ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE

Page mise à jour : 28/12/08

Page d’accueil de l’archivage thématique avec moteur de recherche

Accès au formulaire d'inscription à la liste de discussion HYGIENE

Page d’accueil du site HYGIENE ALIMENTAIRE

 

 

 liens vérifiés 20061007

THEME  : Les toxi-infections alimentaires collectives en France

Pages d’archives connexes

Veille sanitaire en France

L'évaluation des systèmes de veille sanitaire de l'alimentation (évaluation et gestion du risque)

Listeria monocytogenes en France (gestion du risque et TIAC)

 

Salmonella en France

 

Escherichia coli en France

 

La veille concernant les allergies alimentaires en France

 

La France et la résistance aux antibiotiques

 

Le botulisme en France

 

 

LIENS FONDAMENTAUX

 

INVS 08/10/08 Données relatives aux toxi-infections alimentaires collectives
déclarées en France en 2006-2007
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=surveillance/tiac/donnees.htm


DGCCRF - Toxi-infection alimentaire collective (TIAC)
Vous, ou quelqu'un de votre entourage, êtes victime d'une intoxication alimentaire collective. Préalablement, quelles sont les précautions à
prendre et à qui devez-vous vous adresser pour faire cesser le risque collectif ?

http://www.minefe.gouv.fr/directions_services/dgccrf/documentation/fiches_pratiques/faq/tiac.htm


PREFECTURE DE LOT ET GARONNE - Conduite à tenir en cas de TIAC
http://www.lot-et-garonne.pref.gouv.fr/files/lot_et_garonne/publications/252_publication.pdf


INVS 26/12/06 BEH n°51-52. Bilans réguliers de surveillance - Maladies infectieuses.
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=beh/2006/51_52/index.htm

Au sommaire:
Les toxi-infections alimentaires collectives en France entre 1996 et 2005

 

Pour avoir l'information la plus complète, vous pouvez commander le document ci-dessous aux JO.
http://www.liste-hygiene.org/guides.htm

Hygiène alimentaire Toxi-infections alimentaires collectives (314870000 - Prix :3,05)
Il s'agit de la circulaire des ministères de la santé, de l'agriculture et de l'économie sur la déclaration, l'investigation et la conduite à tenir en cas de toxi-infections alimentaires collectives du 19 avril 1988 (éditée au JoRf sous le n° 1487).

Voici les principaux sites qui expliquent la démarche:

PREFECTURE YVELINES Octobre 2003 TOXI--INFECTION ALIMENTAIRE COLLECTIVE ((T...I. .A..C..)) EN RESTAURATION SCOLAIRE - DECLARATION ET ENQUETE EPIDEMIOLOGIQUE
http://www.yvelines.pref.gouv.fr/Pdf/TIAC.pdf

MINISTERE DE L'AGRICULTURE - LES TOXI-INFECTIONS ALIMENTAIRES COLLECTIVES (TIAC)
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/ressources.themes.alimentationconsommation.securitesanitaire.surveillancecontrolealerte.gestiondesnonconformites.tiac_r206.html

Guide ORALIM - Que faire?
http://www.vet-alfort.fr/oralim/guide/faire/1a.htm


CLIN Sud-EST Mai 2003 Conduite à tenir en cas de suspicion de toxi-infection alimentaire collective (TIAC) en établissement de santé
http://cclin-sudest.univ-lyon1.fr/signalement/Fiches/TIAC.pdf

 

Autres liens:

INVS 10/05/04 Estimation de l'importance des infections d'origine alimentaire en France.
http://www.invs.sante.fr/presse/2004/communiques/mortaAlim_100504/

AFSSA 10/05/04 Morbidité et mortalité dues aux maladies infectieuses d'origine alimentaire en France
Communiqué de presse : Estimation de l'importance des infections d'origine alimentaire en France
http://www.afssa.fr/ftp/afssa/23930-23931.pdf
Description de l'étud>
http://www.afssa.fr/ftp/afssa/23936-23937.pdf
Rapport sur la morbidité et mortalité dues aux maladies infectieuses d'origine alimentaire en France
http://www.afssa.fr/ftp/afssa/23933-23934.pdf
Agents pathogènes étudiés :
Toxi-infection à Bacillus cereus
Botulisme
Brucellose
Infection à Campylobacter
Toxi-infection à Clostridium perfringens
Infection à Escherichia coli producteur de shigatoxines
Listériose
Salmonelloses non typhiques
Shigellose
Toxi-infection à Staphyloccocus aureus
Fièvres typhoïde et paratyphoïdes
Infection à vibrions non cholériques
Yersiniose
Hépatite A
Infection à norovirus
Anisakiase
Bothriocéphalose
Echinococcoses
Fasciolase
Taeniasis
Toxoplasmose
Trichinellose

AGRISALON 10/05/04 Estimation de l'importance des infections d'origine alimentaire en France
http://www.agrisalon.com/06-actu/article-12865.php

BEH N°15  AVRIL 2001 LES TOXI-INFECTIONS ALIMENTAIRES COLLECTIVES EN FRANCE EN 1998
http://www.invs.sante.fr/beh/2001/15/index.htm
 

BEH n° 23 (4 juin 2002)
Les toxi-infections alimentaires collectives en France en 1999 et 2000
http://www.invs.sante.fr/beh/2002/23/index.htm

 

INVS 19/12/03 Surveillance des Toxi-infections alimentaires collectives (Tiac). MDO Infos n°5. Décembre 2003.
http://www.invs.sante.fr./publications/2003/mdo_infos/mdo_infos_05.pdf

INVS 09/12/03 Journées scientifiques de l'Institut de veille sanitaire - 3 et 4 décembre 2003
Résumés des présentations et posters
http://www.invs.sante.fr./display/?doc=publications/2003/js_2003
Au sommaire :

Huîtres et toxi-infections alimentaires collectives à norovirus, France, décembre 2002
Surveillance renforcée de la circulation des entérovirus en France : bilan de trois ans d'activité
Morbidité et mortalité dues aux maladies infectieuses d'origine alimentaire en France

 

PREFECTURE ARDECHE - Fiche citoyenne - Que faire en cas d'intoxication alimentaire collective ?
http://www.ardeche.pref.gouv.fr/ViePratique/FichesCitoyennes/Consommation/Intoxication.asp

OFFICE PARLEMENTAIRE D'ÉVALUATION DES CHOIX SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES -
RAPPORT sur le risque epidemique
Au sommaire:
Résumé
http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-oecst/resume-2327.pdf

Tome I - RAPPORT
http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-off/i2327-t1.asp

Tome II - Audition publique et annexes
http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-off/i2327-t2.asp

 

BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE MARS 2005 Au sommaire:
IMPLICATION DU LAIT ET DES PRODUITS LAITIERS DANS LES MALADIES INFECTIEUSES D'ORIGINE ALIMENTAIRE EN FRANCE DE 1988 À 2003
http://www.afssa.fr/Ftp/Afssa/31005-31006.pdf



CHAMBRE D'AGRICULTURE DE NORMANDIE MARS 2002 Des intoxications alimentaires peu nombreuses
http://www.normandie.chambagri.fr/vegetarien/Crises_alimentaires.pdf


BREVES D'AQUITAINE - MARS 2008 - Bulletin régional d'épidémiologie et de
veille sanitaire
http://www.invs.sante.fr/publications/breves_aquitaine/breves_7.pdf
LES MALADIES A DECLARATION OBLIGATOIRE
TOXI INFECTIONS ALIMENTAIRES COLLECTIVES (TIAC) DECLAREES (1996-2006)

 

CIRE MIDI PYRENEES semaine 20 du 12/5/2008 au 18/05/2008 Bulletin de veille
sanitaire régionale
Suspicion de toxi toxi-infection alimentaire collective en Haute Haute-Garonne et dans le Tarn
http://midi-pyrenees.sante.gouv.fr/santehom/vsv/veillsan/bulletin/bull_08/Bull115.pdf


CHARENTE MARITIME - SURVEILLANCE DES TOXI-INFECTIONS ALIMENTAIRES
COLLECTIVES EN CHARENTE-MARITIME
https://centre.sante.gouv.fr/drass/sante/epidemio/charentes.pdf
(source Bernard PICHETTO)


A PROPOS - AFSSA

Bulletin N°6 Juin 2004. Au sommaire:
http://www.afssa.fr/Documents/APR-mg-aPropos6.pdf
Zoonoses : lutter contre les maladies transmises de l'animal à l'homme



THESE DE L'ECOLE VETERINAIRE - 2002 - PRINCIPALES ZOONOSES PARASITAIRES ET
BACTERIENNES CHEZ LES PERSONNES CONTAMINEES PAR LE VIH EN FRANCE ET DANS LES
TERRITOIRES D'OUTRE-MER
http://theses.vet-alfort.fr/telecharger.php?id=330




AFSSA - A PROPOS n°3 juin 2003 60% DES CAS DE TOXI-INFECTIONS ALIMENTAIRES
COLLECTIVES EN FRANCE CONCERNENT LA RESTAURATION HORS FOYER
http://www.afssa.fr/Documents/APR-mg-aPropos3.pdf



ARCHIVES CHRONOLOGIQUES

 

 

 samedi 8 septembre 2001 22:36

L'actualité de ce jour concerne la veille sanitaire au sujet de Creutzfeldt-Jakob nouveau variant, étant donné qu'un nouveau cas a été rendu public en France, voir INVS 31-08 Nombre de cas de maladie de Creutzfeldt-Jakob : données du Réseau national de surveillance des maladies de Creutzfeldt-Jakob et maladies apparentées
http://www.invs.sante.fr/publications/mcj/intro_mcj.html

Cette actualité m'amène à faire partager quelques réflexions au sujet de l'épidémiosurveillance.

Le tableau inclus dans le document de l'INVS indique l'importante progression des suspicions de maladie de Creutzfeldt-Jakob, toutes formes confondues, depuis 1992.

Les résultats obtenus montrent un doublement de cas sporadiques confirmés, ce qui n'est pas spectaculaire compte tenu du faible nombre à l'origine et de l'attention portée par la profession médicale à ce sujet.

En effet, lorsque l'on fait la comparaison entre les suspicions et les confirmations de 1992 à 2001, il devrait y avoir mathématiquement non pas le doublement mais un facteur de 1 à 10 pour les confirmations. Mais heureusement, celà n'a pas été le cas.

Nous avons la confirmation que la veille s'est grandement améliorée pour cette maladie, et ceci semble plutôt rassurant par rapport à la probabilité concernant le nouveau variant. Je ne suis pas capable de faire la même démonstration en ce qui concerne les J'aimerais savoir s'il est possible d'obtenir les statistiques concernant les suspicions suite à hospitalisation de cas suspects d'être atteints par les syndrômes dûs à Campylobacter (Guillain-Barré) ou a priori bien plus rarement à Escherichia coli (syndrome hémolytique et urémique).

Concernant les syndromes hémolytiques et urémiques en France, une étude intéressante a été faite en 1997 sur une base de plus de 300 cas. Les chiffres intéressants mais relativement anciens sont  :
"Le taux d'incidence du SHU chez les enfants de moins de 15 ans est estimé à 1 à 2 pour 100 000 enfants. En Grande-Bretagne en 1987-88, le taux d'incidence annuel du SHU chez les enfants de moins de 15 ans était de 0,9 pour 100 000 [10]. En Allemagne en 1987-90, il était de 1 pour 100 000 et aux Etats-Unis de 1 à 2 selon les Etats [2] [8]. "
http://www.invs.sante.fr/publications/shu/page1.html#jus

En juin 2000 Eurosurveillance apportait d'autres chiffres issus d'une étude.
L'étude concluait par "La part importante des cas importés en France en 1998 souligne la nécessité du renforcement des systèmes d'alerte nationaux et internationaux pour ces infections." et indiquait dans la discussion que les tests n'étaient pas suffisamment fiables, extrait :
"Une sérologie négative peut s'expliquer par une absence de réponse immunologique du patient à l'infection par un E. coli d'un sérogroupe donné, mais aussi par un test de diagnostic qui ne contient pas le LPS du sérogroupe responsable de l'infection. Ces hypothèses pourraient être étayées à condition de disposer plus souvent de la souche de E coli responsable de la diarrhée prodromique. Il serait ainsi possible de faire évoluer le test sérologique en incluant les LPS des sérogroupes les plus fréquemment identifiés comme étant responsables de SHU typique en France. Les techniques d'isolement des STEC à partir des selles des patients doivent être améliorées et des tests sérologiques permettant d'affirmer l'infection par un E. coli quel que soit le sérogroupe de la souche responsable doivent être développés."
 
Quant à Campylobacter, je n'ai trouvé aucun chiffre permettant de confirmer ou d'infirmer les évaluations qui indiquées dans les médias ces dernières semaines. J'ai pu lire qu'il y a environ 1500 cas en France chaque année, mais Campylobacter n'est pas exclusivement associé à ce syndrôme.
http://www.esculape.com/fmc/guillainbarre.html   
Cependant en ayant un tableau comparatif du même type que celui réalisé sur la maladie de Creutzfeldt-Jakob, il serait intéressant d'en recueillir quelques éléments.

Pour favoriser la veille sanitaire il serait certainement utile d'inclure les Campylobactérioses et les intoxications à Escherichia coli dans la liste des maladies à déclaration obligatoire.
Voici le décret le plus récent à ce sujet :   
Décret no 99-363 du 6 mai 1999 fixant la liste des maladies faisant l'objet d'une transmission obligatoire de données individuelles à l'autorité sanitaire et modifiant le code de la santé publique (troisième partie : Décrets)
http://www.legifrance.gouv.fr/citoyen/jorf_nor.ow?numjo=MESP9921293D

Je rappelle que la déclaration de la maladie de Creutzfeld-Jakob a été rendu obligatoire suite au décret 96-838 du 19 septembre 1996, et que la listériose l'a été suite à l'arrêté du 10 avril 1998.

Bien sûr, les Campylobacter et Escherichia seront pris en compte dans le cadre d'une déclaration de TIAC, mais cette dernière nécessite au moins deux cas groupés.

En conclusion, souhaitons que les progrès réalisés en matière de veille relative à Creutzfeldt-Jakob puissent également être rapidement mis à contribution par rapport aux autres risques qui apparaissent au moins du même ordre de grandeur selon les faits actuels.

Dans un second temps il pourrait être salutaire pour la santé publique et pour une bonne gestion des crises que les médias puissent apporter au public l'interprétation la plus objective possible des résultats obtenus et des risques les plus importants. A défaut l'Internet permettrait aux pouvoirs publics de rectifier les choses à l'image de ce fait déjà la Food Standards Agency au Royaume-Uni.

 

Gilles TIXIER ­ Amplitude mardi 11 mai 2004 08:47

Une question suite à cette annonce de l¹AFSSA :
³Morbidité et mortalité dues aux maladies infectieuses d'origine alimentaire en France
Communiqué de presse : Estimation de l'importance des infections d'origine alimentaire en France²
http://www.afssa.fr/ftp/afssa/23930-23931.pdf

Cette étude annonce entre 200 et 700 morts par an  dues à des intoxications alimentaires.
Le bulletin épidémiologique annonce moins de dix morts.

Comment s¹explique cette différence ?
    Décés direct / conséquences indirectes ?
    Cas déclarés / cas estimés ?

 

O. Cerf mardi 11 mai 2004 09:10

Le rapport de l'Institut de veille sanitaire (rédigé "dans le cadre d'une collaboration avec l'AFSSA") fait une estimation de l'ensemble des
maladies infectieuses d'origine alimentaire, d'origine bactérienne, virale et parasitaire. Le chiffre inférieur à dix auquel vous faites
allusion est celui des décès provoqués par des toxi-infections alimentaires collectives (TIAC, c'est-à-dire cas groupés ou foyers
épidémiques) ayant fait l'objet d'une déclaration aux autorités sanitaires. Les décès par TIAC ne représentent qu'une très faible partie
des cas totaux, qui pour leur très grande majorité sont des cas sporadiques (non épidémiques) de toxi-infection alimentaire (TIA, à ne
pas confondre avec TIAC !)

Loïc MEUNIER mardi 11 mai 2004 11:34

Je rajouterai qu'une étude du CNA  (avis n° 42) sur la pertinence du d'un inventaire des dangers et d'une échelle objective des risques avait
pointé en son temps (2002) la difficulté de l'évaluation des conséquences réelles des TIA et TIAC.

Paul Becquart mardi 11 mai 2004 14:59

Juste un petit commentaire d'ancien virologiste.

Je rajouterai à cette étude que si nous exceptons les parasites (taenia et toxoplasma), les virus représentent 50% des cas de maladies infectieuses d'origine alimentaire (si on ne se réfère qu'aux seuls norovirus et hepatitis virus A). Toutes origines confondues les virus représentent 67 % des infections en général.
Or dans cette étude un seul virus est prédominant (norovirus : 99,4% des cas d'origine alimentaire), que dire des virus absents de cette étude dont le diagnostic est très difficile et la détection pas au point. Je parle des astrovirus, coronavirus, calicivirus (hors norovirus) et bien sûr du
rotavirus étrangement absent de cette étude.

De plus, sachant, d'une part, que beaucoup de gens ne consultent pas pour un gastro et, d'autre part, qu'on retrouve le plus souvent dans les selles d'un malade (origine virale) plusieurs types de virus différents. Ce chiffre est peut-être beaucoup plus élevé.
Je pense pour ma part qu'il est urgent de s'attaquer promptement du cas des virus en agroalimentaire, leur poids économique (coût médical, baisse de rendement au travail, absentéisme, consommation d'eau (WC et boisson), surinfection) est considérable vu le nombre de pathologies (directes ou associées c'est à dire contamination par contact) estimées chaque hiver et été. Une étude, courant années 90, montrait une prévalence de 1,1 cas de gastroentérite par habitant et par an (tous micro-organismes confondus) en
France....... Je n'ai pas encore fini d'estimer le coût d'une gastro en fonction du micro-organisme mais pour les virus (même à quelques dizaines
d'euros le cas) le total risque d'être intéressant (au delà du milliard d'euros probablement)

Or selon l'AFFSA la part alimentaire est quand même de 35%.... Nous sommes heureusement loin des grandes crises alimentaires, grâce à la réactivité des entreprsies de l'agroalimentaire mais le bruit de fond reste important.

bref il y a du pain sur la planche ... (décontaminée) :-;

samedi 19 juin 2004 12:40

INVS 18/06/04 Épidémie de gastro-entérite en Isère. Novembre 2002.
http://www.invs.sante.fr./display/?doc=publications/2004/gastro_isere

vendredi 1 octobre 2004 10:20

AFP 30/09/04 Accident - Intoxication alimentaire dans une maison de retraite
http://www.terre-net.fr/actus/actus_detail.asp?id=41686&periode=

mardi 26 octobre 2004 08:37

PREFECTURE BOUCHES DU RHONE 22/09/04 Une Toxi-infection alimentaire collective survenue à l'école Sainte Marie Blancarde à Marseille
http://www.bouches-du-rhone.pref.gouv.fr/actu/textes/cp20040923000.pdf

 

MERCREDI 01 DECEMBRE 2004


INVS 30/11/04 L’Institut de veille sanitaire publie son rapport annuel pour l’année 2003, riche d’enseignements en termes d’alerte et de surveillance.
http://www.invs.sante.fr/presse/2004/communiques/rapport2003_301104/

INVS 30/11/04 Rapport annuel 2003
http://www.invs.sante.fr/publications/2004/rapport_annuel_2003/index.html

Au sommaire:
• Surveillance des toxi-infections alimentaires collectives depuis 1987 : impact
des mesures de contrôle et de prévention

 

MERCREDI 27 AVRIL 2005

DRASS NORD PAS DE CALAIS - Le point sur les Maladies à Déclaration Obligatoire
En région Nord-Pas-de-Calais en 2001-2002
http://nord-pas-de-calais.sante.gouv.fr/sante-publique/epidemio/mdo2002.doc

Au sommaire notamment:
Toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) déclarées en 2002
Listérioses déclarées en 2002


JEUDI 21 JUILLET 2005


LE COURRIER DE MANTES 20/07/05 C'était bien une intoxication alimentaire
http://www.courrierdemantes.com/news/fullstory.php/aid/13323/C%92%E9tait_bien_une_intoxication_alimentaire.html



JEUDI 28 JUILLET 2005 


FMC RADIO 28/07/05 Oise : Des enfants du centre aéré intoxiqués par le pique nique
http://www.fmcradio.fr/site/html/modules/news/article.php?storyid=678


COURRIER DE MANTES 27/07/05 Intoxication alimentaire : une «faute grave» dans la procédure d'alerte
http://www.courrierdemantes.com/news/fullstory.php/aid/13342/Intoxication_alimentaire%A0:_une_%ABfaute_grave%BB_dans_la_proc%E9dure_d%92alerte.html




VENDREDI 11 NOVEMBRE 2005


INVS 10/11/05 Les infections à Campylobacter en France : bilan de surveillance du réseau de laboratoires de ville et hospitaliers, 2001-2003
http://www.invs.sante.fr/publications/2005/campylobacter_2001_2003/

 

jph.moreau Friday, November 11, 2005 8:36 PM

Le "tourisme" me fait penser à la célèbre "tourista"

Elle peut sévir en dehors et en dedans de nos frontières... Si elle frappe les esprits après les tubes digestifs, c'est qu'elle touche les groupes... alors que les individus isolés n'ont pas besoin de faire la queue aux lavabos et se remarquent moins;
Sait-on quelle est la proportion des coliformes, des salmonelles etc... dans ces affections fréquentes, souvent plus désagréables que vraiment dangereuses ? Il est vrai que les touristes forment une population supérieure à la moyenne du point de vue immunités...

 

Bertrand CARLIER Sat, 12 Nov 2005 09:06:42 +0100

http://www.chu-rouen.fr/cap/tourista.html

http://www.chu-rouen.fr/cap/touristmap.html

"néanmoins Escherichia coli (entérotoxinogéne = ETEC) est la bactérie la plus souvent en cause (jusqu'à 60 % des cas)."

http://www.bconcept.net/tourista.html

Le germe le plus souvent rencontré dans 40 % des cas est Escherichia Coli (colibacille),

sachant que le problème vient souvent de certaines souches d'E Coli, s'il y a diffusion des souches hautement pathogènes, cela risque de devenir bien plus grâve. Mais vu que la carte inclut certaines régions européennes et françaises, qu'elle est la stratégie européenne pour aborder cette question, notamment au niveau du tourisme et du commerce des fruits et légumes frais ?

http://www.chu-rouen.fr/cap/touristmap.html

j'ai des souvenirs épiques concernant la qualité de l'eau en corse du Sud par exemple:

lors d'une rupture d'approvisionnement en "eau de la ville" il a été découvert que c'était le cadavre d'un rongeur qui obturait le tuyau ... L'eau n'était pas traitée et le local de captage n'avait plus de porte, ce qui permettait aux animaux de venir et même de se noyer...

C'était un gite 5 épis, d'où quid de cette qualification ?
http://www.gites-de-france.fr/fr/formules/gite/centre.htm#classement



Bernard PALOMBIER Sun, 20 Nov 2005 09:01:44 +1100

Le 10 nov. 2005 à 19:35, Hubert BAZIN a écrit :
> Combien d'entre les colistiers ont-ils eu un enfant atteint d'une
> "gastro" ?
> Parmi ceux-ci, combien se sont-ils entendu dire par le pédiatre
> "c'est viral" ? réponse tous
> Combien ont-il eu à réaliser un prélèvement coproculture ?
> réponse aucun.
>
> On avance à l'aveugle, les médecins libéraux ne veulent pas faire de
> paperasses. Pas de paperasses, pas de données, et pas de données,
> pas de possibilité de s'améliorer!
> Il y a encore du travail pour avoir une vision claire des choses.

Pourquoi les Toxi-Infection-Alimentaires-Collectives (TIAC) vous semblent mal déclarées ?

Quand le caractère Collectif n'est pas établi, il n'y a pas matière à déclaration.

Chez les enfants, les causes suspectées d'infection du tube digestif sont multiples.

Quand elles ne concernent pas la "collectivité" (famille, groupe), il y a lieu de penser à une cause d'origine purement comportementale. La "Sécu" est un organisme à gestion collective de répartition des charges et risques... lui appliquer un mode de gestion individuel implique une majoration des dépenses qu'il faut répercuter sur chacun de ses bénéficiaires.

La détermination systématique de l'agent infectieux (gastro, grippe...) occasionne des charges incompatibles avec les moyens financiers disponibles, qu'il vaut mieux réserver pour des investigations concernant des conséquences risquées (séquelle de varicelle "maladie de Bell" aux symptômes bénins relativement fugaces)

Le problème de fonds correspond à la part réservée à "la médecine de groupe" dont les moyens ne sont pas superposables aux exigences d'un suivi individuel.

A propos de statistique :
Les cause de mortalité d'origine infectieuse s'élèvent à ~ 4 % tandis que les causes liées à une empoisonnement d'origine chimique conséquent de la pollution alimentaire, cosmétique, pharmaceutique, tabagique, alcoolique, industriel ... représentent l'essentiel de la morbidité et mortalité.

Le projet de loi "Reach" est une amorce de la prise de conscience des risques réellement encourus par nos populations.

 

Hubert BAZIN Mon, 21 Nov 2005 11:21:07 +0100

Les toxi-infections ne "me" semblent pas mal déclarées, c'est l'InVS qui le dit ! (voir à ce sujet le bulletin MDO de décembre 2003 : "C'est un fait, les toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) souffrent d'une importante sous-déclaration, en France comme dans d'autres pays : on estime que moins d'une TIAC sur 5, voire sur 10, serait effectivement déclarée.
Sous déclarées ou sous estimées par les médecins, ces infections sont pourtant d'une fréquence très élevée et représenteraient la deuxième cause de morbidité en Europe, derrière les infections respiratoires".)

Et dans le dossier "morbidité et mortalité dues aux maladies infectieuses d'origine alimentaire en France", publié par l'InVS et l'AFFSA en mai 2004 - dossier qui montrait que le nombre de cas était de beaucoup supérieur à ceux effectivement déclarés - on peut lire au chapitre "principaux résultats de l'étude : (...) La fréquence des maladies infectieuses d'origine alimentaire estimée dans notre étude apparait très inférieure à celle estimée aux États-Unis (76 millions de cas) et en Grande-Bretagne (2 365 909 cas en 1995
en Angleterre et au Pays de Galles)" vous pouvez télécharger ce volumineux dossier à l'adresse suivante
http://www.afssa.fr/Object.asp?IdObj=25496&Pge=0&CCH=051118211219:26:4&cwSID=577A544D9177477CAB664F5CC9B996FC&AID=0

C'est depuis ce dossier que le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire ne publie plus les statistiques de TIAC.

Je vais répondre à vos objections :
1 - <<quand le caractère collectif n'est pas avéré, il n'y a pas matière à déclaration>>. Soit. Mais le fait de ne pas faire de recherches n'est il pas le meilleur moyen de ne jamais pouvoir confirmer le caractère collectif ? Un peu facile comme approche, ne trouvez-vous pas ?

2 - <<La détermination systématique de l'agent infectieux (gastro, grippe...) occasionne des charges incompatibles avec les moyens financiers disponibles, (...)>> Peut-être. Mais chaque fois que l'Assurance Maladie peut trouver un coupable, elle se retourne vers celui-ci pour lui faire supporter les charges de la maladie, ou de l'accident. Alors dans un certain nombre de cas, ce seraient les industriels que l'on "taxerait".

3 - <<Les cause de mortalité d'origine infectieuse s'élèvent à ~ 4 % tandis que les causes liées à une empoisonnement d'origine chimique conséquent de la pollution alimentaire, cosmétique, pharmaceutique, tabagique, alcoolique, industriel ... représentent l'essentiel de la morbidité et mortalité.>> Non seulement j'ai le sentiment que vous prenez les conséquences des "empoisonnements" d'une manière très large, mais encore j'aimerais attirer votre attention sur la situation dans les pays en voie de développement, très différente de ce qui se passe "chez nous"

Je vous recommande la visite du site de l'OMS. On y lit entre autres : "On dénombre chaque année dans le monde 3 millions de décès directement liés à la consommation d'eau non potable. Un chiffre colossal et particulièrement inquiétant à mettre en parallèle avec les 120 millions de personnes qui, dans la région Europe de l'OMS, ne disposent pas à ce jour et en permanence d'une eau microbiologiquement potable" (extrait de : http://www.euro.who.int/Housing/Publications/20020502_1?language=French)

ou bien ceci : "Les maladies infectieuses sont maintenant la principale cause de mortalité parmi les enfants et les jeunes adultes. Elles sont à l'origine de plus de 13 millions de décès chaque année- dont un sur deux dans des pays en développement. D'ici une heure, 1 500 personnes seront décédées d'une maladie infectieuse- des enfants de moins de cinq ans pour plus de la moitié d'entre elles."
http://www.who.int/infectious-disease-report/idr99-french/pages/textonly.html#ch1

4 - quant au projet "reach", il suffit de savoir que les produits fabriquée à raison de moins de 100 tonnes par an seront traités plus légèrement pour voir que nos politiques n'ont encore une fois pas tout bien compris. Entre deux mille tonnes de résine de PET et 50 grammes de toxine botulique, je n'hésite pas une seconde. La quantité n'a pas grand chose à voir avec ladangerosité.


LUNDI 20 FEVRIER 2006


INVS 17/02/06 Les systèmes de surveillance des maladies infectieuses en France
http://www.invs.sante.fr/publications/2005/snmi/systemes_surveillance.htm

 

Hubert BAZIN Fri, 17 Mar 2006 22:52:46 +0100

Hypothèse toute personnelle : Les données sont soigneusement planquées dans les tiroirs de l'InVS. La sous-déclaration par les médecins des TIAC était tellement
importante qu'il ne sert à rien de continuer à dépenser de l'énergie pour mettre en forme et diffuser des chiffres faux...

J'ai remarqué que les Bulletins Epidémiologiques Hebdomadaires avaient arrêté de publier les chiffres au moment où est sortie l'étude InVS/AFSSA. On est passé d'environ 8 500 cas par an (TIAC déclarées par les médecins) à environ 250 000 cas de TIA (collectives + sporadiques) par an. C'est un sujet déjà abordé.

Mais, comme Bertrand, j'aimerais bien avoir des statistiques fiables. Car sans mesure, pas de progrès possible !

cordialement
Hubert BAZIN

MERCREDI 29 MARS 2006

BULLETIN DE VEILLE SANITAIRE ILE DE FRANCE - Septembre 2005 - Au sommaire:
Les foyers de toxi-infections alimentaires collectives déclarés en 2002
http://ile-de-france.sante.gouv.fr/sante/bulletin_mdo.pdf

 


MARDI 13 JUIN 2006


CDC EID JUIN 2006 Au sommaire

Volume 12, Number 6 ?June 2006

Dispatches
Guillain-Barré Syndrome, Greater Paris Area, V. Sivadon-Tardy et al.
http://www.cdc.gov/ncidod/eid/vol12no06/05-1369.htm


LUNDI 17 JUILLET 2006


20MINUTES 17/07/06 Une trentaine de scouts finissent leur virée en Dordogne à l'hôpital
http://www.20minutes.fr/articles/2006/07/17/actualite_france_Une_trentaine_de_scouts_finissent_leur_viree_en_Dordogne_a_l_hopital.php



DIMANCHE 08 OCTOBRE 2006


LES MDO. en Rhône-Alpes
http://www.rhone-alpes.sante.gouv.fr/sante/cire/acrobat/tiac.pdf



MERCREDI 18 OCTOBRE 2006


MON92 17/10/06 La Défense : intoxication alimentaire à la Société Générale
http://www.mon92.com/2006/10/la_dfense_intox.html

20MINUES 18/10/06 Paris : Intoxication à la Défense
Le bilan n'a cessé de s'alourdir hier au fil de l'après-midi. Au total, cent quatre salariés de la Défense ont subi hier une légère intoxication alimentaire. C'est après avoir déjeuné au restaurant interentreprises de la tour de la Société générale, ...
http://www.20minutes.fr/articles/2006/10/18/20061018-Paris-Intoxication-a-la-Defense.php



Nicolas Puyo Mardi 19. Décembre 2006  16:01

Je recherche des stats parlantes sur les principales épidémies de TIAC qui ont eu lieu en France depuis 10-15 ans. C’est pour inclure dans un livret de sensibilisation à l’hygiène en industrie alimentaire (je ne vous cache pas que mon but est de marquer les esprits).

Bertrand CARLIER Mardi 19. Décembre 2006  16:17


vous devriez allez voir le site que j'avais indiqué, il y a un moment (26 septembre 2006),

http://www.gideononline.com/content/outbreaks.htm

Patrice Ville Mardi 19. Décembre 2006  16:56

Voir le site de l'Invs et les publications dans le BeH

http://www.invs.sante.fr/surveillance/tiac/publications.htm


MERCREDI 20 DECEMBRE 2006


INVS 20/12/06 Epidémie de gastro-entérites liée à une compétition de chars à voile Hermanville-sur-Mer (14), mars 2006
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2006/gastro_hermanville/index.html



Hubert BAZIN Jeudi 4. Janvier 2007  22:16


le BEH en question nous précise dès le début la statistique "officielle" (le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire est la publication du très officiel Institut de Veille Sanitaire) -
je cite :

"Cet article présente la synthèse des données relatives aux foyers de toxi-infections alimentaires collectives (Tiac) déclarés en France, sur la période 1996 – 2005. Durant cette période, 5 847 foyers de Tiac ont été déclarés, provoquant 80 351 malades dont 7 364 (9 %) ont été hospitalisés. Quarante-cinq décès ont été rapportés."

80 351 malades en 10 ans, pas un de plus.

Or ce soir au journal de France 2, on nous a parlé de l'épidémie de gastro-entérite de cet hiver, qui a déja fait plus de 500 000 victimes, et dont le pic est attendu pour la mi-janvier.

80 351 malades en 5 ans, et déjà 500 000 pour cet hiver ?

Dites, c'est quoi au juste une TIAC et une épidémie ?

L'article cite dans ses références le rapport "Mortalité et morbidité dues aux maladies infectieuses d'origine alimentaire en France.Rapport, 2004. http://www.invs.sante.fr/publications/2004/inforigine_alimentaire." Cet excellent ouvrage estimait le nombre de victimes d'infections alimentaires (pas uniquement collectives,
d'accord, mais une épidémie peut-elle être qualifée de collective ?
si oui, pourquoi ne retrouvons nous pas ces épidémies dans la statistique ?) à près de 250 000 par an. Je regrette de ne pas avoir pu lire l'analyse que les experts de l'InVS n'ont pas manqué de faire de cet écart très important. Car enfin, si on regarde les chiffres, les TIAC ne représenteraient que 3% du total des infections alimentaires ? Ca me semble très peu.

O. Cerf Vendredi 5. Janvier 2007  17:55

En réponse à Hubert BAZIN :

Le BEH parle de TIAC, en en donnant la définition suivante :
"Un foyer de Tiac est défini par la survenue d'au moins deux cas groupés, d'une symptomatologie similaire, en général digestive, dont on peut rapporter la cause à une même origine alimentaire. Toute Tiac doit faire l'objet d'une déclaration à la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (Ddass) ou à la Direction départementale des services vétérinaires (DDSV). Cette déclaration est obligatoire : « …d'une part pour tout docteur en médecine ou biologiste qui en a constaté l'existence, d'autre part, pour le principal occupant, chef de famille ou d'établissement, des locaux où se trouvent les malades… ».
Les chiffres dont la précision suscite votre ironie correspondent donc aux TIAC qui ont fait l'objet d'une déclaration à l'administration et - partant - d 'une investigation. Le nombre réel de TIAC est évidemment supérieur.
Si l'on définit une épidémie ainsi :
"apparition d'un nombre plus ou moins élevé de cas d'une maladie transmissible n'existant pas normalement à l'état endémique dans une région donnée" (http://atilf.atilf.fr/),
une TIAC (que les vétérinaires français dénomment anadémie) est une épidémie.
A TIAC ou à anadémie, les québécois préfèrent "éclosion communautaire", définie ainsi : "Survenue de nombreux cas d'une maladie transmissible, endémique ou non, qui sont passés à travers le filet des mesures routinières de contrôle sanitaire, et qui sont très localisés dans quelques foyers d'infection initiaux." (http://www.granddictionnaire.com/btml/). Cette définition correspond à ce que la littérature anglo-saxonne appelle "community outbreak".
Le rapport 'Morbidité et mortalité dues aux maladies infectieuses d'origine alimentaire' comptabilisait tout, sans se préoccuper de savoir si les maladies correspondaient à des cas sporadiques ou épidémiques. Il est donc normal que les chiffres soient différents. Et si les cas épidémiques (TIAC) ne représentent que quelques pour cents du total (Probablement plus que 3%), cela est-il si surprenant ? Certes, les français prennent 1 repas sur 7 (14%) en restauration hors foyer (
http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/nutri2000/nutri033.htm). Mais la RHF n'est-elle pas plus surveillée que les cuisines des ménages ?
Comme déjà souligné par un autre colistier, les gastro-entérites virales saisonnières ne sont pas nécessairement d'origine alimentaire.

 

Hubert BAZIN Vendredi 5. Janvier 2007  21:35

Mon ironie était perceptible ? Quel gros lourdaud je fais !

Oui, je suis surpris. Pas tant de la précision du chiffre, que de l'absence de commentaire, ou d'analyse. Ce chiffre me semble ridiculement faible, mais je peux me tromper. En revanche, quand on cite une référence, c'est en général qu'on la reprend à son compte (et dans ce cas, les données sont identiques ou presque identiques entre les 2 travaux), ou alors qu'on va la commenter (et alors, les résultats sont généralement sensiblement différents). Or ici, rien de tout ça.

Les chiffres qui circulent sont très variables :
- pour l'épidémie hivernale de gastro de 2005-2006, on a parlé de 2 400 000 victimes,
- les infections alimentaires groupées et sporadiques sont estimées à près de 250 000 par an,
- les cas groupés déclarés s'élèvent à environ 8000 par an

Ces trois visions sont trois éclairages d'une réalité dont parle cette liste : la sécurité alimentaire. Mais ces 3 visions sont tellement disproportionnées que j'ai du mal à en faire une synthèse.

Si j'osais, je proposerais d'élever le débat :

Nos autorités ont un devoir de protection de la population, un devoir d'impulsion de politiques, de choix d'actions à mener, etc. J'aimerais que des analyses soient faites sur les données, et pas seulement un travail de statistique descriptive. Je reste sur ma faim quand je lis "Évolution du nombre de Tiac - Au total, 5 847 foyers de Tiac, ont été déclarés pour la période 1996 à 2005. Après une augmentation du nombre de Tiac déclarées jusqu'en 1998, on a observé une tendance à la stabilisation (figure 1)."(p 419 du BEH) ou quand je lis "Le nombre médian de malades par foyer était de quatre [2 ; 300] en milieu familial et de neuf en restauration collective ou commerciale [2 ; 440]." (p 420). On pourrait avoir jusqu'à 300 malades pour un seul foyer familial ? et plus de 400 pour un seul foyer en restauration collective ? Et ç ane suscite pas plus de commentaires que ça ? Je suis décu ! On en fait quoi, de ces chiffres ? J'aimerais des analyses, des commentaires, et des axes d'amélioration, avec plans d'actions, etc. Mais la dernière partie de l'article du BEH me semble faible. Le logiciel WinTIAC est probablement un outil excellent, mais bon... La chose la plus importante me semble être "Il convient d'améliorer le diagnostic étiologique des Tiac en encourageant la prescription de coprocultures lors de la survenue de Tiac et en incluant la recherche de pathogènes non recherchés en routine comme les Campylobacter, les E. coli enterohémorragiques (EHEC), les virus entériques, lorsque la clinique oriente vers ce type d'agent (par exemple, la recherche d'EHEC en présence de diarrhées sanglantes). " Mais encore une fois , "il convient" ne me paraît pas de nature à induire une réponse coordonnée des médecins chargés de la Déclaration Obligatoire.

Voilà. C'était long, mais c'est fini. Ou presque :

Lorsqu'on parle de santé publique en France, il semble que la règle ne soit pas le partage des chiffres et des analyses. C'est le cas pour les décès liés aux infections nosocomiales : le chiffre qui circule partout c'est "4000 décès par an". En 2003, en 2004, en 2005 : 4000 décès par an. J'ai du mal à le croire...

Quant au problème des voies de contamination, je suis d'accord sur le fait que les gastro-entérites virales n'ont peut-être pas toutes une origine "alimentaire", mais dans la mesure où la contamination se fait par voie digestive ... la distinction entre les deux va être délicate à formaliser ... [je crois savoir en effet qu'il n'y a pas de contamination pulmonaire pour les gastro-entérites, mais je veux bien lire]. Quoi qu'il en soit, les "bonnes pratiques d'hygiène" qui nous occupent tant pourraient être utiles là aussi - autour des aliments et dans le comportement hors repas.



jnjoffin Samedi 6. Janvier 2007  7:04

_VIRUS_
Du rapport sur les tiac " Morbidité et mortalité dues aux maladies infectieuses d'origine alimentaire en France " (INVS -- AFFSA) ", j'avais fait un petit résumé sur les virus mentionné que voici :

N/orovirus

Les virus trouvés dans les selles des patients diarrhéiques sont nombreux, mais leur rôle pathogène n'est pas toujours établi car la confirmation des infections à Norovirus est rarement réalisée : il s'agit d'infections sans gravité et le diagnostic est réservé à des laboratoires spécialisés. Les données disponibles sont donc réduites.

Aujourd'hui quatre virus sont reconnus comme entéropathogènes :

. Rotavirus.
. Calicivirus humains (famille des Caliciviridae) avec quatre genres dont :
o Genre Norovirus appelé précédemment Norwalk Like Virus et correspondant aux Small Round Structured Virus (RRSSV) de l'ancienne classification.
o Genre Sapovirus (ex Sapporo like) (figure 6).
. Astrovirus.
. Adenovirus entériques.

Les infections à norovirus, spécifiques de l'homme, se manifestent par des vomissements, de la diarrhée, des nausées et des crampes abdominales accompagnés de fièvre surtout chez l'enfant. La guérison est généralement spontanée en 2 à 3 jours. La transmission peut se faire par voie fécale, orale (vomissements ou projections par gouttelettes
respiratoires), par les aliments, en particulier les coquillages contaminés. Le pic épidémique est hivernal.

Diagnostic possible sur les selles par RT-PCR ou Immunoenzymologie
/
_STATISTIQUES_
Est-il vraiment surprenant que les déclarations obligatoires (DO) ne soient pas effectuées ? L'État français règlemente à tout va mais est incapable d'imposer réellement ce qu'il décrète. Ajoutons que la reconnaissance de TIAC, au niveau familial par ex., n'est pas facile car le médecin qui va réaliser le diagnostic n'est pas forcément informé de cette DO et qu'on ne lui donne pas les moyens de le faire. De plus, il faut qu'il puisse affirmer l'origine alimentaire : on voit pour les virus combien c'est difficile et le diagnostic bactériologique est rarement réalisé.
Ayant un pied dans le laboratoire d'analyses médicales, j'ajoute que la volonté de faire réaliser des coprocultures pour chaque suspiction de TIAC (ou de TIA) est une vue de l'esprit : comment justifier une dépense importante pour un bénéfice ridicule ? Ou, dit autrement, comment justifier un approfondissement majeur du déficit de la Sécurité sociale
? Et cela sans parler des difficultés techniques ou du manque de fiabilité des techniques ou des laboratoires (rechercher des /Campylobacter/ avec un rendement de 99 % est optimiste).
(/Pour les DO, celles concernant des maladies autrement plus gênantes comme le SIDA ou la tuberculose sont tout aussi négligées/)

_HYGIÈNE_
Ayant la chance de visiter à la fois hôpitaux et entreprises agroalimentaires, je ne suis pas surpris du faible nombre de TIAC et du taux élevé des infections nosocomiales ! Si l'on appliquait dans les hôpitaux les procédures de l'agroalimentaire les infections nosocomiales liées à l'environnement hospitalier (un certain nombre sont de l'autoinfection lors de manipulations comme la pose d'une sonde urinaire) disparaîtraient rapidement ! C'est là où le risque infectieux est le plus important que les mesures minimales (lavage des mains,
entretien des locaux, marche en avant"...) ne sont pas (ou mal) réalisées.

A contrario, les mesures d'hygiène en alimentaire, rendant pratiquement aseptique (ou aseptisés) les aliments, peuvent avoir l'effet contraire à l'effet recherché : pour que les consommateurs deviennent résistants aux maladies microbiennes, ne faut-il pas qu'ils avalent de nombreux microbes peu dangereux pour forger leurs défenses ? (pensons par ex. aux /Listeria monocytogenes /sans effet sur les personnes immunocompétentes qui vont devenir ainsi résistantes avant d'être sensibles). Il me semble donc qu'il faudrait trouver un équilibre entre l'excès d'hygiène et le laxisme.

jn joffin

Hubert BAZIN Samedi 6. Janvier 2007  11:30


Je n'avais pas utilisé le terme de laxisme !

Je visite moi aussi des structures IAA, hospitalières, médico-sociales et en effet il y aurait bien des réflexes à transférer de l'industrie vers le monde de la santé. D'autres facteurs influent néanmoins sur la fréquence des IN, en particulier le fait que les voies d'accès au milieu intérieur sont plus nombreuses (cathéters, voies centrales, plaies, etc) et que les organismes malades sont plus fragiles. Mais ma remarque portait sur le caractère étrangement stable du nombre de décès reconnus par le Ministère de la Santé.

En revanche je suis moins convaincu par l'approfondissement "majeur" du déficit de la sécu que provoquerait une recherche systématique. Bien entendu, dans un premier temps, l'acquisition de données coûte de l'argent. Mais sur le long terme, on devrait toujours en retirer un bénéfice. Sans mesure, il n'y a pas d'amélioration possible. Je fais partie (comme d'autres) de ceux qui croient en l'acquisition du savoir de manière systématique.

Les virus sont un excellent exemple. Lorsque l'on consulte un pédiatre pour une diarrhée chez le jeune enfant, il répond souvent "bof, c'est un virus, il y en a en ce moment - ça va passer". Le rapport AFSSA -InVS indiquait que seules 25% des "maladies infectieuses d'origine alimentaire" étaient d'origine virale. Donc, il ne doit pas être rare qu'un diagnostic viral soit erroné ?

Les médecins qui n'ont pas les moyens de faire les DO, j'en ai même vu en structure hospitalière "il faudrait que l'on fasse les déclarations des infections noso, mais on n'a pas le temps". C'est peut être affaire de cohersition (*), mais aus

 

Albert AMGAR Dimanche 7. Janvier 2007  11:11


Il semble bien difficile de fournir des chiffres et je voudrais juste prendre pour exemple la mortalité liée aux TIAC :
Selon rapport parlementaire sur le risque épidémique
(http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-off/i2327-t1.asp) au sujet des infections et toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) : "la situation actuelle constitue un progrès majeur par rapport à la situation qui prévalait il y a une quarantaine d'années, la gravité des TIAC est en décroissance sensible et nous sommes aujourd'hui très loin des trois à
quatre mille décès, évoqués par certains interlocuteurs, il y a une trentaine d'années (Faute de moyens d'analyse fiable à l'époque les estimations avancées doivent être manipulées avec prudence).³ (...)
³L'estimation du nombre annuel total de décès se situe entre 228 et 691.²
Si on retient l¹hypothèse haute de 700 décès par an (hypothèse plausible compte tenu de la sous-déclaration) et une fois cela rapporté au nombre d¹habitants, nous ne sommes pas loin ou assez proche des 4000 décès par an au Etats-Unis, chiffre cité régulièrement par les CDC (The Centers for Diseases Control).
Maintenant, si l¹on croit aux politiques (période des voeux, promesses, etc. la réalité est tout autre. Ainsi selon le Ministre de l'Agriculture de l'époque, cité en 1997 dans le Rapport d'information de M. Jean-François Mattei, au nom de la mission d'information commune sur l'ensemble des problèmes posés par le développement de l'épidémie d'encéphalopathie spongiforme bovine (auditions, volume 3), "en France, nous avons eu 3 morts par intoxication alimentaire en 1994 et 8 en 1995 ; aux Etats Unis, il y a entre 4.000 et 6.000 morts par intoxication alimentaire chaque année."(http://www.assemblee-nationale.fr/11/rapports/r3291-023-x.asp)



Hubert BAZIN Dimanche 7. Janvier 2007  12:11

bonjour et merci pour ce rappel.

Il faut tout de même insister sur la phrase rassurante : "la situation actuelle constitue un progrès majeur par rapport à la situation qui prévalait il y a une quarantaine d'années (...)"

En effet, on ne meurt plus de botulisme en France - et c'est une bonne chose - et c'est en partie grâce aux efforts des colistiers.

Merci Bruno de nous rassembler!

jnjoffin Dimanche 7. Janvier 2007  12:31

Il est difficile de donner des chiffres de mortalité pour les TIAC, mais ce problème est général.
Les causes de mort ne sont pas toujours déterminées, peuvent être multiples, cachées...
Pensons aux morts d'accidents de la route :

* combien sont des suicides ?
* combien sont dus à l'éthanol ?
* combien sont liés à des drogues illicites ?
* quel est leur nombre exact ! (contrairement au "bon-sens" on définit le nombre de jours séparant l'accident de la mort pour affecter le mort concerné aux statistiques routières !)

À toutes ces questions, on ne peut avoir que des estimations souvent corrigées par des approches politiques : quand on veut montrer l'intérêt des radars automatiques on a intérêt à voir la mortalité diminuer !

Il ne faut donc pas s'étonner de statistiques bien incertaines pour des TIAC souvent sans conséquences majeures pour la santé publique.

Albert AMGAR Dimanche 7. Janvier 2007  15:21

C'est surtout grâce aux efforts des industriels.

Bertrand CARLIER Lundi 8. Janvier 2007  12:05

je sais bien qu'en ce lieu il n'y a que les problèmes microbiens qui tuent qui intèreressent certains, mais il me semble que le dossier devrait contenir outre les TIAC , au moins les "outbreak", ce qui permettrait d'inclure, les irrespects des normes chimiques:

- quid du respect des normes chimiques de l'eau en agro-alimentaire ( avec la sous-question quid de la proportion des captages qui ne sont pas aux normes 2013 ? )

-quid du taux de TIAC due à l'eau en France, cela va avec la sous question où sont les data-bases, des lieux recevant du public: hotels restaurants et gites non raccordés à l'eau de la ville? Ce serait bien de savoir si ceux qui ne sont pas raccordés à un système collectif privé et ou public ont plus d'événement ?

cela va d'ailleurs avec une question simple: doit-on informer que le captage est non collectif, je pense en particulier à des gites et ou hotels ? Il doit bien exister des guides de bonnes pratiques et des systèmes de qualification, mais où se trouve les faits ?

Loïc Meunier Lundi 8. Janvier 2007  17:42


Bonsoir à tous, Meilleurs voeux, et merci à Bruno Peiffer pour son indéfectible présence,

Je souhaitais vous préciser que le rapport sur les zoonoses publié par l'EFSA en Décembre 2006 fait pour la première fois le cas des "foodborne outbreaks" (anadémies ?) issues de quelques états membres qui veulent bien fournir des données. Cela peut constituer un complément d'éclairage au débat en cours sur ce sujet...

A lire : Source : The Community Summary Report on Trends and Sources of Zoonoses, Zoonotic Agents, Antimicrobial Resistance and Foodborne Outbreaks in the European Union in 2005, The EFSA Journal (2006), 94, aux alentours de la page 200.

http://www.efsa.europa.eu/en/science/monitoring_zoonoses/reports/zoonoses_report_2005.html


 

Marie Couvrand Mardi 16. Janvier 2007  17:00


HACCP NEWS

La lettre d'information sur la sécurité alimentaire

N°3

janvier/ février 2007


Toxi-infections alimentaires collectives en France entre 1996 et 2005

Le bilan des Toxi-Infections Alimentaires Collectives (TIAC) survenues en France entre 1996 et 2005 est paru dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) du 26 décembre 2006. Suite.
http://www.haccp.fr/article.php?id_article=12


MARDI 23 JANVIER 2007


DOMACTU 22/01/07 Intoxication alimentaire à la cantine, l'enquête avance
http://www.domactu.com/actualite/intoxication-alimentaire-a-la-cantine-l-enquete-av_71211724693121.aspx

NEW MEDIA 21/01/07 Repas contaminés : des parents portent plainte
http://www.newmedia-fr.info/ixm_ixpnews.php?file=article&story_id=21341


JEUDI 25 JANVIER 2007


COURRIER DE MANTES 24/01/07 144 élèves intoxiqués au collège Mercier
http://www.courrierdemantes.com/news/fullstory.php/aid/15238/144_%E9l%E8ves_intoxiqu%E9s_au_coll%E8ge_Mercier.html


MERCREDI 31 JANVIER 2007


SPC 20/10/06 Les maladies d'origine alimentaire au centre de la surveillance sanitaire dans la région (Nouvelle Calédonie)
http://www.spc.int/Fr/AC/art_php_foodborne_fr.htm

VENDREDI 02 FEVRIER 2007

DOMACTU 01/02/07 La Datex blanchie dans l'intoxication alimentaire
http://www.domactu.com/actualite/la-datex-blanchie-dans-l-intoxication-alimentaire_721791375253.aspx


LUNDI 05 FEVRIER 2007


NEWMEDIA 03/02/07 Intoxication alimentaire dans une école de Macouria (Guyane)
http://www.newmedia-fr.info/ixm_ixpnews.php?file=article&story_id=21435



MERCREDI 07 FEVRIER 2007


DOMACTU 07/02/07 La foire aux gâteaux se termine par une intoxication alimentaire
http://www.domactu.com/actualite/la-foire-aux-gateaux-se-termine-par-une-intoxicati_7261513015253.aspx


MERCREDI 14 FEVRIER 2007

DOMACTU 13/02/07 Intoxication alimentaire à l'école, présence de staphylocoques
http://www.domactu.com/cms/intoxication-alimentaire-a-l-ecole-presence-de-sta_72121508746258.aspx

VENDREDI 16 FEVRIER 2007

Bulletin d'Alerte et de Surveillance Antilles Guyane FEV 2007
TIAC dans 6 établissements scolaires du sud de la Martinique,
http://www.martinique.sante.gouv.fr/documents/accueil/cire/basag2007-2.pdf


MERCREDI 21 MARS 2007


INVS 21/03/07 Surveillance et investigation d'épidémies de gastro-entérites aiguës survenues dans un centre de vacances. Serre Chevalier, Hautes-Alpes,
2001-2005
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2007/gea_serre_chevalier/index.html




LUNDI 26 MARS 2007


EFSA - France - The report erferred to in Article 5 of Directive 92/117/EEC
- Trends and sources of zoonoses and zoonotic agents in humans, foodstuffs, animals and feedingstuffs - including information on foodborne outbreaks and antimicrobial resistance in zoonotic agents
Rapport année 2004
http://www.efsa.europa.eu/etc/medialib/efsa/science/monitoring_zoonoses/reports/1290.Par.0008.File.dat/report_2004_france_edited2.pdf

Rapport année 2005
http://www.efsa.europa.eu/etc/medialib/efsa/science/monitoring_zoonoses/reports/country_report_2005.Par.0003.File.dat/zoon_report_2005_France_en.pdf


JEUDI 23 AOUT 2007

INVS 22/08/07 MDO Infos Antilles-Guyane. Bulletin d'information sur les maladies à déclaration obligatoire. Août 2007.
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2003/mdo_infos/index.html
Au sommaire:
Notification des toxi-infections alimentaires collectives de 2004 à 2005


MARDI 23 OCTOBRE 2007

JDD 17/10/07 Deux morts après une intoxication alimentaire
http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/societe/200742/deux-morts-apres-une-intoxication-alimentaire_64703.html?popup


VENDREDI 14 MARS 2008

FRANCE

OUEST FRANCE 12/03/08 Décès : le pied de cochon mis hors de cause
Une retraitée nantaise était morte, le 14 décembre dernier, après en avoir
consommé. D'après les analyses, la charcuterie était inoffensive.
http://www.ouest-france.fr/Deces-le-pied-de-cochon-mis-hors-de-cause-/re/actuDet/actu_8620-586045------_actu.html



LUNDI 21 AVRIL 2008

CREUSOT INFOS 19/04/08 DIJON-PRENOIS : Intoxication alimentaire pour 50
personnes
http://www.creusot-infos.com/article.php?sid=6016&thold=0



VENDREDI 25 AVRIL 2008

FRANCE

DIJONEWS 23/04/08 Intoxication alimentaire de Dijon Prenois : le gruyère en
cause !
http://dijonews.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=178&Itemid=11


LUNDI 28 AVRIL 2008

FRANCE

DIJONEWS 23/04/08 Intoxication alimentaire de Dijon Prenois : le gruyère en cause !
http://dijonews.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=178&Itemid=11



MARDI 27 MAI 2008

FRANCE

OUEST FRANCE 27/05/08 Intoxication alimentaire pour trente enfants de l'école Bon-Pasteur de Lisieux
http://www.ouest-france.fr/Intoxication-alimentaire-pour-trente-enfants-de-l-ecole-Bon-Pasteur-de-Lisieux/re/ofdernmin/_-637051--BKN----_actu.html


JEUDI 29 MAI 2008

TROUVILLE DEAUVILLE MAVILLE 28/05/08 Intoxication : dix écoliers
hospitalisés
http://www.trouville-deauville.maville.com/Intoxication-dix-ecoliers-hospitalises-/re/actudet/actu_dep-637294------_actu.html


VENDREDI 20 JUIN 2008

FRANCE

AFP 20/06/08 Intoxication alimentaire en Alsace: 6 personnes dont 4 écoliers
hospitalisés
http://www.romandie.com/ats/news/080620083634.zo6isfgh.asp


LUNDI 14 JUILLET 2008

FRANCE

EUROPE1 13/07/08 Intoxication alimentaire lors d'un mariage
http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Sante/Intoxication-alimentaire-lors-d-un-mariage/(gid)/150326

AFP 13/07/08 47 personnes hospitalisées après une intoxication alimentaire à
Aulnay-sous-Bois
http://afp.google.com/article/ALeqM5hEFwqU04rPxCjYkURSo49N0P4XCA

METRO FRANCE 13/07/08 47 cas d'intoxication alimentaire à Aulnay-sous-Bois
http://www.metrofrance.com/fr/article/afp/2008/07/13/cng_05a6985bf58d7013fb4dcfec0f85080e_6e1/index.xml



jourdan hugues Dimanche 17. Août 2008 10:38
Voir les stats des TIAC.
http://www.invs.sante.fr/surveillance/tiac/donnees/tiac_2006.htm
On peut lire.
808 hospitalisation
5 déces
Si on prend comme base une population de 60 million de français,c'est peu et beaucoup à la fois : 5 cas mortels sur pas loin de plus de 1 milliard de repas.
Petit rappel
Les accident du travail font 500 morts par an et les trajet presque autant.
Les infections nosocomiales touche 80 patient par mois.
Cet été, il y a eu plus de 100 décés en montagne...




Bernard PICHETTO Dimanche 17. Août 2008 13:22
Merci.
Si l'on croise les sources, nous serions à environ 80000 à 100000 intox alimentaires par an, avec seulement 10 % de visites chez le médecins.
Comme vous dites "c'est peu et beaucoup à la fois"...
"La sécurité des aliments à l'INRA" :
http://www.inra.fr/sia2002/secualim02.pdf
"Risques liés à l'alimentation - Les toxi-infections alimentaires" :
http://lmm.univ-lyon1.fr/internat/download/item73d.pdf


qualiseb Dimanche 17. Août 2008 14:32
Alors il faut continuer dans le raisonnement, et comparer se ce qui est comparable ( si c'est vraiment possible ) et rajouter tous les "accidents" du travail qui n'entraînent pas de visite chez le médecin, bleus, petites coupures etc...et idem en montagne avec les petites entorses en plus, les prises de sang ou les piqûres ( sous cutanées qui touchent le muscle ) ratés ( surtout quand il s'agit de personnel qui sont en formation… ) du style qui font un peut mal sur le moment et qui, dès le lendemain sont oubliés, bref, tous les petits maux de la vie...qu'ils soient alimentaires ou non...
Doit'on en tenir compte ??? Doit'on pousser le bouchon aussi loin ???


Bernard PICHETTO Dimanche 17. Août 2008 18:27
Bien sûr, cher Laurent, qu'il ne faut pas pousser le bouchon aussi loin ; mais l'on pourrait s'intéresser un peu plus aux pratiques à risques, à la mise en danger de la vie d'autrui et par exemple, puisque la France dispose de performants services de statistiques, tenter des corrélations entre pressions au travail et accidents de la route, prise de médicaments, divorces ou déréglements nutritionnels et donc problèmes de santé.
Cela serait amusant de chiffrer cela et que l'on nous prouve enfin que le travail, tel qu'il est encore conçu, est dangereux pour la santé, non ?


Albert AMGAR Dimanche 17. Août 2008 15:22
Il semble que le chiffre des décès par TIAC doit être relativisé, il serait plus proche de 400 à 600 décès par an selon différentes sources.
La source de mon information est à retrouver sur le lien de l'INVS : http://www.invs.sante.fr/presse/2004/communiques/mortaAlim_100504/index.html


qualiseb Dimanche 17. Août 2008 18:21
Une différence d'un facteur 100, cela fait froid dans le dos...


Bernard PICHETTO Dimanche 17. Août 2008 18:52
Pour les courageux, démarrer une recherche par ce fondamental est possible...!
http://www.med.univ-rennes1.fr/noment/cim10/cim10-c20.c_p0.html
issue de :
http://www.med.univ-rennes1.fr/noment/cim10/




Bernard PICHETTO Dimanche 17. Août 2008 20:20
"Avec 238 836 à 269 085 cas estimés par an en France dans notre étude, les infections d'origine alimentaire apparaissent fréquentes.
La part annuelle de décès expliquée par celles-ci, reste en revanche limitée(228 à 691 décès par an) et est faible par rapport à la
mortalité liée à d'autres étiologies...".
http://www.invs.sante.fr/publications/2004/inf_origine_alimentaire/inf_origine_alimentaire.pdf
"C'est peu et beaucoup à la fois"...
Le ministère des finances a bien dû faire une quantification financière, des décés certes, mais également des arrêts de travail induits, non ?


LUNDI 25 AOUT 2008

FRANCE

LE DAUPHINE 22/08/08 ÉPIDEMIE DE GASTRO-ENTÉRITE - Plus de 200 campeurs
malades
http://ledauphine.com/index.jspz?article=47993



Gilles TIXIER Lundi 15. Septembre 2008 9:01
Le 14/09/08 11:00, « Bruno Peiffer » <bruno.peiffer@gmail.com> a écrit :
LCI 12/09/08 Cantine scolaire : 185 écoliers du Loiret intoxiqués
http://tf1.lci.fr/infos/sciences/sante/0,,4087257,00-cantine-scolaire-185-ecoliers-du-loiret-intoxiques-.html
Cet article se termine ainsi : << Les résultats sont attendus dans les prochains jours >>.
Mais comme d¹habitude, <<dans les prochains jours>>, nous n¹aurons aucune information sur les causes de l¹intoxication, dans ce même journal.
Où trouver l¹analyse complète des cas de TIAC (confirmés ou non, par ailleurs) ?
Merci pour vos lumières


Bernard PICHETTO Lundi 15. Septembre 2008 10:47
C'est vrai qu'il y a souvent un décalage entre l'effet d'annonce et le suivi que l'on pourrait attendre de professionnels...
Mais une fois les dossiers clos et validés, on peut, assez souvent,
les retrouver là :
http://www.bdsp.ehesp.fr/


Bernard PICHETTO Lundi 22. Décembre 2008 13:43
"Episodes de cas groupés de GEA virales signalés à l'InVS
Depuis le 01 novembre 2008, 41 épisodes de cas groupés de GEA d'origine virale confirmée ou suspectée ont été signalés à l'InVS à partir de la déclaration obligatoire des toxi-infections alimentaires collectives (Tiac), du signalement des infections nosocomiales, du centre national de référence (CNR) des virus entériques et de signalements spontanés aux DDASS ou aux Cire. Tous ces épisodes sont survenus en collectivité : 23 dans une maison de retraite, 6 en unité de soins de longue durée, 5 dans un hôpital, 3 dans une unité de soins de suite et de réadaptation et 4 dans un établissement scolaire. La recherche de virus entériques dans les selles des malades est positive pour 23 des 29 épisodes pour lesquels cette recherche a été effectuée : il s'agit de norovirus pour ces 23 épisodes. Les résultats de séquençage sont disponibles pour 14 de ces épisodes : il s'agit de Norovirus de génogroupe II."
issu de : http://www.invs.sante.fr/display/?doc=surveillance/gastro_enterites/2008_2009/gea_161208/index.htm


 

  ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE

FIN DU DOCUMENT

Page d’accueil de l’archivage thématique avec moteur de recherche

Accès au formulaire d'inscription à la liste de discussion HYGIENE

Page d’accueil du site HYGIENE ALIMENTAIRE