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ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE |
Page mise à jour : 16/11/08 |
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THEME : Les informations sanitaires dans le secteur de la pêche |
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Pages d’archives connexes |
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L'alimentation des poissons et autres produits d'aquaculture |
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La conservation des produits de la pêche et de l'aquaculture |
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Les parasites dans les produits de la pêche et de l'aquaculture |
Les informations sanitaires dans le secteur de la pêche au Vietnam |
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Les informations sanitaires dans le secteur de la pêche en Inde |
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Les informations sanitaires dans le secteur de la pêche en Chine |
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LIENS FONDAMENTAUX
EUROPE - Une série de documents de
synthèse sur les principaux sujets de sécurité
sanitaire des
aliments
http://europa.eu.int/comm/research/success/fr/agr/succ-agr.html
Au
sommaire :
Des crustacés et des mollusques propres à
la consommation
Frais, ce poisson? Des méthodes plus
efficaces permettent d'évaluer la fraîcheur des produits
de la pêche.
FAO - Assurance de qualité des produits
de la mer
http://www.fao.org/DOCREP/003/T1768F/T1768F00.HTM
FAO
- La qualité et son évolution dans le poisson frais.
http://www.fao.org/DOCREP/003/V7180F/V7180F00.HTM
FAO - Petites installations de débarquement
et de commercialisation du
poisson
http://www.fao.org/DOCREP/003/T0388F/T0388F00.HTM
FAO
- La situation mondiale des pêches et de l'aquaculture - 2000
(SOFIA)
http://www.fao.org/DOCREP/003/X8002F/X8002F00.HTM
FAO 21-09 LES PÊCHES MONDIALES A LA
CROISÉE DES CHEMINS, SELON LA FAO
http://www.fao.org/WAICENT/OIS/PRESS_NE/PRESSFRE/2001/prfr0154.htm
EUROPE 11-12 Pêche: application du
principe de précaution et stratégies pluriannuelles de
fixation des totaux admissibles des
captures
http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.gettxt=gt&doc=IP/00/1441|0|RAPID&lg=FR
JOCE 21-08 Question E-0174/01 posée par Patricia McKenna à la Commission - Objet: Pêches et principe de précaution
IFREMER 03-11 Lettre aux Médias n°
61 Octobre 2000 Pisciculture : nouvelles perspectives
Qualité
et texture de la chair des poissons d'élevage
Substituer
des farines végétales aux farines de poisson dans
l'alimentation
http://www.ifremer.fr/com/presse/media61.htm
MINISTERE DE L'AGRICULTURE - Les produits de la
mer et de
l'aquaculture
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/mediatheque.librairie.periodiques.notrealimentation..francais_r128.html
MINISTERE DE L'AGRICULTURE - Livret "les
produits de la mer et de l'aquaculture - poissons, coquillages,
crustacés : comment les apprécier en toute
sécurité"
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/mediatheque.librairie.autreseditions_a597.html
DOSSIER cellules interrégionales
d'épidémiologie d'intervention
CIREI
==================================================
Rapport
d'activité 2001 des
CIRE
http://www.invs.sante.fr/publications/2003/cire_2001/index.html
Au sommaire:
1ère partie
:
http://www.invs.sante.fr/publications/2003/cire_2001/cire_2001_p1_54.pdf
Problèmes de santé liés à la consommation des produits de la mer
EUFIC 19/01/05 Des contaminants dans le
poisson: quels sont les
risques?
http://www.eufic.org/fr/food/pag/food46/food462.htm
QUE CHOISIR MAI 2001 Poisson : la qualité
en eaux
troubles
http://www.quechoisir.org/Article.jsp;jsessionid=MXUCMEJOVBC0ILZMUEP3CII?id=Ressources:Articles:4083B41262AF2CEFC1256B69001E8E9D
EUROPE - Glossaire de traduction multilangue de
625 expressions en matière de
pêche
http://scic.cec.eu.int/DAI/terminology/download_gloss/T00457.xls
AFSSA 24/01/05 Avis du 22 décembre 2004 relatif à la
demande d'évaluation des différences qui existent entre
le poisson d'appellation "frais" et le
poisson
d'appellation "congelé" de deux points de
vue : celui de la nutrition et celui de l'information au consommateur
au moment de l'achat
http://www.afssa.fr/Object.asp?IdObj=28014&Pge=0&CCH=050124140101:26:4&cwSID=99CEB7C61F074EAEB10CA02CE3F25EC8&AID=0
IFREMER Février 2005 Au sommaire:
Infections
alimentaires liées aux coquillages : contrôle et
prévention
http://www.ifremer.fr/com/marin/marin66-4.pdf
FAO - Situation mondiale des pêches et de l'aquaculture
2004
http://www.fao.org/documents/show_cdr.asp?url_file=/docrep/007/y5600f/y5600f00.htm
(source Bertrand CARLIER)
WIKIPEDIA - Dossier
Pêche
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%AAche
DIRECTION DES PECHES MARITIMES ET DE L'AQUACULTURE :
-
Note de service DPMA/SDPM/N2005-9601 du 09/03/2005 : Définition
de la valeur forfaitaire des produits de l'annexe IV du règlement
(CE) n°104/2000 du Conseil du 17 décembre 1999 portant
organisation commune des marchés dans le secteur des produits
de la pêche et de l'aquaculture au titre de la campagne de
pêche 2005.
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/dpman20059601z.pdf
- Note de service DPMA/SDPM/N2005-9602 du 09/03/2005 : Opérations
de contrôle du transport des produits de la
pêche.
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/dpman20059602z.pdf
AFSCA MAI 2005 LE VRAI ET LE FAUX SE METTENT À
TABLE LE VRAI ET LE FAUX
http://www.afsca.be/home/pub/doc/autre/Crioc_ver4_A5FR-01.pdf
Au sommaire:
Le poisson n'est plus un aliment sain.
EFSA 05/07/05 Avis du groupe scientifique CONTAM relative
a l'evaluation de la Securite du poisson sauvage et d'elevage
http://www.efsa.eu.int/science/contam/contam_opinions/1007_fr.html
MINISTERE DE L'AGRICULTURE 30/09/05 Au sommaire:
-
Circulaire interministérielle DGAL/SDSSA/C2005-8010 du
19/09/2005 : Contrôle de la mise en oeuvre de la réglementation
concernant la pêche, la capture, la détention, la mise
sur le marché, le transport, la transformation et la vente au
consommateur final de poissons sous taille.(conjointe à la
circulaire interministérielle DPMA/SPM/C2005-9617)
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/dpmac20059617iz.pdf
REVUE DE MEDECINE VETERINAIRE NOVEMBRE 2002 Évaluation des
conséquences sur la santé humaine de la présence
de contaminants dans les produits de la
mer
http://revmedvet.envt.fr/RevMedVet/2002/2002_11_FR.htm
REVUE DE MEDECINE VETERINAIRE MAI 2002 Valeur santé et
qualité sanitaire des produits
aquacoles
http://revmedvet.envt.fr/RevMedVet/2002/2002_5_FR.htm
REVUE DE MEDECINE VETERINAIRE JUIN 2002 Les contaminants dans les
chaînes alimentaires
marines
http://revmedvet.envt.fr/RevMedVet/2002/2002_6_FR.htm
MINISTERE DE L'AGRICULTURE 29/12/05 DIRECTION GENERALE DE
L'ALIMENTATION :
- Note de service
DGAL/SDRRCC/SDSSA/N2005-8300 du 28/12/2005 : Plan de surveillance des
phycotoxines et des contaminants chimiques dans les
mollusques
bivalves vivants - 2006.
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/dgaln20058300z.pdf
- Note de service DGAL/SDRRCC/SDSSA/N2005-8301 du 28/12/2005 :
Plan de surveillance des contaminants chimiques du milieu aquatique
dans les produits de
la pêche - 2006.
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG
JO SENAT 14/06/06 Au sommaire:
Question écrite n°
21366 Interdiction du transport de poissons vivants de plus de 60
centimètres sans autorisation
http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ060121366
OIE - Revue scientifique et technique , Volume 25 (2),
Août 2006 Sécurité sanitaire des aliments issus
de la production animale et commerce mondial
(Résumés
en français en ligne)
http://www.oie.int/fr/publicat/RT/F_RT25_2.htm
Au sommaire:
Les dangers en phase de production pouvant
menacer la sécurité sanitaire des aliments d'origine
animale
Dangers pour la sécurité sanitaire des
aliments en phase de production : les enjeux pour l'aquaculture et le
secteur de la pêche (1)
AGROCAMPUS RENNES - 6e édition Rencontres halieutiques de
Rennes, 19 et 20 octobre 2006 Filière halieutique et sécurité
alimentaire
Sécurité sanitaire des produits de la
mer : enjeux et perspectives. Loïc Evain (Direction générale
de l'alimentation, ministère de l'agriculture et
de la
pêche)
http://www.agrocampus-rennes.fr/halieutique/rh2006/programme.html
PARLEMENT EUROPEEN 22/03/07 Biodiversité: nos
petits-enfants mangeront-ils encore du
poisson?
http://www.europarl.europa.eu/news/expert/infopress_page/064-4417-080-03-12-911-20070321IPR04416-21-03-2007-2007-false/default_fr.htm
Environmental Health Perspectives Volume 115, Number 3,
March 2007
http://www.ehponline.org/docs/2007/115-3/toc.html
Au sommaire:
RISK CHARACTERIZATION | Separation of Risks
and Benefits of Seafood
Intake
http://www.ehponline.org/members/2006/9738/9738.html
JO ASSEMBLEE NATIONALE 17/04/07 AU sommaire:
QE N°
117269;aquaculture et pêche professionnelle - produits de la
mer - réglementation. application.
contrôle
http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-117269QE.htm
JO ASSEMBLEE NATIONALE 08/05/07 Au sommaire:
QE N°
111731; animaux - poissons et crustacés - disparition.
conséquences
http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-111731QE.htm
AGRESTE SEPT 2007 Vous pouvez consulter les tableaux
de synthèse sur la pêche et
l'aquaculture
http://agreste.agriculture.gouv.fr/thematiques_7/peche_aquaculture_90/index.html
ENCYCLOPECHE - Le livre des
poissons
http://www.encyclopeche.com/poissons.htm
OFIMER
- Au sommaire:
Le calendrier des produits de la
mer
http://www.ofimer.fr/Pages/RecePedag/Epublic_P2.html
la
réglementation en matière
d'étiquetage
http://www.ofimer.fr/Pages/RecePedag/Epublic_E1.html
Les
critères de fraîcheur du poisson et conseils de
conservation
http://www.ofimer.fr/Pages/RecePedag/Epublic_P3.html
Les
différents modes de
cuisson
http://www.ofimer.fr/Pages/RecePedag/Epublic_C2.html
WIKIPEDIA
- page Cod (cabillaud en
anglais)
http://en.wikipedia.org/wiki/Cod
WIKIPEDIA
- page Atlantic cod
http://en.wikipedia.org/wiki/Atlantic_cod
JO
ASSEMBLEE NATIONALE 26/02/08 Au sommaire:
QE N°
12892;aquaculture et pêche professionnelle - eau - qualité.
contrôle.
IFREMER.
organisation
http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-12892QE.htm
ENSP 27/03/08 Nouvelles thèses en ligne:
PAYEN (Perrine)
: Évaluation des risques liés à la consommation
des produits
de la pêche à pied récréative
en Basse-Normandie.
(2007)
http://www.bdsp.tm.fr/base/scripts/ShowA.bs?bqRef=370006
ROYAUME UNI - COMMITTEE ON TOXICITY - COT Working Group
reports
http://cot.food.gov.uk/cotreports/
SACN
advice on fish consumption: benefits and risks (2004)
EUROPE - Total food
chain
http://ec.europa.eu/research/biosociety/food_quality/theme1_en.html
12.
SEAFOODPLUS - Health promoting, safe seafood of high eating quality
in
a consumer driven fork-to-farm concept
EUROPE - Projects
SSA
http://ec.europa.eu/research/biosociety/food_quality/ssa_en.html
30.
EUROLATSEA - European Research for the Latin-American Seafood
industry
Fifth SEAFOODplus Conference - Copenhagen 08-06-08 to
10-06-08
Presentations Open
Conference
http://www.seafoodplus.org/Presentations_Open_Con.669.0.html
Session
3 Seafood safety
http://www.seafoodplus.org/Session_3.672.0.html
How
can the shellfish industry and consumers benefit from results
obtained
in SEAFOODplus?
ARCHIVES CHRONOLOGIQUES
mercredi 23 février 2000 08:59
« Le consommateur est aussi coupable »
http://www.alsapresse.com/jdj/00/02/23/IGF/article_18.html
vinent millet mardi 4 avril 2000 10:02
Le blanchissement du poisson par l'intermédiaire de bisulfite ou d'eau oxygénée est-il autorisé? Si oui dans quel proportion
Pascal Cahen mardi 4 avril 2000 18:15
Je n'ai pas eu le temps de faire une recherche
réglementaire approfondie, mais cela ressemble à une
fraude. pour la liste des additifs et traitements autorisés,
voir Arr. Min. du 2/10/1997 et Arr. Min. du 28/12/1992
Remarque
: la décoloration à l'ozone des pulpes des poissons est
autorisée (0,9 g d'ozone / kg de pulpe) (Arr. Min. 23/2/1995).
Ceci ne semble valable que pour les pumpes de poissons
Pascal
Cahen
mardi 20 juin 2000 20:38
JOURNAL OFFICIEL DE LA CE 20/06 QUESTION ÉCRITE
E-1582/99 posée par Glyn Ford (PSE) à la Commission
(1
er septembre 1999). Objet: "Approche écologique" de
la transformation du
poisson.
http://www2.europarl.eu.int/omk/OM-Europarl?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-1999-1582+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=3
Raphael Bigoni" Wed,
26 Jul 2000 13:53:19 +0200 (MET DST)
> Bonjour à
tous.
>
> Je suis actuellement à la recherche des
informations suivantes :
> Pour des produits de la mer frais et
crus (du type filets de poissons
> et
> noix de
coquilles saint-jacques) conditionnés sous vide et sous
>
atmosphère modifiée, je désire savoir quels sont
les risques
> sanitaires (microbiologiques,
physico-chimiques...) et de dégradation
> des
caractéristiques organoleptiques qui peuvent se présenter
pour ces
> deux types de conditionnement. D'avance, je vous
remercie de me guider
> dans mes recherches.
>
>
Raphaël
>
J. (Jan) A.M. Verhoeven jeudi 27 juillet 2000 00:41
Cher Raphael,
En Anglais ....
[snipped from Seafood_L]
Bonne chance
Jan
Verhoeven
Foodfocus
--
Subject:
Re: MAP for fish
Date sent: Wed, 21
Jun 2000 22:55:21 +0100
Send reply to:
phowgate@rsc.co.uk
The
practice in Britain for MAP packs is to use between 40% and 60%
CO2, most often 40%. The remainder can be nitrogen or nitrogen and
oxygen. The ratio of gas to fish needs to be around 2-3:1, that is,
for a 250g pack, the volume of the tray should be at least 750 ml.
This high ratio is required to provide
sufficient inert gas to avoid pack collapse as the CO2 dissolves in
the fish, and to provide
sufficient CO2 to exert an effect.
Extension of shelf life of around 50% compared to air packs is
achieved with storage at 0ºC; and extension is lost above about
4ºC. In commercial practice, as distinct from laboratory
studies, this requirement of storage at 0ºC is not achievable,
and MAP provides no useful extension of storage life. Comparison of
times to toxin formation in MAP and in air packs using C.
botulin-inoculated packs show no appreciable difference in
times.
litt.
Church, I.J. & Parsons, A.L.
(1995). Modified Atmosphere Packaging Technology: A Review.
Journal of the Science of Food and Agriculture, 67, 143-152
Davis,
H.K. (1993). Fish. In: Principles and Applications of Modified
Atmosphere Packaging of Foods, R. T. Parry, ed, Blackie Academic and
Professional, London, pp 189-228.
Farber, J.M. (1991).
Microbiological Aspects of Modified-Atmosphere Packaging Technology -
A Review. Journal of Food Protection, 9, 58-70
Hintlian,
C.B. & Hotchkiss, J.H. (1986). The safety of modified atmosphere
packaging: a review. Food Technology, 40(12), 70-76
Labuza,
T.P., Fu, B. & Taoukis, P.S. (1992). Prediction of shelf life and
safety of minimally processed CAP/MAP chilled foods: a review.
Journal of Food Protection, 55, 741-750
Post, L.S., Lee,
D.A., Solberg, M., Furgang, D., Specchio, J. & Graham, C. (1985).
Development of botulinal toxin and sensory deterioration during
storage of vacuum and modified atmosphere packaged fish fillets.
Journal of Food Science, 50, 990-996
Reddy, N.R.,
Armstrong, D.J., Rhodehamel, E.J. & Kautter, D.A. (1992).
Shelf-life extension and safety concerns about fresh fishery products
packaged under modified atmospheres: a review. Journal of Food
Safety, 12, 87-118
Reddy, N.R., Paradis, A., Roman,
M.G., Solomon, H.M. & Rhodehamel, E.J. (1996). Toxin development
by Clostridium botulinum in modified atmosphere-packaged fresh
tilapia fillets during storage. Journal of
Food Science, 61,
632-635
Reddy, N.R., Roman, M.G., Villanueva, M.,
Solomon, H.M., Kautter, V. & Rhodehamel, E.J. (1997). Shelf
life and clostridium botulinum toxin development during storage of
modified atmosphere-packaged fresh catfish fillets. Journal of Food
Science, 62, 878-884
Reddy, N.R., Schreiber, C.L,
Buzard, K.S., Skinner, G.E. & Armstrong, D.J. (1994). Shelf life
of fresh tilapia fillets packaged in high barrier film with modified
atmospheres. Journal of Food Science, 59, 260-264
Reddy,
N.R., Solomon, H.M., Yep, H., Roman, M.G. & Rhodehamel, E.J.
(1997). Shelf life and toxin development by Clostridium botulinum
during storage of modified-atmosphere-packaged fresh
aquacultured
salmon fillets. Journal of Food Protection, 60,
1055-1063
Skura, B.J. (1991). Modified atmosphere
packaging of fish and fish products. In: Modified Atmosphere
Packaging of Food, B. Ooraikul & M.E. Stiles, eds, Ellis Horwood,
New York, pp 148-168. ISBN 0-7476-
0064-3
Stammen,
K., Gerdes, D. & Caporaso, F. (1990). Modified atmosphere
packaging of seafood. CRC Critical Reviews in Food Science and
Nutrition, 29, 301-331.
--- end ---
On 26 Jul
2000, Raphael Bigoni wrote, at least in part:
Christian Felter jeudi 27 juillet 2000 07:43
En 1985 la société CODIMER, (qui a du disparaitre je pense, dernière localisation Quimper) faisait effectivement de l'emballage sous atmopshère contrôlée avec des mélanges de gaz de ce type et surtout un conditionnement en barquettes avec un caillebotis et un buvard traité pour relacher du CO2.
J'avais conduit un test avec une association
d'induriels de Sète qui avanit confirmé des
performances un peu moindre pour des filets de sardines et anchois,
mais l'hygiène des préparation était celle
de l'Ecole Maritime de Sète, pas vraiment adaptée.
Ils
obtenait des DLC de plus de 21 jours sur des filets. A l'époque
la réglementation limitait la DLC de ces produits à 4
jours puis à 6.
Le point faible était en fait
l'équipement en meubles 0/4 °C des distributeurs à
l'époque.
Il serait intéressant de savoir si cette
R&D CODIMER a fait l'objet d'une appropriation par un
industriel;
lundi 13 novembre 2000 20:55
Promo sur l'eau
salée
http://menteur.com/chronik/001113.html
Critique
panphlétaire concernant les produits de la pêche
lundi 1 janvier 2001 16:29
Science Daily 29-12 SHELLFISH INCREASING
HARBINGERS OF DANGEROUS
MICROBES
http://www.sciencedaily.com:80/releases/2000/12/001228090533.htm
vendredi 2 mars 2001 18:03
LE PARISIEN 01-03 Une tonne de poisson avarié
saisie dans le XVIIIe
UNE TONNE de poisson congelé
impropre à la consommation a été saisie, hier à
Paris, lors d'une opération conjointe de la police, des
services vétérinaires, des douanes et de l'inspection
du travail. La marchandise a été découverte dans
deux poissonneries du XVIII e arrondissement, dans le quartier de la
Goutte-d'Or. Dans deux commerces à l'enseigne La belle
poissonnerie, les fonctionnaires ont mis au jour cette quantité
très importante de mérou qui avait été
congelé et décongelé à plusieurs
reprises.
Du poisson qui était stocké à même la glace sale. Dépourvu d'étiquettes, de prix ou de lieu de provenance, la marchandise était conditionnée dans des cartons usagés et sa date de conservation était dépassée de plus de trois mois. Les services vétérinaires ont demandé la fermeture administrative des deux poissonneries. Quant à leurs responsables, ils devraient être convoqués prochainement par la police pour s'expliquer sur leurs agissements.
mardi 19 juin 2001 07:43
NATURE 19-06 Fish fission found - Different
tastes may be driving one species of fish into
two.
http://www.nature.com/nsu/010621/010621-4.html
abilisconseil mercredi 20 juin 2001 11:53
Savez-vous si il y des normes ou
recommandations en ce qui concerne l'entretien, le nettoyage et les
analyses à faire sur des viviers (à homards) dans des
restaurants ?
Merci
d'avance,
map.mart jeudi 21 juin 2001 03:25
Le nouveau guide des bonnes pratiques hygiéniques poissonnier détaillant (54F au JO) donne quelques indications à ce sujet
gildas appere dimanche 15 juillet 2001 22:12
La pêche à pied récréative
de coquillages est soumise, pour des raisons de santé
publique, à une réglementation assez stricte et
parfaitement définie (interdiction de pêche en cas de
risques jugés élevés etc ...) même si elle
s'est assouplie quelque peu depuis.
Je
voulais savoir si les coquillages étaient les seules denrées
non commerciales à subir une telle réglementation
"sanitaire" ou si il en existait d'autres
(champignons, escargots,...) ?
florent lamiot jeudi 19 juillet 2001 00:02
A propos de la pêche à pied et
des espèces plus ou moins réementées
1)
Voir aussi les listes nationales, régionales et européennes
d'espèces protégées que même morte (en
France) on n'a pas le droit de transporter non plus, et encore moins
vendre bien entendu. (en application de la loi du 10 juillet
1976 sur la protection de la nature).
Ca
peut monter si je me souviens bien à 60 000 F d'amende, 120
000 F pour les récidives et jusqu'à 6 mois de
prison.
(ca
peut concerner par ex des grenouilles, des poissons, des mammifères,
et d'autres espèces qui pour la plupart sont rares et ne
sont pas recherchées pour être mangées mais qu'on
a déjà trouvé dans des congélateurs.
FL
2)
j'en profite aussi pour rappeler l'importance pour la pêche à
pied et sans pieds de ne pas surexploiter le milieu, de remettre les
cailloux en place, et de bien réfléchir à ce
qu'on fait en allant par dizaines de milliers d'individus aux marées
basses, entre deux marées noires, patauger avec nos gros
sabots de géants, nos crochets, cuillères et autres
filets à crevettes.. dans les microcosmes marins, qui sont
aussi des écosystèmes fragiles.. (je me souviens des
crabes et dormeurs et oursins, et araignées, coques, moules,
palourdes et couteaux que je pêchait avec parents, cousins,
cousines, amis et grands parents quand j'étais petit.. Aux
mêmes endroits aujourd'hui : presque plus rien, et plus rien du
tout pour certaines espèces qu'il faut aller chercher toujours
plus loin.)
..
Parce que les plages, les océans ne sont pas aussi
inépuisables qu'ils en ont l'air, comme la planète
probablement (la seule qu'on ait, et la seule qui nous a).
les
pêcheur en mer s'en rendent compte, comme bien d'autre.. mais
que faire tout seul ? donc on ne fait rien et on continue ?
C'est
que la pêche à pied, c'est sacré. S'il y a de
moins en moins à pêcher, c'est la faute aux autres..
s'il y a des microbes.. ca n'a jamais tué personne,
d'ailleurs, nous on est vacciné..
En
plus les chômeurs n'ont plus que ca pour vivre, et pendant ce
temps les enfants ne brûlent pas de voitures en ville. (c'est
vrai que si dans les quartiers chauds, il y avaient d'immenses
criques avec des marées qui découvre de vastes étendues
odorantes et bruyantes de vie de goémond, ceux des nos enfants
qu'on appelle "les" "jeunes" (sic),
ils
bruleraient
moins de voiture..
jusqu'à
ce qu'ils aient tout pêché ?
Euh,
et s'il n'y avait pas tant de voiture dans les villes, et plus de
gens pour parler et plus de travail pour tout le monde, on en
bruleraient pas moins ?
Mettons
fin à cette minute de moralisme facile et bien pensant pour
revenir à notre sujet :
Personnellement,
deux bonnes intoxications par ingestion de coques fraîchement
pêchées par moi-même m'ont définitivement
guéri. (malade "à en crever" comme on dit)
D'autant que je me suis renseigné au passage sur les teneurs
en métaux lourds de nos "fruits de mer"..
Maintenant
je regarde avec bien plus de plaisir leurs petits yeux brillant
qui émergent du sable avec un masque et un tuba que quand je
les cherchais pour les manger..
mercredi 26 septembre 2001 20:33
OEHHA 25-09 California Sport Fish
Consumption Advisories - Important Facts to Know if you Eat the Fish
you Catch in California follow this link to view
html
http://www.oehha.ca.gov/fish/general/99fish.html
follow
this link to download
pdf
http://www.oehha.ca.gov/fish/pdf/99broch7.pdf
h.villaret jeudi 18 octobre 2001 16:21
L'arrêté du 9 mai 1995
s'applique-t'il à un marayeur, et si oui, dans quelles
conditions (types de clients..)
Le fond du problème étant:
faut-il mettre en place l'HACCP, et y a t'il un embryon de
GBPH?
Cette question nous vient d'un marayeur qui souhaite
s'agrandir et devenir notre fournisseur. Actuellement, il vend ses
produits en GMS.
jeudi 18 octobre 2001 16:49
Je transfère la réponse de
Claude MONTASSIER
L'arrêté
du 9 mai s'applique aux mareyeurs qui vendent en ville, c'est à
dire sur les marchés forains ou en voiture boutique uniquement
une fois qu'ils ont quitté leur zone de production. Les
syndicats professionnels de la conchyliculture détiennent la
règlementation liée à ce genre de commerce.
"Emmanuel SENE" Thu Dec 20, 2001 9:37 am
Je suis à la recherche de textes réglementaires concernant le taux de saumure autorisé à injecter dans des filets de poisson.
dominique champiat Date: Thu Dec 20, 2001 11:16 am
Ca m'étonnerait qu'il y ait une limite
règlementaire, car il y en a déjà :
- une
physique : le filet recrachera ce qu'il ne peut pas absorber pendant
le séchage,
- une qualitative : le produit final, pour se
conformer au cahier des charges de clients, devra être dans une
fourchette de teneur en sel et en eau qui ne permet pas de faire
n'importe quoi, quel que soit le procédé de salage
(injection, saumurage, sel sec).
Mais vous pouvez interroger les
vrais spécialistes de ces questions,
Camille Knockaert ou
JL Vallet à l'IFREMER Nantes.
(Camille.Knockaert@ifremer.fr)
Albert Amgar Thu Dec 20, 2001 11:33 am
L'injection n'est pas une technique recommandée dans les produits de la pêche en raison du risque de contamination croisée y compris avec des pathogènes.
crismahot lundi 25 février 2002 21:59
Je suis à la recherche d'informations concernant la découpe de poisson frais et le poisson frais pour l'agroalimentaire en général (Process d'élevage, d'abattage, et législation).
Amplitude lundi 25 février 2002 22:24
Recherchez sur LEGI FRANCE :
http://www.legifrance.gouv.fr/
l'arrêté
du 28 décembre 1992 portant réglementation des
conditions d'hygiène applicables dans les établissements
de manipulation des produits de la pêche
modifié par
l'Arrêté du 7 avril 1998 (J.O. Numéro 91 du 18
Avril 1998).
vendredi 16 août 2002 07:59
THE LANCET 17/08/02 Commentary
Casting their
lot upon the water: commercial fishing
safety
http://www.thelancet.com/journal/vol360/iss9332/full/llan.360.9332.editorial_and_review.22184.1
mercredi 21 août 2002 19:44
MERCOLA 21/08/02 Another Reason to Avoid
Shellfish - Shellfish are generally regarded as potentially harboring
many viruses and parasites that could affect your health. A new study
confirms this
risk.
http://www.mercola.com/2002/aug/21/avoid_shellfish.htm
samedi 14 septembre 2002 15:35
THE DAILY STAR 13/09/02 Singaporeans say
snakehead fish not vicious, but
delicious
http://www.zwire.com/site/news.cfm?newsid=4886112&BRD=2101&PAG=461&dept_id=392169&rfi=6
mardi 1 octobre 2002 08:04
EPA 01/10/02 National Fish Tissue Study
This
four-year study will define national background levels for 265
chemicals in fish, establish a baseline to track progress of
pollution control activities, and identify areas where contaminant
levels are high enough to warrant further investigation.
http://www.epa.gov/waterscience/fishstudy/
jeudi 3 octobre 2002 19:29
EDP 24 03/10/02 Report warns of oily fish
dangers
http://www..edp24.co.uk/content/news/newsStory.asp?Brand=EDPONLINE&Category=NEWS&ItemId=NOED03+Oct+2002+09%3A45%3A18%3A520
vendredi 4 octobre 2002 07:49
BBC 03/10/02 Public ignorant of oily fish
guidance
http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/2293007.stm
jeudi 7 novembre 2002 16:48
Sélection
d'avis de l'AFSSA non encore signalés
Avis de
l'Agence relatif à l'évaluation des risques liés
à la consommation des produits de l'étang de
Bages-Sigean
http://www.afssa.fr/ftp/afssa/basedoc/CONT2002sa0067co.pdf
(lien
indiqué par Jean-Pierre GALLACIER)
mercredi 27 novembre 2002 08:57
ALASKA SEAFOOD - Straight Talk About Eating Fish During Pregnancy http://www.alaskaseafood.org/flavor/omega_article2.htm
jeudi 5 décembre 2002 17:49
JOCE 05/12/02 QUESTION ÉCRITE E-0251/02 posée par Brigitte Langenhagen (PPE-DE) à la Commission (6 février 2002) Objet: Augmentation du poids des poissons par addition de substances fixant l'eau http://www2.europarl.eu.int/omk/OM-Europarl?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-2002-0251+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=0&NAV=S
vendredi 13 décembre 2002 08:34
BBC 13/12/02 Zebrafish hold clue to mending hearts http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/2570505.stm Autres informations : BBC 14/06/01 Fish in 'suspended animation' http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/1388622.stm BBC 18/11/02 Marrow injection for damaged hearts http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/2482057.stm BBC 21/11/00 Zebrafish genome next http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/1034366.stm lundi 16 décembre 2002 00:11 MJA Déc 2002 Puffer fish poisoning: a potentially life-threatening condition http://www.mja.com.au/public/issues/177_11_021202/isb10423_fm.html
vendredi 20 décembre 2002 08:16
WASHINGTONIAN 19/12/02 Buying Good Fish
How a Home Cook Can
Find Fish as Good as That Served by the Best Restaurants. Plus a
Guide to the Best Fish Stores and Advice on Buying the Freshest Fish.
http://www.washingtonian.com/Dining/archive/02/freshfish.html
samedi 28 décembre 2002 10:43
MERCOLA 28/12/02 Fish Farms Become Feedlots of the Sea - If you
are still eating fish, especially at restaurants, this is a must-read
article. Find out why nearly all fish served in restaurants do not
contain good fat and are instead full of
toxins.
http://www.mercola.com/2002/dec/28/fish_farms.htm
jeudi 6 février 2003 22:30
PURDUE NEWS 06/02/03 Experts say consumers can eat around toxins
in
fish
http://news.uns.purdue.edu/UNS/html4ever/030206.Santerre.angling.html
lundi 10 février 2003 20:59
PURDUE UNIVERSITY 10/02/03 Experts Say Consumers Can Eat Around
Toxins In
Fish
http://www.sciencedaily.com/releases/2003/02/030210080251.htm
lundi 3 mars 2003 22:45
SITE INTROFISH de Malaisie, contenant un certain nombre de
publications relatives à la veille
sanitaire
http://www.infofish.org/
mardi 8 avril 2003 19:16
The Independent (Bangladesh) 16/09/02 Poisonous fish from WASA
lagoons in market
again
http://www.bcas.net/Env.Features/HumanHealth/September2002/15%20to%2030.htm#1
lundi 21 avril 2003 22:05
Je transfère
une série de questions :
QUESTION
N°3
Je
m'appelle stéphane BETTON et je suis actuellement chargé
d'études pour la société système U. Je
travaille notamment sur les critères d'appréciation de
la qualité du poisson surgelé.
Je
rencontre actuellement deux difficultés.
Tout
d'abord, en ce qui concerne la mesure de la teneur en eau de glaçage
(taux de glazurage), il semble qu'il y ait eu une note de service de
la DGCCRF définissant la méthode d'analyse appropriée
(NS DGCCRF n°5901, 25/02/1993). Cependant, je ne parviens pas à
me la procurer. Auriez-vous un contact à me proposer?
Ensuite,
je dois faire des préconisations concernant le taux TMA/ABVT.
Cependant, il semble qu'il n'y ait aucune réglementation en la
matière. Auriez-vous des sources d'information à me
suggérer?
D'avance,
je vous remercie pour les informations que vous voudrez bien
m'apporter.
Amplitude lundi 21 avril 2003 22:44
LES PRODUITS DE LA PECHE ET LES ANALYSES REMISES AU LABORATOIRE
http://www.liste-hygiene.org/MICROB.htm
de Claude MONTASSIER
traite de ce sujet, mais sans donner de
norme
------
Le thème de l'ABVT a été
abordé de manière satisfaisante dans ce forum, voir
l'archive thématique
:
http://www.liste-hygiene.org/arcabvt.html
Xavier Oudin mardi 22 avril 2003 08:08
On peut également évoquer la norme NF V45 - 074, qui même si elle s'adresse principalement aux matières premières surgelées, peut donner un cadre pour de nombreux critères d'appréciation de la qualité en terme de poissons surgelés.
samedi 26 avril 2003 12:06
Qu'est-ce que c'est que
RIMSA?
http://www.paho.org/French/HCP/HCV/rimsa-home.htm
13e
RÉUNION INTERAMÉRICAINE, AU NIVEAU MINISTÉRIEL,
SUR LA SANTÉ ET L'AGRICULTURE--RIMSA13--
Washington, D.C.,
24-25 avril
2003
http://www.paho.org/French/HCP/HCV/rimsa13index-f.htm
Documents
en ligne :
L'Industrie des fruits de mer
nicolasdemblans jeudi 15 mai 2003 14:56
Impliqué dans le négoce de poissons surgelés
en provenance d'Indonésie ou du Vietnam, je cherche à
éclaircir mes connaissances en matière de risques
sanitaires. L'un de mes fournisseurs m'a transmis la liste des
risques sanitaires associés à certains poissons
exotiques (ci-dessous). L'objectif de ce message est de savoir ce qui
justifie la sensibilité d'une espèce à un risque
sanitaire en particulier. Pourquoi, par exemple, un Thazard serait-il
plus enclin à développer un risque d'histamine qu'un
Mérou ? Si vous avez des arguments scientifiques en accord
avec cette liste, pourriez
vous m'en informer ?
En vous
remerciant s'incèrement pour votre aide qui me serait d'un
grand secours,
Nicolas DEMBLANS
Barracuda (Sphyraena genie)
: Risques de présence de Métaux lourds et de
Ciguatera
Capitaine (Lethrinus spp.) : Risque
bactériologique
Mérou (Epinphelus spp.) : Risque
bactériologique et risque de ciguatera
Maquereau Indien
(Rastrelliger Kanagurta) : Risque bacteriologique et risque
d'histamine
Thazard
(Scomberomorus commersone) : Risque d'histamine
Dorade coryphène (Coryphaena
spp.) : Risque d'histamine
Demi Bec (Hemirhampus far) : Risque
bactériologique et risque de présence de métaux
lourds
Pomfret (Brama spp) :
Risque bactériologique et risque de présence de métaux
lourds
Vivaneau (Lutjanus
sanguineus): Risque bactériologique, risque de présence
de métaux lourds et risque de ciguatera
Tilapia
(Tilapia spp.) : Risque bactériologique et risque de présence
de métaux lourds
Thon yellow fin
(Thunnus albacores) : Risque d'histamine
Nathalie Langlois jeudi 15 mai 2003 21:33
Pour répondre rapidement à votre interrogation: oui,
certains poissons sont plus enclins à développer telle
ou telle toxine. Cette aptitude est propre au métabolisme de
chaque espèce, mais est également lié à
l'habitat et au régime alimentaire de l'espèce
considérée.
Histamine: L'histamine (toxique) est
produite à partir d'une transformation chimique d'histidine
(acide aminé non toxique) par des bactéries
spécifiques. Certaines espèces ou familles ont une
teneur naturellement élevée en histidine ou en
bactéries productrices d'histamine. C'est le cas de la famille
des Scombridae (thon, maquereau, thazard...), mais ce risque
concerne
également certains Clupeidae et le mahi-mahi (D.
coryphène).
Métaux lourds: Certaines espèces,
de par leur métabolisme, ont tendance à accumuler les
métaux lourds, qui font également l'objet d'une
bioaccumulation dans le réseau trophique. Le petit poisson
contenant peu de métaux lourds sera mangé par le moyen
poisson qui en contiendra un peu plus et qui sera lui-même
mangé par le gros poisson qui en accumulera encore davantage.
Les espèces de grands pélagiques, placées en fin
de chaîne alimentaire, sont ainsi particulièrement
concernées: espadon, requin, thon.
Ciguatera: La
ciguatera est un toxine produite par une algue planctonique présente
aux alentours des récifs coralliens. Les espèces
évoluant dans cet habitat et se nourrissant de ces algues
seront donc particulièrement concernées, ainsi que tous
les individus intervenant en aval de la chaîne alimentaire. Les
plus gros poissons de ces récifs auront plus de
risque
d'accumuler la toxine.
Activité microbienne:
L'activité microbienne peut être liée à la
manipulation du produit et à sa préparation. Les
bactéries étant très présentes dans les
viscères, sur les branchies et sur la peau, les précautions
nécessaires devront être prises afin de limiter le
risque de contamination de la chair présumée "stérile",
essentiellement lors des opérations d'étêtage et
d'éviscération.
J'espère avoir
répondu à votre question.
N'hésitez pas à
me contacter directement si vous souhaitez des informations
supplémentaires.
Lionel Dabbadie jeudi 15 mai 2003 21:42
Je ne peux pas répondre pour toutes les espèces
listées que je ne connais pas toutes, ni être exhaustif
dans la liste des raisons, mais je dirais que les principales
explications sont :
* En premier lieu la composition
corporelle et musculaire de certaines espèces, en particulier
pour l'histamine : les scombridés comme le thon, le maquereau
et la bonite sont réputés particulièrement
sensibles à ce risque
* Il y a ensuite le régime
alimentaire par exemple tous les poissons de récifs qui se
nourrissent sur les massifs de coraux où se développent
les dinoflagellés secrétant la ciguatera
* Il y
a aussi le positionnement dans la chaîne alimentaire puisqu'on
sait que les prédateurs comme le barracuda ou le mérou
concentrent les métaux lourds et les biotoxines comme la
ciguatera
* Il y a aussi probablement le comportement, puisque
les poissons qui affectionnent les milieux hyper-eutrophes comme le
tilapia sont probablement plus enclins à souffrir d'un risque
bactériologique que les autres
* Pour le tilapia (dont
le nom scientifique de genre au passage est plus vraisemblablement
Oreochromis sp. que Tilapia sp., vus les pays qui vous intéressent),
il y a peut-être aussi l'origine élevage/pêche qui
peut jouer dans le cas d'élevages mal gérés,
encore que, personnellement, je fasse plus confiance aux poissons
d'élevage dont je connais l'origine qu'au poisson de pêche
inconnu
J'en oublie sûrement, mais ces explications sont
probablement parmi les principales.
lundi 30 juin 2003 22:16
ASIA TIMES 28/06/03 Japan's fishing industry in peril
TOKYO -
Local fish stocks contaminated with toxins and a perilous drop in
shellfish catches are signaling to millions of Japanese that their
favorite food is in
danger.
http://www.atimes.com/atimes/Japan/EF28Dh03.html
Pierre Bastres jeudi 18 septembre 2003 08:27
Je suis à la recherche d'un protocole de détermination
du taux de glazurage de filets de poissons surgelés.
Ce
protocole s'appuirait sur une note interne de la DGCCRF: Note n°5901
du 25/02/93.
D'autre part, auriez vous connaissance de valeurs
"limites" considérées comme acceptables dans
les métiers des produits de la mer?
Jacques ANTOINE jeudi 18 septembre 2003 09:25
sur le site du codex vous pourrez trouver :
1 / Norme
générale pour les filets de poisson surgelés du
codex - Référence CODEX STAN 190, la méthode est
définie en page 5 et correspond à la
méthode DGCCRF
http://www.fao.org/documents/show_cdr.asp?url_file=/DOCREP/005/Y2461F/Y2461F00.HTM
2 / Norme pour les blocs surgelés de filets de poisson,
de chair de poisson hachée et de mélanges de filets de
chair de poisson hachée - Référence CODEX STAN
165, vous trouverez dans l'appendice B une aute méthode de
détermination du givrage plus complète
http://www.fao.org/documents/show_cdr.asp?url_file=/DOCREP/005/Y2461F/Y2461F00.HTM
et également une technique définie dans la
spécification technique C9-01 du 21/06/2001 du GPEM/DA
relative aux poissons congelés ou surgelés (page 14 et
suivantes)
http://www.ccc-france.fr/partage/France/docs_gpemda/c09-01.pdf
nutzdoum lundi 12 janvier 2004 13:04
Je travaille en cabinet conseil sur la mise en place de l'HACCP
dans diverses entreprises du milieu agro-alimentaire
actuellement
je mets en place l'HACCP pour un grossiste en poisson son activité
consiste à la réception-livraison de poisson
ainsi que de coquillages (pas de manipulation du produit), au
filetage de poisson (laboratoire adjacent) et au préemballage
il existe aussi un vivier
D'après moi, il faut se
référer à l'arrêté du 28 décembre
1992 portant réglementation des conditions d'hygiène
applicables dans les établissement de manipulation des
produits de la pêche (modifié par l'arrêté
du 7 avril 1998)
Faut il faire référence à
d'autres textes pour le préemballage, le filetage, le stockage
des coquillage, car cet arrêté ne souligne pas la
démarche HACCP (par exemple comme pour les arrêtés
concernant la restauration commerciale et collective)
je
souhaiterais avoir confirmation de professionnels ayant déjà
eu affaire à ce secteur
toutes suggestion est bien venue
Nathalie Langlois lundi 12 janvier 2004 18:42
L'entreprise dans laquelle vous intervenez est une
«entreprise du secteur alimentaire» (= toute entreprise,
publique ou privée, qui exerce l'une ou la totalité des
activités suivantes, lucratives ou non: préparation,
transformation, fabrication, conditionnement, stockage, transport,
distribution, manutention et vente ou mise à disposition de
denrées alimentaires).
A ce titre, elle est soumise à
la directive 93/43/CEE du Conseil du 14 juin 1993 relative à
l'hygiène des denrées alimentaires, qui fait mention de
"l'analyse des risques" et "points critiques pour leur
maîtrise" (HACCP).
Quelques références
réglementaires plus spécifiques à vos
produits...:
Pour la vente "en gros" (détention
ou exposition, mise en vente et vente aux professionnels de produits
de la pêche présentés dans leur emballage et/ou
dans leur conditionnement d'origine, sans qu'il y ait modification du
contenu), voir:
- Arrêté du 29 décembre
1992 portant réglementation des conditions d'hygiène
applicables dans les lieux de vente en gros des produits de la pêche
(JO 9 janvier 1993)
Pour les coquillages et crustacés,
voir:
- Décret N° 95-100 du 26 janvier 1995 relatif
aux conditions de police sanitaire de l'aquaculture des mollusques et
des crustacés marins vivants (JO 2 février 1995)
-
Décret N° 94-340 du 28 avril 1994 relatif aux conditions
sanitaires de production et de mise sur le marché des
coquillages vivants (JO 30 avril 1994)
- Arrêté du 25
juillet 1994 fixant les réglements sanitaires de la
purification et de l'expédition des coquillages vivants (JO 29
juillet 1994)
N'hésitez pas à me contacter
personnellement.
Mme Beulé lundi 2 février 2004 13:22
Je souhaiterais avoir des informations concernant un de nos
clients, grossiste en produits de la mer (frais/surgelés) et
d'eau douce, sur lesquel il fait aussi bien du négoce que des
manipulations de type filetage :
- quelle fréquence
d'analyses bactériologiques est-il raisonnable d'appliquer?
A
ce jour, ce grossiste pratiquent entre 5 et 8 analyses par an, ce qui
me parait peu, vu le type de produits travaillé (filetage
quotidien / congélation de certains poissons sur autorisation
DSV / env. 180 tonnes de produits frais produit annuellement)
-
sur quels barêmes de congélation s'appuyer pour établir
les autocontrôles et enregistrements de T°C concernant des
filets de poissons ?
- quelqu'un a-t-il connaissance d'un site
internet mettant à jour des info sur ce secteur d'activité
?
Armelle ALLAIN mardi 3 février 2004 09:49
1)- quelle fréquence d'analyses bactériologiques
est-il raisonnable d'appliquer
Ce qui compte, c'est la
maîtrise de l'ensemble dans leur process (froid/hygiène).
Quand
vous parlez de 5 à 8 analyses/an, sagit il d'analyses au total
ou analyses produits?
S'agit il de poisson de pêche ou
d'élevage?
Sur quelle date d'abattage/ou tuerie sont
faites les analyses?
Quelle utilisation faites vous des
produits que vous achetez?
2)- sur quels barêmes de
congélation s'appuyer pour établir les autocontrôles
et enregistrements de T°C concernant des filets de poissons ?
le
mieux est de leur demander, pour autant qu'ils l'aient fait, comment
ils ont validé leur congélation.
Qu'attendez vous
des produits que vous leur achetez (bactério et organo, date
tuerie avant congélation...)?
Cal73sl mercredi 4 février 2004 09:35
Je vous remercie de votre réponse et complète vos
questions.
De toute façon, le taux d'analyses réalisées
esttrès clairement insuffisant.
Mais il est difficile de
convaincre un dirigeant de petite entreprise d'investir des sommes
importantes dans les anlayses bactério ; chef d'entreprise qui
d'ailleurs n'arrivent pas à comprendre (ou plutot à
accepter) de "devoir payer pour contrôler les produits des
autres" je cite. Donc, il ne fait analyser que les produits qui
sont manipulés chez lui. Il n'y a aucun plan d'analyses.
De plus, "pourquoi faire des études de vieillissement
sur les produits congelés?" alors que cela fait des
années qu'ils fonctionnent ainsi, les services vétérinaires
le savent très bien et n'ont jamais émis aucune
objection....voilà
le raisonnement !
delphine SERRA jeudi 5 février 2004 14:46
Je recherche des textes réglementaires, obligations, informations concernant l'importation et la commercialisation de cuisses de grenouille.
Marc Kieny samedi 7 février 2004 11:54
Quelques références, rapidement, en cherchant
"cuisse de grenouille" sur Euragrolex.com :
DECISION
DE LA COMMISSION du 10 juillet 2002 modifiant la décision
94/278/CE établissant la liste des pays tiers en provenance
desquels les Etats membres autorisent l'importation de certains
produits visés par la directive 92/118/CEE du Conseil, pour ce
qui concerne l'importation d'ovoproduits, d'escargots, de cuisses de
grenouilles, de miel et de gelée royale notifiée sous
le numéro C(2002) 2555 (Texte présentant de l'intérêt
pour l'EEE) (2002/574/CE)
et donc aussi:
DIRECTIVE
92/118/CEE du CONSEIL du 17 décembre 1992 définissant
les conditions de police sanitaire ainsi que les conditions
sanitaires régissant les échanges et les importations
dans la Communauté de produits non soumis, en ce qui concerne
lesdites conditions, aux réglementations communautaires
spécifiques visées à l'annexe A chapitre Ier de
la directive 89/662/CEE et, en ce qui concerne les pathogènes,
de la directive 90/425/CEE
et puis, ceci :
Liste
des autorisations des Etats membres relatives aux denrées et
ingrédients alimentaires pouvant être soumis à un
traitement par ionisation (conformément à l'article 4,
paragraphe 6, de la directive 1999/2/CE du
Parlement européen
et du Conseil relative au rapprochement des législations des
Etats membres sur les denrées et ingrédients
alimentaires traités par ionisation) (Ce texte annule et
remplace le texte publié dans le Journal
officiel C 174 du
20 juillet 2002, p. 3.) (2003/C 56/03)
et donc aussi
:
DIRECTIVE 1999/2/CE DU PARLEMENT EUROPEEN ET DU CONSEIL du 22
février 1999 relative au rapprochement des législations
des Etats membres sur les denrées et ingrédients
alimentaires traités par ionisation
(cette recherche
rapide sur de simples mots-clés ne prétend bien
évidemment aucunement à l'exhaustivité)
Armelle ALLAIN mercredi 4 février 2004 18:21
>Mais il est difficile de convaincre un dirigeant de petite
entreprise
d'investir des sommes importantes dans les anlayses
bactério ; chef
d'entreprise qui d'ailleurs n'arrivent pas
à comprendre (ou plutot à accepter) de "devoir
payer
pour contrôler les produits des autres"
Alors
qu'il demande des analyses aux autres...Et c'est lui qui encaisse
l'argent des produits des autres.?.
Avez vous un poids financier
important comme client chez lui?
Avez vous fait des analyses vous
même sur ses produits?
>Donc, il ne fait analyser que
les produits qui sont manipulés chez lui.
Si ses
analyses sont fiables....et qu'elles correspondent en + aux
votres
>De plus, "pourquoi faire des études
de vieillissement sur les produits congelés?"
fait il
au moins une echantillothèque?
>alors que cela fait
des années qu'ils fonctionnent ainsi, les
services
vétérinaires le savent très bien et
n'ont jamais émis aucune
objection....voilà le
raisonnement !
Vous ne changerez visiblement pas le bonhomme
;-)/ que font ses concurrents?
Peut il au moins vous présenter
les résultats d'analyses effectués par la DSV?
Vous
pôuvez au moins faire des audits suivis et demander
échantillons de la veille pour faire vos analyses.
Mes
réponses à vos questions
> 1)- quelle
fréquence d'analyses bactériologiques est-il
raisonnable
> d'appliquer
>
> Ce qui compte, c'est
la maîtrise de l'ensemble dans leur process
>
(froid/hygiène).
> Quand vous parlez de 5 à 8
analyses/an, sagit il d'analyses au total ou
> analyses
produits? C'est bien le nombre d'analyses annuelles
>
totales malheureusement !
OUI C PEU A PRIORI, mais cela dépend
aussi de la taille de l'entreprise.Le boucher du coin en fait il +?
Et si non est ce vraiment genant.
Ce qui compte, c'est l'utilisation faite du produit (cuisson a
priori puisque vente à collectivité et restaurateurs
mais congèlent ils?...cuisinent ils avec sauce...). Effectue
t'il des contrôles température à différents
niveaux (produits, salles)et lesquel et fiabilité.Contrôles
visuels enregistré nettoyage....
> S'agit il de
poisson de pêche ou d'élevage? les deux (mais pas
de
production, juste du négoce, du décaissage et du
filetage)
vous pouvez vous rapprocher de son service véto
et de la DGCCRF pour réglementation sur traçabilité.
Parfois, la date de pêche chez éléveur n'est pas
indiquée mais une "DLUO" l'est. Pour les poisson de
pêche, si c'est par
petit bateau, vous ne pouvez guère
connaitre que le jour d'arrivage et la période de pêche.
>
>
2)- sur quels barêmes de congélation s'appuyer pour
établir les
autocontrôles et enregsitrements de T°C
concernant des filets de poissons ?
le mieux est de leur
demander, pour autant qu'ils l'aient fait, comment ils
ont validé
leur congélation. >>>>>>>>>>>>>
pas de validation, pas d'étude
de vieillissement. Ils
appliquent une DLUO de 18 mois et mettent leur
production en
cellule de congélation durant 4 heures à
-40°C.
A priori refroidissement très rapide mais
cela dépends bien sûr d'autres paramètres. Pas
d'enregistrement de leur surgélation? Ils doivent au moins
faire un contrôle visuel?
Hugues GELLY vendredi 13 février 2004 19:42
La fréquence d'analyses va dépendre de divers
paramètres :
- le pays et la zone de pêche (certaines
zones sont plus sensibles que d'autres)
- le fournisseur d'origine
(qualité éviscération, température, temps
entre l'abattage et l'éviscération, ...)
-
l'espèce
- hygiène
- température
-
manipulation
- la taille d'un lot
La question principale à
se poser :
Que voulez vous faire des produits?
Produit cru,
cuit. Car les risques ne sont pas les mêmes.
En fonction à
vous d'éxiger des analyses.
De plus, il est parfois
judicieux de ne pas se limiter aux analyses bactériologiques 5
germes de base.
N'hésitez pas à aller voir
ailleurs.
Les mentalités évoluent dans le secteur
halieutique.
Il existe des grossistes en produits de la mer qui
peuvent répondre à vos attentes.
Concernant
le couple temps /température, il va être fonction de la
taille des filets, de l'appareillage et du mode de congélation
ou surgélation.
Pour la DLUO, historiquement parlant 18
mois ou 24 mois ou plus (fonction produit, packaging, glazing
...).
Car peu de fournisseurs effectuent des études de
vieillissement pour ces produits bruts.
Ulrich SINGER lundi 1 mars 2004 11:27
Je
cherche la référence réglementaire relative à
la fraîcheur du poisson (grille de cotation CEE): directive ou
réglement CEE?
Gaël LE BOURDONNEC lundi 1 mars 2004 11:56
Va voir SILLIKER, ils ont lancé un nouveau produit qui s'appelle CIVAA, je crois...?
Lamia MEITE lundi 1 mars 2004 11:59
Barème de cotation fraîcheur 76/104/CEE
Marc Kieny lundi 1 mars 2004 12:30
Le règlement (CEE) n° 103/76 du Conseil, du 19 janvier
1976, portant fixation des normes communes de commercialisation pour
certains poissons frais ou réfrigérés (JOCE n°
L 20 du 28/01/1976, p. 29-34) a été modifié par
neuf règlements ultérieurs, puis abrogé et
remplacé par:
le règlement (CE) nº 2406/96
du Conseil du 26 novembre 1996 fixant des normes communes de
commercialisation pour certains produits de la pêche (JOCE n°
L 334 du 23/12/1996, p. 1-15)
lui-même modifié par:
-
règlements (CE) n° 323/97, 2578/2000, et 2495/2001
-
ainsi que (avec effet au 1.5.2004) par l'acte d'adhésion de
2003.
vendredi 19 mars 2004 10:34
FSAI 18/03/04 FSAI Issues Guidelines on Consumption of Shark,
Swordfish, Marlin and
Tuna
http://www.fsai.ie/news/press/pr_04/pr20040318.asp
dimanche 25 avril 2004 16:43
AP 24/04/04 Watermen, scientists warn of ``fish handler's
disease'' (Mycobacterium marinum)
Autres informations
:
Dictionnaire de bactériologie vétérinaire -
Mycobacterium
marinum
http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/mm/marinum.html
REEF
PASSION - Le mycobacterium marinum cette bactérie qui nous
veut du mal
!!!!!!!!
http://www.reef-passion.com/article.php?sid=61
Revue
scientifique et technique, Vol. 20 (1), avril 2001
Infections
mycobactériennes chez les animaux domestiques et
sauvages
http://www.oie.int/fr/publicat/RT/F_RT20_1.htm
INVS-BEH
04/11/03 Enquête sur les infections à Mycobacterium
marinum en France de 1996 à
1998
http://www.invs.sante.fr/beh/2003/44/beh_44_2003.pdf
CDC
- Invasive Mycobacterium marinum
Infections
http://www.cdc.gov/ncidod/EID/vol9no11/03-0192.htm
E
MEDICINE - Excerpt from Mycobacterium Marinum Infection of the
Skin
http://www.emedicine.com/derm/byname/mycobacterium-marinum-infection-of-the-skin.htm
CDI
Vol 27, No 2, 2003 National atypical mycobacteria survey, 2000
mardi 27 avril 2004 02:55
AP 26/04/04 'Fish Handler's Disease' on Rise in Md.
http://flmnh.ufl.edu/fish/InNews/handlerdisease2004.html
f
Jean-Paul SERVAIS mardi 27 avril 2004 17:10
Formateur en technologie alimentaire, nous nous posons avec une
stagiaire une question sur la législation au niveau des
températures de travail dans des salles de transformation de
poisson - éviscération, fillettage,
tranchage...
Une
entreprise travaille à 12° . est-ce légal?
rosperling mardi 27 avril 2004 17:47
Sans être expert, je dirais qu'étant donné que
le poisson doit-être conservé à température
de 0/1°, si vous le travaillez à 12°, il n'est pas
stable à 0/1°.
Ca ne me semble donc pas légal
puisque votre poisson n'est pas à 0/1°..
armail mardi 27 avril 2004 18:57
vous n'avez pas une obligation de moyens mais de résultats.
Il est possible de travailler à 12°c si les contrôles
à coeur du produits sont conformes.
Cela dépend bien
sûr notamment de la rapidité de la transfo entre sortie
du poisson de la glace et du reglaçage.
Chrvermeulen mercredi 28 avril 2004 16:53
Selon moi d'après l'arrêté du 28 décembre
92 portant réglementation des conditions d'hygiène
applicables dans les établissements de manipulation des
produits de la pêche, il n'y a pas d'obligation de travailler
dans une zone réfrigérée
Cependant le produit
frais doit être rapidement descendu en température après
manipulation (entre 0 et 2°C) à coeur
Par exemple
les produits peuvent venir de chambre froide ou de sas réfrigéré
ou encore de caisse avec glace si la transformation se fait
rapidement que le produit fini est replacer sur glace (avec film)
alors la descente risque d'être rapide
Là ou vous
pourrez rencontrer un problème c'est en période
estivale car la pièce climatisée assure une température
identique toute l'année et donc elle garantie une maîtrise
de la chaîne du froid quelque soit les températures
ambiantes extérieure
A vous de déterminer par
l'analyse des risques si le système actuel permet une bonne
maîtrise de la chaîne du froid (en amont et en aval)
Nicolas CHIARELLI mercredi 28 avril 2004 17:24
Plutôt que de poser la question "est-ce légal",
posez vous plutôt la question "est-ce efficace"
??
En général les zones de travail à
10-12°C présentent un juste compromis entre l'élévation
de la température des produits et le confort des opérateurs...
à condition bien entendu que les produits n'y restent pas
stockés comme dans une chambre froide mais y soient
transformés dans des laps de temps relativement courts.
vendredi 7 mai 2004 14:33
WASHINGTON TIMES 05/05/04 Rockfish bacteria can cause problems for
anglers (concerne mycobacterium
marinum)
http://washingtontimes.com/sports/20040504-110908-5735r.htm
jeudi 10 juin 2004 09:57
AP 09/06/04 Scientists create a non-toxic 'fugu'
pufferfish
http://www.ctv.ca/servlet/ArticleNews/story/CTVNews/1086790728647_82199928?hub=SciTech
marchelene2001: Monday, July 12, 2004 6:20 PM
- nous
fabriquons des filets de morue, églefin, colin surgelés.
il n'y a pas de système de réfrigération du
poisson avcant sa congélation. Je me demande si il y a une
réglementation sur la température des poissons avant et
pendant sa transformation.
- le bateau dâte de trente ans et
possède un numéro d'agrémentation or il ne
semble pas exister de dossier hygiène.
- quelle doit être
la température à coeur d'une plaque de poisson après
surgélation?
armail Mardi 13, Juillet 2004 9:48
les températures des poissons ont déjà
été traités dans ce forum.Il doit y avoir une
archive.
Pour la congélation ou surgélation, il
est préférable que la température à coeur
soit au moins de -18°c.Mais ce n'est pas le seul paramètre
à prendre en compte.Il faut notamment être sûr de
la pertinence de votre point de sondage.
carole jeudi 29 juillet 2004 10:07
On m'informe que le requin et l'espadon sont des poissons à risque en collectivité mais personne n'est ne sait exactement me préciser la nature du danger : quelqu'un aurait-il des informations à ce sujet ?
Mohammed Rahmani jeudi 29 juillet 2004 18:30
Ces gros poissons accumulent dans leur matière grasse les métaux lourds, et notamment le methylmercure. Leur consommation doit être limitée chez les groupes sensibles, dont les femmes enceintes.
Lionel Dabbadie vendredi 30 juillet 2004 08:28
Merci pour votre réponse. En fait, mon point
d'interrogation après "métaux lourds"
marquait surtout mes doutes face à un problème qui ne
me semble pas spécifique de la restauration collective. Si
pour l'histamine, je peux comprendre que certaines pratiques mal
maîtrisées
de la restauration collective (chaîne
du froid etc.) puissent avoir un effet aggravant, en quoi la présence
éventuelle de métaux lourds
peut-elle être
plus préjudiciable en restauration collective que dans les
autres modes de restauration ? D'autant que ce
problème
d'accumulation de métaux lourds dans la
chair a tendance à concerner toutes les espèces
carnivores grasses de bout de chaîne alimentaire (notamment le
thon que l'on trouve plus régulièrement que le requin
dans les restaurants collectifs, mais aussi la sole, le carrelet
(plie), la raie, le brochet ou l'espadon, cf rapport du sénat
lien ci dessous) et pas seulement les requins (même si la
roussette est effectivement d'après le rapport du Sénat,
le deuxième poisson le plus contaminé par les métaux
lourds)
Bien amicalement
Lionel
Effets des métaux
lourds sur l'environnement et la santé
MIQUEL (Gérard)
. RAPPORT 261 (2000-2001) - OFFICE PARLEMENTAIRE
D'EVALUATION DES
CHOIX SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES
<
http://www.senat.fr/rap/l00-261/l00-26134.html#toc252>
carole vendredi 30 juillet 2004 09:32
Je suis d'accord avec vous, j'avais également effectué
quelques recherches par ailleurs et j'avais effectivement trouvé
ce problème d'accumulation du mercure mais comme vous le
soulignez, je ne vois pas en quoi il pourrait être spécifique
de la restauration collective, d'autant qu'il ne l'est déjà
pas en ce qui concerne les espèces.
Voici une ébauche
d'explication qu'on a tenté de me donner. Requin et Espadon
sont en fait déclarés sensibles essentiellement pour
l'été car ce sont des poissons pour lesquelles on
trouve de forts taux d'ABVT et qui de ce fait doivent être
consommés rapidement après cuisson. L'été,
le nombre de convives étant moindre, les passages sont moins
réguliers et par conséquent, les produits peuvent
attendre plus ou moins longtemps après leur préparation
avant d'être consommés.
Je ne sais pas ce qu'il
en est au niveau du taux ABVT sur ces espèces, je veux bien
croire que l'été, avec la chaleur, ce taux soit
augmenté mais je ne comprends pas quel pourrait être le
lien avec une consommation +/- rapide après cuisson si les
produits sont maintenus à une température correcte.
Lionel Dabbadie vendredi 30 juillet 2004 12:34
L'ABVT est en fait un indicateur de la dégradation/pourrissement
du poisson. Donc effectivement, si les espèces sont sensibles
à la
décomposition, elles peuvent être plus
compliquées à gérer en restauration collective.
Or, s'agissant de poissons de grande taille (en
général),
le refroidissement de leur chair est forcément plus long et
plus complexe, notamment lorsqu'ils sont encore entiers chez
les
fournisseurs
(http://www.fao.org/docrep/V7180E/v7180e08.htm).
En
faisant un peu de recherche sur internet et dans quelques bouquins,
j'ai l'impression que les deux sont effectivement sensibles à
une
rupture de la chaine du froid, mais pas pour les mêmes
raisons.
L'espadon est une espèce connue pour les problèmes
d'histamine, comme pour les scombridés. Il y a donc un
véritable risque d'empoisonnement du consommateur en cas de
consommation de chair avariée.
Par contre, pour les
requins, je n'ai trouvé nulle part qu'ils étaient
particulièrement susceptibles de produire de grandes quantités
d'histamine. En revanche, ils semblent néanmoins sensibles à
la rupture de la chaine du froid, parce qu'ils sont riches en urée,
un précurseur de l'ammoniac
(http://www.fao.org/docrep/003/v3630e/V3630E02.htm).
Je ne suis pas un spécialiste, mais si j'ai bien compris, il y
a une différence majeure entre l'histamine qui est directement
toxique pour le consommateur et l'ammoniac qui est certes responsable
du pourrissement et donc d'une odeur repoussante de poisson pourri,
mais présente un risque d'intoxication moindre (sauf peut-être
pour ceux qui apprécient le goût du poisson pourri !
:-). Quoi qu'il en soit, cela suffit à le rendre
réglementairement impropre à la consommation (directive
91/493/CEE), même si je ne suis pas certain que ce soit pour la
raison ABVT que l'on vous a indiqué. En effet, les requins ne
sont pas listés dans la décision 95/149/CE qui indique
les espèces pour lesquelles existe une limite maximale d'ABVT,
et d'autre part, un des livres dont je dispose explique justement que
du fait de cette richesse en urée, l'ABVT est un mauvais
indicateur de fraîcheur chez les requins.
Donc
effectivement, dans les deux cas, ces groupes de poissons peuvent
compliquer la vie du restaurateur collectif, dans la mesure où
le
maintien de la chaine du froid chez le fournisseur et au sein
de l'entreprise est un point critique qu'il faut maîtriser.
C'est probablement la raison pour laquelle on vous les a
déconseillés. Ceci étant, ce sont des déductions
personnelles. Si quelqu'un plus spécialiste que moi peut
confirmer ou infirmer, ce serait bien...
La
Décision 95/149 a été abrogée par
Décision
2006/765/CE
erwan.saille mardi 17 août 2004 14:32
Je suis à la recherche d'éléments
bibliographiques concernant l'utilisation de substances
antimicrobiennes sur les produits
de la pêche. Quelqu'un
pourrait il me renseigner à ce sujet ?
C'est
principalement sur le coté pratique de leur mise en oeuvre (en
pisciculture ou dans les établissements de transformation) que
je souhaite obtenir ces renseignements.
Leur utilisation en Europe
me semble proscrite mais en est il de même à l'échelon
mondial ?
Philippe Sommer mardi 17 août 2004 14:57
dans le dernier N° de Produit de la mer, il y a la description d'un produit (ferment lactique) destiné à limiter le developpement de listeria sur le poisson (sté Biocéane à Nantes).
erwan.saille mercredi 18 août 2004 10:10
Merci pour cette référence bibliographique.
je
pense qu'il s'agirait à priori d'une utilisation sur les
poissons entiers (issus de la pêche ou de pisciculture). Peut
être existe t il également une utilisation sur les
filets ? je manque actuellement de données précise à
ce sujet.
vendredi 24 septembre 2004 09:51
IFREMER Rapport annuel
2003
http://www.ifremer.fr/francais/rapp2003/index.htm
MERCREDI 12 janvier 2005
OMS
11/01/05 Peut-on manger du poisson et des fruits de mer après
un tsunami?
http://www.who.int/features/qa/02/fr/
VENDREDI 14 JANVIER 2005
FAO 14/01/05
Rumeurs infondées sur le poisson rendu impropre à la
consommation par le tsunami
Pas de risque accru de maladies liées
aux produits de la
mer
http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2005/88610/index.html
Bertrand CARLIER Sat, 15 Jan 2005 23:03:35 +0100
Objet : Rumeurs infondées sur le tsunami et le poisson,
selon la FAO, rumeur et désinformation
http://www.french.xinhuanet.com/french/2005-01/15/content_68297.htm
2005-01-15 10:21:52
GENEVE, 14 janvier
(XINHUANET) -- Rien ne prouve que les maladies liées à
la consommation des produits de la mer ont augmenté dans les
pays d'Asie ravagés par le tsunami, a indiqué vendredi
l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture
(FAO) dans un communiqué publié à Genève
Cette évaluation se fonde sur des informations
recueillies sur place par des experts de la FAO et de l'OMS
"Des
rumeurs circulent en Asie du Sud-Est selon lesquelles il serait
périlleux de consommer du poisson qui aurait été
pêché à proximité des lieux sinistrés
ou qui se serait nourri de cadavres des victimes du raz de marée,
rumeurs que semblent conforter certains rapports faisant état
d'une baisse de la consommation de poisson", a déclaré
la FAO.
Selon la FAO, éliminer le poisson du régime
alimentaire aurait des effets négatifs tant sur les niveaux
nutritionnels que sur la santé, notamment celle des survivants
du tsunami déjà affaiblis par leurs blessures, dans une
région où la consommation annuelle moyenne de poisson
par habitant y est parmi les plus élevées du monde
La
FAO met toutefois en garde contre le risque croissant d'infection des
lieux de pêche et des étangs piscicoles par les eaux
usées, ce qui entraînerait des infections intestinales
d'origine virale, bactérienne ou parasitaire
La FAO
estime également improbable une éventuelle augmentation
des concentrations de biotoxines chez les poissons du fait du
tsunami, de même que le risque de contamination du poisson par
des métaux lourds ou d'autres matières portées
par le tremblement de terre Fin
bonsoir,
"La
FAO estime également improbable une éventuelle
augmentation des concentrations de biotoxines chez les poissons du
fait du tsunami, de même que le risque de contamination du
poisson par des métaux lourds ou d'autres matières
portées par le tremblement de terre."
sachant
que la F.A.O prône l'usage de la démarche scientifique
et du système HACCP, où sont les textes où les
probabilités sont formalisées
il est trop
facile de qualifier de "rumeur" les questions portant sur
des dangers ?
une instance comme la F.A.O ne sortira pas
grandie de cette action
Bertrand CARLIER Wed, 19 Jan 2005 11:34:42 +0100
j'ai
cité :
http://www.le-sri.com/Tabous.html
aussi, car dans le chapitre
Chapitre III
Interdits
alimentaires chez les musulmans
il est écrit:
Les
animaux se nourrissant de détritus
Si un animal licite se
nourrit de détritus, l'opinion dominante dit qu'on ne peut le
manger qu'après une période de quarantaine dans
laquelle on le nourrit d'aliments propres pour que sa viande ne soit
plus contaminée par ce qu'il mange. Cette période varie
entre trois et quarante jours[62].
ma question devient:
ceci
concerne-t-il les produits de la mer aprés le tsunami ?
Ismail SAADI Wed, 19 Jan 2005 12:25:40 +0100
je
pense que dans de tel ca sil faut revenir à la logique, les
aliments qui ont été interdits par le coran ont une
raison qui devait être valable il y a quatorze siècles
et qui peut l'être aujoud'hui aussi.
Si on prends le cas
d'animaux qui se nourissent de détritus (déchets
organiques ou autres) il est tout a fait clair qu'il peuvent
présenter un risque de contamination et d'intoxication pour
l'homme.
Pour le cas des poissons péchés dans les
côtes asiatiques il est diificile de leur imposerer une période
de quarantaine, et le risque d'une pollution des plages et de la mer
est réel, vaut mieux donc appliquer le principe de
précaution.
Mais vous ne pourrez jamais avoir une réponse
claire et sure concernant l'interprétation du coran et des
"hadith" (paroles du prophète) sur ce sujet, vue la
divergense des avis, d'ailleur les avis diffèrent quant à
la consommation des mollusques et bivalves.
MERCREDI 02 FEVRIER 2005
IRD - Les végétaux
ichtyotoxiques (poisons de pêche)
1ère partie,
Introduction étude des poisons de
pêche
http://www.bondy.ird.fr/pleins_textes/pleins_textes_5/b_fdi_16-17/22353.pdf
2ème partie, inventaire des poisons de
pêche
http://www.bondy.ird.fr/pleins_textes/pleins_textes_5/b_fdi_16-17/22354.pdf
VENDREDI 18 FEVRIER 2005
PORT VILA PRESSE 17/02/05
Vanuatu's Aquaculture requires proper
advice
http://www.news.vu/en/news/aid/050217-aquaculture-requires-proper-advice.shtml
RESEAU PROTEUS 17/02/05 Huiles de poisson: plus sécuritaires
que le
poisson?
http://www.reseauproteus.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2005021503
LUNDI 28 FEVRIER 2005
MINISTERE DE L'AGRICULTURE 25/02/05 Au sommaire: DIRECTION
GENERALE DE L'ALIMENTATION :
- Note de service
DGAL/SDSSA/N2005-8054 du 18/02/2005 : Bilan du plan de surveillance
de la qualité microbiologique des produits traiteurs de la mer
et
des produits préparés, obtenus à partir de
pulpe ou de chair hachée de produits de la pêche,
réfrigérés ou congelés -
2002.
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/dgaln20058054z.pdf
JEUDI 03 MARS 2005
ANCHORAGE DAILY NEWS 01/03/05
Good fish, bad fish - State health officials contradict federal call
to limit
consumption
http://www.adn.com/life/story/6222668p-6097326c.html
MERCREDI 09 MARS 2005
ARS USDA
07/03/05 Research Reveals Functions of Harmful Shellfish
Pathogens
http://www.ars.usda.gov/is/pr/2005/050304.htm
JEUDI 10 MARS 2005
ERS USDA NOV 2003 International Trade and Food Safety: Economic
Theory and Case Studies
Au sommaire:
International Trade and
Seafood Safety, 156 kb
http://www.ers.usda.gov/publications/aer828/
MERCREDI 16 MARS 2005
HEALTH24 15/03/05
Your guide to safety at sea: poisonous marine
animals
http://www.health24.com/child/Safety/833-866,30477.asp
LUNDI 21 MARS 2005
RESEAU PROTEUS 17/03/05
Poisson : très peu de contaminants, beaucoup
d'avantages
http://www.reseauproteus.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2005031701
MERCREDI 23 MARS 2005
QUE CHOISIR AVRIL 2005
Poissons - Fraîcheur sans garantie (article non disponible en
ligne)
http://www.quechoisir.org/TestComparatif.jsp;jsessionid=F058D1DBD83ADB7F615C9B175FC50B28.tomcat-1?id=Ressources:TestsComparatifs:917D0F9DEB125A67C1256FC700523A6B&catcss=ALI406
MERCREDI 30 MARS 2005
ABC
29/03/05 Seafood trade spreads the risk of
poisoning
http://www.abc.net.au/science/news/health/HealthRepublish_1332705.htm
MERCREDI 06 AVRIL 2005
ALASKA FISHERIES SCIENCE
CENTER - The precautionary principle in North Pacific Grounfish
Management
http://www.afsc.noaa.gov/Quarterly/Features/feature_jas96.pdf
LUNDI 25 AVRIL 2005
FISHUPDATE 21/04/05
New seafood safety warning alerts for Danish
trout
http://www.fishupdate.com/news/fullstory.php/aid/2530/New_seafood_safety_warning_alerts_for_Danish_trout.html
DIMANCHE 01 MAI 2005
LA CUISINE COLLECTIVE
AVRIL 2005 Consommation de poisson - Les risques biologiques et
chimiques
http://www.la-cuisine-collective.fr/archives/recherche/search.asp?keyword=HACCP
VENDREDI 13 MAI 2005
OFFICE FEDERAL DE SANTE
PUBLIQUE 12/05/05 Dénomination suisse des poissons destinés
à la consommation (PDF )
http://www.bag.admin.ch/themen/ernaehrung/00171/00461/02598/index.html?lang=fr
SAMEDI 14 MAI 2005
QUESTION ÉCRITE
E-2666/04 posée par Bernat Joan i Marí (Verts/ALE) à
la Commission (19 octobre 2004) Objet: Sécurité
alimentaire et importations des produits de la
pêche
http://www2.europarl.eu.int/omk/sipade2?PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-2004-2666+0+DOC+XML+V0//FR&L=FR&LEVEL=3&NAV=S&LSTDOC=Y
VENDREDI 20 MAI 2005
Règlement grand-ducal du
18 janvier 1993 fixant les règles sanitaires régissant
la production et la mise sur le marché des produits de la
pêche.
http://www.legilux.public.lu/leg/a/archives/1993/0070802/index.html
JEUDI 02 JUIN 2005
Environmental
Health Perspectives Volume 113, Number 6, June 2005 Accurate
Prediction of the Response of Freshwater Fish to a Mixture of
Estrogenic Chemicals
http://ehp.niehs.nih.gov/members/2005/7598/7598.html
MARDI 07 JUIN 2005
CUISINE COLLECTIVE 06/06/05
Réponses du Professeur Jacques ROZIER. Au
sommaire:
http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/haccp/articles.asp?id=74
Fruits de mer. Quelle est la réglementation sur les fruits de mer en restauration collective?
JEUDI 30 JUIN 2005
EUROFINS JANVIER 2005
EUROFINS NEWS. Au
sommaire:
http://www.eurofins.fr/actualites/Newsletter/2005/Eurofins_Food_Newsletter_Nr_17_Francais.pdf
Séminaire sur l'authenticité des produits de la mer
LUNDI 04 JUILLET 2005
AFSSA Juin 2004 - A
PROPOS. Au sommaire:
Composition des produits
aquatiques
http://www.afssa.fr/Object.asp?IdObj=25460&Pge=0&CCH=050701102800:26:4&cwSID=A2CEE01C86F74482A13A50B04105EAE2&AID=0
euqilegnal Wed, 31 Aug 2005 09:45:02 +0200
durant
mes vacances en bord de mer, j'ai mangé (pour la 1ere fois)
une aile de raie.
Ce poisson dégagait une forte odeur
d'ammoniaque.
je voudrais savoir si c'est une odeur normale ou si
cela résulte d'un problème de fraicheur ?
merci de
satisfaire ma curiosité et bonne rentrée à tous
!
Godon Odile Wed, 31 Aug 2005 11:34:35 +0200
Je
ne suis pas une experte de la raie ni du poisson en général,
je répond donc en tant que consommatrice régulière
d'aile de raie: L'aile de raie bien conservée, n'a pas cette
forte odeur d'ammoniac dont vous parlez, vous n'avez donc pas eu de
chance et je vous conseille donc de refaire l'expérience et de
la choisir cuisinée avec du beurre et des
câpres,
hum!
J'ai également demandé à des cuisiniers
qui m'ont dit que si toutefois la raie est un peu "ammoniaquée",
il faut la cuire avec un peu de vinaigre pour neutraliser
l'odeur.
Je laisse le soins à des plus experts que moi
de vous expliquer le pourquoi du comment.
Une consommatrice
qui aime l'aile de raie.
Patrick FEIDT Wed, 31 Aug 2005 10:32:24 +0200
Clairement
un probleme de fraicheur
Christian RIVORY Wed, 31 Aug 2005 13:26:49 +0200
Il
s'agit surement d'un problème de fraicheur, cette odeur
augmente lorsque la fraicheur du poisson diminue;
Ce n'est pas
mortel, mais gênant lors de la consommation du produit
Alain
GONTHIER Wed, 31 Aug 2005 13:39:34 +0200
Les raies
sont des selaciens (poissons cartilagineux) qui ont un taux sanguin
de NH3 plus élevé que les teleostéens. Cela
confère une légère odeur ammoniacale même
aux poissons frais et ce traduit aussi par des critères d'ABVT
plus élevés
Sébastien lesourd Wed, 31 Aug 2005 15:54:17
+0100
C'est une odeur d'urée caractéristique
d'une dégradation enzymatique et bactérienne chez les
raies et requins. Cette dégradation débute dès
la mort de l'animal. Il s'agit de la TMA (Triméthylamine) qui
se transforme très rapidement TMAO (triméthylamine
oxyde) après la mort. Dégradation naturelle.
François Linossier wed, 31 Aug 2005 15:40:57 +0200
(CEST)
Et oui, ce n'est pas parce que l'on est au
bord de la mer que le poisson est frais !
libcb Wed, 31 Aug 2005 10:36:49 +0200
l'ammoniaque
et autres amines volatiles sont signes d'un manque de fraîcheur,
la raie est très sensible à ce problème
De
quel "bord de mer" s'agissait-il ?
Franck.Pouffet Wed, 31 Aug 2005 17:39:34 -0000
Votre
poisson a peut être eu un stress ! ce qui en vacance n'est pas
une bonne chose ! :-) ou autre :
http://www.fao.org/docrep/003/V7180F/v7180f07.htm
euqilegnal Thu, 1 Sep 2005 07:55:55 +0200
il
s'agit d'un petit restaurant sur Belle-Ile-en-mer
SAMEDI 03 SEPTEMBRE 2005
XINHUA 02/09/05 HK
private labs to help test
fish
http://news.xinhuanet.com/english/2005-09/02/content_3433911.htm
MARDI 13 SEPTEMBRE 2005
CODEX
12/09/05 Model Certificate for Fish and Fishery Products (sanitary
certificate)
http://www.codexalimentarius.net/download/standards/10127/CXG_048e.pdf
TEMPOACTIVE 12/09/05 EU: Indonesian Fish Products Are
Poisonous
http://www.tempointeractive.com/hg/nasional/2005/09/10/brk,20050910-66426,uk.html
Houssay martine Mon, 17 Oct 2005
je
souhaiterai connaître l'identification de la reglementation a
propos de l'étiquettage concernant les mentions obligatoire
?
il s'agit de crustacé, crevettes , etc emballée
en barquette et vendu via GMS ou grossiste .Ma demande concerne entre
autres l'obligation d'inscrire la date de fabrication, peut on se
contenter de la date d'emballage ? en etant bien evidement rigoureux
en ce qui concerne DLC
Autre question
Quelqu'un peut
il m'indiquer les températures habituellement mise dans les
viviers (homard et crabes)
car j'ai des infos assez variable
et rien dans le GBP , quel est la référnce
utilisée
pour ces températures
Merçi d'avance pour vos
infos
M.Houssay
RQ externe
Gabrielle Barma Mon, 17 Oct 2005 09:58:32 +0200
Le
GBPH du poissonnier détaillant (N° 5919) précise
:
"maintenir la T° de l'eau à 13°C pour
les viviers d'eau de mer et à 15°C pour les viviers d'eau
douce.
ajouter de l'eau potable & ou du sel quand la
salinité tombe en dessous de 25 g/l"
MARDI 08 NOVEMBRE 2005
EHP
ENVIRONMENTAL HEALTH PERSPECTIVES NOVEMBRE 2005 Au
sommaire:
POPULATION HEALTH | Framing Scientific Analyses for Risk
Management of Environmental Hazards by Communities: Case Studies with
Seafood Safety
Issues
http://ehp.niehs.nih.gov/docs/2005/113-11/toc.html
VENDREDI 25 NOVEMBRE 2005
SUN HERALD
24/11/05 Pregnancy and perils of fish
oil
http://www.sunherald.com/mld/sunherald/living/health/13248361.htm
LUNDI 28 NOVEMBRE 2005
SWISSINFO
25/11/05 A la pêche au
surimi
http://www.swissinfo.org/sfr/swissinfo.html?siteSect=105&sid=6258797
VENDREDI 09 DECEMBRE 2005
IFREMER
08/12/05 Rapport annuel
2004
http://www.ifremer.fr/francais/rapp2004/index.htm
MARDI 13 DECEMBRE 2005
CIDRAP
12/12/05 Gulf seafood called safe in wake of hurricanes
http://www.cidrap.umn.edu/cidrap/content/fs/food-disease/news/dec1205seafood.html
Helene Soubelet Fri, 16 Dec 2005 21:57:56 -0000
---
Dans hygiene@yahoogroupes.fr, Caroline Vuillemin
<caroline.vuillemin@e...> a écrit
> Bonjour,
>
> Besoin de vos lanternes sur le paquet hygiène
:
>
> Certains points du règlement 853/2004
peuvent-ils concerner la restauration même en l'absence
d'activité de livraison vers un autre établissement ?
Par exemple comment faut il interpréter le passage concernant
les produits de la pêche et la congélation des poissons
destinés à être consommés crus (section
VIII point 2 du 853) ?
le règlement 853/2004 ne s'applique pas au commerce de
détail Il ne concerne que les établissements agréés
et les établissements dispensés
Ces dispositions ne
s'apliquent donc pas aux restaurateurs
HS
Christian Felter Sat, 17 Dec 2005 16:23:16 +0100
C'est
pas si sur :
"Question 36 - S'il est évident que
la restauration commerciale est en tout premier lieu concernée
par le règlement (CE) n°852/2004, dans quelle mesure
est-elle concernée par le règlement (CE) n°853/2004
?
Dans le principe et sous réserve de cas particuliers
à définir, la restauration est assimilée au
commerce de détail. Cela résulte en effet de la
définition que le règlement (CE) n°178/2002 donne
du commerce de détail (art. 3 § 7) : On entend par
commerce de détail « la manipulation et/ou la
transformation de denrées alimentaires ainsi que leur
entreposage dans les points de vente ou de livraison au consommateur
final, y compris les terminaux de distribution, les traiteurs, les
restaurants d'entreprise, la restauration collective, les restaurants
et autres prestataires de services de restauration similaires, les
commerces, les plateformes de distribution vers les grandes
surfaces et les grossistes ».
Il en va donc de la
restauration comme du commerce de détail, à savoir :
En principe, le règlement (CE) n°853/2004 ne s'applique
pas aux restaurateurs (art. 1, point 5, a) ; sauf dans certaines
hypothèses dans lesquelles les restaurateurs fournissent
d'autres établissements (art.
1, point 5, b).
Toutefois,
s'appliquent aux restaurateurs les exigences spécifiques
suivantes de l'Annexe III du règlement (CE) n° 853/2004
:
- pour ce qui concerne les mollusques bivalves vivants : la
section VII, Chapitres V, VI, VIII, IX, et le point 3 du Chapitre VII
(voir section VII, introd., point 3) ;
- pour ce qui concerne les
produits de la pêche : la section VIII, chapitres IV, V, ainsi
que les parties A, C et D du Chapitre III (voir section VIII,
introd., point 2) ;
- pour ce qui concerne le lait cru et les
produits laitiers, doivent être respectées les exigences
d'étiquetage qui résultent du point 1 du chapitre 4 de
la section 9 (voir section 9, chap. 4, point 2) ;
- pour ce qui
concerne les oeufs : la section X chapitre I.
Le CNA demande aux
autorités françaises de bien vouloir confirmer cette
interprétation."
Rappelons que ce rapport a été
adopté à l'unanimité début novembre.
Helene Soubelet Sat, 17 Dec 2005 22:26:30 -0000
oui,
vu comme ça ...
Le CNA a toujours des rapports très
instructifs
Il faut peut être dans ce cas attendre notre
fameux arrêté sectoriel, qui devrait sortir ... en 2006
car je ne pense pas que la DGAL se prononce avant pour ce genre de
questions d'interpretation.
JEUDI 19 JANVIER 2006
MATTILSYNET
16/01/06 Withdrawal of processed fish products with unauthorised food
additives
http://www.mattilsynet.no/english/food_safety/withdrawal_of_processed_fish_products_with_unauthorised_food_additives_31356
JEUDI 19 JANVIER 2006
MATTILSYNET
04/10/05 New investigations on seafood from
Fedje
http://www.mattilsynet.no/english/food_safety/new_investigations_on_seafood_from_fedje_26950
MARDI 24 JANVIER 2006
FUTURA
SCIENCES 23/01/06 Frais ! Il est électroniquement frais, mon
poisson!
http://www.futura-sciences.com/news-frais-il-electroniquement-mon-poisson_8082.php
JEUDI 26 JANVIER 2006
NOAA NEWS
19/01/06 LATEST TESTS OF NOAA GULF FISH SURVEYS SHOW NO NEGATIVE
IMPACT ON SEAFOOD
QUALITY
http://www.noaanews.noaa.gov/stories2006/s2562.htm
LUNDI 30 JANVIER 2006
REUTERS
21/12/05 Americans Advised to eat Seafood Twice a
Week
http://www.integrarx.com/news/article-Americans-advised-seafood-twice-10981.html
MERCREDI 01 FEVRIER 2006
CONSUMER
AFFAIRS 01/02/06 FDA Sues San Diego Seafood
Processor
http://www.consumeraffairs.com/news04/2006/02/fda_listeria.html
JEUDI 02 FEVRIER 2006
PARLEMENT
EUROPEEN 22/11/05 QUESTION ÉCRITE E-4317/05 Objet: Injection
d'eau et de protéines animales dans le
poisson
http://www.europarl.eu.int/omk/sipade3?PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-2005-4317+0+DOC+XML+V0//FR&L=FR&LEVEL=2&NAV=S&LSTDOC=Y
LUNDI 13 FEVRIER 2006
SAIGON TIMES
10/02/06 Mekong Delta develops hygienic catfish farming
http://www.saigontimes.com.vn/daily/detail.asp?muc=2&Sobao=2624&SoTT=6
A.Navel Fri, 17 Feb 2006 18:15:43 -0000