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ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE |
Page mise à jour : 28/12/08 |
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liens vérifiés 20061007 |
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THEME : Les toxi-infections alimentaires collectives en France |
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Pages d’archives connexes |
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L'évaluation des systèmes de veille sanitaire de l'alimentation (évaluation et gestion du risque) |
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Listeria monocytogenes en France (gestion du risque et TIAC) |
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LIENS FONDAMENTAUX
INVS 08/10/08 Données relatives aux
toxi-infections alimentaires collectives
déclarées
en France en
2006-2007
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=surveillance/tiac/donnees.htm
DGCCRF
- Toxi-infection alimentaire collective (TIAC)
Vous, ou quelqu'un
de votre entourage, êtes victime d'une intoxication alimentaire
collective. Préalablement, quelles sont les précautions
à
prendre et à qui devez-vous vous adresser pour
faire cesser le risque collectif ?
http://www.minefe.gouv.fr/directions_services/dgccrf/documentation/fiches_pratiques/faq/tiac.htm
PREFECTURE DE LOT ET GARONNE - Conduite à tenir en cas
de
TIAC
http://www.lot-et-garonne.pref.gouv.fr/files/lot_et_garonne/publications/252_publication.pdf
INVS 26/12/06 BEH n°51-52. Bilans réguliers de
surveillance - Maladies infectieuses.
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=beh/2006/51_52/index.htm
Au sommaire:
Les toxi-infections alimentaires collectives en
France entre 1996 et 2005
Pour avoir l'information la plus complète, vous pouvez
commander le document ci-dessous aux
JO.
http://www.liste-hygiene.org/guides.htm
Hygiène alimentaire Toxi-infections alimentaires
collectives (314870000 - Prix :3,05)
Il s'agit de la circulaire
des ministères de la santé, de l'agriculture et de
l'économie sur la déclaration, l'investigation et la
conduite à tenir en cas de toxi-infections alimentaires
collectives du 19 avril 1988 (éditée au JoRf sous le n°
1487).
Voici les principaux sites qui expliquent la
démarche:
PREFECTURE YVELINES Octobre 2003
TOXI--INFECTION ALIMENTAIRE COLLECTIVE ((T...I. .A..C..)) EN
RESTAURATION SCOLAIRE - DECLARATION ET ENQUETE
EPIDEMIOLOGIQUE
http://www.yvelines.pref.gouv.fr/Pdf/TIAC.pdf
MINISTERE DE L'AGRICULTURE - LES TOXI-INFECTIONS ALIMENTAIRES
COLLECTIVES
(TIAC)
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/ressources.themes.alimentationconsommation.securitesanitaire.surveillancecontrolealerte.gestiondesnonconformites.tiac_r206.html
Guide ORALIM - Que
faire?
http://www.vet-alfort.fr/oralim/guide/faire/1a.htm
CLIN Sud-EST Mai 2003 Conduite à tenir en cas de
suspicion de toxi-infection alimentaire collective (TIAC) en
établissement de
santé
http://cclin-sudest.univ-lyon1.fr/signalement/Fiches/TIAC.pdf
Autres liens:
INVS 10/05/04 Estimation de l'importance des infections d'origine
alimentaire en
France.
http://www.invs.sante.fr/presse/2004/communiques/mortaAlim_100504/
AFSSA 10/05/04 Morbidité et mortalité dues aux
maladies infectieuses d'origine alimentaire en France
Communiqué
de presse : Estimation de l'importance des infections d'origine
alimentaire en
France
http://www.afssa.fr/ftp/afssa/23930-23931.pdf
Description
de l'étud>
http://www.afssa.fr/ftp/afssa/23936-23937.pdf
Rapport
sur la morbidité et mortalité dues aux maladies
infectieuses d'origine alimentaire en
France
http://www.afssa.fr/ftp/afssa/23933-23934.pdf
Agents
pathogènes étudiés :
Toxi-infection à
Bacillus cereus
Botulisme
Brucellose
Infection à
Campylobacter
Toxi-infection à Clostridium
perfringens
Infection à Escherichia coli producteur de
shigatoxines
Listériose
Salmonelloses non
typhiques
Shigellose
Toxi-infection à Staphyloccocus
aureus
Fièvres typhoïde et paratyphoïdes
Infection
à vibrions non cholériques
Yersiniose
Hépatite
A
Infection à
norovirus
Anisakiase
Bothriocéphalose
Echinococcoses
Fasciolase
Taeniasis
Toxoplasmose
Trichinellose
AGRISALON
10/05/04 Estimation de l'importance des infections d'origine
alimentaire en
France
http://www.agrisalon.com/06-actu/article-12865.php
BEH
N°15 AVRIL 2001 LES TOXI-INFECTIONS ALIMENTAIRES
COLLECTIVES EN FRANCE EN
1998
http://www.invs.sante.fr/beh/2001/15/index.htm
BEH n° 23 (4 juin 2002)
Les
toxi-infections alimentaires collectives en France en 1999 et 2000
http://www.invs.sante.fr/beh/2002/23/index.htm
INVS 19/12/03 Surveillance des Toxi-infections alimentaires
collectives (Tiac). MDO Infos n°5. Décembre
2003.
http://www.invs.sante.fr./publications/2003/mdo_infos/mdo_infos_05.pdf
INVS 09/12/03 Journées scientifiques de l'Institut de
veille sanitaire - 3 et 4 décembre 2003
Résumés
des présentations et
posters
http://www.invs.sante.fr./display/?doc=publications/2003/js_2003
Au
sommaire :
Huîtres et toxi-infections alimentaires
collectives à norovirus, France, décembre
2002
Surveillance renforcée de la circulation des
entérovirus en France : bilan de trois ans
d'activité
Morbidité et mortalité dues aux
maladies infectieuses d'origine alimentaire en France
PREFECTURE ARDECHE - Fiche citoyenne - Que faire en cas
d'intoxication alimentaire collective
?
http://www.ardeche.pref.gouv.fr/ViePratique/FichesCitoyennes/Consommation/Intoxication.asp
OFFICE PARLEMENTAIRE D'ÉVALUATION DES CHOIX
SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES -
RAPPORT sur le risque
epidemique
Au
sommaire:
Résumé
http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-oecst/resume-2327.pdf
Tome I -
RAPPORT
http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-off/i2327-t1.asp
Tome II - Audition publique et
annexes
http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-off/i2327-t2.asp
BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE MARS 2005 Au sommaire:
IMPLICATION DU
LAIT ET DES PRODUITS LAITIERS DANS LES MALADIES INFECTIEUSES
D'ORIGINE ALIMENTAIRE EN FRANCE DE 1988 À
2003
http://www.afssa.fr/Ftp/Afssa/31005-31006.pdf
CHAMBRE D'AGRICULTURE DE NORMANDIE MARS 2002 Des
intoxications alimentaires peu nombreuses
http://www.normandie.chambagri.fr/vegetarien/Crises_alimentaires.pdf
BREVES D'AQUITAINE - MARS 2008 - Bulletin régional
d'épidémiologie et de
veille
sanitaire
http://www.invs.sante.fr/publications/breves_aquitaine/breves_7.pdf
LES
MALADIES A DECLARATION OBLIGATOIRE
TOXI INFECTIONS ALIMENTAIRES
COLLECTIVES (TIAC) DECLAREES (1996-2006)
CIRE MIDI PYRENEES semaine 20 du 12/5/2008 au
18/05/2008 Bulletin de veille
sanitaire régionale
Suspicion
de toxi toxi-infection alimentaire collective en Haute Haute-Garonne
et dans le
Tarn
http://midi-pyrenees.sante.gouv.fr/santehom/vsv/veillsan/bulletin/bull_08/Bull115.pdf
CHARENTE
MARITIME - SURVEILLANCE DES TOXI-INFECTIONS ALIMENTAIRES
COLLECTIVES
EN
CHARENTE-MARITIME
https://centre.sante.gouv.fr/drass/sante/epidemio/charentes.pdf
(source
Bernard PICHETTO)
A PROPOS - AFSSA
Bulletin N°6
Juin 2004. Au
sommaire:
http://www.afssa.fr/Documents/APR-mg-aPropos6.pdf
Zoonoses
: lutter contre les maladies transmises de l'animal à l'homme
THESE DE L'ECOLE VETERINAIRE - 2002 -
PRINCIPALES ZOONOSES PARASITAIRES ET
BACTERIENNES CHEZ LES
PERSONNES CONTAMINEES PAR LE VIH EN FRANCE ET DANS LES
TERRITOIRES
D'OUTRE-MER
http://theses.vet-alfort.fr/telecharger.php?id=330
AFSSA - A PROPOS n°3 juin
2003 60% DES CAS DE TOXI-INFECTIONS ALIMENTAIRES
COLLECTIVES EN
FRANCE CONCERNENT LA RESTAURATION HORS
FOYER
http://www.afssa.fr/Documents/APR-mg-aPropos3.pdf
ARCHIVES CHRONOLOGIQUES
samedi 8 septembre 2001 22:36
L'actualité de ce jour concerne la veille sanitaire au
sujet de Creutzfeldt-Jakob nouveau variant, étant donné
qu'un nouveau cas a été rendu public en France, voir
INVS 31-08 Nombre de cas de maladie de Creutzfeldt-Jakob : données
du Réseau national de surveillance des maladies de
Creutzfeldt-Jakob et maladies apparentées
http://www.invs.sante.fr/publications/mcj/intro_mcj.html
Cette
actualité m'amène à faire partager quelques
réflexions au sujet de l'épidémiosurveillance.
Le
tableau inclus dans le document de l'INVS indique l'importante
progression des suspicions de maladie de Creutzfeldt-Jakob, toutes
formes confondues, depuis 1992.
Les résultats
obtenus montrent un doublement de cas sporadiques confirmés,
ce qui n'est pas spectaculaire compte tenu du faible nombre à
l'origine et de l'attention portée par la profession médicale
à ce sujet.
En effet, lorsque l'on fait la
comparaison entre les suspicions et les confirmations de 1992 à
2001, il devrait y avoir mathématiquement non pas le
doublement mais un facteur de 1 à 10 pour les confirmations.
Mais heureusement, celà n'a pas été le
cas.
Nous avons la confirmation que la veille s'est
grandement améliorée pour cette maladie, et ceci semble
plutôt rassurant par rapport à la probabilité
concernant le nouveau variant. Je ne suis pas capable de faire la
même démonstration en ce qui concerne les J'aimerais
savoir s'il est possible d'obtenir les statistiques concernant les
suspicions suite à hospitalisation de cas suspects d'être
atteints par les syndrômes dûs à Campylobacter
(Guillain-Barré) ou a priori bien plus rarement à
Escherichia coli (syndrome hémolytique et urémique).
Concernant les syndromes hémolytiques et urémiques
en France, une étude intéressante a été
faite en 1997 sur une base de plus de 300 cas. Les chiffres
intéressants mais relativement anciens sont :
"Le
taux d'incidence du SHU chez les enfants de moins de 15 ans est
estimé à 1 à 2 pour 100 000 enfants. En
Grande-Bretagne en 1987-88, le taux d'incidence annuel du SHU chez
les enfants de moins de 15 ans était de 0,9 pour 100 000 [10].
En Allemagne en 1987-90, il était de 1 pour 100 000 et aux
Etats-Unis de 1 à 2 selon les Etats [2] [8].
"
http://www.invs.sante.fr/publications/shu/page1.html#jus
En
juin 2000 Eurosurveillance apportait d'autres chiffres issus d'une
étude.
L'étude concluait par "La part
importante des cas importés en France en 1998 souligne la
nécessité du renforcement des systèmes d'alerte
nationaux et internationaux pour ces infections." et indiquait
dans la discussion que les tests n'étaient pas suffisamment
fiables, extrait :
"Une sérologie négative
peut s'expliquer par une absence de réponse immunologique du
patient à l'infection par un E. coli d'un sérogroupe
donné, mais aussi par un test de diagnostic qui ne contient
pas le LPS du sérogroupe responsable de l'infection. Ces
hypothèses pourraient être étayées à
condition de disposer plus souvent de la souche de E coli responsable
de la diarrhée prodromique. Il serait ainsi possible de faire
évoluer le test sérologique en incluant les LPS des
sérogroupes les plus fréquemment identifiés
comme étant responsables de SHU typique en France. Les
techniques d'isolement des STEC à partir des selles des
patients doivent être améliorées et des tests
sérologiques permettant d'affirmer l'infection par un E. coli
quel que soit le sérogroupe de la souche responsable doivent
être développés."
Quant à Campylobacter, je n'ai trouvé aucun
chiffre permettant de confirmer ou d'infirmer les évaluations
qui indiquées dans les médias ces dernières
semaines. J'ai pu lire qu'il y a environ 1500 cas en France chaque
année, mais Campylobacter n'est pas exclusivement associé
à ce
syndrôme.
http://www.esculape.com/fmc/guillainbarre.html
Cependant en ayant un tableau comparatif du même type
que celui réalisé sur la maladie de Creutzfeldt-Jakob,
il serait intéressant d'en recueillir quelques éléments.
Pour
favoriser la veille sanitaire il serait certainement utile d'inclure
les Campylobactérioses et les intoxications à
Escherichia coli dans la liste des maladies à déclaration
obligatoire.
Voici le décret le plus récent
à ce sujet :
Décret no
99-363 du 6 mai 1999 fixant la liste des maladies faisant l'objet
d'une transmission obligatoire de données individuelles à
l'autorité sanitaire et modifiant le code de la santé
publique (troisième partie :
Décrets)
http://www.legifrance.gouv.fr/citoyen/jorf_nor.ow?numjo=MESP9921293D
Je
rappelle que la déclaration de la maladie de Creutzfeld-Jakob
a été rendu obligatoire suite au décret 96-838
du 19 septembre 1996, et que la listériose l'a été
suite à l'arrêté du 10 avril 1998.
Bien
sûr, les Campylobacter et Escherichia seront pris en compte
dans le cadre d'une déclaration de TIAC, mais cette dernière
nécessite au moins deux cas groupés.
En
conclusion, souhaitons que les progrès réalisés
en matière de veille relative à Creutzfeldt-Jakob
puissent également être rapidement mis à
contribution par rapport aux autres risques qui apparaissent au moins
du même ordre de grandeur selon les faits actuels.
Dans
un second temps il pourrait être salutaire pour la santé
publique et pour une bonne gestion des crises que les médias
puissent apporter au public l'interprétation la plus objective
possible des résultats obtenus et des risques les plus
importants. A défaut l'Internet permettrait aux pouvoirs
publics de rectifier les choses à l'image de ce fait déjà
la Food Standards Agency au Royaume-Uni.
Gilles TIXIER Amplitude mardi 11 mai 2004 08:47
Une question suite à cette annonce de l¹AFSSA
:
³Morbidité et mortalité dues aux maladies
infectieuses d'origine alimentaire en France
Communiqué de
presse : Estimation de l'importance des infections d'origine
alimentaire en
France²
http://www.afssa.fr/ftp/afssa/23930-23931.pdf
Cette
étude annonce entre 200 et 700 morts par an dues à
des intoxications alimentaires.
Le bulletin épidémiologique
annonce moins de dix morts.
Comment s¹explique cette
différence ?
Décés direct
/ conséquences indirectes ?
Cas déclarés
/ cas estimés ?
O. Cerf mardi 11 mai 2004 09:10
Le rapport de l'Institut de veille sanitaire (rédigé
"dans le cadre d'une collaboration avec l'AFSSA") fait une
estimation de l'ensemble des
maladies infectieuses d'origine
alimentaire, d'origine bactérienne, virale et parasitaire. Le
chiffre inférieur à dix auquel vous faites
allusion
est celui des décès provoqués par des
toxi-infections alimentaires collectives (TIAC, c'est-à-dire
cas groupés ou foyers
épidémiques) ayant fait
l'objet d'une déclaration aux autorités sanitaires. Les
décès par TIAC ne représentent qu'une très
faible partie
des cas totaux, qui pour leur très grande
majorité sont des cas sporadiques (non épidémiques)
de toxi-infection alimentaire (TIA, à ne
pas confondre avec
TIAC !)
Loïc MEUNIER mardi 11 mai 2004 11:34
Je rajouterai qu'une étude du CNA (avis n° 42)
sur la pertinence du d'un inventaire des dangers et d'une échelle
objective des risques avait
pointé en son temps (2002) la
difficulté de l'évaluation des conséquences
réelles des TIA et TIAC.
Paul Becquart mardi 11 mai 2004 14:59
Juste un petit commentaire d'ancien virologiste.
Je
rajouterai à cette étude que si nous exceptons les
parasites (taenia et toxoplasma), les virus représentent 50%
des cas de maladies infectieuses d'origine alimentaire (si on ne se
réfère qu'aux seuls norovirus et hepatitis virus A).
Toutes origines confondues les virus représentent 67 % des
infections en général.
Or dans cette étude un
seul virus est prédominant (norovirus : 99,4% des cas
d'origine alimentaire), que dire des virus absents de cette étude
dont le diagnostic est très difficile et la détection
pas au point. Je parle des astrovirus, coronavirus, calicivirus (hors
norovirus) et bien sûr du
rotavirus étrangement
absent de cette étude.
De plus, sachant, d'une part,
que beaucoup de gens ne consultent pas pour un gastro et, d'autre
part, qu'on retrouve le plus souvent dans les selles d'un malade
(origine virale) plusieurs types de virus différents. Ce
chiffre est peut-être beaucoup plus élevé.
Je
pense pour ma part qu'il est urgent de s'attaquer promptement du cas
des virus en agroalimentaire, leur poids économique (coût
médical, baisse de rendement au travail, absentéisme,
consommation d'eau (WC et boisson), surinfection) est considérable
vu le nombre de pathologies (directes ou associées c'est à
dire contamination par contact) estimées chaque hiver et été.
Une étude, courant années 90, montrait une prévalence
de 1,1 cas de gastroentérite par habitant et par an (tous
micro-organismes confondus) en
France....... Je n'ai pas encore
fini d'estimer le coût d'une gastro en fonction du
micro-organisme mais pour les virus (même à quelques
dizaines
d'euros le cas) le total risque d'être intéressant
(au delà du milliard d'euros probablement)
Or selon
l'AFFSA la part alimentaire est quand même de 35%.... Nous
sommes heureusement loin des grandes crises alimentaires, grâce
à la réactivité des entreprsies de
l'agroalimentaire mais le bruit de fond reste important.
bref
il y a du pain sur la planche ... (décontaminée) :-;
samedi 19 juin 2004 12:40
INVS 18/06/04 Épidémie de gastro-entérite en
Isère. Novembre
2002.
http://www.invs.sante.fr./display/?doc=publications/2004/gastro_isere
vendredi 1 octobre 2004 10:20
AFP 30/09/04 Accident - Intoxication alimentaire dans une maison
de
retraite
http://www.terre-net.fr/actus/actus_detail.asp?id=41686&periode=
mardi 26 octobre 2004 08:37
PREFECTURE BOUCHES DU RHONE 22/09/04 Une Toxi-infection
alimentaire collective survenue à l'école Sainte Marie
Blancarde à
Marseille
http://www.bouches-du-rhone.pref.gouv.fr/actu/textes/cp20040923000.pdf
MERCREDI 01 DECEMBRE 2004
INVS 30/11/04
L’Institut de veille sanitaire publie son rapport annuel pour
l’année 2003, riche d’enseignements en termes
d’alerte et de
surveillance.
http://www.invs.sante.fr/presse/2004/communiques/rapport2003_301104/
INVS 30/11/04 Rapport annuel
2003
http://www.invs.sante.fr/publications/2004/rapport_annuel_2003/index.html
Au sommaire:
• Surveillance des toxi-infections
alimentaires collectives depuis 1987 : impact
des mesures de
contrôle et de prévention
MERCREDI 27 AVRIL 2005
DRASS NORD PAS DE
CALAIS - Le point sur les Maladies à Déclaration
Obligatoire
En région Nord-Pas-de-Calais en
2001-2002
http://nord-pas-de-calais.sante.gouv.fr/sante-publique/epidemio/mdo2002.doc
Au sommaire notamment:
Toxi-infections alimentaires collectives
(TIAC) déclarées en 2002
Listérioses
déclarées en 2002
JEUDI 21 JUILLET 2005
LE COURRIER DE
MANTES 20/07/05 C'était bien une intoxication
alimentaire
http://www.courrierdemantes.com/news/fullstory.php/aid/13323/C%92%E9tait_bien_une_intoxication_alimentaire.html
JEUDI 28 JUILLET 2005
FMC RADIO
28/07/05 Oise : Des enfants du centre aéré intoxiqués
par le pique
nique
http://www.fmcradio.fr/site/html/modules/news/article.php?storyid=678
COURRIER DE MANTES 27/07/05 Intoxication alimentaire : une
«faute grave» dans la procédure
d'alerte
http://www.courrierdemantes.com/news/fullstory.php/aid/13342/Intoxication_alimentaire%A0:_une_%ABfaute_grave%BB_dans_la_proc%E9dure_d%92alerte.html
VENDREDI 11 NOVEMBRE 2005
INVS
10/11/05 Les infections à Campylobacter en France : bilan de
surveillance du réseau de laboratoires de ville et
hospitaliers,
2001-2003
http://www.invs.sante.fr/publications/2005/campylobacter_2001_2003/
jph.moreau Friday, November 11, 2005 8:36 PM
Le "tourisme" me fait penser à la célèbre
"tourista"
Elle peut sévir en dehors et en
dedans de nos frontières... Si elle frappe les esprits après
les tubes digestifs, c'est qu'elle touche les groupes... alors que
les individus isolés n'ont pas besoin de faire la queue aux
lavabos et se remarquent moins;
Sait-on quelle est la proportion
des coliformes, des salmonelles etc... dans ces affections
fréquentes, souvent plus désagréables que
vraiment dangereuses ? Il est vrai que les touristes forment une
population supérieure à la moyenne du point de vue
immunités...
Bertrand CARLIER Sat, 12 Nov 2005 09:06:42
+0100
http://www.chu-rouen.fr/cap/tourista.html
http://www.chu-rouen.fr/cap/touristmap.html
"néanmoins Escherichia coli (entérotoxinogéne
= ETEC) est la bactérie la plus souvent en cause (jusqu'à
60 % des cas)."
http://www.bconcept.net/tourista.html
Le germe le plus souvent rencontré dans 40 % des cas est
Escherichia Coli (colibacille),
sachant que le problème
vient souvent de certaines souches d'E Coli, s'il y a diffusion des
souches hautement pathogènes, cela risque de devenir bien plus
grâve. Mais vu que la carte inclut certaines régions
européennes et françaises, qu'elle est la stratégie
européenne pour aborder cette question, notamment au niveau du
tourisme et du commerce des fruits et légumes frais ?
http://www.chu-rouen.fr/cap/touristmap.html
j'ai des souvenirs épiques concernant la qualité de
l'eau en corse du Sud par exemple:
lors d'une rupture
d'approvisionnement en "eau de la ville" il a été
découvert que c'était le cadavre d'un rongeur qui
obturait le tuyau ... L'eau n'était pas traitée et le
local de captage n'avait plus de porte, ce qui permettait aux animaux
de venir et même de se noyer...
C'était un gite 5
épis, d'où quid de cette qualification ?
http://www.gites-de-france.fr/fr/formules/gite/centre.htm#classement
Bernard PALOMBIER Sun, 20 Nov 2005 09:01:44
+1100
Le 10 nov. 2005 à 19:35, Hubert BAZIN a
écrit :
> Combien d'entre les colistiers ont-ils eu un
enfant atteint d'une
> "gastro" ?
> Parmi
ceux-ci, combien se sont-ils entendu dire par le pédiatre
>
"c'est viral" ? réponse tous
> Combien ont-il
eu à réaliser un prélèvement coproculture
?
> réponse aucun.
>
> On avance à
l'aveugle, les médecins libéraux ne veulent pas faire
de
> paperasses. Pas de paperasses, pas de données, et
pas de données,
> pas de possibilité de
s'améliorer!
> Il y a encore du travail pour avoir une
vision claire des choses.
Pourquoi les
Toxi-Infection-Alimentaires-Collectives (TIAC) vous semblent mal
déclarées ?
Quand le caractère Collectif
n'est pas établi, il n'y a pas matière à
déclaration.
Chez les enfants, les causes suspectées
d'infection du tube digestif sont multiples.
Quand elles ne concernent pas la "collectivité"
(famille, groupe), il y a lieu de penser à une cause d'origine
purement comportementale. La "Sécu" est un organisme
à gestion collective de répartition des charges et
risques... lui appliquer un mode de gestion individuel implique une
majoration des dépenses qu'il faut répercuter sur
chacun de ses bénéficiaires.
La détermination
systématique de l'agent infectieux (gastro, grippe...)
occasionne des charges incompatibles avec les moyens financiers
disponibles, qu'il vaut mieux réserver pour des investigations
concernant des conséquences risquées (séquelle
de varicelle "maladie de Bell" aux symptômes bénins
relativement fugaces)
Le problème de fonds correspond à
la part réservée à "la médecine de
groupe" dont les moyens ne sont pas superposables aux exigences
d'un suivi individuel.
A propos de statistique :
Les cause
de mortalité d'origine infectieuse s'élèvent à
~ 4 % tandis que les causes liées à une empoisonnement
d'origine chimique conséquent de la pollution alimentaire,
cosmétique, pharmaceutique, tabagique, alcoolique, industriel
... représentent l'essentiel de la morbidité et
mortalité.
Le projet de loi "Reach" est une amorce de la prise de conscience des risques réellement encourus par nos populations.
Hubert BAZIN Mon, 21 Nov 2005 11:21:07 +0100
Les
toxi-infections ne "me" semblent pas mal déclarées,
c'est l'InVS qui le dit ! (voir à ce sujet le bulletin MDO de
décembre 2003 : "C'est un fait, les toxi-infections
alimentaires collectives (TIAC) souffrent d'une importante
sous-déclaration, en France comme dans d'autres pays : on
estime que moins d'une TIAC sur 5, voire sur 10, serait effectivement
déclarée.
Sous déclarées ou sous
estimées par les médecins, ces infections sont pourtant
d'une fréquence très élevée et
représenteraient la deuxième cause de morbidité
en Europe, derrière les infections respiratoires".)
Et
dans le dossier "morbidité et mortalité dues aux
maladies infectieuses d'origine alimentaire en France", publié
par l'InVS et l'AFFSA en mai 2004 - dossier qui montrait que le
nombre de cas était de beaucoup supérieur à ceux
effectivement déclarés - on peut lire au chapitre
"principaux résultats de l'étude : (...) La
fréquence des maladies infectieuses d'origine alimentaire
estimée dans notre étude apparait très
inférieure à celle estimée aux États-Unis
(76 millions de cas) et en Grande-Bretagne (2 365 909 cas en 1995
en
Angleterre et au Pays de Galles)" vous pouvez télécharger
ce volumineux dossier à l'adresse
suivante
http://www.afssa.fr/Object.asp?IdObj=25496&Pge=0&CCH=051118211219:26:4&cwSID=577A544D9177477CAB664F5CC9B996FC&AID=0
C'est depuis ce dossier que le Bulletin Epidémiologique
Hebdomadaire ne publie plus les statistiques de TIAC.
Je vais
répondre à vos objections :
1 - <<quand le
caractère collectif n'est pas avéré, il n'y a
pas matière à déclaration>>. Soit. Mais le
fait de ne pas faire de recherches n'est il pas le meilleur moyen de
ne jamais pouvoir confirmer le caractère collectif ? Un peu
facile comme approche, ne trouvez-vous pas ?
2 - <<La
détermination systématique de l'agent infectieux
(gastro, grippe...) occasionne des charges incompatibles avec les
moyens financiers disponibles, (...)>> Peut-être. Mais
chaque fois que l'Assurance Maladie peut trouver un coupable, elle se
retourne vers celui-ci pour lui faire supporter les charges de la
maladie, ou de l'accident. Alors dans un certain nombre de cas, ce
seraient les industriels que l'on "taxerait".
3 -
<<Les cause de mortalité d'origine infectieuse s'élèvent
à ~ 4 % tandis que les causes liées à une
empoisonnement d'origine chimique conséquent de la pollution
alimentaire, cosmétique, pharmaceutique, tabagique,
alcoolique, industriel ... représentent l'essentiel de la
morbidité et mortalité.>> Non seulement j'ai le
sentiment que vous prenez les conséquences des
"empoisonnements" d'une manière très large,
mais encore j'aimerais attirer votre attention sur la situation dans
les pays en voie de développement, très différente
de ce qui se passe "chez nous"
Je vous recommande la
visite du site de l'OMS. On y lit entre autres : "On dénombre
chaque année dans le monde 3 millions de décès
directement liés à la consommation d'eau non potable.
Un chiffre colossal et particulièrement inquiétant à
mettre en parallèle avec les 120 millions de personnes qui,
dans la région Europe de l'OMS, ne disposent pas à ce
jour et en permanence d'une eau microbiologiquement potable"
(extrait de :
http://www.euro.who.int/Housing/Publications/20020502_1?language=French)
ou
bien ceci : "Les maladies infectieuses sont maintenant la
principale cause de mortalité parmi les enfants et les jeunes
adultes. Elles sont à l'origine de plus de 13 millions de
décès chaque année- dont un sur deux dans des
pays en développement. D'ici une heure, 1 500 personnes seront
décédées d'une maladie infectieuse- des enfants
de moins de cinq ans pour plus de la moitié d'entre
elles."
http://www.who.int/infectious-disease-report/idr99-french/pages/textonly.html#ch1
4 - quant au projet "reach", il suffit de savoir que les produits fabriquée à raison de moins de 100 tonnes par an seront traités plus légèrement pour voir que nos politiques n'ont encore une fois pas tout bien compris. Entre deux mille tonnes de résine de PET et 50 grammes de toxine botulique, je n'hésite pas une seconde. La quantité n'a pas grand chose à voir avec ladangerosité.
LUNDI 20 FEVRIER 2006
INVS 17/02/06
Les systèmes de surveillance des maladies infectieuses en
France
http://www.invs.sante.fr/publications/2005/snmi/systemes_surveillance.htm
Hubert BAZIN Fri, 17 Mar 2006 22:52:46 +0100
Hypothèse
toute personnelle : Les données sont soigneusement planquées
dans les tiroirs de l'InVS. La sous-déclaration par les
médecins des TIAC était tellement
importante qu'il
ne sert à rien de continuer à dépenser de
l'énergie pour mettre en forme et diffuser des chiffres
faux...
J'ai remarqué que les Bulletins
Epidémiologiques Hebdomadaires avaient arrêté de
publier les chiffres au moment où est sortie l'étude
InVS/AFSSA. On est passé d'environ 8 500 cas par an (TIAC
déclarées par les médecins) à environ 250
000 cas de TIA (collectives + sporadiques) par an. C'est un sujet
déjà abordé.
Mais, comme Bertrand,
j'aimerais bien avoir des statistiques fiables. Car sans mesure, pas
de progrès possible !
cordialement
Hubert BAZIN
MERCREDI 29 MARS 2006
BULLETIN DE VEILLE
SANITAIRE ILE DE FRANCE - Septembre 2005 - Au sommaire:
Les foyers
de toxi-infections alimentaires collectives déclarés en
2002
http://ile-de-france.sante.gouv.fr/sante/bulletin_mdo.pdf
MARDI 13 JUIN 2006
CDC EID JUIN 2006
Au sommaire
Volume 12, Number 6 ?June 2006
Dispatches
Guillain-Barré Syndrome, Greater Paris Area, V.
Sivadon-Tardy et al.
http://www.cdc.gov/ncidod/eid/vol12no06/05-1369.htm
LUNDI 17 JUILLET 2006
20MINUTES
17/07/06 Une trentaine de scouts finissent leur virée en
Dordogne à l'hôpital
http://www.20minutes.fr/articles/2006/07/17/actualite_france_Une_trentaine_de_scouts_finissent_leur_viree_en_Dordogne_a_l_hopital.php
DIMANCHE 08 OCTOBRE 2006
LES MDO.
en Rhône-Alpes
http://www.rhone-alpes.sante.gouv.fr/sante/cire/acrobat/tiac.pdf
MERCREDI 18 OCTOBRE 2006
MON92
17/10/06 La Défense : intoxication alimentaire à la
Société Générale
http://www.mon92.com/2006/10/la_dfense_intox.html
20MINUES 18/10/06 Paris : Intoxication à la Défense
Le bilan n'a cessé de s'alourdir hier au fil de
l'après-midi. Au total, cent quatre salariés de la
Défense ont subi hier une légère intoxication
alimentaire. C'est après avoir déjeuné au
restaurant interentreprises de la tour de la Société
générale, ...
http://www.20minutes.fr/articles/2006/10/18/20061018-Paris-Intoxication-a-la-Defense.php
Je recherche des stats parlantes sur les principales épidémies de TIAC qui ont eu lieu en France depuis 10-15 ans. C’est pour inclure dans un livret de sensibilisation à l’hygiène en industrie alimentaire (je ne vous cache pas que mon but est de marquer les esprits).
vous devriez allez voir le site que j'avais indiqué, il
y a un moment (26 septembre
2006),
http://www.gideononline.com/content/outbreaks.htm
Voir le site de l'Invs et les publications dans le
BeH
http://www.invs.sante.fr/surveillance/tiac/publications.htm
MERCREDI
20 DECEMBRE 2006
INVS 20/12/06 Epidémie de
gastro-entérites liée à une compétition
de chars à voile Hermanville-sur-Mer (14), mars
2006
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2006/gastro_hermanville/index.html
le BEH en question nous précise dès le début
la statistique "officielle" (le Bulletin Epidémiologique
Hebdomadaire est la publication du très officiel Institut de
Veille Sanitaire) -
je cite :
"Cet article présente
la synthèse des données relatives aux foyers de
toxi-infections alimentaires collectives (Tiac) déclarés
en France, sur la période 1996 – 2005. Durant cette
période, 5 847 foyers de Tiac ont été déclarés,
provoquant 80 351 malades dont 7 364 (9 %) ont été
hospitalisés. Quarante-cinq décès ont été
rapportés."
80 351 malades en 10 ans, pas un de
plus.
Or ce soir au journal de France 2, on nous a parlé
de l'épidémie de gastro-entérite de cet hiver,
qui a déja fait plus de 500 000 victimes, et dont le pic est
attendu pour la mi-janvier.
80 351 malades en 5 ans, et déjà
500 000 pour cet hiver ?
Dites, c'est quoi au juste une TIAC
et une épidémie ?
L'article cite dans ses
références le rapport "Mortalité et
morbidité dues aux maladies infectieuses d'origine alimentaire
en France.Rapport, 2004.
http://www.invs.sante.fr/publications/2004/inforigine_alimentaire."
Cet excellent ouvrage estimait le nombre de victimes d'infections
alimentaires (pas uniquement collectives,
d'accord, mais une
épidémie peut-elle être qualifée de
collective ?
si oui, pourquoi ne retrouvons nous pas ces
épidémies dans la statistique ?) à près
de 250 000 par an. Je regrette de ne pas avoir pu lire l'analyse que
les experts de l'InVS n'ont pas manqué de faire de cet écart
très important. Car enfin, si on regarde les chiffres, les
TIAC ne représenteraient que 3% du total des infections
alimentaires ? Ca me semble très peu.
En réponse à Hubert BAZIN :
Le BEH parle de
TIAC, en en donnant la définition suivante :
"Un foyer
de Tiac est défini par la survenue d'au moins deux cas
groupés, d'une symptomatologie similaire, en général
digestive, dont on peut rapporter la cause à une même
origine alimentaire. Toute Tiac doit faire l'objet d'une déclaration
à la Direction départementale des affaires sanitaires
et sociales (Ddass) ou à la Direction départementale
des services vétérinaires (DDSV). Cette déclaration
est obligatoire : « …d'une part pour tout docteur en
médecine ou biologiste qui en a constaté l'existence,
d'autre part, pour le principal occupant, chef de famille ou
d'établissement, des locaux où se trouvent les malades…
».
Les chiffres dont la précision suscite votre
ironie correspondent donc aux TIAC qui ont fait l'objet d'une
déclaration à l'administration et - partant - d 'une
investigation. Le nombre réel de TIAC est évidemment
supérieur.
Si l'on définit une épidémie
ainsi :
"apparition d'un nombre plus ou moins élevé
de cas d'une maladie transmissible n'existant pas normalement à
l'état endémique dans une région donnée"
(http://atilf.atilf.fr/),
une
TIAC (que les vétérinaires français dénomment
anadémie) est une épidémie.
A TIAC ou à
anadémie, les québécois préfèrent
"éclosion communautaire", définie ainsi :
"Survenue de nombreux cas d'une maladie transmissible, endémique
ou non, qui sont passés à travers le filet des mesures
routinières de contrôle sanitaire, et qui sont très
localisés dans quelques foyers d'infection initiaux."
(http://www.granddictionnaire.com/btml/).
Cette définition correspond à ce que la littérature
anglo-saxonne appelle "community outbreak".
Le rapport
'Morbidité et mortalité dues aux maladies infectieuses
d'origine alimentaire' comptabilisait tout, sans se préoccuper
de savoir si les maladies correspondaient à des cas
sporadiques ou épidémiques. Il est donc normal que les
chiffres soient différents. Et si les cas épidémiques
(TIAC) ne représentent que quelques pour cents du total
(Probablement plus que 3%), cela est-il si surprenant ? Certes, les
français prennent 1 repas sur 7 (14%) en restauration hors
foyer (
http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/nutri2000/nutri033.htm).
Mais la RHF n'est-elle pas plus surveillée que les cuisines
des ménages ?
Comme déjà souligné par
un autre colistier, les gastro-entérites virales saisonnières
ne sont pas nécessairement d'origine alimentaire.
Mon ironie était perceptible ? Quel gros lourdaud je fais
!
Oui, je suis surpris. Pas tant de la précision du
chiffre, que de l'absence de commentaire, ou d'analyse. Ce chiffre me
semble ridiculement faible, mais je peux me tromper. En revanche,
quand on cite une référence, c'est en général
qu'on la reprend à son compte (et dans ce cas, les données
sont identiques ou presque identiques entre les 2 travaux), ou alors
qu'on va la commenter (et alors, les résultats sont
généralement sensiblement différents). Or ici,
rien de tout ça.
Les chiffres qui circulent sont très
variables :
- pour l'épidémie hivernale de gastro de
2005-2006, on a parlé de 2 400 000 victimes,
- les
infections alimentaires groupées et sporadiques sont estimées
à près de 250 000 par an,
- les cas groupés
déclarés s'élèvent à environ 8000
par an
Ces trois visions sont trois éclairages d'une
réalité dont parle cette liste : la sécurité
alimentaire. Mais ces 3 visions sont tellement disproportionnées
que j'ai du mal à en faire une synthèse.
Si
j'osais, je proposerais d'élever le débat :
Nos
autorités ont un devoir de protection de la population, un
devoir d'impulsion de politiques, de choix d'actions à mener,
etc. J'aimerais que des analyses soient faites sur les données,
et pas seulement un travail de statistique descriptive. Je reste sur
ma faim quand je lis "Évolution du nombre de Tiac - Au
total, 5 847 foyers de Tiac, ont été déclarés
pour la période 1996 à 2005. Après une
augmentation du nombre de Tiac déclarées jusqu'en 1998,
on a observé une tendance à la stabilisation (figure
1)."(p 419 du BEH) ou quand je lis "Le nombre médian
de malades par foyer était de quatre [2 ; 300] en milieu
familial et de neuf en restauration collective ou commerciale [2 ;
440]." (p 420). On pourrait avoir jusqu'à 300 malades
pour un seul foyer familial ? et plus de 400 pour un seul foyer en
restauration collective ? Et ç ane suscite pas plus de
commentaires que ça ? Je suis décu ! On en fait quoi,
de ces chiffres ? J'aimerais des analyses, des commentaires, et des
axes d'amélioration, avec plans d'actions, etc. Mais la
dernière partie de l'article du BEH me semble faible. Le
logiciel WinTIAC est probablement un outil excellent, mais bon... La
chose la plus importante me semble être "Il convient
d'améliorer le diagnostic étiologique des Tiac en
encourageant la prescription de coprocultures lors de la survenue de
Tiac et en incluant la recherche de pathogènes non recherchés
en routine comme les Campylobacter, les E. coli enterohémorragiques
(EHEC), les virus entériques, lorsque la clinique oriente vers
ce type d'agent (par exemple, la recherche d'EHEC en présence
de diarrhées sanglantes). " Mais encore une fois , "il
convient" ne me paraît pas de nature à induire une
réponse coordonnée des médecins chargés
de la Déclaration Obligatoire.
Voilà. C'était
long, mais c'est fini. Ou presque :
Lorsqu'on parle de santé
publique en France, il semble que la règle ne soit pas le
partage des chiffres et des analyses. C'est le cas pour les décès
liés aux infections nosocomiales : le chiffre qui circule
partout c'est "4000 décès par an". En 2003,
en 2004, en 2005 : 4000 décès par an. J'ai du mal à
le croire...
Quant au problème des voies de
contamination, je suis d'accord sur le fait que les gastro-entérites
virales n'ont peut-être pas toutes une origine "alimentaire",
mais dans la mesure où la contamination se fait par voie
digestive ... la distinction entre les deux va être délicate
à formaliser ... [je crois savoir en effet qu'il n'y a pas de
contamination pulmonaire pour les gastro-entérites, mais je
veux bien lire]. Quoi qu'il en soit, les "bonnes pratiques
d'hygiène" qui nous occupent tant pourraient être
utiles là aussi - autour des aliments et dans le comportement
hors repas.
_VIRUS_
Du rapport sur les tiac " Morbidité et
mortalité dues aux maladies infectieuses d'origine alimentaire
en France " (INVS -- AFFSA) ", j'avais fait un petit résumé
sur les virus mentionné que voici :
N/orovirus
Les virus trouvés dans les selles des patients diarrhéiques sont nombreux, mais leur rôle pathogène n'est pas toujours établi car la confirmation des infections à Norovirus est rarement réalisée : il s'agit d'infections sans gravité et le diagnostic est réservé à des laboratoires spécialisés. Les données disponibles sont donc réduites.
Aujourd'hui quatre virus sont reconnus comme entéropathogènes :
. Rotavirus.
. Calicivirus humains (famille des Caliciviridae)
avec quatre genres dont :
o Genre Norovirus appelé
précédemment Norwalk Like Virus et correspondant aux
Small Round Structured Virus (RRSSV) de l'ancienne classification.
o
Genre Sapovirus (ex Sapporo like) (figure 6).
. Astrovirus.
.
Adenovirus entériques.
Les infections à
norovirus, spécifiques de l'homme, se manifestent par des
vomissements, de la diarrhée, des nausées et des
crampes abdominales accompagnés de fièvre surtout chez
l'enfant. La guérison est généralement spontanée
en 2 à 3 jours. La transmission peut se faire par voie fécale,
orale (vomissements ou projections par gouttelettes
respiratoires),
par les aliments, en particulier les coquillages contaminés.
Le pic épidémique est hivernal.
Diagnostic possible sur les selles par RT-PCR ou
Immunoenzymologie
/
_STATISTIQUES_
Est-il vraiment
surprenant que les déclarations obligatoires (DO) ne soient
pas effectuées ? L'État français règlemente
à tout va mais est incapable d'imposer réellement ce
qu'il décrète. Ajoutons que la reconnaissance de TIAC,
au niveau familial par ex., n'est pas facile car le médecin
qui va réaliser le diagnostic n'est pas forcément
informé de cette DO et qu'on ne lui donne pas les moyens de le
faire. De plus, il faut qu'il puisse affirmer l'origine alimentaire :
on voit pour les virus combien c'est difficile et le diagnostic
bactériologique est rarement réalisé.
Ayant
un pied dans le laboratoire d'analyses médicales, j'ajoute que
la volonté de faire réaliser des coprocultures pour
chaque suspiction de TIAC (ou de TIA) est une vue de l'esprit :
comment justifier une dépense importante pour un bénéfice
ridicule ? Ou, dit autrement, comment justifier un approfondissement
majeur du déficit de la Sécurité sociale
?
Et cela sans parler des difficultés techniques ou du manque de
fiabilité des techniques ou des laboratoires (rechercher des
/Campylobacter/ avec un rendement de 99 % est optimiste).
(/Pour
les DO, celles concernant des maladies autrement plus gênantes
comme le SIDA ou la tuberculose sont tout aussi
négligées/)
_HYGIÈNE_
Ayant la chance
de visiter à la fois hôpitaux et entreprises
agroalimentaires, je ne suis pas surpris du faible nombre de TIAC et
du taux élevé des infections nosocomiales ! Si l'on
appliquait dans les hôpitaux les procédures de
l'agroalimentaire les infections nosocomiales liées à
l'environnement hospitalier (un certain nombre sont de
l'autoinfection lors de manipulations comme la pose d'une sonde
urinaire) disparaîtraient rapidement ! C'est là où
le risque infectieux est le plus important que les mesures minimales
(lavage des mains,
entretien des locaux, marche en avant"...)
ne sont pas (ou mal) réalisées.
A contrario, les mesures d'hygiène en alimentaire, rendant
pratiquement aseptique (ou aseptisés) les aliments, peuvent
avoir l'effet contraire à l'effet recherché : pour que
les consommateurs deviennent résistants aux maladies
microbiennes, ne faut-il pas qu'ils avalent de nombreux microbes peu
dangereux pour forger leurs défenses ? (pensons par ex. aux
/Listeria monocytogenes /sans effet sur les personnes
immunocompétentes qui vont devenir ainsi résistantes
avant d'être sensibles). Il me semble donc qu'il faudrait
trouver un équilibre entre l'excès d'hygiène et
le laxisme.
jn joffin
Je n'avais pas utilisé le terme de laxisme !
Je
visite moi aussi des structures IAA, hospitalières,
médico-sociales et en effet il y aurait bien des réflexes
à transférer de l'industrie vers le monde de la santé.
D'autres facteurs influent néanmoins sur la fréquence
des IN, en particulier le fait que les voies d'accès au milieu
intérieur sont plus nombreuses (cathéters, voies
centrales, plaies, etc) et que les organismes malades sont plus
fragiles. Mais ma remarque portait sur le caractère
étrangement stable du nombre de décès reconnus
par le Ministère de la Santé.
En revanche je
suis moins convaincu par l'approfondissement "majeur" du
déficit de la sécu que provoquerait une recherche
systématique. Bien entendu, dans un premier temps,
l'acquisition de données coûte de l'argent. Mais sur le
long terme, on devrait toujours en retirer un bénéfice.
Sans mesure, il n'y a pas d'amélioration possible. Je fais
partie (comme d'autres) de ceux qui croient en l'acquisition du
savoir de manière systématique.
Les virus sont
un excellent exemple. Lorsque l'on consulte un pédiatre pour
une diarrhée chez le jeune enfant, il répond souvent
"bof, c'est un virus, il y en a en ce moment - ça va
passer". Le rapport AFSSA -InVS indiquait que seules 25% des
"maladies infectieuses d'origine alimentaire" étaient
d'origine virale. Donc, il ne doit pas être rare qu'un
diagnostic viral soit erroné ?
Les médecins qui
n'ont pas les moyens de faire les DO, j'en ai même vu en
structure hospitalière "il faudrait que l'on fasse les
déclarations des infections noso, mais on n'a pas le temps".
C'est peut être affaire de cohersition (*), mais aus
Il semble bien difficile de fournir des chiffres et je
voudrais juste prendre pour exemple la mortalité liée
aux TIAC :
Selon rapport parlementaire sur le risque
épidémique
(http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-off/i2327-t1.asp)
au sujet des infections et toxi-infections alimentaires collectives
(TIAC) : "la situation actuelle constitue un progrès
majeur par rapport à la situation qui prévalait il y a
une quarantaine d'années, la gravité des TIAC est en
décroissance sensible et nous sommes aujourd'hui très
loin des trois à
quatre mille décès, évoqués
par certains interlocuteurs, il y a une trentaine d'années
(Faute de moyens d'analyse fiable à l'époque les
estimations avancées doivent être manipulées avec
prudence).³ (...)
³L'estimation du nombre annuel total
de décès se situe entre 228 et 691.²
Si on
retient l¹hypothèse haute de 700 décès par
an (hypothèse plausible compte tenu de la sous-déclaration)
et une fois cela rapporté au nombre d¹habitants, nous ne
sommes pas loin ou assez proche des 4000 décès par an
au Etats-Unis, chiffre cité régulièrement par
les CDC (The Centers for Diseases Control).
Maintenant, si l¹on
croit aux politiques (période des voeux, promesses, etc. la
réalité est tout autre. Ainsi selon le Ministre de
l'Agriculture de l'époque, cité en 1997 dans le Rapport
d'information de M. Jean-François Mattei, au nom de la mission
d'information commune sur l'ensemble des problèmes posés
par le développement de l'épidémie
d'encéphalopathie spongiforme bovine (auditions, volume 3),
"en France, nous avons eu 3 morts par intoxication alimentaire
en 1994 et 8 en 1995 ; aux Etats Unis, il y a entre 4.000 et 6.000
morts par intoxication alimentaire chaque
année."(http://www.assemblee-nationale.fr/11/rapports/r3291-023-x.asp)
bonjour et merci pour ce rappel.
Il faut tout de même
insister sur la phrase rassurante : "la situation actuelle
constitue un progrès majeur par rapport à la situation
qui prévalait il y a une quarantaine d'années
(...)"
En effet, on ne meurt plus de botulisme en France
- et c'est une bonne chose - et c'est en partie grâce aux
efforts des colistiers.
Merci Bruno de nous rassembler!
Il est difficile de donner des chiffres de mortalité pour
les TIAC, mais ce problème est général.
Les
causes de mort ne sont pas toujours déterminées,
peuvent être multiples, cachées...
Pensons aux morts
d'accidents de la route :
* combien sont des suicides ?
*
combien sont dus à l'éthanol ?
* combien sont liés
à des drogues illicites ?
* quel est leur nombre exact !
(contrairement au "bon-sens" on définit le nombre de
jours séparant l'accident de la mort pour affecter le mort
concerné aux statistiques routières !)
À
toutes ces questions, on ne peut avoir que des estimations souvent
corrigées par des approches politiques : quand on veut montrer
l'intérêt des radars automatiques on a intérêt
à voir la mortalité diminuer !
Il ne faut donc
pas s'étonner de statistiques bien incertaines pour des TIAC
souvent sans conséquences majeures pour la santé
publique.
C'est surtout grâce aux efforts des industriels.
je sais bien qu'en ce lieu il n'y a que les problèmes
microbiens qui tuent qui intèreressent certains, mais il me
semble que le dossier devrait contenir outre les TIAC , au moins les
"outbreak", ce qui permettrait d'inclure, les irrespects
des normes chimiques:
- quid du respect des normes chimiques
de l'eau en agro-alimentaire ( avec la sous-question quid de la
proportion des captages qui ne sont pas aux normes 2013 ? )
-quid
du taux de TIAC due à l'eau en France, cela va avec la sous
question où sont les data-bases, des lieux recevant du public:
hotels restaurants et gites non raccordés à l'eau de la
ville? Ce serait bien de savoir si ceux qui ne sont pas raccordés
à un système collectif privé et ou public ont
plus d'événement ?
cela va d'ailleurs avec une
question simple: doit-on informer que le captage est non collectif,
je pense en particulier à des gites et ou hotels ? Il doit
bien exister des guides de bonnes pratiques et des systèmes de
qualification, mais où se trouve les faits ?
Bonsoir à tous, Meilleurs voeux, et merci à
Bruno Peiffer pour son indéfectible présence,
Je
souhaitais vous préciser que le rapport sur les zoonoses
publié par l'EFSA en Décembre 2006 fait pour la
première fois le cas des "foodborne outbreaks"
(anadémies ?) issues de quelques états membres qui
veulent bien fournir des données. Cela peut constituer un
complément d'éclairage au débat en cours sur ce
sujet...
A lire : Source : The Community Summary Report on
Trends and Sources of Zoonoses, Zoonotic Agents, Antimicrobial
Resistance and Foodborne Outbreaks in the European Union in 2005, The
EFSA Journal (2006), 94, aux alentours de la page
200.
http://www.efsa.europa.eu/en/science/monitoring_zoonoses/reports/zoonoses_report_2005.html
HACCP NEWS
La lettre d'information sur la sécurité
alimentaire
N°3
janvier/ février 2007
Toxi-infections alimentaires collectives en France entre
1996 et 2005
Le bilan des Toxi-Infections Alimentaires
Collectives (TIAC) survenues en France entre 1996 et 2005 est paru
dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) du 26
décembre 2006.
Suite.
http://www.haccp.fr/article.php?id_article=12
MARDI 23 JANVIER 2007
DOMACTU
22/01/07 Intoxication alimentaire à la cantine, l'enquête
avance
http://www.domactu.com/actualite/intoxication-alimentaire-a-la-cantine-l-enquete-av_71211724693121.aspx
NEW MEDIA 21/01/07 Repas contaminés : des parents portent
plainte
http://www.newmedia-fr.info/ixm_ixpnews.php?file=article&story_id=21341
JEUDI 25 JANVIER 2007
COURRIER DE
MANTES 24/01/07 144 élèves intoxiqués au collège
Mercier
http://www.courrierdemantes.com/news/fullstory.php/aid/15238/144_%E9l%E8ves_intoxiqu%E9s_au_coll%E8ge_Mercier.html
MERCREDI 31 JANVIER 2007
SPC 20/10/06
Les maladies d'origine alimentaire au centre de la surveillance
sanitaire dans la région (Nouvelle
Calédonie)
http://www.spc.int/Fr/AC/art_php_foodborne_fr.htm
VENDREDI 02 FEVRIER 2007
DOMACTU 01/02/07
La Datex blanchie dans l'intoxication
alimentaire
http://www.domactu.com/actualite/la-datex-blanchie-dans-l-intoxication-alimentaire_721791375253.aspx
LUNDI 05 FEVRIER 2007
NEWMEDIA
03/02/07 Intoxication alimentaire dans une école de Macouria
(Guyane)
http://www.newmedia-fr.info/ixm_ixpnews.php?file=article&story_id=21435
MERCREDI 07 FEVRIER 2007
DOMACTU
07/02/07 La foire aux gâteaux se termine par une intoxication
alimentaire
http://www.domactu.com/actualite/la-foire-aux-gateaux-se-termine-par-une-intoxicati_7261513015253.aspx
MERCREDI 14 FEVRIER 2007
DOMACTU
13/02/07 Intoxication alimentaire à l'école, présence
de
staphylocoques
http://www.domactu.com/cms/intoxication-alimentaire-a-l-ecole-presence-de-sta_72121508746258.aspx
VENDREDI 16 FEVRIER 2007
Bulletin
d'Alerte et de Surveillance Antilles Guyane FEV 2007
TIAC dans 6
établissements scolaires du sud de la Martinique,
http://www.martinique.sante.gouv.fr/documents/accueil/cire/basag2007-2.pdf
MERCREDI 21 MARS 2007
INVS 21/03/07
Surveillance et investigation d'épidémies de
gastro-entérites aiguës survenues dans un centre de
vacances. Serre Chevalier,
Hautes-Alpes,
2001-2005
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2007/gea_serre_chevalier/index.html
LUNDI 26 MARS 2007
EFSA -
France - The report erferred to in Article 5 of Directive
92/117/EEC
- Trends and sources of zoonoses and zoonotic agents in
humans, foodstuffs, animals and feedingstuffs - including information
on foodborne outbreaks and antimicrobial resistance in zoonotic
agents
Rapport année
2004
http://www.efsa.europa.eu/etc/medialib/efsa/science/monitoring_zoonoses/reports/1290.Par.0008.File.dat/report_2004_france_edited2.pdf
Rapport année
2005
http://www.efsa.europa.eu/etc/medialib/efsa/science/monitoring_zoonoses/reports/country_report_2005.Par.0003.File.dat/zoon_report_2005_France_en.pdf
JEUDI 23 AOUT 2007
INVS 22/08/07 MDO Infos
Antilles-Guyane. Bulletin d'information sur les maladies à
déclaration obligatoire. Août
2007.
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2003/mdo_infos/index.html
Au
sommaire:
Notification des toxi-infections alimentaires
collectives de 2004 à 2005
LUNDI 21 AVRIL 2008
CREUSOT INFOS 19/04/08
DIJON-PRENOIS : Intoxication alimentaire pour
50
personnes
http://www.creusot-infos.com/article.php?sid=6016&thold=0
LUNDI 28 AVRIL 2008
FRANCE
DIJONEWS 23/04/08 Intoxication alimentaire de Dijon Prenois : le
gruyère en cause !
http://dijonews.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=178&Itemid=11
LUNDI 14 JUILLET 2008
FRANCE
EUROPE1 13/07/08
Intoxication alimentaire lors d'un
mariage
http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Sante/Intoxication-alimentaire-lors-d-un-mariage/(gid)/150326
AFP
13/07/08 47 personnes hospitalisées après une
intoxication alimentaire
à
Aulnay-sous-Bois
http://afp.google.com/article/ALeqM5hEFwqU04rPxCjYkURSo49N0P4XCA
METRO
FRANCE 13/07/08 47 cas d'intoxication alimentaire à
Aulnay-sous-Bois
http://www.metrofrance.com/fr/article/afp/2008/07/13/cng_05a6985bf58d7013fb4dcfec0f85080e_6e1/index.xml
LUNDI 25 AOUT 2008
FRANCE
LE DAUPHINE 22/08/08
ÉPIDEMIE DE GASTRO-ENTÉRITE - Plus de 200
campeurs
malades
http://ledauphine.com/index.jspz?article=47993
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