ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE

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THEME  : Les informations sanitaires dans le secteur de la pêche (archives 2000 - 2006)

Pages d’archives connexes

Archives chronologiques PECHE des autres années

 





ARCHIVES CHRONOLOGIQUES

   

 mercredi 23 février 2000 08:59

« Le consommateur est aussi coupable »

http://www.alsapresse.com/jdj/00/02/23/IGF/article_18.html 

 

 

vinent millet  mardi 4 avril 2000 10:02

Le blanchissement du poisson par l'intermédiaire de bisulfite ou d'eau oxygénée est-il autorisé? Si oui dans quel proportion

 

Pascal Cahen  mardi 4 avril 2000 18:15

Je n'ai pas eu le temps de faire une recherche réglementaire approfondie, mais cela ressemble à une fraude. pour la liste des additifs et traitements autorisés, voir Arr. Min. du 2/10/1997 et Arr. Min. du 28/12/1992

Remarque : la décoloration à l'ozone des pulpes des poissons est autorisée (0,9 g d'ozone / kg de pulpe) (Arr. Min. 23/2/1995). Ceci ne semble valable que pour les pumpes de poissons

Pascal Cahen

 

mardi 20 juin 2000 20:38

JOURNAL OFFICIEL DE LA CE 20/06 QUESTION ÉCRITE E-1582/99 posée par Glyn Ford (PSE) à la Commission
(1 er septembre 1999). Objet: "Approche écologique" de la transformation du poisson.
http://www2.europarl.eu.int/omk/OM-Europarl?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-1999-1582+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=3

 

  

Raphael Bigoni"     Wed, 26 Jul 2000 13:53:19 +0200 (MET DST)
 
> Bonjour à tous.
>
> Je suis actuellement à la recherche des informations suivantes :
> Pour des produits de la mer frais et crus (du type filets de poissons
> et
>  noix de coquilles saint-jacques) conditionnés sous vide et sous
> atmosphère modifiée, je désire savoir quels sont les risques
> sanitaires (microbiologiques, physico-chimiques...) et de dégradation
> des caractéristiques organoleptiques qui peuvent se présenter pour ces
> deux types de conditionnement. D'avance, je vous remercie de me guider
> dans mes recherches.
>
>         Raphaël
>

 

J. (Jan) A.M. Verhoeven jeudi 27 juillet 2000 00:41


Cher Raphael,

En Anglais .... [snipped from Seafood_L]


Bonne chance

Jan Verhoeven
Foodfocus


--
Subject:        Re: MAP for fish
Date sent:      Wed, 21 Jun 2000 22:55:21 +0100
Send reply to:  phowgate@rsc.co.uk

The practice in Britain for MAP packs is to use between 40% and 60%  CO2, most often 40%. The remainder can be nitrogen or nitrogen and oxygen. The ratio of gas to fish needs to be around 2-3:1, that is, for a 250g pack, the volume of the tray should be at least 750 ml.

This high ratio is required to provide sufficient inert gas to avoid pack collapse as the CO2 dissolves in the fish, and to provide
sufficient CO2 to exert an effect. Extension of shelf life of around 50% compared to air packs is achieved with storage at 0ºC; and extension is lost above about 4ºC. In commercial practice, as distinct from laboratory studies, this requirement of storage at 0ºC is not achievable, and MAP provides no useful extension of storage life. Comparison of times to toxin formation in MAP and in air packs using C. botulin-inoculated packs show no appreciable difference in times.

litt.
 
Church, I.J. & Parsons, A.L.  (1995). Modified Atmosphere Packaging Technology: A Review.  Journal of the Science of Food and Agriculture, 67, 143-152 

Davis, H.K. (1993). Fish. In: Principles and Applications of Modified Atmosphere Packaging of Foods, R. T. Parry, ed, Blackie Academic and Professional, London, pp 189-228.

Farber, J.M.  (1991). Microbiological Aspects of Modified-Atmosphere Packaging Technology - A Review.  Journal of Food Protection, 9, 58-70

Hintlian, C.B. & Hotchkiss, J.H. (1986). The safety of modified atmosphere packaging: a review. Food Technology, 40(12), 70-76 

Labuza, T.P., Fu, B. & Taoukis, P.S. (1992). Prediction of shelf life and safety of minimally processed CAP/MAP chilled foods: a review. Journal of Food Protection, 55, 741-750 

Post, L.S., Lee, D.A., Solberg, M., Furgang, D., Specchio, J. & Graham, C. (1985). Development of botulinal toxin and sensory deterioration during storage of vacuum and modified atmosphere packaged fish fillets. Journal of Food Science, 50, 990-996 

Reddy, N.R., Armstrong, D.J., Rhodehamel, E.J. & Kautter, D.A. (1992). Shelf-life extension and safety concerns about fresh fishery products packaged under modified atmospheres: a review. Journal of Food Safety, 12, 87-118 

Reddy, N.R., Paradis, A., Roman, M.G., Solomon, H.M. & Rhodehamel, E.J. (1996). Toxin development by Clostridium botulinum in modified atmosphere-packaged fresh tilapia fillets during storage.  Journal of
Food Science, 61, 632-635 

Reddy, N.R., Roman, M.G., Villanueva, M., Solomon, H.M., Kautter, V. & Rhodehamel, E.J.  (1997). Shelf life and clostridium botulinum toxin development during storage of modified atmosphere-packaged fresh catfish fillets. Journal of Food Science, 62, 878-884 

Reddy, N.R., Schreiber, C.L, Buzard, K.S., Skinner, G.E. & Armstrong, D.J. (1994). Shelf life of fresh tilapia fillets packaged in high barrier film with modified atmospheres. Journal of Food Science, 59, 260-264 

Reddy, N.R., Solomon, H.M., Yep, H., Roman, M.G. & Rhodehamel, E.J. (1997). Shelf life and toxin development by Clostridium botulinum during storage of modified-atmosphere-packaged fresh aquacultured
salmon fillets. Journal of Food Protection, 60, 1055-1063 

Skura, B.J. (1991). Modified atmosphere packaging of fish and fish products. In: Modified Atmosphere Packaging of Food, B. Ooraikul & M.E. Stiles, eds, Ellis Horwood, New York, pp 148-168. ISBN 0-7476-
0064-3 

Stammen, K., Gerdes, D. & Caporaso, F. (1990). Modified atmosphere packaging of seafood. CRC Critical Reviews in Food Science and Nutrition, 29, 301-331. 

--- end ---

On 26 Jul 2000, Raphael Bigoni wrote, at least in part:

Christian Felter  jeudi 27 juillet 2000 07:43

En 1985 la société CODIMER, (qui a du disparaitre je pense, dernière localisation Quimper) faisait effectivement de l'emballage sous atmopshère contrôlée avec des mélanges de gaz de ce type et surtout un conditionnement en barquettes avec un caillebotis et un buvard traité pour relacher du CO2.

J'avais conduit un test avec une association d'induriels de Sète qui avanit confirmé des performances un peu moindre pour des filets de sardines et anchois, mais l'hygiène des préparation  était celle de l'Ecole Maritime de Sète, pas vraiment adaptée.
Ils obtenait des DLC de plus de 21 jours sur des filets. A l'époque la réglementation limitait la DLC de ces produits à 4 jours puis à 6.
Le point faible était en fait l'équipement en meubles 0/4 °C des distributeurs à l'époque.
Il serait intéressant de savoir si cette R&D CODIMER a fait l'objet d'une appropriation par un industriel;

 

 

 

 

 lundi 13 novembre 2000 20:55

Promo sur l'eau salée
http://menteur.com/chronik/001113.html
Critique panphlétaire concernant les produits de la pêche

 

 

 lundi 1 janvier 2001 16:29

Science Daily 29-12 SHELLFISH INCREASING HARBINGERS OF DANGEROUS MICROBES
http://www.sciencedaily.com:80/releases/2000/12/001228090533.htm

 

  

vendredi 2 mars 2001 18:03

LE PARISIEN 01-03 Une tonne de poisson avarié saisie dans le XVIIIe

UNE TONNE de poisson congelé impropre à la consommation a été saisie, hier à Paris, lors d'une opération conjointe de la police, des services vétérinaires, des douanes et de l'inspection du travail. La marchandise a été découverte dans deux poissonneries du XVIII e arrondissement, dans le quartier de la Goutte-d'Or. Dans deux commerces à l'enseigne La belle poissonnerie, les fonctionnaires ont mis au jour cette quantité très importante de mérou qui avait été congelé et décongelé à plusieurs reprises.

Du poisson qui était stocké à même la glace sale. Dépourvu d'étiquettes, de prix ou de lieu de provenance, la marchandise était conditionnée dans des cartons usagés et sa date de conservation était dépassée de plus de trois mois. Les services vétérinaires ont demandé la fermeture administrative des deux poissonneries. Quant à leurs responsables, ils devraient être convoqués prochainement par la police pour s'expliquer sur leurs agissements.

 

 

mardi 19 juin 2001 07:43

NATURE 19-06 Fish fission found - Different tastes may be driving one species of fish into two.
http://www.nature.com/nsu/010621/010621-4.html

 

abilisconseil mercredi 20 juin 2001 11:53

Savez-vous si il y des normes ou recommandations en ce qui concerne l'entretien, le nettoyage et les analyses à faire sur des viviers (à homards) dans des restaurants ?
Merci d'avance,

 

map.mart jeudi 21 juin 2001 03:25

Le nouveau guide des bonnes pratiques hygiéniques poissonnier détaillant (54F au JO) donne quelques indications à ce sujet

 

gildas appere dimanche 15 juillet 2001 22:12

La pêche à pied récréative de coquillages est soumise, pour des raisons de santé publique, à une réglementation assez stricte et parfaitement définie (interdiction de pêche en cas de risques jugés élevés etc ...) même si elle s'est assouplie quelque peu depuis.
Je voulais savoir si les coquillages étaient les seules denrées non commerciales à subir une telle réglementation "sanitaire" ou si il en existait d'autres  (champignons, escargots,...) ?

 

florent lamiot jeudi 19 juillet 2001 00:02

A propos de la pêche à pied et des espèces plus ou moins réementées

1) Voir aussi les listes nationales, régionales et européennes d'espèces protégées que même morte (en France) on n'a pas le droit de transporter non plus, et encore moins vendre bien entendu.  (en application de la loi du 10 juillet 1976 sur la protection de la nature).
Ca peut monter si je me souviens bien à 60 000 F d'amende, 120 000 F pour les récidives et jusqu'à 6 mois de prison.

(ca peut concerner par ex des grenouilles, des poissons, des mammifères, et d'autres espèces qui pour la plupart sont  rares et ne sont pas recherchées pour être mangées mais qu'on a déjà trouvé dans des congélateurs.

FL
2) j'en profite aussi pour rappeler l'importance pour la pêche à pied et sans pieds de ne pas surexploiter le milieu, de remettre les cailloux en place, et de bien réfléchir à ce qu'on fait en allant par dizaines de milliers d'individus aux marées basses, entre deux marées noires, patauger avec nos gros sabots de géants, nos crochets, cuillères et autres filets à crevettes.. dans les microcosmes marins, qui sont aussi des écosystèmes fragiles.. (je me souviens des crabes et dormeurs et oursins, et araignées, coques, moules, palourdes et couteaux que je pêchait avec parents, cousins, cousines, amis et grands parents quand j'étais petit.. Aux mêmes endroits aujourd'hui : presque plus rien, et plus rien du tout pour certaines espèces qu'il faut aller chercher toujours plus loin.)

.. Parce que les plages, les océans ne sont pas aussi inépuisables qu'ils en ont l'air, comme la planète probablement (la seule qu'on ait, et la seule qui nous a).

les pêcheur en mer s'en rendent compte, comme bien d'autre.. mais que faire tout seul ? donc on ne fait rien et on continue ?

C'est que la pêche à pied, c'est sacré. S'il y a de moins en moins à pêcher, c'est la faute aux autres..  s'il y a des microbes.. ca n'a jamais tué personne, d'ailleurs, nous on est vacciné..
En plus les chômeurs n'ont plus que ca pour vivre, et pendant ce temps les enfants ne brûlent pas de voitures en ville. (c'est vrai que si dans les quartiers chauds, il y avaient d'immenses criques avec des marées qui découvre de vastes étendues odorantes et bruyantes de vie de goémond, ceux des nos enfants qu'on appelle "les" "jeunes" (sic), ils
bruleraient moins de voiture..

jusqu'à ce qu'ils aient tout pêché ?

Euh, et s'il n'y avait pas tant de voiture dans les villes, et plus de gens pour parler et plus de travail pour tout le monde, on en bruleraient pas moins ?

Mettons fin à cette minute de moralisme facile et bien pensant pour revenir à notre sujet :

Personnellement, deux bonnes intoxications par ingestion de coques fraîchement pêchées par moi-même m'ont définitivement guéri. (malade "à en crever" comme on dit)  D'autant que je me suis renseigné au passage sur les teneurs en métaux lourds de nos "fruits de mer"..
Maintenant je  regarde avec bien plus de plaisir leurs petits yeux brillant qui émergent du sable avec un masque et un tuba que quand je les cherchais pour les manger..

 

 

 

 mercredi 26 septembre 2001 20:33

OEHHA 25-09 California Sport Fish Consumption Advisories - Important Facts to Know if you Eat the Fish you Catch in California follow this link to view html
http://www.oehha.ca.gov/fish/general/99fish.html
follow this link to download pdf
http://www.oehha.ca.gov/fish/pdf/99broch7.pdf

 

h.villaret  jeudi 18 octobre 2001 16:21

L'arrêté du 9 mai 1995 s'applique-t'il à un marayeur, et si oui, dans quelles conditions (types de clients..)
Le fond du problème étant: faut-il mettre en place l'HACCP, et y a t'il un embryon de GBPH?
Cette question nous vient d'un marayeur qui souhaite s'agrandir et devenir notre fournisseur. Actuellement, il vend ses produits en GMS.

 

jeudi 18 octobre 2001 16:49

Je transfère la réponse de Claude MONTASSIER

L'arrêté du 9 mai s'applique aux mareyeurs qui vendent en ville, c'est à dire sur les marchés forains ou en voiture boutique uniquement une fois qu'ils ont quitté leur zone de production. Les syndicats professionnels de la conchyliculture détiennent la règlementation liée à ce genre de commerce.

 

  "Emmanuel SENE" Thu Dec 20, 2001  9:37 am

Je suis à la recherche de textes réglementaires concernant le taux de saumure autorisé à injecter dans des filets de poisson.

 

dominique champiat  Date:  Thu Dec 20, 2001  11:16 am

Ca m'étonnerait qu'il y ait une limite règlementaire, car il y en a déjà :
- une physique : le filet recrachera ce qu'il ne peut pas absorber pendant le séchage,
- une qualitative : le produit final, pour se conformer au cahier des charges de clients, devra être dans une fourchette de teneur en sel et en eau qui ne permet pas de faire n'importe quoi, quel que soit le procédé de salage (injection, saumurage, sel sec).
Mais vous pouvez interroger les vrais spécialistes de ces questions,
Camille Knockaert ou JL Vallet à l'IFREMER Nantes.
(Camille.Knockaert@ifremer.fr)

 

Albert Amgar   Thu Dec 20, 2001  11:33 am

L'injection n'est pas une technique recommandée dans les produits de la pêche en raison du risque de contamination croisée y compris avec des pathogènes.

  

 

crismahot lundi 25 février 2002 21:59

Je suis à la recherche d'informations concernant la découpe de poisson frais et le poisson frais pour l'agroalimentaire en général (Process d'élevage, d'abattage, et législation).

 

Amplitude lundi 25 février 2002 22:24

Recherchez sur LEGI FRANCE : http://www.legifrance.gouv.fr/
l'arrêté du 28 décembre 1992 portant réglementation des conditions d'hygiène applicables dans les établissements de manipulation des produits de la pêche
modifié par l'Arrêté du 7 avril 1998 (J.O. Numéro 91 du 18 Avril 1998).

Attention, l'arrêté du 28 décembre 1992 a été abrogé par l'Arrêté du 18 décembre 2009 relatif aux règles sanitaires applicables aux produits d'origine animale et aux denrées alimentaires en contenant 



 vendredi 16 août 2002 07:59

THE LANCET 17/08/02 Commentary
Casting their lot upon the water: commercial fishing safety
http://www.thelancet.com/journal/vol360/iss9332/full/llan.360.9332.editorial_and_review.22184.1

 

 

 mercredi 21 août 2002 19:44

MERCOLA 21/08/02 Another Reason to Avoid Shellfish - Shellfish are generally regarded as potentially harboring many viruses and parasites that could affect your health. A new study confirms this risk.
http://www.mercola.com/2002/aug/21/avoid_shellfish.htm

 

 samedi 14 septembre 2002 15:35

THE DAILY STAR 13/09/02 Singaporeans say snakehead fish not vicious, but delicious
http://www.zwire.com/site/news.cfm?newsid=4886112&BRD=2101&PAG=461&dept_id=392169&rfi=6
 

 

  mardi 1 octobre 2002 08:04 EPA 01/10/02 National Fish Tissue Study
This four-year study will define national background levels for 265 chemicals in fish, establish a baseline to track progress of pollution control activities, and identify areas where contaminant levels are high enough to warrant further investigation.
http://www.epa.gov/waterscience/fishstudy/

 jeudi 3 octobre 2002 19:29

EDP 24 03/10/02 Report warns of oily fish dangers
http://www..edp24.co.uk/content/news/newsStory.asp?Brand=EDPONLINE&Category=NEWS&ItemId=NOED03+Oct+2002+09%3A45%3A18%3A520

 vendredi 4 octobre 2002 07:49

BBC 03/10/02 Public ignorant of oily fish guidance
http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/2293007.stm

  mercredi 27 novembre 2002 08:57

ALASKA SEAFOOD - Straight Talk About Eating Fish During Pregnancy
http://www.alaskaseafood.org/health/experts/pages/downloads/pregnancy.pdf

  jeudi 5 décembre 2002 17:49

JOCE 05/12/02 QUESTION ÉCRITE E-0251/02 posée par Brigitte Langenhagen (PPE-DE) à la Commission (6 février 2002)
Objet: Augmentation du poids des poissons par addition de substances fixant l'eau
http://www2.europarl.eu.int/omk/OM-Europarl?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-2002-0251+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=0&NAV=S

 vendredi 13 décembre 2002 08:34

BBC 13/12/02 Zebrafish hold clue to mending hearts
http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/2570505.stm
Autres informations :
BBC 14/06/01 Fish in 'suspended animation'
http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/1388622.stm

BBC 18/11/02 Marrow injection for damaged hearts
http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/2482057.stm

BBC 21/11/00 Zebrafish genome next
http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/1034366.stm

lundi 16 décembre 2002 00:11
MJA Déc 2002 Puffer fish poisoning: a potentially life-threatening condition
http://www.mja.com.au/public/issues/177_11_021202/isb10423_fm.html

 

 vendredi 20 décembre 2002 08:16

WASHINGTONIAN 19/12/02 Buying Good Fish
How a Home Cook Can Find Fish as Good as That Served by the Best Restaurants. Plus a Guide to the Best Fish Stores and Advice on Buying the Freshest Fish.

http://www.washingtonian.com/Dining/archive/02/freshfish.html

 

 samedi 28 décembre 2002 10:43

MERCOLA 28/12/02 Fish Farms Become Feedlots of the Sea - If you are still eating fish, especially at restaurants, this is a must-read article. Find out why nearly all fish served in restaurants do not contain good fat and are instead full of toxins.
http://www.mercola.com/2002/dec/28/fish_farms.htm

 

   jeudi 6 février 2003 22:30

PURDUE NEWS 06/02/03 Experts say consumers can eat around toxins in fish
http://news.uns.purdue.edu/UNS/html4ever/030206.Santerre.angling.html

   lundi 10 février 2003 20:59

PURDUE UNIVERSITY 10/02/03 Experts Say Consumers Can Eat Around Toxins In Fish
http://www.sciencedaily.com/releases/2003/02/030210080251.htm

lundi 3 mars 2003 22:45

SITE INTROFISH de Malaisie, contenant un certain nombre de publications relatives à la veille sanitaire
http://www.infofish.org/



 

mardi 8 avril 2003 19:16

The Independent (Bangladesh) 16/09/02 Poisonous fish from WASA lagoons in market again
http://www.bcas.net/Env.Features/HumanHealth/September2002/15%20to%2030.htm#1

 

lundi 21 avril 2003 22:05

Je transfère une série de questions :

QUESTION N°3

Je m'appelle stéphane BETTON et je suis actuellement chargé d'études pour la société système U. Je travaille notamment sur les critères d'appréciation de la qualité du poisson surgelé.
Je rencontre actuellement deux difficultés.
Tout d'abord, en ce qui concerne la mesure de la teneur en eau de glaçage (taux de glazurage), il semble qu'il y ait eu une note de service de la DGCCRF définissant la méthode d'analyse appropriée (NS DGCCRF n°5901, 25/02/1993). Cependant, je ne parviens pas à me la procurer. Auriez-vous un contact à me proposer?
Ensuite, je dois faire des préconisations concernant le taux TMA/ABVT. Cependant, il semble qu'il n'y ait aucune réglementation en la matière. Auriez-vous des sources d'information à me suggérer?
D'avance, je vous remercie pour les informations que vous voudrez bien m'apporter.


Amplitude  lundi 21 avril 2003 22:44

LES PRODUITS DE LA PECHE ET LES ANALYSES REMISES AU LABORATOIRE

http://www.liste-hygiene.org/MICROB.htm

de Claude MONTASSIER
traite de ce sujet, mais sans donner de norme
------
Le thème de l'ABVT a été abordé de manière satisfaisante dans ce forum, voir l'archive thématique :
http://www.liste-hygiene.org/arcabvt.html

 

Xavier Oudin  mardi 22 avril 2003 08:08

On peut également évoquer la norme NF V45 - 074, qui même si elle s'adresse principalement aux matières premières surgelées, peut donner un cadre pour de nombreux critères d'appréciation de la qualité en terme de poissons surgelés.

 

samedi 26 avril 2003 12:06

Qu'est-ce que c'est que RIMSA?
http://www.paho.org/French/HCP/HCV/rimsa-home.htm

13e RÉUNION INTERAMÉRICAINE, AU NIVEAU MINISTÉRIEL, SUR LA SANTÉ ET L'AGRICULTURE--RIMSA13--
Washington, D.C., 24-25 avril 2003
http://www.paho.org/French/HCP/HCV/rimsa13index-f.htm
Documents en ligne :
L'Industrie des fruits de mer

 



 

nicolasdemblans jeudi 15 mai 2003 14:56

Impliqué dans le négoce de poissons surgelés en provenance d'Indonésie ou du Vietnam, je cherche à éclaircir mes connaissances en matière de risques sanitaires. L'un de mes fournisseurs m'a transmis la liste des risques sanitaires associés à certains poissons exotiques (ci-dessous). L'objectif de ce message est de savoir ce qui justifie la sensibilité d'une espèce à un risque sanitaire en particulier. Pourquoi, par exemple, un Thazard serait-il plus enclin à développer un risque d'histamine qu'un Mérou ? Si vous avez des arguments scientifiques en accord avec cette liste, pourriez
vous m'en informer ?
En vous remerciant s'incèrement pour votre aide qui me serait d'un grand secours,
Nicolas DEMBLANS

Barracuda (Sphyraena genie) : Risques de présence de Métaux lourds et de Ciguatera

Capitaine (Lethrinus spp.) : Risque bactériologique

Mérou (Epinphelus spp.) : Risque bactériologique et risque de ciguatera

Maquereau Indien (Rastrelliger Kanagurta) : Risque bacteriologique et risque d'histamine           

Thazard      (Scomberomorus commersone) : Risque d'histamine
           
Dorade coryphène (Coryphaena spp.) : Risque d'histamine
           
Demi Bec (Hemirhampus far) : Risque bactériologique et risque de présence de métaux lourds
     
Pomfret (Brama spp) : Risque bactériologique et risque de présence de métaux lourds
     
Vivaneau (Lutjanus sanguineus): Risque bactériologique, risque de présence de métaux lourds et risque de ciguatera

Tilapia      (Tilapia spp.) : Risque bactériologique et risque de présence de métaux lourds

Thon yellow fin      (Thunnus albacores) : Risque d'histamine

 

Nathalie Langlois  jeudi 15 mai 2003 21:33

Pour répondre rapidement à votre interrogation: oui, certains poissons sont plus enclins à développer telle ou telle toxine. Cette aptitude est propre au métabolisme de chaque espèce, mais est également lié à l'habitat et au régime alimentaire de l'espèce considérée.

Histamine: L'histamine (toxique) est produite à partir d'une transformation chimique d'histidine (acide aminé non toxique) par des bactéries spécifiques. Certaines espèces ou familles ont une teneur naturellement élevée en histidine ou en bactéries productrices d'histamine. C'est le cas de la famille des Scombridae (thon, maquereau, thazard...), mais ce risque
concerne également certains Clupeidae et le mahi-mahi (D. coryphène).

Métaux lourds: Certaines espèces, de par leur métabolisme, ont tendance à accumuler les métaux lourds, qui font également l'objet d'une bioaccumulation dans le réseau trophique. Le petit poisson contenant peu de métaux lourds sera mangé par le moyen poisson qui en contiendra un peu plus et qui sera lui-même mangé par le gros poisson qui en accumulera encore davantage. Les espèces de grands pélagiques, placées en fin de chaîne alimentaire, sont ainsi particulièrement concernées: espadon, requin, thon.

Ciguatera: La ciguatera est un toxine produite par une algue planctonique présente aux alentours des récifs coralliens. Les espèces évoluant dans cet habitat et se nourrissant de ces algues seront donc particulièrement concernées, ainsi que tous les individus intervenant en aval de la chaîne alimentaire. Les plus gros poissons de ces récifs auront plus de risque
d'accumuler la toxine.

Activité microbienne: L'activité microbienne peut être liée à la manipulation du produit et à sa préparation. Les bactéries étant très présentes dans les viscères, sur les branchies et sur la peau, les précautions nécessaires devront être prises afin de limiter le risque de contamination de la chair présumée "stérile", essentiellement lors des opérations d'étêtage et d'éviscération.


J'espère avoir répondu à votre question.

N'hésitez pas à me contacter directement si vous souhaitez des informations supplémentaires.

 

Lionel Dabbadie jeudi 15 mai 2003 21:42

Je ne peux pas répondre pour toutes les espèces listées que je ne connais pas toutes, ni être exhaustif dans la liste des raisons, mais je dirais que les principales explications sont :

* En premier lieu la composition corporelle et musculaire de certaines espèces, en particulier pour l'histamine : les scombridés comme le thon, le maquereau et la bonite sont réputés particulièrement sensibles à ce risque

* Il y a ensuite le régime alimentaire par exemple tous les poissons de récifs qui se nourrissent sur les massifs de coraux où se développent les dinoflagellés secrétant la ciguatera

* Il y a aussi le positionnement dans la chaîne alimentaire puisqu'on sait que les prédateurs comme le barracuda ou le mérou concentrent les métaux lourds et les biotoxines comme la ciguatera

* Il y a aussi probablement le comportement, puisque les poissons qui affectionnent les milieux hyper-eutrophes comme le tilapia sont probablement plus enclins à souffrir d'un risque bactériologique que les autres

* Pour le tilapia (dont le nom scientifique de genre au passage est plus vraisemblablement Oreochromis sp. que Tilapia sp., vus les pays qui vous intéressent), il y a peut-être aussi l'origine élevage/pêche qui peut jouer dans le cas d'élevages mal gérés, encore que, personnellement, je fasse plus confiance aux poissons d'élevage dont je connais l'origine qu'au poisson de pêche inconnu

J'en oublie sûrement, mais ces explications sont probablement parmi les principales.

lundi 30 juin 2003 22:16

ASIA TIMES 28/06/03 Japan's fishing industry in peril
TOKYO - Local fish stocks contaminated with toxins and a perilous drop in shellfish catches are signaling to millions of Japanese that their favorite food is in danger.
http://www.atimes.com/atimes/Japan/EF28Dh03.html

Pierre Bastres jeudi 18 septembre 2003 08:27

Je suis à la recherche d'un protocole de détermination du taux de glazurage de filets de poissons surgelés.
Ce protocole s'appuirait sur une note interne de la DGCCRF: Note n°5901 du 25/02/93.
D'autre part, auriez vous connaissance de valeurs "limites" considérées comme acceptables dans les métiers des produits de la mer?

Jacques ANTOINE jeudi 18 septembre 2003 09:25

sur le site du codex vous pourrez trouver :

1 / Norme générale pour les filets de poisson surgelés du codex - Référence CODEX STAN 190, la méthode est définie en  page 5 et correspond à  la méthode DGCCRF

http://www.fao.org/documents/show_cdr.asp?url_file=/DOCREP/005/Y2461F/Y2461F00.HTM


2 / Norme pour les blocs surgelés de filets de poisson, de chair de poisson hachée et de mélanges de filets de chair de poisson hachée - Référence CODEX STAN 165, vous trouverez dans l'appendice B une aute méthode de détermination du givrage plus complète

http://www.fao.org/documents/show_cdr.asp?url_file=/DOCREP/005/Y2461F/Y2461F00.HTM


et également une technique définie dans la spécification technique C9-01 du 21/06/2001 du GPEM/DA relative aux poissons congelés ou surgelés (page 14 et suivantes)

http://www.minefi.gouv.fr/fonds_documentaire/daj/guide/gpem/c9-01/c09-01.pdf



 

 

nutzdoum lundi 12 janvier 2004 13:04

Je travaille en cabinet conseil sur la mise en place de l'HACCP dans diverses entreprises du milieu agro-alimentaire
actuellement je mets en place l'HACCP pour un grossiste en poisson son activité consiste à la réception-livraison de poisson  ainsi que de coquillages (pas de manipulation du produit), au filetage de poisson (laboratoire adjacent) et au préemballage il existe aussi un vivier

D'après moi, il faut se référer à l'arrêté du 28 décembre 1992 portant réglementation des conditions d'hygiène applicables dans les établissement de manipulation des produits de la pêche (modifié par l'arrêté du 7 avril 1998)

Attention, l'arrêté du 28 décembre 1992 a été abrogé par l'Arrêté du 18 décembre 2009 relatif aux règles sanitaires applicables aux produits d'origine animale et aux denrées alimentaires en contenant 


Faut il faire référence à d'autres textes pour le préemballage, le filetage, le stockage des coquillage, car cet arrêté ne souligne pas la démarche HACCP (par exemple comme pour les arrêtés concernant la restauration commerciale et collective)

je souhaiterais avoir confirmation de professionnels ayant déjà eu affaire à ce secteur
toutes suggestion est bien venue

Nathalie Langlois lundi 12 janvier 2004 18:42

L'entreprise dans laquelle vous intervenez  est  une «entreprise du secteur alimentaire» (= toute entreprise, publique ou privée, qui exerce l'une ou la totalité des activités suivantes, lucratives ou non: préparation, transformation, fabrication, conditionnement, stockage, transport, distribution, manutention et vente ou mise à disposition de denrées alimentaires).
A ce titre, elle est soumise à la directive 93/43/CEE du Conseil du 14 juin 1993 relative à l'hygiène des denrées alimentaires, qui fait mention de "l'analyse des risques" et "points critiques pour leur maîtrise" (HACCP).

Quelques références réglementaires plus spécifiques à vos produits...:

Pour la vente "en gros" (détention ou exposition, mise en vente et vente aux professionnels de produits de la pêche présentés dans leur emballage et/ou dans leur conditionnement d'origine, sans qu'il y ait modification du contenu), voir:

- Arrêté du 29 décembre 1992 portant réglementation des conditions d'hygiène applicables dans les lieux de vente en gros des produits de la pêche (JO 9 janvier 1993)

Pour les coquillages et crustacés, voir:

- Décret N° 95-100 du 26 janvier 1995 relatif aux conditions de police sanitaire de l'aquaculture des mollusques et des crustacés marins vivants (JO 2 février 1995)
- Décret N° 94-340 du 28 avril 1994 relatif aux conditions sanitaires de production et de mise sur le marché des coquillages vivants (JO 30 avril 1994)
- Arrêté du 25 juillet 1994 fixant les réglements sanitaires de la purification et de l'expédition des coquillages vivants (JO 29 juillet 1994)

N'hésitez pas à me contacter personnellement.

Mme Beulé lundi 2 février 2004 13:22

Je souhaiterais avoir des informations concernant un de nos clients, grossiste en produits de la mer (frais/surgelés) et d'eau douce, sur lesquel il fait aussi bien du négoce que des manipulations de type filetage :

- quelle fréquence d'analyses bactériologiques est-il raisonnable d'appliquer?
A ce jour, ce grossiste pratiquent entre 5 et 8 analyses par an, ce qui me parait peu, vu le type de produits travaillé (filetage quotidien / congélation de certains poissons sur autorisation DSV / env. 180 tonnes de produits frais produit annuellement)

- sur quels barêmes de congélation s'appuyer pour établir les autocontrôles et enregistrements de T°C concernant des filets de poissons ?

- quelqu'un a-t-il connaissance d'un site internet mettant à jour des info sur ce secteur d'activité ?

Armelle ALLAIN mardi 3 février 2004 09:49

1)- quelle fréquence d'analyses bactériologiques est-il raisonnable d'appliquer

Ce qui compte, c'est la maîtrise de l'ensemble dans leur process (froid/hygiène).
Quand vous parlez de 5 à 8 analyses/an, sagit il d'analyses au total ou analyses produits?

S'agit il de poisson de pêche ou d'élevage?

Sur quelle date d'abattage/ou tuerie sont faites les analyses?

Quelle utilisation faites vous des produits que vous achetez?

2)- sur quels barêmes de congélation s'appuyer pour établir les autocontrôles et enregistrements de T°C concernant des filets de poissons ?

le mieux est de leur demander, pour autant qu'ils l'aient fait, comment ils ont validé leur congélation.
Qu'attendez vous des produits que vous leur achetez (bactério et organo, date tuerie avant congélation...)?

Cal73sl mercredi 4 février 2004 09:35

Je vous remercie de votre réponse et complète vos questions.

De toute façon, le taux d'analyses réalisées esttrès clairement insuffisant.
Mais il est difficile de convaincre un dirigeant de petite entreprise d'investir des sommes importantes dans les anlayses bactério ; chef d'entreprise qui d'ailleurs n'arrivent pas à comprendre (ou plutot à accepter) de "devoir payer pour contrôler les produits des autres" je cite. Donc, il ne fait analyser que les produits qui sont manipulés chez lui. Il n'y a aucun plan d'analyses. 

De plus, "pourquoi faire des études de vieillissement sur les produits congelés?" alors que cela fait des années qu'ils fonctionnent ainsi, les services vétérinaires le savent très bien et n'ont jamais émis aucune objection....voilà
le raisonnement !

delphine SERRA jeudi 5 février 2004 14:46

Je recherche des textes réglementaires, obligations, informations concernant l'importation et la commercialisation de cuisses de grenouille.

Marc Kieny samedi 7 février 2004 11:54

Quelques références, rapidement, en cherchant "cuisse de grenouille" sur Euragrolex.com :

DECISION DE LA COMMISSION du 10 juillet 2002 modifiant la décision 94/278/CE établissant la liste des pays tiers en provenance desquels les Etats membres autorisent l'importation de certains produits visés par la directive 92/118/CEE du Conseil, pour ce qui concerne l'importation d'ovoproduits, d'escargots, de cuisses de grenouilles, de miel et de gelée royale notifiée sous le numéro C(2002) 2555 (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE) (2002/574/CE)

et donc aussi:

DIRECTIVE 92/118/CEE du CONSEIL du 17 décembre 1992 définissant les conditions de police sanitaire ainsi que les conditions sanitaires régissant les échanges et les importations dans la Communauté de produits non soumis, en ce qui concerne lesdites conditions, aux réglementations communautaires spécifiques visées à l'annexe A chapitre Ier de la directive 89/662/CEE et, en ce qui concerne les pathogènes, de la directive 90/425/CEE


et puis, ceci :

Liste des autorisations des Etats membres relatives aux denrées et ingrédients alimentaires pouvant être soumis à un traitement par ionisation (conformément à l'article 4, paragraphe 6, de la directive 1999/2/CE du
Parlement européen et du Conseil relative au rapprochement des législations des Etats membres sur les denrées et ingrédients alimentaires traités par ionisation) (Ce texte annule et remplace le texte publié dans le Journal
officiel C 174 du 20 juillet 2002, p. 3.) (2003/C 56/03)

et donc aussi :
DIRECTIVE 1999/2/CE DU PARLEMENT EUROPEEN ET DU CONSEIL du 22 février 1999 relative au rapprochement des législations des Etats membres sur les denrées et ingrédients alimentaires traités par ionisation

(cette recherche rapide sur de simples mots-clés ne prétend bien évidemment aucunement à l'exhaustivité)

Armelle ALLAIN mercredi 4 février 2004 18:21

>Mais il est difficile de convaincre un dirigeant de petite entreprise
d'investir des sommes importantes dans les anlayses bactério ; chef
d'entreprise qui d'ailleurs n'arrivent pas à comprendre (ou plutot à accepter) de "devoir payer
pour contrôler les produits des autres"

Alors qu'il demande des analyses aux autres...Et c'est lui qui encaisse l'argent des produits des autres.?.
Avez vous un poids financier important comme client chez lui?
Avez vous fait des analyses vous même sur ses produits?

>Donc, il ne fait analyser que les produits qui sont manipulés chez lui.

Si ses analyses sont fiables....et qu'elles correspondent en + aux votres


>De plus, "pourquoi faire des études de vieillissement sur les produits congelés?"
fait il au moins une echantillothèque?

>alors que cela fait des années qu'ils fonctionnent ainsi, les services
vétérinaires le savent très bien et n'ont jamais émis aucune
objection....voilà le raisonnement !

Vous ne changerez visiblement pas le bonhomme ;-)/ que font ses concurrents?
Peut il au moins vous présenter les résultats d'analyses effectués par la DSV?

Vous pôuvez au moins faire des audits suivis et demander échantillons de la veille pour  faire vos analyses.

Mes réponses à vos questions

> 1)- quelle fréquence d'analyses bactériologiques est-il raisonnable
> d'appliquer
>
> Ce qui compte, c'est la maîtrise de l'ensemble dans leur process
> (froid/hygiène).
> Quand vous parlez de 5 à 8 analyses/an, sagit il d'analyses au total ou
> analyses produits?   C'est bien le nombre d'analyses annuelles
> totales malheureusement !

OUI C PEU A PRIORI, mais cela dépend aussi de la taille de l'entreprise.Le boucher du coin en fait il +? Et si non est ce vraiment genant.

Ce qui compte, c'est l'utilisation faite du produit (cuisson a priori puisque vente à collectivité et restaurateurs mais congèlent ils?...cuisinent ils avec sauce...). Effectue t'il des contrôles température à différents niveaux (produits, salles)et lesquel et fiabilité.Contrôles visuels enregistré nettoyage....

> S'agit il de poisson de pêche ou d'élevage?  les deux (mais pas de
production, juste du négoce, du décaissage et du filetage)

vous pouvez vous rapprocher de son service véto et de la DGCCRF pour réglementation sur traçabilité. Parfois, la date de pêche chez éléveur n'est pas indiquée mais une "DLUO" l'est. Pour les poisson de pêche, si c'est par
petit bateau, vous ne pouvez guère connaitre que le jour d'arrivage et la période de pêche.

>
> 2)- sur quels barêmes de congélation s'appuyer pour établir les
autocontrôles et enregsitrements de T°C concernant des filets de poissons ?
 le mieux est de leur demander, pour autant qu'ils l'aient fait, comment ils
ont validé leur congélation.   >>>>>>>>>>>>>  pas de validation, pas d'étude
 de vieillissement. Ils appliquent une DLUO de 18 mois et mettent leur
production en cellule de congélation durant 4  heures à -40°C.

A priori refroidissement très rapide mais cela dépends bien sûr d'autres paramètres. Pas d'enregistrement de leur surgélation? Ils doivent au moins faire un contrôle visuel?

Hugues GELLY vendredi 13 février 2004 19:42

La fréquence d'analyses va dépendre de divers paramètres :
- le pays et la zone de pêche (certaines zones sont plus sensibles que d'autres)
- le fournisseur d'origine (qualité éviscération, température, temps entre l'abattage et l'éviscération, ...)
- l'espèce
- hygiène
- température
- manipulation
- la taille d'un lot

La question principale à se poser :
Que voulez vous faire des produits?
Produit cru, cuit. Car les risques ne sont pas les mêmes.
En fonction à vous d'éxiger des analyses.
De plus, il est parfois judicieux de ne pas se limiter aux analyses bactériologiques 5 germes de base.


N'hésitez pas à aller voir ailleurs.
Les mentalités évoluent dans le secteur halieutique.
Il existe des grossistes en produits de la mer qui peuvent répondre à vos attentes.


Concernant le couple temps /température, il va être fonction de la taille des filets, de l'appareillage et du mode de congélation ou surgélation.
Pour la DLUO, historiquement parlant 18 mois ou 24 mois ou plus (fonction produit, packaging, glazing ...).
Car peu de fournisseurs effectuent des études de vieillissement pour ces produits bruts.





 

Ulrich SINGER lundi 1 mars 2004 11:27

Je cherche la référence réglementaire relative à la fraîcheur du poisson (grille de cotation CEE): directive ou réglement CEE?

 

Gaël LE BOURDONNEC lundi 1 mars 2004 11:56

Va voir SILLIKER, ils ont lancé un nouveau produit qui s'appelle CIVAA, je crois...?

 

Lamia MEITE lundi 1 mars 2004 11:59 

Barème de cotation fraîcheur 76/104/CEE

 

Marc Kieny lundi 1 mars 2004 12:30

Le règlement (CEE) n° 103/76 du Conseil, du 19 janvier 1976, portant fixation des normes communes de commercialisation pour certains poissons frais ou réfrigérés (JOCE n° L 20 du 28/01/1976, p. 29-34) a été modifié par neuf règlements ultérieurs, puis abrogé et remplacé par:

le règlement (CE) nº 2406/96 du Conseil du 26 novembre 1996 fixant des normes communes de commercialisation pour certains produits de la pêche (JOCE n° L 334 du 23/12/1996, p. 1-15)
lui-même modifié par:
- règlements (CE) n° 323/97, 2578/2000, et 2495/2001
- ainsi que (avec effet au 1.5.2004) par l'acte d'adhésion de 2003.

 

vendredi 19 mars 2004 10:34

FSAI 18/03/04 FSAI Issues Guidelines on Consumption of Shark, Swordfish, Marlin and Tuna
http://www.fsai.ie/news/press/pr_04/pr20040318.asp

   

dimanche 25 avril 2004 16:43

AP 24/04/04 Watermen, scientists warn of ``fish handler's disease'' (Mycobacterium marinum)
Autres informations :
Dictionnaire de bactériologie vétérinaire - Mycobacterium marinum
http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/mm/marinum.html

REEF PASSION - Le mycobacterium marinum cette bactérie qui nous veut du mal !!!!!!!!
http://www.reef-passion.com/article.php?sid=61

INVS-BEH 04/11/03 Enquête sur les infections à Mycobacterium marinum en France de 1996 à 1998
http://www.invs.sante.fr/beh/2003/44/beh_44_2003.pdf

CDC - Invasive Mycobacterium marinum Infections
http://www.cdc.gov/ncidod/EID/vol9no11/03-0192.htm

E MEDICINE - Excerpt from Mycobacterium Marinum Infection of the Skin
http://www.emedicine.com/derm/byname/mycobacterium-marinum-infection-of-the-skin.htm

CDI Vol 27, No 2, 2003 National atypical mycobacteria survey, 2000

http://www.health.gov.au/internet/wcms/publishing.nsf/Content/cda-pubs-cdi-2003-cdi2702-htm-cdi2702d.htm

 

 

mardi 27 avril 2004 02:55

AP 26/04/04 'Fish Handler's Disease' on Rise in Md.

http://flmnh.ufl.edu/fish/InNews/handlerdisease2004.html

f

Jean-Paul SERVAIS mardi 27 avril 2004 17:10

Formateur en technologie alimentaire, nous nous posons avec une stagiaire une question sur la législation au niveau des températures de travail dans des salles de transformation de poisson - éviscération, fillettage,
tranchage...
 Une entreprise travaille à 12° . est-ce légal?

rosperling mardi 27 avril 2004 17:47

Sans être expert, je dirais qu'étant donné que le poisson doit-être conservé à température de 0/1°, si vous le travaillez à 12°, il n'est pas stable à 0/1°.

Ca ne me semble donc pas légal puisque votre poisson n'est pas à 0/1°..

armail mardi 27 avril 2004 18:57

vous n'avez pas une obligation de moyens mais de résultats. Il est possible de travailler à 12°c si les contrôles à coeur du produits sont conformes.
Cela dépend bien sûr notamment de la rapidité de la transfo entre sortie du poisson de la glace et du reglaçage.

Chrvermeulen mercredi 28 avril 2004 16:53

Selon moi d'après l'arrêté du 28 décembre 92 portant réglementation des conditions d'hygiène applicables dans les établissements de manipulation des produits de la pêche, il n'y a pas d'obligation de travailler  dans une zone réfrigérée
Cependant le produit frais doit être rapidement descendu en température après manipulation (entre 0 et 2°C) à coeur

Par exemple les produits peuvent venir de chambre froide ou de sas réfrigéré ou encore de caisse avec glace si la transformation se fait rapidement que le produit fini est replacer sur glace (avec film) alors la descente risque d'être rapide
Là ou vous pourrez rencontrer un problème c'est en période estivale car la pièce climatisée assure une température identique toute l'année et donc elle garantie une maîtrise de la chaîne du froid quelque soit les températures ambiantes extérieure
A vous de déterminer par l'analyse des risques si le système actuel permet une bonne maîtrise de la chaîne du froid (en amont et en aval)

 

Nicolas CHIARELLI mercredi 28 avril 2004 17:24

Plutôt que de poser la question "est-ce légal", posez vous plutôt la question "est-ce efficace"  ??

En général les zones de travail à 10-12°C présentent un juste compromis entre l'élévation de la température des produits et le confort des opérateurs... à condition bien entendu que les produits n'y restent pas stockés comme dans une chambre froide mais y soient transformés dans des laps de temps relativement courts.

vendredi 7 mai 2004 14:33

WASHINGTON TIMES 05/05/04 Rockfish bacteria can cause problems for anglers (concerne mycobacterium marinum)
http://washingtontimes.com/sports/20040504-110908-5735r.htm

 

jeudi 10 juin 2004 09:57

AP 09/06/04 Scientists create a non-toxic 'fugu' pufferfish
http://www.ctv.ca/servlet/ArticleNews/story/CTVNews/1086790728647_82199928?hub=SciTech

 

marchelene2001: Monday, July 12, 2004 6:20 PM

- nous fabriquons des filets de morue, églefin, colin surgelés.

il n'y a pas de système de réfrigération du poisson avcant sa congélation. Je me demande si il y a une réglementation sur la température des poissons avant et pendant sa transformation.
- le bateau dâte de trente ans et possède un numéro d'agrémentation or il ne semble pas exister de dossier hygiène.
- quelle doit être la température à coeur d'une plaque de poisson après surgélation?

armail Mardi 13, Juillet 2004  9:48

les températures des poissons ont déjà été traités dans ce forum.Il doit y avoir une archive.

Pour la congélation ou surgélation, il est préférable que la température à coeur soit au moins de -18°c.Mais ce n'est pas le seul paramètre à prendre en compte.Il faut notamment être sûr de la pertinence de votre point de sondage.

 

carole jeudi 29 juillet 2004 10:07

On m'informe que le requin et l'espadon sont des poissons à risque en collectivité mais personne n'est ne sait exactement me préciser la nature du danger : quelqu'un aurait-il des informations à ce sujet ?

Mohammed Rahmani jeudi 29 juillet 2004 18:30

Ces gros poissons accumulent dans leur matière grasse les métaux lourds, et notamment le methylmercure. Leur consommation doit être limitée chez les groupes sensibles, dont les femmes enceintes.

Lionel Dabbadie vendredi 30 juillet 2004 08:28

Merci pour votre réponse. En fait, mon point d'interrogation après "métaux lourds" marquait surtout mes doutes face à un problème qui ne me semble pas spécifique de la restauration collective. Si pour l'histamine, je peux comprendre que certaines pratiques mal maîtrisées
de la restauration collective (chaîne du froid etc.) puissent avoir un effet aggravant, en quoi la présence éventuelle de métaux lourds
peut-elle être plus préjudiciable en restauration collective que dans les autres modes de restauration ? D'autant que ce problème
d'accumulation de métaux lourds dans la chair a tendance à concerner toutes les espèces carnivores grasses de bout de chaîne alimentaire (notamment le thon que l'on trouve plus régulièrement que le requin dans les restaurants collectifs, mais aussi la sole, le carrelet (plie), la raie, le brochet ou l'espadon, cf rapport du sénat lien ci dessous) et pas seulement les requins (même si la roussette est effectivement d'après le rapport du Sénat, le deuxième poisson le plus contaminé par les métaux lourds)
Bien amicalement

Lionel

Effets des métaux lourds sur l'environnement et la santé
MIQUEL (Gérard) . RAPPORT 261 (2000-2001) - OFFICE PARLEMENTAIRE
D'EVALUATION DES CHOIX SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES
< http://www.senat.fr/rap/l00-261/l00-26134.html#toc252>

carole vendredi 30 juillet 2004 09:32

Je suis d'accord avec vous, j'avais également effectué quelques recherches par ailleurs et j'avais effectivement trouvé ce problème d'accumulation du mercure mais comme vous le soulignez, je ne vois pas en quoi il pourrait être spécifique de la restauration collective, d'autant qu'il ne l'est déjà pas en ce qui concerne les espèces.

Voici une ébauche d'explication qu'on a tenté de me donner. Requin et Espadon sont en fait déclarés sensibles essentiellement pour l'été car ce sont des poissons pour lesquelles on trouve de forts taux d'ABVT et qui de ce fait doivent être consommés rapidement après cuisson. L'été, le nombre de convives étant moindre, les passages sont moins réguliers et par conséquent, les produits peuvent attendre plus ou moins longtemps après leur préparation avant d'être consommés.

Je ne sais pas ce qu'il en est au niveau du taux ABVT sur ces espèces, je veux bien croire que l'été, avec la chaleur, ce taux soit augmenté mais je ne comprends pas quel pourrait être le lien avec une consommation +/- rapide après cuisson si les produits sont maintenus à une température correcte.

Lionel Dabbadie vendredi 30 juillet 2004 12:34

L'ABVT est en fait un indicateur de la dégradation/pourrissement du poisson. Donc effectivement, si les espèces sont sensibles à la
décomposition, elles peuvent être plus compliquées à gérer en restauration collective. Or, s'agissant de poissons de grande taille (en
général), le refroidissement de leur chair est forcément plus long et plus complexe, notamment lorsqu'ils sont encore entiers chez les
fournisseurs (http://www.fao.org/docrep/V7180E/v7180e08.htm).

En faisant un peu de recherche sur internet et dans quelques bouquins, j'ai l'impression que les deux sont effectivement sensibles à une
rupture de la chaine du froid, mais pas pour les mêmes raisons.
L'espadon est une espèce connue pour les problèmes d'histamine, comme pour les scombridés. Il y a donc un véritable risque d'empoisonnement du consommateur en cas de consommation de chair avariée.

Par contre, pour les requins, je n'ai trouvé nulle part qu'ils étaient particulièrement susceptibles de produire de grandes quantités d'histamine. En revanche, ils semblent néanmoins sensibles à la rupture de la chaine du froid, parce qu'ils sont riches en urée, un précurseur de l'ammoniac (http://www.fao.org/docrep/003/v3630e/V3630E02.htm). Je ne suis pas un spécialiste, mais si j'ai bien compris, il y a une différence majeure entre l'histamine qui est directement toxique pour le consommateur et l'ammoniac qui est certes responsable du pourrissement et donc d'une odeur repoussante de poisson pourri, mais présente un risque d'intoxication moindre (sauf peut-être pour ceux qui apprécient le goût du poisson pourri ! :-). Quoi qu'il en soit, cela suffit à le rendre réglementairement impropre à la consommation (directive 91/493/CEE), même si je ne suis pas certain que ce soit pour la raison ABVT que l'on vous a indiqué. En effet, les requins ne sont pas listés dans la décision 95/149/CE qui indique les espèces pour lesquelles existe une limite maximale d'ABVT, et d'autre part, un des livres dont je dispose explique justement que du fait de cette richesse en urée, l'ABVT est un mauvais indicateur de fraîcheur chez les requins.

Donc effectivement, dans les deux cas, ces groupes de poissons peuvent compliquer la vie du restaurateur collectif, dans la mesure où le
maintien de la chaine du froid chez le fournisseur et au sein de l'entreprise est un point critique qu'il faut maîtriser. C'est probablement la raison pour laquelle on vous les a déconseillés. Ceci étant, ce sont des déductions personnelles. Si quelqu'un plus spécialiste que moi peut confirmer ou infirmer, ce serait bien...
La Décision 95/149 a été abrogée par Décision 2006/765/CE

 

erwan.saille mardi 17 août 2004 14:32

Je suis à la recherche d'éléments bibliographiques concernant l'utilisation de substances antimicrobiennes sur les produits
de la pêche. Quelqu'un pourrait il me renseigner à ce sujet ?

C'est principalement sur le coté pratique de leur mise en oeuvre (en pisciculture ou dans les établissements de transformation) que je souhaite obtenir ces renseignements.
Leur utilisation en Europe me semble proscrite mais en est il de même à l'échelon mondial ?

Philippe Sommer mardi 17 août 2004 14:57

dans le dernier N° de Produit de la mer, il y a la description d'un produit (ferment lactique) destiné à limiter le developpement de listeria sur le poisson (sté Biocéane à Nantes).

erwan.saille mercredi 18 août 2004 10:10

Merci pour cette référence bibliographique.

je pense qu'il s'agirait à priori d'une utilisation sur les poissons entiers (issus de la pêche ou de pisciculture). Peut être existe t il également une utilisation sur les filets ? je manque actuellement de données précise à ce sujet.

vendredi 24 septembre 2004 09:51

IFREMER Rapport annuel 2003    
http://www.ifremer.fr/francais/rapp2003/index.htm

 

 

 
MERCREDI 12 janvier 2005

OMS 11/01/05 Peut-on manger du poisson et des fruits de mer après un tsunami?
http://www.who.int/features/qa/02/fr/

 

VENDREDI 14 JANVIER 2005

FAO 14/01/05 Rumeurs infondées sur le poisson rendu impropre à la consommation par le tsunami
Pas de risque accru de maladies liées aux produits de la mer
http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2005/88610/index.html



Bertrand CARLIER Sat, 15 Jan 2005 23:03:35 +0100

Objet : Rumeurs infondées sur le tsunami et le poisson, selon la FAO, rumeur et désinformation

http://www.french.xinhuanet.com/french/2005-01/15/content_68297.htm


2005-01-15 10:21:52

GENEVE, 14 janvier (XINHUANET) -- Rien ne prouve que les maladies liées à la consommation des produits de la mer ont augmenté dans les pays d'Asie ravagés par le tsunami, a indiqué vendredi l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dans un communiqué publié à Genève

Cette évaluation se fonde sur des informations recueillies sur place par des experts de la FAO et de l'OMS

"Des rumeurs circulent en Asie du Sud-Est selon lesquelles il serait périlleux de consommer du poisson qui aurait été pêché à proximité des lieux sinistrés ou qui se serait nourri de cadavres des victimes du raz de marée, rumeurs que semblent conforter certains rapports faisant état d'une baisse de la consommation de poisson", a déclaré la FAO.

Selon la FAO, éliminer le poisson du régime alimentaire aurait des effets négatifs tant sur les niveaux nutritionnels que sur la santé, notamment celle des survivants du tsunami déjà affaiblis par leurs blessures, dans une région où la consommation annuelle moyenne de poisson par habitant y est parmi les plus élevées du monde

La FAO met toutefois en garde contre le risque croissant d'infection des lieux de pêche et des étangs piscicoles par les eaux usées, ce qui entraînerait des infections intestinales d'origine virale, bactérienne ou parasitaire

La FAO estime également improbable une éventuelle augmentation des concentrations de biotoxines chez les poissons du fait du tsunami, de même que le risque de contamination du poisson par des métaux lourds ou d'autres matières portées par le tremblement de terre Fin


bonsoir,

"La FAO estime également improbable une éventuelle augmentation des concentrations de biotoxines chez les poissons du fait du tsunami, de même que le risque de contamination du poisson par des métaux lourds ou d'autres matières portées par le tremblement de terre."


sachant que la F.A.O prône l'usage de la démarche scientifique et du système HACCP, où sont les textes où les probabilités sont formalisées


il est trop facile de qualifier de "rumeur" les questions portant sur des dangers ?


une instance comme la F.A.O ne sortira pas grandie de cette action

 

Bertrand CARLIER Wed, 19 Jan 2005 11:34:42 +0100

j'ai cité :
http://www.le-sri.com/Tabous.html

aussi, car dans le chapitre
Chapitre III
Interdits alimentaires chez les musulmans

il est écrit:

Les animaux se nourrissant de détritus
Si un animal licite se nourrit de détritus, l'opinion dominante dit qu'on ne peut le manger qu'après une période de quarantaine dans laquelle on le nourrit d'aliments propres pour que sa viande ne soit plus contaminée par ce qu'il mange. Cette période varie entre trois et quarante jours[62].

ma question devient:

ceci concerne-t-il les produits de la mer aprés le tsunami ?

Ismail SAADI Wed, 19 Jan 2005 12:25:40 +0100

je pense que dans de tel ca sil faut revenir à la logique, les aliments qui ont été interdits par le coran ont une raison qui devait être valable il y a quatorze siècles et qui peut l'être aujoud'hui aussi.
Si on prends le cas d'animaux qui se nourissent de détritus (déchets organiques ou autres) il est tout a fait clair qu'il peuvent présenter un risque de contamination et d'intoxication pour l'homme.
Pour le cas des poissons péchés dans les côtes asiatiques il est diificile de leur imposerer une période de quarantaine, et le risque d'une pollution des plages et de la mer est réel, vaut mieux donc appliquer le principe de précaution.
Mais vous ne pourrez jamais avoir une réponse claire et sure concernant l'interprétation du coran et des "hadith" (paroles du prophète) sur ce sujet, vue la divergense des avis, d'ailleur les avis diffèrent quant à la consommation des mollusques et bivalves.

 

MERCREDI 02 FEVRIER 2005

IRD - Les végétaux ichtyotoxiques (poisons de pêche)
1ère partie, Introduction étude des poisons de pêche
http://www.bondy.ird.fr/pleins_textes/pleins_textes_5/b_fdi_16-17/22353.pdf

2ème partie, inventaire des poisons de pêche
http://www.bondy.ird.fr/pleins_textes/pleins_textes_5/b_fdi_16-17/22354.pdf

 

VENDREDI 18 FEVRIER 2005

PORT VILA PRESSE 17/02/05 Vanuatu's Aquaculture requires proper advice

http://www.seafood-norway.com/showAtomic.asp??lang=en&c=2856


LUNDI 28 FEVRIER 2005

MINISTERE DE L'AGRICULTURE 25/02/05 Au sommaire: DIRECTION GENERALE DE L'ALIMENTATION : 
- Note de service DGAL/SDSSA/N2005-8054 du 18/02/2005 : Bilan du plan de surveillance de la qualité microbiologique des produits traiteurs de la mer et
des produits préparés, obtenus à partir de pulpe ou de chair hachée de produits de la pêche, réfrigérés ou congelés - 2002. 
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/dgaln20058054z.pdf

 

JEUDI 03 MARS 2005

ANCHORAGE DAILY NEWS 01/03/05 Good fish, bad fish - State health officials contradict federal call to limit consumption 
http://www.adn.com/life/story/6222668p-6097326c.html


MERCREDI 09 MARS 2005

ARS USDA 07/03/05 Research Reveals Functions of Harmful Shellfish Pathogens
http://www.ars.usda.gov/is/pr/2005/050304.htm



JEUDI 10 MARS 2005

ERS USDA NOV 2003 International Trade and Food Safety: Economic Theory and Case Studies
Au sommaire:
International Trade and Seafood Safety, 156 kb

http://www.ers.usda.gov/publications/aer828/

 

MERCREDI 16 MARS 2005

HEALTH24 15/03/05 Your guide to safety at sea: poisonous marine animals
http://www.health24.com/child/Safety/833-866,30477.asp

 

LUNDI 21 MARS 2005

RESEAU PROTEUS 17/03/05 Poisson : très peu de contaminants, beaucoup d'avantages

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2005031701




MERCREDI 23 MARS 2005

QUE CHOISIR AVRIL 2005 Poissons - Fraîcheur sans garantie (article non disponible en ligne)
http://www.quechoisir.org/TestComparatif.jsp;jsessionid=F058D1DBD83ADB7F615C9B175FC50B28.tomcat-1?id=Ressources:TestsComparatifs:917D0F9DEB125A67C1256FC700523A6B&catcss=ALI406



MERCREDI 30 MARS 2005

ABC 29/03/05 Seafood trade spreads the risk of poisoning
http://www.abc.net.au/science/news/health/HealthRepublish_1332705.htm


MERCREDI 06 AVRIL 2005

ALASKA FISHERIES SCIENCE CENTER - The precautionary principle in North Pacific Grounfish Management
http://www.afsc.noaa.gov/Quarterly/Features/feature_jas96.pdf

 

LUNDI 25 AVRIL 2005

FISHUPDATE 21/04/05 New seafood safety warning alerts for Danish trout
http://www.fishupdate.com/news/fullstory.php/aid/2530/New_seafood_safety_warning_alerts_for_Danish_trout.html

 

DIMANCHE 01 MAI 2005

LA CUISINE COLLECTIVE AVRIL 2005 Consommation de poisson - Les risques biologiques et chimiques
http://www.la-cuisine-collective.fr/archives/recherche/search.asp?keyword=HACCP


VENDREDI 13 MAI 2005

OFFICE FEDERAL DE SANTE PUBLIQUE 12/05/05 Dénomination suisse des poissons destinés à la consommation (PDF )

http://www.bag.admin.ch/themen/lebensmittel/04861/04963/index.html?lang=fr



 


SAMEDI 14 MAI 2005

QUESTION ÉCRITE E-2666/04 posée par Bernat Joan i Marí (Verts/ALE) à la Commission (19 octobre 2004) Objet: Sécurité alimentaire et importations des produits de la pêche
http://www2.europarl.eu.int/omk/sipade2?PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-2004-2666+0+DOC+XML+V0//FR&L=FR&LEVEL=3&NAV=S&LSTDOC=Y



VENDREDI 20 MAI 2005

Règlement grand-ducal du 18 janvier 1993 fixant les règles sanitaires régissant la production et la mise sur le marché des produits de la pêche.
http://www.legilux.public.lu/leg/a/archives/1993/0070802/index.html

 


JEUDI 02 JUIN 2005


Environmental Health Perspectives Volume 113, Number 6, June 2005 Accurate Prediction of the Response of Freshwater Fish to a Mixture of Estrogenic Chemicals
http://ehp.niehs.nih.gov/members/2005/7598/7598.html

 

MARDI 07 JUIN 2005 

CUISINE COLLECTIVE 06/06/05 Réponses du Professeur Jacques ROZIER. Au sommaire:
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=74

Fruits de mer. Quelle est la réglementation sur les fruits de mer en restauration collective?

 




JEUDI 30 JUIN 2005

EUROFINS JANVIER 2005 EUROFINS NEWS. Au sommaire:

http://www.eurofins.fr/media/26191/eurofins_food_newsletter_nr_17_jan_2005_fr.pdf

Séminaire sur l'authenticité des produits de la mer

 

LUNDI 04 JUILLET 2005

AFSSA Juin 2004 - A PROPOS. Au sommaire:
Composition des produits aquatiques

http://www.afssa.fr/Documents/APR-mg-aPropos6.pdf



euqilegnal Wed, 31 Aug 2005 09:45:02 +0200

durant mes vacances en bord de mer, j'ai mangé (pour la 1ere fois) une aile de raie.
Ce poisson dégagait une forte odeur d'ammoniaque.
je voudrais savoir si c'est une odeur normale ou si cela résulte d'un problème de fraicheur ?
merci de satisfaire ma curiosité et bonne rentrée à tous !

 

Godon Odile Wed, 31 Aug 2005 11:34:35 +0200

Je ne suis pas une experte de la raie ni du poisson en général, je répond donc en tant que consommatrice régulière d'aile de raie: L'aile de raie bien conservée, n'a pas cette forte odeur d'ammoniac dont vous parlez, vous n'avez donc pas eu de chance et je vous conseille donc de refaire l'expérience et de la choisir cuisinée avec du beurre et des
câpres, hum!
J'ai également demandé à des cuisiniers qui m'ont dit que si toutefois la raie est un peu "ammoniaquée", il faut la cuire avec un peu de vinaigre pour neutraliser l'odeur.

Je laisse le soins à des plus experts que moi de vous expliquer le pourquoi du comment.

Une consommatrice qui aime l'aile de raie.

 

Patrick FEIDT Wed, 31 Aug 2005 10:32:24 +0200

Clairement un probleme de fraicheur

Christian RIVORY Wed, 31 Aug 2005 13:26:49 +0200

Il s'agit surement d'un problème de fraicheur, cette odeur augmente lorsque la fraicheur du poisson diminue;
Ce n'est pas mortel, mais gênant lors de la consommation du produit


Alain GONTHIER Wed, 31 Aug 2005 13:39:34 +0200

Les raies sont des selaciens (poissons cartilagineux) qui ont un taux sanguin de NH3 plus élevé que les teleostéens. Cela confère une légère odeur ammoniacale même aux poissons frais et ce traduit aussi par des critères d'ABVT plus élevés

 

Sébastien lesourd Wed, 31 Aug 2005 15:54:17 +0100

C'est une odeur d'urée caractéristique d'une dégradation enzymatique et bactérienne chez les raies et requins. Cette dégradation débute dès la mort de l'animal. Il s'agit de la TMA (Triméthylamine) qui se transforme très rapidement TMAO (triméthylamine oxyde) après la mort. Dégradation naturelle.

François Linossier wed, 31 Aug 2005 15:40:57 +0200 (CEST)

Et oui, ce n'est pas parce que l'on est au bord de la mer que le poisson est frais !

libcb Wed, 31 Aug 2005 10:36:49 +0200

l'ammoniaque et autres amines volatiles sont signes d'un manque de fraîcheur, la raie est très sensible à ce problème
De quel "bord de mer" s'agissait-il ?

 

Franck.Pouffet Wed, 31 Aug 2005 17:39:34 -0000

Votre poisson a peut être eu un stress ! ce qui en vacance n'est pas une bonne chose ! :-) ou autre :

http://www.fao.org/docrep/003/V7180F/v7180f07.htm

 

 

euqilegnal Thu, 1 Sep 2005 07:55:55 +0200

il s'agit d'un petit restaurant sur Belle-Ile-en-mer

 

SAMEDI 03 SEPTEMBRE 2005 

XINHUA 02/09/05 HK private labs to help test fish
http://news.xinhuanet.com/english/2005-09/02/content_3433911.htm

 


MARDI 13 SEPTEMBRE 2005


CODEX 12/09/05 Model Certificate for Fish and Fishery Products (sanitary certificate)
http://www.codexalimentarius.net/download/standards/10127/CXG_048e.pdf


TEMPOACTIVE 12/09/05 EU: Indonesian Fish Products Are Poisonous
http://www.tempointeractive.com/hg/nasional/2005/09/10/brk,20050910-66426,uk.html





Houssay martine Mon, 17 Oct 2005

je souhaiterai connaître l'identification de la reglementation a propos de l'étiquettage concernant les mentions obligatoire ?

il s'agit de crustacé, crevettes , etc emballée en barquette et vendu via GMS ou grossiste .Ma demande concerne entre autres l'obligation d'inscrire la date de fabrication, peut on se contenter de la date d'emballage ? en etant bien evidement rigoureux en ce qui concerne DLC

Autre question

Quelqu'un peut il m'indiquer les températures habituellement mise dans les viviers (homard et crabes)

car j'ai des infos assez variable et rien dans le GBP , quel est la référnce

utilisée pour ces températures

Merçi d'avance pour vos infos

M.Houssay

RQ externe

Gabrielle Barma Mon, 17 Oct 2005 09:58:32 +0200

Le GBPH du poissonnier détaillant (N° 5919) précise :

"maintenir la T° de l'eau à 13°C pour les viviers d'eau de mer et à 15°C pour les viviers d'eau douce.

ajouter de l'eau potable & ou du sel quand la salinité tombe en dessous de 25 g/l"

 


MARDI 08 NOVEMBRE 2005


EHP ENVIRONMENTAL HEALTH PERSPECTIVES NOVEMBRE 2005 Au sommaire:
POPULATION HEALTH | Framing Scientific Analyses for Risk Management of Environmental Hazards by Communities: Case Studies with Seafood Safety Issues
http://ehp.niehs.nih.gov/docs/2005/113-11/toc.html


VENDREDI 25 NOVEMBRE 2005


SUN HERALD 24/11/05 Pregnancy and perils of fish oil
http://www.sunherald.com/mld/sunherald/living/health/13248361.htm


LUNDI 28 NOVEMBRE 2005


SWISSINFO 25/11/05 A la pêche au surimi
http://www.swissinfo.org/sfr/swissinfo.html?siteSect=105&sid=6258797



VENDREDI 09 DECEMBRE 2005


IFREMER 08/12/05 Rapport annuel 2004
http://www.ifremer.fr/francais/rapp2004/index.htm



MARDI 13 DECEMBRE 2005


CIDRAP 12/12/05 Gulf seafood called safe in wake of hurricanes
http://www.cidrap.umn.edu/cidrap/content/fs/food-disease/news/dec1205seafood.html


Helene Soubelet Fri, 16 Dec 2005 21:57:56 -0000

--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr, Caroline Vuillemin
<caroline.vuillemin@e...> a écrit
> Bonjour,
>
> Besoin de vos lanternes sur le paquet hygiène :
>
> Certains points du règlement 853/2004 peuvent-ils concerner la restauration même en l'absence d'activité de livraison vers un autre établissement ? Par exemple comment faut il interpréter le passage concernant les produits de la pêche et la congélation des poissons destinés à être consommés crus (section VIII point 2 du 853) ?


le règlement 853/2004 ne s'applique pas au commerce de détail Il ne concerne que les établissements agréés et les établissements dispensés
Ces dispositions ne s'apliquent donc pas aux restaurateurs
HS

Christian Felter Sat, 17 Dec 2005 16:23:16 +0100

C'est pas si sur :

"Question 36 - S'il est évident que la restauration commerciale est en tout premier lieu concernée par le règlement (CE) n°852/2004, dans quelle mesure est-elle concernée par le règlement (CE) n°853/2004 ?

Dans le principe et sous réserve de cas particuliers à définir, la restauration est assimilée au commerce de détail. Cela résulte en effet de la définition que le règlement (CE) n°178/2002 donne du commerce de détail (art. 3 § 7) : On entend par commerce de détail « la manipulation et/ou la transformation de denrées alimentaires ainsi que leur entreposage dans les points de vente ou de livraison au consommateur final, y compris les terminaux de distribution, les traiteurs, les restaurants d'entreprise, la restauration collective, les restaurants et autres prestataires de services de restauration similaires, les
commerces, les plateformes de distribution vers les grandes surfaces et les grossistes ».
Il en va donc de la restauration comme du commerce de détail, à savoir :

En principe, le règlement (CE) n°853/2004 ne s'applique pas aux restaurateurs (art. 1, point 5, a) ; sauf dans certaines hypothèses dans lesquelles les restaurateurs fournissent d'autres établissements (art.
1, point 5, b).
Toutefois, s'appliquent aux restaurateurs les exigences spécifiques suivantes de l'Annexe III du règlement (CE) n° 853/2004 :
- pour ce qui concerne les mollusques bivalves vivants : la section VII, Chapitres V, VI, VIII, IX, et le point 3 du Chapitre VII (voir section VII, introd., point 3) ;
- pour ce qui concerne les produits de la pêche : la section VIII, chapitres IV, V, ainsi que les parties A, C et D du Chapitre III (voir section VIII, introd., point 2) ;
- pour ce qui concerne le lait cru et les produits laitiers, doivent être respectées les exigences d'étiquetage qui résultent du point 1 du chapitre 4 de la section 9 (voir section 9, chap. 4, point 2) ;
- pour ce qui concerne les oeufs : la section X chapitre I.
Le CNA demande aux autorités françaises de bien vouloir confirmer cette interprétation."

Rappelons que ce rapport a été adopté à l'unanimité début novembre.

Helene Soubelet Sat, 17 Dec 2005 22:26:30 -0000

oui, vu comme ça ...
Le CNA a toujours des rapports très instructifs
Il faut peut être dans ce cas attendre notre fameux arrêté sectoriel, qui devrait sortir ... en 2006 car je ne pense pas que la DGAL se prononce avant pour ce genre de questions d'interpretation.


JEUDI 19 JANVIER 2006


MATTILSYNET 16/01/06 Withdrawal of processed fish products with unauthorised food additives
http://www.mattilsynet.no/english/food_safety/withdrawal_of_processed_fish_products_with_unauthorised_food_additives_31356



JEUDI 19 JANVIER 2006


MATTILSYNET 04/10/05 New investigations on seafood from Fedje
http://www.mattilsynet.no/english/food_safety/new_investigations_on_seafood_from_fedje_26950



MARDI 24 JANVIER 2006


FUTURA SCIENCES 23/01/06 Frais ! Il est électroniquement frais, mon poisson!
http://www.futura-sciences.com/news-frais-il-electroniquement-mon-poisson_8082.php


JEUDI 26 JANVIER 2006


NOAA NEWS 19/01/06 LATEST TESTS OF NOAA GULF FISH SURVEYS SHOW NO NEGATIVE IMPACT ON SEAFOOD QUALITY
http://www.noaanews.noaa.gov/stories2006/s2562.htm



LUNDI 30 JANVIER 2006


REUTERS 21/12/05 Americans Advised to eat Seafood Twice a Week

http://ff.org/centers/csspp/library/co2weekly/20051222_news/20051222_01.html



MERCREDI 01 FEVRIER 2006


CONSUMER AFFAIRS 01/02/06 FDA Sues San Diego Seafood Processor
http://www.consumeraffairs.com/news04/2006/02/fda_listeria.html



JEUDI 02 FEVRIER 2006


PARLEMENT EUROPEEN 22/11/05 QUESTION ÉCRITE E-4317/05 Objet: Injection d'eau et de protéines animales dans le poisson
http://www.europarl.eu.int/omk/sipade3?PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-2005-4317+0+DOC+XML+V0//FR&L=FR&LEVEL=2&NAV=S&LSTDOC=Y

 
A.Navel Fri, 17 Feb 2006 18:15:43 -0000

Je suis responsable qualité dans une entreprise de transformation de produits de la mer(et nouvelle sur le forum :) ), où pourrais-je trouver des informations sur les contrôles fraicheur des produits frais et congelés( critères organoleptiques,ABVT/TMA test de cuisson (et comment procède-t-on ,sur quels produits et les résultats à obtenir?)etc...)
D'avance merci.

Martin CAMUS Sat, 18 Feb 2006 06:32:17 -0000

Vous pouvez vous adresser à l'OFIMER: www.ofimer.fr

 

sarsari med Sat, 18 Feb 2006 10:41:40 +0100 (CET)

vous pouver consulter un ouvrage intitulé"La Qualité microbiologique des aliments - maîtrise et critères " de Jean-Louis JOUVE vous y trouverez toutes un chapitr résérver aux poissons.

Olivier CARETTE Tue, 21 Feb 2006 20:45:34 -0000

la FAO a édité il y a quelques années un document sur "la qualité et son évolution dans le poisson frais"; ce document est téléchargeable depuis le site de la FAO (enfin, il l'était il y était encore il y a 3 ans) ou tu peux essayer le lien suivant:
http://www.fao.org/docrep/003/V7180F00.htm#Contents.

sinon, tu peux t'adresser au Centre d'Expérimentation et de Valorisation des Produits de la Mer (CEVPM)implanté à Boulogne Sur Mer.
http://www.cevpm.com



VENDREDI 24 FEVRIER 2006

CODEX 23/02/06 Actualisation de normes:
http://www.codexalimentarius.net/web/standard_list.do?lang=fr

Norme Codex pour le hareng de l’atlantique salé et les sprats salés




VENDREDI 10 MARS 2006


MYDNA 09/03/06 Is seafood still healthy?
http://www.mydna.com/resources/news/news_20060309_seafood_health_benefits.html



LUNDI 13 MARS 2006


FSA NEWS MARS 2006 Au sommaire:
http://www.food.gov.uk/multimedia/pdfs/fsanews55.pdf

Surveys show pollutant levels in fish falling


MARDI 14 MARS 2006


L'EXPRESS 21/02/06 DAYANAND BOHOLAH - Le poissonnier devient importateur
http://www.lexpress.mu/display_article_sup.php?news_id=59817


JEUDI 23 MARS 2006


CONSUMER FREEDOM 22/03/06 Whale Of An Ad Fights Fallacious Fish Fears
http://www.consumerfreedom.com/news_detail.cfm?headline=2994


LUNDI 27 MARS 2006


FUTURA SCIENCES 25/03/06 La consommation de poissons resterait bénéfique malgré la contamination
http://www.futura-sciences.com/news-consommation-poissons-resterait-benefique-malgre-contamination_8442.php






VENDREDI 31 MARS 2006


Norwegian Food Safety Authority 26/03/06 Eat more fish 28.03.06
http://www.mattilsynet.no/english/news_archive/eat_more_fish_34735



Jean-Marc GUALMINI Tue, 4 Apr 2006 18:03:48 +0200

Les oeufs de hareng fumé appelés Avruga et commercialisés par la société espagnole Pescaviar ont été interdits en 2002 à la vente en France par la DGCCRF pour non conformité à la législation française (certains colorants et conservateurs ne sont pas mentionnés et certain d'entre eux ne seraient même pas autorisés en France !)

Ce produit est-il à nouveau autorisé ???

 


LUNDI 10 AVRIL 2006


FDA 07/04/06 Improperly Refrigerated Crab Meat Seized
http://www.fda.gov/bbs/topics/NEWS/2006/NEW01351.html



MERCREDI 12 AVRIL 2006


CCNMATTHEWS 11/04/06 ACIA : Ce qu'il faut savoir avant de récolter des mollusques cet été
http://www.ccnmatthews.com/news/releasesfr/show.jsp?action=showRelease&searchText=false&showText=all&actionFor=588806



MARDI 16 MAI 2006


Le site ALASKA SEAFOOD
http://www.alaskaseafood-westeurop.com/



MARDI 23 MAI 2006


L'OFFICIEL DE LA CONCHYLICULTURE AVRIL/MAI 2006 Au sommaire:
Légère hausse de la consommation française de produits aquatiques
http://www.cnc-france.com/maj/publications/documents/Officiel_71.pdf


LUNDI 29 MAI 2006

FOOD HACCP 25/05/06 A new technology for fish preservation using electrolyzed NaCl solutions and essential oil compounds
http://www.foodhaccp.com/online.html




JEUDI 15 JUIN 2006


DG SANCO 15/06/06 Au sommaire: 15-06-2006 Food Safety: From the Farm to the Fork - Training Strategy - News
Latin American fish exporters trained in EU import standards
http://ec.europa.eu/food/training/news_en.htm


LUNDI 17 JUILLET 2006

MERCOSUR 14/07/06 New limits on contaminants in fish, squid and mollusks
http://www.mercopress.com/Detalle.asp?NUM=8324

Measures to keep cancer-causing and other toxic contaminants, such as lead and cadmium, out of the human food chain have advanced a step further with the adoption of new limits by a United Nations commission that is the world's highest body on food standards.


MARDI 18 JUILLET 2006


FISHUPDATE 17/07/06 Seafish produces new guide to EU food safety laws
http://www.fishupdate.com/news/fullstory.php/aid/4946/Seafish_produces_new_guide_to_EU_food_safety_laws.html


MERCREDI 26 JUILLET 2006

SECTEUR PECHE - Direction de la promotion des produits de pêche (DPPP) - PROFIL DE L'INDUSTRIE DES PRODUITS DE LA PECHE EN MAURITANIE.

http://www.mr.refer.org/sta/Actes%20du%20forum1_.htm

 



MARDI 01 AOUT 2006


ENVIRONNEMENT ONTARIO - Guide de consommation du poisson gibier de l'Ontario 2005-2006
http://www.ene.gov.on.ca/cons/590b12_intro-fr.pdf

Au sommaire:
Contaminants présents dans la chair des poissons.
Quelle partie du poisson peut-on consommer sans crainte?
Comment réduire les risques associés aux contaminants présents dans le poisson gibier.
Parasites
Bactérie E. coli
Botulisme de type E
Programme de surveillance de la contamination du poisson gibier
Contaminants présents dans la chair des poissons.


MARDI 01 AOUT 2006

Nouvelles du RCCT: Printemps été 1998 Au sommaire:
Écotoxicologie endocrinienne et reproductive - Petit poisson deviendra grand? Lien établi entre les maladies des poissons, les effluents industriels et la mort cellulaire
Les causes des problèms de recrutement chez le poisson
http://www.uoguelph.ca/cntc/publicat/cntc_news/1998/french_news_ss98_3.shtml



JEUDI 10 AOUT 2006


ROCKRIVER TIMES 09/08/06 Asian crabmeat invades the United States
http://www.rockrivertimes.com/index.pl?cmd=viewstory&cat=23&id=13974



MERCREDI 30 AOUT 2006


CATEGORYNET 29/08/06 Des espadons contaminés en Méditerranée
http://www.categorynet.com/v2/content/view/27623/368/

- Le rapport complet "Chemical Contamination in the Mediterranean: the case of swordfish" est téléchargeable sur http://www.panda.org/detox

- Liste de produits chimiques : http://www.wwf.be/detox/fr/online-publications/index.htm



LUNDI 04 SEPTEMBRE 2006


EPA - Fish Screening Assay Discussion Paper 4/13/2006
http://www.epa.gov/scipoly/oscpendo/pubs/edmvac/fish_assay_discussion_paper_041306.pdf


lili.marc Wed, 13 Sep 2006 09:26:12 -0000

Je suis actuellement en CDD dans une conserverie de poisson. Cette conserverie rencontre un problème sur le tarama pasteurisé qu'elle fabrique.
En effet depuis quelques temps, environ 15 jours, 3 semaines après la fabrication du produit des tâches blanches se développent dans les pots.

Aprés analyse auprès d'un laboratoire, les résultats bactériologiques sont correct et la conclusion est : présence de longs batonnets gram+ cependant il n'a pas été possible de remettre en culture les germes observés (les milieux utilisés étaient de la gélose au sang et MRS)

Nous ne connaisons donc toujours pas l'origine et la raison de ces décolorations d'apparition plus ou moins lente. Avez-vous des suggestions à me faire ???

Olivier Cerf Wed, 13 Sep 2006 14:37:22 +0200

Moisissures ?


Goulven TURMEL Wed, 13 Sep 2006 15:37:04 +0200

Cette description collerait plutôt avec des bactéries des genres BACILUS ou CLOSTRIDIUM
(liste non exhaustive !) Plutôt ennuyeux, si c'était Clostridium botulinum !
Voir les réglages du côté de la pasteurisation, dans un 1er temps, ça pourrait peut-être résoudre le pb.
Et essayer de les faire pousser sur d'autres milieux de culture, au cas où...

Hugues JOURDAN Wed, 13 Sep 2006 16:26:29 +0200 (CEST)

A ce moment là re faire une culture en milieu liquide ou faire un étalement en prenant soin d demander la recherche d'anaérobies.
Bien qu'il peut aussi y avoir un relargage de matière aussi.

 

Marie-Noëlle FRANCOIS Wed, 13 Sep 2006 17:01:59 +0200

Si je puis me permettre, pas de long batonnets du genre Clostridium ou Bacillus , mais plutôt Lactobacillus.
Les spores auraient pu se voir lors de la coloration de Gram.
Les tâches blanches se forment-elles en surface ou dans la masse du produit?
Présence d'odeurs anormales ou pas? Acidification du produit ou non?

Constant Depièreux Wed, 13 Sep 2006 17:13:46 +0200

Afin de pouvoir être plus précis dans le diagnostic, pourriez-vous indiquer la taille (longeur/largeur) des batonnets, la
présence/l'absence de spore, la position de la spore, le pH du support, la nature du conditionnement (rempli à raz-bord, donc sans air, ...), l'odeur éventuelle, ...

Avez-vous en outre essayé des cultures en jarre anaérobie ou en bouillon pour vérifier la multiplication des contaminants, ...

Une fois que vous aurez réussi à les faire se reproduire, il serait intéressant de les soumettre à un traitement thermique pour vérifier l'absence ou la présence de spore.

 

Gilles TIXIER Thu, 14 Sep 2006 07:41:29 +0200

Vous vous êtes adressé à un laboratoire pour vos analyses.
S¹il est compétent, vous pouvez a priori lui faire confiance quant à sa conclusion.
Vous devriez pouvoir leur demander de poursuivre l¹analyse pour connaître de manière précise l¹origine de des tâches blanches.
C¹est le rôle et la compétence du laboratoire, même si la demande est hors contrat initial
Ce serait beaucoup plus efficace que de supputer de manière théorique sur l¹origine des tâches, d¹autant plus que la présence de Clostridium est maintenant imaginée.

Bertrand CARLIER Jeudi, 28. Septembre 2006 9:46

avec comme exemple concret: les fruits de mer :

CONCLUSION
Dans un modèle déévaluation du risque dans les fruits de mer, Summers et Ross (2002) attribuèrent des facteurs de risque de 0 (aucun risque) à 100 (risque maximal) avec

- de 25 à 28 pour C. botulinum,
- de 39-45 pour L. monocytogenes,
- de 37 pour V.parahemolyticus,
- de 37 pour V. cholerae,
- de 41 pour V. vulnificus,
- de 67 pour les virus,
- de 31 à 72 pour les biotoxines
- de 31 à 48 pour les bactéries entériques.

source: un texte remarcable qui ne me semble pas encore avoir été cité en ce lieu :

http://www.facmv.ulg.ac.be/amv/articles/2003_147_6_05.pdf

(merci Constant )

d'où mes questions :

- qu'est-ce qu'un modèle d'évaluation des risques*?
- où se trouvent les modèles d'évaluation par grande famille de produit alimentaire ( exemple viande, oeuf, farine ) utilisable en Europe , par exemple ?

amicalement
bertrand

* cette expression "modèle d'évaluation des risques" ne semble pas présente dans les guides que j'ai consulté, étrange !

ps les professionnels, vu les textes en place, que sont les télliniers, les producteurs de moules ou d'huitres, disposent de ces informations???


VENDREDI 29 SEPTEMBRE 2006


IRAN MANIA 29/09/06 Fisheries products safe: Iranian official
http://www.iranmania.com/News/ArticleView/Default.asp?NewsCode=46026&NewsKind=Current%20Affairs


ARAB TIMES 29/09/06 Assurances; 'Fish safe'
http://www.arabtimesonline.com/arabtimes/kuwait/Viewdet.asp?ID=8908&cat=a



severine heyman Mardi, 3. Octobre 2006 17:25

Je suis à la recherche d'un listing qui me permettrait d'avoir pour toutes les espèces de poissons la correspondance dénomination commerciale en Français et en face la dénomination commerciale en Anglais (+ nom scientique en option ce serait le top).

Nous trouvons parfois les traductions une espèce à la fois, c'est assez fastidieux....

Quelqu'un aurait-il ce type de document dans ses archives ou pourrait m'orienter sur un site?

Constant Depièreux Mardi, 3. Octobre 2006 17:49

N'oubliez pas - dans vos prières - les dénominations commerciales belges, suisses, ... qui d'expérience ne sont pas toujours identiques à celles utilisées en France.

Bénédicte Larinier Mardi, 3. Octobre 2006 18:02

Pour les noms de poissons nous combinons différents outils, mais effectivement ce n'est pas simple.

le site de la DGCCRF,

http://www.minefi.gouv.fr/DGCCRF/04_dossiers/consommation/poissons/listes.htm

Le site de la FDA (Regulatory Fish Encyclopedia (RFE))
http://www.cfsan.fda.gov/~frf/rfe0.html

La liste des vernaculaire des noms de poissons
http://nephi.unice.fr/Medifaune/HTM/po/lpo2vfr.htm

La liste suisse (en quatre langues)
http://www.bag.admin.ch/themen/ernaehrung/00171/00461/02598/index.html?lang=fr

et pour les céphalopodes :

http://www.cephbase.utmb.edu/spdb/spdb.cfm





Maud SALAÜN Mardi, 3. Octobre 2006 18:03

Tu peux utiliser le site http://www.fishbase.org,

Il te donnera pour chaque espèce le nom scientifique, tu trouveras ensuite sa traduction en anglais, allemand... en te mettant sur le site en anglais.. et en indiquant le nom scientifique.

Il existe aussi des dico édités par l'OCDE, "Fish species", à voir sur leur site.

 

Marc Kieny Mardi, 3. Octobre 2006 18:41

Il y a aussi la méthode consistant à consulter les versions en différentes langues du même règlement communautaire qui publierait, pour une raison ou une autre, des listes de noms de poissons...
Jetez par exemple un oeil sur les annexes des règlements suivants:

Règlement (CE) n° 1636/2001 de la Commission du 23 juillet 2001 modifiant le règlement (CEE) n° 2018/93 du Conseil relatif à la communication de statistiques sur les captures et l'activité de pêche des États membres se livrant à la pêche dans l'Atlantique du Nord-Ouest
http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2001:222:0001:0019:FR:PDF

Règlement (CE) n° 1637/2001 de la Commission du 23 juillet 2001 modifiant le règlement (CEE) n° 3880/91 du Conseil relatif à la communication de statistiques sur les captures nominales des États membres se livrant à la pêche dans l'Atlantique du Nord-Est
http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2001:222:0020:0028:FR:PDF

Règlement (CE) n° 1638/2001 de la Commission du 24 juillet 2001 modifiant le règlement (CE) n° 2597/95 du Conseil relatif à la communication de statistiques sur les captures et l'activité de pêche des États membres se livrant à la pêche dans certaines zones autres que l'Atlantique Nord
http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2001:222:0029:0052:FR:PDF

Ici, en outre, il n'est pas nécessaire de consulter la version en différentes langues: la version française publie des listes qui comprennent le nom français, le nom scientifique, et le nom anglais.

Bertrand CARLIER Mardi, 3. Octobre 2006 19:03

je crois qu'il existe, au niveau européen, un glossaire multi-langue*, mais son usage est réservé aux membres de la commission et à quelques services, notamment celui juridique.

L'Europe, si elle veut donner l'image d'être aux services de ses citoyens et entreprises, a encore quelques progrès à faire.

 

atelierduvieuxpuits Mardi, 3. Octobre 2006 19:05

En tapant sur goggle: /fish poissons traduction translate / je suis tombé sur ça :

http://www.fishbase.org/search.php





JEUDI 26 OCTOBRE 2006


REUTERS 25/10/06 Eat More Fish, U.S. Study Urges
http://www.theepochtimes.com/news/6-10-25/47408.html



VENDREDI 03 NOVEMBRE 2006

AFP 03/11/06 Pêche: la quasi-totalité des poissons risque de disparaître des océans d'ici 2050
http://www.20minutes.fr/articles/2006/11/03/20061103-actualite-Peche-la-quasi-totalite-des-poissons-risque-de-disparaitre-des-oceans-d-ici-2050.php


LUNDI 06 NOVEMBRE 2006


AP 02/11/06 Seafood Threatened By Overfishing, Pollution

http://cbs5.com/consumer/seafood.extinction.overfishing.2.273717.html




SAMEDI 11 NOVEMBRE 2006


MEGAPESCA OCT 2006 FishFiles Lite Newsletters
FISHERIES POLICY AND FISH HYGIENE
TECHNICAL INFORMATION IN FOOD & FISHERIES POLICY & DEVELOPMENT
http://www.megapesca.com/fishfileslite.html


A.I.P.C.E. - White Fish Study 2006
EU Fish Processors' Association
Brussels, September 2006
http://www.europa.nl/fisheries/dialog/acfa101006_annex4_en.pdf

MEGAPESCA - Be aware of changing health requirements for traded food products
http://www.megapesca.com/acrobat/foodsafety.pdf


UNIVERSITY OF RHODE ISLAND - Trade Liberalization in Fish Products: Impacts on Sustainability of International Markets and Fish ressources

http://www.uri.edu/cels/enre/docs_CRoheim/Roheim_Full_Report_final.pdf

Autres documents:
Product certification and ecolabelling for fisheries sustainability
US Consumer Preferences For Ecolabeled Seafood
Trade and Marketplace Measures to Promote Sustainable Fishing Practices
http://www.uri.edu/cels/enre/ENRECathy_Wessells.html



JEUDI 16 NOVEMBRE 2006


FOOD PRUDUCTION 14/11/06 Fish firm faces closure over safety failures
http://www.foodproductiondaily-usa.com/news/ng.asp?n=72063-fda-haccp-seafood



LUNDI 20 NOVEMBRE 2006


EVIRA 11/10/06 Low organotin levels in lake fish
http://www.evira.fi/portal/en/food/current_issues/?id=278



LUNDI 18 DECEMBRE 2006


APM SANTE 15/12/06 Produits de la mer : pas de risque de contamination liée à une forte consommation
http://www.i-dietetique.com/?action=breves&page=produits-de-la-mer-pas-de-risque-de-contamination-liee-a-une-forte-consommation&id=4429



MERCREDI 20 DECEMBRE 2006


ROYAUME UNI

FSA 19/12/06 Crystal violet in Findus fish product
http://www.food.gov.uk/news/newsarchive/2006/dec/crystalviolet


JEUDI 28 DECEMBRE 2006


Greenpeace Research Laboratories SEPT 2006 Uses of perfluorinated substances. Greenpeace Research Laboratories Technical

http://www.greenpeace.to/publications/uses-of-perfluorinated-chemicals.pdf






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