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ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE |
Page mise à jour : 06/12/08 |
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Pages d’archives connexes La veille sanitaire de l'alimentation (évaluation et gestion du risque)
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L'évaluation du métier de responsable qualité |
seb_thumerel Tue, 28 Mar 2006 06:57:25 -0000
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Dans hygiene@yahoogroupes.fr, "RESP QUALITE@i..." <RESP
QUALITE@i...>
a écrit
>
> bonjour à
tous,
> Je voudrais savoir quels sont les autres métiers
envisageables
aprés une expérience de 3 ans en
temps que responsable qualité dans
une charcuterie (je
sais ce n'est n'est pas grand chose 3 ans dans le
monde
professionnel !)
> Mais le fait est que je souhaite
démissionner et comme il n'y a pas
énormément
de poste de RQ à pourvoir dans ma région, je voudrais
savoir quels sont les autres jobs auxquels je pourrais
postuler.
> si certains anciens RQ peuvent me faire profiter de
leur parcours
professionnel, je suis preneuse !
> bonne
journée
Je vois de plus en plus de personnes ayant comme souhait de
quitter le milieu de la qualité !! Moi même je l'ai fait
pour des raisons qui me sont propres. Effectivement pour de
nombreuses entreprises la qualité reste la 5ème roue du
carrosse. On vous "sort" lors d'audit, ou présentation
client mais en dehors de celà vous n'êtes rien, vous
êtes même réduit au ridicule (parle en expérience
de cause, dans une PME des produits de la mer). Le profit et le
rendement sont simplement les motivations d'une entreprise (ce qui
peut se
comprendre), comme dans le monde en Général
!!.
Bref, qu'est ce qui aujourd'hui vous pousse à
démissionné?
Moi aujourd'hui je travaille en
affaire réglementaire, loin des hypocrisies (si on puit dire )
de certains professionnels même si ...Mais bon mon souhait
aujourd'hui est soit de travailler avec le monde agricole ou faire de
la R&D en agroalimentaire /biochimie.cordialement
ST
RESP
QUALITE Tue, 28 Mar 2006 09:42:31 +0200
pour les
mêmes raisons que vous !
quand j'ai été
embauchée, on m'a dit texto que j'étais là pour
faire beau vis à vis des services de contrôle (DSV,
DGCCRF). depuis je pense qu'on s'est quand même rendu compte de
mon utilité notamment au niveau paperasserie (fiche technique
demandé par nos clients, dossier à remplir,...) et
étiquetage (je me suis retapée l'étiquetage de
tous nos produits (plus de 70 référence !).
personne
d'autres dans l'entreprise n'aurait eu l'envie (et les capacités)
de lire et comprendre les nombreux textes qui se rapportent à
ce domaine.cependant l'entreprise est encore trés à la
traine par rapport aux exigences actuelles. l'haccp n'est même
pas mis réellement en place !
et tous les jours je constate
des abérations : on ne se lave pas les mains en sortant des
toilettes, on nettoie les frigo au karcher alors qu'ils son plein
demarchandises,....et certaines choses que je n'ose pas dire ! et
quand je fais une remarque par exemple sur le fait qu'il ya plein
d'emballages qui trainent partout (sac sous vide en salle de
découpe), on me répond que je n'ai qu'à les
ramasser moi même pour montrer l'exemple !
alors j'aimerai
vraiment partir et soit faire de la qualité mais dans une
entreprise un peu plus engagée qui serait certifiée par
exemple ou alors travailler dans un autre domaine.
mais je ne sais
pas vraiment ce qui existe sur le marché de l'emploi, j'ai
bien sur éplucher les petites annonces des sites comme anpe.fr
par exemple mais parfois les intitulés de poste ne sont pas
trés explicite pour mois et surtout je ne sais pas à
quel statut je peux prétendre avec mes études (DUT en
bio + licence animateur qualité) et mon expérience.
bref
A L'AIDE please !!!
Pierre Falgayrac Tue, 28 Mar 2006 10:32:00 +0200
Comme
je comprends votre amertume et votre désarroi!
Mes
fréquents déplacements et interventions dans différents
milieux professionnels m'amènent à constater que votre
cas est loin d'être isolé ou anecdotique... Le malaise
de la maîtrise est peut-être le nouveau "mal"
qui émerge dans les entreprises françaises.
Vous
êtes semble-t-il confronté aux écarts
"inattendus" entre les aspirations issues des études
et de l'emballage médiatique environnant, et les réalités
du terrain.
Inutile de développer les tracasseries
administratives qui ont profondément modifié les
"métiers" de l'encadrement et des directions, et
donc leurs techniques de management..
Je vous suggère
de ne pas changer de métier mais de chercher un poste
similaire dans une autre entreprise. Servez-vous de votre expérience
décevante pour en valoriser une prochaine, comme un gymnaste
utilise les rebond sur un trampoline pour préparer un saut
acrobatique: vous serez mieux préparé à
devancer/affronter les problèmes, vous relativiserez davantage
les implications de votre fonction. Cherchez à parvenir à
travailler sérieusement sans vous prendre au sérieux:
ça change tout.
Chaque jour, il vaut mieux s'efforcer de progresser, plutôt
que de déplorer n'être pas encore arrivé à
l'objectif idéal.
Ce n'est pas le puit de votre
fonction qui est trop profond, c'est votre corde pour y puiser l'eau
qui est trop courte. Céder au découragement n'est
jamais une victoire, sauf pour les autres...
AgingOrion Tue, 28 Mar 2006 03:39:57 -0500
J'ai
éffectué mon apprentissage en tant que responsable
qualité dans une GMS. Je ne te conseil pas le poste de
responsable de rayon, c'est trop d'inconvéniant et de
contraite .... pour un salaire misérable. Tu tourneras avec un
salaire supérieur au SMIC (=7500f,) avec 13 mois et prime de
participation au bénéfice mais pour une moyenne de 55h
par semaine ...
De même la qualité n'est pas une de
leur premiére préocupation, ah si prendre une stiagiare
pour être conforme avec la réglémentation (mettre
ne place la traçabilité ....)
B.Monchâtre Tue, 28 Mar 2006 11:11:20 +0200
pas
évident de trouver un autre poste ...
regardez sur un
site comme agrojob ...
si pour une annonce type resp de
production, l'annonce est lue 180 fois, une annonce type resp qualité
va l'être 960 fois ... il n'y avait pratiquement pas de
formation spécifique qualité agro au début des
années 90, maintenant les chiffres APEC 2004 parlait déjà
de 500 cadres formés par an et de 300 postes à pourvoir
... nous sommes trop nombreux ... et les salaires baissent
...
la
GMS me donne un salaire ... à peine supérieur à
mes allocations chomages ... mais voilà, une telle expérience
peut me donner des ouvertures dans le domaine des achats ... ou de la
qualité en GMS.
seb_thumerel Tue, 28 Mar 2006 11:34:53 -0000
Je
suis d'accord avec vous il faut se servir de cette "mauvaise"
expérience pour rebondir plus haut. De toute façon, moi
m^me je me suis retrouvé dans ce cas, je subissais en plus de
celà des menaces, du harcelement moral, de la dévalorisation
permanente, bref la qualité n'était pas le souci
marjeur de cet "ESCROC" en produit de la mer. Mais
aujourd'hui je resors de cette expérience en ayant appris
ENORMEMENT de choses !! Même si cette PME est à mettre
sur une black list. Et m^me si ca reste pour moi une mauvaise
expérience !!!
Mais aujourd'hui je fais un travail
(affaires réglementaires agro) qui ne correspond pas trop a ce
que j'attends (à savoir formation, ou R&D).
Aujourd'hui
j'ai tout de même envie de changer de métier, le poste
de RAQ reste un poste solitaire sans soutien je trouve
Michèle BOUN Tue, 28 Mar 2006 12:57:43 +0200
(CEST)
mes amis responsables de rayon gms ont le même
discours et vécu que les personnes qui se sont exprimés.
Si
vous ne souhaitez pas percévérer dans la qualité
dans cette entreprise, il y a peut-être les
laboratoires-cabinets de conseil en qualité-hygiène (en
tant que formateurs ou auditeurs), les associations (type Centre
Local d'Action Qualité), les entreprises de produits
d'hygiène, les services qualité gms (auditeurs pour
mdd)...
Un ancien collègue qui travaillait en boucherie
me disait que c'était un des domaines où le personnel
était le plus "dur" (niveau relationnel, qualité...)
car les conditions de travail étaient très
pénibles.
Qu'en est-il vraiment?
Jean-Philippe Tue, 28 Mar 2006 14:16:09 +0200
Je
suis tombé sur ce groupe un peu par hasard puisque je
cherchais des informations pour mon amie qui a beaucoup de peine a
trouver du travail (même des stages d’ailleurs) en
hygiène et sécurité alimentaire, en lisant
ce
mail je me pose beaucoup de question pour son avenir dans ce secteur,
pensez-vous que cela vaillent la peine de persévérer
dans cette voie ou qu’une réorientation soit plus
approprié ?
Emmanuelle Aime Tue, 28 Mar 2006 14:27:20 +0200
Moi
aussi je suis de cet avis. Les RAQ sont souvent embauchés
suite à une demande pressante (et menaçante) des
clients et auditeurs. Les directions se voient donc dans l'obligation
d'investir dans un poste en qualité. Le problème est
qu'1 fois en poste nous avons très peu de marge de manoeuvre:
nous devons gérer les coûts de non qualité tout
en ne dépassant rien pour mettre en place des mesures qualité
efficaces! Nous ne pouvons pas faire des miracles sans moyens
efficaces...
De plus, nous sommes très solitaires: la
direction a très peu de considération pour nous et pour
notre métier. Les chefs d'équipe nous voient d'un assez
mauvais oeil car nous n'avons pas de responsabilités
hierarchiques avec le personnel donc un confiance s'instaure à
l'insue des chefs d'équipe. Pour ma part, les opérateurs
me font part de tous les
dysfonctionnements en qualité;
alors que les chefs d'équipe se font un malin plaisir à
me le cacher...
Moi aussi je me sens mal à l'aise dans
ce milieu et complètement seule pour gérer ma tâche...
J'ai plein d'idées innovantes qui vont dans le sens d'une
amélioration continue de la qualité. Malheureusement
mes projets restent souvent à l'état de projet...Pas
facile d'être motivée dans ces conditions!
Bon
courage à tous les RAQ.
RESP QUALITE Tue, 28 Mar 2006 14:38:16 +0200
Tout
d'abord merci pour votre réponse mais pour préciser un
peu lus, vous trouverez mes réactionss en capitale à la
suite de vos commentaires :
Bonjour,
Comme je comprends
votre amertume et votre désarroi!
Mes fréquents
déplacements et interventions dans différents
milieux
professionnels m'amènent à constater que
votre cas est loin d'être isolé
ou anecdotique... Le
malaise de la maîtrise est peut-être le nouveau
"mal"
qui émerge dans les entreprises françaises.
AVANT
CETTE EXPERIENCE,J 'AI FAIT UN STAGE DE 10 SEMAINES AUX
SERVICES
VETERINAIRES ET J'AI DONC EU L'OCCASION DE VISITER
PLUSIEURS ENTREPRISES DE MON
DEPARTEMENT. JE PEUX DONC VOUS
ASSURER QU'IL N'Y EN A PAS BEAUCOUP QUI SONT
AUSSI EN RETARD QUE
NOUS ! C'EST D'AILLEURS LES SERVICES VETERINAIRES QUI M'ONT
SUGGERE
DE POSTULER DANS CETTE ENTREPRISE CAR IL Y AVAIT DU BOULOT !
Vous
êtes semble-t-il confronté aux écarts
"inattendus" entre les
aspirations issues des études
et de l'emballage médiatique environnant,
et les réalités
du terrain.
Inutile de développer les tracasseries
administratives qui ont
profondément modifié les
"métiers" de l'encadrement et des directions,
et
donc leurs techniques de management..
Je vous suggère
de ne pas changer de métier mais de chercher un
poste
similaire dans une autre entreprise. Servez-vous de votre
expérience
décevante pour en valoriser une
prochaine, comme un gymnaste utilise les
rebond sur un trampoline
pour préparer un saut acrobatique: vous serez
mieux préparé
à devancer/affronter les problèmes, vous
relativiserez
davantage les implications de votre fonction.
DANS
L'IDEAL,JE NE SOUHAITE PAS CHANGER DE JOB CAR JE SUIS PERSUADEE
QU'IL
EXISTE D'AUTRES ENTREPRISES PLUS SERIEUSE MÊM SI LA
QUALITE EST RAREMENT LA
PRIORITE DE LA DIRECTION. MAIS LE FAIT EST
QU'IL YA PEU D'OFFRE D'EMPLOI DANS CE
DOMAINE ET COMME JE DESIRE
VRAIMENT CHANGER D'EMPLOI J'ESSAYE D'ENVISAGER
D'AUTRES
PERSPECTIVES !
Cherchez à parvenir à travailler
sérieusement sans vous prendre au sérieux: ça
change
tout.
Chaque jour, il vaut mieux s'efforcer de progresser, plutôt
que de
déplorer n'être pas encore arrivé à
l'objectif idéal.
JE PENSE TRAVAILLER SERIEUSEMENT (MËME
TROP D'APRES MON PATRON ET ME COLLEGUES!)
ET JE N'AI PAS LA
PRETENTION DE ME PRENDRE AU SERIEUX : JE SAIS QUE J'AI
ENCORE
BEAUCOUP DE CHOSES A APPRENDRE DANS LE MONDE DE
L'ENTREPRISE !
EN ARRIVANT DANS L'ENTREPISE EN 2003, JE SAVAIS QUE
J'AURAIS DU FIL A RETORDRE.
J'ETAIS UNE JEUNE FILLE DE 22 ANS SANS
EXPERIENCE ET J'ALLAIS DEVOIR AFFRONTER
UN MONDE D'HOMME (PAS TRES
DELICATS QUI PLUS EST!) PLUS AGES QUE MOI (MOYENNE
D'AGE 40
ANS).MAIS JE PENSAIS QUE TOUT DOUCEMENT AVEC BEAUCOUP DE
TACT
J'ARRIVERAIS A METTRE LES CHOSES EN PLACE.
MAIS A L'HEURE
ACTUELLE (PRESQUE 3 ANS PLUS TARD !] ON NE PEUT PAS VRAIMENT
DIRE
QU'IL YA EU PROGRESSION, AU NIVEAU DES BONNES PRATIQUES
D'HYGIENE EN TOUT CAS !
ET POURTANT DIEU SAIT QUE JE ME SUIS
REPETER, QUE J'AI EXPLIQUER LES CHOSES,...
EN PLUS DE CA, COMME
C'EST UNE PETITE ENTREPRISE, IL FAUT Y ETRE POLYVALENT. SI
BIEN
QUE JE M'OCCUPE EGALEMENT DE PRPARER LES COMMANDES, DE FAIRE
DU
CONDITIONNEMENT (EN BARQUETTE OU EN SOUS VIDE), DE TELEPHOINER
AU CLIENT POUR
PRENDRE LES COMMANDES, DE FAIRE DES DOCUMENTS DE
PUB (PROPSECTUS, AFFFICHES,...°
DE SECRETARIAT,...
BREF SUR
7 H PAR JOUR JE NE DOIS FAIRE QU'1 OU 2 H DE QUALITE !
Ce
n'est pas le puit de votre fonction qui est trop profond, c'est
votre
corde pour y puiser l'eau qui est trop courte. Céder
au découragement
n'est jamais une victoire, sauf pour les
autres...
ENFIN BREF JE NE PENSE PAS QUE CE SOIT VRAIMENT DU
DECOURAGEMENT MAIS PLUTOT QUE
JE VOIS MAINTENANT LA REALITE EN
FACE ET QUE JE N'AI PLUS ENVIE DE VOIR CETTE
REALITE AU
QUOTIDIEN
VOILA POUR CETTE LONGUE EXPLICATION § MERCI DE
M'AVOIR LUE !
RESP QUALITE Tue, 28 Mar 2006 14:47:14 +0200
je
ne peux pas vraiment vous dire si le personnel est plus dure
qu'ailleurs puisque c'est ma 1ere experence.
mais c'est vrai que
pour moi c'est un monde de brute !
je fais toujours attention de
ne pas trop etre dan leur chemin quand ils travaillent car ils ne
font attention rien : ils font claquer les portes, tapentavec les
chariots contre les murs, il m'est meme arriver de me faire foncer
dedans : un chariot à angle bien pointu ça fait mal
quand on se le prend en pleine cheville !
en plus de ca, ils sont
assez "crus" au niveau de leur langage et il m'est déjà
arrivé de me sentir humiliée par leur réflexion
désobligeante !
maintenant je ne sais pas si c'est une
question de culture ou de condition professionnelle. mais c'est vrai
que ça ne doit pas toujours etre évident de se levé
à 3 ou 4h du matin, de travailler toute la journée dans
le froid et l'humidite (en hiver, la t°c descend souvent en
desoous de 5 °c dans nos locaux) et de porter des charges lourdes
regulierement !
Bossert Muriel Tue, 28 Mar 2006 15:00:29 +0200 (CEST)
Je
constate que les pensées converges; je ne sais pas si cela
doit rassurer en se disant qu'on n'est pas seul dans cette galère,
ou justement "faire peur" en pensant alors que tous les
postes de responsables Qualité sont de la même
trempe.
Pour ma part, en poste depuis 9 mois, je me suis mise à
relativiser; je me dis que certaines personnes ne sont pas prêtes
à intégrer un système Qualité où
ils s'impliqueraient pleinement, pour l'instant cela découle
la plupart du temps d'une simple contrainte.
Même si moi
aussi je pense souvent à modifier mon orientation, la passion
du produit que je suis (en l'occurence le vin) et l'optimisme quand à
la prise de conscience de l'importance grandissante de la Qualité
en matière de satisfaction client mais également pour
ouvrir aux entreprises françaises les marchés mondiaux
de manière plus marquée, me font "tenir".
Jusqu'à
quand?
Bon courage quand à votre décision..
Sébastien T. Tue, 28 Mar 2006 14:01:20 -0000
Je
vois effectivement que l'on a du subir la même chose. Moi aussi
je travaillais dans une PME de 15 personnes mais essentiellement
féminin, c'est n'est pas toujuors de bon repos non plus, quand
on est un homme :o)
Egalement je m'occupai de la production, des
commande, des appro, de la maintenance, de la R&D, mais bon je
n'en faisais jamais assez, mais avec une telle polyvalence je pense
que l'on ne peut pas tout assumer correctement. Mais comme je me
répète j'ai appris ENORMEMENT de chose par contre. Mais
c'est vrai que aujourd'hui j'ai un boulot
beaucou plus calme, et
que parfois on s'ennuie. Mais bon il y a des choix a faire.
Et
Quand je lis la totalité des reponses faites sur ce sujet, je
me dis que malhereusement la qualité n'est pas la priorité
des industriel (tout du moins en agro). !!
Mais bon COURAGE A TOUS
LES RESPONSAVLE QUALITE quand même.Il y a de toute façon
mille et unes façon de rebondir !!
Petite question
subsidiaire : est qu'il serait possible de connaître l'age
et/ou l'expérience de la majorité des responsbale
qualité qui ont répondu à ce message?
Car je
pense aussi que beaucoup sont jeune tout comme moi (27 ans) et qu'ils
ont 4 à 5 ans d'expérience. Et que nous faisons face à
la réalité du monde de l'entreprise. Chose qui ne nous
à pas était "enseigné" durant les
études. Et eujourd'hui nous tombons de haut !!
Sébastien T.
Michèle BOUN Tue, 28 Mar 2006 16:18:19 +0200
(CEST)
C'est vrai qu'il y a des hauts et des bas
(surtout des bas), comme dans tous métiers. J'essaie de
relativiser quand l'audit se passe mal, quand on perd un marché,
quand on se fait rembarrer par un opérateur, quand on a des
réflexions des chefs de fabrication, quand les réunions
se passent mal...
Ce n'est pas toujours évident mais au
final quand on décroche un marché, une certification,
quand un opérateur remplie correctement sur le long terme les
enregistrements car il les a compris, on a le sentiment de travail
accompli, on n'a pas travaillé pour rien et en vain. Je suis
très jeune dans le métier, c'est peut-être ça
qui me donne l'espoir de faire changer les choses dans mon
entreprise. Ou j'ai peut-être de la chance d'avoir connue 2
entreprises dans lesquelles j'ai pu observer et participer à
des améliorations significatives. Je me dis tous les jours que
c'est un travail de fond et de persévérance. Pour tenir
moralement, il faut avoir du caractère, pouvoir s'appuyer sur
1 ou 2 personnes motivées qui vont dans le même
sens.
Parait-il que lorsqu'on bosse en qualité, on
change... on devient aigri et renfermé, est-ce la fonction qui
fait cela, le manque de reconnaissance? Oui, c'est un métier
ingrat. Le service qualité est non productif et n'a pas de
pouvoir hiérarchique mais pour autant il est indispensable.
Les audits aident à avancer, à faire réagir la
direction et l'encadrement. Ce n'est pas facile tous les jours mais
ce métier est tout de même extrêmement motivant et
intéressant. Je dirais peut-être différemment
dans 10-20 ans, mais je crois en ce que je fais.
Bon courage à
tous.
Michèle B
Christophe TERRIER Tue, 28 Mar 2006 14:22:32 -0000
Je
pense que vous venez de poser une très très bonne
question concernant l'age des RAQ qui viennent d'échanger.
Pour
ma part j'ai pris mes fonctions de RAQ en 1990.
Les
difficultées étaient énormes car nous avons
besoin de nous faire entendre et qu'à 20 ans c'est difficile.
La remise en question n'est pas le point fort du français.
Par
contre pour ne pas "craquer" à l'époque, je
n'ai pas changer de métier mais d'entreprise.
Mais si
VOUS aimez votre métier continuez, avec l'expérience,
on est mieux entendus, en fait on devient légitime.
Frederic.Birraux Tue, 28 Mar 2006 17:06:05 +0100
notre
metier (responsable qualite) n'existerait pas sans la
production...................... mais la production n'existerait peut
etre plus sans la qualite.........
a mediter................
GG Tue, 28 Mar 2006 20:10:32 +0200
Pour ma
part j'ai 28 ans, et avant tout je tiens à vous dire, je
travaillais dans une charcuterie industrielle (avec un atelier de
découpe de viande) comme responsable qualité.
Réfléchissez
bien avant de quitter votre poste car beaucoup de monde sur le
marché...
Pour ma part , avec le temps (au bout de 2 ans),
j'avais réussi à ramener à la qualité une
majorité des gens.
Avec des difficultés financières
la qualité était souvent mise de coté avant que
j'arrive.
Mais on sert de contre pouvoir, et on a un regard qui
permet de faire évoluer les choses (en trouvant des astuces
pour que ça ne coûte pas trop cher).
Bien souvent les
personnes les plus réac que j'ai eu ont été mes
meilleurs atouts par la suite.
C'est pour vous dire, la société
a fermé et les personnes de la prod me téléphonent
toujours pour me parler de qualité.
Mais aussi expliquer en
tête à tête, je trouve que les messages passent
mieux.
Car en groupe la testostérone et la fanfaronnade
déborde un peu parfois, dans ce cas repasser plus
tard...
J'avoue que vos remarques me font un peu peur pour la
suite, car ma société a fermé, est ce que je
suis bien tombée ?
J'avoue que le message de RESP
QUALITE@infonie.fr, m'a fait froid dans le dos avec un coup de
chariot dans les chevilles.
C'est vrai que c carrément du
harcellement à ce stade...
Mais en tout cas en région
Rhône Alpes je n'ai pas le sentiment que ce soit facile de
trouver un poste.
Bon courage à tous ceux qui sont en
poste et qui ont répondu à ce message...
qualiseb Tue, 28 Mar 2006 18:21:47 -0000
Je
pense que la qualité peut être une force dans la
l'amélioration de l'organisation du travail, lorsque l'on
manque d'appuis et de moyens, il faut essayer de démontrer que
certaines contraintes qualités peuvent exister à
moindre coût, et parfois améliorent les conditions de
travail.
Responsable qualité dans une petite PME est un
vrai challenge, c'est un mêtier qui demande beaucoup
d'investissement personnel et de persévérance.
Si
les services vétérinaires connaissent cette entreprise
et n'en n'ont pas demandé plus que çà, c'est que
cela n'est pas si grave.
Pour prendre du recul, je pense qu'il
faut commencer par s'attacher à l'essentiel, et surtout ne
faire aucune concession : la mise en danger direct du
consommateur.
Un patron agro-alimentaire qui n'est pas
sensible à cela devrait être enfermé...
B.Monchâtre Tue, 28 Mar 2006 23:09:25 +0200
il
est clair que c'est un boulot formateur et passionnant, bien que
frustrant.
les problèmes arrivent souvent quand il faut
faire reconnaitre au patron que le rapport de la DSV / de l'auditeur
ne comporte pas que des exigences léonines ou déplacées.
là
le problème de quitter un poste, c'est que tu n'as aucune
garantie d'en trouver un autre ... à plus de 50 candidature
recevable sur chaque annonce, c'est bouché ...
si tu
peux faire autre chose (dans les TPE c'est très intéressant
d'être "multitâche") ta sensibilité SMQ
te sera toujours utile ...
il n'y a pas lieu de comparer entre
resp de rayon GMS contre RSMQ, mais de retrouver du travail !
bon
courage
B. AIME Tue, 28 Mar 2006 19:19:12 +0200
C'est
pas très évident de trouver un poste, peut-être
faudrait-il essayer du coté des laboratoires vétérinaires
départementaux qui dépendent des Conseil Généraux.
La Qualité est de mise puisqu' en règle générale,
il est demandé d'être accrédité sur un
programme ou sur une ligne d'un programme pour pouvoir effectuer des
analyses. De plus, un nombre de certains de RAQ sont des "anciens"
techniques qui s'occupent de la qualité et donc qui n'ont pas
forcément toute les cartes. Je ne dit pas que c'est rose tous
les jours surtout à la veille des audits du COFRAC, mais on
tient à la qualité pour les raisons que j'ai cité
précédamment. De plus, la plus part du temps le ou la
RAQ dépend directement de la Direction ce qui a un certain
poids vis-à-vis le technique. C'est une piste, à
voir...
RESP QUALITE Wed, 29 Mar 2006 06:49:15 +0200
Je
vous rassure le coup de chariot dans les chevilles ce n'était
pas fait exprés ! Mais c'était un exemple pour
expliquer que mes collègues n'étaient pas trés
attentifs. style "moi je veux travailler vite alors j'ai pas le
temps de regarder si quelque chose ou quelqu'un traine dans mon
passage "!
pour ce qui concern ma décision de quitter
le poste, je n'ai pas le couteau sous la gorge non plus (si je peux
me permettre cette expression !), je partirai quand j'aurai trouver
ailleurs.
cela fait d'ailleurs un petit moment que j'y pense mais
jusque là je ne cherchai pas vraiment, j'avais envoyé
une ou deux candidatures sans plus de conviction.
mais maintenant
je suis vraiment décidée car pour moi un job n'est pas
seulement un gagne pain, je veux prendre du plaisir à aller
travailler chaque matin (ce qui était le cas au départ
dans mon entreprise), pouvoir etre actrice de l'amélioration
continue de l'entreprise bref je suis quelqu'un d'entière, je
n'aime pas faire les choses à moitié juste pour les
apparences!
peut etre suis-je encore trop naïve !!??
RESP QUALITE Wed, 29 Mar 2006 07:00:03 +0200
je
pense que si vous veniez faire un tour dans nos locaux vous
trouveriez cela grave !
j'ai d'ailleurs fait visité les
locaux à un formateur (qui doit faire une formation hygiène
à nos opérateurs si la prise en charge est accpeté
par notre OPCA) et il avait l'air plutot choqué ! il m'a dit
avoir relevé plus de 60 non conformités !
c'était
peut etre un peu exagéré mais bon !
bien sur mon
patron ne lésine pas sur la qualité organoleptique de
sa viande. il veut de la bonne marchandise.
mais il refuse
d'admettre l'importance de l'hygiène.
pour lui on n'en fait
trop à l'heure actuelle et on sensibilise les gens à
force (cf la discussion que j'avai lancé récemment sur
la fragilisation de la population).
ce n'est pas vraiment une
question d'argent car pour l'instant je n'ai pas proposé de
solution vraiment couteuse mais un refus de changer les méthode
de travail style "j'ai l'habitude de ranger mes légumes à
coté de ma viande (nue je précise) car c'est plus
pratique comme ça ! je vais pas perdre de temps à aller
les chercher à 2 endroits différents !"
Florence Le Lann Wed, 29 Mar 2006 06:15:49 -0000
J'ai
été touchée par votre mail sur la difficulté
à trouver la juste place dans votre entreprise avec en
parallèle le constat assez clair qu'il n'est pas si facile de
trouver un autre poste.
Je connais bien le milieu de la
boucherie industrielle dont vous parlez. Il est vrai que les
conditions de travail y sont rudes pour tout le monde et que
l'atmosphère y est parfois un peu chargée en
testostérone !
J'ai moi même commencé par
du conseil en hygiène alimentaire en boucherie
industrielle.
J'en ai gardé malgré tout un bon
souvenir car les gens y sont assez francs et directs. Il y a des
coups de gueule, certes, mais pas trop de coup de couteaux dans le
dos (au sens figuré, bien sur).
Ne vous inquiétez
pas trop des rapports des consultants qui "chargent la barque"
parfois aussi pour justifier le besoin de leurs interventions ou
faire voir l'étendue de leurs connaissances.
J'avais une
collègue comme ça, ça passait très mal et
ce n'était que de la maladresse chez elle.
Vous mettez
en avant le fait que votre patron est attentif à la qualité
gustative de la viande. C'est un très bon point et ce d'autant
plus que la viande qui a mauvais goût est altérée.
La
première urgence chez vous il me semble est de mettre en place
une étude HACCP et de réaliser le plus possible l'étude
en équipe pour que chacune (y compris vous même) arrive
à comprendre ou sont les risques réels dans
l'entreprise et puisse proposer des solutions qui lui convienne en
fonction de ses contraintes de production. Il faut que les critères
de pondération des risques soient bien posés pour
éviter de minimise certains risques et d'en majorer
d'autres.
Je vois souvent des décalages entre risques
réels et risques supposés et des RAQ qui n'écoutent
pas assez les propositions (parfois discrètes il faut le
reconnaître, les gens commencent à manifester de la
réprobation ou de l'opposition avant de proposer qq chose de
constructif) des équipes ou n'osent tout simplement plus les
déranger pour leur soumettre une étude HACCP bricolée
en solitaire.
Il y a de multiples façons de sortir de
votre situation.
La seule méthode qui me semble
correcte c'est de faire usage de patience, de professionnalisme,
d'écoute, de respect autant du consommateur que de l'équipe
que de vous même et bien sur de pédagogie et de
fermeté.
On ne fait pas boire un âne qui n'a pas
soif et la première phase serait peut être celle-ci :
donner envie à votre équipe de s'y mettre. Pour ceci il
vous faut l'aval de votre patron, donc il est nécessaire que
vous vous imprégnez bien de ses exigences fondées en
terme de qualité gustative des produits....car la qualité
des produits ce n'est pas que l'hygiène alimentaire. Et il n'y
a pour l'instant que pour la qualité gustative des produits
que vous parlez le même langage. Essayez peut être de
parler avec chacun sur ce qui fait que sur son poste il peut
aider/trier les produits pour en améliorer la qualité
gustative. En plus c'est intéressant car les gens ont plein de
"trucs" pour ceci quand ils aiment leur produit.
Et
profitez bien des moments de vie privée que votre travail vous
offre !
Bon courage.
qualiseb Wed, 29 Mar 2006 05:45:25 -0000
--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr, "RESP QUALITE@i..."
<RESP QUALITE@i...> a écrit
>
> je pense
que si vous veniez faire un tour dans nos locaux vous
trouveriez
cela grave !
> j'ai d'ailleurs fait visité les locaux à
un formateur (qui doit
faire une formation hygiène à
nos opérateurs si la prise en charge
est accpeté
par notre OPCA) et il avait l'air plutot choqué ! il m'a
dit
avoir relevé plus de 60 non conformités !
>
c'était peut etre un peu exagéré mais bon !
>
bien sur mon patron ne lésine pas sur la qualité
organoleptique
de sa viande. il veut de la bonne marchandise.
>
mais il refuse d'admettre l'importance de l'hygiène.
>
pour lui on n'en fait trop à l'heure actuelle et on
sensibilise
les gens à force (cf la discussion que j'avai
lancé récemment sur la
fragilisation de la
population).
> ce n'est pas vraiment une question d'argent car
pour l'instant je
n'ai pas proposé de solution vraiment
couteuse mais un refus de
changer les méthode de travail
style "j'ai l'habitude de ranger mes
légumes à
coté de ma viande (nue je précise) car c'est plus
pratique
comme ça ! je vais pas perdre de temps à
aller les chercher à 2
endroits différents
!"
Cette fameuse fragilisation,
j'ai vu un bout de reportage sur arté, à Vienne, une
expérience consiste à "injecter" des
bactéries ( je ne sais pas lesquelles ) à des enfants
en bas âges ( 6 mois ) pour faire réagir leur système
immunitaire afin qu'il ne se trompe pas de combat ( allergies
alimentaires ), a priori ça marche.
Sur cette
soixantaine de non conformité, certaine sont du style "risque
direct pour le consommateur" ( du style corps étranger
mettallique ou verre non maîtrisé ) ?
Pour qu'ils
puissent ranger leur viande à côté de leur
légumes, n'y a t'il pas moyen de faire une petite séparation
avec un morceau de téflon ou d'inox ?
De toute façon,
si il ne se lave pas les mains entre la manipulation des légumes
et des viandes nues, il y a déjà contact entre les 2,
un peut plus ou un peut moins...
Le choix de ses combats est
important, il ne faudrait pas faire comme notre système
immunitaire...
J'espère que cette formation hygiène
se fera, veiller à mettre le paquet sur le risque
consommateur, tout en rappelant les responsabilités des
opérateurs: si un consommateur est malade ( voir pire ) est
qu'une part de la cause est le non respect des consignes qualité,
l'opérateur peut se retrouver devant Mr le Juge...
RESP QUALITE Wed, 29 Mar 2006 09:31:09 +0200
oui certaine sont du style "risque direct pour le
consommateur" !
en ce qui concerne le rangement dans les
frigo, ce sont les véto qui nous ont demandé de ne pas
ranger légumes et viandes nues dans le même frigo.
je
ne suis pas trop d'accord avec vous sur l'histoire "un peu plus
ou un peu moins ".
car pour les produits cuits, si il ya
contamination au moment de la manipulation, il n'y aura qu'un faible
développement bactérien car entre le cuterrage et la
cuisson il ne se passe pas plus d'1 h en général.
par
contre si il ya contamination dans le frigo, les bactéries
auront plus le temps de se multiplier (pour celles qui aiment les
faibles t°c bien sur comme listeria par exemple) jusqu'au moment
où les denrées seront utilisées !
enfin c'est
ma façon de voir les choses, j'ai peut etre tord !
mon
patron dit souvent qu'une bonne chiasse n'a jamais tuer personne !
donc il s'en fout que quelqu'un tombe malade ! Bien sûr je lui
ai déjà expliqué que certaines persones sont
plus fragiles que d'autres (immunodéprimé, personne
agée, bébé,...) mais il a du mal à
l'admettre !
j'ai aussi essayé de jouer sur le coté
PV qui peuvent revenir cher et là il me répond qu'un PV
est toujours moins cher que ce que cela lui couterait quotidiennement
de perdre du temps avec toutes le sprécautions qu'on peut lui
suggérer !!!
enfin, avant de finir, j'en profite pour
remercier toutes les personnes qui m'ont répondu, conseillé,
rassuré,...
enfin bref merci pour votre soutien et merci
aussi à M PEIFFER pour cette surperbe liste !
Martin CAMUS Wed, 29 Mar 2006 08:45:41 -0000
Une
des choses qui peut faire changer votre patron, ce serait un scandale
et la mauvaise pub provoquée par une intoxication. J'ai 27
ans, et j'en vois également de toutes les couleurs à
mon travail (pâtisserie-confiserie), je me suis déjà
fait insulter par un responsable de poste.
Heureusement le
patron a réagi, mais dans l'ensemble c'est l'immobilisme qui
prime. Un jour, une maison de retraite qui nous achète des
pâtisseries a fait faire des analyses et a annulé une
commande, ce qui a fait avancer les choses. Depuis, seul les
résultats d'analyses permettent de motiver les gens, ce qui
n'est déjà pas si mal.
diethelene Wed, 29 Mar 2006 09:45:20 -0000
en
effet on s'apercoit que les personnes occupant ce poste sotn tres
jeunes, curieux vu le contexte, l'age et le temperament des
employes...j'ai 25 ans, dieteticienne, j'ai etée embauché
dans une societe de restauration, il s'est bien vite averé que
les taches de responsable qualité m'etait
devolues...apparement, c'est souvent le cas, ca evite d'embaucher une
diet et un responsable qualité, les deux postes etant percus
par l'entreprise comme une necessité par peur des controles
veterinaires et dire qu'on a une diet-responsable qualité ca
fait bien. je commencais a me demander si je voyais pas le mal
partout en pensant qu'on vit dans un monde d'hypocrisie et de profits
et que ca venait de moi si je me sentais pas bien, inutile....ce
poste ne devrait exister que si l'entreprise est determinée a
avancer et considere la qualité (a tout point de vue) comme un
objectif, une fierté et si la personne aime son travail.
je
pense que si la politique de l'entreprise et si les employés
etait heureux d'y travailler, on aurait pas la meme place. et ca doit
bien exister mais c'est tres tres rare, si quelqu'un a une experience
positive qu'il le dise aussi, ca serait encourageant!je cherche aussi
a partir et retrouver un poste de dieteticienne mais je sais tres
bien qu'apres moi, ils prendront une autre petite jeune qui la
ramenera pas trop et fera ce qu'on lui dit.
apres c'est dur de trouver un travail, surtout un bien, quand on a
envie de faire quelque chose de sa vie c'est dur, je crois qu'il faut
pas hesiter a se reconvertir, multiplier les competences ou avoir un
statut independant.
le pire est que le mal etre est general et
qu'on tourne dans un drole de sens , y'a qu'a voir le rafut que fait
le CPE...
bon courage a tous, on apprend toujours de tout parait-il!
qualiseb Wed, 29 Mar 2006 09:44:43 -0000
Je
ne connait pas vos process, forcement mes idées ne peuvent
certainement pas être appliqués à tous les
coups.
Effectivement, le premier à former, c'est votre
patron, avant qu'il ne se retrouve dans une grave situation, et peut
être en vous entrainant avec lui, attention à la chaîne
des responsabilités et l'hônnetté des
patrons...
Je ne cherche pas à faire peur, je pense que
c'est une réalité, mais je veux bien lire.
diethelene Wed, 29 Mar 2006 10:06:56 -0000
j'ai
peu d'experience et me demande si mes reflexions sont representatives
ou pas du monde du travail.
suite a ce que j'ai lu sur les personnes se sentant mal dans leur
poste de qualité, je pense que si ca ne fonctionne pas bien
aussi, c'est parce qu'il y a un grand fossé entre les employés
et les dirigants, comment motiver des gens qui n'aiment pas leur
metier/leur entreprise ? pour avoir eté de l'autre coté
(cuisinière) et maintenant diet-responsable qualité, je
comprend mes employés, leur colere et amertume contre beaucoup
de choses et me sens mal des fois quand qu'on discute de tel ou tel
point a ameliorer. quand on voit des fois les conditions de travail
et la maniere de traiter les gens, les moyens qu'on leur donne...!
j'essaye de faire passer mes messages dans le sens de conseiller,
aider, valoriser...mais la direction ne suit pas!
est ce partout
pareil? que faire? ca fait que creuser encore plus les fossés
et decourager les gens qui ont vocation a accomplir une tache.
les valeurs de nos patrons ne sont apparement pas les memes que
les notres! mais est ce qu'on ferait mieux en tant que patron.
on
deborde un peu du theme du groupe là mais je pense que c'est
aussi essentiel, on travaille pas pareil suivant son etat
d'esprit
François BOUSSAROQUE Wed, 29 Mar
2006 13:34:53 +0200
Je me mets en marge de l'objet de
la liste hygiène pour apporter une réflexion sur les
rapports salariés/patrons.
Dans le contexte actuel,
nous entendons trop souvent parler de patrons 'voyous" et cela
me scandalise. Comme dans toutes les catégories socio
professionnels, il y a des voyous, mais en proportion il n'y en a pas
plus chez les patrons.
Je précise que je suis patron de
moi-même car je suis consultant indépendant en solo dans
le secteur de l'hygiène alimentaire et je suis régulièrement
au contact de chefs d'entreprise.
Les patrons de petites
entreprises AA sont soumis à une pression réglementaire
délirante. Cette pression est organisée par les grosses
boites pour "écraser" les petites. Cela fait partie
des règles du jeu de la concurrence. Face à cela, les
petites boites savent très mal s'organiser pour faire valoir
leur droit face aux grands groupes. Les patrons de petites
boites
ont énormément de mal à répercuter cette
pression réglementaire dans leur prix de vente : la
réalisation d'une démarche HACCP ou document
unique,...coûte en proportion beaucoup plus chère à
une petite PME qu'à une multinationale.
D'autre part,
les comptes de la nation sont très largement déficitaire.
Les patrons savent très bien qu'à l'avenir les charges
sociales vont augmenter pour boucher le "trou". Du coup, il
freine les embauches ou il automatise leur process. Je pense que
c'est une réaction normale dans le contexte actuel mais ce
n'est pas de la faute des patrons. Un patron qui s'est endetté
pour créer et développer une entreprise doit rembourser
des crédits, payer ses salariés garder de l'argent de
côté pour investir,... Il doit donc gagner de l'argent
en limitant l'augmentation des charges en fonction de l'évolution
du chiffre d'affaires qui lui-même la plupart du temps augmente
très faiblement.
Dans les pays dits développés,
nous voulons acheter des produits alimentaires de qualité
(label, sécurité alimentaire, traçabilité,...)
sans en payer le prix. N'oublions pas que la part de l'alimentaire
baisse régulièrement dans le budget des ménages
!!!
Je pense que les valeurs des patrons sont très
souvent les mêmes que celles des salariés à la
différence près que la plupart des patrons de PME
rêvent d'un idéal (qualité, sécurité,...)
qu'ils ont du mal à se payer.
Une étude montrait
il y a 3 ou 4 ans, qu'un patron de SARL gagnait en moyenne 11000
Francs par mois. A ce salaire là et étant donné
qu'un patron de PME est un "taulard en sursis" vu
l'épaisseur de la réglementation qu'il doit faire
appliquer, y en a-t-il beaucoup qui accepterait d'être patron
?.
Bref, tout ça pour dire que l'humeur des patrons de
PME que je côtoie est très morose, aussi morose que
celle des RAQ qui se sont exprimés sur la liste ces derniers
jours. Ils ne savent pas à "quelle sauce ils vont être
mangés".
Notre schizophrénie collective
fait que le budget du service qualité dans une PME est souvent
réduit à la portion congrue. Il arrive très
souvent dans les entreprises que je connais que le responsable
qualité fasse le "bouche trou" en production quand
une personne en fabrication est absente.
Christophe TERRIER Wed, 29 Mar 2006 11:54:19 -0000
Je
suis tout à fait ok avec vous, si ce n'est sur un point, le
dernier. Je suis RAQ et je ne pense absolument pas que d'aller
pallier à un surcroi d'activité en production soit être
bouche trou.
Evidemment sicela devient systématique!!! Par
contre, cela m'a parfois aider à gagner en crédibilité
par raport aux ouvriers qui sont le premier maillon d'une chaine
qualité et non le dernier.
k j Wed, 29
Mar 2006 14:33:13 +0200 (CEST)
incroyable tous ces
messages de responsables qualités qui sont totalement
découragés et démotivés !!! A voir le
nombre de messages intitulés "changer de métier",
ça fait peur de voir autant bonnes volontés gachées
! Des fois, je me demande si ce n'est pas partout pareil, donc s'il y
a des RAQ qui vivent une expérience positive de ce coté-là,
qu'ils le fassent savoir !
pour ma part, j'ai 27 ans, en poste
depuis 4 ans, et je rencontre les memes difficultés que tous
les temoignages que j'ai pu lire : ouviers allergiques aux
changements, direction absente, production opposée à la
qualité, aucun budget, etc.
y a t'il une recette miracle
pour que ça puisse changer ??? car je m'y mets tout de suite
!!!
KECHAD Ahmed Wed, 29 Mar 2006 15:28:50 +0200
(CEST)
Bonjour Mr FB,
Je suis pas daccord avec
vous sur les éléments suivants:
"" Les
patrons de petites boites ont énormément de mal à
répercuter cette
pression réglementaire dans leur
prix de vente : la réalisation d'une démarche
HACCP
ou document unique,...coûte en proportion beaucoup plus chère
à une petite
PME qu'à une multinationale"".
C'est
évident!; mais une PME aura toujours les moyens de se le payer
et c'est pas la méthode HACCP qui va entraîner un trou
dans le chiffre d'affaire de l'entreprise!, après tout il faut
savoir ce que l'on veût, la qualité à un
prix?
""D'autre part, les comptes de la nation
sont très largement déficitaire. Les
patrons savent
très bien qu'à l'avenir les charges sociales vont
augmenter
pour boucher le "trou". Du coup, il freine les
embauches ou il automatise
leur process"".
C'est
selon les besoins, quand une entreprise à besoin d'un salarié
elle l'embauche toute suite en CDI, elle aura toujours les moyens
quelque soit les charges sociales.
""Un patron qui
s'est endetté pour créer et développer une
entreprise doit
rembourser des crédits, payer ses salariés
garder de l'argent de côté pour
investir,... Il doit
donc gagner de l'argent en limitant l'augmentation des
charges en
fonction de l'évolution du chiffre d'affaires qui lui-même
la plupart
du temps augmente très faiblement"".
Des
chiffres d'affaires qui augmentent très faiblement ça
reste à vérifier??; car les entrerprises qui réalisent
les gros bénifices sont plus nombreuses à mon avis
(y'en à même qui double leur chiffre d'affaire)
""Dans
les pays dits développés, nous voulons acheter des
produits
alimentaires de qualité (label, sécurité
alimentaire, traçabilité,...) sans
en payer le prix.
N'oublions pas que la part de l'alimentaire baisse
régulièrement
dans le budget des ménages !!!""
Celà
vient des salaires qui n'augmentent pas? les gros bénifices
reviennent au compte de l'entrerprise (exp: on a pas vu une
augmentation des salaires pour le groupe pétrolier TOTAL
malgré des béniffices reccords)
""Une
étude montrait il y a 3 ou 4 ans, qu'un patron de SARL gagnait
en
moyenne 11000 Francs par mois. A ce salaire là et étant
donné qu'un patron
de PME est un "taulard en sursis"
vu l'épaisseur de la réglementation qu'il
doit faire
appliquer, y en a-t-il beaucoup qui accepterait d'être patron
?"".
Celà dépend des entreprises; mais
à mon avis les patrons qui gagnent ce salaire sont rares; car
j'en connais au moins 2 patrons qui gagnent 10 fois le salaire que
vous avez cité!!! ( j'aimerais bien lire l'étude dont
vous parlé)
""Bref, tout ça pour dire
que l'humeur des patrons de PME que je côtoie est
très
morose, aussi morose que celle des RAQ qui se sont exprimés
sur la
liste ces derniers jours. Ils ne savent pas à
"quelle sauce ils vont être
mangés".
C'est
vrais ce que vous dites; mais beaucoup se plaignent aussi quelques
soit la situation (positive ou négatives)...c'est un language
courant ça..
""Il arrive très
souvent dans les entreprises que je connais que le
responsable
qualité fasse le "bouche trou" en
production quand une personne en fabrication
est absente"".
Un
responsable qualité à une fonction vitale dans une
entreprise qui permet d'assurer une notoriété durable
et une gestion efficace de l'entreprise; il doit pas faire le bouche
trou à mon avis!.
Amicalement
KECHAD Ahmed
seb_thumerel Wed, 29 Mar 2006 13:31:36 -0000
Il
est peut etre un peu trop facile de dire celà, effectivement
dans certains cas je pense qu'il y a peut etre ce genre de cas. Mais
vous savez dans les multinationales, c'est bien la même chose
aussi, les patrons ou dirigeants ne se préoccupe que de la
qualité lorsqu'il s'agit d'audit ou visite client.et le rest
dutemps c'est mis de côté.
Bref le métier de
RAQ reste tout de m^me ingrat et solitaire !!
Bertrand CARLIER Wed, 29 Mar 2006 15:38:48 +0200
suite
aux différents messages"changer de métier",
je me suis posé la question:
les RQ produisent quoi
?
il me semble qu'il existe des professions soumises au secret
professionnel, comme les médecins ou les véto qui
écrivent, je recherche les textes ecrits par des RQ abordant
les différentes facettes de cette profession.
un
exemple révélateur sur le wiki la fiche responsable
qualité n'existe pas. A une époque ou la communication
a pris une grande importance ne serait-il pas temps que notamment les
RQ de cette liste fassent en commun quelques textes et les mettent en
ligne ?
Martin-Meng, Frederique Wed, 29 Mar 2006 14:45:20 +0100
A
voire toutes les reactions, je suis heureuse de ne pas etre RQ!
Juste
pour vous rassurer, le poids du departement qualite dans mon secteur
est important, et les investissements ne manque pas (si si...).
Bien
entendu, cette dynamique n'est pas completement independante de la
politique (forte) de la direction et je suppose qu'il y a une
certaine "sensibilite" de tous car nos produits sont
destines aux nourrissons!
Christine Deraita Wed, 29 Mar 2006 10:04:10 -0400
Je
ne peux résister à l'envie de témoigner de mon
expérience concernant les conditions de travail et le double
discours de certaines entreprise entre éthique et profit.
Pardonnez moi si cela s'éloigne de l'objet de la liste. 13 ans
ds l'industrie pharmaceutique, promotion de médicaments auprés
des médecins et pharmaciens. Ca touche à la santé
des gens parfois à leur vie ! 2 discours en particulier
concernant les effets secondaires (parfois mortels) de certains
médicaments le discours officiel tenu par la direction et les
'grands chefs" :
"nous sommes un laboratoire éthique
s'il y a le moindre souci sur un produit faites le nous savoir, nous
prendrons les mesures qui s'imposent" (retrait du produit ou
restrictions d'indications c'est selon) toujours le discours officiel
: "présentez votre produit de façon éthique,
les indications que les indications". 2ème discours
l'officieux tenu par les "petits chefs", ceux chargé
de mettre la pression : "élargissez les indications même
si nous n'avons pas d'AMM pour cette indication précisez que
ça marche bien, collez les pages de
votre visuel (document
illustré qui sert de support à la promotion et que l'on
montre aux médecins) quand les études résumées
ne sont pas assez favorables au médicament présenté,
glissez habilement sur les effets secondaires plus ils sont graves
moins ils faut en faire état", y compris les morts. Si un
médecin soupçonne un effet secondaire expliquez lui
combien il est long et fastidieux de remplir une fiche de
pharmacovigilance etc. à ça s'ajoute des primes sur des
objectifs de vente qui augmentent chaque année alors que les
pathologies elle n'augmentent pas forcemment, (d'où il faut
étendre officieusement les indications si on veut faire du
chiffre).
Je l'ai vécu de prés pendant 10 ans au sein d'une
filiale française d'un groupe américain et quand
j'entend parler de réduire les dépense de santé
...Je suis parti, je ne pouvais plus participer à ce système
qui nuit à la bonne prise en charge des problèmes de
santé des gens et est directement chargé d'augmenter la
dette de la sécu. au mépris de
l'éthique
justement et pour la plus grande gloire du profit. Je n'ai jamais
autant entendu le mot "éthique" que pendant toutes
ces années, plus on proclame ...moins on applique
?
cordialement C. Deraita
Lamia MEITE Wed, 29 Mar 2006 15:49:21 -0000
je
souhaite répondre à M. François Boussaroque et à
ceux qui peut être ont les mêmes arguments.
M.
Boussaroque avec tout le respect que je vous dois, je pense que vous
essayez de justifier quelque chose qui, à mon sens, n'est pas
justifiable.
En effet, écartons d'abord l'aspect revenu (patrons à faible revenu, RAQ mal payés) parce que je pense sincèrement qu'être patron ou RAQ c'est un choix professionnel motivé par la passion de ce qu'on fait avec des risques (humainement et/ou financièrement), il est vrai.
Je suis d'accord avec vous, les valeurs des patrons (je dirais
plutôt des décideurs) sont probablement les mêmes
que celles des salariés et RAQ (qualité,
sécurité...).
Connaissant bien l'industrie de
l'agro-alimentaire, je pense qu'il faut un rendement optimal à
moindre coût et il est vrai que c'est au patron de freiner nos
ardeurs idéalistes rarissimes qu'en même.
Toutefois, je pense que la plupart des RAQ souffrent d'un manque
de reconnaissance de leurs compétences dans l'entreprise aussi
bien par le patron que par les collègues (on nous prend
parfois pour des illuminés).
Je pense que le patron comme
les collègues peuvent ne pas être d'accord avec le RAQ,
il suffit qu'ils justifient le pourquoi et surtout qu'ils proposent
d'autres solutions.
Je peux vous dire que la qualité comme
je la conçois (idéaliste peut être) je ne
l'applique pas fidèlement, je suis obligée de m'adapter
aux réalités de terrain, et au degré de la
maturité de l'entreprise en matière de qualité.
Je
laisse donc passer certaines choses que j'estime non prioritaire mais
il y a un minimum.
Le minimum c'est la rigueur qui se situe à
2 niveaux, je résume :
- le contrôle qualité :
il faut se donner les moyens (humain et matériel) de pouvoir
contrôler le produit qu'on fabrique afin de garantir la
fiabilité et la répétitivité mais aussi
de répondre aux exigences règlementaires
- le
management qualité : il faut se donner les moyens (humain et
matériel) pour anticiper dans la gestion de la qualité
donc s'organiser.
Et c'est à ça que le RAQ sert en
premier. Les moyens on ne les déploient pas toujours et
forcément du premier coup, le but c'est d'analyser l'anomalie
pour trouver les causes ensuite éliminer ces causes. Si cela
demande des moyens financiers, il faut le faire avec une échéance
plus au moins longue, mais il faut le faire.
C'est ça faire
de la qualité, on peu ne pas y adhérer, on peut ne pas
le faire pas mais surtout de grâce appelons les choses par leur
nom.
leroux.jen Wed, 29 Mar 2006 19:04:46 +0200
J'ai
travaillé pendant quelques années en tant que vendeuse
en GMS, puis commerciale chez différents mareyeurs. Des
truants il y en a à tous les coins rues, dans toutes les
filières, le but de faire du commerce est le PROFIT et la
qualité est secondaire. Du harcelement j'en ai subit de toute
les sortes car je pense qu'il n'est pas inutile de vous dire qu'être
une femme dans ce milieu n'est pas chose facile tous les jours.
Cependant, je suis aujourd'hui une formation en qualité afin
de me reconvertir mais en restant dans cette filière que
j'aime. Rappellez-vous monsieur, que des hommes périssent en
mer tous les ans pour nous vendre des produits de qualité.
Bertrand CARLIER Wed, 29 Mar 2006 19:57:56
+0200
responsable qualité : site
http://www.metiers-industries-alimentaires.com
la
fiche RAQ de l'APECITA se réfère à ce lien
:
http://www.metiers-industries-alimentaires.com/?ok=&p=2&sp=5&ssp=26
technicien qualité : (même
source)
http://www.metiers-industries-alimentaires.com/?ok=&p=2&sp=5&ssp=25
mais le lien le plus intéressant me semble être
celui-ci:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Qualiticien
qui n'existe pas dans d'autres langues , d'où ma
question
quid du mamagement de la qualité dans l'espace
utilisant le même tampon sanitaire européen ?
amicalement
bertrand
ps derrière cette question
presque anodine, il me semble que si dans l'espace européen
les acteurs des différents pays remplissaient les fiches
métiers et les réglementations y afférant
beaucoup de dossiers deviendraient plus lumineux. En tout cas si les
citoyens européens attendent cela des instances euroépennes
, ils peuvent , il me semble,
attendre un moment ...
Pierre Falgayrac Wed, 29 Mar 2006 22:09:37 +0200
Bonjour
collègue ex-patron et présentement "solo".
C'est
juste pour joindre ma voix à la votre...
Et dire que je ne
partage pas l'analyse de nos co-listiers qui ne sont pas d'accord
avec nous, mais que je salue toutefois.
Le "fossé"
entre les employeurs et les salariés n'a jamais été
aussi grand qu'aujourd'hui, et ce n'est pas un hasard si les "solos"
sont en constante augmentation.
Les échanges de ces
derniers jours sur la liste sont d'une richesse remarquable quant à
l'environnement de nos métiers... Et puisque que l'on a évoqué
l'âge des RQ et les questions de motivation, qu'il me soit
permis de noter que la jeunesse des RQ, conséquence de la
"nouveauté" de cette fonction, est une des
explications du "malaise" qu'ils/elles
ressentent. Quand
les RQ auront atteint la quarantaine, ce ne sera plus la même
chose... Rendez-vous dans dix ou quinze ans!
Par ailleurs, je
ne souhaite pas accaparer davantage la visibilité de la liste,
mais il me semble utile d'évoquer que, connaissant très
bien le milieu des PME, je me suis attaché à élaborer
des modules de formation d'une journée sur la motivation du
personnel et sur la gestion de conflits du travail. Bien évidemment,
ces stages s'adressent plutôt à des employeurs ou des
cadres. Mais si certains co-listiers souhaitent disposer de certaines
informations relatives à ces sujets, qu'ils me contactent
directement sur l'adresse info@hyform.com .
Cordialement
Pierre
Falgayrac
RESP QUALITE Thu, 30 Mar 2006 07:56:23 +0200
bien
que je sois à l'heure actuelle plutot remontée contre
mon patron comme on a pu le constater dans mes différents msg
intitulés "changer de métier", je me dois si
je veux etre honnète de réagir à votre msg et
d'exprimer mon désaccord sur certains points :
- la méthode
HACCP si on veut la mettre en place dans les règles de l'art
peut couter trés cher à l'entreprise. entre le salaire
du RQ, les différents appareils qu'ils faut acheter (étuve
pour les prélèvements de surface, boitier de t°c
pour les frigo, enregistreur de t°c pour les celules de cuisson,
sans parmer des analyses en labo hors de prix) ça représente
quand même un gros budjet je trouve !
- quand mon patron m'a
dit combien il payait de charges sociales par mois, j'ai été
trés surprise je ne pensais pas que ça puisse
représenter autant pour une petite entreprise comme la notre
(il ya 26 personnes). de plus, il hésite énormément
à embaucher des gens en CDI car les procédures de
licenciement (que ce soit pour faute ou baisse d'activité)
sont si compliquées qu'il vaut mieux réfléchir à
trois fois avant de prendre une personne suplémentaire
-en
ce qui concerne les bénéfices, il est vrai que les
temps sont durs. comme c'est moi qui prend les commandes en GMS, je
sais un peu comment ça se passe : encore ce matin, on livre un
intermarché pour 30 tartinettes soit 30 ’ TTC et ce
supermarché se trouve à 40 km de chez nous ! et ça
arrive souvent même si heureusement cela ne représente
pas la majorité des commandes !
- pour l'histoire de
l'alimentation qui baisse dans le budjet des ménages, bien sur
que les salaires n'augmentent pas mais les gens dépensent
également de plus en plus dans les autres domaines
(élecrtoménager, hifi,...) maintenant tout le monde
paye un forfait de portable, un abonnement internet, à TPS, on
ne se contente plus d'une télé 65 cm, maintenant il
faut un écran plat 107 cm,...
quand je vivais encore chez
mes parents (et çe remonte à quelques années
seulement ), on avait pas tout ça !
alors forcément
comme les salaies n'augmentent pas, il faut bien serrer le budjet
quelque part et c'est l'alimentation qui en pâtit !
- pour
le salaire des patrons, je trouve normal que mon patron ait un gros
salaire (mais il n'est pas de 10 fois celui dont parle m
Boussaroque). en effet, il fait plus de 80h par semaine, il se lève
à 3h du matin, fini généralement aprs 17h et
travaille même parfois le dimanche ! sans parler de toutes les
reponsabilités qui pèsent sur ses épaules !
-
enfin pour l'histoire du RQ bouche trou en production, je trouve que
cela peut etre une bonne chose si cela reste ponctuel bien sur, cela
permet de se rendre compte des réelles conditions de travail
et cela évite de vouloir imposer des choses irréalistes
!
en ce qui meconcerne, je ne reproche pas à mon
patron d'être un "pourri", loin de là, mais
simplement i refuse de voir la réalité en face et
d'accepter les contraintes qui pèsent aujourd'hui sur le
milieu de l'alimentaire. il est resté 40 ans en arrière
à l'époque où on tuait le cochon dans la
cave.............
B.Monchâtre Thu, 30 Mar 2006 13:59:10 +0200
il
n'y a pas de secrets, quand un responsable qualité est
embauche en contre-feu pour éviter que l'entreprise se fasse
incendier par la DSV ou ses clients, elle embauche un jeune, payé
dans la trappe à bas salaire. Quand l'incendie (la pression)
s'éloigne, vous vous doutez du sort du contre-feu ... et
l'impact sur l'organisation de l'entreprise qui garde la marche du
haut non balayée n'est pas évident à apprécier.
Cela dit, il y a de nombreuses entreprises, même petites qui ne
voit pas cela comme ça ...
et effectivement les
entreprises, que peuvent voir les indépendants qui ont postés,
considèrent cet aspect de leur activité comme
suffisamment important pour y consacrer les quelques centaines
d'euros/jour de prestation d'expertise : ne sont pas les mêmes
!
Annie Pedrosa Thu, 30 Mar 2006 12:57:05 -0000
Je
suis aussi une jeune responsable qualité (24 ans)... Je
travaille dans...un abattoir d'ovins halal !! Alors le monde de la
viande, masculin par excellence, je connais !! Pour apporter ma
pierre au débat, je vais essayer de vous exposer mon
expérience un peu plus optimiste !
Imaginez le jour de
mon arrivée : jeune, femme, fraîchement diplômée,
blanche... (tous les opérateurs sont d'Afrique Noire). En plus
la qualité, l'hygiène, la sécurité,
l'environnement... ils avaient jamais entendu !! Je me suis demandée
si j'allait poursuivre jusqu'au bout ma période d'essai
!
Alors me direz-vous ?? Et bien je suis restée et
j'avance tous les jours un peu plus (ça fait 8 mois)!! Ce
n'est pas fini et on est loin d'avoir atteint un résultat
irréprochable... mais j'ai enfin tous mes résultats
bactério verts !! Les opérateurs s'améliorent
tous les jours et même les vétos sourient plus (et ça
c'était vraiment pas gagné !).
Comment me
demanderez-vous ??? Et bien là je vous rejoins tous. J'ai un
patron qui même s'il n'y connait rien (il l'avoue lui-même)
respecte mon avis et me soutient sans conditions. Je vais faire des
envieux mais il me laisse les coudées franches aussi bien en
terme d'organisation que de coûts (dans la limite du
raisonnable bien sûr)! Même si je ne suis
hiérarchiquement parlant le chef de personne, le fait d'avoir
le patron derrière moi m'a apporté le respect de chacun
(en plus de celui acquis par la somme impressionnante d'heures et de
boulot que j'ai effectuée)!
Ma méthode au départ
est tirée de ma propre expérience de petits boulots.
J'ai commencé par apporter quelque chose aux opérateurs
(un équipement adéquat (et non usé jusqu'à
la moelle), des petits plus comme des gants contre le froid, des
formations) et j'ai beaucoup discuté avec eux pour les
connaitree et savoir ce qu'ils pensaient de leur boulot et des
conditions de travail. Ce qui fait qu'ils ont accepté les
améliorations et changements que j'apportait (en leur
expliquant le pourquoi et le comment et ayant une démarche
progressive...). C'est vrai l'acquisition réelle des bonnes
pratiques est longue voire perpétuelle mais ça avance
progressivement !
Au final, ils avouent maintenant que leur
travail est facilité et que même les carcasses sont plus
belles et plus faciles à vendre ! Et voilà la qualité
a permis une amélioration de la production !!
Alors
c'est vrai en étant responsable qualité dans une PME je
suis multifonctions : responsable QSE, responsable des achats non
alimentaires et du vivant, responsable des relations publiques, des
formations, du suivi de production, de l'encadrement, formatrice,
assistante sociale, infirmière, et j'en passe !! Mais n'est ce
pas là l'intérêt ? Au moins on ne s'ennuie jamais
! C'est vrai c'est usant, fatiguant, démoralisant, lassant,
épuisant, stressant mais si riche d'expériences ! Quand
j'ai envie de baisser les bras je me dis que si ça ne se fait
pas aujourd'hui c'est peut-être pour demain...
En
espérant que mon témoignage -peut-être trop long
- apporte quelque chose à la question de la place des
responsables qualités, je souhaite à tous les RAQ bon
courage pour leur sacerdoce...
Annie Pedrosa Thu, 30 Mar 2006 13:24:22 -0000
Situation
idéale c'est un bien grand mot ! Je suis persuadée que
beaucoup d'entre vous ne voudraient même pas entrer dans
l'entreprise. C'est juste que venant de zéro, même si je
suis au dixième de l'état de la qualité chez un
grand nombre d'entre vous, c'est déjà pas mal.
Et
effectivement, je suis persuadée que si la direction n'était
pas derrière moi je n'aurais pas avancé et je ne serais
même pas entrée dans la boîte (le patron a changé
et c'est le nouveau qui m'a embauché juste après son
arrivée).
Et ce qu'il souhaitait ce n'était pas
la qualité à tout prix mais c'est vrai une organisation
inexistante auparavant et justement que je n'était pas une
impatiente qui voulait absolument tout changer mais bien quelqu'un
qui connaisse les impératifs de la viande et de la production
(il connaissait ma façon de travailler avant parce que j'avais
fait un stage dans une autre entreprise de groupe) et qui sache
s'adapter.
D'ailleurs pour répondre à un autre
message ce n'est pas que je sois une femme parmi les hommes qui a
fait la différence (quoique) pour la DSV mais bien qu'ils
aient enfin un interlocuteur qui sache de quoi ils parlaient !
aziz fazi Thu, 30 Mar 2006 14:45:51 +0200
Je
suis absolument d'accord avec vous et je vous félicite
d'ailleurs pour votre courage et volonté
moi aussi jai vécu
une expérience un peu comme la votre mais avec la bonne
volonté et le sens de communication jai pu tenir les choses en
main c'est un métier qui reste certes difficil mais
passionnant
Myriam BENISSAD Thu, 30 Mar 2006 22:01:17
+0200
36ANS
Plus de 10ans d'expérience en
tant que RQ
Je suis une femme
J'ai eu un enfant durant cette
période et cette maternité n'a jamais posé
problème je me suis toujours levée de bon coeur pour y
aller!
Les contraintes dans ce poste sont tellement nombreuses et
démotivantes
Mais les "récompenses " tout aussi nombreuses je pense
AQ Fri, 31 Mar 2006 05:41:49 +0200 (CEST)
29
ans, 10 ans d'expérience en abattoir gros-bétail, je
suis rentrée comme stagiaire et j'y suis restée
(j'occupe le poste RQSE et j'effectue aussi les remplacements de la
direction lors des congès). Ce qui m'a le plus plu au départ
c'est le contact avec ces hommes même si cela n'est pas
toujours "rose" (et oui je suis la seule femme, même
pas une secretaire).
Je suis passionnée par mon travail,
pour me motivée je pars régulièrement en
formation et j'essaye d'évoluer personnellement (actuellement
je prépare une VAE).
Il est vrai que la direction a
toujours eu une grande confiance en moi, son sontien je le considère
jamais assez important, de ce fait nous progressons mais moins
rapidement.
Je rejoins complèment le témoignage
d'Annie, polyvalence (je réalise aussi les remplacements sur
les chaînes d'abattage, ce qui conforte mes relations avec les
opérateurs).
Bon le téléphone sonne, un
opérateur est en retard je vais le remplacé, j'espère
vous avoir éclairé sur les fonctions de responsable
qualité et vous montrez que tout est possible
qualiseb Thu, 30 Mar 2006 10:42:24 -0000
Enfin
une situation idéal, d'autres expérience montre que
souvent, la qualité amêne une organisation, les pertes
de rendement sont en général très vite compensé,
parfois, les producteurs éfrainés confonde vitesse et
précipitation.
Exemple: une chaîne de découpe
sur laquelle, en plus d'augmenter le niveau de précision des
désosseurs, il a fallut augmenter le nombre de pareurs.
CATASTROPHE, pour les rendements, plus de pareur à payer et
des désosseurs plus lent.
Quelques temps après,
le respponsable de la découpe constate que non seulement les
rendements n'ont plus chûtés, mais qu'en plus il
s'améliorent...se demandant comment cela était
possible, vu les ENORMES contraintes...
La qualité
apporte un sens de la rigeur.
10 ans après, avec
quelques aménagements, cette chaîne continue à
garder son niveau qualité, et continue à augmenter ses
rendements.
La qualité est une affaire de patience, de
long terme...TROP TARD, les industriels sont AUJOURD'HUI seul
responsable des produits qu'il mettent sur le marché, et non
plus droit à l'erreur.
En ce sens je comprend que les
jeunes responsables qualités soient "impatients"
lorsqu'ils prennent consciences de leur responsabilités.
Annie,
ne pensez vous pas que sans appuis de la direction il vous aurait
fallu autour de 8 ans pour faire ce que vous avez fait en 8 mois ?
seb_thumerel Thu, 30 Mar 2006 11:05:24 -0000
Conclusion
sans appui de la direction, il est très difficile de faire
avancer les choses !! Même avec de la bonne volonté
!!
Après avoir lu les NOMBREUX échanges sur ce sujet
TRES interessant Et ENRICHISSANT, je m'apercois tout de m^me que la
majorité des responsable qualité sont jeunes
(géneralement 26 à 30 ans). Y aurait il des anciens
responsables qualité ayant au moins eu 10 à 15 ans
d'expérience qui peuvent aujourd'hui apportés leur
témoignage? et
surtout dans quel métier il se
trouvent aujourd'hui..
Merci pour ces nombreux échanges
et CHANGEONS de métier :o)
RESP QUALITE Fri, 31 Mar 2006 07:23:27 +0200
il
s'agit bien de ce produit dont beaucoup ont arrêté la
production car il était considéré comme "trop
à risque".
Quand j'étais en stage au service
vétérinaire, j'avais travaillé sur le sujet
listeria monocytogenes dans les produits à base de viande et
avait fait une petite étude (en concertation avec des
industriels de ma région) sur la rentabilité de ce
produit.
et il s'était avéré que si l'on
voulait faire les choses dans les règles de l'art (analyses
bactério,...) le produit ne rapportait plus rien à
l'entreprise étant donné que c'est un produit qui n'est
pas vendu cher !
mais chez nous, on en fait depuis 40 ans sans
prendre aucune précaution ! Mon patron ne réalise pas
les risques qu'il prend et pense que si il n'ya pas eu de problèmes
pendant 40 ans (enfin d'aprés ce qu'on sait !), pourquoi y en
aurait il maintenant !
Annie Pedrosa Fri, 31 Mar 2006 07:52:45 -0000
Petite
précision, peut être avez vous vu deux messages quasi
identiques relatant mon expérience, c'est juste que j'ai cru
un moment que le premier n'était pas passé (je ne l'ai
vu apparaitre que le lendemain de mon envoi) j'ai donc renvoyé
un message mais je l'ai effacé par la suite. Pour éviter
que vous pensiez que je suis sénile ou mégalo...
Coualan Nolwenn: Fri, 31 Mar 2006 08:42:40 +0200
(CEST)
je suis étudiante et je souhaite
devenir responsable qualité : je commençais à
désespérer.
RESP QUALITE Fri, 31 Mar 2006 10:02:30 +0200
pour
vous rassure à mon tour (je suis la désespérée
qui a lancé cette série de msg o:) ), j'ai plusieurs
anciennes camarades de classes qui sont égalemnt RQ et pour
qui ça se passe trés bien !
malgrés toutes
les plaintes de RQ qu'on a pu lire ici ces derniers jours, je reste
persuadée que ce métier peut être génial
lorsqu'on tombe dans des bonnes entreprises et surtout lorsqu'on est
soutenu par sa direction !
HBLMGFRANCE: Thu, 30 Mar 2006 08:22:46 +0200 (Paris,
Madrid (heure d'été))
Cela devient
irritant de lire "les SV ont dit que ....ont demandé
exigés que
...
Le pack hygiène 2006 vous
connaissez?
Les obligations des SV vous connaissez?
Nous
sommes maintenant sur une base d'obligations de résultats et
non de moyens
A vous de prouver que votre système
fonctionne mais le choix du moyen reste le votre
RESP QUALITE Fri, 31 Mar 2006 19:55:55 +0200
alors
pour ne point vous irriter, jj'aurai du dire les sv nous ont
conseillé de o:) !
désolé pour ce lapsus
Jean Claude DAUDY Thu, 6 Apr 2006 07:18:50 +0200
Le
06/04/2006 - 07:04:55
Correspondance à : ,
Bonjour,
C'est bien d'avoir un avis different.
Thèse
antithese....
Je ne vous souhaite pas un jour d'être patron.
Vous auriez des surprises fort désagréables.
Au vu
de vos propos, vous ne semblez pas avoir grande expérience des
PME PMI voire des TPE.
... une PME aura toujours les moyens de se
le payer et c'est pas la méthode HACCP qui va entraîner
un trou dans le chiffre d'affaire ...
J'en vois renoncer tous les
mois ! voire fermer leurs portes à cause des charges
supplémentaires induites par HACCP et l'agrément.
...
elle aura toujours les moyens quelque soit les charges sociales
.......
No comment, vous n'avez aucune notion des charges d'une
entreprise ni de marges, ni de ce qui est à payer AVANT de
payer VOTRE salaire et VOS charges sociales et patronales, ni de ce
qui est à payer APRES votre salaire.
... Les gros bénifices
reviennent au compte de l'entrerprise : Vous parlez de qui là
? de quelques rares cas qui font la une des journaux ou de la très
grande majorité des patrons ?
... mais à mon avis
les patrons qui gagnent ce salaire sont rares; car j'en connais au
moins 2 patrons qui gagnent 10 fois le salaire : Ce doit être
ce que l'on appelle un échantillon représentatif en
statistique n'est ce pas ?
Un responsable qualité ... il
doit pas faire le bouche trou à mon avis ... Chez nous il y en
a 6 (tous ingénieurs). Et je vous promets que tous ont un état
d'esprit opposé, car pour eux être responsable qualité
n'est pas un titre mais une mission.
Cordialement,
Jean Claude
DAUDY
Lamia MEITE Thu, 6 Apr 2006 11:55:37
-0000
personnellement, je ne connais que très
peu de Responsable Qualité qui ne font que s'occuper du SMQ de
la société. Je n'ai vu cela que dans les gros
groupe.
Mais dans les PME et PMI, le RQ a d'autres fonctions et
parfois peu agir en "bouche trou" comme le dit M. KECHAD
Ahmed.
Dans l'entreprise où je suis, Il m'arrive (par
suppléance) d'avoir à faire de la vente, de m'occuper
du service production, de la logistique mais sincèrement ce
n'est pas pour me déplaire, au contraire je ne m'ennuie jamais
et cela m'ouvre l'esprit sur les contraintes de chaque service et
lors des audits internes, j'ai beaucoup plus de facilité pour
rapidement cerner les points faibles à améliorer.
je
pense que la fonction de RQ permet cette adaptabilité quand le
RQ ne se limite pas à faire appliquer les référentiels.
Vous
avez raison M. DAUDY "....des charges supplémentaires
induites par HACCP et l'agrément" mais ne faut-il pas ça
pour essayer au mieux de garantir la sécurité du
consommateur?
Je pense qu'en matière de sécurité
alimentaire il ne faut pas badiner, le minimum de nos jours, c'est le
respect des textes réglementaires et l'HACCP.
Une personne
qui veut se lancer dans la création d'une PMI doit donc
prendre en compte cela.
Qu'en pensez-vous?
Cordialement,
Lamia
MEITE
qualiseb Thu, 06 Apr 2006 12:50:20 -0000
Effectivement,
un RQ polyvalent engendre le doute chez les puristes ( on ne peut pas
être juge et parti...) d'un autre côté, quand
cette polyvalence est bien maîtrisé par un RQ, cela
ouvre beaucoup de
portes, que ce soit sur la connaissance du
terrain, ou la relation avec le personnel.
J'ai le souvenir
d'un RQ, tellement RQ, que lorsqu'il passait dans les ateliers, tous
les employés pensaient qu'il s'agissait des SV....
Il
faut bien reconnaître que le service qualité a une
action transversale dans l'entreprise.
Un RQ polyvalent doit
savoir tirer du bon ( en qualité ) de sa
polyvalence.
Malheureusement, je pense que les temps change,
et à aujourd'hui, la qualité doit être plus dur
que jamais, je vois se profiler une accélération des
exigences clients/consommateurs....
Jean Claude DAUDY Fri, 7 Apr 2006 07:30:42 +0200
>mais
ne faut-il pas ça pour essayer au mieux de garantir la
sécurité du consommateur?
>Je pense qu'en matière
de sécurité alimentaire il ne faut pas badiner, le
minimum de nos jours, c'est le respect des textes réglementaires
et l'HACCP.
>Une personne qui veut se lancer dans la création
d'une PMI doit donc prendre en compte cela.
>Qu'en
pensez-vous?
Je pense tout à fait que la sécurité
du consommateur passe avant toute autre considération.
C'est
le message que nous essayons de faire passer chaque jour à nos
clients.
Je pense également que le minimum c'est le
respect des textes règlementaires.
Malheureusement la
réalité économique de certaines TPE fait que ce
minimum n'est pas atteint. Ce n'est pourtant pas par manque de
volonté.
Cependant le cout de travaux de mise en conformité de
certains locaux (ce n'est qu'un exemple) n'est pas proportionné
à l'activité.
Doit on pour autant fermer ces
commercants et leur enlever leur maigre revenu?
Quant à
l'HACCP, (du codex, du 93/43 ou du 852/853) - dans certains cas -
autant parler Chinois !
Jean Claude DAUDY Fri, 7 Apr 2006 07:37:29 +0200
Notre
travail consiste à aider ces gens dans leur démarche
qualité.
Parfois également à se sortir du
"pétrin"
Excusez moi du jeu de mots.
Chaque
cas est particulier. Je ne peux donc vous aider.
La police est là
pour ca.
Et je ne pense pas qu'ils soient corrompus en classant
des dossiers pouvant mettre la santé du consommateur en
danger.
Sachez également que dans certains cas des
tolérances sont admises.
HBLMGFRANCE Fri, 7 Apr 2006 08:05:34 +0200 (Paris, Madrid
(heure d'été))
Le secteur des CHR est
composé à plus de 90% d'entreprises de - de 10 salariés
(source UMIH)
Il est clair que si on aborde les principes
HACCP de manière pure et dure on va à l'échec
(ex:constitution de l'équipe alors qu'il n'y a généralement
que 2 ou 3 personnes en cuisine et 1 ou 2 en salle)
Nous
mettons en avant dans nos programmes de formation les bonnes
pratiques essentielles (contrôle à réception ,
gestion des CF+ et -, etc.)
Concernant certaines structures ,
le pb n'est il pas que les autorisations d exploiter aient été
données par les services compétents?
kabaral Thu, 6 Apr 2006 22:53:33 -0700 (PDT)
Nous
avons aussi pas mal de cas semblables au Portugal. Toutefois, les
choses sont aujoud'hui beaucoup plus dificilles pour les magouilleurs
qu' il y a 10 ou même 5 ans.
Je suis aujoud'hui certain
(j'ai des preuves!) que les entrepreneurs qui suivent la Loi sont
plus inspectés que les autres!
Finalement je peux vous
garantir que dans les mois qui precedent les elections les
inspections sont rares!!
La politique, toujours la politique!
loic rivoiras Mon, 15 May 2006 16:34:43 +0200
j'ai 23 ans, je suis sorti de l'école avec mon bac +3 (DUT
"Génie Bio option IAB" puis licence pro "Contrôle
Agroalimentaire et Biotechnologies") en juillet 2005 et je suis
en recherche d'emploi à l'heure actuelle. je ne recherche pas
en particulier un poste de responsable qualité (mais plutôt
technicien de la qualité)on retrouve dans la promo un peut
plus de 8 mois après la fin des stages, entres autres, un
pompiste et une caissière en grande distribution et d'autres
qui font CDD sur CDD dans l'entreprise où ils ont fait leur
stage, en attendant d'aller pointer à l'ANPE. (sans oublier
une partie qui continuent leurs études et quelques chanceux
qui ont un "vrai" travail (c'est ironique) )
A des
entretiens d'embauche, on m'a dit à plusieurs reprises que
pour une annonce (type APECITA ou ANPE) l'entreprise recevait une
50aine de CV pour un poste du genre technicien qualité ou
technicien de labo.
A mon avis, il existe actuellement
tellement de formations différentes qui ont pour but de former
des "qualiticiens" (RAQ, ingénieurs de tous poils*,
techniciens, contrôleurs et autres) que sa ne peut pas se finir
par autre chose qu'une pagaille générale, car on finit
par enseigner tout et n'importe quoi....
j'espère que
mon témoignage réponds en partie à vos
interrogations,au plaisir d'en lire d'autres, et merci à tous
pour la somme d'informations qui passent par la liste !
*
: avec mon bac+3, ai-je le "droit" de m'appeler "ingénieur
d'étude" dans le secteur privé ou cela est juste
réservé à la fonction publique ?avec +2 on est
technicien supérieur, avec +4 ingénieur maître
mais avec +3 ??? licencié professionnel ?? pas terrible comme
nom...
Loic R.
http://perso.wanadoo.fr/loic.rivoiras/
Jessica MAGNIER Mon, 15 May 2006 14:38:19 -0000
en réponse à votre message, je
suis presque fraichement sortie d'un IUP Biotracabilité, je
suis actuellement en stage dans une PME de 20 personnes et je serai
embauchée à la suite de mon stage comme Responsable
Qualité. En effet, la démarche qualité au sein
de cette entreprise a débuté en 2005 avec l'obligation
de mise en place de la démarche HACCP. Je pense que les postes
de RQ se situe maintenant dans les petites entreprise qui comme la
mienne débute dans ce domaine. Mais pkoi pas aussi dans les
grosses boîtes où de toutes façon? les demandes
de la part des clients est de plus en plus grande et donc dans ce
cadre là, il s'agit à mon avis de poste d'adjoint ou
d'assistant.
En règle générale dans ma
formaion seuls les étudiants dans la qualité bénéficie
d'opportunités après le stage...
Isabelle
SEULIN Mon, 15 May 2006 16:38:10 +0200
D'après
mon expérience personnelle je pense qu'il n'y a que très
peu de postes à pourvoir en IAA en tant que Responsable
Qualité. Je suis sortie de l'école en septembre 2004 et
je suis toujours à la recherche d'un poste...
Il y a
quelques annonces d'emploi qui proposent des CDD souvent pour des
remplacements congé maternité. De plus il semble que
nous soyons trop nombreux à postuler sur ce type de poste
(environ 300 réponses pour une offre d'après les
recruteurs).
A votre place, je n'encouragerais pas les jeunes à
s'orienter vers ce type de poste, à la limite vers des postes
de techniciens en labo... A voir.
Christophe TERRIER Tue, 16 May 2006 06:14:19 -0000
A
vous lire les uns et les autres, je vous trouve un petit peut
exigents.
En effet, avant d'avoir un poste de RAQ au debut
des années 90, j'ai été obligé de prendre
des petites missions commes du gardiennage ou de la manutention.
Le
temps de la carrière tracée à la sortie de
l'école est révolu.
Pour donner envie à
un DRH de vous embaucher, il vaut mieu avoir fait des travaux
"alimentaire" à la sortie des écoles plutôt
que d'être attentisites.
Je sais que ce n'est pas
facile, mais il faut démontrer sa volonté et sa
capacité d'adaptation.
Bon courage à ceux qui
n'ont pas encor trouver.
Duez Christine Tue, 16 May 2006 06:28:52 -0000
Je
suis de formation IUP (BAc+4), et en poste tout de suite après
avoir été diplômée. Mais j'ai été
"embauchée" suite à mon stage, en CNE.
Je
pense aussi qu'il y a de la place à se faire dans les petites
entreprises, mais il faut être modeste, et accepter de ne pas
faire que de la qualité.
Je pense de la même façon
que c'est un "métier" qui a fleuri, bien qu'il
existe depuis de nombreuses années, mais trop d'amalgames sont
faits...prudence dans le choix de la formation, sachant qu'une
formation en qualité exclusivement derme des portes (je sais
que dans mon entreprises, sans les autres compétences que
j'avais, je ne serais pas restée)et une formation trop
généraliste est parfois trouble, en terme de
"qualité"...
En terme de débouchés,
il faut aussi penser aux débouchés transverses...les
fournisseurs de l'agroalimentaire.
Espérant répondre un tout petit peu à votre
demande.
Laetitia GALLARDO Tue, 16 May 2006 06:31:01
+0000 (GMT)
Actuellement dans une entreprise
d'environ 250 personnes j'ai également été
embauché à la sortie de mon stage, pour un CDD de 1an
dans le cadre de la mise en place de l'IFS. J'ai un bac+5 en
Assurance Q, Contrôle Q et méthodes de Validation. et
d'ici novembre prochain je serais à la recherche d'un nouveau
poste. Je pense me tourner il est vrai vers les PME où il me
semble y avoir de plus grandes oportunités d'embauche en tant
que RQ. Les embauches à la suite de notre stage ont été
assez fréquentes et ont été essentiellement des
CDD. (6 mois, 1 an ou 2an) plus rarement des CDI
Je pense qu'avec l'établissement des normes IFS, BRC et ISO 22 000, la Qualité reste pour l'instant un secteur où les opportunités d'embauche sont réelles.
RESP QUALITE Tue, 16 May 2006 09:03:04 +0200
en
ce qui me concenre, j'ai fait une licence pro "animateur
qualité" en alternance en 2003/2004 dans une
charcuterie.
j'ai été embauchée en CDI en
octobre 2004 à la suite de cela.
J'ai décidé
de chercher du travail ailleurs mi mars dernier et j'ai signé
hier mon contrat dans une boulangerie industrielle au luxembourg. Je
commence le 1er juin.
C a donc été plutot vite pour
moi.
Je pense que les débouchés dépendent des
régions. en effet, dans certaines régions comme la
bretagne par exemple, il doit y avoir beaucoup de candidature pour
les postes de RQ car il y a beaucoup de formation qualité et
IAA dans ces région (école d'ingénieur,...)
Par
contre dans des régions comme la mienne (Lorraine), la
concurrence est moins rude (peu de formation+région pas trés
attractive : les gens n'ont en générale pas trop envie
de venir se perdre chez nous !)
Sinon, comme l'on déjà
dit d'autres colistiers, je pense qu'il va y avoir de quoi faire dans
les PME mais il ne faut effectivement pas se buter à n'y faire
que de la qualité car ces entreprises n'ont pas le budjet
nécessaire à consacrer à un tel poste à
temps plein.
ou éventuellemnt faire 2 mi temps dans 2
entreprises différentes
matallard Tue, 16 May 2006 07:12:17 -0000
Je
suis en parait accord avec le message de Christophe.
Sorti d'un
DESS Qualité en septembre 2004, je n'ai pas trouvé de
poste de RAQ en IAA, ce qui est mon objectif.
Et alors? J'ai
trouvé d'autres postes, en CDD pour commencer, puis en CDI, et
j'en suis à mon 3° emploi en bientot 2 ans... Ces emplois,
tous en rapport avec la qualité en IAA (chargé de
missions, et maintenant auditeur) m'ont permis chacun à leur
façon d'approfondir mes connaissances, de "prendre un peu
de bouteille" comme on dit... Et il faut bien commencer quelque
part...
Effectivement, le marché de l'emploi en ce qui
concerne les postes de RAQ en IAA est saturé, mais je pense
qu'il ne faut pas rester buté sur un objectif professionnel...
On ne peut pas en sortant de l'école rivaliser sur un tel
poste avec quelqu'un qui a déjà de l'expérience...
Je
souhaite bon courage à tous ceux qui sont en recherche
d'emploi, et ne baissez pas les bras !!!
aurelie georges Thu, 18 May 2006 17:45:29 +0200 (CEST)
j
aurais besoin de savoir combien peut espérer une jeune
diplomée en qualité en agroalimentaire.
je suis
diplômée de l'université de grenoble en master
deuxieme année contrôle qualité, assurance
qualité et méthodes de validations option analyse
alimentaire
mon maitre de stage voulant m'embaucher en suisse j
aurais besoin d'avoir un ordre d'idée.
je vous remercie
d'avance pour vos réponses.
RESP QUALITE Fri,
19 May 2006 18:16:45 +0200
Je souhaiterais rebondir
sur mon précédent message :
Ayant donné ma
démission ce mardi, mon patron a passé une annonce sur
le site de l'anpe pour me remplacer.
cette annonce a été
déposée mardi en fin d'aprem et dés mercredi
matin nous avons reçu pas mal de candidatures.
Aujourd'hui
nous en sommes à une vingtaine.
ce qui me surprend beaucoup
c'est que les gens qui postulent viennent de toute la france
(certains habitent à plus de 800 km de chez nous !) et sont
parfois "trés" diplomés (école
d'ingénieur, double DESS,...) alors que nous sommes une petite
entreprise (26 personnes) et qu'en plus le salaire proposé
dans l'annonce est le SMIC (à négocier).
Je pense
donc que pour être prés à déménager
aussi loin pour un salaire si bas, ces personnes doivent vraiment
avoir besoin d'un emploi et donc qu'il s'agit quand même bien
d'un secteur bouché!
J'attends l'avis d'autres colistier
sur la question
kabaral Sat, 20 May 2006 00:08:01 -0700 (PDT)
Le
salaire será toujours fontion de la productivité
Productivité differente salaire different! C' est la vie! Je
sais que c'est pas facille pour beaucoup d' Europens
mas élas
c' est effectivement la vie!!
Les organizations très
rarement laissent partir un bom employé!!!
karen jouhanneau Tue, 23 May 2006 14:23:48 +0200 (CEST)
... sachant qu'un responsable qualité n'est pas productif !!!
aziz fazi Tue, 23 May 2006 12:31:52 +0200
siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!sans Resp qualité
il n'y aura pas de production ni de productivité
Bertrand CARLIERTue, 23 May 2006 16:16:16 +0200
"..
sachant qu'un responsable qualité n'est pas productif !!!"
un responsable qualité devrait produire des data qui
alimentent la data-base et de l'entreprise et de la branche et de
l'administration et des services de recherche
Ceci aurait du
et devra représenter une valeur de plus en plus indispensable
pour la survie des entreprises et des filières qui alimentent
et en dépendent..
Constant Depièreux Tue, 23 May 2006 16:31:45 +0200
Dans l'esprit de la plupart de nos collègues
la notion de productif/ improductif est liée a l'addition
directe de valeur au produit A ce titre, le responsable qualité
et ses acolytes sont des improductifs
En fait dans la plupart
des industries, la traçeabilité et l'évaluation
qualitative du produit est un critère essentiel indispensable
à la commercialisation de ce dernier, donc participant
comme
le produit vrac, son emballage, ... à la valeur de ce dernier
Ils devraient donc logiquement rentrer eux-aussi dans la catégorie
des productifs, par opposition aux ressources humaines, aux
financiers, ... Mais cela est un débat et une révolution
culturelle encore à venir
Hugues JOURDAN Tue, 23 May 2006 18:11:12 +0200 (CEST)
Pour être taquin, je rappelle qu'un RAQ coute
de l'argent mais évite qu'on en perdent beaucoup plus
qualiseb Tue, 23 May 2006 19:51:07 -0000
Et
oui, tout est là, évaluation des coûts de non
qualité ( je ne parle même pas de la santé des
consommateurs, à mon avis inestimable, excepté pour les
assureurs..)
Hubert BAZIN Tue, 23 May 2006 19:51:36 +0200
j'étais
hier dans les (superbes) salons de la préfecture de Région
Rhône-Alpes, pour la remise des trophées du mouvement
Qualité Rhône-Alpes Depuis cette année, le prix
s'appelle "Trophée Qualité Performances Rhône
Alpes" La notion de performance est là pour souligner le
fait que les entreprises "qualité" sont aussi des
entreprises qui gagnent de l'argent, et beaucoup Un des patrons nous
a même dit que depuis qu'il s'intéressait à
l'environnement, il ne dépensait plus d'argent pour retraiter
ses déchets : il les valorise et les revend!
Une
démarche qualité n'est rien d'autre qu'une démarche
de management de la boîte Identifier les besoins de ses
clients, identifier les attentes critiques, valider les plans de
contrôle, challenger les fournisseurs : c'est de la production!
De la production de savoir pour l'entreprise, de la production
d'éléments d'information utiles et validés qui
permettent ensuite de prendre de bonnes décisions Pas pour la
"qualité", pour l'entreprise Chez certains lauréats
des prix qualité, il y a même des boîtes où
il n'y a pas de responsable qualité Les fopnctions du RAQ sont
dévolues au DG.
Un RQ est un invividu hautement
productif
Claude MARHUENDA Tue, 23 May 2006 22:13:18
+0200
BIEN VU!!!
Combien ça coûte
n'est pas la bonne question
COMBIEN CA RAPORTE EST LA BONNE
QUESTION!
hind bensais Wed, 24 May 2006 10:32:46 +0200 (CEST)
Pour répondre concrétement à la question, je dirais qu'un salaire de 1500 à 1800 euros net / mois, en France, et un salaire correct pour un RAQ débutant
Hugues JOURDAN Wed, 24 May 2006 10:51:46 +0200 (CEST)
Ca
change pas des masses au cours du temps
En 1996 je touchais 160
KF..
RESP QUALITE Wed, 24 May 2006 11:05:43 +0200
a
mes débuts, j'ai été embauché pour 1150 €
net par mois pour 35h sur 12 mois
j'avais postule pour un poste
en GMS on me proposait 1150 €pour 39h sur 13 mois
j'ai une
copine en GMS qui a 1250 €pour 39h sur 13 mois
et une autre
en hopital qui a 1300 € pour 35h sur 13 mois
voilà
pour un petit aperçu de la situation
cindy murcier Wed, 24 May 2006 12:08:21 +0200
Idem
RAQ depuis 4 ans eu début le salaire est avoisinant des 1200!!
Estelle PAVY Thu, 25 May 2006 06:51:58 +0000 (GMT)
Personnellement, j'ai débuté (et j'en
suis toujours là car j'ai commencé en janvier 2005) à
1500 EUR net par mois sur 12 mois pour 35h + 4h supplémentaires
par semaine Je n'ai pas de RTT, ni de récup', ni rien de ce
genre.. uniquemement les 5 semaines de congés légales
(je travaille dans un petit atelier de découpe de viande :
nous sommes 23).
Dans la mesure où je suis ingénieur,
je pense que 1500 EUR net par mois, c'est le minimum Qu'en
pensez-vous ? Je suis curieuse de connaître les salaires de mes
collègues RQ..
jourdan.hugues Thu, 25 May 2006 15:04:57 +0200
C'est
vraiment le mini mini Si en plus la RTT est non comprise..
Voir
aussi si vous avez le statut de cadre
Les HS devraient venir
en sus car le contrat de travail porte sur les 35 heures, bien que
pour un RAQ cadre, c'est un doux rève
bruno.monchatre Thu, 25 May 2006 18:11:12 +0200
Quand
(l'éduc nat. université etc. ... arrivant après
la bataille) la France forme par an 500 cadres qualiticien en
agro-alimentaire et qu'il y a 300 postes disponibles (c'était
des chiffres APEC 2004 : mes recherches d'emploi depuis laisse
supposer que cela ne s'améliore pas ), le salaire minimum
devient vite le SMIC, et de nombreuses personnes doivent s'expatrier
dans d'autres fonctions pour manger ... et dire que de nouvelles
formations se créent chaque année
Pascale.HERROU Fri, 26 May 2006 08:53:04 +0200
Je
confirme la dévaluation du salaire des Responsables Qualité
J'ai personnellement 5 ans d'expérience en tant que
Responsable Qualité et Développement J'ai débuté
en 1999 à 7500 francs nets par mois pour arriver maintenant à
1400 euros nets J'ai été pendant deux ans au chômage
avec pour seules propositions des postes d'assitante et même de
RQ payés au SMIC Pour chaque annonce, on me disait que j'étais
en conccurrence avec 100 à 200 personnes J'étais donc
heureuse de me trouver dans les 5 derniers même si cela ne me
donnait pas de travail Je vois effectivement de nouvelles formations
en qualité ouvrir dans la région sans que personne ne
s'alarme Je viens de procéder au recrutement d'une assitante à
mi-temps payé à 8,50 euros de l'heure : j'ai reçu
près de 100 candidatures de toute la france de personnes ayant
au minimum une licence et une
expérience en certification
Sur ma promotion (sortie en 1998), la plupart ont bifurqué
vers la logistique, la production ou l'informatique .
Prenez ceci
comme un simple témoignage Je pense que l'essentiel est
d'aimer son travail
Constant Depièreux Fri, 26 May 2006 09:23:40 +0200
Toutes les contributions sur ce sujet mettent à
mon avis l'accent sur l'ineptie d'une formation hyper-spécialisée
qui n'a de valeur ajoutée maximale que pour les premiers
acteurs arrivant sur le marché Après un certain temps,
le marché devient un marché de remplacement d'autant
moins intéressant que les titulaires sont jeunes et perçus
par l'entreprise à la fois comme une ressource spécialisée
à maintenir en place (l'acteur spécialisé est
indispensable là ou il est) et comme une ressource spécialisée
inadaptée ailleurs (il n'a
pas la capacité
d'intervenir dans d'autres fonctions, donc il reste en place, car son
départ coûte inutilement cher).
En outre tôt
ou tard, l'acteur spécialisé perd sa spécificité
car sa spécialité est progressivement passée
dans l'expertise commune (tout le monde suit maintenant des cours sur
la qualité, sur la statistique.. peut être moins poussés
mais cela est compensé par d'autres atouts) et voit sa
fonction attribuée à d'autres profils de formation plus
génériques
Pas gai tout cela, mais il est bien
connu qu'un titre mène à tout à condition de ne
s'en servir que rarement et de tout faire pour augmenter sa
flexibilité par des formations supplémentaires et
diversifiées
Estelle PAVY Mon, 29 May 2006 08:01:35 +0000 (GMT)
Pour
revenir sur ces aspects de salaire / statut, il me semble que, bien
qu'ingénieur, je ne suis pas cadre Quelles en sont les
conséquences ?
salvinis Mon, 29 May 2006 06:37:47 -0000
Je
suis actuellement embauchée en gms avec un salaire de 1200
euros nets / mois pour 39h, sur 13 mois (à partir de la
seconde année)...
Je ne suis pas satisfaite de ce salaire,
c'est pourquoi je fais des recherches dans d'autres entreprises..
d'autant plus qu'en parlant avec nombre de recruteurs ceux-ci m'ont
fait comprendre que mon salaire actuel ne devait effectivement pas me
convenir..
En effet, rq est un métier avec beaucoup de
responsabilités.. il y a d'abord le statut hiérarchique
dans l'entreprise mais surtout, c'est le rq qui est responsable de
l'haccp, de la qualité et sécurité des produits,
du respect de la réglementation, du respect du client et de sa
sécurité.. etc.. beaucoup de responsabilités qui
doivent obtenir une paie en conséquence
je connais des
rq en gms payés 1500 euros nets.. ce pouvant aller jusqu'à
2000 euros nets..
De toute manière, tous les drh m'ont dit
: salaire minimum : 28000 euros/ an ... rq en gms, en indutrie, c'est
la fonction qui compte..
fred b Mon, 29 May 2006
11:54:00 +0200 (CEST)
Tous les mails sur les
salaires me font deprimer, voir peur
Avec 8 ans d'experience,
mon salaire est sensiblement plus eleve que tout ce que j'ai vu
passe: j'ai demarre au plus bas de l echelle en salaire et
coefficient, mais j'ai semble t il desormais un salaire tres
honorable lorsque je vois passer les mail
Suis je le seul dois je
m'accrocher a ma place ou me faire du soucis pour l'avenir quand on
sait que l'on ne fait pas carriere dans une seule entreprise (j 'en
suis à 2).
Pour moi un poste de responsable qualite se
valorise par l'experience: si tout etait ecrit dans un livre le poste
ne serait pas justifie: il suffirait d'ouvrir un livre et d'appliquer
betement ce qui est ecrit
donc meme avec l experience les
salaires ne decollent pas? sans devoiler les plans de carrieres, qq
experience et fourchette de salaire de resp hyg qual experimente
seraient les bienvenus..
salvinis Thu, 01 Jun 2006 13:35:14 -0000
Je
voudrais répondre au message ci-dessous, que j'ai
attentivement lu et qui dit que l'essentiel est d'aimer son travail..
Perso, j'aime mon travail mais cela ne suffit pas.. Ce n'est le
fait que j'aime mon travail qui suffit à me donner l'argent
nécessaire pour bâtir ma maison, pour bâtir mes
projets personnels, pour bâtir ma
vie.. Aujourd'hui, dans
la majorité des cas, 2 salaires sont nécessaires pour
vivre bien.. Aujourd'hui, même si j'aime mon travail en
lui-même, cela ne suffit pas pour que je reste et donc ne
cherche pas ailleurs.. j'ai besoin d'un salaire plus important pour
bien vivre et ne me contenterai pas de ce que j'ai.. non, l'essentiel
n'est pas d'aimer son travail, l'essentiel aujourd'hui est aussi de
gagner un salaire décent, surtout en rapport avec la travail
fournit et les connaissances qu'il met en oeuvre..
---
Dans hygiene@yahoogroupes.fr, Constant Depièreux
<constant.depiereux@a...> a écrit
>
>
Paru ce jour dans le journal 'Le Soir', un cahier spécial sur
les
> rapports Enfants/Parents/Profs d'autant plus intéressant
que ce
> journal étant en grève, l'édition
électronique est gratuite et
> disponible à
l'adresse http://www.lesoir.be/pdf/pdf/
LUNDI 12 JUIN 2006
PUBLICIBLOG
10/06/06 Emploi spécialisé en ISO et en Qualité,
Hygiène,
Sécurité et Environnement
http://www.publiciblog.com/blog/index.php/2006/06/10/672-emploi_specialise_iso_qualite_hygiene_securite_environnement
gcharlotte26 Fri, 16 Jun 2006 10:01:46 -0000
je
suis étudiante en master production en première année
(bac +4), je suis actuellement en stage et je risque d' etre
embauchée.
je voulais savoir s' il m'embauche avec un
bac+4, est ce que le salaire, les responsabilités seront
différent que si j'ai un bac +5?
je ne sais pas si je veux
continuer mes études, je me dit que si apres un bac+4, j ai un
travail et que si je continu et que jai rien, autant accepter?
je
pourrai faire une validation des acquis professionnels, est ce
possible, avez vous des renseignements?
merci d'avance pour
vos réponses et bonne continuation
Robin Pontier Fri, 16 Jun 2006 15:01:00 +0200
Les
différences bac +4 / bac+5 sont spécifiques selon les
entreprises auprès desquelles tu souhaites travailler car les
conventions collectives (pour celles qui en ont, évidemment)
montrent de grandes disparités dans ce domaine. Dans une très
grande entreprise, les différences sont notables, dans une
PME/TPE ce n'est n'est pas le cas, et souvent le parcours formatif
est même dévalorisé.
Sur les questions
que tu poses, il n'y a que toi qui puisse le savoir.
Ces
questions je me les suis posées comme toi aussi après
un stage en bac+4 s'étant concrétisé avec des
propositions (très) intéressantes.
Aujourd'hui, avec un bac+5 en poche, j'ai conforté et
confirmé mes choix antérieurs.
"Qui va
doucement, va loin"
Concernant les VAE, attention il y a
du monde à la porte mais c'est un choix qui t'appartient
aussi... renseigne toi auprès de ton organisme de formation.
Bon courage
Robin Pontier
fred b Fri, 16 Jun 2006 15:06:18 +0200 (CEST)
un
avis qui reste un avis personnel:
compte tenu du marche du
travail ce qui est important a valoriser au dela d'un minimum
d'etudes c'est l'experience.
si l'on vous propose un contrat de 1
an reflechissez bien: 1 an d'experience professionnelle contre 1 an
d'etudes supplementaires qui risquent de vous specialiser encore
d'avantage dans un domaine, donc eventuellement restreindre vos
champs d'actions cela se discute.
meme si votre contrat se
termine dans un an vous aurez 1 an d'experience de plus par rapport
aux personnes qui sortent de l ecole, et je pense qu'en production
plus qu'ailleurs l'experience est primordiale
il ne faut pas
oublier que lorsque l'on fait des etudes c'est dans l'objectif de
travailler: lorsqu'un poste se presente, et qu'il vous interesse et
permet de progresser (il est clair que si cela n'a pas de valeurs
ajoutées cela ne vaut pas la peine) il vaut mieux ne pas le
laisser passer. Concernant le salaire ce sera a vous de faire valoir
vos competences une fois sur le marche du travail et que vous aurez
montre ce dont vous etes capables. bien souvent le premier poste
permet d'avoir l'experience mais pas necessairement le salaire, mais
le second permet de negocier d'avantage.
Blandine Mirabaud Mon, 19 Jun 2006 18:09:49 +0200
je
suis responsable qualité depuis 2 ans et j'ai un diplome
d'ingenieur agroalimentaire.
Le contexte actuel ne semble pas
facile au niveau des postes en industrie.
Sur ma promo, + de 15%
sont chefs de rayon en grande surface et ce n'est vraiment pas ce qui
les tentaient mais après un an de chomage il faut bien se
décider à prendre quelque chose...
Personnellement,
je pense que l'expérience vaut plus que le diplome. puis après
il y a le dynamisme, l'enthousiasme...
Pour ma part, j'ai
postulé à une annonce sur l'APECITA. une PME qui
cherchait un responsable qualité, un BTS pour mettre en place
l'ensemble du système qualité, la traçabilité,
l'HACCP avec la chance d'arrivée dans une usine flambant
neuve.
Pourquoi une demande de BTS? parce que la société
avait un petit budget.
Mais le poste, les responsabilités correspondaient tout à
fait à ce que je souhaitais et correspondaient plus à
un niveau d'ingénieur.
Ce poste, c'était tout que
je souhaitais réaliser, avec l'avantage d'être en PME et
de faire du marketing, la validation des packaging...
Aujourd'hui
après deux ans d'ancienneté, mon travail a été
largement récompensé au niveau de mon salaire.
commencer à un salaire bas (et dans mon cas largement
inférieur à un salaire d'ingenieur) ne m'a pas
pénalisé.
Il faut privilégier l'intérêt
du poste au salaire car il sera plus facile de se revendre après.
quant à un poste en PME, le responsable qualité
se le crée et peut le faire évoluer dans la direction
qui le souhaite, si des activités annexes nous semblent
intéressantes, on peut en prendre la responsablité et
apprendre toujours plus. Una validation des acquis ne semblent pas
obligatoire pour avancer.
En espérant vous avoir
éclairer,
Blandine MIRABAUD
Responsable Qualité
Hélène44: Fri, 23 Jun 2006 09:37:11 -0000
J'ajouterai que de plus, si votre emploi ne durait
qu'une année, et bien vous pouvez toujours faire votre 5ème
année plus tard!!!
C'est ce que j'ai fait, à bac +
4 j'ai trouvé un poste de responsable qualité dans le
nettoyage industriel, je l'ai pris et au bout d'un an j'ai souhaité
me retourner vers l'industrie agroalimentaire, j'ai alors trouvé
une formation en apprentissage qui m'a permis de valider un bac + 5,
de garder un pied dans le milieu professionnel, et de me faire un an
d'expérience en plus en agro!
Donc en sortant de DESS ça
me faisait 2 ans d'expérience professionnelle!
Au vu du
marché du travail, je pense que toute occasion est bonne à
prendre...
De ma promotion de DESS que j'ai quitté il y a
2 ans, certains cherchent encore un poste en cdi... malgrè une
mobilité...
A vous de voir
jessmagnier Tue, 27 Jun 2006 10:59:35 -0000
Je
suis stagiaire depuis 5 mois dans une entreprise et à la suite
je suis embauchée en tant que Responsable Qualité. Déjà
des remarques circulent (pas directement à moi bien sur) comme
quoi je suis là que pour faire la police, critiquer en
permanance...etc... vous avez surement du entendre le meme type de
remarques et j'aimerai savoir comment faire. Je suis en effet, il me
semble, à leur écoute; et en plus de ca, je ne suis pas
en Permanence en train de les critiquer, bien au contraire j'essaie
d'être la plus aimable possible lorsque j'ai qq chose à
dire. Bientot j'organise une réunion sur les règles
d'hygiène et j'en profiterais bien pour glisser un message.
Mais comment m'y prendre?
si vous avez des conseils à me
donner je les prend avec grand plaisir.
Gilles TIXIER Tue, 27 Jun 2006 13:38:37 +0200
Plusieurs
réponse à ce situation difficile ... et fréquente,
dans les archives de la liste, suite à une question d¹Amélie
HITZ le 22 Février 2005
http://www.liste-hygiene.org/arcformpedagogie.html
Un préalable : clarifier votre rôle auprès de la direction et vos relations officielles avec l¹encadrement de production (s¹il y en a) et les employés.
fred b Tue, 27 Jun 2006 13:59:54 +0200 (CEST)
1er
point positif: il y a des embauches suite aux stages long: preuve que
les entreprises ne sont pas "que" des "exploiteurs"
de stagiaires.....
2eme point positif: il y a des embauches
!!! ce qui peut rassurer certains sur le fait que le secteur n'est
pas encore complement bouché
A part cela je vous
rassure (enfin si l'on peut dire!!!) : ce dont vous parlez la sera
votre quotidien tres souvent: c'est parfois dur à gerer mais
malheureusement c'est la fonction qui veut cela et c'est pour cela
qu'un responsable qualite doit etre rigoureux et tenace et avoir un
bon relationnel
Qq conseils: ne vous demontez pas: les
competences sont là pour se completer: les gens de production
ont leur experience et vous avez vos connaissances. Vous aurez droit
aux remarques: "vous n'avez qu'à le faire...." dans
ce cas je reponds aux producteurs que s'ils pensent que n'importe qui
est en mesure de faire leur travail c'est qu'ils ont une bien