée est: qui se
devrait de l'établir ?
il a été évoqué
des bactéries, voici un lien avec un virus:
http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/ccdr-rmtc/01vol27/rm2721fa.html
sodexhohaccp mercredi 6 novembre 2002 15:41
Certains de nos clients invoquent un risque sur le fait que tous
nos produits apres ouverture ou mis à la consommation sont
filmés avec un
papier film alimentaire......
Je
dois répondre à une cliente sur la question ci-dessous
:
Monsieur,
un document INRA de MARS 1998 par Anne-Marie
RIQUET, conteste l'utilisation du papier film comme méthode et
protection des aliments.
Que pouvez vous me répondre à
ce sujet ??????
Myriam BENISSAD <MYRIAM BENISSAD> mercredi 6 novembre 2002 16:51
A la lecture de votre fax il s'avère que ce texte de l'inra
traite de la migration des composés chimiques des emballages
vers les aliments qu'ils emballent.
Voilà pourquoi le film
alimentaire est mis en cause
Toutefois, mis à part le verre,
qui de mémoire est un matériau inerte je ne vois pas
quel contenant pourraît être utilisé.. Mais le
verre a d'autres contraintes (casse, nettoyage.......).
De plus, je pense qu'il faut plutôt
étudier le risque :
Un produit emballé dans un film alimentaire pendant une durée
X est il plus dangereux
qu'un aliment non filmé (comme le signalait Monsieur
SOMMER)?
aucun des services officiels qui nous visitaient ne nous a jamais
fait la remarque, bien au contraire, ils nous encouragent plutôt
dans ce sens car c'est jetable
Clabo Conseil Paris <paris@clabo.fr> jeudi 7 novembre 2002 13:16
Posez la question directement Anne-Marie Riquet a l'INRA au
centre de
Jouy-en-Josas au 01 34 65 21 21.
lundi 18 novembre 2002 11:59
EMBALLER MARS 1999 PAPIER-CARTON : vers une directive en
2002
après les plastiques, il aura sa directive pour le
contact alimentaire.
le point sur les réflexions pour le
réemploi du papier-carton au contact
alimentaire.
http://www.emballer.com/download/dossiers/1999_03_29.pdf
EMBALLER
JANVIER 1997 PAPIER - CARTON, DU CONTACT ALIMENTAIRE AU REEMPLOI
A
QUELLES CONDITIONS ? QUELLES SONT LES ETAPES A FRANCHIR
?
http://www.emballer.com/download/dossiers/1997_01_13.pdf
jeudi 21 novembre 2002 16:52
THE NEW SCIENTIST 21/11/02 Food scraps make perfect plastic
A
biological reactor that converts a rotting slurry of food waste into
a cheap, biodegradable plastic is
revealed
http://www.newscientist.com/news/news.jsp?id=ns99993087
mercredi 18 décembre 2002 23:10
FOOD PRODUCTION 18/12/02 Latex: the new word in eco-friendly food
packaging?
http://www.foodproductiondaily.com/news/news.asp?id=1894
jeudi 13 février 2003 21:47
FOOD PRODUCTION 13/02/03 German researchers delve deeper into
contamination from
packaging
http://www.foodproductiondaily.com/news/news.asp?id=2233
samedi 29 mars 2003 01:10
FAS USDA 05/12/02 Japan | Japan to Ban Polyvinyl Chloride Food
Packaging Containing Di
(2-ethylhexyl)
http://www.fas.usda.gov/gainfiles/200212/145784778.pdf
François Colpaert mercredi 7 mai 2003 14:24
Dans le cadre de notre HACCP et en collaboration avec le service
achat, nous cherchons à formaliser un réferentiel
emballage (primaire et secondaire).
Pouvez vous nous donner
des pistes concernant la réglementation des emballages (site
web, modèle existant, organisme...) ?
Amplitude mercredi 7 mai 2003 14:51
Je vous conseille de prendre contact avec Isabelle DOR spécialiste
en emballage et en particulier en alimentaire.
Isabelle DOR
<isabelle.dor@wanadoo.fr>
ALAIN PERRAUD mercredi 7 mai 2003 17:11
Voici quelques liens qui pourront peut-être vous aider
:
http://www.packplast.org
chambre
syndicale des emballages en matière plastique
site très
intéressant~: nombreuses infos et liens
l’emballage~:
solutions, matériaux, hygiène
l’environnement~:
solutions et engagement des
fabricants
http://www.valorplast.com
filière
plastique partenaire des sociétés agrées
Eco-emballages et Adelphe
recyclage, chaîne du recyclage,
emballages à recycler
liens très intéressant
( Conseil National de
l’Emballage….)
http://www.emballagesmagazine..com
tous
les emballages concernés
les emballages et la sécurité
alimentaire
* JOCE 17-08 Directive 2001/62/CE de la Commission
du 9 août 2001
modifiant la directive 90/128/CEE concernant
les matériaux et objets en
matière plastique
destinés à entrer en contact avec les
denrées
alimentaires
(1)
http://www.liste-hygiene.org/veillecontact.htm
* WEBPACK - Un site qui fournit des informations sur la
réglementation
européenne en matière
d'emballage et de contact
alimentaire
http://CPF.jrc.it/webpack/
IFEC
Serveur
de l'Institut Français de l'Emballage et du
Conditionnement,
organisme interprofessionnel de la Filière
Emballage.
http://www.ifecpromotion.tm.fr/
*
JOCE 28/02/02 Directive 2002/17/CE de la Commission du 21 février
2002
modifiant la directive 90/128/CEE concernant les matériaux
et objets en
matière plastique destinés à
entrer en contact avec les denrées
alimentaires
http://www.liste-hygiene.org/veillecontact.htm
Matériaux
au contact des denrées alimentaires - Produits de nettoyage
de
ces matériaux
Édition : 15 juillet 2002 -
Ouvrage disponible depuis le 7 octobre 2002
Prix : 27,50 EUR - 686
pages - réf. :
312270000
http://djo.journal-officiel.gouv.fr/Scripts/vbwebn.exe?312270000cat22jo
jeudi 8 mai 2003 11:04
New York Times 05/05/03 Toxic Water Numbers Days of a Trailer
Park
http://www.ourstolenfuture.org/Commentary/News/2003/2003-0505-NYT-vinylchloride.htm
jeudi 12 juin 2003 22:36
QUESTION ÉCRITE E-3635/02 posée par Kathleen Van
Brempt (PSE) à la Commission (17 décembre 2002)
Objet:
Contenu des
emballages
http://www2.europarl.eu.int/omk/OM-Europarl?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-2002-3635+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=0&NAV=S
marie_bourgoin mardi 17 juin 2003 16:56
Je suis actuellement en stage à Linpac, une société
produisant des films plastiques pour l'agroalimentaire.
Je
souhaite connaître le risque de contamination bactérienne
à partir d'un emballage plastique. Le mécanisme
d'adhésion aux surfaces des microorganismes peut faire d'un
emballage un vecteur de contamination (bien qu'aucun cas
d'intoxication lié à l'emballage plastique ne soit
repertorié à ce jour). Comme il n'existe pas de
législation au niveau de l'emballage, j'aimerais me baser
directement sur les entreprises agroalimentaires.
Je me pose alors
quelques questions :
Quelles sont les normes en vigueur aux niveau
des risques microbiologiques?
Quels tests sont effectués
dans ces industries?
besnehardc mercredi 18 juin 2003 09:21
vous trouverez des informatiosn dans le Guide de Bonnes
Pratiques Hygièniques des Emballages en matière
plastique et emballages souples complexes. Vous pouvez vous le
procurer auprès des journaux officiels (3.05 €).
vous
trouverez aussi pas mal de textes sur le site
:
http://helios.univ-reims.fr/UFR/ESIEC/Documentation/CH1regle.htm
marie_bourgoin mercredi 18 juin 2003 14:45
Merci j'ai déjà consulté le guide des
bonnes prtaiques Hygiènique, mais je n'ai pas trouvé
les informations que je cherche.
Pour préciser ma
recherche:
je cherche à effectuer des tests pour
connaître le risque bactériologique d'un film plastique.
Je sais que de nombreux microorganismes peuvent se trouver sur les
films plastiques, quels
tests existent pour les détecter?
D'autre
part, n'ayant pas une formation de biologiste je ne comprend pas
comment des bactéries se trouvant sur un film en bobine
peuvent se nourrir, est ce par la présence d'un biofilm?
Combien de temps est il efficace?
Philippe Sommer mercredi 18 juin 2003 14:47
Je ne pourrais pas parler de textes officiels, je n'en connais
pas. La présence de bactéries sur les films
alimentaires ne résultent pas d'un biofilm, ce qui sous
entendrait un développement préalable de bactéries,
mais plutot de contamination aéroportée.
Par
contre un contrôle est utile car après ce film est en
contact direct avec le produit et donc peut être une source de
contamination. A mon sens plusieurs contrôles peuvent être
possibles : flore totale pour évaluer le niveau global d
contamination (ceci peut être réalisé par boite
contact, chiffonnette ou évouvillon), moisissure et levure
(flore tradionnellement aéroportée), mais on peut aussi
réaliser des recherches plus ciblés en fonction de la
destination du film : listeria, salmonelle, voire bacillus, etc...
marie_bourgoin mercredi 18 juin 2003 16:33
Les tests boîte contact ont pour principe d'être
déposées sur une surface à tester, le ménisque
entraînant une partie des germes
présents. le taux de
récupération n'étant pas optimum, peut on
considerer ce test comme indicateur de la contamination
réelle?
L'écouvillon et la chiffonnette sont des
modes de prélèvement que je ne connait pas. Quelle en
est la qualité?
ma question peut paraître idiote,
mais bon.
Considérons un film en bobine, contaminé
par l'air, puis placé dans une salle à atmosphère
contrôlée. Après un certain temps dans cette
salle, le film peut il être encore contaminé? si oui
comment?
je vais me renseigner pour connaître les
risques de contamination type listaria, salmonelle...dans nos
ateliers.merci.
Christian POINSOT mercredi 18 juin 2003 16:45
Une manière de procéder est d'analyser une
fraction du film après l'avoir prélevé
aseptiquement en le fractionnant, en transferant les morceaux dans un
récipient stérile dans lequel on ajoutera un tampon
avec un surfactant.
L'extraction des microorganisme sera facilitée
par l'emploi d'ultrasons.
Le dosage est effectué sur le
liquide (par filtration par exemple).
Le taux de récupération
peut être calculé pour valider la méthode..
Vopus
trouverez des indications utiles dans les normes EN 1174-1, EN
1174-2
et EN 1174-3.
PS : dans le cas des bobines de film il
faut tenir compte également de la contamination manuportée.
Amplitude <> jeudi 19 juin 2003 15:30
Je transfère une réponse d¹Isabelle DOR -
Conseil en emballage
Cordialement
--
Gilles TIXIER
Amplitude
Consultant Qualité & Hygiène
3, rue
J. Giono - 13790 Chateauneuf le Rouge
Tél. : ()4 42 58 64
92 - Fax : ()4 42 58 53 18
Courriel :
Site :
www.reseau-case.com/gti/amplitude
---------------------------
Suite
à votre message sur les risques microbiologiques liés
aux emballages,
vous trouverez ci-dessous quelques éléments
de réponse et mes coordonnées si vous voulez plus
d'informations.
Au niveau des textes réglementaires :
le règlement 178/2002CEE (avec notamment les procédures
relatives à la sécurité des denrées
alimentaires) dans lequel les emballages sont cités au niveau
de la traçabilité et du contact avec les aliments.
Pour
les pratiques des entreprises: en fonction du niveau de risque, les
pratiques seront différentes:
- emballages TETRA-PAK pour
produits laitiers
- emballages stériles pour pharmacie
-
soufflage au moment de la production pour les boissons
-
emballages fabriqués en salle blanche
- décontamination
de contact µ-ondes ou lumière pulsée
-
houssage des bobines.
etc.
Sincères
salutations
Isabelle DOR
Conseil en emballage
Tél /
fax : 04 91 51 06 24
isabelle.dor@wanadoo.fr
Soizic DARTOIS vendredi 3 octobre 2003 11:16
J'aimerais savoir comment est déterminé le code emballeur et s'il existe un site qui les répertorie.
JP Gallacier vendredi 3 octobre 2003 17:17
Il n'y a malheureusement pas de listes de codes emballeurs comme
c'est fait pour les marques de salubrité, la DGCCRF a les
listes mais ne les communique pas.
Par contre il faut savoir que
le code emballeur est le code INSEE de la commune, (suivi d'un numéro
d'ordre - lettre pour le code EMB) il est possible de trouver le Code
INSEE des communes sur Internet, j'en ai téléchargé
un récemment, je n'avais pas eu de problèmes à
le trouver.
Vous pouvez donc déjà savoir dans
quelle commune est réalisé le conditionnement. Si le
produit a aussi une marque de salubrité qui utilise aussi le
code INSEE vous pouvez vous recouper.
Sur les petites communes
c'est facile il il a rarement dix conditionneurs, sur les grosses
communes c'est plus difficile
Si non ... il faut aller à la pêche pour trouver qui peut être le conditionneur dans la commune.
Armelle.Allain lundi 27 octobre 2003 15:25
Sur quel texte de loi repose l'autorisation d'apposer le "e" sur les emballages à coté du poids net?
Jean-Pierre Gallacier lundi 27 octobre 2003 17:34
En France il s'agit de l'arrêté du 20 octobre 1978
modifié (transcription en droit français des directive
75/106 et 76/211.
ARRÊTÉ DU 20 OCTOBRE 1978
(J.O
du 22-11-1978)
portant application du décret n° 78-166
du 31 janvier 1978 relatif au contrôle métrologique de
certains préemballages modifié par :
*1* A. du
25-02-1980 (J.O. du 01-03-1980)
*2* A. du 29-07-1990 (J.O. du
29-08-1990)
*3* A. du 24-03-1993 (J.O. du 01-04-1993)
Article
2.
Inscriptions et marquage
Tout préemballage concerné
par le décret n° 78-166 du 31 janvier 1978 doit porter les
inscriptions suivantes
apposées de telle sorte qu'elles
soient indélébiles, facilement lisibles et visibles
dans les conditions habituelles de
présentation
:
.........
2.3. Le cas échéant, la lettre
minuscule « e » d'une hauteur minimale de 3 mm, placée
dans le même champ visuel que l'indication de la masse ou du
volume nominal et certifiant sous la responsabilité du
préemballeur ou de l'importateur que le préemballage
satisfait aux prescriptions du décret n° 78-166 du 31
janvier 1978, notamment de son article 8, et du présent
arrêté.
Cette lettre a la forme représentée
par le dessin annexé au présent arrêté
(1).
Vous trouverez cet arrêté dans l'espace
fichiers.
mardi 18 novembre 2003 07:43
AGRISALON 17/11/03 Emballages
alimentaires "actifs" et "intelligents":
Bruxelles propose de modifier la législation communautaire
relative aux matériaux en contact avec des denrées
alimentaires.
http://www.agrisalon.com/06-actu/article-11447.php
mercredi 19 novembre 2003 08:56
EUROPE 17/11/03 Emballages alimentaires
"actifs" et "intelligents": la Commission propose
de modifier la législation communautaire relative aux
matériaux en contact avec des denrées
alimentaires
http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.gettxt=gt&doc=IP/03/1554|0|RAPID&lg=FR&display=
jeudi 5 février 2004 08:55
CONSUMER VOICE DEC 2003 La Commission européenne propose
des emballages
"intelligents"
http://europa.eu.int/comm/dgs/health_consumer/newsletter/200312/consumervoice_fr.pdf
vendredi 19 mars 2004 10:34
ILSI - 2000 - ILSI Europe : Packaging Materials: 1. Polyethylene
Terephthalate (PET) for Food Packaging
Applications
http://europe.ilsi.org/file/ILSIPET.pdf
Stéphanie Trouvé vendredi 16 avril 2004 09:45
Je suis nouvelle arrivante dans le groupe hygiène. Je suis
étudiante en dernière année à l'ENSIA de
Massy.
Actuellement en stage, je réalise une étude
sur la contamination microbiologique des emballages alimentaires
ainsi que sur l'influence de ceux-ci sur la qualité de l'air
des ateliers en industrie alimentaire.
Je suis en ce moment à
la recherche d'informations notamment en ce qui concerne :
-
l'aspect réglementaire de la question. Avez-vous déjà
entendu parler d'une réglementation, française ou
non,
définissant des standards en matière de contamination
microbiologique des emballages?
- la contamination microbiologique
des emballages (Etudes définissant quel type de flore est
retrouvée
sur tel type d'emballage)
- les interactions
possibles emballages/ aliments.
- l'influence des emballages sur
la qualité de l'air en matière
d'aérobiocontamination.
Il s'agit d'un thème qui
a été très peu étudié jusqu'à
maintenant. Les recherches déjà effectuées n'ont
pas
donées grand chose et c'est pour cette raison que je me
permets de vous solliciter. Si vous avez des
informations sur ce
sujet n'hésitez pas à me contacter.
Nicolas L'Humeau vendredi 16 avril 2004 13:12
Concernant l'aspect réglementaire, il n'y a pas de
réglementation spécifique définissant des
standards en matière de contamination microbiologique des
emballages. Les réglementation sur les emballages sont par
ailleurs peut
nombreuses.
Pour la contamination
microbiologique et les interactions contenant/contenu il existe des
réglementations concernant les migrations globales et
spécifiques mais celle-ci se situe dans le domaine
physico-chimique.
En France, des certificats d'alimentarité
peuvent être demandés aux fournisseurs d'emballages, par
ceux-ci ils s'engagent à ce que leurs emballages soit aptes au
contact alimentaire.
Pour la microbiologie, il n'y a pas de
règles, la flore qui peut être étudiée est
généralement celle du produit mais on peut se limiter à
la GAMT et aux coli-totaux.
Un fournisseur d'emballage pour
l'agroalimentaire s'engage normalement à ce que sont produit
n'apporte pas de contamination d'aucune sorte.
Benoît CATTEAU mercredi 21 avril 2004 15:29
Bonjour à toutes et à tous,
Je rejoins la liste
hygiène après en avoir exploité les archives au
fil des mois depuis au moins 2 ans.
Merci pour votre accueil et
bravo pour la qualité des échanges souvent
constatée.
Je représente le service qualité
de la société LINPAC Plastics Pontivy qui produit en
Bretagne des films et sacs pour l'emballage alimentaire. Nous avons 2
métiers : le film étirable qui protège le
contenu et le film multicouche barrière qui conserve
l'aliment. Ils peuvent être imprimés et, pour le
multicouche, transformé par nos soins en sacs pour
conditionnement sous vide.
Je suis ingénieur Arts &
Métiers de formation, plus habitué aux machines qu'aux
risques sanitaires, mais cette découverte du vivant est
passionnante.
Notre industrie de l'emballage plastique dispose
de son Guide des Bonnes Pratiques Hygiéniques et d'une vieille
tradition de propreté. Aujourd'hui nous nous appliquons à
formaliser cette démarche, nous avons choisi d'intégrer
l'hygiène des produits comme un critère de leur
performance, c'est à dire que le système qualité
héberge le processus hygiène (nous sommes certifiés
ISO 9000 depuis 1990).
Nous déplorons l'absence de
référentiel européen d'hygiène car nous
visons les exigences du BRC/iop (institute of packaging) tout en
étant convaincu qu'elles ne feront pas l'unanimité des
clients (nous exportons à 80%). Sans parler de l'IFS, nous
constatons en effet que des filiales du groupe LINPAC, même
anglaises et certifiées BRC/iop, sont auditées par des
donneurs d'ordre anglais qui ne font pas confiance à ce
certificat...
Cependant, l'essentiel pour nous n'est pas dans le certificat mais
dans l'application d'une démarche logique, afin de nous
positionner comme maillon à part entière de la chaîne
de la sécurité alimentaire, entre fourche et
fourchette.
Au passage, je salue tout particulièrement les
participants qui appartiennent comme notre entreprise à
l'univers de l'emballage alimentaire. Je serais à ce propos
heureux qu'ils se manifestent en retour pour dynamiser la thématique
"emballage" ou échanger entre "fournisseurs non
alimentaires en IAA"
A bientôt !
Benoît
CATTEAU
tél (33) 02 97 28 70 70
LINPAC Plastics
Pontivy
P.A. de Kerguilloten
56920 NOYAL PONTIVY
Guillaume Bonfils mercredi 21 avril 2004 21:15
L'emballage a effectivement souvent fait l'objet de questions
notamment au niveau des bonnes pratiques d'hygiène ou des
critères microbio adaptés, mais les réponses se
sont plutôt faites rares du fait du manque de ressources, vous
tombez donc à pic ;-)
A titre info comment se procurer le
GBPH de votre activité?
Corinne Bertrand vendredi 23 avril 2004 11:58
Nous importons des films Linpac ,à travers un agent
local.
Nous avons une thermoformeuse.
En parlant
d'hygiene,pensez-vous que les films doivent être enlevés
de la machine à l'arrêt de la production ,puis remis le
lendemain?
armail lundi 26 avril 2004 10:21
vous pouvez tjrs faire des tests microbio.
j 'ai travaillé
dans des sociétés où les 2 étaient
pratiquées. Mais lorsque le film était laissé,
c'était une seule bobine, pour des raisons pratiques.
Il
faut aussi préciser que les produits était cuits à
66°C au moins à coeur, après filmage.
Benoit CATTEAU lundi 26 avril 2004 10:51
Merci de votre confiance en nos produits.
Si l'arrêt de
la production est l'occasion d'un nettoyage de votre atelier, il est
prudent d'évacuer tout produit d'emballage : pour préserver
celui-ci et pour mieux nettoyer le matériel.
Mais si vous
évacuez le rouleau de film sans le protéger, autant
qu'il reste sur place !
En conclusion, votre étude de
danger doit examiner cet intéressant constat et statuer.
Mon
point de vue est que le lendemain tarde parfois un WE ou plus, il me
semble donc prudent au minimum de protéger la bobine de film
et les barquettes ou tout produit d'emballage.
jeudi 20 mai 2004 13:50
FSAI 19/05/04 New European Legislation on 'Active' &
'Intelligent' Food Packaging
Materials
http://www.fsai.ie/news/press/pr_04/pr20040519.asp
Aline LACAUD mercredi 2 juin 2004 08:15
Existe-t-il une norme pour les papiers destinés à l'emballage des denrées alimentaires lors de leur conception concernant l'hygiène corporelle des employés, les animaux et insectes nuisibles, le verre et la propreté et les produits de nettoyage?
Benoît CATTEAU mercredi 2 juin 2004 18:27
Rappel de la question :
Existe-t-il une norme pour les papiers
destinés à l'emballage des denrées
alimentaires
lors de leur conception concernant l'hygiène corporelle des
employés, les animaux et insectes nuisibles, le verre et la
propreté et
les produits de nettoyage?
Merci par
avance
Aline LACAUD
Cette question recèle une légère
confusion entre Alimentarité d'un matériau (aptitude au
contact alimentaire = règlementation) et Hygiène
alimentaire d'un procédé de fabrication d'emballage (la
volonté des fabricants d'emballage est de prendre en compte
les préoccupations légitimes des utilisateurs
d'emballage. Les emballages sont dans la chaîne
alimentaire
mais ne peuvent être considérés comme une denrée
à laquelle s'applique la directive 93/43/CEE).
Une norme
est un texte officiel qui n'a aucun caractère obligatoire,
sauf que bien souvent elle propose une méthode de mesure, par
exemple, qui est la seule valable légalement !
Ceci
dit, voici quelques éléments disponibles concernant le
papier :
Il existe un guide de bonnes pratiques pour la
fabrication des papiers cartons et des articles transformés en
papier et carton destinés au contact des denrées
alimentaires : éditeur Lavoisier collection Tec &
Doc
N°ISBN : 2-7430-0250-6.
Un organisme professionnel
a édité un CD-Rom pour la maîtrise des procédés
de fabrication (PROCELPAC "emballage papier-carton 2002").
La
brochure n°1227 "Matériaux au contact des denrées
alimentaires, produits de nettoyage de ces matériaux"
regroupe l'ensemble des textes français à sa date de
mise à jour. Vous pouvez commander la dernière édition
à la direction des journaux officiels - VPC - 26, rue Desaix -
75727 Paris cedex 15 (Tél. : 0140587979 fax : 0145791784, mél
:
info@journal-officiel.gouv.fr
adresse Internet http://www.journal-officiel.gouv.fr/
). A titre indicatif le prix est de 30 euros environ, mais parfois la
brochure est en retard d'un texte sur le journal.
Il existe
diverses normes (cette liste est à valider sur www.afnor.fr),
mais pas grand chose concernant l'hygiène :
XP ENV 1798
Décembre 1995
Papier et carton destinés à
être en contact avec des produits alimentaires. Détermination
de 7 polychlorobiphényles (PCB) spécifiés.
Statut
:Expérimentale 17 pages
XP ENV 12497 Décembre
1998
Papier et carton - Papiers et cartons destines a entrer en
contact avec les denrées alimentaires - Détermination
du mercure dans un extrait aqueux
Statut : Expérimentale
10 pages
XP ENV 12498 Décembre 1998
Papier et carton
- Papiers et cartons destines à entrer en contact avec les
denrées alimentaires - Détermination du cadmium, du
plomb et du chrome dans un extrait aqueux. Statut : Expérimentale
9 pages
NF Q03-051 Août 1988
Papier et carton -
Détermination de l'imperméabilité aux graisses.
Statut : Homologuée 6 pages
NF Q12-001 Novembre
1975
Caractéristiques des papiers ingraissables. Statut :
Homologuée 2 pages
NF EN 645 Février 1994
Papier
et carton destinés à entrer en contact avec les denrées
alimentaires. Préparation d'un extrait aqueux à froid.
Statut : Homologuée 3 pages
NF EN 646 Décembre
2000
Papiers et cartons destinés à entrer en contact
avec les denrées alimentaires. Détermination de la
solidité de la couleur des papiers et cartons colorés.
Statut : Homologuée 8 pages
NF EN 647 Février
1994
Papier et carton destinés à entrer en contact
avec les denrées alimentaires. Préparation d'un extrait
aqueux à chaud. Statut : Homologuée
3 pages
NF
EN 648 Février 1994
Papier et carton destinés à
entrer en contact avec les denrées alimentaires. Détermination
de la solidité du papier et du carton blanchis par des agents
d'azurage fluorescents. Statut : Homologuée 6 pages
NF
EN 920 Décembre 2000
Papiers et cartons destinés à
entrer en contact avec les denrées alimentaires -
Détermination de la teneur en matières sèches
dans un extrait aqueux Statut : Homologuée 8 pages
NF
EN 1104 Juin 1996
Papier et carton destinés à entrer
en contact avec des denrées alimentaires. Détermination
du transfert des constituants antimicrobiens. Statut : Homologuée
10 pages
PR NF EN 1230-1 Mai 2000
Papier et carton destinés
à entrer en contact avec les denrées alimentaires -
Analyse sensorielle - Partie 1 : odeur. Statut : Projet 7 pages
PR
NF EN 13676 Octobre 1999
Papiers et cartons ENDUITS DE POLYMERES
destinés à être en contact avec les denrées
alimentaires. Détection des trous d?épingle.
Statut
: Projet européen.
Benoît CATTEAU
LINPAC
Plastics Pontivy
Films plastiques pour l'emballage alimentaire
Gilles TIXIER jeudi 3 juin 2004 12:00
Je transmets une réponse d¹Isabelle DOR,
qui vient
en complément de celle de Benoît CATTEAU
- il n'existe pas de directive européenne sur les papiers et
cartons
- pour la réglementation
française , la brochure 1227 est une compilation des textes
réglementaires sur le contact alimentaire y compris
les
produits de nettoyage et les machines et le site de la DGCCRF donne
une bonne synthèse de ce qu'il faut faire en papier carton
notamment :
http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF
à
la rubrique dossiers thématiques, protection des
consommateurs.
Pour avoir une démarche englobant tous
les aspects de sécurité des aliments, il faut
développer la démarche HACCP.
Je reste à
votre disposition.
Isabelle DOR
Conseil et formation en
emballage
04 91 51 06 24
Erick Tramaille lundi 28 juin 2004 14:36
L'un (l'une) d'entre vous aurait-il une expérience dans la
fabrication de produits jetables destinés à être
en contact avec des denrées
alimentaires ? (par exemple des
cagettes, des assiettes en carton, .)
Nous fabriquons
des assiettes et des couverts en bois jetable, et je cherche des
infos sur ce qui est à mettre en ouvre en terme
d'hygiène.
Nous avons déjà « balayé
» quelques évidences tels que :
*
Hygiène du personnel de production
*
Protection contre les nuisibles des locaux (plan de dératisation,
notamment)
* Port de gants aux
différentes phases du process
*
Utilisation d'huiles pour les machines agrées «
alimentaire »
Mais je me pose beaucoup de
questions, par exemple :
*
Existe-t-il un texte régissant les obligations des industries
de notre type (j'entends parler de codex alimentarius, mais il n'est
a
priori pas adapté à notre production) ?
*
Le personnel doit il porter des blouses et des charlottes, (ce qui
n'est pas une pratique courante dans les métiers du bois), et
les
gants doivent-ils être obligatoirement de type latex, ou
peuvent-ils être en tissus ?
*
Les machines fabriquant des produits destinés à être
en contact avec des denrées alimentaires doivent elles être
dans des locaux à part
des équipements « non
alimentaires » ?
J'ai trouvé un décret
du 08 juillet 92 réglementant l'aptitude des matériaux
destinés à entrer en contact avec des denrées,
mais la notion
d'inertie organoleptique est un peu floue pour moi.
Comment dois-je l'interpréter pour nos types de produits
?
Notre usine est une petite structure, j'aurai du mal à
la transformer en salle blanche. Quel est le bon compromis ?
Merci
d'avance de vos réponses ou suggestions.
Benoît CATTEAU lundi 28 juin 2004 18:37
Quelques pistes :
a) Voir l'archivage thématique de
cette liste hygiène, il y a un onglet emballage qui réunit
énormément de ce que vous cherchez, en particulier
les
références à un GBP en emballage plastique qui
peut vous inspirer (ma réponse du 2/6/4)
b) Un site en
anglais www.saferpak.com qui
propose des outils et un forum sur le référentiel
BRC/iop, c'est à dire la version 'matériaux au contact'
du fameux BRC. Il peut être la base d'une démarche en
ustensiles bois jetables.
c) une rencontre sur le bois et
l'emballage : ce 30 juin à
Pontivy
www.breizpack.net/agenda/2004/JT_bois.htm Le contact
alimentaire sera abordé.
d) si vos articles en bois sont
par exemple paraffinés, vous rejoignez les textes matières
plastiques, où l'inertie est bien définie. Par
contre,
l'inertie du fût en chêne vis à vis du
cognac est le contre exemple type de la neutralité
organoleptique !
A disposition, après lecture des
archives, pour approfondir l'un ou l'autre des aspects.
Benoît
CATTEAU
LINPAC Plastics Pontivy
Films plastiques pour
l'emballage alimentaire
Sergi Gonzalez mardi 24 août 2004 13:39
Ma question fait référence aux emballages s à
usage alimentaire et surtout aux barquettes utilisées dans
l'industrie de la viande :
J'ai demandé a un
distributeur qu'il me fournisse un certificat d'aptitudes concernant
les emballages qu'il distribue et j'ai reçu seulement une
feuille ou il indique le matériel utilisé. La
composition est la suivante :
Barquette AERPACK
Composition
: poliestirène expansif cristal, sans récupération.
Barquette
termoformées :
Composition :poliestirène expansif
cristal, sans récupération.
Le distributeur nous
assure que celui-ci rempli la conditions établies par la
législation et par les spécification de la
réglementation técnico-sanitaire en vigueur. En plus,
selon lui, les substances employées sont inclus dans la liste
positive des substances autorisées.
En ce qui concerne le
film utilisé pour recouvrir les plateaux, celui ci est en PVC
mais on ne nous indique pas s'il rempli les conditions fixées
par la législation.
J'ai recherché la Directive
Européenne concernant la liste des substances autorisés
pour la fabrication des matériel et des objets en plastique
destinées a être en contact avec les aliments mais je ne
l'ai pas trouvé.
Connaissez vous la législation
qui règle ces matériels ? Est ce qu'il faudrait
connaître le détail des substances utilisées et
les limites de migrations ? Est ce que ces barquettes posséder
un quelconque certificat ?
Banon Emmanuel mardi 24 août
2004 13:55
Pour couper court à
toutes ces données techniques où il est plus facile de
se perdre que de s'y retrouver quand on n'est pas initié, tu
peux demander à ton fournisseur un certificat d'alimentarité
des emballages et conditionnements qu'il te fournit (les Fraudes
peuvent être susceptibles de te demander le document, a
fortiori si tu travailles dans le milieu sensible de la viande).
Myriam BENISSAD mardi 24 août 2004 14:20
D'après ce que j'ai compris c'est justement ce document que
n'arrive pas à obtenir Mr Gonzales
Les principes
généraux notamment d'inertie, de composition et
d'étiquetage sont fixés par une directive cadre
transposée par le décret no 92-631 du 8 juillet 1992
ll
renvoie à des dispositions spécifiques pour certains
groupes de matériaux et objets, en fonction de la nature de
leurs constituants essentiels
Nicolas L'Humeau mardi 24 août 2004 15:55
Juste pour ajout, une petite liste des directives européennes
concernant les matériaux (plastique ou non) destinés à
entrer en contact avec les denrées alimentaire.
Elles
sont retranscrites dans chaque état membre en textes nationaux
:
- Décret 92-631 du 8 juillet 1992 pour la France;
-
Arrêté royale du 11 mai 1992 pour la Belgique;
-
etc...
Faire attention à ces retranscriptions qui lors
de leur élaboration ont englobés en plus des lois
nationales pas forcément présente dans les autres pays
de la CEE.
ex :
pour la France, le décret concerne
les denrées alimentaires à destination de la
consommation humaine et animal alors que pour la Belgique c'est
seulement à destination de la consommation humaine
Mejdoub houssein mardi 24 août 2004 14:55
je vous suggere de preciser dans votre cahier charges un double
emballage à votre distrubiteur ,le 1er reste dehors le second
mis sur un bague propre avant d'être stocker dans la chambre
froide
si votre distrubiteur est certifié ou
travail conformément aux normes CE c'est une excellente chose
Gilles TIXIER mercredi 25 août 2004 12:13
J¹ai transmis ces échanges à ma collègue
Isabelle DOR.
Voici son avis
Cordialement
--
Gilles
TIXIER Amplitude
Consultant Qualité & Hygiène
3,
rue J. Giono - 13790 Chateauneuf le Rouge
Tél. : ()4 42 58
64 92 -
Site :
www.reseau-case.com/gti/amplitude
---------------------------------------------
Bonjour,
en
complément à ces réponses:
La directive
européenne sur le contact alimentaire des matières
plastiques (listes des constituants autorisés et limites de
migration) est la 2002/72/CE.
Elle remplace la 90/128/CE.
Pour
ce qui est du PVC, il fait l'objet d'une directive à part :
78/142/CEE.
La réglementation française est une
simple transposition de l'européenne.
Ces
réglementations demandent à l'industriel d'avoir un
certificat d'alimentarité de son fournisseur qui s'engage à
respecter la réglementation ci-dessus; l'industriel doit
vérifier l'inertie de ses emballages, par analyse, pour les
produits alimentaires concernés.
Si le modèle fourni
par le fournisseur ne vous satisfait pas, vous pouvez lui envoyer le
vôtre à valider.
Pour plus d'infos, n'hésitez
pas à me contacter.
Isabelle DOR
Conseil en emballage
04
91 51 06 24
vendredi 22 octobre 2004 09:07
Origine : BE Allemagne numero 210 du 20/10/2004 - Ambassade de
France a Berlin / ADIT - Retrouvez tous les BE
sur
http://www.bulletins-electroniques.com
- Abonnement gratuit par email : subscribe.be.allemagne@adit.fr
->
AGRO-ALIMENTAIRE
Un nouvel emballage
sterilisateur
Des specialistes de l'emballage du groupement
sur les surfaces polymeres POLO evoquent aujourd'hui des films
protecteurs pour lutter contre les
germes qui se nichent et se
developpent a la surface de contact entre l'emballage et le produit
alimentaire. En effet, personne n'aime acheter des
produits
alimentaires recouverts de moisissures et les adjonctions d'agents
conservateurs comme l'acide benzoique ou l'acide sorbique ne font pas
non
plus l'unanimite chez les consommateurs.
Ces scientifiques
dissipent les moisissures d'une autre maniere: ils ne mettent pas les
conservateurs dans les aliments mais ils en recouvrent les
films
d'emballage. "Les substances sterilisantes sont directement
placees a la surface des aliments ou ils doivent agir", explique
le Dr. Dieter
Sandmeier, responsable du departement Technique des
Procedes et Emballage I V V (Institut fur Verfahrenstechnik und
Verpackung) de l'institut Fraunhofer
de Freising (Baviere) . "On
peut ainsi reduire les quantites de conservateur a leur minimal".
Les couches protectrices sont introduites par un procede
d'enduit
special, dans lequel l'Ormocere, contenant des composants de silice
inorganique et de polymeres organiques, sert de matiere premiere. "De
cette
maniere, on developpe un film qui protege les aliments
solides de l'envahissement de plusieurs germes", se rejouit
Sandmeier.
Un tel emballage n'est cependant pas approprie pour les
aliments liquides comme le lait. Les agents conservateurs emis ne
peuvent se maintenir a la
surface, ils se melangent par convection
dans le produit et deviennent inefficaces par dilution. Les materiaux
d'emballage pour les aliments
liquides pourraient donc etre
sterilises avant le contact avec l'aliment, par exemple avec de l'eau
oxygenee. Mais ce procede couteux exige des
temperatures
superieures a 70.C que ne supportent pas des matieres plastiques
comme le PET, principal constituant des emballages plastiques.
Des
chercheurs de l'I V V se sont inspires de techniques de sterilisation
des trousses medicales avec du plasma, un gaz ionise. Ils ont du
resoudre le
probleme du temps de traitement qui durait entre une
demi-heure et une heure et demi -temps nettement trop long pour un
procede industriel- et ils l'ont
deja optimise entre une et cinq
secondes. Les obligations environnementales sont donc atteintes et
l'enjeu energetique abaisse d'un facteur 1000.
Les chercheurs vont
debattre de sujets semblables lors du congres "K" qui a
lieu du 20 au 27 octobre a Dusseldorf (Rhenanie du
Nord-Westphalie).
Contacts :
- Dr. Dieter Sandmeier -
Fraunhofer-Institut fur Verfahrenstechnik und
Verpackung I V V,
Giggenhauser Straße 35, 85354 Freising - tel : +49 8161
491
605, fax : +49 8161 491 666 - E-mail:
dieter.sandmeier@ivv.fraunhofer.de
Sources
: Suddeutsche Zeitung, 13/10/2004
Redacteur : Sophie Fourmond,
sophie.fourmond@diplomatie.gouv.fr
(source
Bertrand CARLIER)
LUNDI 08 NOVEMBRE 2004
OFFICE FEDERAL DE SANTE
PUBLIQUE 08/11/04 Sécurité alimentaire - Dans le
collimateur: l’étanchéité des bocaux en
verre
http://www.bag.admin.ch/dokumentation/medieninformationen/01217/index.html?lang=fr&msg-id=3793
ouabi_aichaWed, 24 Nov 2004 15:24:34 -0000
je me présente: je suis responsable qualité d'un
groupe agro français installé au Maroc, je trouve trés
intéressant les sujets abordés.
j'ai besoin
d'information sur le décret n°98-638 DU JUILLET 1998
(transposition de la directive 94/62 CE ) relative à
la
conformité de l'emballage entrant en contact avec
les denrées alimentaires.
Benoît CATTEAU Fri, 26 Nov 2004 08:12:41
+0100
Pour comprendre ce décret, vous lirez avec
intérêt la note d'explication :
"La prise
en compte des exigences liées à l´environnement
dans la conception et la fabrication des emballages" parue en
octobre 2000 et toujours disponible sur le site du MINEFI
www.finances.gouv.fr
(lancer le moteur de ce site sur "emballage")
Il y a une
coquille cependant, les normes sont NF EN 13427 à
13432.
Bruxelles a cependant du mal à les adopter
comme outils d'évaluation de la conformité aux
"exigences essentielles" de la directive, toutes n'ont je
pense pas encore été reconnues dans le droit européen,
mais c'est un débat d'experts sur des détails.
Je
reste disponible pour tout complément ou interprétation
de ce décret.
LINPAC Plastics Pontivy
Films
plastiques pour l'emballage alimentaire
Odile Dumand lundi 13 décembre 2004 11:56
Je
prépare un questionnaire pour mes fournisseurs d'emballages.
Mis à part les questions classiques concernant l'organisation
de l'entreprise, certification, etc., je souhaite poser des questions
techniques afin que ce document soit utile pour mon Haccp.
J'aborde
les sujets suivants:
maîtrise des matières premières,
des fluides (eau, vapeur, air), des corps étrangers, pest
control, lubrifiants, nettoyages, qualité microbio
des
emballages, hygiène générale,
traçabilité, controles en production et produits finis,
stockage, transport, libération des produits et gestion
des
non conformes, Haccp, sous traitance, etc.
Je demande
également les certificats d'alimentarité et les
certificats de migration pour les emballages en contact direct avec
nos produits.
Avez-vous d'autres suggestions pour compléter
ce questionnaire? Quelle est la réglementation en vigueur
concernant les emballages en contact avec les aliments?
Je
vais également auditer mon fournisseur de vêtements de
travail. Je compte insister sur les produits utilisés, le
croisement des vêtements d'origine différentes, les flux
de vêtements dans l'entreprise, les contrôles effectués
après lavage et séchage / microbio et corps étrangers
(aiguille de couture par ex), risque incendie / bourre de coton.
Avez-vous également des suggestions ou des commentaires
afin que j'optimise mon audit?
Nicolas
L'Humeau Tue, 14 Dec 2004 09:16:55 +0100
Une
explication sur les principes fondamentaux des matériaux
entrant en contact avec des aliments. Les rapprochement sont fait
avec les directives européennes.
Principes fondamentaux
:
Les matériaux en contact avec des aliments doivent
respecter les principes relatifs concept d'alimentarité. Ce
sont les suivants :
- principe d'inertie (A)
- principe de
composition qui peut se traduire par une liste positive des
substances autorisées pour la fabrication des matériaux
(B)
- principe d'un étiquetage ou marquage indiquant si le
matériau est apte " au contact alimentaire " ou non.
(C)
A) L'inertie se caractérise par la migration
globale ou spécifique de constituants dans une quantité
susceptible de :
- présenter un danger pour la santé
humaine ou animale
- entraîner une modification inacceptable
de la denrée ou une altération des propriétés
organoleptiques (emballage qui transmet des mauvaises odeurs, une
coloration, ... sans mettre pour autant la santé du
consommateur en jeu )
Elle vise aussi à des essais de
compatibilité contenant- contenu.
B) Le principe de
composition renvoie à l'élaboration de liste positive
de substances qui ont subi une procédure d'autorisation
d'emploi pour un nouveau constituant ou une extension d'emploi.
C)Le principe d'étiquetage se traduit par l'apposition
de mentions sur les matériaux qui ne sont pas encore mis au
contact des denrées . Ces mentions sont les suivantes :
-
soit la mention " pour contact alimentaire " ou "
convient pour aliments ", soit le symbole prévu (dessin
d'un verre et d'une fourchette) à
directive 80-590
- le
cas échéant les conditions particulières
d'emploi
- l'indication d'un responsable de la mise sur le marché
du matériau
Au niveau européen, la directive "
cadre " 76-893 du 23 novembre 1976 concerne les matériaux
et objets destinés à entrer au contact des denrées
alimentaires. Elle a été remplacée par la
directive 89-109 du 21 décembre 1988. Elle pose les trois
principes de l'alimentarité énoncés ci dessus et
prévoit une liste de 10 catégories de matériaux
devant faire l'objet d'une réglementation spécifique
harmonisée au niveau européen.
La directive CEE
89-109 prévoyait l'élaboration de directives
spécifiques pour 10 groupes de matériaux. Actuellement,
seuls les céramiques, les caoutchoucs et élastomères,
et les matières plastiques font l'objet de telles directives.
Les matériaux tels que le verre, les métaux, le papier
et les cartons, ne font pas encore l'objet de directives spécifiques.
En l'absence de tels textes , les législations nationales
s'appliquent.
Les matières plastiques
- Directive
90-128 (23 février 1990
Le Chlorure de Vinyle Monomère
(CVM) :
- Directive 78-142 (du 30 janvier 1978
Les
céramiques
- Directive 84-500 (15 octobre 1984
Pellicules
de cellulose régénérée
- Directive
83-229, remplacée par la directive 93-10 du 15 mars 1993, et
modifiée par la directive 93-111 (12 décembre
1993)
Caoutchoucs et élastomères
- Directive
93-11 (JO du 17/04/93) : prend en compte la migration du N
nitrosamine et de substances N nitrosables dans les tétines et
sucettes.
Cordialement
Nicolas L'HUMEAU
Département
Emballage
Avenue du Parc, 38
B-4650 Chaîneux
Tel :
+32(0)87.32.24.54
Direct : +32 (0)87.32.24.62
Fax :
+32(0)87.34.13.87
Benoit Catteau Wed, 15 Dec 2004 08:16:36 +0100
Nous
sommes fabricant d'emballage et trop souvent nous recevons,
directement tiré de son classeur, un questionnaire
"fournisseur de l'agroalimentaire", dont bien des
rubriques, purement alimentaires, nous sont inapplicables Je ne peux
que vous féliciter de cette initiative
Objectivement, les
questionnaires les plus aboutis sont anglais, il est donc heureux que
des entreprises françaises s'y mettent
Alors de grâce, faites simple ! Pourquoi scruter de long en
large ce que d'autres (accrédités) ont déjà
validé ?
Volet 1 = qualité, si votre fournisseur
est certifié ISO 9001, inutile de lui poser la question de la
maîtrise des MP ou des contrôles en production (mais il
sera pertinent de procéder à une vérification
sur site lors d'un audit).
Volet 2 = hygiène, si votre
fournisseur est certifié BRC/iop, inutile de détailler
comme vous le faites
Volet 3 = environnement, vous éludez
cet aspect mais il est réglementaire
C'est le décret français 98/638 et si vous avez
conçu l'emballage (primaire + secondaire + tertiaire) vous
êtes partenaire de la démarche (voir mon mail du 26/11
sur ce forum). Là encore, si votre fournisseur est certifié
ISO 14001, il a intégré ce texte dans sa veille
règlementaire
Bien sûr, là où votre
fournisseur n'est pas certifié, il faut lui poser les
questions détaillées sur son management de la qualité,
de l'hygiène,
de l'environnement Pour l'hygiène,
votre liste est bonne, souvent on demande nos CCP, les précautions
pour le personnel (tenue, jewel
policy..) ainsi que la
blanchisserie et la formation Pour alimenter votre procédure
de rappel, il faut obtenir le détail de la traçabilité
des
emballages et une liste de contacts
Il faut compléter le questionnaire avec 2 attestations :
1/ aptitude au contact alimentaire pour les emballages concernés
Tout est résumé en France dans la Brochure 1227 du J.O.
; pour l'Europe, voir le mail de N Lhumeau, j'ajoute que c'est le
Règlement 1935/2004/CE (26/10/2004) qui remplacera la
directive 89/109/CEE d'ici je crois un an. Vous noterez que les
matériaux plastiques sont les mieux cadrés Cette
aptitude intègre obligatoirement la conformité
migration Inutile
d'encombrer vos dossiers de ces analyses,
question de confiance !
2/ conformité au décret
98/638 emballages et déchets d'emballage, applicable à
tous matériaux, contact alimentaire ou non.
Il reste
évidemment essentiel pour la sûreté de la chaîne
alimentaire que le conditionneur se préoccupe de vérifier
la compatibilité de son choix d'emballage avec les conditions
réelles d'utilisation, exemples : le produit est surgelé,
l'emballage sera-t-il soumis à des chocs ; lors du bain marie,
l'étiquette ne risque-t-elle pas d'imprégner la soupe ;
cette barquette convient-elle aux carottes mayonnaise comme au céleri
citron vert ? et s'il vient au consommateur l'idée de la
réchauffer aux micro ondes, etc.
xavier hopé Thu, 16 Dec 2004 11:56:36 +0100
je
profite de la l'excellente et si pertinente réponse de benoit
Catteau pour rebondir sur un projet qui m'est cher et que je voudrais
proposer aux co-listiers :
la conception d'un questionnaire
fournisseur (et plus tard qui sait d'un questionnaire technique
produit) adopté par et adapté pour fournisseurs
(éventuellement par branche) et clients.
effectivement,
voilà qui fleure bon l'IFS mais considérons que nous
avons là l'occasion de prendre notre destin en main.
très
sérieusement, il y a là je crois une mine d'économie
de temps, d'énergie, de patience ainsi que d'efficacité
et de transparence.
bien modestement, je vous propose la seule base dont je dispose, à
savoir le questionnaire que je communique à nos fournisseurs,
pour avis, critiques, ajouts, retraits ...
bien
cordialement.
xavier hopé
FOREZIA S.A.
22
allée du grand Paquis
Z.I.
54180 Heillecourt
tél.
: 03 83 53 30 31
fax : 03 83 53 47 71
benchikh.el.fegoun Fri, 17 Dec 2004 15:28:22 +0100
J'ai
parcouru avec un certain interet votre reponse tres pertiente,
permettez cependant une remarque
la certification ISO, HACCP, IFS ou BRC correspond un peu à
une sorte de permis de conduire : reconnaissance
d'aptitude.
l'obtention de cette reconnaissance n'implique pas
pour autant votre qualité intrinseque.
il n'y a cas voir le
nombre de permis retiré chaque année et le nombre de
morts sur les routes.
L'objectif d'un audit fournisseur comme
de tout audit correspond au principe 8 : relation mutuellement
benefique avec ses fournisseurs: apprendre ensemble a maitriser la
qualité.
Benoit Catteau Tue, 21 Dec 2004 08:12:14 +0100
Merci
pour votre commentaire,
Je suis absolument d'accord avec
vous, ce n'est pas parce qu'on a le permis de conduire qu'on est
irréprochable au volant, ce n'est pas parce qu'on est certifié
ISO qu'il n'y a pas de défaut qualité
Mais on
s'inscrit ici dans une relation de confiance envers un système,
de confiance envers un fournisseur, un partenaire Si on doute de ce
qu'il écrit dans un questionnaire, autant ne pas lui envoyer
!
Les "self audit questionnaire" ne supprimeront
pas les rencontres entre clients et fournisseurs, ne remplaceront pas
les visites de nos sites
Celles-ci sont autant d'occasions
d'aborder ce qui est le plus préoccupant, en fonction des
évènements, en fonction de l'attente du client (par
expérience traçabilité et rappel produit) mais
il n'est pas possible de tout vérifier comme lors d'un audit
de certification qui dure plusieurs jours chez nous
Que
chacun soit également conscient qu'en envahissant ses
fournisseurs de questionnaires compliqués, il prive ceux-ci du
temps qu'ils pourraient consacrer à l'essentiel : la qualité
bénéfique au client
Corinne Buret mardi 8 février 2005 16:33
Je
suis à la recherche de la définition du Groupe A
relatifs aux emballages.
Cette définition serait
explicitée dans la norma AFNOR suivante,
NF H03-003-1
Septembre 1990
Emballages en bois - Emballages parallélépipédiques
rectangles destinés au transport des fruits et légumes
frais type plateaux - Partie 1 : spécifications et essais sur
emballage individuel.
Denis Capouillez Wed, 9 Feb 2005 05:08:32 +0100
Peut-être
hors de votre question mais en Belgique groupe A dans le cadre du
plan de prévention des emballages, concerne les emballages mis
sur le marché par le faricant, l'importateur, et autres, bref
celui qui met pour conditionner son produit un emballage.
Entre
alors la notion d'emballages primaires, secondaires et tertiaires.
Si oui, voir la Directive Emballages, transposée par ailleurs en droit français.
Nicolas L'Humeau Wed, 9 Feb 2005 08:45:31 +0100
On
reprend effectivement Dans la norme NF H 03-003(partie 1) une
classification pour les emballages bois suivant leur utilisation :
Durée de stockage et Durée de trajet.
Le groupe A
concerne les emballages court stockage et court transport.
Corinne Buret 09 Feb 2005 07:33:53 UT
Je
vous remercie de votre réponse ainsi que M. Capouillez.
Mais
pourriez vous m'indiquer si dans cette norme il y a la définition
des deux expressions "court stockage" et "court
transport". (nbre de jours par exemple).
Nicolas L'Humeau Wed, 9 Feb 2005 09:02:09
+0100
Stockage court < 1 semaine
Trajet court :
France et pays CEE à l'exclusion de la Grèce et de
l'Irlande et comportant peu de ruptures de charges.
VENDREDI 04 MARS 2005
EUROPE - Consultations
ouvertes :
Exigences concernant le contenu des emballages -
clôture
15/03/05
http://europa.eu.int/yourvoice/consultations/index_fr.htm
SCHOTT Magalie 04/03/2005 17:21
Actuellement
je travaille sur un projet d'amélioration technique au niveau
des fers de scellage. Ces fers de scellage sont verticaux et
permettent de souder un emballage (sachet).
En fait pour avoir un
bon scellage, il est nécessaire d'avoir une température
de chauffe et une pression de serrage constantes pour une cadence
donnée et un type de sachet donné.
En ce qui
concerne la température, des essais sont prévus.
Mais
le problème, réside au niveau de la pression exercée
par les fers lors du scellage du sachet. Ces fers sont serrés
à l'aide de 2 vis, et ce sont les mécaniciens qui
jugent si le serrage est satisfaisant ou non, de part leur
expérience.
Connaissez-vous un moyen pour mesurer la
pression exercée sur les sachets lors du scellage par les fers
de scellage verticaux dans de telles conditions ?
Benoît CATTEAU Tue, 22 Mar 2005 08:06:24 +0100
Il
existe chez Fuji un papier sensible à la pression, et un autre
sensible à la température. Leur coloration change en
fonction du gradient.
Voir www.fuji-prescalefilm.com ainsi qu'une
application Form Fill Seal sur www.spare.it
Le film Thermscale sur ce site italien est exactement illustré
pour une machine Flow Pack verticale !
Cependant je n'ai aucune
pratique de ces produits qui permette de te les conseiller ou non.
MarieAnge Durand Sun, 17 Apr 2005 19:45:02 +0200
Dans
le cadre de notre démarche de certification IFS, je me pose
des questions par rapport à l'interprétation des
références 4.4.1, 4.5.1, 4.5.2 et 4.8.4.1 :
- Le
référentiel exige-t-il implicitement que les emballages
à risque, type plaques de saumon doivent faire l'objet de la
transmission d'une attestation de conformité de la part du
fournisseur de plaques, à chaque livraison?
Attestation sur
la conformité de son aptitude à l'usage et sur sa
conformité à la législation sur la sécurité
alimentaire en vigueur?
- "les emballages doivent être
vérifiés pour déceler d'éventuelles
contaminations microbiologiques afin d'être acceptés
dans les limites prédéterminées" : est-ce à
la charge du fournisseur d'emballages (qui enverrait ainsi ses
résultats microbio mensuellement par ex, ou à la
demande, à son client)? et/ou du client utilisateur?
Quels
types d'analyses microbio réaliseriez-vous sur les emballages
destinés au contact des aliments : Flore totale, Coliformes
fécaux, pathogènes, moisissures?
Ismail SAADI Mon, 18 Apr 2005 13:30:49 +0200
Concernant
les emballage en contact des denrées alimentaires, votre
fournisseur doit vous envoyer un certificat d' alimentarité
attestant que son produit est destiné à cet usage, tant
que l'emballage est le même le certificat reste valable, ce
n'est pas la peine de l'envoyer avec chaque lot.
Pour le
contrôle des emballages, j'imagine que vous avez un cahier des
charges avec votre fournisseur, mais vous devez aussi contrôler
vous même vos lots à la réception il est
souhaitable de faire des analyses microbio (FT, CT, LM).
severine_fabre Tue, 24 May 2005 10:31:53 -0000
La
substance DEHA est-elle soumise EUR ¦à une rEUR
¦églementation particuliEUR ¦ère?
Benoit.Catteau Wed, 25 May 2005 18:18:11 +0200
Tout
d'abord, évitons toute confusion entre DHEA, le très
médiatique élixir de jouvence, et DEHA ou
"Di(2-éthylhexy) Adipate" (également
connu
sous les initiales DOA ou dioctyladipate) qui est un
constituant de matériaux d'emballage plastique, en particulier
joints ou films souples.
Le site http://plasticsinfo.org/
donne des explications, de même que celui du syndicat des films
étirables des producteurs de ces adjuvants
Le DEHA est une alternative sécurisante aux phtalates (écartés par principe de précaution des jouets et tétines) mais ce n'est pas assez, la commission européenne envisage à partir de juillet 2006 une limite de migration spécifique à 3mg/dm² de DEHA dans les aliments.
La DG SANCO réunit toutes ces infos, voir moteur de
recherche de l'UE : http://europa.eu.int/comm/food/search_en.htm
avec les mots clés qui vous
intéressent.
Pour
ceux qui n'iront pas voir les liens, des experts estiment que les
limites dangereuses pour l'homme seraient atteintes en ingurgitant
500kg de fromage par jour emballé dans un film contenant du
DEHA...
Les alternatives existent, plus chères,
jusqu'à ce qu'on leur trouve des poux dans la tête,
alors on emballera peut être à nouveau le poisson
dans
du papier journal !
Jusqu'à l'échéance
indiquée, la règlementation générale
s'applique soit 10mg par dm² (la précision des mesures
est admise à + ou - 3 mg par dm²)
LUNDI 06 JUIN 2005
DRIRE MIDI PYRENEES 06/06/05 Plan Régional Santé
Environnement - Conférence Débat du 1er juin 2005 à
Albi : (diaporama des conférenciers
.pdf)
http://www.midi-pyrenees.drire.gouv.fr/Fichier%20final2.pdf
Au sommaire:
La stratégie substances
Stéphanie Wednesday, July 06, 2005 5:37 PM
La
station de conditionnement où je travaille devant passer son
audit BRC suivant la version 4 en septembre, je m'interroge quant au
niveau
d'exigence vis à vis de la traçabilité
des matériaux d'emballages primaires (Point 2.13).
Qu'attendent les auditeurs ? Comment ceux qui sont déjà
sous cette version ont répondu à cete exigence ?
MarieAnge Durand Tue, 12 Jul 2005 12:25:38 +0200
Je
ne sais pas dans le cadre du BRCv4 mais dans l'IFSv4 qui est très
similaire à la version 4 de la norme BRC, l'auditeur exige que
tous nos
matériaux d'emballages en contact direct
avec le produit soit tracés au cours du process. Nous
procédons pour cela de la manière
suivante:
attribution d'un quantième de réception
correspondant à un lot d'emballage précis de notre
fournisseur, puis report de ce quantième de réception
sur les fiches d'enregistrement à l'utilisation en production.
=> pour un lot de produit fini, nous pouvons remonter au lot
fournisseur de l'emballage le constituant.
MARDI 19 JUILLET 2005
OFFICE FEDERAL DE
SANTE PUBLIQUE 14/07/05 Rapport annuel 2004 Sécurité
alimentaire
Au sommaire notamment :
La conformité des emballages
alimentaires testée par un logiciel
Hugues JOURDAN Mon, 8 Aug 2005 17:40:59 +0200 (CEST)
> Message du 08/08/05 13:58
> De : "cbanchereau"
>
> Actuellement en stage dans une industrie
agroalimentaire, je
> souhaiterais savoir si certains d'entre
vous désinfectaient les
> emballages de matières
premières entrant en production. Si oui, avec
> quel
produit ou molécule chimique?
> Je vous remercie pour
tous les renseignements que vous m'apporterez.
> Caroline
Le seul emballage que j'ai vu désinfecté, c'est
le papier pour les brique tetrapack qui passe dans un bain de
peroxyde.
Sinon souvent, les emballages sont propres ou le
conditionnement à chaud permet de retirer la flore
résiduelle.
laure_pequignot Tue, 09
Aug 2005 08:42:50 -0000
Dans l'entreprise dans
laquelle je suis en stage, nous utilisons des emballages Tetra Pak
que nous passons dans un bain de peroxyde pour la
désinfection.
aurélia belloir Tue, 9
Aug 2005 12:15:11 +0200 (CEST)
Bonjour, j'ai déjà
vu un jet de vapeur sur des capsules de bouteilles en verre
(conditionnement à chaud de soupes en bouteille).
MARDI 01 NOVEMBRE 2005
LNE - sujets
de recherches:
Sécurité alimentaire des emballages
http://www.lne.fr/fr/r_et_d/sujets_recherches.shtml
LNE - sujets de recherches:
Méthode HACCP (Hazard
Analysis Critical Control Point) : application aux matériaux
et emballages destinés à l'industrie agro-alimentaire
http://www.lne.fr/fr/r_et_d/sujets_recherches.shtml
LNE - Reglement de certification - marque NF -
sacs de
congélation
http://www.lne.fr/fr/certification/liste_biens_consommation.shtml
PACK NEWS MAI 2004 Les fabricants d'emballage sont concernés
par la portée de l'ISO 22000, la future norme ISO régissant
la sécurité
alimentaire.
http://www.ibebvi.be/Teksten/S%E9cuAli.htm
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2005
EUROFINS
NOV 2005 L'emballage - source potentielle de
contamination
http://www.eurofins.de/documents/newsletter/food-testing/2005/19/fr/Eurofins_Newsletter_19_fr.pdf
MARDI 14 FEVRIER 2006
Pôle
Technologique Agro-alimentaire asbl Juin 2005 Newsletter n°5.
Au
sommaire:
Compte rendu de la formation 'Emballage
alimentaire' du 12/05/2005 organisée par le CELABOR
Contact
emballage/aliment : la nouvelle législation
européenne
L'emballage de demain : un packaging adapté
à sa cible
http://www.ptaa.be/Newsletter5/Newsletter5.htm
Pôle Technologique Agro-alimentaire asbl FEV 2006 Newsletter
n°7. Au
sommaire:
Forum scientifique sur les besoins de
recherche sur les emballages
alimentaires
http://www.ptaa.be/Newsletter7/NL7.htm
MARDI 14 MARS 2006
EMBALLAGES MAGAZINE 09/03/06 Un guide de bonnes
pratiques pour l'emballage
métallique
http://www.emballagesmagazine.com/article/page_article.cfm?idoc=68955&navartrech=1&id_site_rech=12&maxrow=397
Isabelle BONIN Fri, 12 May 2006 07:36:37 -0000
Il
est souvent conseillé en agroalimentaire de gérer les
stocks de matière première en fifo. Mais doit-il l'être
tout autant rigoureux pour des denrées de très longue
conservation, tels que le sel, le sucre, ... ?
Faut-il appliquer
également le fifo pour les matériaux d'emballage, ou
est-ce peu préoccupant dans ce cas ?
Le problème
avec le fifo, c'est la configuration initiale du lieu de stockage qui
n'est pas souvent adaptée à sa pratique. Difficile
d'appliquer un fifo pour un stockage en racks d'accumulation fixes !
Les investissements pour rénover une salle de stockage doivent
être également sensiblement lourds !
Benoit.Catteau Tue, 16 May 2006 08:02:40 +0200
Concernant
le vieillissement des emballages, c'est une notion à voir avec
votre fournisseur.
Les conditions de stockage sont déterminantes
: lumière et chaleur ont de l'importance pour carton, bois et
plastique.
Dans la plupart des cas, les matériaux verre et
plastique seront stables ; le carton va évoluer en fonction de
l'humidité en magasin, de même le bois ; les métaux
seront sensibles à l'oxydation, etc.
Les matériaux
adhésifs vont évoluer vers une perte d'adhérence
ou au contraire un "tack" excessif.
Il y a également
des caractéristiques qui au fil du temps s'éloigneront
des performances initiales comme l'antistatisme des matériaux
plastiques, le traitement antibuée des opercules transparents,
la souplesse des joints de couvercle pour bocaux, etc.
Il ne faut
pas négliger les articles imprimés ou gravés
avec des informations périssables (changement de recette, de
N° de téléphone, etc.)
Et ce qui progresse dans tous les cas, c'est la couche de
poussière : gare aux emballages mal protégés...
Ensuite,
imaginez vous dans la situation de contacter votre fournisseur pour
un souci à l'utilisation d'un produit datant de plusieurs
années ? Il n'aura peut être plus les archives pour
instruire votre problème !
Sans être "préoccupant", le FIFO doit être
appliqué aux stocks d'emballage.
Benoît
CATTEAU
LINPAC Plastics Pontivy
Films plastiques pour
l'emballage alimentaire
LUNDI 22 MAI 2006
Compte-rendu de la
2ème journée du Forum Scientifique traitant des besoins
de recherche sur les emballages alimentaires 24-25 novembre 2005 –
Reims
Organisateur : INRA de Reims, ECRIN-AGROALIMENTAIRE :
migration l’aliment vers l’emballage
http://www.ptaa.be/Newsletter8/emballage.pdf
H.N.MEZANI Mardi 23, Mai 2006 11:07
bonjour
a tous j'aimerait savoir si il existe une distinction entre :
-
certificat d'alimentarité d'un emballage
- certificat
d'aptitude au contacte alimentaire / innocuité de l'emballage
vis-à-vis du produit
Benoît CATTEAU Wed, 24 May 2006 17:41:33 +0200
La
dénomination certificat d'alimentarité est inappropriée
: elle laisse entendre qu'on mange l'emballage
Il faut donc
parler d'aptitude au contact alimentaire
Les dernières
évolutions de la réglementation (Réglement CE
1935/2004) prennent désormais en compte les emballages actifs
On ne parle plus d'inertie et presque plus d'innocuité mais
de "ne pas entraîner de modification innacceptable de la
composition des denrées"
Le fût de chêne
est pour le cognac un emballage actif et les amateurs jugent
favorablement cette non-inertie (à consommer avec modération)
Isabelle BONIN Wed, 31 May 2006 04:40:57 -0000
tout
d'abord je tiens à remercier la personne qui m'a accordé
une réponse complète au message "stocks gérés
en fifo"
En fonction des fournisseurs d'emballage,
d'installations ou de matériels, il nous est donné soit
un certificat d'aptitude alimentaire, soit un certificat de
conformité
Je souhaiterais savoir quelle est la
différence entre ces deux documents, et s'il y en est
une,lequel des documents prévaut ? Ont-ils aussi une durée
limite de validité ?
Benoit.Catteau Wed, 31 May 2006 19:22:08 +0200
La réponse est dans l'Article 16 du RÈGLEMENT (CE)
No 1935/2004 du 27 octobre 2004 concernant les matériaux et
objets destinés à entrer en contact avec des denrées
alimentaires :
"Déclaration de conformité
1.
Les mesures spécifiques visées à l´article
5 prévoient l´obligation d´accompagner les
matériaux et objets concernés d´une déclaration
écrite attestant leur conformité avec les règles
qui leur sont applicables
Une documentation appropriée doit être disponible
pour démontrer cette conformité Cette documentation est
mise à la disposition des autorités compétentes
à la demande de celles-ci "
Le fournisseur de
matériau ou d'emballage 'apte au contact alimentaire' doit
donc proposer une DECLARATION DE CONFORMITE ou Certificat de
conformité au texte précité Il peut aussi
appeler ça Attestation de conformité ou plus rarement
Garantie de conformité, je laisse un juriste nous aider dans
les nuances
Bref tout cela pour vous confirmer l'aptitude au
contact alimentaire du produit, et non pas "l'aptitude
alimentaire" qui laisserait entendre que le matériau ou
emballage peut être ingéré
La DGCCRF admet
qu'un certificat soit valable 5 ans. Il doit bien sûr être
renouvellé chaque fois que la référence du
produit évolue
Benoît CATTEAU
LINPAC Plastics
Pontivy
Films plastiques pour l'emballage alimentaire
JEUDI 08 JUIN 2006
LNE 08/06/06 Des matériaux
et emballages actifs, intelligents et sûrs …
http://www.contactalimentaire.com/
Solène MAYO Lundi, 26 Juin 2006, 2h50mn 03s
Suite
à des problèmes d'approvisonnement en emballage dans
l'entreprise où je me trouve actuellement, nous sommes dans
l'obligation de nous approvisionner en emballage, chez un autre
fournisseur. Celui-ci nous propose des poches identiques en
catégorie, forme,système de remplissage,destinés
au contact alimentaire...mais transparente; En effet nos anciennes
poches étaient opaques. Ces nouvelles poches sont compatibles
pour l'emballage des ovoproduits. Mais je pose quand même la
question, le produit n'évolue-t-il pas autrement, du fait
d'une certaine exposition à la lumière, par rapport à
la transparence du contenant?(changement de couleur...)
je ne suis pas spécialisé sur les emballages et j'attend une réponse qui pourrais m'éclairer.
Nolwenn Coualan Tue, 27 Jun 2006 07:21:15 +0000 (GMT)
nous utilisons des poches opaques ou transparentes
selon la contenance et nous n'avons jamais remarqué de
différences d'évolutions du produit entre les deux.
MARDI 27 JUIN 2006
LNE 14/06/06 Des
recommandations de la FEFCO concernant le carton ondulé pour
respecter le règlement CE n°1935/2004
http://www.contactalimentaire.com/index.php?id=104&tx_ttnews[tt_news]=172&tx_ttnews[backPid]=524&cHash=ae139fc814
MARDI 01 AOUT 2006
EMBALLAGE DIGEST
30/06/06 Les emballages alimentaires : la nécessité de
suivre les évolutions et les innovations
http://www.emballagedigest.fr/dotclear/index.php?2006/06/30/3706-actualites
maellegau Wed, 09 Aug 2006 17:14:19 -0000
Nous
fabriquons et commercialisons des barquettes de plats cuisinés
pour la collectivité sous forme de conserves.
Pour
controler notre bareme, nous réalisons des test de stabilité
systèmatiquement et controle des cycles de stérilisation.
Par contre nous n'avons pas de controle en début de
fabrication pour controler que l'operculage est correctement réalisé
excepté la verification visuelle de la soudure du film sur la
barquette.
Connaisseriez vous des méthodes de controles
pour ce type de conditionnement?
Benoit.Catteau Fri, 11 Aug 2006 16:47:09 +0200
Les
fuitées sont un problème majeur dans la fiabilité
des opérations de conditionnement.
Un test de stabilité
est une forme de contrôle de l'étanchéité,
mais le préventif est préférable.
Je ne
parlerai pas du sertissage des boîtes métal, ni du
vissage de bouchons et couvercles.
Voici quelques pistes pour
un protocole de validation de l'opération de scellage, à
mettre en place pour l'operculage de barquettes ou pots plastiques,
comme pour le soudage de sachets.
1/ définition des
températures, temps et pression entre machoires chauffantes en
s'aidant des données fournisseurs matériaux et
constructeur machine
2/ validation des indications du matériel
(calibrage du régulateur de température, du temps de
soudure et de la pression d'application) avec un matériel de
référence
3/ fiabilité amont des emballages
: test de soudabilité opercule sur barquette ou sachet sur
lui-même (vérifier si soudure cuir/chair ou chair/chair
en sachet "flow pack"). De nombreux paramètres
interviennent dont la maîtrise peut être évidemment
confiée au fournisseur dans une démarche qualité
: nature des matériaux, régularité de
l'épaisseur totale
ou de la couche soudante (cas des
complexes), absence de plis, le traitement éventuel...
4/
fiabilité aval : il existe en ligne ou en fin de ligne de
nombreux dispositifs de suivi. Vision artificielle pour surveiller la
propreté des zones à sceller, thermographie infrarouge
pour analyser la distribution de température sur la soudure
réalisée, test d'étanchéité sous
cloche à vide.
Avec l'essor du conditionnement sous
atmosphère modifiée, ces équipements se
multiplient actuellement. Lire par exemple Process avril 05,
Emballage Digest avril 06 ou RIA mai 06.
5/ l'enregistrement des
résultats pour boucler le tout.
A noter des travaux
prometteurs dont certains colistiers ont peut être des
nouvelles récentes : le CTCPA étudie le pilotage du
thermoscellage par capteurs thermoflumétriques. Il s'agit, par
des capteurs intégrés aux machoires de soudure, de
mesurer non plus la température mais l'énergie
transmise. Ce serait bien plus complet car on doserait la fusion de
la couche soudante.
Ces informations concernent la soudure
thermique mais conviennent probablement en soudure Ultra-Sons ou HF.
Salutations
Benoît CATTEAU
LINPAC Plastics Pontivy
Films plastiques pour l'emballage alimentaire
VENDREDI
01 SEPTEMBRE 2006
RSC 31/08/06 Contamination from
food packaging ‘ignored'
http://www.rsc.org/chemistryworld/News/2006/August/31080601.asp
MARDI 26 SEPTEMBRE 2006
BAKERY AND
SNACKS 26/09/06 EU to remove restrictions on packaging sizes
http://www.bakeryandsnacks.com/news/ng.asp?n=70816-packaging-size-parliament
MARDI 03 OCTOBRE 2006
CERIG 2000
Les encres végétales dans l'emballage alimentaire
http://cerig.efpg.inpg.fr/memoire/2000/encres-vegetales.htm
MERCREDI 22 NOVEMBRE 2006
EURACTIV
21/11/06 Des feux de signalisation sur les emballages des produits
alimentaires?
http://www.euractiv.com/fr/sante/feux-signalisation-emballages-produits-alimentaires/article-159818
Dans les infos du jour, in
http://www.afssa.fr/Ftp/Afssa/38353-38354.pdf
, on trouve cette phrase :
"La réglementation cadre
des matériaux au contact alimentaire (règlement (CE)
n°1935/2004) impose que « les matériaux et objets, y
compris les matériaux actifs
et intelligents".
Intelligents ?
Est-ce que quelqu'un, sur la liste, peut me dire ce
qu'est un matériau intelligent ?
Faute de mieux, voir : http://www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossier55-2.php
Contribution: peut-être ces nouveaux matériaux
(verre, PVC, Polycarbonate, ...) imbibés de "polysaccharide"
inhibant la formation des biofilms et leur conférant des ptés
anti-adhésives contre les germes pathogènes (voir:
:"Broad-spectrum biofilm inhibition by a secreted bacterial
polysaccharide" Août 2006, Proceedings of the National
Academy
of Science)?
Pour mieux comprendre ces nouveaux termes, je vous conseille
ce lien
http://europa.eu/scadplus/leg/fr/lvb/l21082a.htm
Il
s'agit de la synthèse du Règlement CE N°1935/2004
Je
cite :
"Les nouvelles avancées scientifiques ont
permis la création d'emballages «actifs» et
«intelligents» qui prolongent la durée de vie d'un
aliment ou qui réagissent quand l'aliment est en mauvais état
(avec un emballage qui change de couleur, par exemple). "
"D'autre
part, il autorise la mise sur le marché de deux types
d'emballages qui agissent de façon «intelligente»
en contact avec les denrées alimentaires: les uns informent de
la qualité (fraîcheur) du produit, les autres le
conservent plus longtemps en introduisant des modifications chimiques
favorables. "
Voir une explication
dans:
http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/03/1554&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en
Peut être est les matériaux à mémoire
de forme
http://membres.lycos.fr/planeteamf/
ou alors Les concurrents aux Alliages à Mémoire
de Forme (AMF) : Matériaux Intelligents
http://membres.lycos.fr/planeteamf/Francais/Technologie/sma.htm
http://www.nimesis.com/index_fr.htm
MERCREDI 29 NOVEMBRE 2006
EMBALLAGE
DIGEST 31/10/06 Le réseau d'alerte sur les denrées
alimentaires : les emballages aussi
concernés
http://www.emballagedigest.fr/dotclear/index.php?2006/10/31/4194-actualites
recherche film étirable bleu pour éviter la
contamination
Envoyé par : "petitejuju2309"
Mercredi
29 Novembre 2006 10:23
Bonjour,
Je suis à la recherche
de film étirable alimentaire de couleur bleue (pour
IAA).
Auriez vous quelques références?
je
vous remercie d'avance.
Réponse déjà donnée en 2005, toujours
valable :
Nous sommes producteurs de film étirable
alimentaire, parfois coloré mais rarement pour des raisons
HACCP et très peu pour le marché français.
Si nous produisons parfois en bleu, ne vous attendez pas à
un écran bleu opaque. En effet, ces films font 7 à 12
microns d'épaisseur et resteront translucides. Par contre, une
bobine, un morceau de film chiffonné seront parfaitement
bleus.
En fait, les utilisateurs de ces films choisissent la
couleur comme repère visuel : une journée l'emballage
est bleu puis rouge puis vert... Une astuce utilisée en
catering : la conditionneuse déroule une simple bandelette, de
couleur ou imprimée, selon le code retenu, par dessus le film
de base qui reste standard et sur lequel elle auto-adhère.
Nous
produisons également ces "galettes" de film
de quelques centimètres de large.
Pour prix et quantité
en France, contactez notre réseau LINPAC
Distribution au
Perray en Yvelines : 01 3046 3046
Benoît CATTEAU
LINPAC
Plastics Pontivy
Films plastiques pour l'emballage
alimentaire
JEUDI 07 DECEMBRE 2006
TUNIS
HEBDO 06/12/06 INNOVATION - Des aliments
intelligents
http://www.tunishebdo.com.tn/article.php?rid=6&id=26374
LUNDI 11 DECEMBRE 2006
EURACTIV
08/12/06 Un laboratoire européen pour veiller à la
sécurité des emballages
alimentaires
http://www.euractiv.com/fr/sante/laboratoire-europeen-veiller-securite-emballages-alimentaires/article-160346
MARDI 12 DECEMBRE 2006
JOUE
08/12/06 QUESTIONS ÉCRITES
E-0937/05 Aides à la
production de nouveaux matériaux pour l'emballage des
aliments
http://www.europarl.europa.eu/omk/sipade3?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-2005-0937+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=0&NAV=S
On vient de me poser la question suivante :
"
Nous aimerions principalement connaître les contraintes de
conditionnement en terme de législation européenne
(cadre légal entourant le conditionnement d'épices).
Par exemple: si une société de distribution
envisage un nouveau condtionnement d'épice (exemple: en
petites boîtes métalliques, comme certains
condirionnements de safran en Espagne), quelle sont les
contraintes
légales (types d'emballages autorisés ou non, etc)? Le
conditionnement doit-il s'effectuer en Europe? ".
Toil'
d'épices est certes en train de développer son aspect
législatif, mais là on coince encore un peu...
Il y
a bien quelqu'un ici qui va savoir répondre !
Merci par
avance.
Bernard.
La meilleure adresse pour une information détaillée,
c'est le site géré par le LNE : contactalimentaire.com
Pour le contact alimentaire, le texte en vigueur est le réglement
1935/2004 du 26/10/04 qui concerne l'ensemble des matériaux.
Il renvoie à des textes plus anciens par exemple la
directive 2002/72/CE pour les plastiques.
Celle-ci s'appuie sur
la directive 82/711/CE amendée par les 93/8/CE et 97/48/CE du
29/07/97
On y trouve la liste des simulants (faute de pouvoir
tester tous les ingrédients et recettes, on teste avec eau,
alcool, acide et huile) ainsi que les conditions d´essais :
temps, température. Elle-même est complétée
par la 85/572/CEE du 10/12/85 qui prescrit les simulants en fonction
du type de denrée et les facteurs correcteurs car même
si l'on teste à l'huile, on consomme rarement des aliments
100% gras.
Je vous laisse découvrir la richesse des
exigences pour les autres matériaux ; à noter que le
réglement 1935/2004 prévoit la traçabilité
des emballages, ce qui est une nouveauté pour compléter
le texte 178/2002.
Il s'y ajoute de nombreuses normes qui
précisent les méthodes et conditions d'essai ainsi que
des GBPH pour métal, plastique (publiés au JORF) et
papier.
Enfin, concernant les emballages remis au
consommateur final, il ne faut pas oublier la directive 94/62/CE, qui
concerne tous les emballages, alimentaires ou non et prévoit
la minimisation des déchets d'emballage, leur recyclage, le
point vert...
Ces textes concernent les emballages
commercialisés en Europe, qu'ils
soient produits et/ou
conditionnés là ou ailleurs.
En espérant
vous être utile,
Benoît CATTEAU
LINPAC Plastics
Pontivy
Films plastiques pour l'emballage alimentaire
MERCREDI 10 JANVIER 2007
DAIRY
REPORTER 08/01/07 Antimicrobial paper extends shelf life, claims
manufacturer
http://www.dairyreporter.com/news/ng.asp?n=73121-microbeguard-shelf-life-microbial
MARDI 30 JANVIER 2007
INVESTIR EN
TUNISIE 29/01/07 Tunisie - Packaging : Perspectives et Stratégies
d'innovation
http://www.investir-en-tunisie.net/news/article.php?id=1165
MERCREDI 21 MARS 2007
Avantage HACCP |
Guide du programme (121
pages)
http://www.omafra.gov.on.ca/french/food/inspection/haccp/haccp_pdf/haccp_manual.pdf
Au sommaire:
CONTRÔLES OPÉRATIONNELS
O2.7
Emballage
--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr,
"c_euzen" <c_euzen@...> a écrit :
>
>
Bonjour,
>
> Je suis à la recherche
d'informations sur la réglementation liée à
la
> migration des additifs des emballages vers les produits
alimentaires.
> J'ai consulté la Directive
85/572/CEE permettant de choisir un
simulant
> pour le
test de migration. Mais je ne la trouve pas très claire.
>
En effet, je suis à la recherche d'un simulant pour la crème
glacée,
> les sorbets, cônes et bâtonnets.
>
J'hésite entre les catégories suivantes:
> - "07
Produits laitiers"
> -"08.09 Glace"
>
-"08.11 Aliments congelés ou surgelés"
>
> Quelqu'un peut-il m'aider sur ce thème?
>
>
D'avance merci,
>
Bonsoir,
Tous les éléments figurent dans la
brochure n°1223 de la Direction des Journaux officiels.
Compte
tenu de ce que vous dites, il fat reprendre la directive et utiliser
le simulant "gras". De mémoire mais c'est à
vérifier, il me semble qu'il s'agit de l'huile d'olive.
Bonne
lecture.
Sandy
Si la question est toujours d'actualité, tout d'abord une
retouche sur une réponse déjà publiée :
il s'agit de la brochure 1227 et non 1223, mais attention, c'est une
compilation fréquemment en retard d'un texte. De surcroît,
depuis le règlement 1935/2004, les textes européens
prévalent, tu as donc raison d'éplucher la
85/572/CE.
Concernant ton hésitation, comme souvent, il
faut retenir le critère le plus pénalisant.
En
l'occurence, je vois le simulant eau (A) parmi les catégories
choisies sauf le lait qui n'est pas assez proche.
En complément,
parce qu'il y a par exemple beaucoup de crème fraîche
dans la formule, voir aussi le 05.02 qui amène à tester
l'emballage avec le simulant gras (D). On peut aussi imaginer que
c'est le fruit qui est le plus agressif et tester au simulant acide
(B), enfin, s'il y a du rhum dans les raisins secs, c'est peut être
le simulant alcool (C) qui conviendra ; parfois le chocolat peut être
en contact, etc.
Objectivement, dans une approche
préliminaire, il faut réaliser le test avec les 4
simulants, cela permet de mieux cerner la vulnérabilité
du matériau et, après interprétation, d'aller
plus loin en fonction des recettes de crèmes glacées
(plus contraignantes que les sorbets ou le biscuit des cônes).
Le
site www.contactalimentaire.com
a également un forum pour poursuivre.
Benoît
CATTEAU
LINPAC Plastics Pontivy
Films plastiques pour
l'emballage alimentaire
Sandrine ERLENBACH Jeudi, 28. Juin 2007 23:47
Encore une question emballage ... à voir le nombre de
questions posées, le sujet est apparemment d'actualité.
Nous travaillons avec un fournisseur d'emballages primaires en
carton recouverts d'un film plastique.
Notre fournisseur achète
ce fameux film plastique et fait recouvrir les emballages
carton.
J'ai lui demandé un certificat attestant de
l'aptitude, de ces emballages, au contact alimentaire .
Il m'a
envoyé le certificat de son fournisseur de film
plastique.
Est-ce suffisant pour attester de l'aptitude au contact
alimentaire des emballages (carton recouvert de film plastique) qu'il
me livre ?
Merci d'avance
Sandrine
Je pense que la réponse est incomplète, mais je ne
suis pas spécialiste des complexes papier-carton / plastique.
Une fiche expliquant ce cas est annexée à la note
d'information de la DGCCRF N°2004-64 du 6 mai 2004. Elle présente
les exigences applicables à ce type de complexe dans lequel la
couche plastique est destinée au contact avec les aliments. A
consulter par le lien
suivant
http://www.contactalimentaire.com/fileadmin/ImageFichier_Archive/contact_alimentaire/Fichiers_Documents/Brochure_JO/Note_2004_64/Note_2004_64_complexes.pdf
Cependant,
elle précède la parution du règlement 1935/2004
qu'il conviendrait de relire sous cet angle. En effet, l'aptitude au
contact alimentaire du papier repose actuellement sur ce seul
réglement et des GMP. De plus il y a probablement une colle
d'assemblage de ce complexe.
Pour moi, une migration globale sur le "sandwich" serait
un minimum. Slts,
Benoît CATTEAU
LINPAC Plastics
Pontivy
Films plastiques pour l'emballage alimentaire
LUNDI 28 JUILLET 2008
BAKERYANDSNACKS 18/07/08
Cinnamon-based packaging could prevent food
spoilage
http://www.bakeryandsnacks.com/news/ng.asp?n=86587-agricultural-and-food-chemistry-rhizopusstolonifer-mould-active-packaging
LUNDI 28 JUILLET 2008
PROCESS 11/07/08
Conditionnement - Le scellage par ultrasons évite les défauts
de
soudure
http://www.editionsduboisbaudry.fr/bi/article.php?action=pa&id=38701
VENDREDI 22 AOUT 2008
ACTAPOL Issue 3 (2) 2004 Au
sommaire:
http://www.food.actapol.net/volume3/issue2
MANUFACTURING
OF BIOBASED PACKAGING MATERIALS FOR THE FOOD INDUSTRY,
MARDI 02 SEPTEMBRE 2008
FSAI - Newsletter Volume 10,
Issue 4 - July/August '08 999kb
irish packaging industry: survey
||
http://www.fsai.ie/news/newsletter/nl_08/newsletter_533.pdf
Gilles TIXIER Jeudi 2. Octobre 2008 22:13
Le 1/10/08 16:21, « helenevanhauwaert » a écrit :
> Bonjour,
> Je souhaite avoir votre avis et des retours d'expérience sur la gestion de la réglementation des préemballées.
> Déjà je commence par une petite question : il est noté que la taille max d'un lot est 10 000 ou cadence max de la machine ce qui chez nous est la même chose. Si ma production fait 100 000 unités , cela veut donc dire que je dois faire un contrôle toutes les 10 000 unités???
> De plus les contrôles sont réalisés par les opérateurs qui n'ont pas forcemment les connaissances statistiques ni le temps de faire la moyenne de tous les échantillons , l'écart type etc....
> Actuellement nous avons des outils de production très précis et nous travaillons toujours en léger surpoids et faisons des contrôles de 20 unités tous les 15 min pour éviter cette galère.
> Mais comme nous allons démarrer des produits où les variations de poids risquent d'être plus fréquentes, je voulais savoir comment vous faisiez
> merci d'avance
Bonjour,
La réglementation des préemballés, basée sur le Décret N°78-166 du 31 Janvier 1978 et modifications, relatif au contrôle métrologique de certains préemballages ;
et l¹Arrêté du 20 Octobre 1978 et modifications, portant application du précédent décret décrit les moyens par lesquels votre production sera contrôlée par les services officiels.
Pour vous ces informations vous donnent les objectifs à viser en terme de moyenne de production et de pourcentage d¹éléments non-conformes EN FIN DE PRODUCTION, mais vous ne pouvez pas les utiliser pour contrôler votre production à ce stade car c¹est trop tard
Ce qui est indiqué dans ces textes, ne concerne en rien comment vous devez régler les poids ou volumes au départ, puis comment vous surveillez la production en cours, si ce n¹est en indiquant que ³le contrôle doit être organisé de façon à être conforme aux critères de contrôle de qualité exposés notamment dans la mesure française NF X 06-031² (article 5 de l¹Arrêté). NF X 06-031 est une norme sur la maîtrise statistique des procédés, avec comme outil final, les cartes de contrôle.
Le réglage au départ puis la surveillance de la production en cours et du domaine de la maîtrise statistique des procédés.
-------
Autre point,
En effet, d¹après le texte, la taille maximale du lot serait de 10 000 éléments, ce qui ne correspond pas avec la réalité des productions en 2008.
Je n¹ai pas obtenu d¹explication à ce sujet Les textes d¹origine datent de 30 ans, ce peut être une explication
--------
Ce thème du contrôle métrologique des produits préemballés a été souvent abordé.
Je vous suggère de consulter les archives de la Liste :
www.liste-hygiene.org/arcemballage.htm
www.liste-hygiene.org/arcetiquetfrance.htm
Et puis j¹animerai une formation sur ce thème organisée par l¹Université européenne des Saveurs et Senteurs à Forcalquier, le 24 Octobre 2008
http://www.reseau-case.com/controle-metrologique/metrologie_2008.pdf
Bonne mise en oeuvre
Cordialement
--
Gilles TIXIER Amplitude - Consultant Qualité & Hygiène (HACCP), en région PACA
Adél : amplitude@wanadoo.fr
Membre du réseau CASE : http://www.reseau-case.com/gti/amplitude/
helenevanhauwaert Vendredi 3. Octobre 2008 13:36
Je vous remercie pour ces réponses qui rejoignent mes propros , on ne peut pas appliquer ces contrôles pendant la production. Vous comprendrez que pour nous, très petite société, la seule solution que nous ayons trouvé est de faire du surpoids.
C'est pourquoi je demandais des retours d'expérience, des méthodes...
L'idée de la carte de contrôle me semble interessante, il faut que je creuse ça pour définir les limites, c'est pas évident de donner des limites, faut être sur derrière que la moyenne soit correcte....
je vous remercie pour vos réponses
Pour la formation elle m'a l'air fort interessante mais je suis à l'autre bout de la france....
Pascal Rudeaux Vendredi 3. Octobre 2008 14:55
La carte de contrôle se monte statistiquement.
Si la statistique n'est pas votre fort, je vous conseille une journée de formation, et vous aurez les moyens après cela de monter n'importe quelle carte de control, et de plus comprendre son fonctionnement et en finalité baisser votre surpoids.
helenevanhauwaert Vendredi 3. Octobre 2008 19:53
Je ne suis pas trop mauvaise en stat donc si vous vous connaissez des livres ou autres document qui pourraient m'aider je suis preneuse!
Je vous remercie de votre aide
Pascal Rudeaux Vendredi 3. Octobre 2008 20:31
On trouve de tout sur internet:
Quelques exemples
www.univ-angers.fr/docs/etudquassi/MP07_12.pdf
http://www.iutbayonne.univ-pau.fr/~grau/STID/msp.html
Quelques exemples.
Hubert BAZIN Vendredi 3. Octobre 2008 21:02
j'utilise personnellement l'Aide-mémoire pratique des techniques statistiques, du CERESTA, édité par Tec & Doc (Lavoisier)
ISBN 9782901758082
Quant à la formation, en une journée, on fait probablement des miracles mais de mon temps, en une journée, on ne serait pas allé beaucoup plus loin que de grandes généralités, le rappels des lois de proba (qui sous-tendent les tests statistiques) et quelques tests de base. J'ai regardé sur les sites de quelques organismes ayant pignon sur rue, les stages d'une journée sont rares.
(au Ceresta, j'avais fait le module 1er niveau : 10 jours)
Gilles TIXIER Samedi 4. Octobre 2008 15:37
Le préalable à la démarche est d´obtenir un processus stabilisé en réduisant les "causes spéciales" de variabilité de production pour ne garder que les "causes communes"
Vous trouverez un explication à ces termes dans les liens qui vous ont été transmis sur la Maîtrise Statistiques des Procédés
Votre procédé de production étant sensé être maîtrisé en ayant agi pour réduire durablement l´influences des causes spéciales , vous évaluerez la variabilité des poids de la production à partir d´un échantillon représentatif. Probablement que la distribution des poids suit une loi normale. L´écart-type propre à ce type de production est à calculer et on partira du principe que la variabilité toute autre production de ce même produit, alors maîtrisée, est caractérisée par cet écart-type.
Si au départ, vous réglez votre production, sur la valeur nominale annoncée au client, quel est le taux d´éléments non-conformes (selon la définition donnée par les textes réglementaires,. Attention un élément dont le poids est inférieur à la valeur nominale annoncée, n´est pas forcément une élément non conforme) ?
Si ce taux de NC est acceptable , vous conservez le réglage de la moyenne de la production à la valeur nominale
Si ce taux de NC est trop élevé , vous réglez la moyenne de la production au dessus de la valeur nominale, juste de ce qui est nécessaire.
Voilà pour le réglage au départ
Ensuite, il y a la phase de surveillance, en utilisant les cartes de contrôle,
pour veiller à ce que votre production ne sorte pas des rails et pour intervenir le plus vite possible si c´était le cas.
Tout ça, c´est vite écrit. Pour le mettre en application, cela demande un lourd investissement en méthode statistique, en décryptage de la réglementation, en programmation sur tableur.
L´objectif : supprimer les sur-poids tout en étant conforme aux exigences de la réglementation. Et quand le surpoids systématique peut atteindre 15% sur des produits coûteux (constat réel et non exceptionnel. Par curiosité et si vous disposez d´une balance précise, mesurez le poids net de poivre dans un pot annonçant 18g) le gain qu´il y a à maîtriser le remplissage est énorme.
J´ai développé une application sur tableur. Contactez-moi, hors liste hygiène, si vous êtes intéressée par une proposition.
Marie LE GUENNEC Lundi 6. Octobre 2008 16:24
Une première question : êtes vous équipéz de trieuse pondérale ?
Selon la réglementation des pré-emballés, en fonction de la tranche de poids à laquelle appartient votre poids nominal, vous obtenez un % ou un poids qui vous donne votre TU1- en le soustrayant à votre poids nominal (si vous le soustayez 2 fois, vous obtenez un TU2-).
La réglementation dit que vous pouvez vendre des produits dont le poids se situe entre TU1- et le poids nominal (donc en sous poids) à condition que la moyenne de votre lot soit supérieur à votre poids nominal.
La réglementation dit également que vous n'avez pas le droit de vendre de produit en dessous TU2- (même si votre moyenne est au dessus du poids nominal)
Pour notre part, nous avions contruit des cartes de pilotage dont la cible était le poids nominal, la limite de surveillance était TU1- (avec demande de réaction au bout de 3 points à suivre dans cette zone soit 45 min de process pour nous) et la limite de non conformité était TU2- (avec demande de réaction immédiate si les poids se trouvaient entre TU1- et TU2- et mise au rebus si les poids mesurés se trouvaient en dessous TU2-)
Quand aux limites supérieures, nous les avions fixées de la même façon sauf que TU1+ correspondait au % de surpoids toléré et TU2+ à 2 fois ce % fixé
Voilà, en espérant vous avoir aidé.
JEUDI 04 SEPTEMBRE 2008
EUROPE 03/09/08 Emballages
des produits : la classification de l'ONU bientôt
incorporée
dans la législation de l'UE (produits
chimiques)
http://www.europarl.europa.eu/news/expert/infopress_page/066-35971-245-09-36-911-20080902IPR35970-01-09-2008-2008-false/default_fr.htm
SAMEDI 08 NOVEMBRE 2008
(WO/2008/132719) EMBALLAGE
BIOCIDE POUR PRODUITS COSMÉTIQUES ET POUR
PRODUITS
ALIMENTAIRES
http://www.wipo.int/pctdb/fr/fetch.jsp?LANG=ENG&DBSELECT=PCT&SERVER_TYPE=19-10&SORT=41249117-KEY&TYPE_FIELD=256&IDB=0&IDOC=1649011&C=10&ELEMENT_SET=B&RESULT=28&TOTAL=36&START=26&DISP=25&FORM=SEP-0/HITNUM,B-ENG,DP,MC,AN,PA,ABSUM-ENG&SEARCH_IA=IL2008000468&QUERY=(salmonella)+AND+(DP%2f06.11.2008)+
jourdan hugues Jeudi 27. Novembre 2008 22:21
deshuraud a écrit :
>
> Bonjour,
>
> Je me pose une question au sujet de la présence de cartons en
> production.
> En effet, nous recevons des oeufs liquides pasteurisés conditionnés en
> bib de 10kg qui sont ensuite placés dans une enveloppe en carton.
> Pensez vous qu'il est possible de faire entrer le bib+carton en
> production ou faut-il obligatoirement décartonné. J'ai peur d'une perte
> d'info au niveau traçabilité car toutes les info sont sur le carton.
> Pour info, j'ai demandé à mon fournisseur de me fournir les bib sans le
> carton. Ce n'est pas possible pour une raison de rotation des
> containers plastiques avec les transporteurs : ça leur coute trop chère.
> Merci pour votre aide.
>
> Isabelle DESHURAUD
Il faut interdire toute entrée des cartons dans la zone de production.
Il faut absolument décartonner au niveau de la zone de réception.
Pour la tracabilité, rien ne t'empèche de reporter un code interne ou externe sur les contenant.
Après en ce qui concerne les étiquettes présentent sur les cartons, ben tu les récoltent pour stockage mais l'objectif est d'avoir accès aux donnés mais pas que tout suive le produit.
JEUDI 01 JANVIER 2009
CONFEDERATION SUISSE -
Technologie /
Procédés
http://www.alp.admin.ch/themen/00602/00603/00676/index.html?lang=fr
L'emballage
VENDREDI 27 FEVRIER 2009
CUISINE COLLECTIVE MARS
2009 Le forum de
l’HACCP
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=172
Film
plastique alimentaire.
JEUDI 12 MARS 2009
EUROFINS NEWSLETTER N°29 -
Mars 2009
[PDF]
http://www.eurofins.fr/media/523017/eurofins_newsletter_no_29_mars_2009_fr.pdf
-
Déclaration de conformité des emballages alimentaires
Actualités : Migration de benzophénone et 4-méthylbenzophénone de carton d’emballage imprimé ;
louisiane.raymond Mardi, 17. Mars 2009 17:25
Je reviens vers vous aujourd'hui pour une interrogation sur les sigles apposés sur les emballages destinés à un contact alimentaire, je veux parler du sigle "verre-fourchette" et aussi la boucle de Moebius.
Existe-t-il une obligation de les apposer sur l'emballage ?
Je pensais que oui mais ayant été contredite par mon fournisseur et ne trouvant pas le texte pouvant y faire référence, je me tourne vers vous.
Et j'ai l'impression aussi que seuls les emballages en barquettes rigides seraient actuellement concernés par ce type de siglage ? Suis-je dans le vrai ou le faux ?
Aurore BEAUJOUAN Mardi 17. Mars 2009 20:46
Tout dépend du contexte dans lequel vous vous trouvez, je vous invite donc à lire l'article 15 du Règlement CE n°1935/2004 qui devrait répondre à toutes vos questions.
Benoît CATTEAU Jeudi 19. Mars 2009 18:52
En complément de l'information d'Aurore pour le logo "Verre et Fourchette", le seul qui concerne le contact alimentaire, voici quelques indications sur le logo du recyclage. Ce triangle constitué de trois flèches ou boucle de Moebius, est le symbole international du recyclage.
L´utilisation de la boucle de Moebius ne fait l´objet d'aucun contrôle tierce partie, elle est donc sous la pleine et entière responsabilité de l´industriel. C'est une préconisation de la commission européenne du 28/1/97, son utilisation est volontaire pour le moment. Il est normalisé (ISO 1043-1, ISO 7000, ISO 11469 ou 1135 DIN 6120) dans sa forme, les chiffres qui l'accompagnent. Enfin, les bonnes pratiques d´utilisation de ce logo sont définies par la norme internationale ISO 14021relative aux autodéclarations environnementales (1999).
Soyons clairs, ce n'est pas un si petit logo dans un recoin de l'emballage qui facilitera son aiguillage sur les tapis des centres de tri.
Pourquoi trouve-t-on ces logos plus facilement sur les emballages rigides ? Sans doute parce qu'il est "gratuit" de le faire apparaitre en relief, au thermoformage ou en injection, tandis que sur un emballage souple, il faut absolument imprimer le film pour que le logo apparaisse, c'est donc un surcoût car bon nombre de sachets sont neutres. C'est pour cela que le triangle du recyclage est facultatif et que l'indication d'aptitude au contact alimentaire peut se faire sur un document d'accompagnement (étiquette, bordereau...).
Laurie Picaud Jeudi 23. Avril 2009 21:20
Je travaille pour des distributeurs de produits de la mer et, dans le cadre de la demande de CDC à des fournisseurs, je me pose la question suivante :
Est-ce nécessaire d'avoir les certificats d'alimentarité des emballages des produits que l'on achète si le fournisseur s'engage dans le cahier des charges à ce que ses emballages soient alimentaires ?
Cécile MARTIN Vendredi 24. Avril 2009 10:16
je vous le conseille car il vaut mieux avoir les preuves de ce qu'ils avancent.Les docuemnts pourront vous renseigner plus précisément sur la conformité des emballages primaires utilisés.
Gilles TIXIER Vendredi 24. Avril 2009 12:13
Sur le site de l¹ANIA :
http://www.ania.net/fr/dossiers/qualite-nutrition/
Vous trouverez :
LA DECLARATION D'APTITUDE AU CONTACT EN LIGNE !
L'ANIA et le CLIFE (Comité de Liaison des Industries Françaises de l'Emballage) ont créé en 2002 une plateforme d'échange entre les utilisateurs de matériaux d'emballage et leurs fournisseurs. C'est dans ce cadre que les deux secteurs avaient créé en 2003 et mis à jour en 2007, un modèle commun de « déclaration de conformité à la réglementation relative aux matériaux et objets au contact des denrées alimentaires ».
bensari abdelhak Jeudi 23. Avril 2009 22:03
À mon avis du moment que votre fournisseur s'engage et donc appose sa signature dans son cahier de charge que les emballages qu'il vous vend sont certifiés alimentaires, ceci devrai suffire. Cependant je vous suggère de vérifier si votre fournisseur est connu pour ses produits de qualité.
ohno6854 Vendredi 8. Mai 2009 0:04
je cherche un moyen simple et rapide pour controler l'étancéité des sacs aseptiques.
je vous informes que ces sacs aseptiques sont prélablement scélé et stérilisés.
parfois je rencontre des fuits au niveau des sacs et je pense que le défaut réside de manque d'étanchéité des sacs.
J-Ph. GRAIL Vendredi 8. Mai 2009 10:21
Le problème de fuite peut provenir :
- d’une mauvaise fabrication du sac.
- d’une déchirure lors du remplissage du sac (sac inadapté)
- d’un problème de votre soudeuse (mauvaise température, etc…).
2 tests simples que nous réalisons chez nous :
- Nous remplissons les sacs d’eau et les suspendons à un fil
- Nous soudons les sacs avec une soudeuse manuel, coupons le bas du sac (la soudure faites par le fabricant), les remplissons d’eau et les suspendons à l’envers.
De cette manière, vous verrez si votre soudure ou la soudure du fabricant est en cause.
contact_tfisl Mardi 9. Juin 2009 16:21
Tout d'abord, merci de m'admettre dans ce forum. Je travaille comme responsable qualité dans une petite entreprise spécialisée dans la congélations de fruits.
Notre problème est le suivant: nos fruits sonts tranchés, placés dans des plateaux de PET, congelés puis gardés dans des cartons. Nous nous sommes rendus compte que en refermant les cartons, de minuscules bouts tombent sur les fruits... nous pensons qu'ils tombent en refermant les volets du cartons... que pourrions nous faire pour eliminer ce problème?
cécile MARTIN Mardi 9. Juin 2009 17:31
il vous suffit de trouver l'origine du problème (bords fragiles, qualité du carton, ...)et d'y remédier.
jean-louis GATEL Mardi 9. Juin 2009 18:05
Assurez vous tout d'abord que votre carton est "alimentaire", cad autorisé au contact.
A votre place, je disposerai le plateau PET dans un sac plastique ou le couvrirai d'un film alimentaire.
Pascal Rudeaux Mardi 9. Juin 2009 18:10
Le carton, par définition, a tendance a faire de la poussière et générer des petites chutes. En effet le carton d'emballage n'est pas fait pour être en contact direct avec les aliments.
soit vous changez de qualité de carton (plastifié, etc...) ou vous pouvez ajouter un sac qui séparera l'aliment du carton. entre autre.
Olivier RONDOUIN Mardi 9. Juin 2009 20:31
Il peut s’agir d’une mauvaise qualité de coupe.
contact_tfisl Mercredi 10. Juin 2009 13:21
Merci de vos réponses. Je crois que effectivement la qualité de coupe n'est pas optimale (j'ai RV aujourd'hui avec le responsable qualité de l'entreprise qui nous livre le carton) mais malheureusement, meme avec leur compromis que le carton sera bien coupé nous ne pourrons pas garantir à nos clients l'absence de fragments de cartons.
Nous avions effectivement pensé à utiliser des sacs en plastique alimentaires (nous le faisons pour d'autres références) mais nous avons peur qu'au moment d'introduire le sac dans la caisse des bouts de cartons tombent dedans. Il est aussi difficile d'assurer que sur la ligne de production les manipulateurs fermerons bien le sac sans qu'il y ait contact avec le carton... qu''en pensez-vous?
contact_tfisl Mercredi 10. Juin 2009 13:22
Comment remedier à une mauvaise qualité de coupe? le fabriquant de carton nous dit que les lames sont changées régulièrement et que ce problème ne peut être évité...
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