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ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE |
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Pages d’archives connexes Analyses microbiologiques et recherche (interprétation, analyse d'eau, nouveautés) La résonance magnétique nucléaire L’analyse et la détection des OGM, ainsi que les seuils de tolérance Prélèvements effectués sur les mains Méthodes de détection d'Escherichia coli |
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Les prélèvements de surface (kits de détection de germes, limites critiques…) |
ARCHIVES 1999-2007 - A PARTIR DE 2003 (voir ci-dessous)
Jean-Louis Charron mercredi 19 février 2003 08:09
Quels sont les tests que vous appliquez pour prouver d'une part le nettoyage complet et d'autre part la désinfection dans le cadre de l'assurance qualité.
Myriam BENISSAD mercredi 19 février 2003 08:07
Personnellement j'utilise
Lames de surface (flore totale,
coliformes totaux)
Sanitests (staphylocoques, coliformes,
salmonelles)
Lionel GROSJEAN mercredi 19 février 2003 09:25
La mesure de la biocontamination d'une surface peut se faire
de diverses manières:
Quantitative
(dénombrement par unité de surface):
+ empreintes gélosées avec des milieux spécifiques
selon le type de microflore que l'on veut dénombrer (Flore
totale, coliformes, levures moisissures)
+ ATP métrie bioluminescence (mesure de l'ATP microbien)
Qualitative: recherche de germes pathogènes (Salmonelles,
Listeria par exemple) par écouvillonnage humide d'une surface,
ou par essuyage à l'aide d'une chiffonnette stérile
imbibée.
La mesure de la biocontamination en
particulier par empreinte gélosée reste dépendante
de la qualité du biofilm (microbes + gel de polymères
microbiens) déposé sur la surface . L'adhésion
des germes au support est très variable et le rendement du
prélèvement de surface (colonies dénombrées/
germes réellement présents) reste dépendant du
biofilm, de la nature du support (métal, carrelage, plastique)
, de ses aspérités, des forces appliquées au
moment du prélèvement. Pour mesurer de manière
constante, le projet de norme AFNOR PR EN 1632-3 préconise une
pression de 500g pendant 10 secondes sur une surface de 25 cm².
Différents laboratoires (Biomerieux, AES) ont développé
des applicateurs garantissant ces paramètres. Il est par
ailleurs important que les géloses, écouvillons ou
chifonnettes utilisés contiennent des inhibiteurs des
principaux désinfectants.
chalolotte mercredi 26 mars 2003 12:04
Avez vous des renseignements sur les lingettes de prélèvement
de surface:
- Répartition en % et évolution de
ce produit sur le marché français
-
Evolution de consommation
- Circuit de distribution
-
Les normes en vigueur
Elise CHASSEIGNAUX mercredi 26 mars 2003 20:52
Pour les distributeur de lingettes de prélèvements,
il y a principalement :
- la société SODIBOX qui
propose une gamme complète de produit, avec ou sans
neutralisant, sans gant de prélèvement ou avec un ou
deux gants de prélèvements. Il propose aussi des
pédichiffonnettes pour les prélèvements en
élevage avicole ou autre. Leur gamme de chiffonnette a été
mise au point en collaboration avec l'AFSSA de Ploufragan
- la
société AES Laboratoire mais leur chiffonnette est un
peu moins pratique à utiliser à mon goût.
Pour
ma part, travaillant dans un laboratoire d'analyse de routine en
agroalimentaire, je constate que de plus en plus d'industriels
souhaitent réaliser des autocontrôles (recherche de
Listeria, salmonelles ou autres) dans leur environnement. Mais à
ma connaissance, il n'y a pas de norme.
Arlette Rozand jeudi 27 mars 2003 11:17
Je voudrais m'associer et complèter cette question des
lingettes jetables..
Comment sont-elles traitées et
éliminées dans la gestion des déchets des labos
Hassen Hichri jeudi 27 mars 2003 19:15
Les lingettes suivent le circuit des déchets contaminés
Elise CHASSEIGNAUX jeudi 27 mars 2003 20:46
Ces chiffonnettes sont éliminées comme tout déchet classique de laboratoire.
Hassen Hichri vendredi 28 mars 2003 09:35
L'élimination des lingettes ayant servies aux
prélèvements dans un laboratoire d'analyses
agroalimentaire, environnementales, médicales... sont
considérées comme des déchets contaminées.
Le laboratoire est obligé de les gérer comme des
déchets "d'activité de soins". Les lingettes
déconditionnées et n'ayant pas servies doivent aussi
suivre le même circuit "D. contaminés" car il
y a un risque de perturbation de l'ordre public au niveau du
personnel de la déchetterie et / ou de l'ouverture
accidentelle, sur la voie publique, des poubelles des déchets
urbains.
La DRASS n'appréciera pas ce genre
d'évenement.
Références:
1- Loi du 15
juillet 1975 et les décrets du 18/11/1996 et 15/05/1997
2-
Le décret n°97-1048 du 6/11/1997 relatif à
l'élimination des déchets d'activités de
soins.
3- Directive CEE n° 90.679 du 26/11/1990
mercredi 16 avril 2003 07:46
SCIENCE DAILY 15/04/03 New 'DNA Chip' Rapidly Detects, Identifies
Dangerous
Pathogens
http://www.sciencedaily.com/releases/2003/04/030415083940.htm
helenecabot lundi 4 août 2003 12:20
Etant depuis peu Responsable Qualité Restauration pour le
CHU de Caen, je souhaite mettre en place des contrôles
microbiologiques des surfaces.
Il existe plusieurs méthodes
(lames gélosées, pétrifilms...) mais apparament,
il n'existe pas de critères d'interprétation ?
Julien ROCHAIS lundi 4 août 2003 14:34
Personnellement, je ne suis pas très adepte des géloses
qui représentent un peu l'antiquité!!!
dans beaucoup
d'entreprises agroalimentaire, l'ATPmétrie est de plus en plus
utilisée.
Le principe de l'ATPmètrie est de mesurer
l'ATP. Tout être vivant animal végétal ou
microorganisme possède de l'ATP. Lorsque vous mesurez l'ATP
sur une surface, vous "ramassez" tout l'ATP de l'ensemble
des cellules s'y
trouvant. Pour obtenir l'ATP d'origine uniquement
bactérienne, il faudrait faire subir à l'échantillon
prélevé une opération relativement complexe à
l'aide de molécules lourdes (DMSO par exemple) suivi de
centrifugation et de
diverses récupérations. Cela
est réalisable mais n'a aucun intérêt pour des
mesures de routine pour apprécier des flores de surface. (cf
message de 2001)
Je précise que cette technique n'a
d'intérêt que pour vérifier du nettoyage d'une
surface.
Le laboratoire humeau et Biocontrol systems propose des
appreils de ce type mais leur coût reste encore relativement
élevé (sauf pour une utilisation très
régulière).
Sinon, utiliser les géloses
contact pour des surfaces planes, c'est bcp moins cher et c'est assez
simple. (Les lames même si elles sont pratiques, coût +
élevé et lecture moins facile que les boîtes
contact).
Les critères sont fournis avec les boîtes
contacts ou les lames par le fournisseur (cf fiche technique).
benoit_gaudin mercredi 27 août 2003 16:22
Effectivement il y a plusieurs solutions pour le controle des
surfaces.
Il est vrai que l'ATP métrie est le meilleur
systeme pour le controle des surfaces (réponse immédiate,
simplicité d'utilisation, possibilité suivant les
appareils d'avoir un logiciel permettant de recouper tous les
resultats obtenus = graphique)
Mais il est vrai que cette solution
reste honnereuse.
Par contre je conseil la société
Biotrace qui est le spécialiste de l'ATP métrie
(maintenant il est clair qu'il faut comparer avec les autres sociétés
fournissant ce type de materiel).
Sinon il y a une tres bonne
alternative comme lames/boites + test proteique = vous verifier a la
fois le nettoyage et la desinfection.
Il y a nootament le protect,
le check it et encore d'autres technique.
Par contre il n'y a
aucune différence de prix entre les lames et les boites (ce
n'est qu'une question de preference de l'utilisateur)
benoit_gaudin mercredi 27 août 2003 17:17
Il est vrai que maintenant que Sodibox a arrété de
fabriquer des lingettes avec gants je trouve que la meilleure
solution a l'heure actuelle c'est les epongettes + gants (distribuées
par biotrace SA)
Seulle Humeau continu a distribuer ces
lingettes sans gants (c'est a dire qu'il faut retourner le sac
pour faire son prélèvement ou acheter des gants
steriles a part), ce qui n'est surment pas une tres bonne solution
etant donné qu'avec le systeme l'utilisateur peut facilement
contaminé sa lingette lui meme.
Au niveau prix c'est
kif kif mais surtout beaucoup plus sur.
Benoit Gaudin vendredi 29 août 2003 09:46
Pour les controles de surfaces il y a beaucoup de techniques
différentes (lames, boites contact, ecouvillons, tests
protéiques et l'ATP métrie)
En ce qui concerne
les boites contant et les lames il n'y a pas de différence de
prix entre les 2.
C'est juste une question de préférence
pour l'utilisateur.
Les résultats sont obtenus en 48 H tout
dépend des germes recherchés.
En sachant que les
sociétés qui fournissent ces produits donnent les
critères d'interpretation des résultats.
Cette
technique ne permet de verifier que la desinfection et pas le
nettoyage par contre.
La méthode par ecouvillonage
reste la moins chère mais pas forcément la plus
pratique et permet également de verifier la desinfection.
Ecouvillonage de 10 cm2 puis envoi des ecouvillons a un labo pour
l'analyse (donc pas de resultats avant 1 semaine et demi).
Les
tests proteiques eux ne permettent pas de verifier la desinfection
mais le nettoyage (reste t'il des residus protéiques sur le
plan de travail pouvant induire une contamination fécale par
la suite).
Un très bon pack hygiéne se doit de
verifier la desinfection et le nettoyage.
Il faut compter environ
12 francs (2 euros) pour une lame/boite contact + test
proteique.
Mais cela varie d'un distributeur a l'autre.
Et
la meilleur technique selon moi c'est l'ATP métrie qui permet
de verifier a la fois la desinfection et le nettoyage.
Les
résultats sont instantanés, la technique est vraiment
tres simple a utiliser (enfin sa depend des appareils) et il existe
bien souvent un logiciel qui permet de transferer les données
de l'appareil vers un ordinateur (tous les résultats pourront
donc etre informatiser, vous pourrez en tirer des graphiques
...).
Mais il est vrai aussi que cette technique est la pus
honnereuse donc tout depend de votre budget.
Philippe Sommer vendredi 29 août 2003 09:55
Concernant le contrôle des surfaces avant travail, les
différentes techniques ont été exposés,
mais je ne suis pas entièrement d'accord sur les conclusions
tirrées :
1- l'écouvillonnage n'est pas le moins
cher : coût écouvillon, puis coût surtout de
l'analyse en laboratoire
2- à mon avis, le test en lame
gélosée ou boite contact reste bien moins cher (cout
uniquement du consommable, pas d'analyse ultérieur, si ce
n'est une incubation en étuve)
3- les tests protéiques
ou ATP métrique sont intéressant dans certains cas pour
vérifier le nettoyage, et peut etre la désinfection
(quoique), mais reste très difficile d'interprétation
dans les usines qui travaille sur la viande ou les abattoirs, par ex.
Dans ceratins cas, par contre cela peut etre tres interessant, dans
les cas ou l'on peut nettoyer de facon tres drastiques, et ou tout
residu organiques ne doit donc pas subsister sur les
surfaces.
enfin, il n'existe pas que la société
Biotrace en France, on a l'impression de se retrouver sur une liste
publicitaire ....
Albert Amgar lundi 1 septembre 2003 09:39
Je rappelle qu'il existe une norme sur le sujet : NF V
08-037.
Microbiologie des aliments. Surfaces d'environnement
agro-alimentaire.
Prélèvement d'échantillons
destinés à l'analyse microbiologique. Mai 2003.
Si
des prélèvements sont réalisés autant les
faire selon une méthode normalisée.
Anne-Constance Peta jeudi 2 octobre 2003 10:20
La décision 2001/471/CE du 8 juin 2001 demande aux
exploitants d'établissements de viande de procéder à
un controle régulier de l'hygiène. Pour cela, il
propose d'utiliser des boites de gélose de comptage (flore
totale) ou gélose VRBG (entérobactéries).
Jusqu'alors nous utilisons des lames de surface (atelier de découpe
de viande).
Qu'en pensez-vous? Sommes nous OBLIGE d'utiliser
des boites de gélose plutot que les lames de surface ?
Est-ce
que beaucoup d'entre vous utilisent déjà cette nouvelle
méthode de controle d'hygiène ?
Il semblerait
également qu'elle soit plus onéreuse que la précédente.
Franck Demézières jeudi 2 octobre 2003 09:51
Il me semble qu'une note de service de la DGAL à ouvert la possibilité de procéder à des contrôles par d'autres moyens que ceux notés initialement dans la décision de 2001/471
JP GUILBAUD jeudi 2 octobre 2003 09:59
Vous pouvez peut-être vous appuyer sur la nouvelle norme de
Mai 2003: NF V 08-037
"SURFACES d'ENVIRONNEMENT
AGRO-ALIMENTAIRE, Prélèvement d'échantillons
destinés à l'analyse microbiologique"
Au
chapitre 3.4 de cette norme, il y est clairement indiqué la
possibilité d'utiliser des lames gélosées.
HELENE CABOT jeudi 2 octobre 2003 10:55
Les boites de contact et les lames gélosées sont
deux techniques à peine différentes aboutissant au même
résultat.
Dans le cas des boites de contact, vous
devez acheter 2 boites (1 pour la flore totale et 1 pour les entéro')
alors que les lames gélosées sont bifaces.
De
plus,ces dernières reviennent effectivement moins cher pour le
même résultat. Vous pouvez donc continuer à
utiliser cette méthode sans soucis !
Alain GONTHIER jeudi 2 octobre 2003 11:43
Je profite de ces questions sur les contrôle de surface pour
vous demander votre avis sur des résultats qui me
surprennent.
Une personne travaillant en restauration
collective m'a dit que lors de contrôle de surface avec des
lames bifaces (Flore totale/entérobactéries), il
n'était pas rare d'obtenir des résultats négatifs
en flore totale et faiblement positifs (une dizaine d'UFC) en
entérobactéries. Le contraire me semblerait plus
logique.
Avez-vous déjà observé de tels
résultats?
Si oui comment expliquer ces résultats
si ce n'est par le biais de prélèvement. Mais cette
explication ne me convient pas complètement étant donné
le nombre de fois où le cas s'est répété.
Franck Demézières
jeudi 2 octobre 2003 12:09
Qu'entend t-on par négatif en FT? Il peut très bien
s'agir d'un résultat acceptable avec un seuil par exemple
inférieur à 25 germes/ lame en FT alors que pour les
Entéro, le seuil est quant à lui fixé à
0. Donc à partir de 1 colonie on obtient un résultat
négatif.
On retrouve alors bien un rapport de 1 à 10
o u 100 entre ces 2 familles de germes.
Par contre si négatif
en FT correspond à 0 UFC/ lame, je suis comme vous sans
réponse.
Christian Felter jeudi 2 octobre 2003 12:26
>Avez-vous déjà observé de tels
résultats?
>
Assez fréquemment pour ne plus
m'en étonner, disons dans au moins 5% des cas il y a une telle
inversion des résultats.
Prélèvements faits
en restauration commerciale, les deux faces étant
positives.
Lionel Grosjean jeudi 2 octobre 2003 13:18
Ta
question pose le problème de l'incohérence apparente
vis à vis de certains résultats microbio (surfaces ou
alimentaires)
Concernant les surfaces j'émets les
hypothèses suivantes
Problème
de biofilm et d'adhésion au support. On sait que les
techniques par empreinte gélosée ne récupèrent
qu'une faible proportion de microorganismes présents. Il me
semble que l'ASEPT a communiqué à ce sujet (rendement
des prélèvements de surface)
Problème de lieu de prélèvement : on n'applique
jamais exactement au même endroit la face flore totale et la
face coliformes, disparité de la contamination
Problème de pression appliquée à ces bifaces;
autant on peut appliquer une pression homogène standardisable
(ex 500g ) sur une boite countact autant il est plus difficile
d'appliquer une pression homogène sur toute la
surface du
bilame que l'on tient par l'une de ses extrémités. Si
on tient la lame par ces 2 extrémités on observe un
cintrage et une baisse de pression sur le centre de la lame et
évidement un taux de récupération plus
faible.
Est on sûr d'applique le bilame de la même
manière d'un côté et de l'autre
Problème de milieu de culture: la différence de dureté,
"de viscocité" entre les 2 milieux peut expliquer
une différence de rendement de récupération des
germes , il faudrait regarder les formules des 2 géloses.
Une
gélose plus molle ira peut-être plus en profondeur dans
les aspérités du support et récupérera
plus de germes
On peut évoquer
évidemment le stress bactérien et le caractère
plus ou moins revivifiable de telle ou telle souche en fonction du
support et des déinfectants utilisés
Pierre HAAS vendredi 3 octobre 2003 08:43
D'après ma propre expérience, la situation que vous décrivez s'explique par le fait que les deux faces de la lame ne correspondent pas exactement au même prélèvement; de plus, la répartition de la flore de surface n'est pas homogène.
Dr FLINOIS samedi 25 octobre 2003 15:33
Afin de réaliser une synthèse, je recherche les différentes méthodes pour contrôler la propreté des surfaces dans les cuisines. Lesquelles utilisez-vous, quels sont leurs avantages et leurs inconvénients, qui les commercialise ?
Alexia responsable qualité lundi 27 octobre 2003 12:02
Je réalise régulièrement des contrôles
de surfaces par boîtes de contact (avec géloses
permettant d'identifier la flore totale et les entérobactéries).
Les
milieux choisit sont PCA avec un neutralisant dans le cas où
il reste des résidus de solutions désinfectantes et
VRBG pour les entérobactérie.
Notre fournisseur est
Laboratoire Humeau mais il y a aussi COFRALAB...
Dans notre
entreprise, il n'est pas du tout intéressant d'utiliser l'ATP
métrie mais pourquoi pas en cuisine, à voir avec les
fabricants et les moyens financiers qui vous sont accordés.
Car c'est cher à l'achat mais aussi en utilisation régulière
alors que les boîtes contacts ont un coût plutôt
faible.
Depuis peu j'utilise des écouvillons = test
protéiques, coûtent un peu plus cher, l'avantage c'est
qu'ils sont rapides, lecture en quelques minutes mais la lecture se
fait pas gamme de couleur, qui dans nom entreprise est difficile à
lire. Ensuite, si la couleur présente un "doute" il
faut envoyer au laboratoire.
Raffin Christelle lundi 27 octobre 2003 14:06
L'analyse microbiologique permet d'apprécier la qualité hygiénique des surfaces. La pertinence des résultats d'analyse dépendra du choix des méthodes, des points critiques identifiés et des techniques de prélèvement. Tout un process qui fera appel à des personnes habilitées et des gestes codifiés pour assurer fiabilité et reproductibilité. Malgré l'importance des enjeux, le contexte normatif n'est pas encore fermement établi aussi, les laboratoires jouent un rôle important de conseil auprès des professionnels, pour les aider dans le choix de méthodes de prélèvement et d'analyses appropriées selon qu'ils veulent identifier une source de contamination, valider ou contrôler des procédures de nettoyage. Avant de mettre en place un contrôle pertinent, il faudra se poser de nombreuses questions : Quel est le matériel le plus adapté : écouvillons, chiffonnettes, gazes, éponges, boîtes contact, lames de surfaces. Dans quelle zone de prélèvement ? etc. Les écouvillons ou des chiffonnettes/gazes sont très utiles dans le cas de recherches de microorganismes pathogènes. A ce matériel, s'ajouteront les boîtes contact pour le dénombrement des microorganismes, sachant que les résultats obtenus seront différents selon la méthode. Chaque technique permettra une évaluation qualitative de la surface. De façon générale, les méthodes d'imprégnation de géloses (boîte contact, Pétrifilm, lames de surfaces) auront tendance à sous évaluer la contamination réelle car la gélose ne décroche que partiellement les biofilms.
Paul Meunier lundi 27 octobre 2003 18:14
Pour vos analyses de contrôles de surfaces, air ambiant,
etc,...je vous convie à découvrir la société
hygi+. C'est, sans aucun doute, le meilleur rapport qualité-prix
dans le domaine du contrôle.
Leur site est
http://www.hygiplus.com et,
qui plus est, ils sont réellement spécialisés
dans le domaine de l'hygiène en restauration et collectivité
Julien ROCHAIS jeudi 6 novembre 2003 13:34
Je souhaiterais avoir vos réactions sur les contrôles
de surfaces: que pensez-vous d'un contrôle de surface effectué
à l'aide d'un écouvillon, dont le résultat est
obtenu par la cytométrie de flux? (le résultat est
soit: présence/absence ou dénombrement de la flore
totale).
et par rapport aux autres techniques que je ne trouve
pas si efficaces que ça (lames ou atp par ex).
Alexia Responsable Qualité jeudi 6 novembre 2003 13:50
J'utilise moi aussi ce type d'écouvillon qui en effet ne
m'apporte pas grand chose, car l'appréciation visuelle des
résultats est difficile à interpréter. Il
faudrait les envoyer en analyse dans un laboratoire (mais je ne l'ai
jamais fait) car je les ai mis en place pour avoir des résultats
rapides.
En effet, les autres contôles de surfaces de type
boite de contact de 25cm², ne prélèvent que entre
20 et 40% de contaminations réélle, les lames de
contact en prélèvent encore moins.
Pour l'ATP-mètrie
nous l'avons essayé dans notre entreprise, ce n'est pas
utilisable, car notre société réalise des
abattages de gros bétail (forte présence de protéines)
même après nettoyage, coût très élevé
pour des résultats très variables et peu fiable.
Je
pense que l'idéal pour avoir une bonne appréciation de
l'efficacité de sa désinfection, reste les
"chiffonnettes" ou écouvillons mais avec des délais
de résultats à mon avis trop long.
En attendant, je
continu à utiliser les boites contact et les écouvillons
qui semblent donner satisfaction aux organismes qui nous contrôles.
jeudi 15 janvier 2004 14:35
FOOD PRODUCTION 15/01/04 New tests to fight foodborne disease
Food
technology firm Oxoid has expanded its range of microbiological tests
for the food industry to include two new diagnostic reagents kits -
one for Salmonella and another for Listeria
species....
http://www.foodproductiondaily.com/news/news.asp?id=49070
mercredi 18 février 2004 09:32
BBC 18/02/04 Rapid diarrhoea test developed
Until now labs have
had to confirm the causes of diarrhoea
Doctors could soon be able
to diagnose diarrhoea, one of the world's biggest killers, much more
quickly.
http://news.bbc.co.uk/1/hi/health/3496249.stm
Laetitia Gallardo vendredi 7 mai 2004 11:07
J'aurais souhaité savoir si quelqu'un connaissait un site internet où aller pour identifier des bactéries (inhabituelles) s'étant développer sur des lames de contact (de type Orion)
Eric Kalinowski vendredi 7 mai 2004 11:30
S'agit-il de lames gélosées FT et CT avec neutralisant?
honuhui dimanche 9 mai 2004 02:32
Il vous suffit de lire sur l'emballage de vos lames quelles bacteries ces meme lame doivent mettre en evidence apres incubation.On vous indique meme en principe la temperature et le temps d'incubation.
GALLARDO Laetitia lundi 10 mai 2004 08:54
Malheureusement ce n'est pas aussi simple, car des bactéries se sont développées sur ces lames et ne correspondent pas à la description décrites sur la boîte.
Nicolas CHIARELLI lundi 10 mai 2004 11:30
votre laboratoire peut surement à partir de votre lame gélosée vous identifier précisément les différents germes.
Eric KALINOWSKI lundi 10 mai 2004 17:49
Je présume donc qu'il s'agit de Hygicult TPC (il y a
de la lécithine et du Tween) => flore totale
ou
Hygicult E => Coliformes ou Hygicult E/béta GUR =>
Entéro et E. coli
Laissez vos coordonnées et je vous
envoie des interprétations de lames concurrentes .à
milieu identique ...
ETIENNE
Erika. vendredi 14 mai 2004 14:05
Dans le cadre d'une étude sur l'aérocontamination de
locaux de production d'une usine charcutière, j'ai commencer
dans un premier temps par une cartographie de l'usine avec la méthode
sédimentation sur boite de pétri (plusieurs boites sont
déposés a différents endroit d'un atelier) ?
Qu'en pensez vous ?
Par la suite je pense utiliser un
biocollecteur. La norme ISO 14698 est souvent nommée.
?
Est-elle indispensable pour l'interprétation des données,
pour la mise en place de la mesure de l'aérocontamination dans
un plan de contrôle ?
? Qu'elle sont les données
qui y figurent réellement ?
? Existe t-il un site internet
ou autre ou l'on puisse la consulter ?
? Comment définir
les valeur cibles ?
Je suis a votre écoute pour tous
les conseils que vous pourriez me donner sur ce sujet.
Je vous
remercie d'avance.
O. Cerf vendredi 14 mai 2004 15:41
Voici la table des matières de cette norme (dans une
version provisoire datant d'il y a deux ans)
:
Avant-propos............................................................................................iv
Introduction...............................................................................................v
1
Domaine
d'application....................................................................1
2
Référencesnormatives.................................................................1
3
Termes et
définitions.....................................................................1
4
Principes de maîtrise de la
biocontamination................................ 4
5
Etablissement du Système
formalisé............................................
5
6
Niveaux d'alerte, d'action et
cible................................................. 9
7
Expression et interprétation des
résultats..................................
10
8
Validation.....................................................................................
10
9
Vérification du Système
Formalisé..............................................
10
10 Rapport
d'essai............................................................................10
11 Formation.....................................................................................11
12 Documentation.............................................................................11
Annexe
A (informative) Conseils relatifs au mesurage de la
biocontamination
aéroportée......................................................
12
Annexe B (informative) Conseils relatifs à la
validation des échantillonneurs
d'air..................................................................
15
Annexe C (informative) Conseils relatifs au mesurage
de la biocontamination des
surfaces...................................................
19
Annexe D (informative) Conseils relatifs au mesurage
de la biocontamination des
textiles.....................................................
21
Annexe E (informative) Conseils relatifs à la
validation des procédés de
blanchisserie................................................................................
23
Annexe
F (informative) Conseils relatifs au mesurage de la
biocontamination des
liquides.....................................................
27
Annexe G (informative) Conseils relatifs à la
Formation...........................
29
Bibliographie............................................................................................33
>
>
Jean-Marc HANNA lundi 17 mai 2004 09:52
Des fascicules décrivant les méthodes d'application
de cette méthode de prélèvement
Le site
internet est le suivant http://www.aspec.asso.fr
Vous
pourrez ainsi obtenir tous les éléments explicatifs
associés à cette norme, sa mise en application et les
intervenants susceptibles d'être contacté.
mililife22 lundi 12 juillet 2004 15:49
Je recherche des organismes qui vendent des matériels de
contrôle de surface après un nettoyage désinfection
(ex : écouvillons, ATPmètre,
lame gélosée
etc.).
J'ai déjà trouvé un organisme
(hygi-plus) mais j'aimerai pouvoir comparer les prix et les matériels
avec d'autres.
Connaissez vous des sociétés qui
vendent ce genre de matériel?
Laurent Krysiak lundi 12 juillet 2004 18:11
vous avez le laboratoire humeau (entre-autres)
GIRE Erwan lundi 12 juillet 2004 19:02
Vous devriez trouver votre bonheur chez AES laboratoire situé à Combourg en Ille et Vilaine (35)
benoit_gaudin lundi 12 juillet 2004 20:30
Au niveau de l'hygiène je vous conseil de plutot voir la
société Biotrace (offre la plus complète avec du
materiel de bonne qualité et surtout des prix plus intéréssant
que les sociétés cités plus haut).
je
vous laisse les coordonnées :
BIOTRACE SA
ZI du Val
de Seine
20, avenue Marcellin Berthelot
92396 VILLENEUVE LA
GARENNE
Tel : 01 41 47 50 69
Franck POUFFET lundi 12 juillet 2004 18:07
J'ai 3 liens fabricants sur : http://www.cuisine-virtuelle.com/BUREAU.html
"mililife22" : Wednesday, August 04, 2004 1:45
PM
Quels tests sont les plus efficaces pour les
prélèvements de surface d'une cuisine collective? Pour
savoir quelle type de bactéries se
développent sur
nos surfaces, la méthode des lames double faces est elle la
meilleure?
GG jeudi 5 août 2004 19:32
Pour ma part j'utilise les lames double face
avec d'un coté la flore totale de l'autre les coliformes.
Je les trouve simples d'utilisation, et les services vétérinaires
de l'Isère me les avaient chaudement recommandés (je
travaille dans une
charcuterie salaison).
Je complète également ces analyses de surfaces par des
lingettes humidifiées à frotter contre une surface. Je
les rends à notre laboratoire
d'analyses qui me permet de
voir s'il n'y a pas de listéria dans l'environnement
(possibilité avec d'autres germes) et/ou écouvillon la
forme
cotton tige permet d'aller dans des endroits où les
autres techniques ne vont pas.
euqilegnal vendredi 6 août 2004 09:33
Bonjour, j'ai vu dans ce message que vous travailliez aussi
dans la charcuterie.
je me permet donc de vous poser la question
que j'ai posé sur ce formum il ya qlq jours :
chargée
de la mise en place de l'HACCP dans une charcuterie, je suis sensée
réaliser une analyse des risques par famille de
produits.
cependant j'éprouve quelques difficultés à
définir ces familles. je fais une distinction entre produits
cuits/crus, fumé/non fumé. mais ensuite à
l'intérieur de ces "grandes familles" je ne sais
plus ! Appartiennent t ils à la même famille :
-
saucisse à griller nature/ au fromage / aux herbes
et
oignons
- saucisses en boyau synthétiques cuites en
cellules de cuisson ou
cuites à l'eau (en chaudière)
-
saucisse dont le procédé de fabrication est identique
sauf que pour une le boyau est de porc et pour l'autre de mouton.
en
outre, nous devons réaliser des validations de DLC sur ces
produits (une par famille). nous l' avons fait pour la merguez donc,
en théorie, inutile de le faire pour la toulouse puisqu'elles
appartiennent à la même famille (saucisse crues). cela
ne me semble pas logique car la merguez ne contient pas de porc par
exemple donc il ya un risque en moins ! merci d'éclairer mes
lanternes sur ces différents points et encore bravo pour ce
forum qui est une source inespéré d'info pour des
débutants dans les métiers de
l'hygiène !
jeudi 19 août 2004 10:11
PRWEB 18/08/04 MCC Quick Test Innovation for Diagnostic Testing of
Salmonella and E. Coli O157:H7
Presence
http://www.prweb.com/releases/2004/8/prweb150197.htm
restaurationhopital vendredi 1 octobre 2004 11:09
Qu'elles sont les normes applicables aux prélèvements de surface en restauration collective?
Audrey SIEUR vendredi 1 octobre 2004 17:24
il n'existe pas de normes en restauration collective ou commerciale pour les analyses de surfaces
Anita Métivier lundi 4 octobre 2004 09:03
Il n'ya aps de normes proprement dite.
C'est à vous de
définir les seuils critiques pour un sol, un matériel
ou une surface de travail. Il existe des critères de
recommandations mais pas de critères règlementaires.
sophie spach lundi 4 octobre 2004 09:13
quelles sont vos recommandations?
je dois également faire de vérifications sur des
machines à trancher le jambon et sur des machines à
hacher est ce que vous avez des recommandations à
m'indiquer.
D'autre part je pense utiliser l'atp métrie
qu'en pensez vous? ainsi si la propreté est en doute je peux
faire des recherches plus précises notamment les pathogènes.
Erika ETIENNE lundi 4 octobre 2004 12:26
Tout dépend de la flore que vous voulez mettre en evidence,
si vous souhaitez mettre en evidence la présence de coliforme,
les boites contact vrbl permettent d'effectuer ce controle. Le
prélèvement peut être juger satisfaisant si
absence de colonie caractéristique ou non satisfaisait si le
nombre de colonies caractéristique est >1.
En ce qui
concerne l'atpmétrie c'est une methode permettant la
verification du nettoyage qui n'est pas en corrélation avec la
flore bactérienne. l'atp mesuré peut provenir de
matière diverse...
C'est une méthode qui peut être
efficace mais cela dépend de ce que vous vouler mettre en
évidence.
Guillaume FRELAT lundi 4 octobre 2004 23:35
Il n'existe pas de critères réglementaires pour les
contrôles de surfaces pour la restauration collective. Certains
secteurs agroalimentaires disposent de tels valeurs. Vous pouvez vous
en inspirer.
L'industrie pharmaceutique possède
également des critères réglementaires pour les
contrôles de surfaces mais pour les ZAC ( cf BPF ).
Vous
pouvez utiliser des critères indicatifs provenant des
fournisseurs des matériels utilisés pour réaliser
ces contrôles de surface.
Votre laboratoire de contrôle
doit pouvoir vous accompagner dans une telle réflexion.
sophie spach lundi 4 octobre 2004 15:00
je ne suis pas tout à fait d'accord avec vous, l'ATPmètrie est en parfaite corrélation avec la flore bacterienne car l'atp retrouvée provient forcement d'un "être vivant" et en l'occurence d'un microorganisme. Il faut simplement savoir ce qui a été manipulé sur la surface analysée. Ainsi si vous avez travaillé de la levure les taux risquent d'être trés élevés car les levures contienent 100 fois plus d'atp que les bactéries.
Lamia MEITE lundi 4 octobre 2004 13:32
il me semble que vous en saviez un peu plus sur les critères
bactériologiques des surface.
Quels sont les critères
de recommandation??
J'ai effectivement défini mes propre
critères mais je suis loin de les atteindre pour la flore
totale.
En effet, en coliformes fécaux je suis à 0%
mais pour la flore totale, nous avons environ 40% des prélèvements
qui dépassent le critère (données
mensuelles).
Je me pose donc des questions, nos surfaces
sont-elles "sales" où nos critères ne sont
pas réalisable ? (pour la flore totale 100 ufc/g et pour les
coliformes thermotolérants absence/100m2)
Erika ETIENNE lundi 4 octobre 2004 18:56
En fait j'ai voulu dire que l'ATP provient "en partie"
des bactéries ou levures mais . on peut retrouver de l'atp non
microbien au sein des résidus organiques.
ce contrôle
ne renseigne donc pas "uniquement" sur la flore
microbienne.
(voir également les archives du forum sur
l'atpmétrie)
mr.mp mardi 5 octobre 2004 15:26
comment dois-je faire pour effectuer des dénombrements microbiologiques à partir d'un écouvillon?
Erika ETIENNE mardi 5 octobre 2004 18:05
Je pense qu'il faudrait mettre votre écouvillon dans un
volume précis d'eau stérile.
Par la suite effectuer
un dénombrement par étalement d'un volume du mélange
(0.1ml à 1ml) sur un milieu gélosé, et reporter
le dénombrement obtenu au volume initial donc à
l'écouvillon.
Hugues JOURDAN mercredi 6 octobre 2004 00:41
Ne pas oublier de partir d'une surface de prélèvement
standart. Cadre d'inox stérilisable ou cadre de plastique
Le
volume de dilution n'importe peu...Mais l'eau stérile n'est
elle pas dangereuse pour les microorganismes. On peut aussi le faire
dans du sérum Physiologique.
On peut aussi faire un
dénombrement en profondeur en coulant une gélose sur le
volume de liquide introduit dans le prélèvement.
L'important
est la quantité de micro-organismes récoltés.
J'ai
utilisé cette technique dans une fromagerie il y a quelques
années et les résultats même approximatif
permettait d'avoir une idée de la charge de contamination.
Ca
revient bien moins cher que des lâmes contact ou des boites
contacts.
Par contre comparé à l'ATP métrie
il y a un temps de réponse plus long.
Lamia MEITE mercredi 6 octobre 2004 10:30
Donnez moi votre mail perso, je vous communiquerai en pièce
jointe, la méthode de dénombrement appliquée par
notre laboratoire.
Pour ce qui est des critères, c'est à
vous de les déterminer;
Salutations
Lamia
MEITE
Responsable qualité
lmeite@yahoo.fr
Martin Camus Tue, 7 Dec 2004 22:47:20 -0800 (PST)
Pour
évaluer l'efficacité des plans de
nettoyage-désinfection que nous avons mis en place dans notre
entreprise, il est prévu de faire des prélèvements
de surface avec des lames gélosées permettant de
mesurer la flore totale et les
coliformes fécaux.
Il
nous faut donc interpréter les résultats de ces
prélèvements en fonction d'une échelle que nous
aurons définie au préalable.
Ce n'est pas
difficile de définir le degré de propreté qu'on
veut atteindre, mais je ne sais pas en fonction de quoi je peux
établir la limite au-delà de laquelle le résultat
est jugé mauvais, notamment pour les coliformes fécaux?
Tous
les avis sont bienvenus.
Anne-Constance Peta Wed, 8 Dec 2004 09:06:20 +0100
Nous
utilisons également des lames gélosées flore
totale / coliformes
pour flore totale :
- 1 à
100 colonies : satisfaisant
- > 100 : insatisfaisant
pour
coliformes :
- 0 : satisfaisant
- > 1 : insatisfaisant
lamia MEITE Wed, 8 Dec 2004 08:30:27 +0100
il
n'y a pas de réglementation définissant les critères
de tolérance.
Au sein de mon usine, nous avons défini
nos critères à partir de prélèvements
avec différentes gammes de produits avant et après
nettoyage et désinfection.
nous avons donc défini
comme critère de tolérance en flore totale inférieure
à 200 UFC/g et pour les coliformes fécaux
absence.
(nous utilisons aussi bien la lame gélosée
que l'écouvillon)
Stephanie Rey Wed, 08 Dec 2004 06:34:44 -0000
>
Je cherche des méthodes officielles de détection rapide
en microbiologie alimantaire pour la recherche des salmonelles, E.
vous pouvez vs renseigner aupres de 3M pour les petrifilms (sauf salmonelles). Je ne suis pas sure que ce soit des methodes officielles, mais elles sont rapides.
MARTIN Miguel 8 Dec 2004 11:40:15 +0100
Les
Petrifilms 3M ne sont pas des methodes rapides. Pour ce qui est
d'E.coli les méthodes existantes (alternatives ou pas) sont en
24h ce qui est deja bien (je ne crois pas qu'il y ai plus court).
Pour les Salmonelles il existe plein de methodes alternatives rapides
validées AFNOR ou non. Je ne citerais que quelques unes des
validées : Salmonella Gold de Diffchamb, VIDAS de Biomerieux,
SRT d'Oxoid, et les methodes de biologie moléculaires. Preneez
contact avec les commerciaux d'AES, d'Oxoid, de Biomerieux et de
Biorad et vous aurez deja de bon renseignemt. Je n'ai rien contre 3M
mais il ne pourront rien pour ce qui est de la rapidité.
Fabrice Girault Wed, 8 Dec 2004 10:49:53 -0500
Je ne
connais pas aujourd'hui de normes concernant l'interpretation des
controles microbiologiques de surface, que ce soit par contact avec
des geloses ou avec des ecouvillons. Si elle existe, ou viendra a
exister, elle est ou sera certainement assez complexe a realiser pour
les raisons suivantes et ceci pourra peut etre apporter un element de
reponse a votre question:
- les fabricants de geloses de
contact realisent leurs controles non pas sur des surfaces mais dans
un milieu isotonique contamine a une concentration connue avec le
germe qui les interessent... l'utilisation reelle est
completement
differente et l'on ne connaît absolument pas les mecanismes
biologiques de fixation des germes sur les geloses d’où
le fait de relativiser les resultats des prelevements,
- pour
en avoir deja fait l'etude, les controles avec des geloses varient
considerablement en fonction de la surface sur laquelle vous
prelevez...
pour une meme concentration d'un germe sur une surface
donnee (verre, inox) seulement 15% a 30% des germes seront detectes,
ce qui signifie que la lecture des resultats restent TOUJOURS
au-dessous de la valeur relle en
microorganismes! Voire meme, un
decompte=0 ne signifie en rien l'absence de germes sur cette surface,
ils peuvent tres bien ne pas etre detectes.
Moralite, ces
controles doivent toujours rester a titre indicatif. Si un jour, vous
observez que vos produits sont contamines mais que vos controles de
surface n'indiquent pas la presence de germes, vous aurez un debut
de
reponse ici (biensur, la contamination peut aussi provenir d'un
autre parametre).
Personnellement, je recommande de preference
l'utilisation des ecouvillons.
Jean-Marc Hanna Wed, 8 Dec 2004 18:49:10 +0100
A ce
sujet la thèse de Pascal GARRY du CTSCCV - Maisons Alfort
permet d'obtenir un très bon panorama de l'efficacité
des méthodes de prélèvement de la contamination
surfacique disponibles.
Elles ne font pas d'ailleurs partie
des meilleures méthodes pour valider l'efficacité d'une
désinfection.
S.E.A.M Thu, 9 Dec 2004 05:05:19 +0100
Dans l'industrie de la viande nous appliquons un protocole européen qui indique pour la flore totale (sur boite de pétri) < ou = à 10 ufc/cm² et pour les entérobactéries < ou = à 1 ufc/cm²
EMMANUEL AUDEBERT Thu, 09 Dec 2004 09:05:35 +0100
Comment
faire pour accéder au panorama de l'efficacité des
méthodes de prélèvement de la contamination
surfacique?
Francois.Linossier Thu, 09 Dec 2004 09:29:15 +0100
pour
les coliformes fécaux c'est simple, vous n'avez droit a aucun
!
S'il y en a, même 1 seul, le résultat est mauvais
euqilegnal Thu, 13 Jan 2005 09:08:46 +0100
j'
ai réalisé hier pour la première fois des
prélèvements de surface dans notre charcuterie(lame
gélosée double face : flore totale/coliforme). ces
lames ont été placé dans une étuve à
37°c
je voudrai savoir au bout de combien de temps peut on
voir apparaitre les premières colonies ?
Alexia Thu, 13 Jan 2005 10:54:54 +0100
Généralement
les résultats doivent être après 24h d'étuve
pour 37°C, ce référé aux consignes données
par le fournisseur. Les lames ne prélèvent qu'environ
20% des microbes présents sur les surfaces il se peut que très
peu de colonies apparaissent.
Par contre, il semblerait que si on
réalise une incubation à 37°C on fait une sélection
des flores, idéal serait 48h à 30°C. Alexia
k.j Thu, 13 Jan 2005 13:29:58 +0100
Bonjour,
je pratique également les memes critères que vous
:
germes totaux : 0 à 10 satisfaisant, 10 à 50 :
acceptable, non conforme au delà de 50 coliformes : non
satisfaisant si présence
Mais j'ai une question : comment
reagissez vous lorsque les resultats dépassent vos critères
?
Alexia Fri, 14 Jan 2005 05:24:28 +0100
Bonjour
et merci pour votre réponse,
Nous réalisons des
contrôles réguliers sur le matériel qui ne
présentent pas de trop gros problème (étant
donnée que nous l'appliquons les critères du protocole
abattoir de juin 2001, qui a des seuils plutôt large). Par
contre, les contrôles des mains comme nous sommes entrain de le
faire nous n'avions pas de valeurs réélement défini.
Si j'applique vos seuils sur les 14 prélèvements
effectués seulement 7 sont satisfaisant/acceptable.
Ma réaction : convocation en réunion dans la journée du staf encadrement et suivi régulier du lavage des mains (avec contrôle de l'efficacité de la désinfection des mains).
euqilegnal Fri, 14 Jan 2005 11:58:24 +0100
j'ai
lu ce matin les résultats des prélèvements de
surface que j'ai réalisé mercredi soir.
j'ai réalisé
5 prélèvements avec des lames de contact (Flore
totale/coliforme) dans notre charcuterie : tables de découpe,
porte, sol.
-1 lame présente environ 70 colonies sur chaque
face
-3 lames sont intactes des 2 cotés
-1 lames
présente une seule mais énorme colonie (1 cm de
diametre !) coté coliformes
quelqu'un sait à quoi
correspond cette énorme colonie ?
comment est-t-il possible
que 3 lames ne pésente aucune colonie du coté flore
totale.
NB :lors du prélèvement, j'ai respecté
les indic du fabricant mais certains endroit étaient trés
humide. est ce que cela peut jouer ?
merci à tous ceux
qui pourront me répondre
karim mezhoud Fri, 14 Jan 2005 13:07:28 +0100
(CET)
l'énorme colonie correspond peut être
à desmoissisure. Vérifiez s'il y a l'aspect des
myceliums.
convernant les lames sur lesquelles vous n'avez rien
trouvé, il faut voir si les prélèvements ont eu
lieu après la désinfection ou non, si oui c'est tout à
fait logique. Il est aussi possible q'une fine couche de gélose
reste sur la surface, ainsi vous ne prélèverez rien.
alaoui lalla chrif Fri, 14 Jan 2005 17:09:38 +0100
(CET)
pour la colonie de 01 cm, tout dépend à
quelle tp vous l'avez mise dans l'étuve, ça dépend
de sa couleur et sa dépend de sa forme.
Par ailleurs je
suppose que vous n'avez pas mis le coté FT et le coté
Coliformes exactement au meme endroit ce qui pourrait expliquer les
résultats d'autant plus si vous ne les avez pas mis à
la bonne tp, ou si vous avez effectuer nettoyage et désinfection
juste avant et que les lames ne contiennent pas un neutralisant.
Estelle PAVY Wed, 2 Mar 2005 08:05:00 +0100 (CET)
Responsable qualité depuis peu dans un atelier de découpe
de viande à Rungis, je viens de lancer le plan de contrôle
microbiologique des surfaces (contrôle du
nettoyage et de la
désinfection).
Pour cela, j'utilise des boîtes de
contact, dont le milieu VRBG pour le dénombrement des
entérobactéries. Problème : à quoi
ressemble une colonie
d'entérobactéries sur ce
milieu ?
Des photos m'aideraient énormément, car la
description de mon fournisseur de boîtes ne me suffit pas
("colonie ronde, rose avec halo rose").
Merci d'avance
pour votre aide.
Fanny LS Wed, 2 Mar 2005 11:28:15 +0100 (CET)
colonies
incolores : bacilles Gram - et glucose -
colonies rouges: bacilles
Gram - et glucose + : la plupart du temps des Entérobactéries
: les colonies sont rose foncé à rouge, rondes, bombées
et d'un diamètre de 1 à 2 mm en général
pour
les photos, je n'en ai pas sous la main, mais peut-être y en
a-t-il sur le
site
http://medecinepharmacie.univ-fcomte.fr/bacterio_web/
en espérant vous avoir aidée !
Antoine Stevens Wed, 2 Mar 2005 07:48:50 -0300
Ce
n'est pas la première fois non plus que quelqu'un confond la
microbiologie et la colorimétrie! C'est agacant.
Apres
le lynchage, finalement, madame Pavy n'a pas eu de réponse, et
pour cause, il n'y a pas de meilleure desciption des entétobactéries
sur VRBG que "rondes, roses, avec un halo rose". C'est le
probleme de la microbio, le mieux est d'aller dans un labo et
demander à voir une boite de VRBG avec des colonies. Ou de
chercher sur internet chez les fournisseurs de milieu il y a souvent
des photos, mais il faut les chercher soit même.
Alain GONTHIER Wed, 02 Mar 2005 11:56:33 +0100
L'objectif
de votre analyse est de valider le nettoyage désinfection.
Ainsi, dans ce cas là, quels que soient les germes qui
poussent sur votre gélose, cela prouve que le N/D n'est pas
"parfait".
En revanche, l'absence de germes
n'est pas le signe de la perfection. Cela montre simplement que vous
n'avez pas pu mettre en évidence de germes cultivables avec la
technique que vous avez utilisée.
MARTIN Miguel Wed, 2 Mar 2005 12:03:35 +0100
Pour
ce qui est de la question, ma réponse est peut être un
peu sèche mais je la maintien sur le fond. Pourquoi vouloir
faire tout et n'importe quoi
Quand cela ne relève pas de
nos fonctions. Les analyses microbiologiques sont comme je l'ai déjà
dis un outils de la qualité mais ne relève pas d'un
responsable qualité.
Enfin sachez qu'une NS de la DGAL
précise les modalités d'application de l'haccp en
abattoirs. A la page 6 de cette note, il est précisé
que le dossier doit contenir l'adresse du laboratoire ayant analysé
les échantillons, page 7 il est fait mention d'une personne
responsable du laboratoire devant signer les dossiers. Tout cela
m'ayant amené à orienter la personne vers des
professionnels.
Fanny LS Wed, 2 Mar 2005 13:54:12 +0100 (CET)
Il
s'agit ici de contrôles de surface destinés à
vérifier l'efficacité du nettoyage-désinfection
d'un atelier de découpe et pas de contrôles
microbiologiques sur des produits alimentaires...
c'est tout à
fait du ressort d'un responsable qualité, et je dirais même
qu'il s'agit de son devoir de le faire ! je ne pense pas qu'il soit
nécessaire d'avoir un doctorat en microbiologie pour faire du
dénombrement sur milieu sélectif, non ?
privé
ou public, ce point ne fait pas partie du débat : il s'agit de
donner des réponses à des personnes qui se posent des
questions précises... sur l'hygiène !
dans le cadre
de l'haccp, les points critiques doivent être déterminés,
des contrôles doivent être mis en place afin de vérifier
que les limites critiques fixées par le RQ - et pas par un
intervenant extérieur ne maîtrisant aucune des données
techniques propres au site de production concerné - ne sont
pas dépassées : pour cela il faut mettre en place des
contrôles. d'où les prélèvements de
surface pour contrôler l'efficacité du plan de
nettoyage... si le RQ estime nécessaire de détecter la
présence d'entérobactéries lors des prélèvements
de surface (et cela semble justifié pour le cas d'un atelier
de découpe de viande), le choix de la gélose vrbg est
bon.
Marie-Christine VUYLSTEKER Thu, 3 Mar 2005 13:28:07
+0100
Mettez-vous en contact avec le laboratoire AES Route
de Dol à Combourg site
http://www.aeslaboratoire.com
Xavier Grand-Maison Fri, 04 Mar 2005 13:55:40 -0000
Je
suis quelque peu novice en la matière de critère
qualité pour les Enterobactéries dans les produits
agroalimentaires.
Tout d'abord ma question sera simple :
-
quel est le critère d'acceptation d'un produit
agroalimentaire concernant la présence
d'Enterobacteriaceae ?
Est-ce bien infèrieur à 100
ou à 10 germes par gramme après incubation de 24h en
VRBG (selon la norme NF V08-054) ?
- d'autre part, est-ce
qu'un résultat présence/absence en 10 heures
apporterait-il un bénéfice ?
MARTIN Miguel Fri, 4 Mar 2005 16:07:51 +0100
Bonjour et bienvenue sur cette liste,
Les
entérobactéries ne sont un critère reglementaire
que sur un nombre très restreint de catégories. Les
seuils sont fixés par la réglementation et non pas par
les normes AFNOR :
Viande de gibiers : m=100 (mais
critère abrogé)
Ovo produits pasteurisés :
m=10
Pour l'haccp en abattoirs et atelier de découpe
:
Sur carcasse : Sat : Porcins 2.0log autres 1.5log
Acceptable : 2 à 3log
autres : 1.5 à 2.5log Non Sat
:¨Porcins >3log autre >2.5log
Surface : Sat : <=
1/cm² Non Sat : >1/cm2
Les critères existants
n'étant que quantitatifs un résultat qualitatif ne
ferait pas beaucoup avancer la problème. Par contre il y a
tous ceux qui travaillent sur des critères internes, alors là
libre à eux de s'exprimer.
Marie-Christine Vuylsteker Sat, 5 Mar 2005 10:44:14
+0100
Concernant la législation des aliments ,
les critères concernent les coliformes qui sont un sous groupe
des entérobactéries ( bacilles , gram -, oxydase
-,lactose +), il n'y a pas de valeurs sur le groupe complet
Entérobactéries.
Leur recherche sur des milieux tels
que VRBG permet d'avoir une idée de l'hygiène de
l'aliment, la valeur n'est qu'indicative.
Concernant les
recherches sur milieux gélosés, ma pratique et mon
expérience en la matière me permet de dire qu'il faut
absolument respecter et la température d'incubation ( vérifiez
et étalonnez régulièrement vos étuves) et
la durée d'incubation. Si le temps d'incubation est précisé
de la manière suivante ( 24 à 48 h), faites 2
comptages, il peut y avoir croissance et développement de
colonies entre 1 et 2 jours.
neli pacurar Sun, 6 Mar 2005 06:04:53 -0800 (PST)
je
sais que le critere d'acceptation un produit agroalimentaire est de
maximum 10 germes par gramme après incubation de 24h en VRBG
Estelle PAVY Mon, 7 Mar 2005 07:08:47 +0100 (CET)
Suite
aux réponses reçues la semaine dernière au sujet
des entérobactéries (je souhaitais avoir des précisions
concernant la description des colonies développées sur
boîtes contact VRBG), je tiens à remercier ceux qui
m'ont aidée.
Quant à ceux qui se sont contenté
de critiquer (je ne citerai pas de nom), sachez que j'ai eu des cours
de microbiologie (et même des TP, et en quantité), mais
j'ai également étudié autre chose que la
microbiologie. C'est pourquoi, je l'avoue, je ne souviens pas
exactement de la tête des colonies d'entérobactéries
sur VRBG.
De plus, il me semble tout à fait normal
qu'un RQ fasse des prélèvements microbiologiques à
l'aide de boîtes contact, c'est une méthode facile,
pratique et rapide pour contrôler l'efficacité du
nettoyage et de la désinfection sur les surfaces. Ne vous
inquiétez pas, pour les prélèvements de
carcasses de viande, nous faisons appel à des
professionnels...
Enfin, pour ceux qui ont peur de manger de
la viande, ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de RQ dans chaque
entreprise (tout le monde ne peut pas s'en payer un, notamment les
petites entreprises) que les gens ne connaissent pas leur métier
et les règles d'hygiène afférentes.
Xavier Grand-Maison Tue, 08 Mar 2005 12:47:29 -0000
Merci pour toutes vos réponses.
Donc en résumé,
en règle général, le critère
d'acception Entérobactérie pour les denrées
alimentaires est <10 Entéro par gram de produit après
24 h d'incubation à 30°C en double couche de VRBG.
Dans
la méthode de routine (norme V08-054), il est stipuler de
recourir à une dilution en bouillon Tryptone Sel (usuellement
1 gr de produit dans un tube de 9 ml de TS), puis de réaliser
des dilution de cette solution si nécessaire. Puis
ensemencement par incorporation en gélose VRBG et
incubation.
Cette métode ne donne qu'une valeur
indicative, mais si la contamination est révélèe
vous en connaissez les conséquences...
De plus, je
sais, de part mon expérience en labo de microbio, tout comme
stipulé par Mme Vuylsteker, que nombre de laboraoire recours à
une incubation de 2 jours pour les raisons évoquées !!!
ceci signifie bien que l'on ne peut se fier à un résultat
de dénombrement en 24 h !
De plus, en routine, on passe
par une étape de dilution, donc on perd en
sensibilité.
Alors, quelle est la pertinence d'un
résultat sur un même produit mais analysé par 2
labo différents, l'un donnant ses résultats en 24
heures (4 entéro) et l'autre en 48 heures (65 entéro)
???
Je m'adresse aux Responsables Qualité,
Responsables Production et aux laboratoires prestataires: auriez-vous
un quelconque intérêt à obtenuir cette valeur
indicative en 10 heures sous forme de test de présence/absence
dans 1 gramme (1 gramme de produit dans un bouillon séléctif
incubé 10 h puis détection des entérobactéries
viables par cytométrie en flux) ?
Quoiqu'il en soit,
ici le résultat est en 10h et non en 24-48h.
Jean-Yves François Tue, 8 Mar 2005 21:25:32
+0100
Le 08-mars-05, à 13:47, Xavier
Grand-Maison a écrit :
> Merci pour toutes vos
réponses.
>
> Donc en résumé,
>
en règle général, le critère d'acception
Entérobactérie pour les
> denrées
alimentaires est <10 Entéro par gram de produit après
24 h
> d'incubation à 30°C en double couche de
VRBG.
Cela est une règle très générale
à l'adresse d'une très faible gamme de produits
alimentaires. Je n'ose imaginer un tel critère d'acceptation
dans l'industrie de la viande fraîche, des légumes crus,
du fromage affiné, ... et la liste est longue croyez-moi
!
>
> Dans la méthode de routine (norme
V08-054), il est stipuler de
> recourir à une dilution
en bouillon Tryptone Sel (usuellement 1 gr
> de produit dans un
tube de 9 ml de TS), puis de réaliser des
> dilution de
cette solution si nécessaire. Puis ensemencement par
>
incorporation en gélose VRBG et incubation.
Il est plutôt
conseiller de réaliser une suspension mère (dilution
primaire au dixième) à partir d'au moins 10g de
produit (et parfois
beaucoup plus afin de tenir compte de
l'hétérogénéité du produit)..
>
>
Cette métode ne donne qu'une valeur indicative, mais si la
>
contamination est révélèe vous en connaissez les
conséquences...
Je ne suis pas d'accord. L'analyse donne un résultat (pas une valeur indicative) auquel il faut associé les incertitudes de mesure qui y sont liées, comme pour toute analyse d'ailleurs. Quant aux conséquences, je ne vous suis pas très bien !
>
> De plus, je sais, de part mon expérience
en labo de microbio, tout
> comme stipulé par Mme
Vuylsteker, que nombre de laboraoire recours à
> une
incubation de 2 jours pour les raisons évoquées !!!
ceci
> signifie bien que l'on ne peut se fier à un
résultat de dénombrement
> en 24 h !
Pour
avoir visité la majorité des laboratoires d'analyses
microbiologiques belges, je peux vous assurer qu'aucun d'entre eux ne
recourait à une incubation de 48 h, pour quoi faire ? Faire
attendre le client ?
>
> De plus, en routine, on passe
par une étape de dilution, donc on
> perd en
sensibilité.
La sensibilité du VRBG est très bonne, le milieu est très spécifique mais, au plus la dilution utilisée pour calculer le résultat est élevée, au plus l'incertitude de mesure associée à celui-ci sera élevée.
>
> Alors, quelle est la pertinence d'un résultat
sur un même produit
> mais analysé par 2 labo
différents, l'un donnant ses résultats en 24
>
heures (4 entéro) et l'autre en 48 heures (65 entéro)
???
Aucune, tout laboratoire accrédité qui se
respecte ne rendra jamais le
second résultat.
>
>
>
Je m'adresse aux Responsables Qualité, Responsables Production
et
> aux laboratoires prestataires: auriez-vous un quelconque
intérêt à
> obtenuir cette valeur
indicative en 10 heures sous forme de test de
>
présence/absence dans 1 gramme (1 gramme de produit dans un
bouillon
> séléctif incubé 10 h puis
détection des entérobactéries viables par
>
cytométrie en flux) ?
Un tel test devrait intéressé
:
- les producteurs qui recherchent une absence
d'entérobactéries (but ?) dans un laboratoire interne
-
les laboratoires qui travaillent en pause (10 h d'incubation ...)
-
les laboratoires qui sont prêt à investir dans un
appareillage spécifique pour réaliser une analyse de
routine très peu onéreuse
>
> Quoiqu'il
en soit, ici le résultat est en 10h et non en
24-48h.
Bravo.
Sur quelles matrices alimentaires ? Ce test
a-t-il été validé par l'AFNOR ?
Merci
pour ces précisions.
MARDI 15 MARS 2005
LABORATORY TALK
14/03/05 Ensuring salmonella-free products
Rapid, simple and
reliable genetics-based method has received worldwide approval for
the detection of salmonella and other food-borne
pathogens
http://www.laboratorytalk.com/news/oxo/oxo240.html
QUALITE Alexia Thu, 14 Apr 2005 11:15:35 +0200
(CEST)
Je souhaite savoir si certains d'entre vous
utilise des tests rapide de la propreté des surfaces, sous
forme d'écouvillon (type stylo) marque PROTECT.
Je n'arrive
pas à obtenir des résultats satisfaisants alors que mes
géloses microbio sont satisfaisantes.
Je sais qu'avec une
gélose on prélève seulement 40% des microbes et
normalement proches de 100% pour les écouvillons. Est ce la
seule différence?
Est ce que ce mode de prélèvement
est adapté à des industries à forte teneur en
protéine?
Est ce que quelqu'un peut m'expliquer comment
cela fonctionne?
Godon Odile Thu, 14 Apr 2005 12:14:14 +0200
Je
travaille en cuisine hospitalière:
Pour ma part j'utilise
des écouvillons à détection de protéines
qui me renseignent sur l'efficacité du nettoyage et du
rincage: reste t-il des résidus alimentaires ? Le nettoyage a
-til été fait et bien fait ?
Les géloses me
renseignent sur l'efficacité de la désinfection: mon
protocole de désinfection est-il efficace ? Le protocole a
t-il été suivi ?
Il y a une nuance dans
l'utilisation de ces deux tests même si le nettoyage et la
désinfection sont très liés.
Pascale.HERROU Thu, 14 Apr 2005 12:26:52 +0200
Serait-il
possible d'obtenir des informations sur ces écouvillons ?
(Fournisseur, principe de fonctionnement, délai d'obtention
des résultats, ....)
Godon Odile Thu, 14 Apr 2005 12:33:01 +0200
Les
écouvillons que j'utilise sont de marque "PRO TECT",
je me les procure par une société nommée HYGI
PLUS: WWW.HYGIPLUS.com Ce sont
des écouvillons à détection de protéines
et de sucres. On balaye une surface de 10cm2 et on trempe
l'écouvillon dans un réactif.
Au bout de 10 minutes, on obtient une coloration que l'on compare
à un nuancier.
Il faut compter 3 euros par test.
TR6 - Nicolas CHIARELLI Thu, 14 Apr 2005 19:09:07
+0200
les tests dont vous parlez vérifient la
présence de protéines et de sucres résiduels,
ils vérifient dont l'activité de nettoyage et non de
désinfection... Il n'y a donc pas de corrélation
directe avec les résultats de vos lames de surfaces
gélosées.
D'autre part j'ai utilisé et
j'utilise encore en formation des tests (un fournisseur m'en a fait
cadeau) dont le principe est similaire et j'ai pu observer une chose
: lorsque la surface est visuellement propre j'ai des résultats
satisfaisants avec mes réactifs et lorsque la surface n'est
pas visuellement propre, les tests me le confirment.
MORALE :
faire une vérification visuelle coûte moins cher pour
des résultats quasi équivalent.
QUALITE Alexia Fri, 15 Apr 2005 05:15:25 +0200
(CEST)
Lorsque je passe réaliser ces
prélèvements, je les fais après que la surface
est subi un rinçage, nettoyage, désinfection rinçage
complet.
Je réalise en premier un contrôle visuel, un
contrôle par écouvillon et des géloses et
bandelettes pH.
Je fais ce type de contrôle poussé
mensuellement. Alexia
Guillaume Bonfils Fri, 15 Apr 2005 09:08:17 +0200
....40%
c'est sur une surface lisse et entretenue type matériau en
inox. Par ailleurs vous ne pouvez pas comparer un test biochimique
avec un test microbiologique. Il est pas rare d'avoir des résultats
"bizarres" en partie du au fait de la faible répétabilité
ou reproductibilité des tests cf ces notions dans le guide qui
a été transmis à votre équipe de
nettoyage lors du CQP.
TR6 - Nicolas CHIARELLI Fri, 15 Apr 2005 09:37:26
+0200
donc avec votre méthode seul le test
"protéines-sucres" sort Non Conforme ??
Bizarre...
surtout que comme je vous l'ai dit dans le post précédent,
les mauvais résultats sur ce genre de test je ne les obtient
QUE sur des surfaces présentant des "défauts"
de propreté visuel.
A votre place je mettrais donc en
cause la "fiabilité" de vos tests : seuil de
détection, répétabilité, incertitude....
Clarab_h Fri, 15 Apr 2005 11:40:16 +0200 (CEST)
Quand
est-il préférable de faire les tests lame de surface
detectant les "protéines sucres"?
en fin de
journée, aprés départ de l'équipe de
production, ou en début de journée, avant ouverture de
la prod ? laisser quelques heures s'ecouler aprés le nettoyage
va favoriser le developpement de bacteries (si bactéries il
reste) et donc les tests seront bien plus fiables, non?
TR6 - Nicolas CHIARELLI Fri, 15 Apr 2005 12:20:20
+0200
n'oubliez pas une chose : ces tests ne
vérifient pas la présence de bactérie mais la
présence de protéines et de sucres résiduels.
Donc dans ce but je dirais : à réaliser après
les opérations de nettoyage.
Mais je pense donc que les
vraies questions sont plutôt : "ces tests sont-ils fiables
?" "apportent-ils des informations réellement
exploitables ?" "donnent-ils des informations que le
contrôle visuel ne peut pas donner ?"
D'après
ma propre expérience (mais il n'y a que les imbéciles
qui changent pa d'avis) : non, non et non
hblmg78 Fri, 15 Apr 2005 06:40:23 EDT
ATTENTION
ne confondez pas TESTS résultant d'analyses poussées et
INDICATEURS
La présence de protéïnes et de
sucre est un élément à risque mais la
multiplication microbienne dépend aussi d'autres facteurs
Donc
si votre indicateur montre une présence anormale de protéïnes
et de sucre cela signifie que vous avez un point critique mais pas
pour autant une prolifération microbienne importante
hblmg78 Fri, 15 Apr 2005 06:42:31 EDT
De
plus ce système est intéressant pour les endroits pour
lesquel l'examen visuel est difficile ou impossible (mixer,
trancheuse, hachoir, etc.)
Bertrand CARLIER Fri, 15 Apr 2005 12:56:10 +0200
je
note que deux positions s'afrontent,:
_celui qui par ces sens
est dans l'affirmation sans preuve de résultat ,
et
-
ceux qui , certes avec difficultée, cherchent des moyens de
produire des faits,
j'aimerai savoir dans ce cas qui
respecte la démarche HACCP ou l' ISO ?
TR6 - Nicolas CHIARELLI Vendredi 15, Avril 2005 13:42
notez d'abord une chose ces fameux tests
protéiniques coûtent environ 30 euros les 10, soit plus
chers que les lames de contact FT / Coliformes...
Un peu cher
je trouve pour des résultats aléatoires voire pouvant
être obtenu par l'utilisation de ma vue. Je le répète
j'ai utilisé pas plus tard que hier un dispositif analogue en
formation sur le nettoyage : Expérience 1 : surface
visuellement sale (plan de travail) / test protéinique sale
Expérience 2 : surface visuellement propre / test protéinique
propre.
Conclusion ai-je dépensé 6 euros pour rien
?
Pour parler HACCP : disons que le Nettoyage (on parle du
nettoyage pas de la désinfection pour ces test) soit un CCP.
Ces tests nous permettent-ils de nous assurer réellement de la
maitrise des cette étape ???
Enfin puisque vous parlez
d'ISO : comment fait-on avec ce genre de tests pour le chapitre
"maitriser des dispositifs de surveillance et de mesure" ?
quid de l'étalonnage et de la vérification ?
Une
utilisation mentionnée par hblmg peut se montrer intéressante
en cas d'impossibilité de contrôle visuel mail il me
semble que dans la plupart des cas ces tests sont plus des gadgets
que des indicateurs présentant un rapport prix / efficacité
intéressant.
Bertrand CARLIER Vendredi 15, Avril 2005 13:59
oui
il
me semble que la pédagogie serait de montrer que deux surfaces
qui semblent aux acteurs propres, ne le sont pas à la vue du
test .
- un exemple trés concret : le cas des prions,
il peut exister des surfaces qui semblent propres et qui en fait
présentent des risques qui peuvent tuer.
- vous semblez
considérer , vu vos propos, que la "saleté" *
, c'est protéique ou cela n'est pas, j'ai besoin
d'explications.
j'évoque cette situation , car dans la
question que vous avez soumise à la liste concernant les
"insectes", il semble que vous avez conseillé
rapidement une dépense fondée sur ???, dont
l'efficacité sera ???
mais je veux bien
lire
bertrand
* "saletés" vous pourriez
indiquer votre définition de ce mot
TR6 - Nicolas CHIARELLI Fri, 15 Apr 2005 19:18:54
+0200
la pédagogie était dans ce cas là
de montrer qu'il est inutile d'uliser un test à 3 euros pour
évaluer l'activité de NETTOYAGE qui peut l'être
la plupart du temps par un contrôle visuel. On parle bien de
NETTOYAGE et pas de DESINFECTION dans le cas qui nous préoccupe.
Oui une surface correctement nettoyée est en général
propre visuellement et bien entendu que non une surface visuellement
propre n'est pas gage d'une bonne désinfection : d'où
l'utilité dans ce cas de tests microbiologiques.
Ensuite
je ne résume pas la "saleté" aux protéines
et aux souillures organiques mais ces tests évaluent la
présence de ce type de "saleté" et il s'agit
bien de ces tests dont il s'agit dans le post initial.
Pour
finir 1 JE n'ai pas soumis de question à la liste sur les
insectes et de 2 je (nous) n'ai (n'avons) pas effectué de
conseils sur le traitement mais c'est leur prestataire de
désinsectisation s'en est chargé, 3 je ne vois pas le
rapport avec les tests dont il est question. Je trouve votre remarque
sur ce sujet inutilement "polémique" d'ailleurs.
Martin CAMUS Sat, 16 Apr 2005 05:51:59 -0000
sachant
que tout le monde n'a pas les même notions de propreté,
je trouve qu'en plus des contrôles visuels, c'est bien de faire
ce genre de tests de temps en temps, ça enlève le côté
"subjectif" du contrôle, c'est un "plus
pédagogique".
Nadia Rouijaa Tue, 19 Apr 2005 10:33:18 +0000
(Greenwich)
j'ai un petit problème avec les
lames de contacte, a l' incubation 37 °C pdt 48 heures les lames
fondent .
avez une solution pour ce problème.
"Christina" dimaqualite Tue, 19 Apr 2005
13:16:13 -0000
Je suis étonnée que les
lames gélosées fondent. Personnellement j'utilise des
lames gélosées Flore Totale/coliformes VRBL de marque
ATL et je n'ai aucun problème, à part une petite
condensation sur les parois du tube de la lame.
Il doit y
avoir un problème soit au niveau de la gélose des lames
que vous utilisez, soit avec la température de l'incubateur
qui est bien supérieure à 37°C
IKAGEL s.a Tue, 19 Apr 2005 13:46:09 +0200
nous
incubons lames géloséesà 30°C pendant 72h
pour laflore totale (FAMT) et à 44°C pendant 24h pour la
recherche des coliformes thermotolérants
Avez-vous regardé la date de péremption de vos lames?
QUALITE Alexia Wed, 20 Apr 2005 05:45:33 +0200 (CEST)
J'ai
également eu ce problème mes géloses
rétrécisaint un peu. Attention aux dates de péremption
et vous devriez passer à 30°C durant 48h. Vérifier
la
température de votre étuve avec 2 thermomètres
placés à 2 endroits différents dans l'étude.
adeline.paraud Thu, 28 Apr 2005 11:18:09 +0200
J'utilise
depuis peu des lames gélosées FT/Coliformes avec
neutralisant pour tester l'efficacité du
nettoyage/désinfection des locaux de stockage de notre
fromagerie
Sur le plan de découpe des fromages et
seulement à cet endroit, j'obtiens des résultats trés
inquiétants.
En effet, il y a entre 40 et 120 colonies sur
le coté FT et entre 0 et 40 colonies coliformes d'apres
plusieurs analyses aprés utilisation d'un produit désinfectant
.
(a peine un peu moins que sans désinfection)
Quel est
le risque d(une telle concentration de coliformes pour la
consommation des fromages reposant sur cette surface?
J'ai
testé l'essuit tout il n'est pas contaminé
Je
pense plutot a l'efficacité du produit qui est pourtant
recommandé
J'ai donc analysé une surface
restreinte que j'avais préalablement nettoyé au
javel
il n'y a eu aucune colonie sur les faces
Il y a t-il
d'autres risques que de souiller le fromage avec ce produit si on
utilise du javel pour nettoyer ce plan de découpe?
Nadia Rouijaa Thu, 28 Apr 2005 09:47:43 +0000
(Greenwich)
Je suis à la recherche des
fournisseurs des lames gelosés pour tester l' efficacité
de nettoyage et désinfection .
Connaissez-vous des
fournisseurs pour ce type de consommables ?
Mylène Hoff Thu, 28 Apr 2005 13:46:32 +0200
Il
y a au moins ces deux fournisseurs-là :
www.hygiplus.com
GG Thu, 28 Apr 2005 13:58:45 +0200
Je
connais la marque OXOID, qui est soit vendu en direct, soit
disponible par différents intermédiaires y compris par
certains laboratoires d'analyses lors de leur tournée
(SILLIKER).
Elle premet de comparer à une image test
(nombre de colonnies) la flore totale et les coliformes sur l'autre
face.
Berengere Legal Thu, 28 Apr 2005 13:52:19 +0200
Responsable qualité en abattoir, j'utilise des lames
gélosées double face Flore Totale/coliforme avec
neutralisant. Moi aussi je suis à la recherche d'un nouveau
fournisseur. Voici les noms de ceux que je connais
:
Oxoid
Humeau
Fischer Bioblock
Biolys SA
Le choix se
fera en fonction de tes exigences (prix, température de
conservation...)
Myriam BENISSAD Thu, 28 Apr 2005 14:03:23 +0200
et
aussi
oxoid unipath : www.oxoid.com
euqilegnal Fri, 29 Apr 2005 08:32:42 +0200
en
ce qui me concerne, je vous recommande les lames bifaces pliantes
d'hygiplus.
trés pratique si l'on veut prélever
au milieu d'une table !
qualite\.viande Wed, 8 Jun 2005 09:16:41 +0200
nouvellement
en poste en tant que RQ d'un atelier de découpe de volailles,
je souhaite instaurer le prélèvement bactério de
surface afin de contrôler le bon nettoyage et la bonne
désinfection des locaux et matériels.
Cependant,
nous procédons comme suit: rinçage, nettoyant moussant
20min, rinçage et desinfectant toute la nuit, rinçage
le matin.
Si je veux faire un prélèvement de
surface le soir, il y aura le désinfectant donc les résultats
seront à mon avis faussés.
Si je fais le
prélèvement le matin après rinçage, les
résultats me semblent aussi faussés du fait de la
présence importante d'eau.
Comment faire? et vous
comment procédez-vous?
Merci de vos lumières
HBL MG FRANCE Wed, 8 Jun 2005 09:41:07 +0200 (Paris, Madrid
(heure d'été))
je suis surpris par votre
protocole de nettoyage désinfection !!
la seule
solution me parait être le prélèvement avant le
rinçage du matin car le désinfectant aura perdu son
pouvoir (à moins qu'il ne s'agisse de
bain)
aziza errifi Wed, 8 Jun 2005 10:40:07 +0200 (CEST)
comme
je l'ai précedemment fait savoir il s'agit pour nous d'un
protocole de nettoyage-desinfection des paillasses de labo par
conséquent il est difficile
d'admettre qu'il puisse être
validé pour votre cas. Celà semble être parfait
pour nous parceque depuis plus d'un an que nous pratiquons les
contrôles de désinfection les résultats obtenus
sont parfaits
HBL MG FRANCE Wed, 8 Jun 2005 11:03:31 +0200 (Paris,
Madrid (heure d'été))
tant mieux
mais
il n'était pas dans mon intention de contester votre méthode,
annipollet Tuesday, June 28, 2005 9:23 PM
je
recherche des informations sur les différentes techniques pour
contrôler le nettoyage et la désinfection du matériel,
des surfaces en agro alimentaires.
les techniques les plus
efficaces et quelles sont les normes.
D'avance je vous remercie.
Emmanuelle Aime Wed, 29 Jun 2005 08:07:45 +0200
nous
utilisons des lames de surfaces. Double face: l'une flore mésophile,
l'autre colifomres à 37°C.
Les seuils
d'acceptabilité sont ceux fixés par le fabricant, à
savoir:
* flore mésophile: 25/10cm2
* coliformes:
absence/10cm
lamia MEITE Wed, 29 Jun 2005 09:41:39 +0200
vous
avez la gélose contact et l'écouvillonnage
les
germes recherchés sont généralement la flore
totale et les coliformes fécaux
il n'y a pas de normes
définies à vous de définir vos seuils de
tolérance par ds essais de validation
mr\.mp Wed, 29 Jun 2005 12:02:51 +0200
Il
existe la norme V08-037 de mai 2003 concernant les surfaces en agro
alimentaire: elle définit les principales méthodes qui
peuvent être utilisées pour contrôler les surfaces
(chiffonettes, ecouvillons, boites contacts...)
Christine DUEZ Wed, 29 Jun 2005 13:16:56 -0000
Bonjour,
tout dépend de votre secteuir d'activité, je sai que
chez nous, ateler de découpe de viande, nous travaillons sur
une note de la DGAL de juin 2002 il me semble...si vous êtes
dans cette activité je peux vous retrouver la note.
essayez
du côté des fournisseurs de lames et autres kit de
contrôle, ils sont peu etre plus au courant de cet aspect.
Pierre-Yves Gosselin Tue, 9 Aug 2005 17:00:00 +0200 (CEST)
-- m_dremiere <m_dremiere> a écrit
:
---------------------------------
J'ai besoin d'une petite
précision par rapport à des recommandations
d'utilisation de lames gélosées double face. Sur une
face il a le milieu PCA+TTC pour la flore totale et sur l'autre face
le milieu VRBL pour les coliformes.
- Ils recommandent une
incubation de 30 à 37°C / 24h à 48h. Il me semble
(mais mes cours de microbio sont assez loins)
que si on laisse
des lames 24H à 30°C , le résultat ne sera pas le
même que 48H à 37°C.
Pour ceux qui utilisent le
même type de lames, quelle est le couple temps/température
que vous conseillez? (il s'agit de faire des prélèvements
sur les mains des opérateurs pour
vérifier leur
bonne pratique des règles d'hygiène).
- J'aurai
besoin également de vos lumières pour l'interprétation
des résultats. Pour la flore totale, ils préconisent
pas plus de 15 colonies pour rentrer dans les normes. Pour
les
coliformes la norme serait de 0 colonie. Bien que la présnce
de coliformes soit le témoins d'une hygiène douteuse,
ne s'agissant pas de coliformes fecaux spécifiquement,
croyez-vous que la norme 0 colonie soit appropriée?
Merci
de vos réponses, cordialement,
Concernant les lames gélosées, j'applique le
barème suivant: 24 heures à 30°C et lecture de la
lame PCA+TTC, puis 24 heures à 37°C et lecture de la lame
VRBL. Pour avoir laissé, ces mêmes lames 48 heures à
37°C, je peux dire que les résultats obtenus sont
similaires en nombre de colonies. Par contre la taille des colonies
n'est pas la même dans le 2ème cas (48h à 37°C)
et ne facilite pas la lecture sur la lame PCA.
Par ailleurs, j'applique effectivement une "norme" de 0
colonie en coliforme car je travaille sur des produits très
sensibles. Je pense que c'est à vous en fonction du risque
coliforme dans vos produits, de déterminer la limite
acceptable...
Bonne fin de journée
PYG
-
Magali
laure_pequignot Wed, 10 Aug 2005 10:26:02 -0000
Je
recherche actuellement des renseignements sur les techniques de
surveillance de l'hygiène du personnel.
A quel fournisseur
avez vous commandé vos lames gélosées et à
quel prix (je me suis déjà renseignée
surquelques fournisseurs mais les prix me semblent élevés)?
Ne
rencontrez vous pas une résistance de la part du personnel en
ce qui concerne le contrôle du lavage de leurs mains ? Et
enfin, à quelle fréquence le faites vous ?
m_dremiere Wed, 10 Aug 2005 11:43:09 -0000
Nous
commandons nos lames gélosée à une centrale
d'achat : PRODIREST situé à Castelnau d'estrefonds
(0534276037) qui nous les facture 1,11E la lame. Après
recherche c'est le prix le plus bas que j'ai trouvé.
La
fréquence de ces prélèvements sont variables en
fonction des résultats. En général, ils ont lieu
2 à 3 fois par an. La fréquence n'est pas vraiment
définie et elle dépend surtout des résultats
microbiologiques des produits.
Vérifier par des contrôles
inopinés la bonne hygiène du personnel n'est pas la
meilleurs manière de faire passer le message mais c'est la
seule qui fonctionne dans cette petite PME.
QUALITE Alexia Thu, 11 Aug 2005 07:39:50 +0200
(CEST)
Vous devriez consulter les archives dans un
premier temps.
J'apllique le barème 30°C-48 h, je me
suis rendu compte qu'à 37°C je faisais de la sélection
de flore.
Pour les normes concernant l'hygiène des
opérateurs, dans les archives vous trouverez
http://fr.groups.yahoo.com/group/hygiene/message/23770
http://fr.groups.yahoo.com/group/hygiene/messagesearch/23655?query=main
Florence Legallic Thu, 13 Oct 2005 11:54:25
+0200
j'utilise moi aussi ces lames et je
souhaiterais savoir si vous avez une échelle d'interprétation
pour la face coliformes de ces doubles lames gelosées car ATL
n'en fourni pas !
François Linossier Thu, 13 Oct 2005 12:27:05 +0200
(CEST)
Pour les coliformes aucune colonie n'est
admise.
Florence Humbert Thu, 13 Oct 2005 12:56:22 +0200
C'est
normal, il n'y a pas de règle d'or = d'échelle
d'interprétation, valable pour tout le monde : j'espère
qu'un bloc opératoire a des limites critiques plus strictes
que les industries agro-alimentaires !
Cependant, on peut
s'appuyer sur la NS DGAL/SDSSA/N2002-8087
du 10 juin 2002 "HACCP en abattoir d'animaux de boucherie
- contrôles microbio des carcasses et des surfaces qui donne
comme critères d'interprétation des résultats
:
FT : satisfaisant si entre 0 et 10 par cm2
et non
satisfaisant si > 10
Entérobactéries :
satisfaisant si entre 0 et 1 par cm2
et non satisfaisant si > 1
Mais attention les Coliformes
sont différents des Entérobactéries
La note de service N2002-8087 citée ci-dessus a été abrogée et remplacée par la Note de service DGAL/SDSSA/N2007-8275 du 14/11/2007 (216 K) Critères microbiologiques applicables aux carcasses d'animaux de boucherie et de volailles, et lignes directrices relatives aux contrôles de surface du matériel en abattoir et en atelier de découpe d'animaux de boucherie et de volailles.
Estelle PAVY: Fri, 21 Oct 2005 05:30:26 +0200 (CEST)
DEBOLO NINA a écrit :
Intervenant actuellement
dans une boucherie en tant que superviseur du nettoyage, j'ai besoin
de votre aide.
Mon rôle est de superviser les opérations
de nettoyage des locaux et du matériel. Ce travail implique
que soient réalisés des prélèvements de
surface pour
évaluer l'efficacité du nettoyage.
Ma
1ère question est la suivante:
Quelqu'un a t-il les normes
d'interprétation des résultats ( boîtes contact
VRBG pour les coliformes et un autre type de boîte pour la
flore totale). Quels en sont les critères de conformité
ou de non conformité??? (UFC/cm2).
2ème
question:
Les opérations de nettoyage se font entre 14 et
17h.
Je suis très embêtée pour réaliser
mes prélèvements, car le matériel ne sèche
pas avant mon départ(17h30).
Pensez-vous donc qu'il me soit possible de sécher les
surfaces à préléver avec du papier
essuie-mains?
N'existe-t-il pas un risque de contamination
supplémentaire par le papier? Car attendre que les surfaces
sèchent impliquerait que je parte 2 à 3heures plus
tard; ce qui est impossible. Je suis très embêtée.
1ère question : reportez-vous à la note de service
de la DGAL n°8087 du 10 juin
2002 (référencée DGAL/SDSSA/N2002-8087),
je me suis basée sur l'annexe 1B pour
mettre en place le
contrôle microbiologique des surfaces dans l'atelier de découpe
de viande où je travaille.
2ème question : peut-être pouvez-vous déléguer les prélèvements à une autre personne, qui serait sur le site au moment adéquat, car sécher les surfaces avec du papier ne me semble pas une bonne idée (contamination).
La note de service N2002-8087 citée ci-dessus a été abrogée et remplacée par la Note de service DGAL/SDSSA/N2007-8275 du 14/11/2007 (216 K) Critères microbiologiques applicables aux carcasses d'animaux de boucherie et de volailles, et lignes directrices relatives aux contrôles de surface du matériel en abattoir et en atelier de découpe d'animaux de boucherie et de volailles.
QUALITE Alexia Fri, 21 Oct 2005 05:44:43 +0200
(CEST)
1ère réponse : Comme le précise
Estelle reportez-vous à la Note du 10/06/2002, qui vous
précise les méthodes prélèvements, les
T°C et heure d'incubation, les résultats...
2ième
réponse : A votre place, je ne sécherai pas les
surfaces car biensûr il va y avoir de nouvelles contaminations,
les prélèvements sont en général assez
rapide à réaliser, il vous faut soit revenir 3h après
mais vous pouvez aussi les réaliser le lendemain avant que le
personnel commence la journée ou il vous faut délégué.
BERLIN Isabelle Fri, 21 Oct 2005 08:51:24 +0200
je
ne me prononce pas sur vos méthodes de prélèvements
de surface ni sur l'interprétation des résultats mais
je me pose une question technique:
le fait que les surfaces
restent humides ou mouillées pendant plusieurs heures ne
favorise t-il pas le développement des germes???
Emmanuelle Aime Fri, 21 Oct 2005 08:49:50 +0200
Vous
pouvez réaliser vos prélèvements le lendemain
matin avant aue le personnel ne rattaque sa journée de
travail. Vous aurez ainsi un très bon aperçu du niveau
de contamination au début de la journée. Ceci vous
indiquera aussi le pouvoir désinfectant de vos produits de
nettoyage.
Bertrand CARLIER Fri, 21 Oct 2005 09:02:23 +0200
quel
est l'objectif de ces prélévements ?
- vérifier
une partie de la qualité du travail de l'équipe
d'entretien * ?
- mettre en place un ensemble de données
permettant d'avoir une idée plus réelle de l'état
des lieux des surfaces de travail ?
si l'objectif est le deux
pourquoi ne pas confier à l'équipe de bouchers la
responsabilité de faire une série de prélévement
juste avant le début du travail ? Vous, vous auriez à
réaliser une série de prélévement avant
le nétoyage.
Si cela était pratiqué cela
permettrait de manière plus pédagogique de montrer
l'utilité et les limites du nétoyage ?
la base
du système HACCP me semble être la réalisation
d'une équipe HACCP et donc faire des bouchers des acteurs du
contrôle des surfaces me semble une partie de la solution.
Olivier TSCHENN Fri, 21 Oct 2005 09:56:37 +0200
J'ai
suivi votre discussion sur les contrôles de surface et
m'intéresse à ce sujet, bien qu'il ne me concerne pas
directement.
Dans le cas d'un contrôle réalisé
juste avant le début de la production et en tenant compte des
délais d'analyse (plusieurs heures / plusieurs jours) que
faites vous dans le cas d'un contrôle non conforme ?
Comment
considérez vous les produits réalisés avec ce
matériel non conforme?
Sont ils classés non
conformes eux aussi ?
Quelles actions correctives mettez vous en
place ?
elodie PERRIER Fri, 21 Oct 2005 17:47:58 +0200 (CEST)
Pratiquer des prélèvements le matin nécessite
un moyen d'avoir un résultats instantané
En ce
qui concerne les surfaces humides, normalement au bout de 30 min une
bonne partie de l'eau doit s'être écoulée, si il
y a de l'eau qui stagne c'est un très mauvais signe, c'est un
moyen de prolifération rapide pour nos chères
bactéries?
Qu'en pensent les autres co-listiers?
Laniece Annabelle Sat, 22 Oct 2005 14:12:37 +0200
(CEST)
en ce qui me concerne je fais des prélèvements
avec des lames gélosées et souvent je les fait sur des
surfaces encore humides puisque les bactéries s'y
développent
+ facilement ce qui est pour moi une meilleure preuve d'un nettoyage
bien fait
DEBOLO NINA Sat, 22 Oct 2005 18:21:24 +0200 (CEST)
Le
risque avec une surface humide n'est-il pas de ne pas avoir de
colonies qui poussent, du fait de traces de désinfectant? Si
la surface est pas correctement rincée.
DEBOLO
NINA Sat, 22 Oct 2005 18:29:18 +0200 (CEST)
L'objectif
majeur de ces prélèvements est de contrôler les
opérations de nettoyage.En cas de problème nous
pourrons ainsi intervenir auprès des équipes voire même
revoir nos protocoles.
m_dremiere Mon, 24 Oct 2005 07:36:31 -0000
Si
vous utilisez une lame gélosée dont les milieux (PCA,
VRBLG,...) contiennent des neutralisants ce problème ne se
pose pas.
QUALITE Alexia Mon, 7 Nov 2005 06:17:41
+0100 (CET)
Si vous réalisez vos prélèvements
de surface microbilogiques le soir après le nettoyage, au plus
tôt vous aurez vos résultats le lendemain soir et entre
il y aura eu une production. Ces prélèvements
permettent de suivre l'efficacité et de répérer
les éventuelles dérives afin de réagir.
MARDI 03 JANVIER 2006
FOOD PRODUCTION
02/01/06 Australian food safety tester buys into European
market
http://www.foodproductiondaily.com/news/ng.asp?n=64795-food-safety-hygiene-camden-and-chorleywood
manue623 Fri, 20 Jan 2006 08:14:08 -0000
--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr, Estelle Jalet
<estellejalet@y...> a
> Bonjour,
>
>
Une petite question: quel critère numérique
appliquez-vous pour
considérer une lame de surface double
face Flore totale / Coliformes
totaux comme non satisfaisante ?
>
Merci pour la réponse.
bonjour,
pour ma part, j'applique les critères
suivants :
FT >10 : non conforme
présence d'au moins
1 colonie coliformes : non conforme
Cordialement
Myriam BENISSAD Fri, 20 Jan 2006 09:57:48 +0100
Les
mêmes critères pour nous
euqilegnal Fri, 20 Jan 2006 11:38:15 +0100
notre
fournisseur de lames préconise pour la FT :
- de O à
10 satisfaisant
- de 10 à 50 acceptable
- >50 non
conforme
et pour coloforme : >1 non conforme
m_dremiere Fri, 20 Jan 2006 13:13:56 -0000
Pour ma part, mon fournisseur de lames double face FT/coliforme
préconise:
Pour la flore totale:
0 à 1 : très
bon, 2 à 5 : bon, 5 à 15 : satisfaisant, 15 à 45
:
douteux et >45: mauvais.
pour les coliformes : 0:
satisfaisant et 1 ou + : non satisfaisant.
Personnellement,
pour la flore totale, je considère que >15 est non
satisfaisant.
qualiseb Wed, 08 Feb 2006 11:39:06 -0000
Voilâ
ce que l'on peut lire sur le mode d'emploi des lames de surface
OXOID:
_Flore totale: 1 à 10 = très bonne, 11 à
25 = bonne, 26 à 100 = limite, 100 colonies confluentes =
mauvaise, colonies confluentes = très mauvause, je pense que
le plus simple est de ce dire : 1 à 25 = satIsfaisant, 25 à
100 = acceptable, >100 = non satifaisant.
_Coliforme :
aucune pousse sur le milieu.
Olivier CERF Wed, 8 Feb 2006 21:38:31 +0100
C’est
à chaque responsable qualité de se faire sa religion.
Il n’y a pas de règle absolue en la matière. Les
résultats dépendent de la nature des matériaux,
de la nature des souillures, de la nature des produits d’hygiène,
etc. Vous pouvez viser l’absence de colonie, en ayant
conscience qu’elle ne signifie pas que la surface
échantillonnée est stérile.
christineduez Fri, 10 Feb 2006 15:52:51 -0000
Je
travaille avec les critères de la note de service de la DGAL
n° 2002-8087, du 10 juin 2002, appliqué aux
abattoirs et ateliers de découpe... qui donne : Flore totale :
Satisfaisant si entre 0 et 10
germes par cm², et non
satisfaisant si flore totale >10germes/cm² Et Entérobactéries
: satisfaisant jusque 1 germe/cm²...
La note de service N2002-8087 citée ci-dessus a été abrogée et remplacée par la Note de service DGAL/SDSSA/N2007-8275 du 14/11/2007 (216 K) Critères microbiologiques applicables aux carcasses d'animaux de boucherie et de volailles, et lignes directrices relatives aux contrôles de surface du matériel en abattoir et en atelier de découpe d'animaux de boucherie et de volailles.
MERCREDI 01 MARS 2006
LA CUISINE
COLLECTIVE FEVRIER 2006 Le forum du Professeur Rozier. Au
sommaire:
Prélèvements de
surfaces
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=88
LA
CUISINE COLLECTIVE JANVIER 2006 Prélèvements de
surface
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=85
Francine GOMEZ Tuesday, May 30, 2006 1:15 PM
je
recherche la méthode la moins coûteuse et la plus simple
pour realiser des prelevements microbiologiques dans le cadre
d'autocontrôles de désinfection dans une societe de
restauration:pouvez-vous me conseiller(on fait surtout de la liaison
froide)
Florence Humbert Tue, 30 May 2006 15:58:08 +0200
Si
vous n'avez pas de "moyens de laboratoire" il faut vous
adresser à un laboratoire d'analyses agro-alimentaires en leur
demandant de vous fournir des Pétrifilms Flore totale
réhydratés par eux mêmes, que vous conserverez à
4°C à l'abri des contaminations et que vous utiliserez,
avant leur DLC, vous même au moment opportun (après ND
ou bien juste avant reprise du travail, selon ce que vous recherchez
à savoir : ND correctement réalisé ou bien
surface toujours propre qd on va s'en servir ?).
"moment
opportun" parceque je m'insurge contre les pratiques de contrôle
de surface qui se font n'importe quand et en particulier au passage
du technicien préleveur de ces labos (souvent en plein travail
de la cuisine) et dont les résultats ne sont pas exploitables
(enfin, à mon avis).
Puis vous mettrez ces Pétrifilms
sous enveloppe à la poste ou bien les porterez au labo pour
incubation, comptage des colonies et rendu des résultats
Demandez des devis
C'est une méthode parmi d'autres qui permet de limiter les
frais puisque pas de déplacements de préleveurs
Je
reste à votre disposition si besoin d'autres renseignements
Bertrand CARLIER Mon, 10 Jul 2006 19:35:17 +0200
-> AGROALIMENTAIRE
Mise au point d'un
biocapteur pour detecter des agents pathogenes dans la viande
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/34480.htm
MERCREDI 02 AOUT 2006
FOOD
INGREDIENTS 01/08/06 New Low-cost System Quickly Detects Bacteria
http://www.foodingredientsfirst.com/newsmaker_article.asp?idNewsMaker=11656&fSite=AO545&category=25&page=1
MEAT NEWS 01/08/06 NEW PROCESS FOR DETECTING BACTERIA
UNITED
STATES: Researchers at Purdue University create a new low-cost system
to detect bacteria.
http://www.meatnews.com/index.cfm?fuseaction=Article&artNum=12080
MARDI 28 NOVEMBRE 2006
ISPC 23/11/06
Diagnostic et surveillance des maladies
infectieuses
http://www.iph.fgov.be/epidemio/epifr/plabfr/semfr/sem22.pdf
Au sommaire:
DÉTECTION RAPIDE D'ANTIGÈNES :
ASPECTS BACTÉRIOLOGIQUES
DETECTION D'ANTIGENE RAPIDE :
ASPECTS VIROLOGIQUES
LUNDI 15 JANVIER 2007
FOOD PRODUCTION
12/01/07 DNA pathogen test will produce results within
hours
http://www.foodproductiondaily.com/news/ng.asp?n=73305&m=1FPD112&c=jigpxskoboeomgo
Quelle est la durée de conservation d'un milieu de culture gélosé préparé dans un laboratoire à partir d'un milieu déshydraté?
de mémoire la durée ne doit pas dépasser une semaine , les boites étant stockées à l'abri de la lumière et de la chaleur entre +4 et +12°C dans un réfrigérateur dans des plastiques fermés.
La durée de conservation d'un milieu de culture gélosé préparé à partir d'un milieu déshydraté dépend de plusieurs facteurs, notamment
1- Les conditions de préparation (est ce que le milieu est
autoclavé ou non après préparation, par exemple
le milieu de gélose lactosé au désoxycholate ne
s'autoclave pas après préparation), la qualité
de la préparation du milieu (agitation et ébullition
lente, respect des barèmes de stérilisation, ..)
2-
Conditions d'asepsie de répartition des milieux (en boites,
tubes, flacons) et température conservation des milieux après
préparation. D'une manière générale, si
les conditions de préparation sont excellentes :
- la durée
de conservation d'un milieu de culture réparti en flacons,
autoclavés et conservés à une température
de 2 à 6°C peut atteindre 1 an, (remarque : les flacons de
milieu de culture stérilisés à l'autoclave
peuvent être conservés à température
ambiante)
- La durée de conservation d'un milieu de culture
réparti en boites de Petri sous hotte à flux
laminaires, puis ces boites sont emballées dans des sachets
plastiques soudés et conservés à une température
de 2 à 6°C peut être de 6 semaines à 3 mois.
Selon la norme marocaine PNM ISO 11 133 1 (2006) la durée
de conservation des milieux gélosé préparé
en boite ne doit pas dépassé une semaine, et la
température est indiquée clairement dans cette norme
qui traite d'ailleurs de toutes les étapes de préparation
des milieux de culture en laboratoire de microbiologie.
Concernant
le DL, (ou le VRBL selon les normes marocaines) ces des milieux qui
sont préparés en boites juste avant utilisation et non
stockés.
Il serait préférable de vous
référer à une norme nationale ou internationale,
peut etre que cela change entre le Maroc et la Tunisie.
Vous pouvez aussi regarder dans les normes. Dans la plus part
d'entre elles, une durée de conservation est indiquée.
Regardez aussi la norme 7218 : en flacon, il est conseillé
de les conserver 3 mois à 5°C +/- 3°C ou 1 mois à
température ambiante. En boites de Pétri, c'est une
semaine à 5°C +/- 3°C.
Pour les milieux en boites
de Pétri, je vous conseille plutôt 2 semaines de
conservation à 5°C +/- 3°C, si votre milieu ne
contient pas d'antibiotiques.
From: fklein540
Sent: Wednesday, February 28, 2007 9:11
AM
Subject: [hygiene] Boite contact
neutralisant/normale
Bonjour,
Après quel délai
après nettoyage, peut-on utiliser une boîte contact
normal au lieu d'une boîte avec neutralisant ?
Tentative
de réponse (également tardive en raison d'une non
transmission due à la panne) :
- Le neutralisant se
justifie s'il y a des résidus de désinfectants ou
d'antibactériens sur la surface à prélever.
Donc
si la surface est rincée (suffisament) après
désinfection et surtout sèche (pour ne pas avoir
envahissement de la gélose) il n'y a pas lieu de mettre de
neutralisant.
- Par contre, si la surface n'est pas en contact
avec les produits alimentaires et si elle n'est pas rincée
après application du désinfectant, le neutralisant
reste obligatoire pour un prélèvement réellement
représentatif.
En espérant avoir aidé...
Florence
HUMBERT
severineandre Mercredi, 21 Mars 2007, 17h35mn
46s
Selon vous, quelle est la meilleure méthode
pour effectuer des prélèvements de surface : boite
contact ou lame gélosée? Laquelle est la plus
reproductible et la plus représentative du niveau réel
de la contamination?
Je souhaiterais savoir également
quel est le temps de contact préconisé pour les lames
gélosées et les boîtes contact.
Merci
d'avance pour votre aide.
QUALITE Alexia Jeudi 22. Mars 2007 6:26
Personnellement je ne prélève plus les surfaces avec des lames gélosées car on ne prélève que 20% des microbes présents sur la surface, sachant qu'en plus il est difficile d'associer le prélèvement à une pression sur la surface étant donnée que c'est une bi-lame.
Donc les résultats sont très largement contestables et peu représentatifs. Pour les boites contacts on prélève 40%, (c'est encore faible) et il faut ajouter une légère précision (juste avant l'ecrassement de la gélose) durant 15 s. Cela me semble moins discutable. De plsu, il existe des appareils qui permettent d'avoir toujours la même précision l'autre de prélèvement pour avoir une reproductibilité plus fiable.
Quand au niveau réél rien ne vaut les écouvillons,
où on réalise des prélèvements en 3
phases (vertical, horizontal, diagonal).
Cordialement
Alexia
Lisez
le lien archivé vous y trouverez de nombreux élèments
complémentaires, c'est un peu long moins apporte
bcp.
VENDREDI 30 MARS 2007
MEDICAL
NEWS 29/03/07 'Dipstick' Test Could Reduce Risk Of Food Poisoning By
Rapidly Detecting
Spoilage
http://www.medicalnewstoday.com/medicalnews.php?newsid=66116&nfid=crss
severineandre Jeudi 5. Avril 2007 9:25
Je souhaiterais effectuer une estimation quantitative de
la flore totale présente au niveau des grilles des étuves
et des frigos.
Cependant, les boîtes contact comme les lames gélosées
ne sont pas préconisées pour ce type de surface. Quant
aux écouvillons, il ne permettent qu'une estimation
qualitative... D'où mon problème!!
Auriez-vous une
solution?
Marie-Noëlle FRANÇOIS Jeudi 5. Avril 2007 11:35
Je pense que dans ce genre de situation le système
lingettes et l’un des meilleurs.
Passage de la lingette
sur la surface (à mesurer), lingette au stomacher avec diluant
normalisé, puis recueil d’une suspension dont on peut
quantifier la contamination sur PCA.
Je n’ai pas sous
les yeux le nom d’un fournisseur, mais si par hasard aucun
co-listier (ça m’étonnerait) n’a de nom, je
recherche.
helenevanhauwaert Jeudi 5. Avril 2007 12:44
Personnellement avec un écouvillon il m'est possible d'avoir un dénombrement de la flore totale. A voir avec votre laboratoire...
MARDI 10 AVRIL 2007
IFSQN 04/04/07
Rapid detection of pathogens in fresh-cut
produce
http://www.ifsqn.com/newsdesk_info.php?newsdesk_id=337&t=Rapid+detection+of+pathogens+in+fresh-cut+produce
JEUDI 12 AVRIL 2007
UPI 11/04/07 Rapid
bacteria, biothreat test
developed
http://science.monstersandcritics.com/news/article_1290119.php/Rapid_bacteria_biothreat_test_developed
JEUDI 19 AVRIL 2007
PASTEUR
18/04/07 Des bandelettes pour le diagnostic rapide des maladies
diarrhéiques
http://www.pasteur.fr/actu/presse/com/communiques/07shigella.htm
JEUDI 10 MAI 2007
CHINE
XINHUA
10/05/07 Shanghai met en place un système rapide de contrôle
de la sécurité
alimentaire
http://www.french.xinhuanet.com/french/2007-05/10/content_426572.htm
EASTDAY 10/05/07 Quick food testing needs legal
support
http://english.eastday.com/eastday/englishedition/metro/userobject1ai2819711.html
CHINA ECONOMIC TIMES 10/05/07 Shanghai sets up rapid food safety
testing
system
http://en.ce.cn/National/Local/200705/10/t20070510_11303721.shtml
ET
http://english.people.com.cn/200705/10/eng20070510_373365.html
SAMEDI 12 MAI 2007
CHINE
AFP
11/05/07 Shanghai launches mobile food
testing
http://www.dnaindia.com/report.asp?NewsID=1096192
Cécile MARTIN Lundi 21. Mai 2007 15:15
--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr,
"nora15dz" <nora15dz@...> a
écrit :
>
>
bonsoir tt le monde
> je voudrai savoir les normes sur l
existence des coliformes sur les surfaces lavées et
désinfectées doit il y avoir zéro germe?
>
j'utilise les lames contact pliantes gélosées pour
les prélèvements de surfaces après
lavage/désinfection (face 1 :flore total/face 2 :coliformes
VRBL de chez ATL)et je n'admet aucune colonie de coliformes après
48 h d'incubation (durée recommandée par le Laboratoire
HUMEAU)
MERCREDI 23 MAI 2007
IFSQN
18/05/07 Au sommaire:
Pathogen detection gets
fastrAK™
http://www.ifsqn.com/newsdesk_info.php?newsdesk_id=355&osCsid=fe25763238253bcc5b6ed4c4d3d07c18&t=Pathogen+detection+gets+fastrAK™
JEUDI 14 JUIN 2007
COREE DU
SUD
WORLD POULTRY 11/06/07 Korea receives first batch of
salmonella and E. coli test
kits
http://www.worldpoultry.net/news/id2205-20007/korea_receives_first_batch_of_salmonella_and_e_coli_test_kits.html
MARDI 23 JUILLET 2007
ZEENEWS 22/07/07 Kit to detect food
adulteration
http://www.zeenews.com/nri/inner1.asp?aid=199844&sid=BUS
JEUDI 26 JUILLET 2007
AFRIQUE
REUTERS
25/07/07 New kit to help Africa fight deadly food
poison
http://www.topix.net/content/reuters/2007/07/new-kit-to-help-africa-fight-deadly-food-poison
LUNDI
30 JUILLET 2007
IFSQN 29/07/07 New Hygiene Monitoring Test
for Food Prep
Surfaces
http://www.ifsqn.com/newsdesk_info.php?newsdesk_id=390&osCsid=38bfcb386862a40bc1651179949aae95&t=New+Hygiene+Monitoring+Test+for+Food+Prep+Surfaces
VENDREDI 16 NOVEMBRE 2007
FOOD PRODUCTION 15/11/07 Kit
cuts pathogen detection time down to
hours
http://www.foodproductiondaily.com/news/ng.asp?n=81381-detection-pathogen-contaminant
CORDIS
13/11/07 Researchers develop hi-tech kit to tackle food poisoning
epidemics
http://cordis.europa.eu/fetch?CALLER=EN_NEWS&ACTION=D&SESSION=&RCN=28677
IFSQN 15/11/07 'While-U-Wait' Food
Contaminant Testing
Kit
http://ifsqn.com/newsdesk_info.php?newsdesk_id=433&osCsid=f5d2691395680837396941a90ceaebdd&t='While-U-Wait'+Food+Contaminant+Testing+Kit
DIMANCHE 02 DECEMBRE 2007
CUISINE COLLECTIVE
DEC 2007 Prélèvements de surface
Laurent
Feneau
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=143
MARDI 05 FEVRIER 2008
MERCREDI 12 MARS 2008
LUNDI 31 MARS 2008
SCIENCE DAILY 31/03/08 Micro Chips
Could Speed Up Detection Of Livestock
Viruses
http://www.sciencedaily.com/releases/2008/03/080330200647.htm
VENDREDI 22 AOUT 2008
BIOTRACER - Improved
biotraceability of unintended micro-organisms and their
substances
in food and feed
chains
http://www.biotracer.org/assets/PDF-documents/biotracerfinalbrochure.pdf
BIOTRACER
15/10/07 NEWSLETTER. Au sommaire:
Model behaviour: the HUGIN
Tool
http://www.biotracer.org/assets/PDF-documents/BIOTRACER-Newsletter-13.pdf
LUNDI 25 AOUT 2008
EUREKALERT 21/08/08 Rapid test
for pathogens developed by
K-State
researchers
http://www.eurekalert.org/pub_releases/2008-08/ksu-rtf082108.php
VENDREDI 05 DECEMBRE 2008
SPECTRA BIOLOGIE n° 151 o
Avril 2006 Les tests rapides de diagnostic des
infections virales
et parasitaires
http://spectrabiology.com/Documents/SB151_33-41.pdf
SPECTRA BIOLOGIE n° 150 o Janvier-février-mars 2006
Apport des tests rapides
directs en
bactériologie
http://spectrabiology.com/Documents/SB150_37-39.pdf
MG Viandes Qualité Mercredi 28. Janvier 2009 16:57
je souhaiterais avoir des informations sur les lames de surfaces que l'on utilise pour les prélevements sur les mains.
elles s'utilise une fois les mains lavées, mais peux t'on faire les prélèvements durant la production...
Je cherche à savoir les tolérances lors de la lecture des prélèvements.
elodie1915 Mercredi 28. Janvier 2009 17:16
Les lames de surface se composent de plusieurs milieux sélectif selon les germes que vous souhaitez mettre en évidence.
Par exemple vous pouvez acheter des lames dont une face permettra de dénombrer la flore totale et l'autre face les coliformes fécaux.
Pour le dénombrement tout est expliqué dans des livrets.
Par contre pour l'interprétation des résultats c'est à vous de juger.
A moins que dans votre filière un guide de bonne pratique vous donne des limites.
Vous pouvez également vous en servir pour des prélévements de surface sur du matériel afin de contrôler l'efficacité du nettoyage.
Ed
jnjoffin Mercredi 28. Janvier 2009 18:45
N'oubliez pas que la lame une fois incubée (donc avec les colonies) devient un DASRI (déchet d'activité de soins à risque infectieux) et doit suivre une filière particulière d'élimination très contraignante.
En effet, on en peut exclure la présence de germe de classe II comme les Staphylococcus aureus régulièrement retrouvés sur les mains. Donc RÈGLEMENTAIREMENT, vu le risque de présence d'agent de classe II, la filière DASRI est obligatoire !
D'autre part, faire de la microbiologie sans formation adéquate ne me semble pas très normal. L'interprétation de ce type d'examen est complexe, surtout si l'on trouve plus de germes après nettoyage-désinfection qu'après ce qui est fréquent. Il est de plus délicat à normaliser.
Je comprends tout à fait les vertus pédagogiques de l'opération, mais il n'empêche qu'il faut aussi considérer son danger et tenter de respecter
la loi !
Qu'en pensent les colistiers ?
jourdan hugues Mercredi 28. Janvier 2009 19:41
Pour simplifier la logistique on peut aussi faire des prélèvement par des écouvillonages sur des surfaces définies en interne. On coule ensuite en profondeur en versant le volume de liquide...
on ne se promène pas avec les boites et ça coute beaucoup moins cher de faire des boites en interne que des lames toutes prètes...
Tovo RANDRIAMIHAJA Jeudi 29. Janvier 2009 8:05
J’utilise fréquemment les lames gélosées, et c’est assez pratique à utiliser,
L’interprétation est très subjective par contre, les résultats dépendent entièrement de cette interprétation subjective,
L’élimination reste pour moi un problème difficilement gérable, car on va libérer des milieux de cultures avec des colonies de bactéries dans la nature ????
Les précautions & sécurité microbiologique n’existent quasiment pas dans mon pays……donc on incinère !!!!
En résumé, solution pratique mais crée aussi des dilemmes et risque à posteriori,
Pascal Rudeaux Jeudi 29. Janvier 2009 15:14
Pour faire simple. mettre la lame dans un bain d'eau cloré. (comme a l'école)
Philippe GUERINEAU Jeudi 29. Janvier 2009 9:21
Je suis en phase avec tout ce qui a été dit. Le contrôle par lamelle gélosée est peu fiable. En effet, le fait de se frotter les mains soulève la flore saprophyte naturellement présente et, de ce fait le nombre de colonies observé après incubation peut être important (de surcroît si les mains sont encore humide). Il ne faut pas tomber, dans le ridicule. Je me souviens de RQ qui fixait un seuil à < à 50 colonies = bon, > 50 colonies = mauvais (assujetti à une éventuelle suppression d'une "prime qualité").
Vous devinez aisément, les débats qui peuvent en découler :
" je me suis pourtant lavé les mains, je ne comprend pas le résultat"
"Quelle injustice"
"le savon, c'est de la m--- !
Et voila, comment discréditer le fondamental, les BPH.
MG Viandes Qualité Jeudi 29. Janvier 2009 10:16
Je cherche à savoir quel seuil je pourrait fixer pour un prélèvement sur les mains en cours de production...
Pascal Rudeaux Jeudi 29. Janvier 2009 15:18
en deux mots:
Absence détectable de flore pathogène
FMT inférieure a la matière travaillée
jnjoffin Jeudi 29. Janvier 2009 17:22
Je crains que dire "Absence de flore pathogène" sur un prélèvement de surface ne soit un objectif pour le moins difficile à atteindre. Que veut dire pathogène ? Comme je l'ai dit précédemment, il y a de très fortes probabilités de trouver des agents de classe II et en particulier des Staphylococcus aureus, commensaux pouvant devenir pathogènes...
Il faut laisser aux microbiologistes le soin de traiter les résultats de microbiologie.
D'autre part, pour comparer la FMT de la surface et du produit, il faudra adopter une méthode sérieuse et ce ne sera pas facile ! Comparer une surface et une masse ? Quelles conditions sur les prélèvements ?
Quelles normes utiliser ? Quels critères appliquer avec quelles incertitudes !?
Mieux vaut donc limiter les prélèvements à ce qui est interprétable sauf but pédagogique. Il peut être dangereux de se contenter de résultats approximatifs faits dans des conditions peu rigoureuses.
Pascal Rudeaux Jeudi 29. Janvier 2009 18:24
Pathogènes:
Il est facile , au contraire, d'obtenir absence de pathogenes (staph, coli, listeria) a un résultat de controle de lavage de mains.
Ma derniere experience donnait comme résultat 97% des controles en absence (par écouvillonage de la main et pas de 5 cm2).
Les personnes trouvées positives étaient recontrolées. Lorsque se controle redonnait positif, la personne était replacée a un poste moins a risque pour le produit travaillé jusqu'á éliminer la cause. N'oublions pas que la bactériologie n'est pas une science exacte et que seul les stats donnent sufisament d'information pour indiquer les conditions d'hygiene d'une entreprise.Dans ce cas la qualité du nettoyage des mains.
Je vous assure que les personnes qui se retrouvaient a la plonge pour résultat positif au control de lavage des mains ne se faisaient pas repiquer de sitot positif.
FMT:
La contamination croisée. Si j'ai une main contaminée a 1000 germes par cm2 et un produit a 10 germes par gramme je suis sûr de contaminer le produit matière par la main. Maintenant si le produit est a 10 000 germes par gramme, je suis sûr de contaminer la main par le produit.
Stop de compliquer plus que ce qu'il ne faut pour obtenir des résultats .
Le Mr qualité mgviande.net demande un seuil en cours de production.
mgviande me fait penser qu'il travaille en abattoir découpe.
A l'étape sacrifice de l'animal, l'opérateur n'a pas besoin d'avoir la même qualité de lavage des mains que l'opérateur qui est a la sortir de la machine a steak haché.
P. BéAUR Jeudi 29. Janvier 2009 18:24
Les prélèvements sur les mains des opérateurs sont considérés comme des prélèvements médicaux et il y a eu quelques cas de jurisprudence… alors attention si dans la plupart des cas les salariés s’y conforment … il peut être refusé.
« Qui ne dit mots consent »… pour l’instant. Prudence donc.
labarbe_emilie Vendredi 30. Janvier 2009 10:32
Autre méthode de contrôle de l'efficacité du lavage des mains:
- lingettes fournies par notre laboratoire d'analyse
- passage de la lingette sur l'ensemble des mains par l'opérateur lui même sous contrôle du CQ
- analyse présence/absence coliformes et staph par notre laboratoire externe
Le laboratoire se charge du coup de la destruction.
Que pensez vous de cette méthode?
jnjoffin Vendredi 30. Janvier 2009 10:55
Du point de vue de la sécurité microbiologique, la méthodologie est meilleure !
Dans l'analyse des résultats demeurent les problèmes évoqués de manque de normalisation et de difficultés d'interprétation. Quant à chercher les Listeria comme évoqué, cela confirme simplement qu'un microbiologiste est utile parfois.
Il serait intéressant que ceux qui pratiquent ce type d'analyses sur les mains confient à la liste les résultats obtenus, et en particulier les identifications et numérations réalisées pour que le débat soit plus concret.
Merci d'avance.
Pascal Rudeaux Vendredi 30. Janvier 2009 12:34
Tout ne peut pas être normalisé, sinon nous en arrivons a des Normes d'une banalité........, pour prendre en compte tous les cas possible.
L'hygiene d'une entreprise et sa politique qualité se vérifie sur son produit fini a fin de DLC au point de consommation.
Sinon les lingettes très bien, un surcout d'analyse mais si l'on est pret a l'assumer. A mon avis il vaut mieux faire 10 prélevements par écouvillon que 5 par lingette (si le coût est en jeux)
Philippe GUERINEAU Vendredi 30. Janvier 2009 15:30
Certainement très couteuse; ou alors le faire une fois tous les.... Dans ce contexte quid sur la représentativité ?!
Quant au staph, il sont naturellemnt présent sur les mains.
qualiseb Vendredi 30. Janvier 2009 21:59
Trop de règles tues les règles...
Je dirais que les contrôles de lavage des mains ont deux buts:
_créer un indicateur aléatoire de surveillance "globale" de l'hygiène des mains ( sinon il suffit de mettre un "flic", lourdement armée, devant l'entrée des ateliers afin de "forcer" chacun à se laver correctement les mains )
_induire cette notion de surveillance aléatoire sur le personnel (c'est important, donc ont le contrôle...)
Le choix de la technique se doit d'être "logique", si les lames de surfaces servent à vérifier que les surfaces en contact des produits sont correctement nettoyées...pourquoi ne pas s'en servir sur les mains en contact ? Certes, le taux de récupération des bactéries n'est pas le même, mais de toute façon l'application manuel d'une lame sur une surface...c'est, à la base...aléatoire...
Il s'agit aussi de multiplier les contrôles en cas de non-conforme sur une personne, et pourquoi pas de sanctionner...suite à vérification du non lavage…
En ce qui concerne le caractère "prélèvement médical"...bien sur, le règlement intérieur doit préciser les règles d'hygiènes à respecter et le contrôle doit s'effectuer plutôt à la prise de poste....
Là encore, il s'agit d'un contrôle de "routine", le jour ou il s'agit d'identifier un porteur sain suite à une intoxication...il y a d'autre moyen à mettre en œuvres...
nesrine tahari Mardi 3. Février 2009 14:16
Une question demeure en suspend pour moi le prélevement sur main doit se faire sur main propre aprés lavage des mains (Comme le recommande certain manuel qualité de la GMS) ou en pleine production ?
Pascal Rudeaux Mardi 3. Février 2009 20:11
Les deux sont utiles.
Après lavage pour un controle de la qualité du lavage des mains.
En cours de production pour un controle de l'eficacité de la pratique du lavage des mains et autre bpm associées.
Faicel RAIS Lundi 20. Avril 2009 16:59
je cherche un test biochimique simple qui me permettera de detercter la présence ou l'absence des protéines (par coloration) après lavage du matériels. je peux pas utiliser des kits actuellemnt car la livraison se fait après 4 semaines. Merci à vous tous.
H.HICHRI Lundi 20. Avril 2009 19:33
Vous pouvez utiliser le test au Biuret : test biochimique simple, peu onéreux et rapide à mettre en place.
On peut augmenter la sensibilité du test par une série de concentrations (filtration, centrifugation).
Il faut l’associer avec la mesure du pH.
Cordialement
Test au biuret
Coloration violette
Dépistage des protides (= les protéines)
Faicel RAIS Jeudi 7. Mai 2009 12:48
est ce que quelqu'un d'entre vous à une idée sur le seuil de detection du kit PRO-TECT (détection des traces des proteines après nettoyage des surfaces)?
Benoit GAUDIN Jeudi 7. Mai 2009 15:33
Je suis technico commercial au département microbiologie des laboratoires 3M Santé qui fabrique et commercialise les écouvillons 3M Clean Trace surface test protéique (connu sous l'ancien nom : Protect).
Le seuil de detection est à 50 µg de proteine c'est à dire que le test passe du vert au gris dès qu'il y a plus de 50 µg de proteine sur la surface prélevée.
Ci joint la fiche technique =>
Je me tiens à votre disposition au 06 21 38 03 87 pour tout renseignement complémentaire dont vous pourriez avoir besoin.
Antoine BREGOU Jeudi 8. Octobre 2009 10:49
Dans le cadre de la mise en place d’un PMS, je recherche un moyen rapide d’analyse du lait à réception. Connaissez-vous des kits de détection?
Ma question ne concerne que la détection de lait provenant de vaches infectées par des mammites. Ces mammites n’étant pas toujours détectées immédiatement chez le producteur, il nous faut prévenir ce danger.
jourdan hugues Jeudi 8. Octobre 2009 12:34
Quand j'étais laitiers dans une autre vie...
http://www.dsm.com/le/fr_FR/delvotest/html/delvotest_1.htm
Si on a un peu de temps, il y a une technique plus simple d'incubation de 50 ml de lait à 37°C... lecture le lendemain. en fct de l'état du caillé on peut savoir dans quel état était le lait
cloclott Jeudi 8. Octobre 2009 16:06
depuis un an environ nous utilisons le test SNAP vendu par IDEXX. Nous en sommes très satisfait. Les limites de détection des antibiotiques sont proches de celles exigées par la réglementation. Le test se fait en 10-15 min. Ce sont les chauffeurs laitiers qui le font, ils ont l'incubateur dans la cabine de leur camion. Ils ont comme consigne de dépoter le lait que si ce test antiobiotiques est bon.
francine griffon Lundi 9. Novembre 2009 8:07
bonjour , nous mettons en place des autocontrôles nettoyage désinfection , dans les ateliers pédagogiques , sachant que nos apprenants vont de la seconde au BTS ! ce n'est pas une mince affaire , autant bien les préparer dès maintenant !!!
nous utilisons déjà des boites contact , que me préconisez-vous pour l'ecouvillonnage ... nous avons des ateliers viande, fruits legumes , lait et panification ....il y a t-il des normes ou des critères d'hygiène référents
jourdan hugues Lundi 9. Novembre 2009 11:57
Le tout est de savoir si on veux faire du pédagogique ou de l'analytique
En pédagogique l'utilisation d'écouvillon sur une surface déterminé permet de se faire une idée de la qualité du lavage désinfection à la fin de l'activité ou même au début de celle ci.
Pour le réglementaire, le paquet hygiène ne fixe plus de limites c'est à l'exploitant de se les fixer...
Le professeur de biotechnologie (Sciences Appliqués )pourra vous renseigner.
Chantal CREUGNET Lundi 1. Février 2010 22:51
Je recherche une methode efficace d'analyse d'ambiance afin de réaliser des contrôles à certains points clé de notre ligne d'embouteillage.
Un auditeur externe m'avait suggéré de placer des boîtes pour coliformes pendant 2 heures aux emplacements choisis puis incubation à 37°C.
Après plusieurs mois de contrôle et des boîtes toujours vierge, nous en avons conclu que le milieu était trop selectif et le test non représentatif.
Nous voudrions donc mettre en place un contrôle sur le flore totale en plaçant par exemple une boîte de gélose nutritive Agar pendant un temps donné puis incubation à 37°C.
Avez-vous une méthode à me conseiller ?
Albert Amgar Mardi 2. Février 2010 7:33
L'ambiance ne s'analyse pas sauf en boîte de nuit ...
Cela étant, il vous faut un préleveur d'air adapté à votre usage qui vous permettra de prélever des volumes définis. Cela n'est pas le cas avec des boîtes de Petri ouvertes, qui contrairement à la légende, ne vont pas recueillir les germes de l'air mais plutôt être le reflet de la contamination des surfaces.
En général avec les préleveurs d'air, il est rechercher la flore aérobie mésophile totale et les levures-moisissures.
bendeddouche badis Mardi 2. Février 2010 9:42
bonjour,toutes les références en matière de qualité microbiologique de l'air font état d'UFC/m3 et c'est pour cette raison que placer des boites de pétri ouvertes pendant un temps déterminé ne correspond en réalité qu'à une analyse des surfaces avec une méthode non normalisé.L'idéal serait d'utiliser un biocollecteur avec fixation d'une boite de pétri avec milieu sélectif : flore totale ou levures moisissures et aspirer un volume x d'air et puis interpréter vos résultats.
Chantal Creugnet Mardi 2. Février 2010 23:49
Merci pour ces conseils.
En fait, nous utilisons à tort le terme d'analyse d'ambiance mais notre but est de mesurer l'impact de l'air ambiant sur nos surfaces en comparaison aux écouvillons réalisés.
Ces contrôles nous permettent de communiquer avec le personnel sur l'impact du respect du plan de nettoyage (désinfection hebdomadaire) et des règles d'hygiène (zone d'embouteillage fermée).
Par exemple pour une surface ouverte, une flore élevée sur un écouvillonnage réalisé 3 heures après la désinfection hebdomadaire (correctement réalisée) nous a confirmé qu'il ne s'agissait pas d'un oubli de désinfection mais d'une re-contamination par l'air ambiant (volet roulant resté ouvert entre zone propre et zone sale).
Dans cet optique, pensez-vous que l'option de la boîte de pétri ouverte pendant un temps donné soit intéressante ?
Si oui, la question est combien de temps ?
Hubert BAZIN Mercredi 3. Février 2010 7:05
l'option boîte de Petri ouverte est toujours intéressante, car si ces boîtes sont contaminées, vous aurez une indication utile :
* soit votre air est contaminé
* soit le personnel en charge du prélèvement et/ou du contrôle microbio ne maîtrise pas la procédure d'échantillonnage stérile
comme outil de communication, c'est une démonstration assez puissante.
Si les boites ne sont pas contaminées (et que la procédure microbio est maîtrisée !), c'est plus difficile, car alors il faudra connaître toute la dynamique des flux d'air dans l'atelier pour éliminer par exemple le fait que votre boîte ait été placée dans une zone "protégée", donc non représentative de ce qui se asse peut-être à quelques centimètres.
bon courage
Pascal Rudeaux Mercredi 3. Février 2010 14:01
Créez et utilisez un protocole qui réponde à vos besoins.
Vos besoins sont doubles : Pédagogiques et de contrôle
Cela peut être une flore totale qui se développe a 22, 30 ou 37ºC
Cela peut être levures et moisissures.
En fait lintérêt passe dans le suivi des résultats :Ils saméliorent ou se dégradent dans le temps (dénombrement) et dagir en fonction de ceux-ci.
Vous pouvez par la suite essayer de corréler ces résultats aux résultats produits finis (ou a vos résultats écouvillons)et créer un nouvel indicateur de suivit de process.
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