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ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE |
Page mise à jour : 05/07/09 |
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294 liens vérifiés 20090613 |
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THEME : La gestion des crises alimentaires (définition du niveau de responsabilité, conseils…)
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Pages d’archives connexes |
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La responsabilité en cas de produit défectueux (réglementation Européenne) |
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Prise en compte des consommateurs (transparence, discours, alertes alimentaires…) |
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Nouveau moteur traitant des
alertes
sanitaires
http://www.google.com/coop/cse?cx=009796703470300972621:qnm-amojnzu&hl=fr
LIENS FONDAMENTAUX
DOSSIER GESTION DE CRISE
________________________
COM
ANALYSIS MARS 2002 La gestion de crises
Aide
mémoire
http://www.comanalysis.ch/ComAnalysis/Publication40.htm
JOURNAL
DU NET MARS 2003 "Internet est devenu incontournable dans la
communication de
crise"
http://www.journaldunet.com/itws/it_place.shtml
COMMUNICATION-CRISE
JANVIER 2003 Buffalo Grill invente la communication de crise
nombriliste
Le droit de réponse exercé par Image
Force
http://www.communication-sensible.com/articles/article0023.php
COMMUNICATION-CRISE AVRIL 2003 BUFFALO GRILL OU LES SYMPTOMES D'UNE SOCIETE DE LA PEUR
http://www.communication-sensible.com/articles/article0028.php
COMMUNICATION-CRISE FEVRIER 2004 Les entreprises génèrent leurs propres crises
http://www.cybercrise.info/articles/article0048.php?PHPSESSID=17fb9284b41b1c809eb2321991b07bab
COMMUNICATION-CRISE JANVIER 2004 Gestion de crise et réaction de l'organisation. La cellule de crise à la croisée des divergences. (résumé)
http://www.communication-sensible.com/articles/article0052.php
COMMUNICATION-CRISE SEPTEMBRE 2003 Mensonges, manipulation et
Internet : de la stupidité de l'infiltration des forums
http://www.communication-sensible.com/articles/article0038.php
COMMUNICATION-CRISE JUIN 2003 Communication de crise et
modélisation de diffusion de l'information dans les médias
http://www.communication-sensible.com/articles/article0037.php
COMMUNICATION-CRISE MARS 2003 Vrais mensonges et fausses
vérités.
http://www.communication-sensible.com/articles/article0031.php
COMMUNICATION-CRISE MARS 2003 La communication de crise,
vraiment une spécialité ?
http://www.communication-sensible.com/articles/article0030.php
COMMUNICATION-CRISE NOVEMBRE 2002 32 questions à se
poser pour construire une stratégie de communication de crise
en ligne.
http://www.communication-sensible.com/articles/article0021.php
Autres articles
:
http://www.communication-crise.com/articles/?PHPSESSID=de8b4010fb698965dc59a536ccfd2ecd
Étude
sur les meilleures pratiques canadiennes en matière de gestion
des
risques
http://www.tbs-sct.gc.ca/pubs_pol/dcgpubs/riskmanagement/siglist_f.html
Gestion
des risques et salubrite des aliments; Rapport d'une Consultation
mixte FAO/OMS, Rome, Italie, 27- 31 janvier 1997 [Risk management and
food safety]. In: Etude FAO: Alimentation et Nutrition (FAO), no. 65
(French) / FAO, Rome (Italy). Div. de l'Alimentation et de la
Nutrition; OMS, Geneva (Switzerland) , 1997 , 38 p.
http://www.fao.org/docrep/W4982F/W4982F00.htm
ACIA 22/06/01 LA COMMUNICATION DES RISQUES ET LE
GOUVERNEMENT
Théorie et application à l'Agence
canadienne d'inspection des
aliments
http://www.cfia-acia.agr.ca/francais/corpaffr/publications/riscomm/riscommf.shtml
MINISTERE
DE L'INDUSTRIE FEVRIER 2001 L'intelligence économique, ou
comment dépister l'information « utile »
?
http://www.industrie.gouv.fr/biblioth/docu/kiosque/cahiers/pdf/c0064.pdf
RISQUES
INTELLIGENCE - La gestion de la confidentialité en
entreprise
http://www.risques-intelligence.com/doc/confidentialite_ri.pdf
RISQUES
INTELLIGENCE - DE LA CONSULTATION A L'INFORMATION : LES DEVOIRS DE
L'EXPLOITANT ICPE AU REGARD DU
PUBLIC
http://www.risques-intelligence.com/doc/astee_ri.pdf
RISQUES
INTELLIGENCE - Approche sociologique de la gestion et des
mobilisations autour des risques sanitaires
Olivier Borraz1 et
Danielle Salomon2
AFTIM - Journée d'étude du 11 juin
2002 - Sénat
« Le principe de précaution face
aux risques liés à l'exposition aux radiations
électromagnétiques non ionisantes
»
http://www.risques-intelligence.com/doc/expose_aftim_ri.pdf
CONSEIL NATIONAL DE L'ALIMENTATION JUILLET 2004 Rapport sur la préparation de l'entrée en vigueur, au 1er janvier 2005, de certaines dispositions du règlement CE n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil, qui concernent les entreprises. Version définitive du 05/07/04.
Au sommaire:
Rappels historiques introductifs
Présentation
du règlement
CHAMP D'APPLICATION
La traçabilité
des produits
L'auto-contrôle des entreprises
La
coopération des entreprises
La sécurité des
produits
La conformité des produits à la
réglementation
La loyauté des
transactions
L'information des consommateurs
RECAPITULATIF DES
OBLIGATIONS DES ENTREPRISES
Dans la gestion habituelle de
l'activité économique
Dans la gestion d'une crise
US DEPARTMENT OF HEALTH - Communicating in a Crisis: Risk
Communication Guidelines for Public Officials,
2002
http://www.riskcommunication.samhsa.gov/index.htm
The
application of risk communication to food standards and safety
matters
Report of a Joint FAO/WHO Expert Consultation - Rome, 2-6
February 1998
http://www.fao.org/DOCREP/005/X1271E/X1271E00.htm
ENSV - Publication des élèves - La
responsabilité des vétérinaires agents de l'Etat
en droit français et en droit britannique, Thèse pour
obtenir le grade de
docteur vétérinaire, Université
Paul-Sabatier de Toulouse,
2005
http://www.vet-lyon.fr/ensv/PDF/Article%20ALFONDEUR%20THESE%20RESP.pdf
MINISTERE DE L'AGRICULTURE 08/07/05 Au sommaire:
DIRECTION
GENERALE DE L'ALIMENTATION :
- Note de service
DGAL/SDSSA/N2005-8168 du 01/07/2005 : Recommandations pour les
différents secteurs de l'alimentation en cas de fortes
chaleurs
prolongées.
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/dgaln20058168z.pdf
"paroles échangées" 09/03/00
L'anticipation des crises
alimentaires
http://www.ville-vie-sante.com/downloads/alfort2000.pdf
CEPR - Interventions au format pdf de la journée du 25 avril 2006 :
Les nouvelles responsabilités des exploitants du secteur
alimentaire
Antoine de BROSSES
INVS 02/05/07 Colloque anticipation, détection et
réponse aux risques infectieux émergents en France
24
avril 2007 - Maison de la Chimie,
Paris
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2007/colloque_emergences/index.html
Au sommaire:
Jean-Claude Desenclos. Principes et
organisation de l'alerte sanitaire en France [Communication orale].
Colloque anticipation, détection et réponse
aux
risques infectieux émergents en France, Paris, 24 avril 2007.
PARITECH - Thèses en ligne:
Définition
et opérationalisation d'une Organisation Apprenante (O.A.) à
l'aide du retour d'expérience. Application à la gestion
des alertes sanitaires liées à
l'alimentation.
http://pastel.paristech.org/1157/
Genèse
et mécanismes du quiproquo: approches théoriques et
organisationnelles des nouvelles formes de gestion des risques.
Doctorat Sciences de gestion, Centre de Gestion Scientifique,
ENSMP.
http://pastel.paristech.org/2027/
Proposition d'un modèle d'implémentation d'une
méthode de management des risques projet: "Application à
deux projets de conception de produits
nouveaux". Doctorat
Génie industriel, ENSAM
2006ENAM0024.
http://pastel.paristech.org/2055/
Sciences,
2007-3, 3e trimestre 2007 Que faire en direction de l'opinion
publique dans un contexte de gestion de crise ?
Louis
Orenga
Centre d'information des viandes (CIV), Paris
Communication
présentée au colloque «Actualités
vétérinaires sur l'Influenza aviaire» (15 mars
2007, Ecole nationale vétérinaire
d'Alfort)
http://www.avancement-sciences.org/fichiers/2007_3_Orenga.pdf
DG SANCO 05-03-2008 Training
Strategy - Training 2008
Training courses taking place in third
countries cover:
EU food standards,
The EU Rapid Alert System
for Food and Feed and the possible introduction of a similar system
in other regions of the
world
http://ec.europa.eu/food/training_strategy/training/index_en.htm
MAP 26/03/08 Michel Barnier
fait des propositions d'amélioration de la
gestion des
alertes sanitaires
alimentaires
http://agriculture.gouv.fr/sections/presse/communiques/michel-barnier-fait4486
CUISINE COLLECTIVE AVRIL 2008
Le forum de
l'HACCP
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=151
Au
sommaire:
Quelle différence entre retrait et rappel.
Nouveaux avis du
CNA:
L'avis n° 60 sur l'articulation entre le droit
agroalimentaire et le droit du travail
Au sommaire:
PLACE DU SALARIÉ
DANS LES PROCÉDURES D'ALERTE SANITAIRE
CONSUMER VOICE April - 2008
Edition
http://ec.europa.eu/dgs/health_consumer/dyna/consumervoice/consumervoice.cfm
CONFÉRENCE PANEUROPÉENNE SUR LA
SÉCURITÉ SANITAIRE ET LA QUALITÉ DES ALIMENTS
BUDAPEST, HONGRIE, 25 – 28 FÉVRIER
2002
http://www.foodsafetyforum.org/paneuropean/documents_fr.htm
Thème
II: . la coopération pour la promotion de l'information et des
communications
LE SYSTEME D'ALERTE RAPIDE POUR LES ALIMENTS DE
L'UNION EUROPEENNE ET SON EXTENSION POSSIBLE AUX AUTRES PAYS DE LA
REGION EUROPE
PASTEUR 27/06/08 Face aux
crises sanitaires : les français, toujours
inquiets,
gagnent en
maturité
http://www.pasteur.fr/ip/easysite/go/03b-00002a-01e/presse/communiques-de-presse/2008/observatoire-des-risques-sanitaires
INVS 02/07/08 Rapport annuel
2007 de l'Institut de veille
sanitaire
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2008/rapport_annuel_2007/index.html
Au
sommaire:
Surveillance spécifique et non spécifique
: les deux piliers de l'alerte
INTERIEUR 27/02/06 Le centre opérationnel de gestion
interministérielle des
crises -
COGIC
http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_l_interieur/defense_et_securite_civiles/gestion-risques/cogic
INTERIEUR 29/04/04 Circulaire NOR/INT/E/04/00051/C du 29/04/04
Veille, gestion des opérations et des crises.
Mise à
disposition des préfets d'une mission d'appui de la
DDSC.
http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/lois_decrets_et_circulaires/2004/INTE0400051C.pdf/downloadFile/file/INTE0400051C.pdf?nocache=1152790648.13
RISQUES
MAJEURS PYRENEES ORIENTALES - Les acteurs de la gestion de
crise
http://www.risques-majeurs66.com/spip.php?article9
PREFECTURE
DU TARN - Fiche A.7 - Organisation de la gestion de crise «
Intérieur
»
http://www.tarn.pref.gouv.fr/Fiche-A-7-Organisation-de-la
APHP
- Urgences quotidiennes et risques exceptionnels : quelle
organisation
pour l'été 2004 ? (concerne le plan
canicule)
http://www.aphp.fr/site/actualite/mag_ete_2004_plan_canicule.htm
DEFENCIVTV JUILLET 2008 Le CERVEAU - Institué en 2004, le
CEntre Régional de
VEille et d'Action sur les Urgences en
Ile de France est un dispositif de
veille permanent développant
des outils de gestion des urgences au quotidien
pour détecter
et anticiper les crises
sanitaires.
http://www.defencivtv.org/content/blogcategory/92/187/
ADHYS
22/03/07 Présentation : La gestion de crise au
CEA
http://www.adhys.org/documentation/2007/crise/diaporama2007/DRESER%20O.pdf
Mission
Inter Services de l'Eau (MISE) 41 - Le dispositif de
crise
http://www.mise41.net/upload/document/120_Dispositif%20de%20crise-PSSI%20de%20Loir-et-cher.pdf
PRSP
ALSACE 07/08/06 PRSP "Alerte et gestion des situations
d'urgence
sanitaire" en
Alsace
http://grsp-alsace.sante.fr/prsp/cdprsp/pdf/pragus_alsace.pdf
SANTE
REUNION - PRAGSUS - Plan d'action relatif à l'alerte et la
gestion des
situations d'urgence sanitaire
2006-2008
http://www.reunion.sante.gouv.fr/sante/pragsus2007.pdf
SANTE
PICARDIE - Plan régional de santé publique de PIcardie
- Axe
stratégique 8: Volet relatif à l'alerte et à
la gesiton des situations
d'urgence sanitaire (annexe 4 -
PRSP)
http://www.picardie.sante.gouv.fr/doc/santepub/pagus1.pdf
JOURNEE D'EPIDEMIOLOGIE AEEMA, 31 MAI 2007 : EPIDEMIOLOGIE,
EVALUATION ET
COMMUNICATION DU
RISQUE
http://aeema.vet-alfort.fr/public/php/sommaire.php?numero=52&lang=0
Epidémiologie,
évaluation et communication du risque : Définitions,
concepts
de base et problématique
Informer et
communiquer dans le champ de l'évaluation scientifique
Risk
perception
Quelques réflexions sur le risque
acceptable
Risk management and communication
L'information en
contexte d'incertitude : le cas de la téléphonie
mobile
Le journalisme face à la crise et aux affaires
sanitaires
Enquête de satisfaction sur la journée de
l'AEEMA 31 mai 2007
SNIV L'actualité du SNIV
n°2009-18/19 Alertes alimentaires : la mission des
urgences
sanitaires se structure
/
http://www.sniv.fr/sniv/homepage.nsf/actufr?openview&count=12
PROCESS
29/06/09 Le nouveau guide de gestion des alertes sanitaires
bientôt
publié
http://www.editionsduboisbaudry.fr/bi/article.php?action=pa&id=45389
(source
Gilles TIXIER)
ARCHIVES CHRONOLOGIQUES
Date: Tue, 5 Jan 1999 02:12:21 +0000 From: "Matnik"
Bonne et heureuse année à tous les abonnés de cette liste, et surtout la santé (grâce à une bonne alimentation).Je vous adresse une question :
Peut on poursuivre un patron qui, pour des raisons de rentabilité, ne respecte pas les procédures de cuisson de viennoiseries et autres feuilletages dans le cadre d'un point chaud (restauration rapide) ? Ou bien peut on le faire contrôler ??
Merci de me répondre
_______________________________
http://perso.wanadoo.fr/foxy/
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Date: Tue, 5 Jan 1999 18:39:23 +0000 From: PEIFFER Bruno
En dehors de l'aspect de respect des règlements, ma conviction est qu'il faut dénoncer tout ce qui va à l'encontre de l'intérêt général de santé publique. Ceci est valable autant pour les professionnels que pour les fonctionnaires qui veulent continuer à bien faire leur travail. Pour illustrer ce propos on peut prendre l'exemple des fonctionnaires américains qui suspectent une certaine dérive de l'HACCP dans les abattoirs et qui vont jusqu'à intenter des procès.
J'encourage personnellement les gens qui travaillent dans des ateliers de production à dénoncer aux directions des services vétérinaires locales (DSV) et/ou à la DGCCRF, toute opération nuisible à la santé publique orchestrée par leur employeur. D'autre part, le secret de l'anonymat est un devoir que respecteront les services officiels saisis.
Cependant l'exemple que vous citez concernant les viennoiseries et les feuilletages ne me choquerait pas au point d'enclencher une enquête. En effet, l'établissement déroge peut être simplement aux barèmes stricts internes de l'établissement qui sont peut être également plus sévères que les normes officielles. Dans ce cas, non seulement la santé publique n'est pas obligatoirement mise en cause et les services officiels ne peuvent rien obliger. Dans un cas litigieux comme celui-ci, je conseillerais donc plutôt à l'employé de jouer franc jeu avec son employeur en lui proposant de saisir les services officiels pour avis.
Dans un tout autre sujet, je vous informe que l'émission THEMA d'ARTE propose jeudi 7 janvier 1999 à 20H45 deux documentaires :
- 2001, l'Odyssée de l'assiette;
- La Guerre des graisses.
Date: Wed, 7 Apr 1999 02:12:26 EDT Novorest
Ah, à quand le jour où la communication sera au point...
Peut être grâce au Web et à des listes de diffusion
Une anecdote :
Un de mes clients a reçu le 6 avril une télécopie de sa DSV lui indiquant les références d'un lot de lait contenant des bactéries indésirables.
Le problème est que le fax était daté du 1er avril.
Combien de litres de lait ont été consommés en 6 jours ?
Salutations
D. SEVRIN
novorest Ingénierie
Ingénierie de la restauration collective
Date: Wed, 07 Apr 1999 22:24:38 +0200 De: PEIFFER <peiffer@club-internet.fr>
Concernant l'utilisation des autoroutes de l'information pour faire avancer l'hygiène je vous propose un document assez ancien (96), disponible sur le site ADMIROUTES, rédigé par Jean-Paul BAQUIAST. Il s'agit d'un véritable plaidoyer en faveur de la modernisation de la veille sanitaire (médicale et alimentaire) à travers l'utilisation des autoroutes de l'information.
http://www.admiroutes.asso.fr/action/sitedito/livre/baquiast/euradm/admss/sante.htm
L'agence de sécurité des aliments du Canada fait relativement bien les choses à ce niveau. Attendons de voir ce qui se passera prochainement au niveau de la France. En tout état de cause, les DSV ne sont pas structurées pour diffuser chaque alerte à l'ensemble des administrés, il s'agit là d'un travail centralisé.
Par contre elles doivent recevoir toute information, et si possible avant de la lire dans le journal ou tout autre média. L'idéal serait également que le consommateur intéressé puisse également s'informer directement auprès d'un service mis à disposition par les autorités sanitaires avant même que l'information transite et puisse être déformée par ailleurs. Cependant il ne faut pas critiquer l'ensemble des médias, et il faut dire qu'ils n'ont pas toujours été très bien informés avant l'avènement de l'internet.
Nous sommes désormais dans un tournant qui se dirige vers une plus grande transparence. Elle s'exprime notamment avec les alertes Listeria qui effraient les consommateurs et les producteurs. Il faudra qu'à l'avenir ces informations soient prises à une juste valeur, sans créer de panique, comme ça se fait sûrement depuis plus longtemps au Quebec.
Je signale également un lien intéressant à ce sujet, il s'agit d'un moteur de recherche spécialisé dans les sites institutionnels en rapport avec la santé :
Le site de l'Association Régionale des Aquariophiles de Québec :
On peut y faire des recherches par rapport aux différentes espèces de poissons.
Pierre-Michel BOUCHUT jeudi 4 novembre 1999 10:14
Je suis à le recherche d'une procédure type pour la gestion de crise au sein des Industries alimentaires (traitement de la crise en interne et vis-à vis de l'extérieur).
Existe-t-il une procédure type au niveau réglementaire ?
D'avance, merci de votre collaboration.
Pierre-Michel BOUCHUT
Yboisard jeudi 4 novembre 1999 20:56
A l'attention de << (Pierre-Michel BOUCHUT) >> à
propos de la gestion de crise dans les entreprises.
Il
n'existe pas de démarche réglementaire, chaque
entreprise consciente du fait qu'elle peut avoir un jour ou l'autre à
faire face à cette situation met au point un certain nombre de
procédures internes qu'il est conseillé de
rassembler dans un "Manuel de gestion de Crise".
On
y trouvera la composition d'un groupe dit encore cellule de crise
(appelation très prisée par les médias et
utilisée un peu trop souvent à mon sens). et la réponse
à des questions du genre : Qui fait quoi, quand et avec quels
moyens préétablis.
Typiquement, la gestion de
crise repose sur le "trépied" suivant :
-Rassembler
l'information
-Décider
-Communiquer (en interne et vis à
vis du monde extérieur : administration, clients, médias)
Les
personnes désignées doivent pouvoir être jointes
à tout moment.
Il est recommandé de procéder
à des simulations. Un certain nombre de cabinets proposent
leurs services pour mettre au point ces procédures,
conseillent en matière de communication, en particulier pour
la rédaction des messages de rappel ou les déclarations
destinées aux médias.
Très régulièrement
des séminaires publics sont organisés sur ce thème
uniquement et la gestion de crises est évoquée lors des
journées consacrées à la sécurité
alimentaire ou la sécurité de manière générale
(en effet, la gestion de crise est applicable également aux
entreprises hors agro-alimentaire).
Il est conseillé de
prévoir un "débriefing" de sortie de crise
pour tirer l'enseignement utile à l'amélioration des
procédures et aussi mettre ne place les actions correctives et
préventives qui s'imposent, comme dans toute démarche
qualité.
Cordialement,
Y Boisard
tixier jeudi 4 novembre 1999 17:47
Bonne réception d'un texte paru dans le Forum MERCURE (AFNOR) : concernant la responsabilité par rapport aux produits alimentaires.
http://groups.yahoo.com/group/hygiene/message/1318?
Florence RIGE vendredi 5 novembre 1999 17:17
J'ai reçu au courrier ces derniers jours, un bon de réservation pour un guide s'intitulant :
" Gestion et prévention des risques alimentaires
".
Parmi les différents sujets traités, toute
une partie est consacrée à la gestion de crise
(essentiellement axée sur la communication).
En plus de la gestion de crise, l'ouvrage aborde entre autres les thèmes suivants :
la gestion des risques grâce à une méthode de management global
le financement du risque (trouver les financements alternatifs pour couvrir les risques non assurables, les types de contrats choisir en matière d'assurances...
Il est accompagné d'une disquette contenant des modèles de documents pour le suivi des procédures.
Le guide est vendu au prix de 548 FTTC aux Editions Weka.
Editions Weka : 249, rue de Crimée 75 935 Paris Cedex 19 - http://www.weka.fr
Cordialement
http://pro.wanadoo.fr/bfconseil
FELTER samedi 6 novembre 1999 08:23
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il entendu parler de l'analyse
structurelle?
C'est très long à faire car il faut
être plusieurs experts du domaine, paramétrer toutes les
interactions entre les phénomènes et celà donne
des matrices très lourdes, qui permettent de situer l'enjeu et
la communication sur l'enjeu.
Ca peut bien marcher notamment avec
des systèmes experts d'intelligence artificielle.
Je ne
pense pas qu'elle soit utlisée en gestion de crise; mais
aimerais être contredit. Ce qui revient à dire que la
gestion de crise est une construction miroir, un alias.
Quand
la crise éclate l'alias explose, et on appelle l'armée.
(Qui elle pratique l'analyse structurelle).
Voir par
exemple l'évacuation d'un village par alerte nucléaire
faite récemment par EDF et le rapprocher de la réalité
: un bide.
Le débriefing dont parle Yves Boisard l'a
publiquement reconnu, mais a validé les procédures
...
L'important c'est la validation des procédures.
Bonne
journée.
Christian Felter
jeudi 25 novembre 1999 19:44
La responsabilité des maires
L'ALSACE du 25/11/99 Maires : clarifier les risques
http://www.alsapresse.com/jdj/99/11/25/IGF/article_1.html
Lionel Jospin tente de rassurer les maires
http://www.alsapresse.com/jdj/99/11/25/IGF/article_10.html
samedi 4 décembre 1999 09:47
Dans le site de la DG XXIV un document de 24 pages "LITIGE DE CONSOMMATION - LE FIL D'ARIANE"
http://europa.eu.int/comm/consumers/redress/compl/cons_compl/acce_just05_fr.pdf
dimanche 12 décembre 1999 08:39
Producteurs agricoles enfin responsables de leurs produits
http://europa.eu.int/comm/dgs/health_consumer/library/pub/cv/cv993/cv993-15_fr.html
lundi 13 décembre 1999 23:31
Des prophètes de malheur aux lanceurs d'alerte : le traitement des alertes en santé publique
http://www.cnrs.fr/Cnrspresse/n379a1.htm
samedi 15 janvier 2000 19:11
Je transmets un document que j'ai traduit, concernant le débat entre les pouvoirs publics et les industriels au sujet de la décision prise le 14 janvier 2000 par le Département de l'Agriculture Américain (USDA) en faveur d'une plus large transparence des alertes alimentaires.
http://groups.yahoo.com/group/hygiene/message/1707
dimanche 16 janvier 2000 11:55
Voici une nouvelle dépêche concernant la décision de l'USDA de publier plus largement les alertes sur les viandes.
http://groups.yahoo.com/group/hygiene/message/1709
dimanche 20 février 2000 11:51
Les alertes alimentaires
L'Agence Canadienne d'Inspection des Aliments publie les alertes en informant directement les consommateurs, notamment pour ce qui concernant les aliments allergènes :
http://www.cfia-acia.agr.ca/francais/corpaffr/foodrecalls/recaltocfshtml
Les personnes concernées peuvent ainsi s'inscrire dans une liste de diffusion pour être informées le plus rapidement possible.
La page du Ministère de l'Agriculture Américain consacrée aux retraits
http://www.fsis.usdagov/OA/news/xrecalls.htm
lundi 21 février 2000 22:26
Pour présenter un autre site Américain gratuit diffusant les alertes :
stephanie-bellaiche mardi 4 avril 2000 19:24
je suis nouvelle sur le forum. Je me présente, je suis
étudiante en Mastère et je dois réaliser un
dossier portant sur les TIAC depuis 1985.
Quelqu'un pourrait
il m'aider à en faire une liste la plus exhaustive
possible.
De plus, je dois voir quelles sont celles qui ont donné
lieu à un procés (trichinellose 85 ?).
Merci
pour votre aide
Cordialement
mercredi 5 avril 2000 18:32
La transparence au Canada via la publication officielle de compte-rendus de procédures de justice
http://www.cfia-acia.agr.ca/francais/corpaffr/projud/projudf.shtml
Pascal Cahen mercredi 5 avril 2000 22:55
Voici une thèse vétérinaire intéressante
sur le coût des TIAC:
Yves Cerisier, "L'impact
économique des toxi-infections alimentaires.
Applications
aux émissodes "Listériose" 1933, 1995 et
1997", Ecole nationale vétérinaire de Nantes,
1998
Renseignement à la Bibliotheque de l'ENVN: 02 40
68 77 77
Pascal Cahen
Samedi 15 avril 2000 17:08
Étude sur les meilleures pratiques canadiennes en matière de gestion des risques
http://www.tbs-sct.gc.ca/pubs_pol/dcgpubs/riskmanagement/siglist_f.html
jeudi 1 juin 2000 10:35
Vers une prévention des
risques
http://www.france.diplomatie.fr/label_france/FRANCE/DOSSIER/2000/16risques.html
Le choix d'une sécurité
alimentaire
http://www.france.diplomatie.fr/label_france/FRANCE/DOSSIER/2000/13alimentaire.html
vendredi 16 juin 2000 21:51
EUROPA 15/06 Les Européens et l'accès à la justice - Résultats significatifs de l'Eurobaromètre 52.1
http://europa.eu.int/comm/dgs/health_consumer/whatsnew/oldnews0006_en.html
dimanche 18 juin 2000 11:33
Certainement beaucoup d'autres informations dans ce site indiqué
par la liste FS-NET
http://www.riskworld.com/
Comments
on EPA's Evaluation of the Atrazine Mechanism of Carcinogenic
Action
http://www.riskworld.com/nreports/2000/Wilson/NR00aa02.htm
Une
sélection de logiciels pour le management du
risque
http://www.riskworld.com/software/Default.html
WHO
Surveillance Programme for Control of Foodborne Infections and
Intoxications in Europe
http://www.euro.who.int/eprise/main/WHO/Progs/FOS/Surveillance/20020903_3
Sylvie guillou vendredi 11 août 2000 14:07
Je recherche le nom de la compagnie d'assurances qui propose un
nouveau produit d'assurance pour les professionnels de
l'agroalimentaire.
Merci et bon week-end à tous
Gaël LE VELLY.ISHA samedi 12 août 2000 14:52
La société Zurich Assurance propose ce type de
produit d'assurance. le laboratoire de la Société
Scientifique d'hygiène alimentaire est le laboratoire de
référence de ce produits en cas de crise.
mardi 24 octobre 2000 21:31
Les risques alimentaires, un nouveau marché pour les assureurs
http://www.terre-net.com/outils/fiches/actus_detail.asp?id=10084&periode=j/
abilisconseil mercredi 29 novembre 2000 16:56
Dans quels cas de contamination
alimentaire est-ce que la DSV va exiger un communiqué de
presse de la part de l'industriel vers le grand public ?
Il y a
t'il des règles ou est-ce que cela dépend de l'agent
avec lequel on a à faire ?
Dans quels cas de
contamination est-ce que la DSV bloque les livraisons de produits en
attente de résultats bactério sur tous les lots? Est-ce
une nouvelle pratique, à partir de combien de lots incriminés,
seulement pour certains types de contaminations?
Merci de vos
réponses
Gabrielle BARMA
Conseil en Gestion des
Flux, Organisation &
Hygiène
www.reseau-case.com
www.le-consult.tm.fr
Sylvie Pierrard mercredi 29 novembre 2000 18:07
Le retrait des produits est
demandé quand il y a contamination par un pathogène :
salmonelles, Listeria, toxine staphylococcique ...en fonction des
normes autorisées pour le type de produit pour les deux
premiers.
(exemple norme à 0 listéria pour les
produits laitiers et les rillettes, norme absence dans 25 g en
salmonelle dans beaucoup de produits..)
Ce retrait est accompagné
d'un communiqué de presse local ou national en fonction de la
région de vente du produit, et de la quantité du
produit vendu au consommateur et qui ne peut plus être récupéré
par le fournisseur par la voie du retrait. Ce communiqué sert
à prévenir le consommateur potentiel pour qu'il ne
consomme pas le produit s'il l'a en stock et pour le produit déjà
consommé pour les Listeria pour éveiller l'attention
des personnes à risques et de leur médecin.
abilisconseil mercredi 29 novembre 2000 16:58
Un prospect fait appel à moi pour l'aider à mettre
au point et en place un plan de gestion de crises car son auditeur
(je ne connais pas encore l'organisme) le lui a demandé pour
son prochain audit Iso.
Est-ce que ceci fait partie des nouvelles
directives version 2000 ou est-ce uniquement une interprétation
(heureuse) de la part de l'auditeur ?
felter samedi 2 décembre 2000 10:35
Ce témoignage est très intéressant. Est ce
que l'auditeur a également demandé un plan de veille
technique, scientifique et juridique se référant
explicitement à la prévention des Produits défectueux
dans le cadre de l'application de la Loi de Mai 1998?
Il est très
important de vérifier ce point, et la pertinence juridique du
questionnement sur ce point. Notamment le positionnement de
l'auditeur.
La gestion de crise est en effet actuellement très
à la mode auprès des chefs d'entreprise. Ils pensent à
tort disposer avec la gestion de crise d'un parapluie moderne
et magique concernant leur
obligation générale de
sécurité.
J'en profite pour vous informer que
l'arrêt de cour concernant la condamnation du Boucher ayant
commercialisé de la viande de cheval parasitée importée
du Canada a été récemment commenté par
Philippe Le
Tourneau, auteur du Traité sur la
Responsabilité, (Dalloz Action 2000), point d'appui du
séminaire sur la responsabilité des profesionnels de
l'alimentation qui vient de se dérouler à l'ENSA
de
Montpellier.
Cordialement.
Christan Felter
yboisard dimanche 3 décembre 2000 22:47
Dans un courrier daté du 30/11/00 14:22:50 Heure d'hiver
Paris Madrid,
a écrit à propos de la
gestion de crises " La gestion de
crise est en effet
actuellement très à la mode auprès des chefs
d'entreprise.
Ils pensent à tort disposer avec la gestion
de crise d'un parapluie moderne
et magique concernant leur
obligation générale de sécurité".
J'ai
peur qu'une fois de plus, on confonde une "exigence" avec
le bon sens qui veut que chaque entreprise doit se préparer à
être un moment ou un autre confrontée avec une situation
exceptionnelle conduisant à un retrait ou un rappel public de
ses produits.
Sans ce travail de prévention, qui est un
fait, la mise en place d'un schéma d'organisation interne
permettant de réagir à bon escient, rapidement et de
façon pertinente, une crise peut être très mal
vécue et conduire à des catastrophes en terme d'image
mais également au plan économique.
A dire le
vrai, même si l'on a rédigé la procédure
adéquate, rien ne vaut une simulation ou une vraie crise pour
vérifier que l'on avait bien tout prévu. De préférence
le samedi ou un jour férié, celà va de
soi.
Dans cette démarche, la veille scientifique,
technique, réglementaire a bien entendu sa
place.
Cordialement,
Y.Boisard, Dr-vet.
E.Leclerc
mardi 23 janvier 2001 18:03
BBC 22-01 £2.6m for e.coli
boy
http://news.bbc.co.uk/hi/english/uk/newsid_1131000/1131272.stm
Date : Fri, 16 Mar 2001 14:44:29 +0100 De : nclapham
En cas de retrait de produit dans un supermarché et de contamination avérée ou possible, quelle est la part de responsabilité du distributeur ? J'ai entendu dire que les choses allaient évoluer vers une plus grande responsabilisation de ce dernier.
Date : Fri, 16 Mar 2001 18:38:54 +0100 De : Jean-Louis Chargelègue
Selon l'arrêté du 9 mai 1995 modifié, le distributeur est déjà responsable des produits qu'ils commercialise et doit s'assurer que l'ensemble des denrées alimentaires vendues au consommateur n'entraîne pas un risque pour la santé.
Pascal Battut jeudi 14 juin 2001 11:43
Je fais partie du Conseil Municipal d'une petite commune et on
m'a récemment posé une question à laquelle je
n'ai pas su répondre:
Dans le cadre d'un
regroupement scolaire, la gestion des repas est réalisée
par l'intermédiaire d'une association qui organise
l'approvisionnement de 3 cuisines satellites (une par commune) par
l'intermédiaire d'une société. En cas de TIAC,
la responsabilité de l'association peut-elle être
engagée?
D'autre part, je souhaiterai savoir
qui de l'association ou des municipalités doit prendre en
charge la mise en place du système HACCP.
D'avance, merci.
Gilles TIXIER
jeudi 14 juin 2001 20:49
Un message de MICROBUS + de ce 14 Juin :
"Produits
défectueux, êtes vous responsable ?"
vient
à point nommer relancer ma question du 11 Juin que je rappelle
ici :
"Avec la "nouvelle approche", et
d'après ce que je lis dans la directive CEE93/'" et les
textes français qui en découlent, le chef d'un
établissement de restauration est
responsable du
plan d'hygiène, à savoir qu'il définit les
mesures d'hygiène adaptées à son établissement,
les fait appliquer, vérifie qu'elles le sont effectivement
et
améliore le système de manière à ce qu'il
soit et reste efficace On dit qu'il a un objectif de résultat
et nos plus simplement un objectif de moyens, comme avant la
"nouvelle approche".
Mais au delà de
ce niveau de responsabilité, des exégèses de la
"nouvelle approche" parlent d'une responsabilité
pénale et civile du responsable d'établissement en cas
de manquement à son rôle de garant de l'Hygiène
.
Mes questions :
1. Dans quels
textes réglementaires trouve-t-on ce type de responsabilité
pénale et civile ?
2. L'instauration de la
nouvelle approche a-t-elle modifié ce type de responsabilité
(avant … après) ?
……"
Je
réitère ma question : où diable trouve t-on dans
la 93/43, explicitement, les éléments précis
qui permettent d'affirmer :
MICROBUS + a écrit
:
Madame,
Monsieur,
Dans le cadre de
la nouvelle approche, issue des directives européennes, les
fabricants de produits alimentaires doivent prouver que les produits
qu'ils
commercialisent sont sans
danger.
Cette
responsabilité, qui était celle des services
vétérainaires il y a quelques années est donc
maintenant la vôtre.
J'admets comme Ch.
FELTER et H. LAURENT nous en informent, que la réponse
est dans :
"Les actes du séminaire
"responsabilité des professionnels de l'alimentation
humaine: situation et perspectives d'évolution " sont une
référence
incontournable pour faire le
point sur le sujet."
Mais en attendant de
commander cet ouvrage, je serai preneur de quelques explications !
MICROBUS + vendredi 15 juin 2001 11:19
Pour vos répondre rapidement,
La
directive 93/43 n'est pas le seul texte européen qui qui régit
la fabrication et le commercialisation des produits alimentaires.
Il
existe aussi la directive du 25 juillet 1985, relative à la
responsabilité du fait des produits défectueux.
Cette
directive est valable pour tous les produits, donc pour les produits
alimentaires. Elle a été traduite en droit français
par la loi du 19 mai 1998.
Ces deux textes sur les
produits défectueux découlent entre autre d'une affaire
très ancienne et très interessante: l'affaire du pain
maudit de Pont St esprit.
Cette affaire a eu lieu en
1965, où des acheteurs mouruent après avoir acheté
du pain, dont la farine était contaminée.
Alors
que le boulanger n'avait aucun moyen de savoir que sa farine était
dangeureuse, il a été reconnu coupable.
Je
ne peux que vous recommander la lecture de ces deux textes de loi,
et, si vous désirez connaitre la façon dont ces textes
s'appliquent (jurisprudence), vis à vis du fabricant, mais
aussi des fournisseurs, des consultants, je vous conseille de
commander les actes dont je vous recommandais la lecture
hier...
Hélène LAURENT
Association
MICROBUS +, loi 1901 (association à but non lucratif)
pour la promotion dela sécurité alimentaire
Christian Felter lundi 18 juin 2001 09:45
Pascal Battut a écrit :
>
Bonjour,
>
> Je fais partie du Conseil
Municipal d'une petite commune et on m'a
> récemment
posé une question à laquelle je n'ai pas su
>
répondre:
>
> Dans le cadre d'un
regroupement scolaire, la gestion des repas est
>
réalisée par l'intermédiaire d'une association
qui organise
> l'approvisionnement de 3 cuisines
satellites (une par commune) par
> l'intermédiaire
d'une société. En cas de TIAC, la
>
responsabilité de
> l'association peut-elle
être engagée?
>
Je découvre ce message à l'instant.
Je
ne suis pas juriste mais d'après ce que j'ai compris du
principe d'action directe, il est bien évident que la victime
peut se retourner contre cette association, même si elle se
contente de mettre en relation la victime avec le producteur physique
du plat.
Car quand elle le fait elle agit en vendeur
professionnel.
Enfin c'est comme ça que je vois
votre affaire dans le cadre d'un droit national très favorable
aux victimes, c'est à dire à vos électeurs.
Pour
ce qui concerne l'action directe suivez
l'adresse
http://www.microbusplus.com
vendredi 22 juin 2001 01:27
COUR DE CASSATION - LE DROIT PÉNAL ET LA PROCÉDURE
PÉNALE - ACTION PUBLIQUE - RESPONSABILITÉ
PÉNALE
http://www.courdecassation.fr/_rapport/rapport00/jurisprud/droit-pen-proc/action-publique.htm
jeudi 5 juillet 2001 21:50
* Conseil du Trésor du Canada - Dossier Gestion du
risque - Politiques et Lignes
directrices
http://www.tbs-sct.gc.ca/pubs_pol/dcgpubs/riskmanagement/siglist_fhtml
vendredi 13 juillet 2001 22:26
DOCTISSIMO 13-07 En cas d'intoxication alimentaire, qui est responsable ?
http://www.doctissimo.fr/html/sante/droit/sa_1039_troubles_alim.htm
Autres éléments du DOSSIER
ALIMENTAIRE.
http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/intoxications_alimentaires..htm
mardi 4 septembre 2001 07:38
ANZFA 04-09 ANZFA ISSUES FOOD RECALL GUIDE TO INDUSTRY
Food Industry Recall Protocol :
http://www.foodstandards.gov.au/_srcfiles/FIRP_5Ed_Sept02.pdf
Devaulx Stephanie mardi 23 octobre 2001 11:11
Je recherche des informations sur les coûts d'une infection alimentaire . Existe t'il des textes de loi ou de jurisprudence qui indiquent les coûts qu'un industriel peut devoir payer en cas d'infection alimentaire prouvée (prison, amendes.....)
Emmanuel TREUIL mardi 23 octobre 2001 15:16
il faut distinguer trois types de coûts :
-
ceux liés à l'éventuelle condamnation pénale
: amende, emprisonnement
- ceux liés à
l'éventuelle condamnation civile, au cas où des
dommages sont causés à des tiers (par exemple
consommateurs), qui exigeraient indemnisation.
- les
pertes d'exploitation pour l'entreprise responsable, qui voit ses
ventes chuter, etc
Concernant les premiers (pénale),
tout dépend de l'infraction retenue par le tribunal : homicide
involontaire, tromperie, falsification... Pour prendre un exemple, la
mise en vente de denrées falsifiées, nuisibles à
la santé, est punie d'une amende maximale de 500 000 frs et
d'un emprisonnement maximum de 4 ans; De mémoire, les
peines pour homicide involontaire doivent être du même
ordre ; dans tous les cas, la condamnation ne peut avoir lieu que si
une faute est prouvée à l'encontre de l'entreprise
à l'origine de la contamination. Les amendes ne sont pas
assurables
Concernant les seconds (civil), les montants
des dommages intérêts à verser aux victimes
peuvent être très elevés (plusieurs millions par
exemple s'il y a des morts). Outre l'indemnisation versée aux
consommateurs victimes, des dommages intérêts peuvent
être versés aux autres tiers pouvant justifier d'un
préjudice : GMS à qui a été vendu le
produit et dont l'image de marque est atteinte, etc. La
caractéristique de la responsabilité civile est qu'elle
peut être engagée en dehors même de toute faute
commise par l'entreprise à l'origine de la contamination. Des
couvertures d'assurance existent, pouvant prendre en charge ce type
d'indemnisations
Enfin les pertes d'exploitation pour
l'entreprise responsable (perte de marché, etc) peuvent être
également extrêmement élevées. Certains
assureurs proposent des garanties, mais à des tarifs
prohibitifs, sauf pour les grands groupes.
Emmanuel
TREUIL
service juridique Union Cana/Caval
tel
: 02 40 98 99 03
fax : 02 40 98 97 90
Anne-Priscille VLASTO mardi 23 octobre 2001 14:37
il faut également tenir compte du coût de la
procédure. En effet, l'entreprise poursuivie pourra également
être condamnée à supporter non seulement les
frais d'avocat (art. 475-1 du code de procédure pénale;
art. 700 du nouveau code de procédure civile), mais également
les "dépens" (le
montant de ces frais
est fixé par décret et dépend, en partie, de
l'intérêt du litige et des sommes en
jeu).
Anne-Priscille VLASTO
Juriste,
UFC-QUE CHOISIR
vendredi 26 octobre 2001 20:35
Paysan Breton 26-10 crises Sanitaires : Tirer les leçons
pour mieux gérer à
l'avenir
http://www.paysan-breton.fr/article.php?id=1906
mercredi 5 décembre 2001 09:49
SEPTEMBRE 2000 Risque, crise et sécurité sanitaires des aliments de Jean-Claude ICART
dimanche 6 janvier 2002 15:34
Food Safety and Security, ORM Systems Approach, November 2001
Operational Risk Management Systems
Approach
http://www.dphhs.state.mt.us/hpsd/pubheal/healsafe/pdf/guideorm.pdf
jeudi 17 janvier 2002 23:54
DG 24 17-01 Speech Address by Mr Robert J. Coleman, Director
General for Health and Consumer Protection, "The US, Europe, and
Precaution: A Comparative Case Study Analysis of the Management of
risk in a Complex World", Grand Hotel-Bruges, 11 - 12
January
2002
http://europa.eu.int/comm/dgs/health_consumer/library/speeches/speech139_en.pdf
vendredi 18 janvier 2002 22:15
AGRISALON 18-01 Les professionnels
réclament la mise en route d'un système d'alerte
intégré pour la chaîne alimentaire
http://www.agrisalon.com/06-actu/article-2895.php
Florence Rigé lundi 11 février 2002 11:06
Un ouvrage traitant de "Gestion et Prévention des
risques alimentaires" paraît aux éditions WEKA.
Un
extrait du sommaire :
1.. Connaître le risque
2.. Les principaux risques en agroalimentaire et leurs localisations
possibles
3.. La gestion du risque
4.. Système
de management global du risque
5.. Financement du risque
6.. La gestion de crise
7.. Bien communiquer en situation
de crise
Plus d'infos
Editions Weka
249, Rue de CRimée
75935
Paris cedex 19
tel. 01 53 35 16 00
fax. 01 53 35 17 01
Bien
cordialement
Florence RIGE
BFConseil
Qualité, Hygiène
et Organisation de Production
http://pro.wanadoo.fr/bfconseil
vendredi 12 juillet 2002 07:16
THE LANCET 13/07/02 Communication of risk: choice, consent, and
trust
http://www.thelancet.com/journal/vol360/iss9327/full/llan.360.9327.editorial_and_review.21713.1
gilbreizh lundi 22 juillet 2002 15:02
Je suis à la recherche d'informations concernant le retrait de produits alimentaires (types de produits, causes de rappels, statistiques, ...).
Caroline Montet lundi 29 juillet 2002 16:43
Auriez-vous des idées pour le contenu d'une procédure "Rappel produit" ??
GBarma lundi 29 juillet 2002 16:51
Ceci dépend du type de produit, de la nature du problème,
du circuit de distribution, de l'étendu de cette distribution
(France, Europe, export...) et de la complexité de
l'organisation interne de l'entreprise.
Je ne fais jamais de plan
de rappel standard ; ceci s'étudie au coup par coup.
N'hésitez
pas pour des questions plus précises.
samedi 9 novembre 2002 11:15
AGRISALON 08/11/02 N'attendons pas que l'alarme soit
donnée: soyons vigilants ; Précaution, vigilance et
attention, sont les mots clés de la dernière livraison
du magazine de l'Office Vétérinaire Fédéral
Suisse que nous avons parcouru pour
vous
http://www.agrisalon.com/06-actu/article-8489.php
lundi 18 novembre 2002 11:59
EMBALLER MARS 2001 LA GESTION DE CRISE EN SECURITE ALIMENTAIRE
http://www.emballer.com/download/dossiers/2001_03_22.pdf
EMBALLER MARS 2000 Des moyens compliqués pour une
notion simple - LA SECURITE
ALIMENTAIRE
http://www.emballer.com/download/dossiers/2000_03_28.pdf
THE
SCOTSMAN 19/11/02 Fresh questions over BSE and GM
crops
http://news.scotsman.com/opinion.cfm?id=1284742002
lundi 9 décembre 2002 23:29
Broiler Industry September 1999 Foodborne Pathogen Crisis: Your
Business at Risk! - Companies that function in the belief that "it
can't happen here" will bear the cost of their misplaced
optimism and their failure to plan for
crises.
http://www.wattnet.com/Archives/Docs/999bi20.pdf?CFID=25710&CFTOKEN=74030876
Gabrielle BARMA mardi 7 janvier 2003 14:36
----- Original
Message -----
From:
"william_brun" <w.brun@free.fr>
To:
<hygiene@yahoogroupes.fr>
Sent:
Tuesday, January 07, 2003 12:15 PM
Subject:
[hygiene] déclaration de rappel de produit alimentaire
Je
souhaiterai savoir à qui (autorités compétentes)
doit on déclarer le rappel de produit alimentaire à la
suite de la découverte d'une anomalie implicant un rappel.
Vous avez la
réponse dans une note de service de la DGAL N°8088 du
12/05/98
..
Le
circuit d'info dépend si c'est une alerte régionale ou
nationale.
jeudi 9 janvier 2003 10:51
La note d'information 2002-151 concernant la traçabilité
de la viande et la note de service 98-8088 Gestion des non
conformités des denrées alimentaires ont été
placées dans l'espace fichiers réservé aux notes
:
http://fr..groups.yahoo.com/group/hygiene/files/NOTES/
samedi 8 février 2003 10:19
Séminaire du LEST du 10 avril 2000
" QUELLE
RESPONSABILITE POUR LES EXPERTS ET LES EVALUATEURS DANS L'ACTION
PUBLIQUE ? "
http://www.lest.cnrs.fr/lesdocumentsdetravail/verdier/quelleresponsabilite.pdf
jeudi 13 février 2003 21:47
O1NET 13/02/03 Internet, le plat de résistance de Buffalo
Grill
http://www.01net.com/article/201777.html
samedi 22 février 2003 08:47
Nouvelle publication et site : LA LETTRE DU MANAGER DE
L'ALIMENTAIRE
Au sommaire : Buffalo Grill : l'analyse d'Antoine de
Brosses, avocat
http://www.manager-alimentaire.com
samedi 22 février 2003 08:47
DG SANCO 21/02/03 Safety of Food Products - Rapid Alert System for
Food Products : Report for the year
2002
http://europa.eu.int/comm/food/fs/sfp/ras_report2002_en.pdf
mercredi 26 février 2003 22:49
COMMENTWIRE 26/02/03 Buffalo Grill: mad cow show
Buffalo Grill
faces legal proceedings from the families of two victims of
Creuzfeldt-Jakob disease.
http://www.vegsource.com/talk/madcow/messages/9912554.html
Jean Jacques LUMBROSO mercredi 7 mai 2003 09:28
Je reçois un mail d'un chef de cuisine d'un établissement
de restauration collective à caractère social où
je suis intervenu il y a prés de 3 ans en formation en Hygiène
Alimentaire. Il m'informe qu'à la suite d'une gastro ( ?) et
de l'intervention des services de l'état, il fait l'objet
d'une procédure de licenciement. Il me demande mon aide.
Qu'en
pensez - vous ?
Merci de votre avis par mail collectif ou
individuel, ou Tél. 06 09 09 25 23
Restant à votre
écoute.
Christian Giraud mercredi 7 mai 2003 09:39
comment repondre a votre demande ?
quel est le motif de son
licenciement ?
est-ce lie a cette "gastro" ? sa
responsabilite a-t-elle ete prouvee ?
beaucoup de parametres
manquent.
Philippe.GOULOIS mercredi 7 mai 2003 09:58
Dans le cadre d'un restaurant scolaire (service public) j'ai lu
dans le l'actualité juridique du droit administratif , AJDA du
07/10/02
page 918 et suivantes, un commentaire de l'arrêt de
la cours d'appel de Douai du 3 juin 2002.
Le juge a condamné
l'Etat, responsabilité pour faute présumée.
-
L'intoxication alimentaire des usagers d'un restaurant scolaire
relève par elle même une faute dans le fonctionnement du
service. La mission dévolue au chef d'établissement
implique que les repas servis aux élèves donnent toute
garantie quant à leur qualité sanitaire. En cas
d'intoxication alimentaires des usagers d'un restaurant scolaire, la
responsabilité du service public de l'enseignement est engagée
sur le fondement de la faute présumée.-
lundi 26 mai 2003 22:55
EUROPE 26/05/03 Les rapports hebdomadaires du système
d'alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments
pour animaux disponibles en
ligne
http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.gettxt=gt&doc=IP/03/750|0|RAPID&lg=FR&display=
Rapid
Alert System for Food and Feed - Week
20
http://europa.eu.int/comm/food/fs/sfp/ras_index_en.html
mercredi 23 juillet 2003 23:05
JO ASSEMBLEE NATIONALE 21/07/03
Question N° : 14224 secteur
alimentaire. responsabilité des
exploitants
http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-14224QE.htm
christined_appro jeudi 24 juillet 2003 11:24
Je suis en pleine rédaction d'une procédure de
gestion de crises en cas d'incident dans notre centrale d'achats
(agrofourniture).
Je recherche des modèles de procédures
(même concernant d'autres domaines) pour constituer ce
document.
boutou olivier, olb jeudi 24 juillet 2003 11:46
Vous pouvez trouver des éléments de réponse
dans un mémento AFNOR (Collection A SAVOIR)sur le site
Internet de l'AFNOR :
- La gestion de crise en agroalimentaire
; anticipation et pilotage
Auteur : Bertrand Robert
Gabrielle BARMA jeudi 24 juillet 2003 18:00
Je pourrais vous envoyer une check list pour la mise en place d'un
plan de gestion de crises.
Envoyez moi votre e-mail.
Gabrielle
BARMA
Abilis
Conseil
www.reseau-case.com/abilis
www.le-consult.tm.fr
Laurent Vonwiller dimanche 3 août 2003 21:51
Vous trouverez certaines procédures de gestion des incidents (Définition de l'incident, responsabilités, délais d'action, délais et mode d' information des clients, procédures de retrait, tests des procédures, etc.) dans les normes anglaises et allemandes BRC et IFS. Je les trouve assez logiquement construires.
Christian Felter jeudi 14 août 2003 07:07
En matière de sanctions en cas de manquement aux respect
des dispositions réglementaires préalables à la
mise en circulation de denrées alimentaires sur le
territoire de l'Union, le dispositif réglementaire en
place depuis 1971 serait adapté au niveau d'attente précisé
dans la règlement 178/2002 à propos de sanctions
effectives, proportionnées et dissuasives.
La France a
toujours été visionnaire, c'est connu, et dotée
d'un fondamental optimisme de terroir : par exemple il ne fait si
chaud, après le beau temps la pluie et vice versa, et surtout
... chacun voit midi à sa porte. (surtout quand il fait chaud
d'ailleurs).
Que pensez vous de la réponse du Ministère
de l'Agriculture à ce propos de la protection des
consommateurs?
Votre contribution, si elle a lieu, serait une
sorte d'innovation, dans le contexte dans lequel nous place cette
réponse.
Cordialement
Christian Felter
Question
N° : 14224 de M. Rivière Jérôme (
Union pour un Mouvement
Populaire - Alpes-Maritimes ) QE
Ministère
interrogé : agriculture, alimentation et pêche
Ministère
attributaire : agriculture, alimentation et pêche
Question
publiée au JO le : 17/03/2003 page : 1926
Réponse
publiée au JO le : 21/07/2003 page : 5821
http://questions.assemblee-nationale.fr/
Bruno PEIFFER samedi 16 août 2003 23:22
La réglementation est une chose ; son application en est
une autre.
La jurisprudence démontre que l'arrêté
du 9 mai 1995 a permis l'attribution de sévères
sanctions (je pense à un célèbre restaurateur
dans le quartier du marais de Paris il y a quelques années).
Mais le classement vertical de la
justice est également une
réalité. De plus, rien n'est pire que l'attribution
d'une sanction dont le montant n'est pas dissuasif.
En tout
état de cause, il serait opportun de prévoir une
publication des sanctions à partir d'un certain seuil de
gravité. Cette publication pourrait se faire via la presse
locale et via le recueil des actes administratifs du
département,
voire au niveau européen dans le site de la DG SANCO.
Dr JL FLINOIS dimanche 17 août
2003 11:52
N'y a t il pas déjà
une publication de certaines des sanctions dans le BID de la DGCCRF?
Christian Felter lundi 18 août 2003 06:03
La jurisprudence renvoie surtout à l'absence d'un barème
de sanctions.
>Mais le classement vertical de la
>justice
est également une réalité.
>
Le
classement vertical est probablement ce qu'il y a de plus effectif
dans le dispositif actuel. La procédure est très
lourde, surtout avec l'encombrement actuel des parquets. Sans compter
le classement vertical préventif qui consiste à ne
transmettre qu'un nombre limité de dossiers par parquets,
il serait intéressant d'évaluer de la manière
suivante
la pertinence de la réponse du gouvernement
:
- savoir, année par année,
depuis 1995 combien de dossiers transmis ont fait l'objet d'une
instruction. Une autre information très utile serait de
connaitre cette évolution annuelle parquet par parquet, et la
corréler aux évolutions du nombre d'exploitants du
secteur de l'alimentaire, du nombre d'agents de l'autorité
de contrôle ressortissant de ces parquets, du nombre total de
dossiers traités par ces parquets, du nombre de juges y
exerçant.
>De plus, rien n'est pire
que
>l'attribution d'une sanction dont le montant n'est pas
dissuasif.
>
>En tout état de cause, il serait
opportun de prévoir une publication des
>sanctions à
partir d'un certain seuil de gravité. Cette publication
pourrait
>se faire via la presse locale et via le recueil des
actes administratifs du
>département, voire au niveau
européen dans le site de la DG SANCO.
>
Pour
illustration de la pertinence des deux points précédents
: un supermarché condamné il y a deux ans pour
des infractions graves et répétées à
l'hygiène s'est pourvu en appel car il était condamné
à faire publier le jugement dans la PQR. S'il avait été
condamné à une simple amende pécuniaire il
aurait payé et n'aurait pas porté le jugement en
appel.
Le délai moyen de l'instruction en appel à la Cour
d'Appel d'Aix en Provence est de plus de deux ans, si l'affaire est
bien suivie et y parvient. (seconde chance, et pas la moindre pour le
classement vertical).
Il n'y a pas eu besoin de celà car il
y a eu grâce présidentielle et l'affaire a été
amnistiée.
Dans la semaine où j'apprenais cette
histoire je recevais un PV double file majoré pris avant
l'élection du président de la République.
Délinquance
routière oblige, ce PV n'était pas amnistié et
j'ai du le payer.
C'est assez curieux, mais assez
représentatif selon moi de ce "dispositif" qui
donnerait (auto-)satisfaction.
ahmed kechad mardi 9 septembre 2003 11:27
L'un de nos client - pour une mise à jour des fichiers boucherie - nous a demander une procédure de crise, quelqu'un parmis vous aurait-il une idée ou des informations sur cette procédure.
Chloé mardi 9 septembre 2003 13:36
Une procédure de crise reprend tout ce qui est à
mettre en oeuvre en cas de crise de différente nature. Les
causes de crise sont à définir (en fonction de la
manière commune ou non de réagir), on peut par exemple
considérer les accidents graves au niveau personnel, les
problèmes d'environnement, les problèmes de sécurité
alimentaire dus à un problème fournisseur, une nouvelle
maladie, un accident en interne, etc...
la procédure de
gestion de crise va d'abord indiquer qui on réunit, comment
(n° de tel, etc.) car dans ces cas chaque seconde compte;
puis
qu'est ce qu'on fait (arret de prod, nettoyage, ...); la
communication : qui on doit prévenir et comment (clients,
presse, télé, etc. selon la gravité de la
situation.
On peut préparer à l'avance la structure des
communiqués, les enregistrements des mesures prise, etc.
Bref
voilà ce que l'on peut trouver dans une telle procédure.
C'est ensuite à vous de créer votre propre document en
fonction des problèmes que vous pouvez rencontrer au vu de
votre activité, votre
voisinage, etc.
vendredi 3 octobre 2003 08:44
AGRICULTEURS DE FRANCE - Etude prospective - Octobre 2002 - Quelle gestion des risques agricoles en 2010-2015 ?
http://www.agriculteursdefrance.com/fr/EtudesEtPropositions.asp?ThemePage=4&Rubrique=2&Num=10
Laurent DENEUVE vendredi 28
novembre 2003 11:45
Je suis à la
recherche de définitions (si possible officielles ou normées)
des notions suivantes :
a.. rappel de produits
alimentaires
b.. retrait de produits alimentaires
Quelles
sont les différences, les motivations du déclenchement
de l'un par rapport à l'autre ?
Merci pour tout
éclaircissement sur ce sujet.
Sophie Arevian vendredi 28 novembre 2003 12:27
On parle de retrait lorsqu'il y a arrêt de la commercialisation du produit
donc = retrait des produits des rayons + destruction ou retour chez le fournisseur et l'on parle de rappel lorsqu'il ya retrait des produits des rayons et informations auprès des consommateurs par la presse, affichage (afin que le produit ne soit pas consommé)et soit retournés. La différence réside dans le danger vis à vis de la consommation du produit.
Marie-Ange Durand vendredi 28 novembre 2003 13:24
Vous trouverez ces définitions sur le lien :
et vous obtiendrez de plus amples informations quant à
la réglementation en téléphonant au bureau des
alertes de la DGCCRF au 01-44-97-30-45.
vendredi 16 janvier 2004 09:20
EUROPE 15/01/04 La sécurité avant tout - une nouvelle législation pour le rappel de produits
mercredi 11 février 2004 08:53
DGCCRF - Signalement des produits
Trois textes communautaires
instaurent une nouvelle obligation de signalement (notification) des
risques mise à la charge des
professionnels. Un dispositif
de réception de ces signalements est mis en place, au niveau
régional.
http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF/04_dossiers/consommation/signaler/index.html?ru=04
mardi 9 mars 2004 00:52
DG SANCO 08/03/04 Rapid Alert System for Food and Feed
RASFF
Annual Report
2003
http://europa.eu.int/comm/food/food/rapidalert/report2003_en.pdf
vendredi 12 mars 2004 00:16
PLANET ARK 11/03/04 EU to 'Name and Shame' Unhygienic Food Firms,
Farms
http://www.planetark.com/dailynewsstory.cfm/newsid/24232/story.htm
jeudi 1 avril 2004 10:11
CASA GRANDE VALLEY NEWSPAPER 31/03/04 Pinal County food inspection
results now on web
(Arizona)
http://www.zwire.com/site/news.cfm?newsid=11218354&BRD=1817&PAG=461&dept_id=222089&rfi=6
jeudi 8 avril 2004 12:17
Coolidge Examiner 07/04/04 Pinal County food inspection
results now on Web
(Arizona)
http://www.zwire.com/site/news.cfm?newsid=11259492&BRD=1817&PAG=461&dept_id=222071&rfi=6
Yves Boisard mardi 20 avril 2004 20:26
Le Centre Européen de Prévention des Risques (CEPR)
et le Réseau HACCP-Experts ont organisé le 25 mars à
l'Ecole Vétérinaire d'Alfort, un séminaire
consacré
à l'HACCP. Je l'avais annoncé en son temps sur la
liste. Plus de 60 personnes ont assisté aux différentes
interventions.
Vous pourrez retrouver des extraits de la
présentation de Me Antoine de Brosses, avocat, cabinet Simmons
& Simmons, présentation consacrée au thème
suivant
"Responsabilité en agro-alimentaire :
évolutions récentes" sur le site www.cepr.fr.
Soizic RIOU mercredi 19 mai 2004 10:12
Dans la note de service DGAL/SDHA/N.98/N°8088
concernant la gestion des non conformités des denrées
alimentaires on nous invite à consulter dans les mois à
venir les annexes V (Salmonella), VI (E. coli vérotoxinogène),
VII (Staph. aureus).
Ont-elles été rédigées?
Si oui, où pourrais-je les trouver?
J'aurais voulu en fait
les croiser avec ma procédure de crise que j'ai rédigé
à l'aide d'un document de la DGCCRF sur minefi.gouv.fr et d'un
document de l'agence canadienne d'inspection des aliments
(ACIA).
En vous remerciant pour votre travail et votre
soutien via le net.
jeudi 20 mai 2004 13:50
COMMUNICATION-CRISE AVRIL/JUIN 2004 Chronique de la résolution de crises industrielles
http://www.communication-sensible.com/articles/article0056.php
chgonella vendredi 21 mai 2004 23:43
Non, les annexes que vous évoquez n'ont pas été rédigées.
Christian Felter samedi 22 mai 2004 12:34
Quelqu'un connait il la procédiure de rappel aujourd'hui en cas de détection d'un lot de café par exemple contenant des mycotoxines au dela du seuil autorisé? Qui s'en charge? Les fraudes ou les DSV?
C GONELLA dimanche 23 mai 2004 12:37
Pour répondre à votre interrogation sur le thème
d'une alerte concernant un produit de type "café"
:
- la DGAl et les DDSV gèrent ce
qui concerne les DAOA (denrées animales et d'origine animale)
(voir code rural, articles L231-1 et suivants)
- la DGCCRF et ses services déconcentrés gèrent
la sécurité des produits de consommation au sens large
(du jouet à l'aliment, en passant par les robots ménagers
etc etc)
Il peut donc arriver qu'une alerte importante sur une
DAOA soit gérée en commun par DDSV et DDCCRF. Par
contre, pour les végétaux la DDCCRF sera
l'interlocuteur. Vous trouverez des informations sur la gestion des
rappels sur le site DGCCRF.
Yves Boisard dimanche 23 mai 2004 17:33
Pour tout produit alimentaire ne contenant pas d'ingrédient d'origine animale, il s'agira de la DGCCRF.
jeudi 1 juillet 2004 10:10
DG
SANCO 30/06/04 SECURITE DES PRODUITS EN EUROPE : Un guide concernant
les mesures correctives, y compris les
rappels
http://europa.eu.int/comm/consumers/cons_safe/index_en.htm
Autres
informations:
DGCCRF - La gestion des alertes et des crises
d'origine
alimentaire
http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF/04_dossiers/consommation/alimentaire/alertes/crises_alertes.htm?ru=04
FCD
OCTOBRE 2000 Guide de Gestion des Alertes Alimentaires entre l'ANIA
et la
FCD
http://www.fcd.asso.fr/FCD/pub/com_presse/archives/3_1_8.htm#aniafcd
CEFAQ jeudi 1 juillet 2004 15:55
Je fais appel aux différents consultants et organismes de
conseil pour connaître des prestataires Assureur qui prennent
en charge l'activité de conseil, d étude et de
formation pour le risque : Responsabilité Civile
Professionnelle.
Je suis actuellement à la recherche de
nouvelles propositions pour notre activité car j'estime que ce
risque n'est pas bien identifié auprès des assureurs et
donc conduit à des primes qui n'ont rien avoir avec le risque
encouru (dans l'activité de contrôle, d'études et
de formation).
Avez vous de bonnes références
(rapport qualité / Prix) à communiquer au groupe.
TR6 - Michel PARISOT dimanche 4 juillet 2004 16:06
Après avoir sondé le marché, nous nous sommes
assurés chez AXA, tous risques inclus, même perte
d'exploitation pour nos clients en cas de casse.
A votre
disposition pour tout complément d'info.
Dr FLINOIS dimanche 4 juillet 2004 18:35
Quel est votre contact chez AXA?
Michel PARISOT jeudi 8 juillet 2004 16:28
Contact AXA
Mr LLACER
AXA MARSEILLE
1 bd Théodore
Thurner
13006 MARSEILLE
04 91 48 30 77
mercredi 29 septembre 2004 09:32
CONSEIL D'ETAT - Rapport d'activité
2003
http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/044000121/0000.pdf
Au
sommaire:
(page 45) responsabilité - sécurité
des consommateurs
Christian Felter dimanche 25 juillet 2004 19:34
A propos de ce rapport du CNA très excellemment
rédigé par le professeur de droit à l'université
de Nantes, François Collart Dutilleul il convient d'attirer
l'attention sur la qualité d'un document nécessairement
complexe.
1- Il serait dommage de ne pas profiter de l'été
pour le lire ou le relire de tête une fois ou deux.
Ceci
permettra d'aborder en toute connaissance ce qui prévaut
désormais : la nouvelle attente légitime du
consommateur en responsabilité civile de l'exploitant du
secteur alimentaire.
Ce qui la fonde est la capacité de
l'exploitant à vérifier et contrôler sa
pratique, (conformément à une analyse de risques
validée et qu'il connait) et traiter ainsi les
obligations décrites principalement dans les articles 17 à
21 du règlement.
La caractérisation d'une
compréhension commune de cette nouvelle définition de
l'exploitant prendra sans doute du temps, et en ce sens, lire le
rapport du CNA c'est grandement se faciliter la lecture et
l'appropriation des règlements d'application 852/2004 et
853/2004.
2 - Si vous partagez ce point de vue, n'hésitez
pas à faire de la réclame sur cette lecture.
MERCREDI 03 NOVEMBRE 2004
DGS - Circulaire
DGS/SD1 n° 2004-454 du 24 septembre 2004 relative à la
mise en place de la démarche d'élaboration du plan
régional de santé
publique
http://www.sante.gouv.fr/adm/dagpb/bo/2004/04-41/a0412739.htm
(Source Jean-Pierre GALLACIER)
MARDI 16 NOVEMBRE 2004
CNA 09/11/04
L'avis n°48 sur la préparation de l'entrée en
vigueur, au 1er janvier 2005, de certaines dispositions du règlement
CE n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil, qui
concernent les entreprises
http://agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/avis_48.pdf
Au sommaire:
La traçabilité des
produits
L'auto-contrôle des entreprises
La
coopération des entreprises
La sécurité
des produits
La conformité des produits à la
réglementation
La loyauté des
transactions
L'information des consommateurs
Guide
d'interprétation pour les entreprises dans la gestion d'une
crise
Bertrand CARLIER Tue, 16 Nov 2004 17:24:58
+0100
aprés lecture du rapport C.N.A n°
48:
qui indique:
_ page 13:
l'article 3 §17 qui
définit la production primaire comme « la production,
l'élevage ou la culture de produits primaires, y compris la
récolte, la traite et la production d'animaux d'élevages
avant l'abattage. Elle couvre également la chasse, la pêche
et la cueillette de produits sauvages ».
_page
24:
l'article 3 §11 définit l'exploitant comme «
toute personne physique ou morale qui exploite ou contrôle
l'installation ou, si cela est prévu par la législation
nationale, toute personne qui s'est vu déléguer un
pouvoir économique déterminant à l'égard
du fonctionnement technique de l'installation ».
il me
semble que l'Etat français, propriétaire foncier, est
un exploitant, devant assumer la responsabilité de celui qui
met sur le marché..
-page 19
Au regard de la
responsabilité du fait des produits, il faut envisager le
rapport qu'il y a entre denrée dangereuse, au sens du
règlement, et denrée défectueuse, au sens de
cette responsabilité, et peut-être admettre que toute
denrée dangereuse doit être réputée
défectueuse.
_ page 20 :
Selon l'article 14 du
règlement :
- l'aliment dangereux ne peut être
mis sur le marché (§1) ;
- s'il l'est, il doit en
être retiré (§1) ;
- s'il est seulement
soupçonné de l'être, il peut pareillement être
retiré du marché (§8) ;
- les autres
aliments d'un même lot ou chargement sont alors présumés
dangereux, sauf preuve contraire (§6).
je renouvelle la
question ci dessous, avec une petite variable
To: "liste
hygiène" <hygiene@yahoogroupes.fr>
Sent:
Thursday, October 21, 2004 2:29 PM
Subject: [hygiene] définition
d'un aliment aprés le premier janvier
>
>
bonjour,
>
> après lecture du rapport
C.N.A:
>
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/05072004.pdf
> j'aimerai savoir si :
>
> _les champignons
non cultivés et non aux normes
codex
http://www.codexalimentarius.net/download/standards/231/CXS_038f.pdf
_les produits issus du gibier ( notamment la viande)
>
>
pourrons encore être considérés comme des
aliments au sens
> communautaire après le premier
janvier ?
>
> en tout cas, ils ne me semblent plus
pouvoir être considérés comme des
>
denrées alimentaires sûres, sachant que notamment, la
dangerosité s'apprécie
> par la qualité
de l'information fournie au consommateur.
>
>
>
j'aimerai les avis des uns et des autres sur ce sujet pas
simple.
>
> amicalement
> Bertrand
CARLIER
>
Wed, 17 Nov 2004 08:06:50 CET
Pour alimenter
la discussion entamée par Bertrand CARLIER sur la
réglementation sanitaire européenne par rapport au
gibier et aux champignons sauvages, j'ai rassemblé ci-dessous
une sélection de liens associant notamment le règlement
178/2002 et ce type de produits
RECOMMANDATION
2003/120/CE DE LA COMMISSION du 20 février 2003 concernant la
protection et l'information de la population eu égard à
l'exposition résultant de la contamination persistante de
certaines denrées alimentaires sauvages par du césium
radioactif à la suite de l'accident survenu à la
centrale nucléaire de
Tchernobyl
http://europa.eu.int/eur-lex/pri/fr/oj/dat/2003/l_047/l_04720030221fr00530055.pdf
RECOMMANDATION 2003/274/EC de la Commission du 14 avril 2003
concernant la protection et l'information de la population eu égard
à l'exposition résultant de la contamination
persistante de certaines denrées alimentaires sauvages par du
césium radioactif à la suite de l'accident survenu à
la centrale nucléaire de Tchernobyl [notifiée sous le
numéro C(2003)
510]
http://europa.eu.int/eur-lex/pri/fr/oj/dat/2003/l_099/l_09920030417fr00550056.pdf
Future European Hygiene Regulations
ASEAN Conference
Bangkok 28-29 May 2004
Au sommaire:
Introduction -
why changes are necessary
New framework of food safety
legislation
Characteristics of new legislation
Requirements
of new legislation
On farm consequences
DRAFT FSA GUIDANCE ON THE REQUIREMENTS OF FOOD HYGIENE
LEGISLATION
http://www.food.gov.uk/multimedia/pdfs/hygieneregs2005guidance.pdf
Les conséquences de l’application des mesures
sanitaires et phytosanitaires (SPS) pour les pays
ACP
http://agritrade.cta.int/CTA_SPS_study_FR.pdf
Les règlements de la Communauté Européenne
sur la traçabilité et l’équivalence, au
regard de l’Accord SPS : examen des principaux aspects
juridiques
http://agritrade.cta.int/infosources/indexfr.htm
Compte rendu du Ministère américain de l’Agriculture
sur la réglementation européenne des contrôles
alimentaires
http://www.fas.usda.gov/gainfiles/200406/146106624.pdf
bertrand CARLIER Tue, 30 Nov 2004 16:12:07 +0100
-> ELECTRONIQUE ET OPTOELECTRONIQUE
NEC developpe un
systeme d'information automatique pour les consommateurs
NEC
Corporation vient de developper une technologie qui delivre
automatiquement aux clients de magasins, des informations sur tous
les types de biens d'habillement et sur d'autres produits pendant
leur shopping, grace a une base de donnees utilisant divers moteurs
de recherche en ligne
L'entreprise souhaite commercialiser cette technologie d'ici trois
a cinq ans, en tant qu'outil indispensable dans une societe
omnipresente ("Ubiquitous Society"), ou l'acces a
l'information en ligne est disponible partout, tout le temps Le
systeme developpe recherche sur les sites Web des magazines les
preferences du consommateur avant d'afficher sur l'ecran de
l'ordinateur du magasin une liste de combinaisons de vetements
sensees satisfaire les gouts du client
Sources : Nihon
Keizai Shimbun, 26/11/2004
Redacteur :
david.ho@diplomatie.gouv.fr
Ref : 341/STIC/2084
source:
ADIT
Cette information est un extrait du BE Japon numero
341 du 30/11/2004 redige par l'Ambassade de France a Tokyo et diffuse
par l'ADIT - Retrouvez tous les BE sur
http://www.bulletins-electroniques.com - Abonnement gratuit par
email
: subscribe.be.japon@adit.fr
bonjour,
une
innovation qui pourrait enfin permettre au consommateur de savoir,
même en choississant ses sources de données
des
exemples:
_ appartenance à un lot interdit: avec un
tel programme on peut savoir de suite et avant d"acheter
_
appartenance à un groupe de produit qui pose un risque pour
mon enfant
mais les usages peuvent bien plus nombreux
JEUDI 09 DECEMBRE 2004
EUROSURVEILLANCE MARS 2004 Au
sommaire :
Gastrointestinal illnesses in tourists: whose
responsibility?
http://www.eurosurveillance.org/em/v09n03/0903-221.asp
MERCREDI 12 janvier 2005
FOOD NAVIGATOR
11/01/05 Food alerts to
rise?
http://foodnavigator.com/news/ng.asp?id=57199&n=dh11&c=jigpxskoboeomgo
MARDI 18 JANVIER 2005
FSAI
17/01/05 Nouveau document Code of Practice No.5 - Food Incidents and
Food Alerts (2005) PDF
592kb
http://www.fsai.ie/publications/codes/cop5.pdf
VENDREDI 11 FEVRIER 2005
MINISTERE DE L'AGRICULTURE 11/02/05 Au sommaire:
- Note de
service DGAL/SDSSA/N2005-8044 du 08/02/2005 : Notification des
non-conformités à la
DGAL.
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/dgaln20058044z.pdf
MERCREDI 16 FEVRIER 2005
LE QUEBECOIS
LIBRE 15/02/05 LA GESTION DES RISQUES (première
partie)
http://www.quebecoislibre.org/05/050215-8.htm
MARDI 01 MARS 2005
TUBBYDEV 21/01/04 Internet,
nouveau terrain de jeu de la communication d'influence (source
JDN)
http://tubbydev.typepad.com/tubbydev/internet/
LE JOURNAL DU MANAGEMENT 26/01/05 Communication de crise - Ça
passe ou ça casse Air France, Danone, Michelin, EDF... Les
entreprises pratiquent de façon de plus en plus intensive la
communication de crise, avec plus ou moins de
bonheur.
http://management.journaldunet.com/dossiers/050167crise/lead.shtml
COMMUNICATION-CRISE Février 2005 Les 7 étapes pour éviter les plaies de la crise,
http://www.cybercrise.info/articles/article0064.php?PHPSESSID=6ae3974fe9da7a17ac77a58ede87bed4
COMMUNICATION-CRISE Février 2005 Peut-on rire de la communication de crise ?
http://www.communication-sensible.com/articles/article0068.php
MEDIAMORPHOSES - Rumeurs et emballements - Comment les décrire,
comment leur résister
?
http://pascalfroissart.online.fr/0-pdf/froi-03x.pdf
CALENDA Févrir 2005 Figures de l'urgence et communication
organisationnelle
http://calenda.revues.org/nouvelle5057.html
JEUDI 10 MARS 2005
Site
COMMUNICATION-CRISE - Communication de crise - de 10 à 100
10
idées 20 définitions 30 citations 40 livres 50
principes 60 articles 70 crises majeures 80 mots clés 90
questions 100 sites web
http://tlibaert.info/articles2.html
(source Bertrand CARLIER)
Ivan Suys Fri, 11 Mar 2005 09:34:39 +0100
Il
existe en Belgique une réglementation précise en la
matière
Allez sur www.afsca.be , choisir "secteur
professionnel" puis "notification obligatoire"
Vous
trouverez entre autres un formulaire pour la notification d'un
produit à retirer du commerce
euqilegnal Mercredi 30, Mars 2005 10:09
alors
que les beaux jours (et leur températures "élevées")
reviennent, je me demande comment réagir face à une
abberation !
un de nos clients vient de nous passer une commande
de charcuterie (saucisse à griller,...).il nous a demandé
de les mettre sous vide car il a l'intention de les envoyer par la
poste !!!
face au risque élevé que représente
cette pratique, serait on sensé refuser la vente ?
Nicole Coutrelis Mercredi 30, Mars 2005 10:17
A
mon avis, vous pouvez parfaitement refuser de vendre dans ces
condtions si vous estimez qu' un tel envoi entraîne un risque
sanitaire. En effet, l'obligation de ne mettre sur le marché
que des produtis sûrs s'impose à tous. En acceptant une
commande dans ces conditions, vous pourriez être considérés
comme complices d'une infraction à cette obligation. On a
toujours le droit de refuser de vendre dans de telles situations - on
doit même en principe refuser.
Au minimum, pour prévenir l'acheteur et dégager votre responsabilité, vous devriez, préalablement à l'exécution de cette commande, prévenir l'acheteur que le produit ne doit pas être envoyé par la poste, et accompagner ensuite votre livraison de spécifications disant que ces produits doivent être conservés à telle température, ou dans telles conditions, jusqu'à livraison au consommateur.
Deutscherverein@aol.com Mercredi 30, Mars 2005 10:41
normalement oui c'est un des rares cas ou on peut
refuser la vente lorsque le client n'a pas les moyens de conserver de
la marchandise périssable
Emmanuelle Aime Sat, 9 Apr 2005 10:49:19 +0200
quelle
est la différence entre une procédure rappel produit et
une procédure de gestion de crise?
A mon sens, le
rappel produit est la marche à suivre en cas d'accident de
production (physique, chimique ou bactério).
Le second
est comment prévenir un rappel produit et comment en tirer les
leçons.
Est-ce exact?
CCIM - Philippe Sommer Mon, 11 Apr 2005 09:12:53
+0200
Concernant les produits , vous avez deja deux
procédures emboitees l'une dans l'autre rappel et retrait,
dans le premier on s'arrete aux clients, dans le second cas, on
demande aux comsommateurs de ramener le produit, suspectant un risque
important.
La gestion de crise est d'un champ beaucoup plus
vaste, incluant, la constitution d'une equipe de gestion de crise, la
preparation d'un certain nombre d'actions, de communications, et a
surtout une action bcp plus vaste : pollution environnementale,
accident, greve, defaillance fournisseur cruciel, etc ...
qualit54 vendredi 15 avril 2005 14:52
je suis un nouvel arrivant sur le forum, je suis actuellement et pour 6 mois en stage qualité dans une entreprise agroalimentaire. Je suis à la recherche d'une procédure type de rappel dans le cadre d'une gestion de crise. Merci d'avance à ceux qui pourront me venir en aide :)
ETIENNE Erika STAGIAIRE Fri, 15 Apr 2005 16:51:27
+0200
cette question a déja été
soulevé, je pense que vous pourrez trouver de nombreuses
informations dans les archives du
forum.
http://www.liste-hygiene.org/arcresponstiac.html
ba_qualite Tue, 19 Apr 2005 18:54:30 -0000
je
consulte depuis quelque temps la liste hygiène et je viens de
vous rejoindre
Jeune diplômée en Italie, je viens
d'être embauchée (après un stage) en France
auprès d'un petit grossiste de produits
alimentaires
(italiens!!) pour mettre à jour le
dossier haccp, la documentation, les enregistrements.... ça
c'est la mission 'théorique' car en pratique le dossier
existant est très très très approximatif et les
enregistrements inexistants La tache va être dure: je trouve
une forte résistance au changement et par fois, je pense, du
vrai
boycottage de mon travail.
C'est, comme on
aura compris, mon première expérience et je voudrais me
rassurer sur les responsabilités légales auxquelles je
suis assujettie, car je crains que ça pourrait se passer
quelque chose avec laquelle je serais pas d'accord. Je précise
que l'entreprise a 10 salariés, j'ai été engagée
comme'assistante contrôle qualité' sous la convention
collective 'commerce à prédominance alimentaire'.
en
espérant n'avoir pas fait trop de fautes dans cette magnifique
et très dure langue, je vous remercie de me donner des
informations ou de m'indiquer où je pourrai m'adresser pour
les avoir
QUALITE Alexia Wed, 20 Apr 2005 05:18:39 +0200 (CEST)
Je
ne suis pas juriste mais je suis moi aussi responsable qualité,
du dépend de ta direction et ta fonction est "assistant".
Donc en théorie tu es l'assistant de quelqu'un, même si
en pratique il n'y a pas de responsable qualité au dessus de
toi.
Normalement, tu risques pas grand chose, mais attention si on
te demande de faire des choses qui ne te semble pas normale.
Entre
parenthèse très bon français. Alexia
Christina dimaqualite Wed, 20 Apr 2005 07:05:07
-0000
Tout d'abord bravo pour votre français. Vous
vous en sortez très bien. J'aimerais pouvoir connaître
l'italien aussi bien.
Vous êtes "assistant contrôle
qualité". Cela suppose qu'il y a dans cette entreprise un
RESPONSABLE du contrôle qualité. Même s'il n'y a
pas de poste de ce nom, le véritable responsable est votre
supérieur hiérarchique direct (cela peut être le
responsable de production dans une petite entreprise). Si vous avez
des difficultés, c'est à lui en premier lieu qu'il faut
vous adresser. S'il y a des résistances de sa part, vous devez
lui proposer d'en discuter ensemble avec la direction. C'est la
direction au final qui est responsable de la qualité et de la
sécurité alimentaire du produit vendu.
Bon
courage,
Hugues JOURDAN Wed, 20 Apr 2005 09:13:36 +0200 (CEST)
Dans
une entreprise, le responsable est le PDG pour toutes les poursuites
pénales.
La responsabilité d'un salarié ne
peut être mise en cause qu'à condition qu'il ait
effectué en toute connaissance de cause une action
illicite.
Par contre, , il est possible pour un responsable
qualité d'endosser certaines responsabilités à
condition qu'il y ait un document qui stipule celles ci. Dans le
secteur des médicaments par exemple c'est le RAQ (Pharmacien,
Docteur ou véto) qui est responsable devant la loi de la
conformité des produits. Mais dans
ce cas là, il va
falloir que cette responsabilité soit prise en compte au
niveau du contrat de travail et donc du salaire.
En tout état
de cause si tu as été embauché comme Assistante,
ta responsabilité ne peut être mise en cause que dans le
cas où tu aurais effectué une action
répréhensible.
Tu dois bien baliser et tracer toutes tes actions et en cas de
litiges, ton responsable doit prendre ses responsabilités. En
aucun cas tu ne dois valider un lot ou une procédure qui ne
répond pas aux critères qui ont été
validés lors des études de dangers.
Le déblocage
des lots est une mission importante. En dernier ressort c'est le
patron qui décide mais tu dois tracer toutes les informations
en relation avec
ce lot en cas de pbs postérieur.
Gilles
TIXIER Wed, 20 Apr 2005 21:17:01 +0200
Vous faites bien de
vous préoccuper assez tôt de la définition
précise de ce que l¹on attend de vous au sein de votre
nouvelle entreprise.
De nombreux témoignages dans ce forum
attestent des pièges dans lesquels se retrouvent de jeunes
diplômés dans les postes de responsable qualité
et
hygiène, ... ainsi que les directions qui n¹ont pas
saisi l¹importance de l¹enjeu.
Je vous conseille de
demander à votre direction un document écrit, décrivant
avec précision, non seulement vos activités, mais ce
que l¹on attend de vous
en terme de résultat. À
partir de là vous pourrez évaluer (et demander si
nécessaire) les moyens dont vous avez besoin pour assumer ces
responsabilités.
En particulier, selon le cas :
- Moyens
en terme de compétences complémentaires extérieures
(formation, accompagnement)
- Autorité, ou délégation
d¹autorité (officiellement annoncée) sur les
personnes si l¹ion vous demande de faire respecter des consignes
d¹hygiène.
mhamed_bendaoud Tue, 07 Jun 2005 15:22:37 -0000
Bonjour
tout le monde, ravi de faire partie de ce groupe!
Dans le
cadre d'un travail de recherche sur la traçabilité des
produits alimentaires, j'aurais besoin de données statistiques
sur les rappels de produits alimentaire en France pendant les
dernières années.
Si vous pouvez m'aider dans ce
sens, je vous en serai très reconnaissant.
Florence Humbert Tue, 7 Jun 2005 18:53:17 +0200
S'adresser
directement à la DGAl, sous direction de la sécurité
sanitaire des aliments, bureau de la surveillance des denrées
alimentaires et des
alertes sanitaires, mais je ne sais pas
s'ils vous répondront.
Sur le sujet des alertes sanitaires
dans les pays de la CEE, cf le rapport du RASFF 2004 :
http://europa.eu.int/comm/food/food/rapidalert/index_en.htm
mais
il n'y a pas à proprement parler de statistiques dans ce
rapport.
Bon courage
Bénédicte Larinier Tue, 7 Jun 2005 18:22:03 +0200
A ma connaissance, Il existe une analyse statistique par pays des
notifications lié à la sécurité
alimentaire dans les rapports annuels du RASFF 2003 et 2004 qu'on
peut consulter sur le site
Europa
http://europa.eu.int/comm/food/food/rapidalert/index_en.htm
Eric Kalinowski Fri, 24 Jun 2005 15:55:38 +0200
L'article
19 du Règlement CE 178/2002 stipule que " si un
exploitant du secteur alimentaire considère […] qu’une
denrée alimentaire qu’il a
importée, produite,
transformée, fabriquée ou distribuée ne répond
pas aux prescriptions relatives à la sécurité
des denrées alimentaires, il engage
IMMEDIATEMENT les
procédures de retrait du marché […] et en
informe les autorités compétentes.
Lorsque le
produit peut avoir atteint le consommateur, l’exploitant
informe les consommateurs de façon effective et précise
des raisons du retrait et,
au besoin, rappelle les produits déjà
fournis aux consommateurs lorsque les autres mesures sont
insuffisantes pour atteindre un niveau élevé
de
protection de la santé. »
Comment
comprendre le terme "Immédiatement", s'il y a
lenteur au niveau du circuit d'information jusqu'au consommateur
final(laboratoire d'analyse
externe, RQ externe à
l'entreprise, distributeur, W-E et RTT, etc): quid de la
responsabilité du fabricant initial notamment si l'avis est
diffusé après
la DLC (qlq jours / semaines) ou la
DLUO (qlq mois)?
Merci aux colistiers spécialisés
en Droit et Bon week-end
SAMEDI 25 JUIN 2005
MINISTERE DE L'AGRICULTURE
24/06/05 Guide interministériel du 27 mai 2005 :
Aide à
la gestion des alertes d'origine alimentaire entre les exploitants de
la chaîne alimentaire et l'administration lorsqu'un produit ou
un lot de produits
est
identifié.
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/guid_alertes.pdf
Bertrand CARLIER Sat, 25 Jun 2005 11:39:37
+0200
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/guid_alertes.pdf
l'annexe II page 13, n'évoquant pas les dangers chimiques,
en cas de dépassement avéré , on n'alerte donc
pas, soit, mais se doit-on d'identifier la cause et empêcher la
récidive ?
j'ai bien noté :
"la note en
pied du tableau, page 12, prévoit explicitement que ledit
tableau "pourra être complété ultérieurement
en ce qui concerne les autres dangers (chimiques ou physiques)"."
je
souhaiterai savoir si cette position française est :
-
d'une part partagée par les autres états membres (ce
qui signifie que les textes européens doivent être
abrogés),
- d'autre part compatible avec les engagements
signés, exemples:
* règlement (CE) n°
466/2001 (contaminants dans les denrées alimentaires), texte
qui interdit la mise en circulation de denrées dépassant
les seuils prescrits (dioxines, métaux lourds, mycotoxines et
autres)
(attention le règlement
466/2001 a été abrogé et remplacé par le
règlement 1881/2006)
*
le code de la consommation, article R215-22 et R 215-23, et pour les
sanctions R 223-1 et 2.
ceci pose , à mon sens, un
problème aux audits, notamment ceux reconnus en
internationnal, car cela signifie que les audits vont devoir
s'adapter aux directives DGAL et avoir une attitude ne reposant pas
sur les bases légales en vigueur, mais je veux bien lire
...
amicalement
Bertrand CARLIER
QUALITE Alexia Thu, 30 Jun 2005 08:39:59 +0200 (CEST)
buttez fabien <buttezfabien> a écrit :
Bonjour
a tous,
je travaille actuellment sur l'élaboration d'une
procédure de gestion de crise.
Quelqu'un d'entre vous a t
il déja travaillé la dessus?
Si oui comment avez
vous procédez?
Nous avons créé un comité de crise,
composé de 6 personnes.
1/.Nous avons prévu comment
ce comité doit fonctionné en cas de crise (3 degrés
différent).
Concertation de 1er degré entre la
direction et le correspondant crise
2d degré point d'alerte
réunion avec le comité avec évalution de la
crise
3ième degré réunion du comité
avec l'ensemble du personnel et autres membres concernés
Fréquences
et organisations des réunions en période de
crise
2/.Analyse des risques
a).définir le niveau du
risque, identification et évaluation: 3 niveaux
définit.
b).classement par famille de risques identifiées
:5 risques et leurs conséquences ont été
identifiés.
3/.Gestion de la crise
a). les missions
b).fonctionnement au sein du comité
c).
stratégie
Synthèse de la procédure (type
diagramme) et création d'un support d'enregistrement sous
forme de QCM afin de se poser les bonnes questions et de ne rien
oublier
Je ne sais pas si c'est assez clair, cela nous a demandé
pas mal de réflexion à la mise en place.
Nous
l'avons créer sans prendre en considération le rappel
des produits, de N° vert et peu d'information médiatique
car nous sommes un abattoir municipal.
Sandrine FAGET Thu, 30 Jun 2005 09:11:54 +0200
Nous
proposons des affichettes plastifiées, classique ou
personnalisées..
Vous pouvez découvrir une partie de ce que nous proposons
sur notre site
www.cefaq.fr
JEUDI 30 JUIN 2005
EUROFINS JUIN 2003
EUROFINS NEWS. Au
sommaire:
http://www.eurofins.fr/actualites/Newsletter/200306.pdf
La maîtrise, la gestion et l'exploitation de l'information en sécurité alimentaire : un outil stratégique de décision depuis les crises récentes ?
Taitrarque Ali Jeudi 30, Juin 2005 17:08
Une
procédure de gestion de crise est, selon moi, assez difficile
à mettre en place!
Allez voir sur le site de la dgccrf
(dans google, en tapant dgccrf gestion de crise, vous trouverez
surement) c'est très utile!
En gros, le but est de
mettrre en place un outil pour savoir si oui ou non il y a "crise"
et si oui, on met en place une cellule de crise définié
préalablement et on prend des décisions telles que
retrait rappel de produit, communication média etc...
bon
courage!
Arnaud Grandidier Thu, 30 Jun 2005 19:56:44 +0000
Je
partage tout à fait votre réponse. Une bonne gestion de
crise n'est pas simple à mettre en place.
Je suis
actuellement en MFE dans une enseigne de GMS Francaise en Pologne,
initialement chargé de la traçbilité, la gestion
de crise s'est vite révelée insuffisante.
La gestion
de crise, est un ensemble de procédures, et de décisions
que vous devrez avoir pré établies.
Tout d'abord je
vous conseille de ne pas travailler seul sur ce sujet. La crise
touche directement à la direction, dir. communication,
juridique, RQ... (en fonction de votre structure). Réunissez
vous autour d'une table et echanger.
C'est assez complexe, car
fait intervenir de nombreux facteurs (média, image de
l'entreprise, sensibilité du sujetde la crise, niveau de
l'activité médiatique au même moment...). Tout ne
peut pas etre imaginé...on ne peut donc pas tout éviter,
mais on peut toujours diminuer le risque d'apparition d'une crise.
La
crise, se définit par la perte de la maitrise, et la
dégradation de l'image de l'entrerprise.
Pour ma part,
j'ai fonctionné de cette manière:
Volet 1 Définition
(listing scénarii qui peuvent aboutir à une crise) Un
peu comme un arbre décisionnel
Volet 2 Identification de
tous les intervenants internes (RQ, DG, juridique, R Comm...)
externes (DGCCRF, DSV, DGAL...)
Volet 3 Organisation+ constitution
de la cellule de crise (comment est elle activée, qui y fait
koi...)
Volet 4 Organisation des retraits et des alertes
Volet
5 Plan de communication....
Volet 3 Scénarii de
crises+simulation
Il existe de nombreux ouvrages très
intéressants à ce sujet. Contacter moi si vous voulez
les réf, car je ne les ai plus en mémoire.
J'espère
vous avoir un peu éclairé.
MERCREDI 06 JUILLET 2005
DOSSIER
RAPEX
_____________
JOUE 06/07/05 Décision
2005/482/CE no 1/2005 du Conseil d’association UE-Roumanie du
25 mai 2005 relative à la participation de la Roumanie au
système communautaire d’échange rapide
d’informations sur les dangers découlant de
l’utilisation des produits de consommation (système
RAPEX) en vertu de la directive 2001/95/CE du Parlement européen
et du Conseil relative à la sécurité générale
des
produits
http://europa.eu.int/eur-lex/lex/JOHtml.do?uri=OJ:L:2005:173:SOM:FR:HTML
Autres informations concernant RAPEX:
Directive 2001/95/CE du Parlement européen et du Conseil du
3 décembre 2001 relative à la sécurité
générale des produits (Texte présentant de
l'intérêt pour
l'EEE)
http://europa.eu.int/servlet/portail/RenderServlet?search=DocNumber&lg=fr&nb_docs=25&domain=Legislation&coll=&in_force=NO&an_doc=2001&nu_doc=95&type_doc=Directive
DÉCISION 2004/905/CE DE LA COMMISSION du 14 décembre
2004 établissant des lignes directrices pour la notification
des produits de consommation dangereux aux autorités
compétentes des États membres par les producteurs et
les distributeurs, conformément à l’article 5,
paragraphe 3, de la directive 2001/95/CE du Parlement européen
et du
Conseil
http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF/03_publications/bid/textes/2004/304d0905.pdf
Observatoire législatif - fiche de procédure
d'adoption de la directive et de la
décision
http://www2.europarl.eu.int/oeil/FindByProcnum.do?lang=fr&procnum=COD000073
EUROPE - RAPEX: Système d'échange rapide
d'informations
http://europa.eu.int/scadplus/leg/fr/lvb/l32039.htm
EUROPE - SECURITE DES PRODUITS EN EUROPE : Un guide concernant les
mesures correctives, y compris les
rappels
http://europa.eu.int/comm/consumers/cons_safe/action_guide_fr.pdf
DGCCRF - Rapprot d'activité 2004 - Au cours de l'année
2004, 705 notifications pour alerte concernant des produits
alimentaires ont été transmises par la voie du réseau
d'alerte européen
(RAPEX)
http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF/01_presentation/activites/2004/consommation.pdf?ru=01
DGCCRF - rapport d'activité 2001 en 2001, il y a eu 330
alertes concernant des produits alimentaires, dont près de 300
(27 de source française) ayant transité par le
RAPEX
http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF/01_presentation/activites/2001/grands_axes.htm
DGCCRF MARS 2005 Les mesures administratives de retraits de produits dangereux
http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF/03_publications/actualitesccrf/retraits_produits184.htm
EUROPE - 2004 RAPEX Report
http://europa.eu.int/comm/consumers/reports/reports_en.htm
RAPEX Notifications - Weekly Overview
Reports
http://europa.eu.int/comm/dgs/health_consumer/dyna/rapex/rapex_archives.cfm
Ministère de l'Industrie - DECEMBRE 2000 - La sécurité
des produits
industriels
http://www.industrie.gouv.fr/biblioth/docu/kiosque/cahiers/pdf/c0063.pdf
lolosinterroge Mon, 11 Jul 2005 12:08:45 -0000
bonjour,
je suis éstagiaire dans une salaison en qualité. et
j'aimerais savoir si on fait des analyses bactério
(coliformes,
salmonelle) une fois par semaine sur les
produits crus et que certaines sont effectuées à DLC,
les produits auront déjà été
commercialisés
en cas de mauvais résultats. que fait on alors??
moi, je
pensais qu'il faudrait faire des analyses complémentaires sur
les produits contaminés si c'est le cas. des analyses de
matière
première pour essayer d'en déterminer
la cause. mais on me dit que nous faisons des produits à base
de porc et que le porc a toujours eu
des salmonelle. et que
comme ce sont des produits crus que l'on va cuire, ça ne
craint pas, alors, on n gfait rien mais moi ça me gêne
je
ne trouve pas ça normal.
que puis-je faire??
help
please.
Alexandre Seynaeve Mon, 11 Jul 2005 20:02:59 +0200
(CEST)
Je suis actuellement stagiaire en salaison
également. Chez nous, on analyse les préparation de
viande 1x tous les deux mois, ce n'est vraiment pas assez. Mais 50
euro l'analyse, on comprend.
euqilegnal Tue, 12 Jul 2005 08:03:55 +0200
je pense
que l'on ne peut pas considérer que "cela ne craint rien"
parceque ces produits vont etre cuits.
en effet, personne
n'interdit au consommateur de manger une chipolatas crue (dans notre
charcuterie, quand les ouvriers ont une petite faim, ça leur
arrive)
.
on vend également ce qu'on appelle chez nous
des saucisses à rôtir qui sont en fait des saucisse
blanche crue à cuire( dans d'autre région les rôtir
sont des chipolatas). mais beaucoup de gens les achètent pour
les tartiner telle quelle sur du pain !il se peut également
que ces produits ne soient pas cuit assez longtemps pour réduire
la charge microbienne à un niveau acceptable.
bref il
existe bel et bien des risques avec ces produits!
en ce qui
concerne l'utilité des analyses sur ses produits à dlc
courte, je veux bien lire (comme dirait monsieur Carlier !) l'avis
des autres colistiers car il est vrai que le temps que les analyses
soient faites, le lot de produits incriminé est déjà
vendu,mangé (et digéré!) depuis longtemps !
Bertrand CARLIER Tue, 12 Jul 2005 08:31:35 +0200
ne
serait-il pas plus simple de formaliser et rendre accessible ce qui
est.
chaque produit présente des dangers qui serons
bien mieux maitrisés par les différents acteurs (
production, transport, utilisation terminale) si ces
dangers sont
formalisés et accessibles.
un exemple végétal:
le
jus de pamplemousse peut tuer des humains prenant certains
médicaments, cela ne s'invente pas, mais comment rendre
accessible ce type de
fait ?
Jus de pamplemousse et
médicaments: interactions relatives
la production de
data permettant de comparer les résultats des uns et des
autres me semble être une démarche indispensable dans le
cas d'une volonté de prouver son professionnalisme ou celui de
sa filière.
la production de données, mêmes
si les résultats sont acquis après consommation, sert
de guides pour la suite. Il y a x cas de ce type.
martin_100779 Wed, 27 Jul 2005 08:58:27 -0000
> ----- Original Message -----
> From:
euqilegnal@i...
> To: hygiene
> Sent: Tuesday, July 12,
2005 8:03 AM
> Subject: Re:[hygiene] salmonelle
>
>
> je pense que l'on ne peut pas considérer que "cela
ne craint
rien" parceque ces produits vont etre cuits.
>
en effet, personne n'interdit au consommateur de manger une
chipolatas crue (dans notre charcuterie, quand les ouvriers ont
une
petite faim, ça leur arrive).
> on vend
également ce qu'on appelle chez nous des saucisses à
rôtir qui sont en fait des saucisse blanche crue à
cuire( dans
d'autre région les rôtir sont des
chipolatas). mais beaucoup de gens
les achètent pour les
tartiner telle quelle sur du pain !il se peut
également
que ces produits ne soient pas cuit assez longtemps pour
réduire
la charge microbienne à un niveau acceptable.
> bref il
existe bel et bien des risques avec ces produits!
> en ce qui
concerne l'utilité des analyses sur ses produits à
dlc
courte, je veux bien lire (comme dirait monsieur Carlier !)
l'avis
des autres colistiers car il est vrai que le temps que les
analyses
soient faites, le lot de produits incriminé est déjà
vendu,mangé (et digéré!) depuis longtemps !
Vos ouvriers ne craignent pas les parasites...
euqilegnal Thu, 28 Jul 2005 08:39:00 +0200
je leur
ai fait la même remarque !
je leur ai demandé si ils
n'avaient jamis eu le tenia vu leurs habitudes
laure_pequignot Tue, 16 Aug 2005 07:54:28 -0000
Un
client nous a demandé de lui fournir notre disaster and
recovery plan, que nous ne possédons pas. A vrai dire je
n'avais encore jamais entendu parler de ce document.
Si quelqu'un
aurait des infos ou mieux un exemple à me fournir, je lui en
serais très reconnaissante car je dois créer ce
document pour lequel je ne parviens pas à trouver des sources
d'infos...
Hubert BAZIN Tue, 16 Aug 2005 22:19:21 +0200
il
s'agit très probablement d'une procédure de gestion de
crise.
C'est un document extrèmement important, qui
doit être écrit par la Direction Générale
de l'Entreprise. Plus encore que pour l'engagement dans la qualité,
la Direction se doit de réfléchir :
1- à ce
qui pourrait faire qu'une crise (mettant en péril son
activité, son existence, celle de ses clients, son
environnement) se produise
2 - aux conséquences possibles
de cette crise
3 - à la manière de la gérer
au mieux, afin d'en minimiser les impacts
il s'agit en fait
d'une sorte d'AMDEC à l'échelle de l'entreprise, très
intéressante à réaliser.
Pour info, on
rencontre de plus en plus souvent des assureurs qui exigent ce genre
de document.
Et pour un client, il est normal de travailler avec
des fournisseurs ayant montré leur capacité à
anticiper les problèmes.
N'hésitez pas à
me contacter
Hubert BAZIN
VENDREDI 02 SEPTEMBRE 2005
FOOD
PRODUCTION 29/08/05 Software sends out contamination phone
alert
http://www.foodnavigator-usa.com/news/ng.asp?n=62128&m=1FNU829&c=uklpuyiawcycexp
(source Bertrand CARLIER)
JEUDI 08 SEPTEMBRE 2005
BFR 07/09/05
Crises cost money, dent confidence and create opportunities
http://www.bfr.bund.de/cd/6738
MERCREDI 05 OCTOBRE 2005
AFP
05/10/05 Justice - Homicide involontaire: 2 ans avec sursis requis
contre le sénateur
Roujas
http://www.terre-net.fr/Outils/Fiches/FicheDetail.asp?idRub=203&Id=23915
MARDI 01 NOVEMBRE 2005
COMMUNICATION-SENSIBLE
- Le magazine de la communication de crise et sensible
2000 –
2005 5 ans,
Numéro spécial
Au sommaire:
Quelle
orchestration pour les crises - paroles d'experts
La communication
de crise des institutions
Comment ne pas communiquer en situation
sensible ?
« L’issues management », pour faire
face au tribunal de l’opinion
De la gestion de crise à
la résilience organisationnelle…
Le principe de
Peter et la stratégie du coucou
Media-training de crise :
un mot et tout est perdu, un mot et tout est sauvé
!
http://www.communication-sensible.com/download/cccnl0010.pdf
POINTBLOG 31/10/05 Leclerc : Blog et communication de
crise
http://www.pointblog.com/past/2005/10/31/leclerc_blog_et_communication_de_crise.htm
Anne-Cecile Thebault Vendredi 18, Novembre 2005 17:19
Dans le cadre de la rédaction d'une procdure
de gestion des alertes sanitaires au sein de notre atelier de découpe
de viande et dans le cadre de la revue de notre HACCP, Nous
réfléchissons actuellement à la conduite à
tenir en cas de détection de pathogènes sur le produit
type Salmonelle ou Listeria.
Quel niveau de blocage et de
rappel convient-il d'effectuer lorsqu'un échantillon issu d'un
lot est contaminé (cet échantillon correspondant à
un morceau précis de la carcasses et ne représentant
pas la contamination de l'ensemble d'une carcasse) :
- bloquer les morceaux du lot correspondant à l'échantillon
analysé ?
- bloquer le lot en entier d'où est issu
l'échantillon contaminé?
- la journée de
production où le lot contaminé a été
travaillé?...
Merci pour votre aide.
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2005
AFP
19/11/05 Crise sanitaire - Entreprises et gouvernement jugés
"mal préparés"
(sondage)
http://www.terre-net.fr/Outils/Fiches/FicheDetail.asp?idRub=203&Id=25742
PREFECTURE DE LOZERE - pôle de sécurité
sanitaire des aliments - L’OBLIGATION DE SIGNALEMENT OU DE
NOTIFICATION
http://www.lozere.cci.fr/telechargement/actualites/securite-sanitaire-des-aliments.pdf
Olivier CERF Mon, 21 Nov 2005 10:09:23 +0100
Pour
Salmonella, dans le projet de règlement (en vigueur à
compter du 1er janvier 2006), il y n’y a pas de critère
d’innocuité mais seulement un critère d’hygiène
de procédé que voici :
Food
category
Micro-organisms
Sampling
plan1
Limits2
Analytical reference method3
Stage
where the criterion applies
Action in case of unsatisfactory
results
2.1.3 Carcases of cattle, sheep, goats and horses
Salmonella
505
26
Absence in the area
tested per carcase
EN/ISO 6579
Carcases after dressing
but before chilling
Improvements in slaughter hygiene, review
of process controls and of origin of animals
5 The 50 samples
are derived from 10 consecutive sampling sessions in accordance with
the sampling rules and frequencies laid down in this Regulation.
6
The number of samples where the presence of salmonella is detected.
The c value is subject to review in order to take into account the
progress made in reducing the salmonella prevalence. Member States or
regions having low salmonella prevalence may use lower c values even
before the review.
Sil n’est pas respecté, il n’y
a ni blocage, ni rappel, seulement «amélioration de
l’hygiène de l’abattage, réexamen des
mesures de maîtrise des procédés et de l’origine
des animaux ».
Quant aux critères impliquant L.
monocytogenes, ils ne concernent que les produits prêts à
être consommés, ce qui n’est pas le cas des
carcasses.
En attendant le 1er janvier, ne peut-on déjà
respecter l’esprit du futur règlement ?
LUNDI 26 DECEMBRE 2005
AFSCA - La
sécurité dans mon assiette:
http://www.afsca.be/publicationsthematiques/la-securite-dans-mon-assiette.asp
4.LA RESPONSABILITÉ DES PRODUCTEURS ET DE LA DISTRIBUTION
29
4.1. Principe général 29
4.2. La qualité
commence à la source 32
4.3. La responsabilité du
fabricant 32
4.4. La responsabilité du transporteur et du
distributeur 34
4.5. Le client est roi 35
VENDREDI 30 DECEMBRE 2005
DGCCRF
19/12/05 Rapport du groupe de travail sur l’action de groupe
des consommateurs remis le 16 décembre à Thierry Breton
et à Pascal Clément,
ministre de la Justice, garde
des sceaux
- le communiqué de presse
- le
rapport
http://www.minefi.gouv.fr/DGCCRF/03_publications/com_ddp/index.html?ru=03
Bertrand CARLIER Sat, 14 Jan 2006 06:36:44
+0100
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_de_crise
argossement Wed, 18 Jan 2006 21:52:34 -0000
--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr, "jeanpierre_donadei"
<jean-
pierre.donadei@w...> a écrit
>
>
nous sommes ammenés à livrer en liaison froide une
cantine scolaire
> une créche municipale et des repas à
des personnes agés.
> Pour cela agrement vétérinaire
nous a été donné.
> nous respectons la
methode HACCP et le personnel est formé et suivit
à
> cette fonction.
> par contre le personnel municipale
n'a aucune notion de le méthode
> HACCP et nous sommes
ammenés à faire certaine observations suite aux
>
manquements.
> Une fois que les repas ont été
livrés et les documents de
traçabilité
>
signées par le receptionnaire.
> en cas d'intoxication
> somme nous responsable.?
La réponse à
votre question dépend avant toutes chose de l'examen des
clauses de vos contrats avec les institutions que vous fournissez.
Par ailleurs, il importe également de savoir si ces
institutions sont des établissements publics ou
privés.
AG
Jean-pierre DONADEI Thu,
19 Jan 2006 06:05:08 +0100 (CET)
dans le contrat qui
nous lie il est stiupulé que nous sommes responsable jusqu'à
la livraison et se sont des établissements puplic.
RIVORY
Christian Jeudi, 19. Janvier 2006 8:14
Bonjour, pour
répondre à votre question, vous êtes responsable
jusqu'au moment de la consommation par le client. La méthode
HACCP nous oblige à des résultats.
La formation du personnel est obligatoire une fois par an. Je suis formateur en hygiène et si je peux vous aider!!!!!
Hugues JOURDAN Thu, 19 Jan 2006 17:04:07 +0100 (CET)
Non,
le client qui récptionne est responsable des produit à
partir de la signature du BL.
Chaque chef d'établissement
doit mettre en place une HACCP mais les DSV se limite souvent à
Controle des T°C et temps de remise en T°C, Plan de nettoyage
et procédure de récption des produits.
Gilles TIXIER Thu, 19 Jan 2006 23:08:34 +0100
Je
souscrit à la réponse de Hugues JOURDAN :
³Non,
le client qui réceptionne est responsable des produits à
partir de la signature du Bon de Livraison.²
Mais ceci se
prépare à l¹avance :
. dans un contrat entre
les deux parties, sur les responsabilités de chacun.
. et
puis la cuisine centrale fait des plats-témoins.
Pascal Cahen Sat, 21 Jan 2006 00:23:11 +0100
18/01/06
17:56, « jeanpierre_donadei » < a
écrit :
>
nous sommes ammenés à livrer en liaison froide une
cantine scolaire
> une créche municipale et des repas à
des personnes agés.
> Pour cela agrement vétérinaire
nous a été donné.
> nous respectons la
methode HACCP et le personnel est formé et suivit à
>
cette fonction.
> par contre le personnel municipale n'a aucune
notion de le méthode
> HACCP et nous sommes ammenés
à faire certaine observations suite aux
> manquements.
>
Une fois que les repas ont été livrés et les
documents de traçabilité
> signées par le
receptionnaire.
> en cas d'intoxication somme nous
responsable.?
Il est impossible de dire à l'avance qui serait le
responsable d'une TIAC.
Nous sommes dans un cas manifeste de
responsabilités multiples et partagées.
En cas de TIAC, une enquête sera menée (généralement
par DDSV) pour déterminer l'origine : l'aliment en cause, les
étapes ayant permis contamination et multiplication au niveau
inacceptable chez les différents intervenants en remontant
(restaurant , cuisine centrale, fournisseur de la cuisine centrale,
...). Il peut y avoir un ou plusieurs responsable.
Il faut
rappeler aussi que l'acceptation de livraison ne signifie pas
déchargement total de responsabilité du fournisseur.
D'abord ce dernier reste responsable pour la justice en cas de
fourniture de produit non conforme à la réglementation
(=fraude). Ensuite, si la non conformité n'est pas visible ,
il s'agit d'un vice caché (prescription après
plusieurs
années). Enfin, si le produit comporte un défaut
ayant entrainé un dommage, le délai de prescription de
la responsabilité civile du producteur est de 3
ans.
Une
contamination microbienne entrainant une toxi-infection alimentaire,
est à la fois une fraude, un vice caché (presque
toujours) et un défaut du produit.
cailbourdin.stephane
Tue, 24 Jan 2006 14:20:48 -0000
Un employeur a-t-il
le droit de rendre resposable ses employés en cas de contrôle
d'hygiéne ?
Pierre Falgayrac Tue, 24 Jan 2006 17:04:03
+0100
Difficile de répondre sans plus de
détails...
Il faut distinguer la faute professionnelle
volontaire du salarié de la faute inexcusable de l'employeur
qui n'aurait pas pris toutes les dispositions nécessaires pour
que ses salariés oeuvrent dans de bonnes conditions.
Ex:
un emploi du temps trop serré et stessant ne peut qu'amener à
des erreurs, qui auraient du mal à être considérées
comme "fautes professionnelles" devant un Conseil de
Prud'hommes.
A. GRANDIDIER Tue, 24 Jan 2006 17:17:35 +0000
J'appuie
votre avis. Les pratiques en laboratoire d'analyses sont identiques à
la votre.
Je vous conseille donc cette pratique. Car du point de
vue de la conception hygiènique, les broyeurs et mortiers
domestiques ne sont pas spécialement étudiés
pour assurer une stérilité.
cailbourdin.stephane
Tue, 24 Jan 2006 20:02:26 -0000
Merci de votre
réponse.
Mais dans le cas d'une infraction pour le
dépassement d'une D.L.C ou d'une D.L.U.O où d'un
nettoyage de la cuisine non satisfaisant, qui est le responsable ?
(dans des conditons normale de fonctionnement)
Pierre Falgayrac Tue, 24 Jan 2006 22:00:29 +0100
Dans
des conditions "normales" de travail, c'est celui qui a la
responsabilité de la chose due qui est engagée (que ce
soit la propreté de la cuisine comme des dates de DLC
indiquées sur les emballages).
Mais dans tous les cas
l'employeur est civilement responsable. Exemple pour illustrer: les
maires qui sont systématiquement cités lors de
problèmes ayant lieu sur leur commune...
Daniel SEVRIN Wed, 1 Feb 2006 09:34:17 +0100 (Paris,
Madrid)
Prenons le cas d'un restaurant dans une
grande entreprise
La gestion de ce restaurant est confiée
au Comité d'Etablissement par la Direction Générale
Le
C.E. passe un contrat de gestion à une société
de restauration
Le restaurant accueille -en plus des salarié
de l'entreprise- des salariés d entreprises extérieures
Deux
cas :
- un salarié de l'entreprise extérieure a
une intoxication alimentaire
- un salarié de
l'entreprise extérieure s'intoxique en buvant l'eau des
fontaines (l'eau est fournie "au restaurant" par la
direction générale)
A votre avis, comment se
répartissent les responsabilités ?
Matthieu Vanuxeem Thu, 02 Feb 2006 11:13:04 -0000
A
mon sens:
1ER CAS: responsabilité première le CE
(qui s'il peut prouver qu'il respecte les exigences de la
réglementation, peut se retourner contre son
prestataire)
2EME CAS: responsabilité première
le CE (si la Direction Générale est considérée
comme fournisseur du restaurant, le CE peut se retourner contre elle
qui pourra à son tour se retourner contre son fournisseur)
Je
pense néanmoins qu'un juriste serait plus à même
de répondre à ces questions de cascades de
responsabilités.
Pascal Cahen Thu, 02 Feb 2006 12:12:29 +0100
Pas
de réponse a priori, comme le prouve les arrêts de la
Cour de cassation : responsabilité du fait des produits
défectueux (message d'A. Gossement du 31/1, fastidieux mais
bigrement interessant)
Il faut pouvoir répondre à
plusieurs questions: quelle est la cause de l'intoxication, à
quel moment du procédé la cause est apparue, qui était
responsable à ce moment, les procédures ont elles été
respectées, étaient elles conformes à la
réglementation, aux connaissances scientifiques et techniques,
etc ? Des responsabilités partagées sont possibles
Dr FLINOIS Thu, 2 Feb 2006 08:06:10 EST
comme
le dit mon éminent collègue seule l'expertise
judiciaire réalisée avec toutes les pièces du
dossier peut éclairer le juge qui, à la lecture des
conclusions de l'expert, prendra sa décision.
Il n'y pas un
cas identique et nous nous étonnons parfois des prises de
risques de certains. Il est à noter que l'expert judiciaire
engage aussi sa responsabilité.
argossement Thu, 02 Feb 2006 21:41:26 -0000
M.
Cahen a parfaitement raison. Le message de M Sevrin ne comportait pas
(et c'est normal par mail) suffisamment d'éléments
d'information pour pouvoir y répondre précisément.
Il n'y a pas de réponse type.
Je vous conseille de
consulter les juristes de votre entreprise ou qui travaillent avec
votre entreprise.
D Sevrin Novorest Fri, 3 Feb 2006 09:06:58 +0100 (Paris,
Madrid)
Mon message d'origine était certes
"obscur" car pour le moment, mon client (l'entreprise) n'a
pas à déplorer de sinistre.
Cette question se
pose aujourd'hui dans le cadre de ses relations avec le CE
Question
subsidiaire :
Connaissez vous des juristes qui pourraient me
conseiller (ou mon client) ?
qualiseb Thu, 09 Feb 2006 21:15:25 -0000
Merci
de votre vrai réponse,
Mais excusez moi, le vrai
problème reste, quelle sera la réaction d'un juge façe
à l'analyse d'un RQ qui s'octroi le droit ( sans en avoir le
choix ) de laisser partir des produits contenant de la salmonelle ?
Hugues JOURDAN Fri, 10 Feb 2006 08:55:15 +0100 (CET)
Il
est grillé. Au mieux, mise en danger de la vie d'autrui, au
pire empoisonnement et plus en fct du nombre de victime
Mais
normalement il doit bloquer le lot sinon il est complice avec le
patron de l'usine...
Olivier CERF Fri, 10 Feb 2006 09:06:12 +0100
Si
l’exploitant a fait tout ce qui est en son pouvoir pour réduire
la probabilité de contamination (par exemple dans le cadre ISO
22000), le juge le déclarera responsable (code civil, articles
1382 et suivants
sur la réparation des fautes et 1386-1 et
suivants sur la responsabilité du fait des produits
défectueux), mais non coupable, car il n’y aura pas eu
intention de nuire ou de tromper, ni d'imprudence, de négligence
ou de manquement à une obligation de prudence ou de sécurité
(code pénal, article 121-3).
Mme et MM les juristes,
est-ce exact ?
Dr FLINOIS Fri, 10 Feb 2006 04:31:03 EST
c'est
vrai que la réponse du juge sera fondée sur une analyse
que l'expert ou le groupe d'experts judiciaires lui fournira.
Cette
analyse s'appuiera principalement sur des éléments
précis (textes, critères, normes...) mais le rapport
fait en conscience par l'expertprofessionnel
devra apptrécier
le professionnalisme des différents acteurs interrogés
(certains peuvent dire audités mais la justice n'emploie pas
ce terme).
Pascal Cahen Fri, 10 Feb 2006 11:42:05 +0100
> quelle sera la réaction d'un juge façe
à l'analyse d'un RQ qui s'octroi le
droit ( sans en avoir
le choix ) de laisser partir des produits contenant de la
salmonelle
?
L'entreprise, son RQ, son directeur, sont passibles de plusieurs
chefs d'inculpation : détention et mise sur le marché
de produits frauduleux et dangereux, tromperie, mise en danger de la
vie d'autrui, non respect de l'obligation de signalement aux services
officiels, ...
>Si l’exploitant a fait tout
ce qui est en son pouvoir pour réduire la
>probabilité
de contamination (par exemple dans le cadre ISO
>22000), le
juge le déclarera responsable (code civil, articles 1382 et
suivants
sur la réparation des fautes et 1386-1 et
suivants
>sur la responsabilité du fait des produits
défectueux), mais non coupable, car
>il n’y aura
pas eu intention de nuire ou de tromper,
>ni d'imprudence, de
négligence ou de manquement à une obligation de
prudence ou
de sécurité (code pénal, article
121-3).
Je partage l'analyse d'Olivier Cerf
qualiseb Fri, 10 Feb 2006 12:48:04 -0000
Si
je comprend bien, l'industriel sera obligé d'indemniser les
personnes malades, mais ne risquera pas la prison ?
Si tel est
le cas, et étant donné la présence "inévitable"
de salmonelle dans les viandes hachées, j'aimerais entendre
l'avis d'assureurs, eux aussi grand calculateur d'acceptabilité
des risques.
qualiseb Mon, 13 Feb 2006 11:57:28 -0000
---
Dans hygiene@yahoogroupes.fr, "Olivier CERF" <ocerf@v...>
a écrit
>
> Le règlement (ce n'est pas une
norme) européen ne demande pas
absence de Salmonella dans
la viande haché ! Il demande l'absence dans
> un nombre
défini de prises d'essais. Le juge (en général)
est
pourvu d'un cerveau, et il peut comprendre qu'un plan
>
d'échantillonnage permet seulement l'estimation de la
contamination, pas de connaître la vraie valeur de la
contamination !
Bonjour,
Là, je m'excuse, cette question était
"bête", mais j'apprend et je vous en
remercie.
Effectivement, je pense, maintenant, que la limite
juridique entre le responsable et le coupable se situe à ce
niveau ( on verra ce qu'il en ressort de l'affaire SOVIBA ) :
"respect des règles = responsable mais pas coupable",
"non respect des règles", du type avoir connaissance
d'un problème sans le signaler aux autorités
compétentes = "coupable peinallement"
Merci
de me dire si je me trompe.
( Certainement que je ferais des
progrès rapide sur mes raisonnements, mais pas sur mon
français...désolé pour ceux que cela peut
choquer )
Voici la conclusion que j'en tire
aujourd'hui:
L'industriel qui veux faire plus de recherche que
ce que la règlementation lui impose ( exemple recherche de
salmonelle sur 5x25g chaque jour de la semaine ) diminu le risque
consommateur, et augmente son budget analytique tout en augmentant
ces risques "responsable mais pas coupable".
Celui
qui se conforme à la règlementation augmente le risque
consommateur ( en lachant des journées non analysées )
et le risque client ( recherche de salmonelle positive en magasin
entrainant un retrait peut être télévisé
), et réduit son risque "responsable mais pas coupable"
tout en augmentant le risque de perdre ses clients.
Cela me
parait être un schéma "tordu" mais
réaliste...
Merci pour vos
réactions
Cordialement
Laurent
Dr FLINOIS Mon, 13 Feb 2006 08:13:57 EST
le
juge s'appuie sur les textes réglementaires et a peu de
connaissances en IAA. Il s'appui essentiellement sur l'expert qui lui
fait une lecture et une analyse du problème posé.
En
fait l'expert répond aux questions qui lui sont
soumises.
JEUDI 02 MARS 2006
MATIGNON
01/03/06 Conférence de presse du Premier ministre : emploi,
croissance et crises
sanitaires
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/interventions-premier-ministre_9/conferences-presse_526/conference-presse-mensuelle_55446.html
Christophe TERRIER Wed, 01 Mar 2006 08:44:42 -0000
Pour
la mise à jour de ma procédure de retrait rappel
produit, je suis à la recherche des organismes officiels à
prévenir en cas de crise alimentaire.
Julien PETIT Wed, 1 Mar 2006 10:01:00 +0100
Quelques
éléments de réponse (pour ce qui concerne les
informations à transmettre aux autorités compétentes)
:
Le principe est fixé par arrêté du 09
septembre 2004 (JO du 25 septembre 2004)
http://galateepro.agriculture.gouv.fr/docs/textes/17249.doc
Des détails figurent par ailleurs dans un avis aux opérateurs publié au JORF du 10 juillet 2004
http://galateepro.agriculture.gouv.fr/docs/textes/17243.doc
Ces textes expliquent à quelle autorité compétente il faut s'adresser (DGAL ou DGCCRF selon les cas), et des liens vers les formulaires à utiliser.
Complément : liens également disponibles à partir de la page:
http://www.liste-hygiene.org/veillesan.htm
Bénédicte Larinier Wed, 1 Mar 2006 09:57:56
+0100
Une petite précision :
la page
concernant les signalements
http://www.dgccrf.minefi.gouv.fr/04_dossiers/consommation/signaler/index.html?ru=04
(formulaire et interlocuteur régional)
Page
concernant la gestion de crise
http://www.dgccrf.minefi.gouv.fr/04_dossiers/consommation/alimentaire/alertes/crises_alertes.htm?ru=04
B. Larinier
Bénédicte Larinier Wed, 1 Mar 2006 09:51:47
+0100
Le site de la DGCCRF donne quelques indications
à ce
sujet
http://www.dgccrf.minefi.gouv.fr/04_dossiers/consommation/controles_alimentaires/mesures_urgence.htm
JEUDI 02 MARS 2006
EUROPE
02/03/06 Sécurité des produits de consommation: la
Commission présente le rapport sur le fonctionnement du
«système d'alerte rapide» en
2005
http://europa.eu.int/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/06/259&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en
Bertrand CARLIER Thu, 23 Mar 2006 07:57:18
+0100
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_de_crise
version google livre
-La gestion de crise- Un enjeu
stratégique pour les organisations de Christophe Roux-Dufort -
2004 - 192 pages
la crise comme opportunité
d'apprentissage
http://books.google.fr/books?vid=ISBN280413346X&id=Urng9AkToIIC&pg=PA63&lpg=PA63&dq=prevention+crise&sig=gMngKr60EJWNQxQzfW0lWjG6B6E
-communication de
crise
http://management.journaldunet.com/dossiers/050167crise/lead.shtml
On dissout la crise dans la communication"
Pour
contrer ou limiter ces risques, la communication de crise s'appuie
sur une notion essentielle : la préparation de l'entreprise.
Il s'agit de mettre de côté l'improvisation qui peut
devenir à lui seul, dans les situations les plus complexes, un
facteur aggravant.
-le cas
buffalo
http://management.journaldunet.com/dossiers/050167crise/buffalo.shtml
-Les trois stratégies possibles Face à une crise,
l'entreprise peut reconnaître le problème, faire
diversion ou obstruction. Trois stratégies plus ou moins
risquées.
http://management.journaldunet.com/dossiers/050167crise/strategies.shtml
mais il y a d'autres aspects:
Crise
économique
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_%C3%A9conomique
ce qui donne accés au portail economie avec :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:%C3%89conomie
avec
Le principe pollueur-payeur est un principe découlant
de l'éthique de responsabilité, qui consiste à
faire prendre en compte par chaque acteur économique les
externalités négatives de son
activité.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Principe_pollueur-payeur
mais
La Charte de l'environnement de 2004 ne reprend pas le
principe du payeur
pollueur.
http://www.vie-publique.fr/politiques-publiques/politique-eau/eau-ressource-preserver/principe-pollueur-payeur/
Bertrand CARLIER Thu, 23 Mar 2006 09:27:26 +0100
"Bien
que surprenante, cette perspective de la crise nécessite la
mise point de trois
principes qui fondent notre approche :
Tout développement, tout progrès et toute croissance
génère ses propres vulnérabilités. En ce
sens, la crise est inhérente à tout mouvement de
croissance et de développement. De ce point de vue elle n'est
jamais exceptionnelle mais témoigne d'un stade de
développement au-delà duquel l'entreprise ne peut plus
continuer sur les mêmes bases que celles qui l'ont portée
jusqu'alors.
Les crises prolifèrent et ne se
propagent que sur des terreaux fertils. Elles sont l'aboutissement
d'un processus d'accumulation de vulnérabilités qu'on
laisse s'installer : ce sont les terrains de crise. Se concentrer sur
l'événement déclencheur est une impasse tant
celui-ci est inattendu, imprévisible, insaisissable et
multiforme. Les approches
traditionnelles de la gestion de crise
centrées sur le pic tangible ne débouchent que sur la
mise sur pied de dispositifs de prise en charge de la surprise sans
garantie de contrôle et de maîtrise.
L'évolution et l'intensification des terrains de crise ne se
font qu'au prix d'une ignorance croissante sur l'évolution des
fragilités et des déséquilibres. Plus les
dysfonctionnements et les vulnérabilités s'installent
et plus l'ignorance s'épaissit. La vulnérabilité
d'une entreprise ne réside pas tant dans ses fragilités
réelles que dans l'ignorance sur ses fragilités.
L'équation
posée, la crise c'est l'accident + la déstabilisation,
doit donc être complétée par son corollaire : la
crise c'est un terrain de crise + l'ignorance. Cette nouvelle
équation nous éloigne du noeud de la crise et de sa
contingence et nous rapproche des conditions qui rendent une crise
possible."
source et suite
http://www.communication-sensible.com/download/article_roux-dufort2005-2.pdf
donc la crise a pour fondement l'ignorance et ou le déni
ce serait donc mieux de limiter cela en mettant sur le net et
en français les éléments qui concernent les
possibles de crise dans le domaine de l'hygiène,
voir
les x questions posées en ce lieu n'ayant pas encore eu de
réponse, un exemple trés concret:
la circulation
des métaux lourds identifiés comme toxique dans les
aliments des humains et des animaux ou de la définition d'un
médicament à usage animal dans le monde ?
Marc
Kieny Thu, 23 Mar 2006 10:53:30 +0100
En guise de
réponse - ou, plutôt, d'illustration, ou d'étude
de cas - on pourrait reprendre un texte mentionné dans le
dernier bulletin de news de Bruno Peiffer :
"ON NOUS CACHE
TOUT - Dossier sur la grippe aviaire
3/3 La peur politiquement
synchronisée pour un "iatrogénocide"
mondial
http://www.onnouscachetout.com/themes/actualite/dossier-grippe-aviaire-3.php
Ce document m'a laissé perplexe, et je souhaiterais
soumettre une opinion. Les informations sur Le Grand Complot Mondial
et autres Annonces De La Fin Du Monde Prochaine ne sont pas une
nouveauté. Il existe, en outre, certainement d'excellentes
études sur ce type de communication. Cela me paraît
néanmoins un signal : celui d'un dysfonctionnement de la
perception des relations à l'intérieur de notre système
d'organisation sociale.
Tout en laissant à son auteur
américain le bénéfice du doute (sur la réalité
du complot qu'il dénonce), ne pourrait-on pas, AUSSI,
expliquer plus simplement les "faits" sur lesquels il fonde
sa démonstration par :
- d'une part, en conséquence
du développement exponentiel du champ des connaissances
humaines, le refuge - et l'isolement - de la réflexion dans
des catégories nécessairement spécialisées,
auto-référentes et rigoureusement compatibles avec
elles-mêmes ; d'où, inéluctablement, l'apparition
d'un sentiment diffus de perte de contrôle de chaque individu
sur ce qu'il peut comprendre du monde dans lequel il vit ;
-
d'autre part, la propension naturelle des média à
remplir en permanence le champ de l'attention de ses
lecteurs/auditeurs/spectateurs (sinon, ils zappent). Pour alimenter
cette diffusion continue d'"informations" (les guillements
sont là de rigueur !), pour accrocher l'attention, rien de tel
qu'une bonne annonce de catastrophe. Là aussi, rien de très
nouveau... Le procédé comporte toutefois certaines
limites et a tendance à s'auto-détruire au bout d'un
certain temps s'il n'est pas réalimenté. Une mesure
suivie de l'évolution des surfaces de papier/des secondes
d'antenne consacrées la grippe aviaire (par exemple) serait
certainement utile et édifiante à cet égard.
Autrement
dit, pas forcément besoin d'un manipulateur mondial pilotant
un sinistre complot démoniaque pour obtenir des effets
susceptibles de dégénérer en peur, en panique,
voire en terreur : les effets colatéraux du
(dys)fonctionnement du système économique occidental
actuel (considéré généralement comme le
moins mauvais...) y suffisent amplement, s'ils ne sont pas maîtrisés.
D'où la question : peut-on continuer à nier, par
idéologie, le besoin d'une nécessaire régulation
?
En tout état de cause, si une abondante littérature
est disponible sur la gestion de crise - s'agissant, comme les
documents signalés par Bertrand Carlier, de crise pour une
entreprise -, qui peut bien être en situation de "gérer
une crise" systémique ? Difficile d'y répondre -
d'où, sans doute, les attitudes millénaristes qu'on
rencontre de plus en plus fréquemment....
Amicalement,
Marc
Kieny
SYDIALE Thu, 23 Mar 2006 08:42:02 EST
Votre
philosophie "systémique " a du bon en effet. La
liberté d 'expression des médias supprime une capacité
d'expression de la liberté de réfléchir propre
parait-il à l'homme. le cogito ergo sum de Descartes devrait
etre en réalité " sum, ergo cogito". mais peu
savent traduire .. tant pis.
euqilegnal Wed, 5 Apr 2006 08:35:08 +0200
je
suis entrain de rédiger une procédure de gestion de
crise et à la lecture du document de la DGCCRF sur ce thème,
je me pose une question relative à la communication vers le
consommateur.
Admettons qu'il y ait un problème sur une
charcuterie que nous avons livrée à un magasin, GMS,
épicerie,.. (donc que nous ne vendons pas directement au
consommateur final) et qu'il y ait une alerte sur ce produit.
nous
informons donc le magasin de cette alerte en précisant de quel
produit il s'agit exactement (dénomination de vente,
n°lot,...)
si le magasin a déjà vendu le produit
et qu'il faut faire un rappel auprés de la clientèle,
qui est responsable ce rappel : nous ou le magasin qui a vendu le
produit ? Concrétement, qui réalise l'affichage en
magasin ?
hblmgfrance Wed, 5 Apr 2006 04:12:46 EDT
Vous
êtes responsable du rappel car vous avez le devoir d'identifier
vos clients ce qui n'est pas les cas des commerces de détail
Le
commerce de détail est responsable de l'affichage dans les
lieux de vente et se doit d'avertir les services concernés sur
cette alerte et communiquer les éléments demandés
Alexis Volanov Wed, 05 Apr 2006 11:38:35 -0000
Tout
à fait d'accord sur la responsabilité du
rappel.>>
C'est de mon point de vue comme, d'expérience,
du point de vue de la DGCCRF, l'entreprise qui est responsable du
rappel de ses produits.
Que les distributeurs puissent être mis à
contribution pour faciliter la traçabilité au sein de
leurs bases, pour déployer des dispositifs d'information en
direction des consommateurs et éventuellement gérer les
retours et les remboursements, certes, mais c'est vous que la DGCCRF
tiendra pour interlocuteur dans le cadre d'une crise. Je serais moins
tranché dans le cas où vous seriez fournisseur d'un
distributeur pour une MDD.>>
Concernant le point précis
de l'affichage en linéaire, vous avez intérêt à
prendre la main pour sa préparation : au-delà des
précisions sur les produits concernés (n° de lots,
DLUO / DLC) vous pouvez également y mentionner les dispositifs
d'information / communication que vous auriez à mettre en
oeuvre en cas de rappel (N° Vert, etc.). Par ailleurs et si cela
est nécessaire, ceci vous permettra d'intégrer
d'éventuels messages de réassurance, pour expliquer le
problème et démontrer votre attention aux consommateurs
de vos produits. >>
Naturellement, la DGCCRF demandera à
valider cette affiche : mais dans tous les cas, je vous conseille de
chercher à aller au-delà de l'information très
désincarnée et potentiellement maladroite qu'un
distributeur pourrait faire sur vos produits et le problème
les concernant. >>
Bertrand CARLIER Wed, 05 Apr 2006 14:20:38 +0200
question
à M
Volanov:
http://www.sap.com/france/company/press/dossiers/pdf/DossierSCM.pdf
le fournisseur n'est -il pas alors en droit de connaître
avant de proposer un prix de vente le coüt potentiel de
réacheminement des produits qu'ils livrent, ou doit-il être
prêt à organiser un réacheminement seul (dans les
deux cas cela aura un coût ) ?
"je vous conseille
de chercher à aller au-delà de l'information très
désincarnée et potentiellement maladroite qu'un
distributeur pourrait faire sur vos produits et le problème
les
concernant. >>
il me semble et cela a été
dit de nombreuses fois ici, la communication sur les produits devrait
exister avant les crises. D'où ma question:
la
connaissance et les informations actuellement portées à
la connaissance des clients est-elle suffisante et si non n'est-ce
pas "un terreau de crise "?
Alexis Volanov Wed, 05 Apr 2006 12:34:22 -0000
Monsieur
Carlier.
Concernant votre question sur le côut des
produits : je suis désolé mais elle dépasse le
champ de mes compétences.
Concernant votre autre point
lié à l'information sur les produits et les crises,
pourriez-vous préciser un peu votre question : je veux essayer
de vous donner davantage d'éléments mais j'aurais
besoin que vous précisiez. Merci.
Bertrand CARLIER Wed, 05 Apr 2006 15:42:26 +0200
j'ai
demandé le coût du rapatriement et je vous ai posé
cette question car vous semblez vu le lien avoir une certaine
connaissance de ce sujet
" Concernant votre autre point
lié à l'information sur les produits et les crises,
pourriez-vous préciser un peu votre question : je veux essayer
de vous donner davantage d'éléments mais j'aurais
besoin que vous précisiez. Merci."
dans un message
du 23:2:2006 j'ai cité ce lien
:
http://www.communication-sensible.com/download/article_roux-dufort2005-2.pdf
avec ce passage
"Les crises prolifèrent et ne
se propagent que sur des terreaux fertils.
Elles sont
l'aboutissement d'un processus d'accumulation de vulnérabilités
qu'on laisse s'installer : ce sont les terrains de crise.
Se concentrer sur l'événement déclencheur est
une impasse tant celui-ci est inattendu, imprévisible,
insaisissable et multiforme. Les approches traditionnelles de la
gestion de crise centrées sur le pic tangible ne débouchent
que sur la mise sur pied de dispositifs de prise en charge de la
surprise sans garantie de contrôle et de maîtrise."
pour
être plus clair lorsque l'on apprend suite à
l'hospitalisation de son gamin que ceci est du à .... et que
c'est la première fois que l'on entend ou lit ce mot cela me
semble être un facteur agravant de la crise.
j'ai d'autre part indiqué x liens des wiki qui montrent la
différence entre la communication en langue anglaise ou
américaine et française, je souhaitais votre avis sur
ce point .
enfin:
"J'espère enfin que vous ne
cherchiez pas à détecter un intérêt
commercial dans mon intervention, car je n'en ai aucun "
je
n'ai pas l'habitude de faire des présuppositions, ni la
réputation de ne pas accepter les dialogues constructifs
yboisard Wed, 5 Apr 2006 16:06:15 EDT
"Naturellement,
la DGCCRF demandera à valider cette affiche : mais dans tous
les cas, je vous conseille de chercher à aller au-delà
de l'information très désincarnée et
potentiellement maladroite qu'un distributeur pourrait faire sur vos
produits et le problème les concernant. >>
Que
veut dire potentiellement maladroite ? Pourquoi cet a priori ?
LUNDI 10 AVRIL 2006
UNIVERSITE DE
LILLE - Thèses en ligne:
En quoi la compréhension
des crises passées permet-elle d'initier les entreprises à
la gestion de crise alimentaire
Comment l'entreprise communique
pour donner confiance aux consommateurs en la qualité
sanitaire de ses produits
La presse : un outil de communication en
temps de crise - Comparaison de la crise Coca-Cola et de la crise du
saumon
http://www.univ-lille1.fr/pfeda/iaal/docs/qualimapa2004/crise/crise.htm
Bertrand CARLIER Mon, 17 Apr 2006 11:51:48
+0200
suite à
:
http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-info/i2833-tII.asp#P709_225740
« /un seul pays défaillant peut mettre en danger tous
les autres /».
il existe des « /dissimulations/ »
qui sont le fait de /« pays voyous ».
on se
pose parfois la question de savoir pourquoi en certains lieux, cela
fonctionne autrement. La réponse est souvent la même,
ils n'ont pas le choix.
Je souhaiterai l'avis des membres sur
le contenu de ce lien :
Politique sur la divulgation
interne d'information concernant des actes fautifs au
travail
http://www.tbs-sct.gc.ca/pubs_pol/hrpubs/TB_851/idicww-diicaft1_f.asp
Muriel Bossert Mon, 17 Jul 2006 11:28:43 +0200 (CEST)
Dans le référentiel IFS, il est
demandé au point 5.9.3 " la procédure doit être
régulièrement testée de façon appropriée
afin d'assurer son fonctionnement efficace" en ce qui concerne
la gestion du retrait-rappel de produit.
J'ai mis en place une
procédure mais je ne sais pas comment m'y prendre pour la
tester envers nos clients et nos fournisseurs.
Si quelqu'un
pouvait m'éclairer!
Constant Depièreux Mon, 17 Jul 2006 12:22:59 +0200
Je pense que vous pouvez assez simplement le valider
sur quelques clients volontaires en utilisant un lot de produit-test
fabriqué et marqué à cet effet : "ce
produit ne peut-être commercialisé ...".
Il
s'agira bien sur d'un test quelque peu biaisé car il probable
que vos clients ne joueront pas (tous) totalement le jeu, mais la
plupart devraient coopérer car ils sont conscient qu'ils
engagent leur responsabilité également.
Hugues
JOURDAN Mon, 17 Jul 2006 16:41:40 +0200 (CEST)
Bien
valider sa traçabilité au niveau des éxpéditions
cad savoir vers qui a été expédié un lot
pour pourvoir le pister.
Sinon pourquoi ne pas rechercher un
lot de façon régulière afin de déterminer
sa position en se donnant un objectif de durée maximale?
darje35 Mon, 17 Jul 2006 20:55:37 -0000
Dans
notre cas, nous avons une procédure test de tracabilité:
A partir d'un numéro de lot au hasard nous réalisons la
tracabilité amont et aval. En amont, on s'arrête au
numéro de facture et numéro de lot + audits des sites
pour comprendre leur fonctionnement.
En aval, nous
recherchons les clients (GMS) livrés / dates et quantités,
puis pour chacun leurs coordonnées (mail/tel/fax) ou numéro
en cas de crise! la dernière étape étant de
vérifier que les numéros enregistrés sont les
bons !
VENDREDI 21 JUILLET 2006
MINISTERE DE
L'AGRICULTURE 21/07/06 Le Conseil National de l'Alimentation
Mise
en ligne de l'avis n° 57 "Prévenir les impacts des
crises sanitaires en améliorant la communication sur les
risques"
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/ressources.publicationsofficielles.avisduconseilnationaldelalimentationcna_a2084.html
Michèle BOUN Mon, 28 Aug 2006 13:33:19 +0000 (GMT)
d'abord merci aux personnes m'ayant répondu
pour mon problème de pièce de boeuf.
Le
retrait-rappel concerne la gestion de crise et est indissociable de
la notion de traçabilité, cependant les définitions
que vous donnez ne sont pas bonnes.
Si vous êtes un
producteur et qu'un de vos fournisseurs vous appellent pour vous
prévenir qu'une de vos matières premières est
non-conforme et dangereuse pour la santé du consommateur; vous
faites alors une traçabilité "amont" pour
savoir quelle utilisation en a été faite: quantité
encore en stock et quantité utilisée en fabrication. Si
des produits ont été fabriqués avec la matière
première dangereuse, il faut déterminer s'ils sont en
stock ou s'ils ont été envoyés aux clients. Dans
le dernier cas, il faut faire une traçabilité aval pour
contacter les clients en question.
Retrait: élimination et
non-commercialisation des produits stockés en gms (clients)
Rappel: annonce médiatique, affichette de retour au
magasin de distribution, des produits achetés par les
consommateurs.
En espérant que cela vous aie éclairé,
Fanny LS Mon, 28 Aug 2006 15:45:44 +0200 (CEST)
Le
retrait et le rappel ne sont pas les mêmes choses.
Un
retrait consiste à retirer un produit identifié (DLC /
N°lot) du circuit de vente ; en général, il est
couplé avec une destruction de ces produits.
Un rappel consiste, souvent par voie d'affichage en magasin (pour
un circuit classique en GMS), à avertir le consommateur du
danger à consommer ce produit et à lui demander de
ramener le produit en consommation.
Pour prendre exemple dans
l'actualité, rappelez-vous les steaks hachés surgelés
à marque Chantegril fin 2005. C'est en général
la gravité de la non-conformité qui impose le choix
entre rappel ou retrait.
elodie PERRIER Mon, 28 Aug 2006 19:29:18 +0200 (CEST)
je
pense que la réponse de fanny est la plus pertinente, pour
simplifier: le retrait, le consommateur n'est pas au courant
contrairement au rappel ou le consommateur est au courant. D'ailleur
par expérience, on ne prend pas la décision seul, s'il
sagit de la grande distribution, c'est le responsable qualité
enseigne qui prend la décision finale.
En ce qui concerne
la traçabilité amont ou aval, le lien est juste qu'il
va évidamment dans les deux cas faire une traçabilité
aval pour connaître les clients qui ont reçu le produit
en question; et une traçabilité amont peut être
nécessaire si le problème viens de la matière
première, ingrédient, emballage (en complément
de l'aval).
qualiseb Mon, 28 Aug 2006 18:25:14 -0000
Non
seulement une décision de retrait/rappel ne se prend pas seul,
mais en plus, je pense qu'elle se prend avec la DGAL.
Fanny LS Tue, 29 Aug 2006 10:49:53 +0200 (CEST)
En
général, c'est plutôt la DGCCRF qui intervient.
Il y a une obligation de notification des services publiques
(DGCCRF et/ou DSV) dès qu'il y a dépasseent pour les
contaminations en listeria et salmonelles. A
ce stade là,
les pouvoir publics peuvent effectivement demander au fabricant ou au
distributeur (pour les
produits mdd) de faire un rappel.
Cependant, tout fabricant ou distributeur est "libre"
de procéder à un rappel ou à un retrait sans
avis des services officiels, sachant qu'il aura à en assumer
les conséquences financières et les problèmes
d'image.
Pour résumer, dès qu'il y a mise en danger
réelle (germes pathogènes, verre) de la santé du
consommateur, on fait un rappel. Pour les problèmes moins
graves (flore totale élevée par exemple), un
simple
retrait peut être envisagé.
Le tout est d'évaluer
correctement les risques en prenant en compte tous les paramètres
(ne pas oublier la DLC par exemple).
Bruno PEIFFER Thu, 14 Sep 2006 10:57:17 -0000
L
INVESTIGATEUR 13/09/06 Editorial: Ainsi va le Luxembourg…
http://www.investigateur.info/zines/textes/346_5.html
Remarque personnelle:
Même si le scandale de la viande
de DONER KEBAB n'est pas sorti de l'Allemagne, on peut quand même
constater que le gouvernement Luxembourgeois a pour sa part
communiqué à ce sujet :
http://www.liste-hygiene.org/arcinspecluxembourg.html
Mais on ne peut que constater que les médias nationaux et
internationaux ont été relativement discrets face à
ce sujet.
La transparence par rapport aux communiqués
officiels pourrait également être optimisée.
De
ce point de vue, l'idéal serait au niveau Européen dans
le prolongement du système RAPID ALERT
http://ec.europa.eu/food/food/rapidalert/index_en.htm
en détaillant davantage sur l'origine du produit incriminé.
MARDI 19 SEPTEMBRE 2006
LNE
19/09/06 Un guide de gestion de crise pour les matériaux et
emballages
http://www.contactalimentaire.com/index.php?id=104&tx_ttnews[tt_news]=259&tx_ttnews[backPid]=524&cHash=686ef9754a
MERCREDI 25 OCTOBRE 2006
PUBLICIBLOG
24/10/06 Lancement de l'Observatoire des crises alimentaires
http://www.publiciblog.com/blog/index.php/2006/10/24/1521-crises-alimentaires
LUNDI 06 NOVEMBRE 2006
COMMUNICATION
SENSIBLE VOL 12 NOV 2006 Magazine de la communication de crise
sensible
http://www.communication-sensible.com/download/cccnl0012.pdf?PHPSESSID=7f82570cd626c107c6cadb0198e7a930
karine.desaintmichel Lundi 13. Novembre 2006 14:01
Le conseil général gère les
locaux, les subventions des collèges publics.
avec la
décentrailisation ds TOS le CG est maintenant l'employeur des
personnels de cuisine. Au quotidien, chaque collège, est
responsable hiérarchiquement de ces personnels (en général
le gestionnaire encadre l'équipe de cuisine)
En cas de
problème (TIAC) et d'une manière générale
(établissements des menus...), comment est définie la
responsabilité des différnets acteurs ? y a til des
textes de référence ?
O. Cerf Lundi 13. Novembre 2006 16:52
C'est le "chef de l'établissement" qui, ayant
connaissance de la TIAC, informe la DASS ou la DGAL. Pour les
responsabilités, c'est celui qui a commis la faute et son
employeur qui sont responsables. Voir le Code civil :
Article
1382 - Tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un
dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à
le réparer.
Article 1384 - On est responsable non
seulement du dommage que l'on cause par son propre fait, mais encore
de celui qui est causé par le fait des personnes dont on doit
répondre, ou des choses que l'on a sous sa garde.
En
cas de litige, c'est vraisemblablement le juge qui tranche.
GAULT Gilbert Lundi 13. Novembre 2006 19:32
Il s'agit de la responsabilité civile
et pénale du fonctionnaire et de son administration en cas de
préjudice et sans se départir des poursuites
administratives et pénales engagées par les
administrations instructrices.
Pour ce qui est de la
déclaration, toute personne (gestionnaire, restauration
collective concédé médecin...) pouvant faire le
rapprochement de deux cas à symptomatologie identique et dans
une chronologie commune peut faire la déclaration à
l'autorité sanitaire (DDASS et DSV).
Si l'enquête
met en évidence des dysfonctionnements ayant concouru à
la survenue de la toxi infection alimentaire, des décisions
administratives et pénales sont susceptibles d'être
prises en direction de tous les acteurs de l'incident (Education
Nationale ou Conseil Général). Pour ce qui est de la
responsabilité civile, c'est la personne qui ayant subi un
préjudice qui saisi le tribunal de GI et c'est le juge qui a
l'aune d'un rapport d'expert distribuera les responsabilités
fr4206 Mardi 14. Novembre 2006 9:15
-VOIR LE LIEN SUIVANT
http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ06041033S
j'ai apprécié la lecture de cette page
:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_de_crise
au
passage, dans certains cas, comme celui-ci d'ailleurs le copié
collé est accepté sur le wikipedia ( voir archive ) .
En effet j'avais, il y a un moment, fait un copié collé
d'un rapport important et cela visiblement n'a pas choqué. En
revanche la même chose faite pour présenter le Codex
alimentarius a été supprimé.
Il y a
cependant, dans cette page, un très grand manque = le
paragraphe prévention est vide. Il me semble cependant avoir
souvent abordé cela sur cette liste. L'un des objets de la
prévention est, de mon point de vue, de limiter les dangers de
crise, notamment lors d'attaques. Mais comme les personnes ne
semblent vouloir comprendre que face à du concret, voici par
le lien en dessous un exemple concret avec la question :
que
faut-il répondre lorsque l'on reçoit ceci
:
http://video.google.fr/videoplay?docid=-2589191888807291941
Hubert BAZIN Samedi 27. Janvier 2007 11:29
CAS D'ECOLE NUMERO 1
En juillet 2001 (ça fait un
petit bail), un industriel de l'agro-alimentaire a "omis"
d'alerter son client distributeur d'un ... "incident" de
production :
http://www.humanite.presse.fr/journal/2001-07-27/2001-07-27-247987
(faites
un copier-coller de l'adresse ci-dessus dans la barre de navigation
pour avoir la page web)
Que croyez-vous qu'il arriva ? Le
cachottier perdit son "gros" client, disparut donc, et les
emplois avec...
J'avais à l'époque discuté
de l'affaire avec le directeur qualité de la centrale
d'achats, et il analysait les erreurs de son fournisseur de la
manière suivante :
1 - il avait du raticide sur des petites
graines roses dans son usine
2 - son personnel n'était pas
totalement averti de la gravité des problèmes causés
par le raticide (personnel = celui qui a commis la contamination
volontaire, mais aussi ceux qui ont décidé que ce
n'était pas si grave)
3 - il a fait confiance à un
système de traçabilité qui s'est avéré
défaillant
4 - ET SURTOUT il a négligé
d'avertir le client, qui aurait fort bien pu demander à ses
propres adhérents d'ouvrir l'oeil. non seulement le numéro
de lot était connu, mais encore la contamination était
visible à l'oeil nu, sans ouvrir les emballages. Ainsi les
consommateurs n'auraient rien vu, rien su.
Il ne faut pas
oublier en effet que le "gros client", donneur d'ordres a
besoin de ses fournisseurs, et qu'il trouve un intérêt
évident à acheter moins cher. Bien entendu, en y
mettant le prix, on pourrait avoir des systèmes qui pourraient
se permettre de détruire des produits qui ne seraient que
"suspects", dont la dangerosité ne serait pas
avérée. Il n'en reste pas moins que le client est
averti du fait que ses fournisseurs sont "sur la corde raide".
Si il y a un intérêt commun, alors le réglement
des problèmes peut (doit) se faire ensemble.
Dans le
cas présenté ici, l'argument d'avoir protégé
les emplois tombe, puisque la société B***, fabriquant
de pâtes alimentaires à Cholet n'existe plus (merci
www.societe.com) En ravanche - et ça
fait une sacrée différence - le fait d'avoir su et de
n'avoir pas dit n'est pas une circonstance atténuante devant
un tribunal. Tant qu'à être au chômage, autant
avoir conservé son honneur.
En résumé, la
gestion de crise c'est, comme toujours, ANTICIPER :
* une analyse
des dangers (et on élimine le raticide)
* de la formation
(et on sait quand les choses sont graves)
* des tests réguliers
des procédures (et la traçabilité fonctionne)
*
une communication transparente avec son personnel, ses clients, ses
fournisseurs, les autorités.
CAS D'ECOLE NUMERO 2
En
99, la société basée en Géorgie
(états-unis) qui fabrique des boissons au cola commercialisé
en boîtes de couleur rouge a fait l'objet d'arrétés
ministériels de retrait du marché, en France et en
Belgique - ce qui n'était jamais arrivé depuis que
cette marque existe. En cause, la prétendue présence de
"dioxine" sur le couvercle des boîtes. Qu'est-ce qui
a motivé la publication de ces arrêtés de retrait
de la commercialisation ? L'attitude (que d'aucuns ont jugée à
l'époque inappropriée, on pourrait presque dire
"arrogante" ) de
l'industriel, qui n'a pas compris que
les journalistes, les consommateurs, les autorités voulaient
seulement qu'on s'occupe d'eux. En les renvoyant "dans leurs 22
mètres", il a suscité une réaction brutale,
et donc la crise ! Parmi les victimes de cette crise européenne,
Monsieur Doug I***, grand patron mondial de cette multinationale à
l'époque. Le conseil d'administration (et les actionnaires)
n'ont que peu apprécié cette mise sous les feux des
projecteurs, et ont imputé la responsabilité de la
crise à la direction. Pourtant, à l'analyse, le
problème était mineur :
http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF/boccrf/00_10/a0100017.htm
http://management.journaldunet.com/dossiers/050167crise/flops.shtml
CAS
D'ECOLE NUMERO 3
Dans l'affaire du sang contaminé, on a eu
aussi des décideurs qui ont fait passer l'aspect financier du
problème au dessus de la pile...
CAS D'ECOLE NUMERO
4
Quand un constructeur automobile fait un rappel en concession
pour changer une pièce, bien souvent il a en réalité
déjà procédé au remplacement d'une grande
majorité des pièces défectueuses, à
l'insu des propriétaires, à l'occasion des retours en
révision. La crise serait très télégénique,
si 800 000 véhicules identiques venaient en quelque jours
encombrer les concessions d'une seule marque. Or les rappels sont
toujours annoncés calmement, et aucun reportage ne vient
relancer la machine au bout de quelques jours. Pourtant, il s'agit
toujours de pièces de sécurité, donc avec un
potentiel important de mort pour les utilisateurs.
La gestion de crise...c'est d'abord tout faire pour l'éviter
( pour tous le monde ), le scénario que j'évoquais
était basé sur un respect des règles, qu'elles
soient règlementaires, honorables ou personnels ( de l'ordre
de la conscience ). Ce qui m'énerve le plus c'est la rédaction
d'une procédure de gestion de crise, il me semble que PAR
DEFINITION, les mots CRISE et GESTION sont opposés...mais je
VEUX lire...
Les crises que vous citez sont dues à des
mauvais choix du, soit à de la bêtise ( pour être
poli ) soit au manque de références, au manque de
réalisme français qui estime que tout les produits mis
sur le marchés sont sains...SOYONS REALISTES, tout le monde
est d'accord pour dire que le risque 0 n'existe pas, mais à
combien faut' il le fixer ? AAAHH pardon, ont est tellement bon en
France qu'il nous suffit d'appliquer le principe de précaution...et
tout va bien...
pour ce point :
"les mots CRISE et GESTION sont
opposés...mais je VEUX
lire..."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise
"«
Gérer la crise » est d’un certain point de vue une
contradiction dans les
termes. On ne gère pas le tourment,
le trouble ; on s’efforce d’éviter qu’il
se
produise, d’en minimiser les effets ou de rétablir
l’ordre"
mais, on y trouve aussi ceci :
"Une
précision en matière d'analyse de risque. Le risque
n'est pas la
probabilité qu'un évènement
donné survienne. Le risque est la réalisation
d'un
évènement donné. Par exemple, dans le
domaine de la sécurité routière, le risque
c'est
l'accident de la
route."
donc
http://fr.wikipedia.org/wiki/Risque
et
cette question
après le nombre de définitions
iso du mot qualité est-il possible d'accéder à
la liste des définitions du mot risque du ou peut être
des mondes iso et législatifs ?
amicalement
Bertrand
JEUDI 01 FEVRIER 2007
CUISINE COLLECTIVE
Février 2007 Gérer les alertes
alimentaires
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=118
MARDI 06 FEVRIER 2007
LSA 05/02/07
Directeur de la communication : le metteur en scène de
l'entreprise
http://www.lsa.fr/article/page_article.cfm?nrub=1079&idoc=93222&navartrech=1
MERCREDI 14 FEVRIER 2007
IQUABIAN -
Actes de la conférence : La Gestion des Crises Alimentaires du
23 mars
2005
http://serveur.iquabian.univ-nantes.fr/article.php3?id_article=89
MERCREDI 07 MARS 2007
GESTION DE
CRISE 06/03/07 Crises sanitaires, la communication jugée
médiocre
http://gestiondecrise.com/spip.php?article3
DIMANCHE 11 MARS 2007
INSTITUT DE
L ELEVAGE - La réglementation
fermière
http://www.inst-elevage.asso.fr/html7/rubrique.php3?id_rubrique=138
La
gestion des alertes sanitaires dans un atelier fermier
VENDREDI 16 MARS 2007
FRANCE
GDS38
MARS 2007 Echo sanitaire N°2
Editorial : Réformer la
gestion des crises sanitaires
L'été sera chaud
Kévin Badin Jeudi 5. Avril 2007
12:44
Je suis un étudiant en Licence
Professionnelle gestion de la Qualité.
Actuellement en
stage, je me suis inscrit pour obtenir des informations si besoin. Et
pour commencer....j'en ai besoin!! Je recherche des infos sur la
gestion de crise car il n'y a rien à ce sujet dans
l'entreprise où je suis. Par quoi commencer? Que faut-il faire
en premier? Quelles sont les différentes étapes? Je ne
veux pas passer par une boîte de conseil, les tarifs étant
souvent trop élevés pour un étudiant!Merci de
m'aider.
Kévin Badin.
Anne Laure Abisse Jeudi 5. Avril 2007 13:58
Sans faire trop compliqué, je te suggère de
commancer par te poser le question :
Qu'est ce qu'une crise? Dans
quels cas parle-t'on de crise?
Que fabriquer vous comme
produits?
Exemple: intoxication consommateur/ analyses chimique
insatisfaisantes ou corps étrangé... = necessite rappel
de produit ou retrait= constitution d'une cellule de crise/ prévenir
les autorités compétentes...
Crise environnement
( pollution accidentelle du milieu ETC...comment devrat-on
réagir..que faire en action d'urgence puis par la
suite...
BREF immagines les différents scénario
possibles en rapport avec ton activité, puis mettre es
procédures en place pour gérer au mieux la crise..
C'est une explication un peu simple, mais a mon niveau je ne complique pas trop la vie..
JEUDI 12 AVRIL 2007
COMMUNICATION SENSIBLE
AVRIL 2007 Magazine de la communication de crise et sensible vol.
13
Nouveaux médias, nouvelles menaces
Le détournement
d'image, alerte de crise ou opportunité de notoriété
?
L´agenda médiatique et la construction sociale de
l´incertitude
Cybercrises 2.0 et communication de
contours
Comment organiser un CHAT interne en cas de crise ?
Le
logobusting (ou casse-logo), pratique de revendication RSE ?
Coup
de semence
Prendre les meilleures décisions dans un
contexte de gestion de Crise
Impact des crises en milieu
scolaire
http://www.communication-sensible.com/download/cccnl0013.pdf?PHPSESSID=5b4aea92a094a26ae57fa3973d67bd91
Mardi 5. Juin 2007 17:58
Incident
Guidance - Principles for preventing and responding to food
incidents
http://www.food.gov.uk/foodindustry/guidancenotes/incidentsguidance/principlesdoc
SAMEDI 30 JUIN 2007
DG SANCO
29-06-2007 Rapid Alert System for Food and Feed (RASFF)
RASFF
annual report
2006
http://ec.europa.eu/food/food/rapidalert/index_en.htm
JEUDI 05 JUILLET 2007
AGORAVOX
04/07/07 Intelligence économique : peut-on définir un
métier spécifique
?
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=26510
Christian RIVORY Jeudi 9. Août 2007 10:49
pourriez vous m'aider à rédiger une procédure de retrait de denrées alimentaire afin que je réponde au nouvel arrêté de janvier 2006
Ismail Saadi Jeudi 9. Août 2007 11:49
Une procédure de retrait doit répondre au moins à ces exigences:
· Nommer le personnel investi de l'autorité de lancer un retrait et le personnel responsable de l'exécution du retrait
· La notification aux parties intéressées (par exemple, les autorités légales et réglementaires, les clients et/ou les consommateurs);
· Définir le devenir des produits retirés ainsi que celui des lots de produit concernés encore en stock. Les produits retirés doivent être sécurisés ou maintenus sous contrôle jusqu'à leur destruction, leur utilisation à des fins autres que celle initialement prévue, leur détermination comme sûrs pour l'usage prévu, qu'il soit identique ou différent, ou une nouvelle transformation assurant leur innocuité.
· La séquence d'actions à entreprendre.
· Tester l'efficacité de cette procédure.
PS : Je vous recommande la formation à distance Procert ODL Library
session « rappel de produit » qui vous apportera les connaissances nécessaires pour rédiger une procédure de retrait et les éléments pour mener un retrait.
Cordialement
Dr Ismail SAADI
Amplitude Consulting
3, rue Tachkent, Ennasr I, 2080 Ariana Tunisie
Tel: 00216 24336061
Fax; 00216 71703031
LUNDI 08 OCTOBRE 2007
PROGRESSIVE GROCER OCT 2007
Sondage en ligne:
In light of recent food safety scares, which of
the following tactics is most important for supermarkets to maintain
a credible image with their customers? (Please choose one answer.)
a)
Use in-store signage to communicate about the latest recalls and
internal quality control/safety measures.
b) Educate/train store
associates to talk to customers about food safety issues.
c) Use
technology that blocks employees from selling recalled items at the
register.
d) Communicate about recalls and other food safety
issues via loyalty marketing program communications (e-mail,
etc.).
http://www.progressivegrocer.com/progressivegrocer/index.jsp
JEUDI 11 OCTOBRE 2007
CFO 05/10/07 La majorité des cadres dirigeants
n'a pas les moyens de prendre des décisions en toute
connaissance de
cause
http://www.cfo-news.com/La-majorite-des-cadres-dirigeants-n-a-pas-les-moyens-de-prendre-des-decisions-en-toute-connaissance-de-cause_a3196.html
DIMANCHE 21 OCTOBRE 2007
Safety & Hygiene ->
Build a better fence, June 2007. Au sommaire:
Crisis management,
consumers & confidence! June
2007
http://www.foodreview.co.za/index.php?option=3&id=9&com_task=2&x=499
Safety & Hygiene -> Not for the fainthearted, September
2006
Not for the fainthearted
Product recalls are fairly
topical both at home and overseas. Their expensive reality, and
insuring against the risks posed by product defects and
contamination, is discussed in this article by Alexander Forbes Risk
Services'
division.
http://www.foodreview.co.za/index.php?option=3&id=9&com_task=2&x=380
MERCREDI 24 OCTOBRE 2007
CRA-W GEMBLOUX - Actes des
Journée Porcs-Volailles 2007
17 octobre 2007
Image et
Communication : Pourquoi? Pour qui?
Comment?
http://www.cra.wallonie.be/pubtech/jppv2007/
Au
sommaire:
La communication : de l'information aux attitudes
Viande
de porc et de volaille : quelles sont les attentes des
consommateurs?
Communiquer et rétablir les vérités
!
Comment améliorer l'image et la visibilité de nos
produits de volaille ?
Communiquer en temps de crise
alimentaire.
Présentation de l'initiative « Cartes
d'épandage »
L'image d'une filière en poulets
de chair
VENDREDI 26 OCTOBRE 2007
NZFSA 25/10/07
Presentations from NZFSA Conference 2007 - 'Food into the
Future'
http://www.nzfsa.govt.nz/events/archive/nzfsa-conference-2007/presentations/index.htm
Au
sommaire :
Workshop Presentations
Communicating in a
crisis [PDF 122K ]
Christine CHAVENON Jeudi 29. Novembre 2007 11:20
La loi du 13 août 2004 transfert aux Conseils généraux les compétences d'accueil, de restauration et d'hébergement des collèges.
En matière de responsabilité qui est juridiquement responsable en cas d'intoxication alimentaire ? Est ce le Chef d'établissement ou le Président du Conseil général ?
Merci
Christian Giraud Jeudi 29. Novembre 2007 11:24
Le président du conseil général sauf s'il a délégué cette responsabilité à une de ses vices-présidents
GAULT Gilbert Jeudi 29. Novembre 2007 11:56
Responsabilité civile et pénale
Toute personne qui aura concouru par ses carences à l'émergence de l'incident alimentaire pourra voir sa responsabilité recherchée.
Responsabilité médiatique
Le président du conseil général fera la une de la presse
Note générale
Dans l'émergence d'un foyer de TIAC, une enquête administrative (santé et vétérinaire) recherche les causes de l'émergence de l'incident et identifie des points faibles et des points qui ont aboutit à la survenue des cas et prends les mesures idoines. L'injonction partira dans le cas présent vers le président du conseil général avec copie à tous les maillons concernés.
Ensuite les responsabilités sont du ressort des juridictions compétentes sous réserve qu'elles soient saisies (donc préjudices) et pour le pénal c'est devant un juge d'instruction que cela se passe (donc cas grave avec préjudices importants cas rares) et tous les maillons seront évalués et des « %age » de responsabilité peuvent se retrouver dans le dossier final ...avec du producteur au consommateur final (ex de la fillette décédée ds le rhone après consommation de steack hachés et d'oeufs ...)
http://www.paysan-breton.fr/article/8075/gestion-des-risques.html
LUNDI 11 FEVRIER 2008
NATURAVOX
08/02/08 Des experts à expertiser
Expertise, pseudo
expertise et manipulations... Méfions-nous de ceux qui savent
tout !
http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=3206
JEUDI 14 FEVRIER 2008
PROCESS 07/02/08 Comment
Euralis a maîtrisé la dernière alerte
sanitaire
http://www.editionsduboisbaudry.fr/bi/article.php?action=pa&id=36139
PROCESS 14/01/08 Au sommaire:
Silliker prime un modèle
d'appréciation quantitative du
risque
http://www.editionsduboisbaudry.fr/bi/article.php?action=pa&id=35956
JEUDI 27 MARS 2008
FRANCE
ENVIRO2B 27/03/08
Améliorer la gestion des alertes sanitaires
A la suite de
l'épisode de contamination de steaks hachés par E Coli
O157H7,
Michel Barnier, ministre de l'agriculture et de la pêche,
a chargé la
Direction Générale de
l'Alimentation de lui faire très rapidement des
propositions
visant à améliorer la rapidité des échanges
d'information en
situation de non conformité sur un produit
frais dont la date limite de
consommation est
courte.
http://www.enviro2b.com/environnement-actualite-developpement-durable/8905/article.html
TERRE-NET
27/03/08 Alertes alimentaires - Michel Barnier veut améliorer
la
rapidité des échanges
d'informations
http://www.terre-net.fr/actualite-agricole/france-local/article-203-46885.html
LUNDI 31 MARS 2008
FNICGV - FLASH, Le bulletin
hebdomadaire du 28/03/08 Au sommaire
notamment:
http://www.fnicgv.com/visu/document_visu.php?rub=6&prov=g&Id_doc=3496
Alertes sanitaires : Michel BARNIER propose une amélioration
MARDI 01 AVRIL 2008
FRANCE
PROCESS 31/03/08
Au sommaire:
Haro sur les alertes
sanitaires
http://www.editionsduboisbaudry.fr/bi/article.php?action=pa&id=38189
JEUDI 17 AVRIL 2008
PROCESS 15/04/08 Au
sommaire:
Haro sur les alertes
sanitaires
http://www.editionsduboisbaudry.fr/bi/article.php?action=pa&id=38189
MARDI 22 AVRIL 2008
MISSIONS ÉCONOMIQUES
ALLEMAGNE – ESPAGNE – ITALIE – ROYAUME-UNI
18/04/08
Sillons d'Europe
N°97
http://www.ubifrance.fr/download/download.asp?cleautonomy=335739
ESPAGNE
- Les assurances agricoles, pilier de la gestion des
risques
Luxembourg - Le choix des assurances privées
MARDI 22 AVRIL 2008
FRANCE
NEWS ECO 21/04/08
ABSYS | 21-04-2008 | Gestion de crise dans la viande :
Socopa
récidive avec
absys
http://www.news-eco.com/communiques/rhone-alpes/services_aux_entreprises/absys_10696.php
fazi Mercredi 6. Août 2008 11:03
Je cherche un model d’une procédure de gestion de
crise
Ilane SIMON Mercredi 6. Août 2008 13:09
si le sujet est bien la crise alimentaire essayez déjà ce lien
Bernard PICHETTO Mercredi 6. Août 2008 16:42
Quelques pistes :
"Sécurité des Aliments : du risque à la crise." :
http://www.vet-alfort.fr/ressources/services/oralim/guide/annexes/pdf/b11a.pdf
"La communication de crise : une communication spécifique" :
Un petit glossaire :
"OPERSEI - GLOSSAIRE relatif à l’évaluation des risques sanitaires" :
http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/etud_impact/glossaire.pdf
"PRINCIPES ET DIRECTIVES POUR LA GESTION DES RISQUES MICROBIOLOGIQUES" :
http://www.codexalimentarius.net/download/standards/10741/cxg_063f.pdf
"L’ANALYSE DU RISQUE ALIMENTAIRE - Vers de nouvelles pratiques" :
http://www.lycee-chateaubriand.fr/cru-atala/publications/chevassus.pdf
azoune06 Vendredi 8. Août 2008 15:30
Dans les liens que vous fournissez à Aziz, les cas pour lesquels il y a notification obligatoire à la DSV ne sont pas tous évoqués. Par exemple:
* Une personne (ou plusieurs) se plaint d'avoir été malade, mais n'est pas en mesure de fournir un certificat médical -> Outre les actions de prévention à mettre en place en interne, doit-on prévenir la DDSV?
(auquel cas n'importe quel consommateur ou concurrent peut faire envoyer la DDSV à répétition sur un site...)
* Même cas (pas de "preuve" de TIAC), mais vous avez un échantillon témoin que vous faites analyser et le résultat est non satisfaisant. Même question?
* Un produit a une DLC valable plus de 5jrs. On l'entame, on le transforme, et la procédure interne exige de l'utiliser au maximum à J+1 (donc le lendemain de la préparation). Si on détecte de la Listeria dedans -> y a-t-il déclaration obligatoire?
* Le "Guide des Alertes" de la DGCCRF indique qu'il ne s'applique qu'aux cas ou un ou plusieurs produits sont identifiés. DONC imaginons un défaut de lavage des mains dans un atelier -> de nombreux produits différents peuvent être impliqués -> comme cela ne concerne pas la "filière" entière, il n'y a pas de déclaration obligatoire?????
* Le "Paquet Hygiène" indique, dans le règlement règlement 178/2002,
art.19 : « Tout exploitant du secteur alimentaire informe immédiatement les autorités compétentes lorsqu'il considère ou a des raisons de penser qu'une denrée alimentaire qu'il a mise sur le marché peut être préjudiciable à la santé humaine ».
-> Faut-il informer la DDSV à chaque fois qu'une analyse est non satisfaisante? (Je pense que ceci n'est valable que pour les pathogènes: salmonelles, listeria, staph, ... A confirmer par mes collègues intervenant en qualité).
Pascal Rudeaux Vendredi 8. Août 2008 16:42
Le reglement comunautaire dit: L'exploitant de l'entreprise alimentaire est celui qui est le mieux formé pour dessiner un systeme sûr d'approvisionnement d'aliments et obtenir que les aliments qu'il fournit soient sûrs. Et par cela on lui assigne le rôle de responsable légal principal de la sécurité alimentaire.
Selon le Reglement (CE 178/2002) , on ne doit pas commercialiser des aliments qui ne sont pas sûrs c'est-à-dire nocifs pour la santé ou non aptes à la consommation humaine.
Traduction: L'exploitant doit Monter un systeme HACCP fiable, et doit prendre les bonnes decisions face aux déviations du process. Si il ne le fait pas ou mal , il est responsable légal (avec son responsable qualité HACCP) et peut aller direct a la case prison.
qualiseb Samedi 9. Août 2008 0:10
« Tout exploitant du secteur alimentaire informe immédiatement les autorités compétentes lorsqu'il considère ou a des raisons de penser qu'une denrée alimentaire qu'il a mise sur le marché peut être préjudiciable à la santé humaine ».
-> Faut-il informer la DDSV à chaque fois qu'une analyse est non satisfaisante? (Je pense que ceci n'est valable que pour les pathogènes: salmonelles, listeria, staph, ... A confirmer par mes collègues intervenant en qualité)."
Quand est'il de la définition de "mise sur le marché"? Lorsque qu'un producteur d'aliments surgelés à mis au point une procédure libératoire des ces produits sur un germe pathogène, qu'il en détecte alors que les produits ne sont pas encore mis en vente, doit'il notifier ?
MERCREDI 13 AOUT 2008
ADYS - 2007 - Présentation
: Approche psycho-ergonomique de la gestion de crise
ROGALSKI
Janine - Directeur de recherche CNRS - Laboratoire « Cognitions
humaine et artificielle » Université Paris
8
http://www.adhys.org/documentation/2007/crise/diaporama2007/ROGALSKI%20J.pdf
JEUDI 04 SEPTEMBRE 2008
VIVAGOVEILLE AVRIL 2008
Newsletter de VIVAGORA sur le débat public sciences
et
société
http://www.vivagora.org/vivagoveille/VivAgoveille_avril08.pdf
L'alerte,
pour dire le nécessaire,
louisiane.raymond Mercredi 8. Octobre 2008 11:00
concernant la gestion de crise alimentaire je ne peux que vous conseiller le guide suivant:
- Guide d'aide à la gestion des alertes d'origines alimentaires entre les exploitants de la chaîne alimentaire et l'administration lorsqu'un produit ou un lot est identifié. 27 mai 2005, DGCCRF
http://www.dgccrf.bercy.gouv.fr/securite/alertes/documents/guide_gestion_alertes.pdf
Les coordonnées des administrations sont données en annexe.
Cordialement,
Louisiane RAYMOND
Complément de BP:
Le guide est notamment signalé dans ce site intéressant:
http://www.lesmetiersdugout.fr/html/Reponses-A-Vos-Questions/Hygiene-Qualite-Consomation
Lien trouvé via la requête YAHOO complémentaire à GOOGLE puisque non visible dans les premières référence de GOOGLE
qualiseb Vendredi 24. Octobre 2008 21:40
--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr, "chayat79hakim" <chayat79hakim@...> a écrit :
>
> slt,quel est la différence entre retraits et rappels des produits
>
Vrai danger = rappel, ont alerte les consommateurs à la télé...
Faux danger = retrait, ont retire du marché ce que l'ont peut...sans les médias...sans prévenir les consommateurs...ayant le produit à la maison...
Ex: vrai danger = un lot contaminé ayant échappé pour X raisons au producteur, faux danger = une erreur de date limite de consommation = à la date de production...
Constant Depièreux Vendredi 24. Octobre 2008 21:45
Bonsoir:
Voir : http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=CELEX:32001L0095:FR:HTML
Bernard PICHETTO Lundi 27. Octobre 2008 0:15
Les retraits/rappels ne concernent pas seulement l'iso 22000 ; les premiers se font avant la mise en linéaire, avant donc que le consommateur final n'y ait accés et les rappels font eux l'objet d'une publcité afin que les dits consommateurs ne consomment pas les produits en cause et les détruisent ou, le plus souvent, les ramènent au point de vente.
nesrine tahari Lundi 27. Octobre 2008 0:46
Prenons un exemple en magasin :
Retrait => S'effectue au niveau des points de ventes : En linéaire, réserve...
Rappel => En plus du retrait du produit en magasin il y a aussi affichage et infomration du client afin que celui ci le raméne en magsin , un rappel peut être médiatiser contrairemtent au retrait.
MERCREDI 17 SEPTEMBRE 2008
PROCESS 09/09/08 Alertes
sanitaires. La DGAL réorganise la communication
vers les
consommateurs
http://www.editionsduboisbaudry.fr/bi/article.php?action=pa&id=41388
VENDREDI 31 OCTOBRE 2008
CUISINE
COLLECTIVE NOV 2008 Approche réglementaire et
responsabilités
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=161
MARDI 06 JANVIER 2009
INSTITUT
DE L ELEVAGE 29/12/08 LA GESTION DES
ALERTES
http://www.inst-elevage.asso.fr/html7/article.php3?id_article=440
Hubert BAZIN Mercredi 4. Février 2009 10:42
bonjour
la question posée par Bertrand sur le Guide de l'offre "économiquement la plus avantageuse" en restauration collective concédée
http://www.contract-catering-guide.org/fr/contenuguide.html est intéressante.
On y lit en effet ce que Bertrand met en évidence :
-"qui, en matière professionnelle, a commis une faute grave constatée par tout moyen dont les pouvoirs adjudicateurs pourront justifier,"
-"qui s'est rendu gravement coupable de fausses déclarations en fournissant les renseignements exigibles ou qui n'a pas fourni ces renseignements"
On y lit aussi que "l'acheteur public *doit* s'assurer que" ...(...) les soumissionnaires "ne portent pas atteinte aux modalités d'emploi des travailleurs concernant : (...) les périodes maximales de travail et les périodes de repos (...) la mise à disposition des agents, notamment par des entreprises de travail intérimaire; la sécurité, la santé, l'hygiène au travail; l'égalité de traitement entre hommes et femmes (...)"
Vous en connaissez, vous, des employeurs qui (sans que les tribunaux n'aient à en juger) n'ont jamais fait signer un CDD après 2 CDD (après avoir légèrement modifié l'objet du CDD)? Qui n'ont jamais demandé à un salarié d'oublier pour une fois son droit à repos compensateur ? Qui ont toujours scrupueusement donné le même salaire aux hommes et aux femmes ? En ce qui me concerne, il faudra que je fasse des recherches ;-D
Je ne vois pas comment on peut s'assurer, autrement qu'au travers de la lecture des archives des greffes des tribunaux, ou que grâce à une déclaration sur l'honneur. Mais peut-on faire confiance à l'honneur de quelqu'un qui s'est déjà rendu coupable de malversations ? That is anozeur quouechtionne.
Alors, sur le fond
1) ce guide est trop général pour être intéressant
2) il est publié par deux associations professionnelles :
EFFAT is an autonomous European trade union federation. As a member of the ETUC, EFFAT is promoting the members' interests jointly and with strength regarding all the European interprofessional issues. As the regional organisation within the IUF, EFFAT is defending the members' interests world-and sectoral-wide
"... EFFAT is promoting the member's interests ..."
FERCO Mission : To represent the interests of contract catering in the EU decision-making process. Contract catering is directly affected by many aspects of European level legislation:
Labour Laws, Social Affairs, Food Safety and Hygiene, Environmental legislation, Tax legislation, Public Procurement, Corporate Law, etc.
"to represent the interests on contract catering in the EU decision-making process".
Je crois donc que c'est clair : on fait peur aux structures qui passent des contrats publics (par exemple les 36000 communes françaises, dont toutes n'ont pas de conseils juridiques, et ce faisant on les oriente vers les "gros" du secteur, qui pourront montrer "patte blanche", dans la mesure où leur organisation permet généralement de mettre de la distance entre l'éventuel individu qui se rendrait coupable de choses répréhensibles, et la direction de l'organisme soummissionnaire qui pourrait donc toujours montrer fièrement un extrait de son casier judiciaire vierge.
Ceci dit, que les acheteurs publics se montrent "raisonnablement" regardants sur leurs fournisseurs, on ne peut que s'en féliciter.
Mais le guide dont il est question ici ne peut pas les aider beaucoup. Question aux colistiers intervenant dans la sphère publique : quels outils vos ministères de rattachement vous fournissent-ils dans ce cadre ?
cordialement
Hubert BAZIN
Bertrand CARLIER Mercredi 4. Février 2009 10:59
merci,
je vais compléter les questions.
Le droit européen, en particulier, celui de l'alimentation, ne semble pas se préoccuper des sanctions, mais je veut bien lire. Ce qui suggère
que les sanctions sont du domaine des droits nationaux qui visiblement n'abordent pas les problématiques de la même façon.
la question devient:
comment accèder aux résultats publics donc publiés en Europe, c'est à dire aux sanctions prononcées?
En tout cas, les fausses déclarations, notamment au D.S.V en France, semblent une habitude, et cela ne semble pas générer de dangers
importants pour les auteurs. Cela a une conséquence, l'autorité, pas le pouvoir, des préfets est : mise en doute.
De plus les acteurs privés, exemple I.F.S, ne semblent pas encore avoir rendu accessible la base de données des résultats d'audits et pré
audit.
Alors:
quels outils, vos ministères de rattachement vous fournissent-ils dans ce cadre ?
amicalement
Bertrand
Bonjour à tous,
Quelqu'un
aurait-il une idée ou une documentation adaptée
proposant une méthodologie en vue de l'élaboration d'un
réseau d'alerte (à une échelle nationale) en
matière de sécurité sanitaire des
aliments.
J'ai cherché du coté de la FAO, de
l'OMS et du Codex, rien !
Merci d'avance
KAOUACHE
Tarek
Consultant en management de la
Qualité et la
sécurité des aliments
Complément de
BP:
Requête réseau d'alerte
- dans le moteur
INSTITUTIONNELS
-
dans le moteur EPIDEMIOSURVEILLANCE
-
dans le moteur VEILLE
SANITAIRE EN FRANCE
bonsoir,
on commence par
vérifier que le principe de l'alerte est dans la
loi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Principe
*"Système
d'alerte rapide*
Le système d'alerte rapide est élargi
à l'ensemble des denrées
alimentaires et aux
aliments pour animaux. Ce réseau associe les États
membres, la Commission qui en assure la gestion et, ce qui est
nouveau,
l'Autorité en tant que membre du réseau.
Par
ce système d'alerte rapide, les États membres notifient
à la
Commission, qui transmet immédiatement
l'information dans le réseau:
* toute mesure visant à
restreindre la mise sur le marché ou à
imposer le
retrait de denrées alimentaires ou d'aliments pour animaux;
*
toute action avec les professionnels ayant pour objet d'empêcher
ou
de réguler l'utilisation de denrées alimentaires ou
d'aliments
pour animaux;
* tout cas de rejet d'un lot de
denrées alimentaires ou d'aliments
pour animaux par un
poste frontalier de l'Union européenne.
Si elles
concernent un risque alimentaire, les informations diffusées
au
sein du réseau d'alerte doivent être mises à
la disposition du grand
public."
issu de
Principes
généraux de la législation alimentaire -
Autorité européenne
de sécurité des
aliments - Procédures de sécurité des denrées
alimentaires
http://europa.eu/scadplus/leg/fr/lvb/f80501.htm
bonsoir,
voir la note de service de
la dgal du 06 juillet 2005 ( guide de gestion des alertes sur
internet);
peut être qu'elle vous apportera des informations
.
Bonsoir,
Je dirais que c'est une
procédure de gestion de crise...avoir les numéro
"d'urgences" de vos clients et fournisseurs, voir des
autorités compétentes, et savoir quoi faire face à
un danger, un début de crise...avec un "staff crise"
défini, regroupant un représentant de la "qualité",
un représentant de la "direction" et un représentant
de la "relation client"...
Le tout avec en
préalable:
http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/guid_alertes.pdf
Ont
peut également faire appel à des cabinets
spécialisés...
préparation et réponse
aux urgences , c'est planifier les réactions face à des
situations accidentelles qui peuvent avoir lieu , l'ISO 22004 cite
des exemples du genre coupure du courant, accident routier,
bioterrorisme,invasion par des insectes, inondations, ... .
c'est
planifier pour chaque cas le comment réagir voire l'éviter
, le qui va gérer , le devenir du produit , ...
Bonjour,
Cette exigence est classée
dans le top 10 des écarts en audits ISO 22000 chez AFNOR
Certification.
Les entreprises ont souvent réduit cette
exigence à la gestion de crise (non citée dans la
norme) ou au retrait/rappel de produits (exigence 7.10.4 donc
différente du 5.7 mais potentiellement liée).
Dans
la norme ISO 22000, il s'agit de définir des procédures
pour gérer des situations exceptionnelles (situation
d'urgence) ou accidentelles, qui peuvent avoir un effet sur la
sécurité des produits que ce soit en cours de
production ou sur produit fini avant expédition (pour les
retraits ou rappels voir §7.10.4).
Pour les activités
de production, cela peut résulter de, par exemple :
*
un incendie ou une innondation dans une partie d'un atelier,
* la
panne d'un équipement important (groupe de froid, appareil de
traitement thermique, appareil de mesure, détecteur de métaux,
etc.),
* un acte de malveillance, bio terrorisme,
*
l'indisponibilité d'un personnel qualifié à une
certaine étape, etc.
* la contamination subite de
l'environnement (air, eau notamment).
Pour les produits finis,
cela peut être, par exemple, le constat d'une non-conformité
majeure avant/après expédition. Toutes les situations
d'urgence ne peuvent être prévues, mais une réflexion
doit être engagée et des procédures définies
pour être en mesure de traiter de telles situations (qui
contacter, quel comportement, quelle action, etc.).
A noter
enfin que l'exigence de la norme parle de préparation et (+)
de réponse. Il conviendra donc de garder des traces des
réponses aux situations d'urgence en vue d'améliorer
ses pratiques.
Le prochain module de soutien ISO 22000 à
paraître en avril - mai sur le site thématique
agroalimentaire du groupe AFNOR traitera de la traçabilité
- retrait/rappel et de gestion de crise. Il abordera les notions de
préparation et de réponse aux urgences.
bonsoir,
La restauration
scolaire
http://www.cap-concours.fr/Modules/Document/?Appli=SpeExt&ImcdocId=ficpra08001&ContentId=1
en page 5
Intoxication alimentaire, cas d'espèce
Une
intoxication alimentaire contamine 152 lycéens : la mayonnaise
servie à la cantine de l'établissement contenait
des germes de
salmonelle. Quatre caisses primaires
d'assurance-maladie demandent le
remboursement des frais
pharmaceutiques, médicaux et d'hospitalisation.
*En
première instance*, le recteur conclut à la mise hors
de cause du
préfet : le service de restauration scolaire
est un service annexe du
service public d'enseignement et donc le
recteur est compétent pour
représenter l'État
en défense pour un litige relevant de l'action éducative.
Les
juges relèvent que :
* l'intoxication trouve son
origine dans les conditions de
conservation de la mayonnaise,
*
la structure de la cuisine, la vétusté des locaux et
des matériels
(tout cela relevant de la compétence
du conseil général) n'étaient
pas conformes à
la réglementation.
Si aucune faute caractérisée
ne peut être reprochée au personnel de
l'établissement,
le seul fait que l'intoxication se soit produite révèle
une faute dans l'organisation et le fonctionnement de
l'établissement.
Or l'article 8 du décret du 30
août 1985 en attribue la responsabilité
au chef
d'établissement. La responsabilité de l'État est
donc engagée :
il est condamné à rembourser
les quatre caisses primaires.
*La cour d'appel* rappelle qu'aux
termes de l'article 8-2 c du décret du
30 août 1985
« le chef d'établissement (...) prend toute disposition,
en
liaison avec les autorités compétentes, pour
assurer la sécurité des
personnes et des biens,
l'hygiène et la salubrité de l'établissement. »
Cette mission implique que soient servis aux usagers du service
de
restauration scolaire des repas donnant toute garantie quant à
leur
qualité sanitaire : la survenance d'une intoxication
révèle alors même
qu'il n'est pas possible
d'en définir les circonstances exactes, un
fonctionnement
défectueux du service public de nature à engager la
responsabilité de l'État.
Source : /Accidents
scolaires et responsabilités/, F.Thomas-Bion, J.D
Roque,
Berger-Levrault, 2004.
"la structure de la cuisine, la
vétusté des locaux et des matériels
(tout
cela relevant de la compétence du conseil général)
n'étaient pas
conformes à la réglementation."
et
le seul responsable, c'est tout le monde, donc l'état, donc
personne.
des commentaires ?
Bernard PICHETTO Vendredi 24. Avril 2009 21:22
"Consumer Responses to Food Recalls - 2008 National Survey Report" :
http://www.foodpolicy.rutgers.edu/docs/news/RR-0109-018.pdf
issu de : http://www.foodpolicy.rutgers.edu/news.asp?id=24
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