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Pages d’archives connexes

Les signes de qualité (généralités)

L'agriculture biologique

L’indication géographique protégée

La viande certifiée

Le label rouge en viande porcine

Liste des textes réglementaires concernant les signes de qualité et l’agriculture biologique

 

Le label rouge

 jeudi 27 avril 2000 21:41

Le Label Rouge a 40 ans
http://www.alsapresse.com/jdj/00/04/27/IRF/article_12.html
http://www.alsapresse.com/jdj/00/04/27/IRF/article_15.html

muriel.bagni  jeudi 21 décembre 2000 17:23

Est ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur la différence entre un poulet label rouge et une appellation poulet fermier ?

 vendredi 22 décembre 2000 01:36

Dans le cas des élevages, les mentions "fermier-élevé en plein air" ou "fermier-élevé en liberté"  portent le concept d'élevage proche de la tradition, donnant la priorité au bien-être des animaux
http://www.synalaf.com/infos_conso/index.htm

De plus amples explications
http://www.synalaf.com/actualites/index.htm


D'autre part, selon la loi d'orientation agricole : LOI n° 99-574 du 9 juillet 1999 d'orientation agricole
il est inséré avant le chapitre Ier du titre IV du livre VI (nouveau) du code rural, un article L. 640-2 ainsi rédigé :
" Sans préjudice des réglementations communautaires, ni des réglementations nationales en vigueur à la date de promulgation de la loi no 99-574 du 9 juillet 1999 d'orientation agricole, ni des conditions approuvées, à la même date, pour bénéficier d'un label agricole, l'utilisation du qualificatif "fermier" ou de la mention "produit de la ferme" ou "produit à la ferme" ou de toute autre dénomination équivalente est subordonnée au respect des conditions fixées par décret. "

Exemple : Décret du 25 août 2000 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Picodon », concernant le fromage

Donc un label rouge n'est pas obligatoirement fermier. Et un produit fermier n'est pas non plus obligatoirement labellisé.

 jeudi 15 février 2001 22:22

Produits alimentaires de terroir

Le CD-Rom qu'ont réalisé Louis Lagrange et Laurent Trognon, économistes à l'ENITA de Clermont-Ferrand, " offre une vision complète et synthétique des aspects économiques et réglementaires relatifs à l'ensemble des produits alimentaires dits de terroir ". Il traite pour cela des signes officiels de qualité français (AOC, label rouge, certification de conformité produit, agriculture biologique), des protections communautaires (appellation d'origine protégée, indication géographique protégée, attestation despécificité, agriculture biologique) ainsi que des modalités de certification et de l'environnement institutionnel. De nombreux liens permettent de circuler à sa convenance entre vingt dossiers thématiques, quinze exemples détaillés de filière (roquefort, lentille verte du Puy, bouf charolais du ! Bourbonnais, agneau du Limousin...) et un très riche lexique.
Enfin, des questionnaires à choix multiples permettent de s'auto-évaluer sur des thèmes tels que les AOC, les produits fermiers ou encore les sigles officiels de qualité européens.
Éditions Éducagri - BP 87999 - 21079 Dijon cedex - tél. 03.80.77.26.32 - fax
03.80.77.26.34 - octobre 2000 - 95 F.
  

F et P. Verpillot  lundi 28 janvier 2002 20:47

La commune où je réside négocie un nouveau Cahier des Charges :celui-ci est écrit en concertation avec les parents d'élèves. Nous négocions un certain niveau qualitatif en rapport avec ce qu'il est possible de faire. Ex La Sogeres qui cherche un créneau qualité : volailles achetées chez ldc ...

Les parents d'élèves veulent pouvoir lire les cahiers des charges producteurs, et nous ne sommes pas les seuls, ex Rueil (92).
Une grande méfiance entoure ces discussions. Comment contrôler le prestataire ?
Comment s'assurer de la qualité des viandes fournies ? C'est un travail long et difficile qui devrait être réalisé par un fonctionnaire et non par des bénévoles associatifs comme c'est le cas actuellement. A part quelques exceptions, les maires trainent des pieds pour faire évoluer la restauration scolaire.

Alors je voudrais savoir : Une volaille label Rouge. Que mange t'elle en réalité ? Y a t'il une grande différence avec un poulet en batterie. Faisons la comparaison.

Dans l'assiette il n'y a pas photo. Je veux des arguments précis svp.

Le porc label Rouge que j'achète ne rétrécit pas dans la poèle, il est succulent.
Le porc en batterie rend tellement d'eau qu'on ne peut le saisir qu'après l'avoir épongé à chaud.

Cordialement
Frédéric VERPILLOT
Association ape Saint-Mandé

Delphine Hernot mardi 29 janvier 2002 16:52

En réponse à votre demande sur les volailles LR : la notice technique (cahier des charges minimal auquel doit correspondre toute volaille LR) est disponible sur le site du ministère de l'agriculture : agriculture.gouv.fr à la rubrique "alimentation" et "signes officiels de qualité". Ce site vous donne également l'essentiel du fonctionnement des signes de qualité.

Si vous souhaitez d'autres renseignements et notamment ce que les cahiers des charges peuvent contenir comme spécifications supplémentaires en dehors de ce qui se trouve dans la notice vous pouvez vous adresser au SYNALAF (syndicat des labels avicoles de France)sur son site synalaf.com

Benoît DUCRET  mercredi 30 janvier 2002 03:24

Votre commune est une commune riche qui a une image à préserver,il faut donc faire pression sur le maire mais surtout mobiliser les parents.
Les cahiers techniques de tous les labels sont effectivement disponibles sur le site du ministère de l'agriculture comme vous l'a indiqué une colistière.
Y figurent également la liste des labels par secteur de production avec les coordonnées de chacun . Il vous suffit d'écrire ensuite aux uns et aux autres pour savoir plus en détail la réalité de ce cahier des charges. Ils sont actuellement en train d'être dépoussiérés par le Ministère, car la réalité a prouvé que jusqu'à aujourd'hui la labellisation n'avait de label trop souvent que le nom; mais je suis mauvaise langue.
Toujours est-il qu'entre un poulet industriel et un poulet label rouge certes il ya une différence comme il y en a une entre les labels rouges
eux-mêmes. En effet le cahier technique est un minimum à respecter. Certains se contentent de le respecter et encore, cela leur permet de bénéficier de l'image de marque Label. D'autres s'imposent plus de contraintes qualité et ont aussi le Label. Finalement il y a à boire et à manger au sein des labels, à vous de faire la différence. Poulet d'Ancenis: bof! Poulet de Loué :oui, poulet de ssssssst Sever: oui etc etc.
Mais il y a aussi une énorme différence entre entre un producteur de poulets qui produit lui-même tous les aliments qu'il donne à ses poulets et un producteur Label: il n'y a pas photo.
Faire la différence dans toute cette jungle devient un vrai parcours du combattant.

Benoît DUCRET mercredi 30 janvier 2002 19:35

Autre élément sur les labels volailles.
Chaque label utilise une espéce ou souche de volaille qui lui est propre.

L'une sera plus précoce, d'une couleur blanche ou jaune , au patte noire (aux fesses rouges, je rigole!) et ainsi de suite. Pour ceux qui ne savent pas ce que signifie précocité en élevage( et il n'y a pas de honte) c'est la capacité à atteindre le stade adulte plus ou moins rapidement.
C'est pour cela que vous avez des dates d'élevage et d'engraissement qui sont variables selon le label.
J'ai à priori une tendance à privilégier les souches tardives qui prennent plus de temps à atteindre l'âge adulte, car une Doli qui devient vieille avant l'âge??? (Ne vous rendez pas ridicule en me précisant que ce n'est pas la même chose.)
Ensuite sur  le plan de l'alimentation, encore une fois, chaque label a sa recette "miracle " dans la composition de l'aliment, qui , de toute façon devra permettre à la bestiole d'atteindre l'abattoir le plus vite possible.
Les trainards, encore appelé culot , seront écrasés avant de ne trop gapiller d'aliments ou tués et parfois partiellement bouffer par les copains de chambrée. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.

Donc nos animaux arrivent chez l'éleveur en général autour des 3 semaines. Avant ce stade le poussin est produit chez un accouveur, où tout se fait dans des chambres réfrigérées à température variable selon les différents stades de croissance de l'oeuf puis du poussin. C'est l'usine et la chaine.
Gros comme le poing d'un enfant, ils sont triés par des yeux "lubriques" selon plusieurs critères (sexe, taille, vigueur...) . Encore une fois la sélection est sévère.

Une fois chez l'éleveur, tout est programmé, le temps de séjour et le type d'alimentation.
L'aliment est fourni par la structure qui au final commercialisera le poulet. Et sa recette est gardé jalousement!
Si dans  les grandes lignes on y trouve des céréales sous différentes formes, il y a toujours un pourcentage pour lequel il est impossible de connaître la vérité. Et ce pourcentage n'est pas et même rarement important: quelques pourcents; mais toujours suffisants pour être composés d'une saloperie quelconque, du genre substance qui sous prétexte de permettre la vie en collectivité sur le plan sanitaire ou comportemental permet
d'améliorer le GMQ (qu'est-ce donc: le gain moyen quotidien), étendard indéfectible de nos productivistes indécrotables.
Que ces pourcents soient ensuite source de pollution des eaux , des sols, ou aient des répercussions sur la santé humaine, peu importe!

Toujours est-il qu'au final, le résultat sera différent selon le label. Il vous faut donc vous enquérir, à travers des lectures et la dégustation, de cette différence subtile, mais qui fait la différence. Il est sur qu'avec tous ces labels volailles, tout est fait pour noyer le consommateur. En volaille particulièrement, le label n'est plus un critère de qualité, exepté pour certains. Mais comme en France, la communication comparative est interdite, les mauvais labels tirent profit de la pub des bons labels: suivez mon regard!

Mais sur cette liste comme sur quelques autres où nous nous retrouvons, beaucoup savent MAIS SE TAISENT.

Bon courage à ceux qui veulent savoir.

maucoeur  mercredi 30 janvier 2002 11:08

Vu qu'on parle des labels et des poulets, je tiens à apporter ma petite pierre.
Je suis à fond d'accord avec Benoît (et oui, ça m'arrive) sur tout ce qu'il dit.
Mon expérience de "fermiere"
Avant, j'achetais des petits poulets de 3 semaines. Quelques jours de granulés (et oui, faut pas leur changer de nourriture trop vite) et ensuite du blé. Au bout de deux à trois mois, bons à manger. Quel label, je n'en sais rien. Ils étaient bons, mais :
Depuis cette année, j'ai acheté une couveuse. J'ai des poules, un coq. Donc des oeufs fécondés.(mais que de pertes).
Première semaine : granulés de démarrage. Ensuite, blé.
Il me faut au moins 7 à 8 mois pour pouvoir les consommer.
Et je puis vous assurer que ça n'a rien à voir avec le plus fameux et le plus cher de vos labels.
Pour la petite histoire, mes poulets achetés à 3 semaines étaient aussi gros que les miens à.... 3 mois, voir plus. Mais qu'est ce qu'ils leur donne donc à bouffer ?????
Et je suis sure que pour beaucoup d'entre vous, vous ne trouveriez pas mes poulets bons car ils sont plus durs que vos beaux labels.

J'ai discuté il y a quelques temps, avec une "fermiere" qui vendaient ses poulets en "fermier".C'est sur, elle a le label : tant de superficie pour tant de poulets, tant de jours, etc.... Mais quand j'ai su ce qu'elle leur donnait à manger .... du blé, du maïs, du ....soja. Mais elle a le droit.

Les labels, donc,bien sur la nourriture compte, mais aussi l'age d'abattage (exemple, le BIO, 81 jours)

Question : dans quelle catégorie dois je mettre mes poulets ? Si je dois les vendre, combien dois je prendre ? Car, quand je vois le prix des poulets labellisés, je n'ose même pas imaginer.

Moralité : que ce soit n'importe quel label, il faut connaître surtout son age d'abattage.

Thiault Jean-Francis  mercredi 30 janvier 2002 11:16

Bonjour, sur quel marché vendez vous vos poulets ???
pour ma part , je trouve des poulets "fermier" issus de poussins "fermier" vive la nature !  abattus vers ~3 mois, pesant 2.2 kilo à 2.5 kg et je les
payent  42.00 f le kilo pardon 6.40EUR le kg....

donc moins qu'un "aoc de Bresse" mais plus cher qu'un label rouge "haut de gamme"...

Benoît DUCRET  mercredi 30 janvier 2002 20:40

Mais je ne suis pas qu'un vilain bougre qui voudrait la mort des paysans, ma chère Sylvie.
Par contre je suis et resterais, contre vent et marée celui qui dénoncera l'hypocrisie et le mensonge, surtout quand ils sont utilisés au profit d'une
catégorie qui agit au détriment de la grande majorité.

A force d'habituer les consommateurs à manger sans macher, il ne faut pas s'étonner qu'ils apprécient les poulets qui s'épluchent et qui fondent dans
la bouffe (pas dans les mains).
Du coup, lorsque des producteurs s'engagent à produire de la bonne et vraie denrée, nous avons des crampes à la mâchoire, pauvre de nous!
La fonction créant l'organe, à perdre l'habitude de mastiquer, l'espèce humaine n'aura même pas besoin de manipulation génétique pour ne plus avoir
de dent, cela se fera naturellement par adaptation génétique. De plus à manger en 15 ou 30 minutes, dans le bruit et le stress, plus de mastication,
plus de salivation, donc plus de prédégradation buccale, d'où une digestion finale inachevée, des maux d'estomac, une constipation chronique
ET POUR COURONNER LE TOUT

QUOI QUOI QUOI!

LE RECOURS IMMODÉRÉ AUX MÉDICAMENTS MIRACLEs.

Merci docteur, merci l'industrie pharmaceutique, merci l'industrie chimique.

C'est vrai j'oubliais qu'il y avait des emplois

Et surtout

QUOI QUOI QUOI!

SECRET DÉFENSE,
IL EN VA DE L'INTÉRÊT SUPÈRIEUR DE LA NATION.

Bon appétit

maucoeur  mercredi 30 janvier 2002 13:42

Bonjour Jean-Francis,
Désolée, mais je n'en vends pas.
Tous les jours, 5 bons mangeurs à table. Donc, je garde mes super bons poulets pour bibi.
Ne vous fâchez pas Benoît !!!!
Mais je reviens sur ces fameux 3 mois d'abattage !!!!!! Va falloir qu'on m'explique la recette. Je suis preneuse.

Pour ma décharge, je n'en vends pas, mais il m'est arrivé d'en donné (je dis bien donné, ça doit être pour ça que je ne fais pas fortune...) à deux copines pour qu'elles goûtent un vrai poulet ou un vrai canard.

Amicalement

Sylvie

eric.baldo@arrive.fr  mercredi 30 janvier 2002 15:00

Je tiens à répondre à Mr Ducruet..Je suis stupéfait de lire des propos aussi caricaturaux sur l' élevage des volailles et notamment des volailles label.Je travaille comme directeur Qualité de Arrivé SA  société d 'abattage et de transformation de viandes de volailles en Vendée ( site : www.maitrecoq.com): ce qui est dit ne correspond en rien à une réalité quotidienne. Je ne tiens pas à polémiquer et vous donne des éléments de
réponses point par point:

1- souche des poulets label
Tous les poulets label rouge doivent choisir une souche dans une liste agrée par le ministère de l' Agriculture. Elles sont toutes à croissance lente, c' est à dire qu' elles permettent un abattage au delà de 81 jours, age minimal obligatoire pour tous les poulets label rouge.
Par ailleurs certaines souches sont plutôt lourdes et nécessite un abattage plus proche de 81 jours et d' autres sont plutôt légères et permettent un abattage plus tardif. Dans tous les cas cela est un choix déterminé pour un poulet label et il est impossible de changer sans un accord du Ministère de l' Agriculture. Certaines sont blanches , d' autres sont noires ou jaunes pour répondre aux besoins des consommateurs: sachez que le sud de la France consomme principalement du poulet jaune, alors que la région parisienne plébiscite le noir ou le blanc!

2-"Précocité"
Par définition le poulet est un animal qui n' a pas terminé sa croissance.

Cela se caractérise par un sternum cartilagineux et souple. Lorsque 'il est abattu, il n' atteint pas son stade adulte: un poulet peut monter à un poids de 4 à 5 kg. Par exemple le chapon est un mâle castré abattu à 140 à 150 jours pouvant peser ce poids avant son abattage.
D' une manière générale, 90% des poulets label rouge ont un age de 81 ou 84 jours.

3- arrivée des poussins chez l' éleveur
Ils arrivent à l' age dit d' un jour, c'est à dire dans la journée qui suit l' éclosion.
Le transfert à 3 semaines que vous évoquez concerne les futures poules pondeuses, soit celles destinées à faire des oeufs de consommation ou celles destinées à produire des oeufs à couver .Les souches utilisées sont différentes  pour ces 2 catégories d' oeufs et n' ont rien en commun. Dans le cas des oeufs à couver, des coqs sont mis avec les poules.
Ces trois semaines se passent dans un bâtiment appelé poussinière, car il a une structure adaptée aux jeunes animaux: isolation, chauffage car durant les premiers jours ils ont besoin d' une température ambiante de 30 à 33°C.
Au delà des trois semaines la température idéale descend progressivement à 20°C jusqu' à 18 /20 semaines , age de début de ponte: cela demande des bâtiments d' élevage moins sophistiqués dont moins coûteux.
 Les oeufs a couver sont récoltés chaque jour et mis en incubateurs. Il s'agit de machines permettant de reproduire les conditions de couvaison: il s' agit d' " armoires isolées climatisées et ventilées maintenues à une température de 35°c environ. La surveillance est importante car un variation de 1/10 de degré peut compromettre le résultat.

4- Alimentation.
Les volailles Label rouges travaillent à partir d' une liste positive de matières premières: ce qui n' est pas écrit est interdit.Cette liste est dans la notice minimale du poulet fermier écrite par le ministère de l'Agriculture.Quant aux céréales , aujourd'hui à part le blé , le maïs l'orge, il n' y a guère d' autres possibilité. La encore pour information, les céréales destinées à l' alimentation animale, n' ont rien à voir avec les céréales destinées à la panification ou l' alimentation humaine.

5-Contrôles.
Chaque label a rédigé un cahier des charges reprenant au minimum la notice technique et incluant ses propres spécificités. Ce cahier des charges est ensuite homologué par le ministère de l' agriculture : cela est notifié par arrêté ministériel publié au journal officiel. Chaque label homologué est contrôlé par un organisme certificateur indépendant selon un plan faisant partie du cahier des charges. Ces contrôles concernent toute la filière
depuis le couvoir( producteur des poussins d' un jour) jusqu' à l' abattoir en passant par l' éleveur et le fabricant d' aliments.

6-Communication

La situation des viandes de volailles est particulière: Il est interdit par la réglementation de communiquer sur les volailles autres que les volailles sous signe de qualité (poulet label rouge, poulet certifié, poulet issu de l' agriculture biologique). Il est alors difficile de faire du comparatif!
De même, la classe A est une classe de commercialisation, à l' image de la puissance fiscale pour une voiture! Cela signifie un niveau de défaut (griffures de la peau, hématomes, déchirures de la peau, déformation, reste de plumes...).
Elle ne préjuge en rien de la qualité gustative du produit, comme la puissance fiscale ne traduit pas le niveau d' équipement!


Il y a comme dans toute profession des écarts, mais cela ne traduit pas le comportement de l' ensemble des opérateurs de la filière avicole.
Vos préjugés ne font que traduire un éloignement de plus en plus important de la population ( de plus en plus citadine ) vers le monde de l'agriculture. Je ne dis pas que tous est beau et rose.Les gens imaginent plus que 'ils ne connaissent. Le retour à la réalité est alors d' autant plus violent car il se fait a travers des crises médiatisées . Ils n' y aucune information en temps de "paix", c' est à dire lorsqu' il s' agit de décrire un métier et non pas ses travers.
 Cela va s' accentuer dans les années à venir, car la population a de moins en moins d' attaches rurales , ce qui pouvaient de temps en temps les ramener  à une réalité par des personnes qu' ils connaissaient, donc de confiance.

Je reste à disposition pour toutes discussion informative posée et transparente.

bertrand carlier  mercredi 30 janvier 2002 16:05

>Je reste à disposition pour toutes discussion informative posée et
> transparente.

    pourriez vous indiquer ce qui se passe lorsque la liste positive des matières premières change, exemple farine animale supprimée ?

    Je pense aux résultats techniques mais aussi à l'évolution des problèmes pathologiques observés, avec une petite question, cela justifie-t-il une
adaptation des choix génétiques.

    amicalement
bertrand CARLIER


ps une remarque concernant un point:
> 2-"Précocité"

    il me semble que ce point qui est un de ceux qui m'ont beaucoup préoccupé pourrait justifier d'un texte complémentaire présentant mieux la
problématique. J'écris cela avec d'autant plus d'aisance que vu le texte que vous avez fourni vous semblez maitriser la forme et le fond...

    je pense notamment  au point le plus difficile qui est l'association de la précocité et d'un certain goût.

louleb  mercredi 30 janvier 2002 18:25

Merci pour cette explication que je ne manquerai pas de faire lire à mes élèves, si vous m'en donnez le droit.

eric.baldo  vendredi 1 février 2002 12:20

Lorsque une matière première est supprimée de la liste, le Ministère de l'Agriculture rédige un avenant à la notice technique minimale. Il s'applique d' autorité et doit être pris en compte dans le cahier des charges. Dans le cas des farines animales, que vous citez, l ' avenant est paru au JOCF du 15/8/97 (arrêté du 7/8/97). Pour mémoire, les farines de viandes étaient autorisées sur la première période de vie ( 1à 28 jours ).
Les modifications de la liste des matières premières sont rares. Elles ne remettent pas en cause les choix génétiques, mais demandent plutôt une adaptation de l' alimentation: cela signifie des rapports entre matières premières différents (augmentation  pour certaines, diminution pour d'autres) pour respecter des apports en protéines, acides aminés, lipides, énergie. Dans le cas des farines de viandes, cela a plutôt favorisé le soja, graines de soja, et acides aminés de synthèse ( les farines de viandes sont particulièrement riches en  protéines et acides aminés).

J' ai utilisé le terme "précocité"  par rapport à l' âge d' abattage.  Dans le cas des poulets, il y a un compromis à trouver pour  une  vitesse de croissance et un  dépôt de gras limité. Le goût est d' avantage apporter par le gras. Cela peut jouer entre un poulet mâle et un poulet femelle.

Lorsque l' élevage se fait sans sexage. les femelles ont tendance à être plus grasse . Cela jouera au final sur le goût de manière indirecte.

Concernant les labels rouges , il existe une grosse différence de texture de la viande (fibres musculaire plus marquées) par rapport au poulet  "standard"  liée à la génétique. Il existe également une différence de goût entre la viande rouge ( cuisse ) et le blanc.
Lorsque les poulets sont mis en élevage, nous visons une date d' abattage.

Cependant celle ci peut être révisé pour des raisons de marchés (+/- 4 jours environ ) ,car nous ne connaissons les commandes que 2 à 5 jours
avant l' abattage.  Cela joue inévitablement sur le poids de l' animal, et son état d' engraissement.

Christian Felter samedi 2 février 2002 08:25

Vous avez tout à fait raison d'apporter toutes ces précisions,  dans leurs détails objectifs.

Toutes ces informations prouvent elles qu'il s'agit d'une qualité supérieure?
Celle   recherchée par une une population citadine représentée pour exprimer ses attentes par la CLCCP dans laquelle siègent les Unions de Consommateurs?
Vous avez tout à fait raison de souligner cette distorsion croissante entre ville et campagne.
Il existe deux  tests, très,   très simples pour déterminer un seuil minimum  de qualité en ce qui concerne les poulets.

Test 1  dit "de l'agriculteur",
Producteur de poulet de qualité supérieure ou pas, l'agriculteur préfère les poulets de son poulailler. (Sauf peut être les BIO, et le débat sur la cantine
peut trouver là un argument)
Curieux quand même ces producteurs qui ne mangent pas les aliments qu'ils vendent?

Est ce qu'on imagine les producteurs de havane fumer des cigarillos ordinaires?
Et pourtant le test "de l'agriculteur" est pareil pour les fruits et légumes, le porc quand ils ont le temps.
C'est vrai que ce n'est pas un indicateur parisien mais il est national et ancien.

J'observe cette tendance du producteur vers ce qui est produit par lui mais n'est pas marchand depuis plus de 25 ans.

Test 2 dit "de la cuillère"
pouvez vous réellement découper votre poulet, cuit rose à l'os comme il se doit, sans l'aide d'un couteau, ou le simple usage d'une fourchette et d'une cuillère
suffisamment solide est suffisant.
Je proposerai volontiers d'harmoniser les procédures d'auto contrôles sur les tests " de la cuillère" qui sont les seuls que nous pouvons pratiquer en ville,
car Label ou pas, c'est vraiment la découpe à la cuillère qui marche le mieux.
Idem pour le poisson, mais là c'est dans les vieux codes d'usages.

Christian Felter
point de vue personnel d'un membre d'une Union de Consommateur qui n'a pas encore collé son timbre 2002 sur sa carte d'adhérent. (action militante s'il en est pourtant!).

F et P. Verpillot  samedi 2 février 2002 09:15

Votre analyse ne prend en compte que l'organoleptique ou le physique de l'aliment, le résultat en somme.
En tant que consommateur je voudrais tenir les deux bouts de la chaîne : L'aliment de croissance et son Cahier des Charges d'une part , et le goût d'autre part.
Le second étant d'ailleurs subjectif, le 1er objectif.
Le 1er élément devrait figurer sur tous les produits, exemple au dos des étiquettes des produits, une information très détaillée, avec produits ajoutés, antibiotiques, activateurs de croissance etc.
`
A partir de ces deux éléments les associations de consommateur devraient mener l'enquête et nous donner les informations que les industriels rechignent à céder.

Véronique Grandjacques  samedi 2 février 2002 21:09

exact : le goût est un aspect subjectif et à mon avis n'a pas à rentrer comme critère dans un cahier des charges "producteurs" ; idem pour
l'aspect du produit , quand je lis dans les généralités du label rouge "veaux de boucherie nourris au lait entier " au chapitre "caractéristiques
des carcasses"  COULEUR DE LA VIANDE :"elle doit être suffisamment claire(classe blanc à rosé de la grille euro)" en tant que consommatrice je
m'en contrefiche ou plutôt non si cet aspect doit impliquer des "manipulations bizares"- COMMENT FONT CERTAINS POUR NE PAS AVOIR DE VIANDE DE VEAU TROP ROSE qui soi-disant déplait aux consommateurs?????   c'est comme pour les fruits et légumes que les consommateurs voudraient soi-disant d'aspect nickel; quand on sait comment ils sont produits :beurk!!

      Pour moi : obligation de moyens : OUI
                 obligation de "résultat" : NON , à chacun de trouver chaussure à son pied , chaque producteur a son propre savoir -faire issu de tradition familiale ou scolaire ou d'une sensibilité personnelle , ses propres outils ( exemple : la terre où sont ses animaux , les prairies avec des espèces végétales différentes suivant les régions qui donneront au final des goûts différents à la viande ) et bon sang : on n'a pas tous les mêmes goûts!!!

     Pour moi , il me suffit de savoir que l'animal a été élevé par quelqu'un  qui respecte certaines conditions d'élevage ( agriculture de type durable -celle d'andré pochon- ou bio et de voir que la viande n'est pas verte à points jaunes!!!).

    cordialement,

         Véronique Grandjacques

 représentante de parents d'élèves Fcpe et de parents d'enfants en crèche départementale (94)

 50 avenue olivier d'ormesson
 94370 Sucy En Brie

 tel : 01-49-82-33-51

ps : j'en étais arrivée à la même conclusion que Frédéric Verpillot.....à
chaque(CHAQUE!!!) produit - pour l'instant tous les produits ne sont pas
labellisés...- , il faudrait le cahier des charges aggraffé tellement la
confiance règne!!!!!

bertrand carlier  mercredi 13 mars 2002 22:22

  Réponse à l’argument suivant :

le seul aliment exclusif indispensable est le colostrum, et pas le lait qui n'existe qu'après sept jours.

  

  bonsoir,

    il me semble temps de replacer le débat. Le label rouge qu'est-ce que cela a été, est et peut être, souhaite devenir.


    Le label rouge est une démarche de qualification de l'ensemble des acteurs d'une filière, avec comme objectif une qualité supérieure et
identifiable par le consommateur. Je souhaite indiquer qu'un produit peut être gustativement parfait ( le concept de perfection m'est étranger mais
semble souhaiter par beaucoup )  et pourtant éliminable car contenant un taux d'une substance  x anormale par exemple ( ce peut être un prion tordu
ou ... ) .  
  

    Cette démarche élitiste représentait quoi il y a 5 ans ?

    cette démarche concernait quel type de produit , il y a 5 ans ?

    Il a été écrit que dans la démarche de qualification  des produits alimentaires trois indicateurs sont pertinents:

    -le bio, mais en creusant beaucoup de choses peuvent être écrites

    -le label rouge

    -IGP


    Prenons un exemple précis le label rouge  ovin, c'est à mon sens un sujet d'actualité:

Suite du message à l’adresse suivante : http://groups.yahoo.com/group/hygiene/message/8696

 vendredi 29 mars 2002 23:03

LE PAYSAN BRETON 29/03/02 Salers : Le Label Rouge avance

http://www.paysan-breton.fr/article.php?id=2179&recherche=0&word=salers

 

F et P. Verpillot  lundi 6 mai 2002 17:43

Le Poulet Label Rouge ne doit pas avoir ingéré d'activateur de croissance.
Ma question : Le poulet standard ayant le droit lui d'en ingérer, quel sont ces produits.
2ème question : Les antibiotiques sont-ils autorisés dans l'alimentation des poulets ?
Le sont-ils en qualité standard ? En poulet Label Rouge ?


Renseignements complémentaires sur ce produit :

POULET LABEL ROUGE.
Dès l'origine, et de façon tout à fait prémonitoire de la part de ses concepteurs, le poulet Label doit répondre à cinq spécificités strictement contrôlées dont les caractéristiques chiffrées évolueront au fil des règlements ; celles indiquées ici sont les plus récentes (1996)
:
- utilisation de lignées spécifiques à croissance lente ;
- alimentation sans graisse ajoutée jusqu'à 4 semaines d'âge puis teneur en graisse totale limitée à 5 %. L'aliment distribué après 28 jours d'âge doit
contenir 75 % de céréales et issues de céréales ; les farines animales et activateurs de croissance en sont exclus. En outre, la qualité de toutes les
matières premières est strictement contrôlée ;
- durée d'élevage égale au minimum à 81 jours (elle n'a jamais été réduite), soit pratiquement le double de celle du poulet standard ;
- espace d'élevage large (11 poulets maximum par m2 de bâtiment) avec un parcours extérieur de 2 m2/sujet offert au plus tard à 6 semaines d'âge.
La notion d'élevage en liberté, introduite ultérieurement, suppose que la surface de parcours offerte est illimitée. Une variante sans parcours extérieur est encore autorisée, mais ne représente plus que 4 % des poulets Label produits. Elle ne donne droit ni à l'appellation "poulet fermier", ni à une indication régionale. La taille même des élevages est limitée, chaque éleveur ne pouvant disposer de plus de quatre bâtiments de 400 m2. Aucun bâtiment de la même exploitation ne doit être utilisé pour produire des volailles non labellisées ;

taux de déclassement sévère et précautions supplémentaires de conditionnement (refroidissement des carcasses par trempage interdit).
Ces spécificités de base sont complétées par un grand nombre d'articles réglementaires portant sur l'agrément sanitaire des fournisseurs d'animaux, les matières premières et additifs utilisés, les bâtiments d'élevage, les parcours, les conditions de transport et d'abattage, etc.
Tout ceci entraîne évidemment une augmentation notable du coût de production, qui est aujourd'hui près de deux fois plus élevé que celui du poulet standard
L'étiquette portée par le produit final reprend les informations principales et précise une date limite de consommation (9 jours au frais après abattage)
ainsi que l'organisme certificateur de la production. Elle comporte également un numéro qui reprend celui porté par l'animal et permet la traçabilité totale du produit. Une indication régionale est enfin présente dans la majorité des cas.

bertrand carlier lundi 6 mai 2002 20:25

  pourrai je avoir une explication de texte:

  >  -utilisation de lignées spécifiques à croissance lente ,

    cela veut dire quoi, quels sont les critères et qui les fixe? en tout cas si cela existait vraiment, on devrait pouvoir accéder à des textes.

> - alimentation sans graisse ajoutée jusqu'à 4 semaines d'âge puis teneur
 >en graisse totale limitée à 5 %.

     POURQUOI, liens vers les  bases scientifiques, établies sur quelles lignées?

>-la qualité de toutes les matières premières est strictement contrôlée

    cela signifie quoi en pratique ?

>La notion d'élevage en liberté, introduite ultérieurement, suppose que
> la surface de parcours offerte est illimitée

    quelle est la définition de :
>la surface de parcours offerte est illimitée

Delphine Hernot mardi 7 mai 2002 18:03

les 4 "activateurs de croissance" qui sont en fait des antibiotiques régulateurs de flore (ARF) encore autorisés par la réglementation sont le
monensin, la salinomycine, la flavophospholipol et l'avilamycine (1 seule présentation commerciale pour chacun d'entre eux). Ces substances ne sont
pas utilisées en médecine humaine (tous les ARF qui l'étaient, ont déjà été éliminés de l'alimentation des animaux). Un projet de règlement européen
prévoit de les supprimer totalement d'ici 2006 sauf pour deux de ces produits qui sont en fait utilisés en volailles en tant qu'anticoccidiens
(salinomycine et monensin) c'est à dire médicament pour lutter contre la coccidiose, maladie grave des volailles d'élevage.
Les antibiotiques, comme pour toutes les espèces animales, sont autorisés dans le cadre de traitements curatifs suite à l'apparition de pathologies,
sous les conditions habituelles : ordonnance vétérinaire, produit avec autorisation de mise sur le marché, délais d'attente avant abattage le cas
échéant ...

Véronique Grandjacques  jeudi 9 mai 2002 01:10

le 6/05/02 8:43, F et P. Verpillot à verpil@free.fr a écrit :
>
>
> POULET LABEL ROUGE.
> Dès l'origine, et de façon tout à fait prémonitoire de la part de ses
> concepteurs, le poulet Label doit répondre à cinq spécificités

    comme çà , en passant...l'utilisation autorisée de produits issus de l'agriculture intensive et productiviste pour nourrir les animaux "label
rouge" est peut-être un peu moins prémonitoire... et quand donc TOUS les cahiers des charges concernant la production des poulets (et autres animaux)
comporteront-ils l'interdiction d'utiliser des OGM (jamais autorisés en "bio") dans l'alimentation animale ???

> strictement contrôlées dont les caractéristiques chiffrées évolueront au
> fil des règlements ; celles indiquées ici sont les plus récentes (1996)
> :
> - utilisation de lignées spécifiques à croissance lente ;
> - alimentation sans graisse ajoutée jusqu'à 4 semaines d'âge puis teneur
> en graisse totale limitée à 5 %. L'aliment distribué après 28 jours
> d'âge doit
> contenir 75 % de céréales et issues de céréales ; les farines animales
> et activateurs de croissance en sont exclus. En outre, la qualité de
> toutes les
> matières premières est strictement contrôlée ;
> - durée d'élevage égale au minimum à 81 jours (elle n'a jamais été
> réduite), soit pratiquement le double de celle du poulet standard ;
> - espace d'élevage large (11 poulets maximum par m2 de bâtiment) avec un
> parcours extérieur de 2 m2/sujet offert au plus tard à 6 semaines d'âge.

mercredi 22 octobre 2003 07:23

AGRISALON 21/10/03 Viande limousine: cinq professionnels condamnés pour fraude au "label rouge"
http://www.agrisalon.com/06-actu/article-11259.php

jeudi 18 décembre 2003 13:51

AGRISALON 18/12/03 Les herbes de Provence distinguées par un "label rouge"
http://www.agrisalon.com/06-actu/article-11752.php

vendredi 19 décembre 2003 13:44

OFIVAL 19/12/03 Label Rouge, campagne  " L'élevage fermier, ça change tout. Surtout le gout " & " T'Hoevepluimvee, Dat verandert alles. Vooral de smaak.
http://www.ofival.fr/doctech2/lbr03/dec-fr.pdf
http://www.ofival.fr/doctech2/lbr03/dec-nl.pdf

 

GG mercredi 25 février 2004 19:56

Je souhaiterai en savoir plus sur les conditions d'obtention d'un Label Rouge, pour des produits transformés à qui s'adresser ?

Ma seconde question concerne la Viande de Porc Française, je suis à la recherche d'un organisme accrédité cofrac pouvant attester de la conformité par rapport au référenciel VPF.

François Boussaroque jeudi 26 février 2004 08:49

je vous conseille de vous rendre sur le site du ministère de l'agriculture www.agriculture.gouv.fr, cliquer sur la rubrique "Ressources" puis "qualité des produits".

Armelle ALLAIN mercredi 25 février 2004 23:57

Soit votre produit existe déjà en label rouge sur le marché et vous devez vous procurer le cdc établi soit vous devez en établir un.
Vous pouvez contacter Stéphanie Sagit, elle réalise des études de faisabilité pour présenter votre dossier d'homologation.   Voici son adresse.

sagit@paq-groupement.com

 

Marc SIMOn jeudi 26 février 2004 11:07

essayez peut etre CERTIS  Immeuble de Millepertuis - Les landes d Apigne 35650 LE RHEU Tel 0299608282  Fax 0299608383

Kent TECHER jeudi 26 février 2004 13:02

Si vous souhaitez obtenir des renseignements généraux sur le Label Rouge, je vous conseille vivement de contacter le CERQUA, Centre de Développement des Certifications des Qualités Agricoles et Alimentaires qui s'occupe de la promotion de ce signe officiel de qualité.
 
Cependant, si vos interrogations portent sur la certification Label Rouge, je vous conseille de contacter l'un des organismes certificateurs "Produit", sachant que certain d'entre eux font du Label Rouge pour des produits transformés, d'autres pour des produits agricoles et alimentaires non transformé.
 

Amélie HITZ jeudi 26 février 2004 21:46

Les modalités d' obtention du label agricole ( label rouge  ou labels régionaux) sont fixées par la loi du 3 janvier 1994:
-homologation par arrêté ministériel selon examen du cahier des charges par la Commission Nationale des Labels et de la Certification des Produits Agricoles et Alimentaires
- contrôle de second degré sur le suivi de la qualité ds l' entreprise par l  association "Qualité France"
-Établissement d' un dossier complet adressé à la Direction Générale de l'Alimentation
 
Puis 4 étapes:
- mise en publicité officielle de 2 mois
-Instruction du dossier par la CNLCPAA
-examen du dossier et avis de la commission
-Décision par arrêté ministériel
 
 
 
Soit bcp de travail à fournir en perspective,

 

JEUDI 24 FEVRIER 2005

ITP - Articles de TECHNIPORC en ligne - Au sommaire:
Le label rouge en production porcine état des lieux et perspectives
Incidence économique des nouvelles règles de production de porcs sous Label Rouge
http://www.itp.asso.fr/lirfor/techpor/intro/qtech/bio.htm



LUNDI 06 JUIN 2005 


L'HUMANITE 04/06/05 Cinquante ans de label rouge 
http://www.humanite.presse.fr/journal/2005-06-04/2005-06-04-635851



JEUDI 25 AOUT 2005


LE PAYSAN BRETON 26/08/05 Label Rouge Blason Prestige : Une exigence d’animaux haut de gamme
http://www.paysan-breton.fr/article.php?id=5364


MARDI 27 SEPTEMBRE 2005


TEMOIGNAGES 24/09/05 FRUITS - Un label rouge pour le letchi
http://www.temoignages.re/article.php3?id_article=11009



JEUDI 28 SEPTEMBRE 2006

AFSSA PLOUFRAGAN - 5èmes JOURNEES DE LA RECHERCHE AVICOLE - TOURS, 2003

HYGIENE ET QUALITE

Incidence de l'âge sur la qualité des carcasses et de la viande de pintade Label.
http://www.journees-de-la-recherche-avicole.org/JRA/page-JRA1024.php?page=Contenu/Archives/5_JRA/qualite.php&on=Archives&w=1024



LUNDI 16 OCTOBRE 2006

MINISTERE DE L'AGRICULTURE 13/10/06 Un Label Rouge pour la viande bovine de race parthenaise
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/leministere.leministrelecabinet.communiquesdepresse_a6461.html

WEB-AGRI 13/10/06 Elevage - La viande bovine de race parthenaise reçoit le label rouge
http://www.web-agri.fr/conduite-elevage/genetique-race/article-1175-35083.html




JEUDI 28 DECEMBRE 2006

MINISTERE DE L AGRICULTURE 28/12/06 Les fichiers des notices techniques Label Rouge
Mise à jour des notices techniques:
- volaille label rouge
- oeuf
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/ressources.themes.alimentationconsommation.signesdequalite.lelabelrouge.noticestechniques_a850.html


VENDREDI 12 JANVIER 2007


PRPV 11/01/07 Démarche qualité : le litchi Réunion obtient le label rouge
http://www.prpv.org/index.php/fr/actualites/demarche_qualite_le_litchi_reunion_obtient_le_label_rouge


LUNDI 29 JANVIER 2007


TEMOIGNAGES 29/01/07 Le "Label Rouge" de notre letchi...
http://www.temoignages.re/article.php3?id_article=20039



VENDREDI 02 MARS 2007


PAYSAN BRETON 02/03/07 Viandes : Le Label Rouge émerge spontanément, Signes de qualité en mal de reconnaissance
http://www.paysan-breton.fr/article.php?id=7033




LUNDI 28 MAI 2007


BIBLIOTHEQUE FUSAGX - 2000 - Au sommaire:
L'authentification rapide des poulets de chair sous label : distinction entre poulets issus de souches à croissance lente ou rapide par la spectrométrie dans le proche infrarouge
Traçabilité dans la filière animale
http://www.bib.fsagx.ac.be/library/base/content/v4n4.html

 

MERCREDI 19 DECEMBRE 2007

INAO - GUIDE DU DEMANDEUR D'UN LABEL ROUGE
http://www.inao.gouv.fr/public/home.php?pageFromIndex=textesPages/Label_rouge410.php~mnu=410
(source Bernard Pichetto)


MERCREDI 23 JUILLET 2008

FRANCE

GOLFE DE SAINT TROPEZ MAVILLE 22/07/08 La Seyne : un Label Rouge atteste de
la qualité du poisson d'élevage
http://www.golfedesainttropez.maville.com/-La-Seyne-un-Label-Rouge-atteste-de-la-qualite-du-poisson-d-elevage-/re/actudet/actu_dep-673256------_actu.html


MERCREDI 13 AOUT 2008

FRANCE

PLEINCHAMP 04/08/08 Poulet - Le Label rouge connaît la crise
http://www.pleinchamp.com/article/detail.aspx?id=32626&menu_id=2&page=1&local=false&pub_id=2
(source : JPH MOREAU)



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