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ARCHIVAGE THEMATIQUE DES MESSAGES DU FORUM HYGIENE |
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Pages d’archives connexes Les barèmes de refroidissement et de cuisson des aliments Les signes de qualité en charcuterie L'HACCP en atelier de charcuterie Traçabilité et étiquetage sur les produits de charcuterie |
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La charcuterie |
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LIENS FONDAMENTAUX
THESE EN LIGNE - 2004 - Ecosystème microbien d'un
atelier fermier de
salaison : Identification et propriétés
des bactéries
lactiques
http://tel.archives-ouvertes.fr/index.php?halsid=c499597e97382f9c4d17b9db2b8c014\
8&view_this_doc=tel-00104633&version=1
Autres
informations concernant les produits de charcuterie:
Arrêté
du 22 janvier 1993 relatif aux conditions hygièniques et
sanitaires
de production, de mise sur le marché et
d'échanges de produits à base
de
viande
http://www.liste-hygiene.org/veille2.htm
Guide
des bonnes pratiques hygiéniques Charcuterie à la coupe
en grandes et
moyennes surfaces (359260000 - Prix : 3,40
)
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110753557/
LUXEMBOURG
- Guide de bonnes pratiques d'hygiène pour
bouchers-charcutiers
http://www.cdm.imprimerie-centrale.com/pls/CDM/GetRub?lng=FR&rub=312&p=16&n=4
GPEM/DA
- GUIDE N° B2-17-99 DU 6 MAI 1999 RELATIF AUX
CHARCUTERIES
http://www10.finances.gouv.fr/fonds_documentaire/daj/guide/gpem/b2-17-99/b21799.\
pdf
CNA
19/11/02 Avis relatif à la traçabilité et à
l'information des viandes
porcines et des produits de
charcuterie
http://agriculture.gouv.fr/spip/ressources.publicationsofficielles.avisduconseil\
nationaldelalimentationcna_r381.html
OFFICE
DE L ELEVAGE 20/02/04 Mise à jour de la fiche n° 615
"Elaboration
d'un guide de bonnes pratiques et de traçabilité
pour les produits tripiers
issus de gros bovins et de
veaux".
http://www.office-elevage.fr/dei/liste4.htm
ACIA
- Plans HACCP : des modèles génériques
disponibles sur le site de
l'Agence Canadienne d'Inpection des
Aliments
(ACIA).
http://www.inspection.gc.ca/francais/fssa/polstrat/haccp/modelf.shtml
CTSCCV
- Questions fréquentes en microbiologie posées au
CTSCCV
http://www.itp.asso.fr/produitstransformes/tout/labos/microbio/questmicro.htm
Polytech'Lille
- Rapport d'études - La traçabilité des produits
de
charcuterie
http://www.univ-lille1.fr/pfeda/iaal/docs/dess2003/log/log.htm#2
DGCCRF
21/07/08 Merguez : trop d'anomalies
Un produit très
apprécié qui n'échappe pas aux contrôles
de la
DGCCRF
http://www.dgccrf.minefi.gouv.fr/actualites/breves/2008/brv0708_merguez.htm
ARCHIVES CHRONOLOGIQUES
HOPE XAVIER vendredi 20 août 1999 10:57
Actuellement en licence de biochimie à Nancy et en stage dans une entreprise de salaisons:Les salaisons du Toulois à Velaine en haye,
je dois mener une etude, destinée à concevoir un protocole de validation des DLC le plus économique possible.
Je m'adresse donc à vous afin de vous demander votre avis sur le choix des germes les plus pertinents à analyser selon les familles de produits.
charcuteries crues à cuire (chipolatas, merguez, ....)
charcuteries cuites (saucisses de francfort, strasbourg, ......)
charcuteries cuites de gros calibre et en boyau étanches (roulades, cervelas)
salaisons crues, fumées, cuites,
jambons
produits de charcuterie patissiere cuits (friands à la viande , .....)
produits de charcuterie patissiere en sauce (roulés au fromage, croissants au jambon, croque-monsieur, .....)
cordialement,
céline masay
Bruno PEIFFER vendredi 20 août 1999 13:02
Je suis très content de compter Olivier DEBAERE parmis
nous. Nous aurons sans doute l'occasion de parler de sujets
identiques étant donné que la cuisine Africaine est
également bien présente à Paris. Par conséquent
l'analyse des risques et leur maîtrise seront intéressantes
à étudier ensemble.
Concernant la question de
Céline Masay, je livre ci-dessous un petit "hit-parade"
dans le désordre des germes pathogènes qui ma
paraissent les plus susceptibles d'être présents dans la
charcuterie. Mais il y a ici des spécialistes dans le domaine
qui ne manqueront pas d'étayer le sujet.
Clostridium
botulinum :
L'aliment le plus souvent en cause dans le botulisme
en France reste le porc (jambon salé ou fumé, lard,
pâté en terrine, saucisson, charcuterie) de préparation
artisanale ou familiale ; en ce qui concerne les jambons, la cause la
plus fréquente (88 % des cas) est le jambon à l'os de
préparation familiale.
Concernant les salmonelles, les
produits de charcuterie véhiculent toujours un grand nombre de
sérovars dont Typhimurium et Derby représentent
respectivement 31,3 % et 15,3 % des souches isolées. Cette
information
serait peut être à actualiser si
quelqu'un dispose d'éléments plus précis.
Listeria
est évidemment concerné (rillettes et langue de porc en
gelée identifiées en 1992-83 lors d’épidémies
en France). mais aussi le jambon, le pâté et le foie
gras.
Shigella est également concerné par la
charcuterie. Idem pour Staphylococcus aureus.
Michel Desbiens vendredi 20 août 1999 15:13
Vous touchez là une problématique plutôt
nébuleuse. Ayez eu à éclaircir quelque peu les
procédures d'évaluation de durées de
conservation, il est apparu qu'aucune procédure standardisée,
pouvant être reconnue d'emblée par
les autorités
en charge de l'inspection, n'est disponible (du moins au Canada). La
France est allée plus loin en ce domaine en établissant
quelques repères pour l'établissement de la DLC. Une
norme AFNOR (XP V 01-003, décembre 1998) vient de paraître,
mais est peu élaborée et muette quant aux
microorganismes cibles. On semble condamnés au cas par cas. Ce
que j'ai trouvé de plus précis en cette matière
est un guide du SYNAFAP (Aide à la maîtrise de l'hygiène
alimentaire des plats préparés réfrigérés,
SYN 95.10), qui fait état de quelques organismes cibles
(indicateurs et
pathogènes). En marge de ces lignes
directrices, de nombreux travaux scientifiques publiés
(notamment des challenges spécifiques à chaque type de
produits) ont été publiés.
Évidemment,
je ne prétends aucunement avoir fait le tour de ce qui est
disponible du point de vue normalistion, bien au contraire. Si
d'autres personnes avaient des informations complémentaires,
je serais très heureux
d'y avoir accès.
Michel
Desbiens
Centre technologique des produits aquatiques
Gaspé,
Québec
NELLY DOCIN-JULIEN jeudi 19 août 1999 20:32
Il me semble que l'on peut s'inspirer des germes recherchés (Arrêté 1979, charcuterie crue et cuite, et PC).
ATTENTION, l'Arrêté du 21/12/79 a été abrogé par l'Arrêté du 3 avril 2006
Les Staphylocoques dorés sont particulièrement à surveiller dans les produits secs, car ils sont halophiles.
De même dans les produits secs : les Entérobactéries, telles que Coli thermotolérants et Salmonelles.
mercredi 23 février 2000 08:59
Langue de porc en gelée : Une charcuterie très vulnérable
http://www.alsapresse.com/jdj/00/02/23/IGF/article_21.html
armail vendredi 15 décembre 2000 18:17
Dans l'urgence, il me faut valider un barème de
cuisson pasteurisation.
Comment faire mon "plan
d'expérience"/d'échantillonnage pour la
determination de la charge microbienne avant cuisson?
taille de
l'échantillon/durée de la période de prise
d'échantillon ...En dehors des germes réglementaires
(FMAR/ASR/Col ttx/colif 44°C/salmonella), serait il judicieux
d'étudier d'autres germes?
cuisson sous vide pour 1 type de
jambon injecté à 25%, 3 mois de DLC
cuisson sous
boyau de produit injecté (étape contaminante et inutile
mais le patron l'exige...) cutterage, barattage, 42 j de DLC.
les
2 produits sont en poids variable lors de la mise en cellule.
Merci
beaucoup.
Armelle, de bretagne
O. Cerf vendredi 15 décembre 2000 10:49
Avez-vous posé la question au Centre technique de la salaison, de la charcuterie et des conserves de viande : CTSCCV@vet-alfort.fr ou vendeuvre@vet-alfort.fr?
armail samedi 16 décembre 2000 12:36
Oui, mais pour l'instant, le centre technique de la salaison ne me
propose que des simulations de simulation de détermination de
Vp à 2000F et ma Direction, déjà très peu
sensible à...ne veut pas en entendre parler! Par ailleurs,
cette préoccupation urgente (qui devrait pourtant ne plus être
une préoccupation depuis longtemps) faite suite à une
grosse pression client. Et comme nous interrompons la production
pendant 15 jours, il aurait été idéal que je
fasse les tests entre hier et aujourd'hui!
Merci pour l'autre
adresse.
O. Cerf lundi 18 décembre 2000 12:23
Si le CTSCCV ne peut vous aider, voici une autre ressource
potentielle, mon collègue Jean-Christophe Augustin :
augustin@vet-alfort.fr
Et
voici mon avis :
Problème n°1 = détermination de
la charge microbienne avant la cuisson
A décomposer en deux :
1/ pour les bactéries
qui sont normalement dénombrées (FMA, Col ttx, colif
44°C, peut-être ASR) vous avez déjà la
réponse : reprenez les cahiers d'analyse.
2/
pour les autres bactéries qui ne devraient pas être là
d'habitude (ASR?, salmonella), vous n'avez - en principe - pas de
chiffres, et chercher à les établir est une tâche
difficile, pour dire le moins. Il faut donc poser à priori que
la contamination pourrait-être, disons, 1 bactérie par
prise d'essai.
Problème n°2 = validation du
barème
Vous connaissez :
* la
concentration initiale de chaque flore ou vous faites une hypothèse
sur elle,
* votre barème,
* la thermorésistance de vos flores, sauf évidemment la
FAM (voir littérature scientifique,
notamment
http://vm.cfsan.fda.gov/~comm/ift-over.html).
Vous
pouvez donc calculer l'efficacité E (le nombre de réductions
décimales) de votre barème vis-à-vis de ces
flores : tout est expliqué dans le document cité.
Après
calcul, vous allez trouver des résultats du genre : Si Co =
10^n (dix à la puissance n) par kilogramme, et si E = 5, il
reste C = 10^(n-5). Vous allez trouver un chiffre qui est une
fraction de 1, par exemple 10^ -7).
C'est l'équivalent de la probabilité de trouver 1
survivant dans 10^7 kg. A votre patron et à son client de voir
si la probabilité que vous allez trouver leur convient !
En
d'autres termes, vous allez faire une simulation. Comme le CTSCCV,
mais avec vos propres données. Et c'est la bonne façon
de faire !
Bon courage, n'hésitez pas à demander des
compléments d'explication si besoin,
OC
abdou medkour dimanche 25 février 2001 20:16
BONJOURS MES AMIS
J'AIMERAI SAVOIR DES INFORMATIONS RELATIVES
AUX VALEURS PASTEURISATRICES ET STERILISATRICES APPLICABLES EN
CHARCUTERIE
METHODE DE CALCUL, VALEURS RETENUES ET TOUTES AUTRES
INFOS
info cefaq lundi 26 février 2001 08:21
Un début d'info sur : http://www.cefaq.fr/temp.asp
armail mardi 27 février 2001 21:02
La Vp dépend de votre souche de référence et
du produit.
Attention, vous pouvez avoir une valeur
pasteurisatrice "satisfaisante", mais ce n'est pas pour
autant que votre traitement thermique (cuisson refroidissement) sera
validé.
Sat, 17 Mar 2001 19:15:42 +0100 De : "marc ruwet"
Bonjour à tous
Je suis nouveau sur ce forum et j'espère pouvoir contribuer à son fonctionnement.
Je suis étudiant ingénieur et travaille sur la pasteurisation de charcuteries cuites. Il s'agit, en fait, de mon travail de fin d'étude.
A ce sujet, j'ai une question à vous soumettre.
Je pense que La valeur pasteurisatrice utilisée couramment en ce qui concerne la charcuterie est de 40. Est-ce exact?
J'ai trouvé la formule de la valeur pasteurisatrice
VP = t.10 exp((T - 70)/10)
(Il me semble que "t" s'exprime en minutes et cela me parait assez bizarre.
Cette formule permet de fixer le couple temps/température à partir d'une valeur pasteurisatrice (VP) connue. Mais comment alors peut-on calculer
cette valeur pasteurisatrice?
Existe t-il une autre formule?
Qu'en est-il des valeurs D et z?
Doit-on se baser sur le germe le plus résistant et quelle formule uitliser?
Voilà beaucoup de questions qui peuvent sembler triviales pour certains (La microbio n'est pas ma spécialité!)
Je vous remercie pour votre contribution à mon étude
A bientôt
Marc Ruwet
abilisconseil mercredi 11 avril 2001 09:48
Est-ce que les restaurants ont le droit de recevoir du sang de
porc de leurs fournisseurs boucheries pour effectuer des préparations
du type boudin.
Si oui, quelles sont les contraintes en
termes de packaging, d'étiquetage, de traçabilité,
de durée de vie, etc ?
Sylvie Pierrard jeudi 12 avril 2001 18:42
Il existe des critères microbiologique pour le sang des
animaux de boucherie dans l'arrêté ministériel du
21 décembre 1979.
Mais à part les bouchers
qui le récupère directement à l'abattoir pour la
fabrication de boudin le sang des animaux qu'ils achètent, je
n'ai pas vraiment de connaissance d'autre circuit de
commercialisation.
ATTENTION, l'Arrêté du 21/12/79 a été abrogé par l'Arrêté du 3 avril 2006
Fabien MASINI vendredi 13 avril 2001 11:25
Il existe plusieurs critères bactériologique
réglementant ce type de produit. Ces critère sont
établis en fonction du mode du stade de prélèvement:
GAM/g
Coli th/g
Salm/25g
- Sang frais à
la saignée:m = 100000
100
0
GAM/g
E.Coli/g
Staph C+/g
Salm/25g Spore d'asr/g
- Sang frais et produit: m =
1000000 1000
1000
0
30
de sang
manipulés
Données extraite de l'arrêté
du 10 fevrier 1984: "concernant les dispositions relatives au
sang des animaux de boucherie destiné à la consommation
humaine."
J'espère avoir répondu à
votre question.
ahennebo jeudi 14 juin 2001 15:04
Le carbonate de calcium (E 170) utilisé pour talquer
les saucissons secs doit-il figuré sur une liste des
ingrédients ?
Doit-on le considérer
comme faisant partie du produit fini ou doit-on le considérer
comme auxiliaire technologique permettant le sechage de la fleur
de
surface ?
Merci de votre aide
Nathalie Donier jeudi 28 juin 2001 13:46
Je travaille dans une charcuterie salaison. Les produits
fabriqués (jambons, terrines)sont cuits dans un four puis
immédiatement refroidis puis conditionnés sous vide.
Plusieurs analyses microbiologiques sont effectués sur
ces produits tous les mois. Est il alors indispensable de calculer et
de valider les valeurs pasteurisatrices ? Si
cela est le
cas, faut il qu'un organisme valide ces valeurs ?
cefaq jeudi 28 juin 2001 19:42
Indispensable non !!!! pais cela est utile pour savoir si cela
est assez cuit ou bien trop cuit.
Vous pouvez lire
quelques infos sur : http://www.cefaq.fr/temp.asp
armail jeudi 28 juin 2001 22:49
Tout dépend de votre type de clientèle, de
direction.
Le tout est de bien choisir votre souche de
référence.
Une valeur pasteurisatrice en
elle même ne suffit pas.
Pour être sûr
d'une destruction suffisante, il convient de faire des analyses sur
produits crus et cuit, taille d'échantillon bien choisie.
Pour
+ d'info, vous pouvez contacter le centre technique de la
Salaison.
cordialement
muriel.bagni mercredi 18 juillet 2001 10:32
Je suis à la recherche d'informations concernant
l'ajoût de polyphosphates dans les jambons supérieurs :
connaissez vous un contact à la DGCCRF ?
à
partir de quel taux de présomption d'ajout peut on suspecter
une fraude ?
auriez vous de la bibliogaphie à me
conseiller ?
merci d'avance pour vos réponses
qui me seront précieuses !
VETHYQUA.JPC mercredi 18 juillet 2001 11:28
Autant aller à LA source : le CTSCCV.
Coordonnées
par leur site: http://ctsccv.vet-alfort.fr/accueil.htm
et
puis pour info générale, nous avons mis en ligne notre
nouveau site:
www.vethyqua.fr
Alain GONTHIER mercredi 18 juillet 2001 12:19
Le qualificatif de supérieur ne s'applique qu'à
des jambons obtenus sans adjonction de polyphosphates sauf pour le
véritable jambon cuit à l'os et le jambon cuit avec son
os lorsqu'ils sont destinés à être remis chauds
au consommateur. Dans ce cas, la dose maximale d'emploi est de 0,2%
exprimé en P2O5. En dehors de ce cas, le calcul du phosphore
ajouté pour un jambon supérieur doit aboutir à
une valeur nulle ou même négative.
Amicalement
Dr
Alain GONTHIER
Maître de Conférences
Qualité
et Sécurité des Aliments
Ecole Nationale
Vétérinaire de Lyon
1 Av Bourgelat BP
83
69280 Marcy l'Etoile FRANCE
Tel : 04 78 87
27 10
Fax : 04 78 87 25 54
a.gonthier@vet-lyon.fr
armail mercredi 18 juillet 2001 21:59
Le taux de détection dépend des méthodes
d'analyse permettant de calculer le P2O5.
Il est
normalement interdit d'ajouter des polyphosphates. Mais selon à
quoi
les PPi sont complexés, vous avez un
masquage.
Vous pouvez contacter le centre technique de la
salaison à Maison Alfort
muriel.bagni jeudi 19 juillet 2001 14:47
Merci pour vos informations.
J'ai pu faire une
petite étude sur la suspicion d'ajout de polyphosphates dans
les jambons supérieurs.
Je peux l'envoyer à
ceux que cela interesse. Il suffit de m'en faire la
demande.
cordialement
--
Muriel
BAGNI
responsable de la cellule
Expertises et
Conseils Alimentaire
A.C.H.A.
Assistance
Publique-Hôpitaux de Paris
armail vendredi 20 juillet 2001 18:59
oui, j'aimerais bien avoir votre étude.L'ajout de PPi
ou de vente de jambon à partir d'épaule revient assez
souvent dans les fabricants de 1ier prix travaillant notamment
essentiellement avec des grossistes.
Ce qui est moins
clair, c le pouvoir de la DGCCRF p/r à une suspicion d'ajout
de PPi. Il semblerait que leurs inspecteurs ne puissent faire une
étude des données financières que si 1 résultat
d'analyse prouve la présence de PPi.
merci aux
spécialistes d'apporter des réponses.
Stéphane Rouzier dimanche 22 juillet 2001 13:31
pour compléter et élargir votre information
:
en ce qui concerne les produits de charcuterie, il
existe un code de la charcuterie élaboré par le centre
technique de la salaison en collaboration avec les administrations et
et les professionnels.
D'autre part, il existe dans
chaque Direction Départementale de la DGCCRF un agent capable
normalement de répondre à ce genre de questions.
Bien
à vous
M. Rouzier
contrôleur
DGCCRF Rungis
muriel.bagni lundi 23 juillet 2001 12:07
D'après le code des usages de la charcuterie, pour
entamer une procédure répressive sur l'ajout de
polyphophates dans les jambons supérieurs, la DGCCRF doit
faire une analyse sur au moins 13 pièces par lot de
fabrication.
--
Muriel BAGNI
responsable
de la cellule
Expertises et Conseils
Alimentaire
A.C.H.A.
Assistance
Publique-Hôpitaux de Paris
Emmanuel TREUIL mercredi 25 juillet 2001 10:09
jusqu'à quel taux d'incorporation les protéines
végétales sont-elles admises dans les produits de
charcuterie et à quelles conditions ? Selon des informations
que j'ai pu recueillir, le code de la charcuterie ( que j'essaye
d'ailleurs de récupérer. Si quelqu'un sait comment ?)
autoriserait pour certains produits (lesquels ?) des taux
d'incorporation supérieurs à 65 %. Est ce à dire
que pour les autres produits, des taux d'incorporation jusqu'à
65 % sont autorisés ? La question est d'autant plus confuse
qu'une circulaire de 1977 parle pour les produits à base de
viande de taux d'incorporation limité à 30%, en
apparente contradiction avec le code de la charcuterie. Quelqu'un
pourrait-il m'éclairer sur le sujet ?
merci
PS
: pour terminer, je veux juste souligner qu'il ya sur l'utilisation
des protéines végétales comme ingrédient
en alimentation humaine un vide juridique total.
Emmanuel
TREUIL
service juridique Union Cana/Caval
tel
: 02 40 98 99 03
fax : 02 40 98 97 90
armail mercredi 25 juillet 2001 20:33
pour le code de la charcuterie, voir centre technique de la salaison à Maison Alfort.Le fameux code reprend énormément de produits de charcuterie et salaison à base de porc.vous y trouverez certainement votre bonheur.pour la charcuterie à base de volaille : code CIDEF.Vous pouvez ausi vous renseigner à votre laboratoire d'analyse si vous ss - traitez.
Etienne Pierron vendredi 27 juillet 2001 17:33
Pour votre information le codes des Usages de la charcuterie
définie les produits de charcuterie et de salaison quelques
soit les espéces rentrant dans leur composition
Les
rillettes de lapin ou d'oie sont donc définis dans le code des
usages contrairement a une idée recue les produits de
charcuterie ne sont pas fait que de porc
(loin s'en
faut)
La volaille (les abats en particulier) est une
matière première très importante rentrant dans
la composition de nombreux produits de chacuterie définis dans
le code des usages pour plus d'infos sur le code des usages
voir notre site web
sachez tout de même qu'il est
disponible en version papier et sur CRrom
meilleures
salutations a tous
--
Dr Etienne
Pierron
CTSCCV Antenne Grand Ouest
CTSCCV
PIBS Le Prisme CP 70 7 avenue du
Gal de Gaulle
56038 Vannes Cedex F
94700 Maisons Alfort
tel : (33) 02 97 68 14 13
tel : (33) 01 43 68 09 83
fax : (33) 02 97 68 14 39
fax : (33) 01 43 76 07 20
Etienne Pierron vendredi 27 juillet 2001 17:35
> bonjour,
> jusqu'à quel taux
d'incorporation les protéines végétales
sont-elles admises dans les produits de charcuterie et à
quelles conditions ? Selon des informations que j'ai pu recueillir,
le code de la charcuterie ( que j'essaye d'ailleurs de récupérer.
Si quelqu'un sait comment ?)
Oui vous pouvez le
commander au CTSCCV
Dr Etienne Pierron
CTSCCV
Antenne Grand Ouest CTSCCV
PIBS Le Prisme CP
70 7 avenue du Gal de Gaulle
56038
Vannes Cedex F 94700 Maisons Alfort
tel
: (33) 02 97 68 14 13 tel : (33) 01 43 68 09 83
fax
: (33) 02 97 68 14 39 fax : (33) 01 43 76 07 20
lundi
20 août 2001 08:14
University of Helsinki, Helsinki 2001 - Bioprotective and
probiotic meat starter cultures for the fermentation of dry
sausages
http://ethesis.helsinki.fi/julkaisut/maa/elint/vk/erkkila/bioprote.pdf
armail mardi 21 août 2001 23:49
Le taux de polyphosphate est 1 calcul. Il est facilement
possible de falcifier ce taux (qui est déterminer en fonction
du P2O5) en complexant différents PPi et en jouant sur taux de
sucre, protéines ajoutées...
Le moyen de
voir ces fraudes peut ce faire en regardant le PCL qui est plus
"parlant" que le P2O5.
benchikh.el.fegoun mercredi 5 septembre 2001 23:33
La temperature de pasteurisation en charcuterie (pate fine) est
elle reglementé (si oui le texte svp).
En effet, la
production desire absolument travaillé à 76°C pdt 1
heure.
je preconise 80°C. Existe il un texte en ce sens
armail jeudi 6 septembre 2001 21:05
Il n'y a qu'une obligation de résultat bactério.Vous pouvez contacter votre labo ou le centre technique de la salaison pour avoir des protocoles.
ANONYME jeudi 6 septembre 2001 21:33
En ce qui concerne les pathogènes habituellement
traqués, j'ai bien l'impression qu'il ne doit pas y avoir une
grande différence dans les résultats de l'analyse
bactériologique au bout d'un traitement thermique d'une heure
à la température de + 76 ° ou à celle de +
80°.
Me trompé-je ?
cefaq.fr jeudi 6 septembre 2001 22:12
Un dossier fait par le CTSCCV et publié sur le bulletin
de Janvier 2001, décrit très bien la problématique
de la valeur pasteurisatrice sur les
produits de
charcuterie.
Je ne sais pas par contre comment vous
pouvez obtenir cet article. A voir avec le CTSCCV à Maison
Alfort 02.97.68.14.13. ou sur la toile.
_ _ _ _ _
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Patrick BéAUR -
Consultant - Formateur - Auditeur
CefaQ Alimentaire - Le
Goût de la Qualité
Mel :
p.beaur@cefaq.fr
Des quizz, un forum, des infos... et PAS
de PUB sur le site : www.cefaq.fr
lundi 10 septembre 2001 20:57
OFIVAL 07-09 Fiche N°591 : " Mise au point d'une
machine de tri des jambons face au probleme des viandes
déstructurées."
http://www.ofival.fr/dei/f591htm
Etienne Pierron mardi 2 octobre 2001 11:22
> ----- Original Message -----
> From:
<info@cefaq.fr>
> To:
<hygiene@yahoogroupes.fr>
> Sent: Thursday,
September 06, 2001 10:12 PM
> Subject: Re: [hygiene]
temperature de pasteurisation charcuterie
>
>
> Un dossier fait par le CTSCCV et publié sur le bulletin
de Janvier 2001,
> > décrit très bien
la problématique de la valeur pasteurisatrice sur les
>
> produits de charcuterie.
> >
>
> Je ne sais pas par contre comment vous pouvez obtenir cet
article. A voir
> > avec le CTSCCV à Maison
Alfort 02.97.68.14.13. ou sur la toile.
> >
Une
petite rectification pour le numéro de tel du CTSCCV
le
standart du CTSCCV a Maisons Alfort : 01 43 68 57 85
le
CTSCCV antenne Grand Ouest a Vannes : 02 97 68 14 13
Vous
trouverez toutes les infos et toutes les personnes à contacter
sur :
http://ctsccv.vet-alfort.fr
les
articles du bulletin (ainsi que tous ceux disponibles dans notre doc)
peuvent etre demandés a notre documentaliste :
Claire
Benes
son mail : benes@vet-alfort.fr
Il
n'y a evidement pas de reponse standart concernant les VP limites sur
LA charcuterie.
Il y a autant de reponses que de
produits, de process, de recettes, de mode de conditionnement, etc
En revanche la methodologie de validation d'une VP est
standardisée au CTSCCV.
Pour info, la seule
valeur de VP limite ecrite dans les GBP de la profession est de
40 min (VP70;10) pour le jambon cuit.
Cette valeur limite
resulte de nos resultats experimentaux sur la distribution de
thermoresistance de listeria souche epidemique lors des cuissons
lentes sur des grosses
pieces.
--
Dr
Etienne Pierron
CTSCCV Antenne Grand Ouest
PIBS
Le Prisme CP 70
56038 Vannes Cedex
tel : (33)
02 97 68 14 13
fax : (33) 02 97 68 14 39
mercredi 31 octobre 2001 23:29
AGRISALON 31-10 Des bactéries participent à
l'arôme du saucisson
http://www.agrisalon.com/06-actu/article-1137.php
Stéphanie Yhuel mardi 13 novembre 2001 12:13
Pour des questions d'étiquetage, j'aimerais savoir ce
que signifient réellement les termes "traité en
salaison". Est-ce que cela signifie que le produit est saumuré
? Est-ce que ces termes peuvent s'appliquer aussi à un produit
fumé ?
Y a-t-il un texte législatif qui
définit cette expression et les méthodes de fabrication
qu'elle concerne précisément ?
armail mardi 13 novembre 2001 19:33
Un gros classeur vendu par le centre technique de la salaison, je n'ai pas la ref en tête.vous pouvez toujours téléphoner au centre technik à Maison Alfort ou voir avec la répression des fraudes
Nelly Docin-Julien mardi 13 novembre 2001 19:47
Ce classeur s'appelle le code des usages...de la charcuterie de la salaison etc.etc.> Salaison = sel nitrité et ou salpêtre
Anne-Priscille VLASTO vendredi 14 décembre 2001 14:28
qui pourrait me renseigner:
existe-t-il une
règlementation particulière sur la découpe de
charcuterie:
peut-elle être découpée
non pas au moment même de la vente au client, mais
préalablement à celle-ci?
Loïc Meunier vendredi 14 décembre 2001 15:58
Il faut vous inspirer de l'arrêté du 09/05/1995, qui précise entre autres que la découpe doit se faire au fur et à mesure des besoins du service. A vous ensuite d'apporter des éléments de preuve de la maîtrise si vous dépassez ce qui est couramment toléré par les services vétérinaires.
Myriam BENISSAD vendredi 14 décembre 2001 16:30
pour info, nous tranchons la charcuterie le matin pour service
le midi.
* trancheuse
désinfectée et filmée
*
travail rapide (peu de remontée ne T°)
*
plats filmés et replacés au froid positif
vendredi 7 juin 2002 01:44
JOCE 06/06/02 QUESTION E-3354/01 posée par Paulo Casaca à
la Commission
Objet: Les normes européennes contre la
fabrication de saucisse traditionnelle
portugaise?
http://www2.europarl.eu.int/omk/OM-Europarl?PROG=WQ&L=FR&PUBREF=-//EP//TEXT+WQ+E-2001-3354+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=3
Patrick RIETMEYER jeudi 4 juillet 2002 17:15
Je suis à la recherche d'informations relatives aux
tolérances admissibles pour des produits de saucisserie sur
les paramètres analytiques suivants :
HPD, C/P, Lipides,
SST, Nitrates/Nitrites
Si un colistier dispose d'informations
synthétiques, je suis preneur....
jacques ANTOINE jeudi 4 juillet 2002 18:36
Les tolérances figurent page 321 du code des usages
"interprétation des résultats : partie contrôle
du Plan d'Intervention Permanent - version 1998 - de la DGCCRF.
1
/ Contrôle des critères chimiques :
Le prélèvement
est constitué sur 11 unités différentes
prélevées au hasard dans un lot. Chaque unité
fait l'objet d'une analyse individuelle qui porte sur les critères
chimiques mentionnés dans le Code des Usages.
Le lot est
déclaré "CONFORME" si au plus deux résultats
sont compris entre la norme N (ou la teneur) et la norme (ou la
teneur) plus Y points. Si un seul résultat dépasse la
norme (oula teneur) plus Y point, le lot est déclaré
"NON CONFORME"
La valeur Y est fixée à
:
- 3 points pour l'HPD ou l'HPDA, le pourcentage de lipides
(rapporté à l'HPD ou l'HPDA réglementaire), le
rapport collagène/protéine X 100.
- 0,5 points
pour le pourcentage de SST rapportés à l'HPD ou l'HPDA
réglementaire ainsi que pour le pourcentage d'amidon.
2
/ Contrôle des teneurs résiduelles en additifs
:
L'analyse est réalisée sur le mélange des
11 unités. le lot est déclaré "CONFORME"
si le résultat est inférieur à la teneur
maximale. Dans le cas contraire, le lot est déclaré
"NON CONFORME".
Ceci est le cas général,
il y a d'autres modalités pour les jambons et les pièces
cuites.
samedi 17 août 2002 10:15
OFIVAL 16/08/02 Mise à jour des fiches techniques et
nouvelles fiches : (Certaines de ces fiches comprennent des annexes
en .pdf)
- Nouvelle fiche N° 409 : " Caractérisation
chimique des muscles de jambon frais et des jambons cuits pour une
meilleure maîtrise de la transformation : influence de l'âge
à l'abattage et de la classe de pH ultime
"..
http://www.ofival.fr/dei/f409.htm
lundi 30 septembre 2002 07:46
BBC 27/09/02 What's in the great British banger? (What's in a pork
sausage ?)
http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk/2284846.stm
samedi 7 décembre 2002 23:46
OFIVAL 06/12/02 - Nouvelle Fiche technique : N° 627 :
"Evaluation de la qualité de pièces de porc par
vision active et mesures IRM."
http://www.ofival.fr/dei/f627..htm
aarmail vendredi 11 avril 2003 19:01
----- Original Message -----
Sent: Saturday, May 10, 2003
12:02 PM
Subject: [hygiene] Stage en
Charcuterie-salaison
Bonjour,
Je suis actuellement
étudiant en 2ème année de
l'ESMISAB(Ecole
Supérieure de Microbiologie et Sécurité
Alimentaire de Brest) et je
dois effectuer un stage de 3 mois ce
fin mai 2003 en Belgique.
Par conte rien n'est fait au niveau
qualité dans l'entreprise où je
vais alors si
quelqu'un s'est déja retrouver devant ce probléme
et
qu'il soit disposer de m'aidé je suis preneur. Merci.
connaissez vous les produits fabriqués?
consulter
l'encyclopédie de la charcuterie et la législation.
Et
si rien n'est fait, vous serez obligés de faire 1 audit HACCP
et voire si besoin toute l'étude...
Les données de
l'encyclopédie vous apporterons de précieux conseils
pour les souches, les T° et autres paamètres importants
pour optimiser hygiène et Q organoleptique des produits...
samedi 21 juin 2003 10:12
MINISTERE DE L'AGRICULTURE - Bulletin officiel n°10 du 16 juin
2003
- Note de service DGAL/SDSSA/N2003-8106 du 10 Juin
2003 : Plan de contrôle microbiologique des viandes de
découpe de tête de porc -
2003.
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/dgaln20038106z.pdf
OFIVAL 20/06/03 Note de Synthèse : Système de
collecte et traçabilité du sang dans les abattoirs de
porcs français
http://www.ofival.fr/dei/f642b.PDF
Fiche
d'information
http://www.ofival.fr/dei/f642..htm
Gestion
de la qualité hygiénique et organoleptique dans les
ateliers fermiers
charcutiers.
http://www.ofival.fr/vpc/9jsmtv/9s-pos4.pdf
VIANDES
ET PRODUITS CARNES MARS/AVRIL 2001 Au sommaire :
Microbiologie des
aliments en industrie : " Optimiser le recours au laboratoire
d'analyses dans une démarche d'assurance sécurité
"
http://www.ofival.fr/vpc/222/svpc222.htm
bousso2 vendredi 4 juillet 2003 09:30
Actuellement en stage dans une boucherie charcuterie salaison,
j'ai en charge le mise en place du plan haccp sur un bon nombre de
produit que j'ai d'ailleurs scindé en familless de
produits.
Par contre il m'est presque impossible de trouver des
textes réglementaires traitant du jambon a part l'arrété
du 21/12/79 bien
sûr.
ATTENTION, l'Arrêté du 21/12/79
a été abrogé par l'Arrêté
du 3 avril 2006
Si quelqu'un peut m'aiguillé
dans se sens ou me dire s'il existe de nouvelles versions et donc me
donné les références...
Edith.Perdrier vendredi 4 juillet 2003 10:56
Pas de souci, c'est normal. Tous les produits n'ont pas été
et pas pu être répertoriés (notamment pour ne pas
empécher le dvpt). C'est une famille de produit qui est
définie par l'AM. Exple : vous faites du jambon cuit s/v sans
déshabillage. vous pouvez prendre la classe "jambon cuit
entier". si par contre vous faites du déshabillage, et si
vous ne le pratiquez pas en
salle blanche, prenez une
classification moins stricte. Vous pouvez vous rapprocher de la DSV
et du labo avec lequel vous travaillez. Voir aussi du coté du
Centre technique de la salaison si vous êtes adhérent.
(taxe parafiscale)
Etienne Pierron jeudi 10 juillet 2003 15:23
Il faut connaitre un doc de reférence essentiel : le code
des usages de la charcuterie.
La Fict a édité des
GBPH pour les industriels et la CNCT pour les artisans.
Je vous
conseille de vous rapprocher des différents spécialistes
du CTSCCV (en fonction de vos questions) dont vous trouverez les
coordonnées sur notre site :
http://ctsccv.vet-alfort.fr
Denis Husson mercredi 23 juillet 2003 22:27
je suis tout nouveau parmis vous
je suis ravis de voir
l'existence d'une telle solidarité QUALITE / HYGIENE sur ce
forum
Bref, je vais faire comme de nombreux participants :
vous solliciter pour de l'aide et du conseil
Responsable
qualité dans une entreprise de salaison charcuterie, je dois
déplorer une série d'analyses d'andouillettes
non-satisfaisantes (présence de coliformes en
particulier).
Mes recherches n'aboutissent pas et je suis
aujourd'hui sans idées.
Si vous avez déjà
vécu un cas similaire, je suis à l'écoute de
toutes vos idées.
Lionel.Grosjean jeudi 24 juillet 2003 09:19
Je ne sais de quelle andouillette vous parlez, lyonnaise,
beaujolaise, de Troyes mais à priori toutes font l'objet d'une
cuisson après embossage.
Les coliformes sont des germes
thermosensibles. Pour avoir travaillé sur plusieurs process
d'andouillettes la température atteinte à coeur (80°C)
est suffisante pour détruire les coliformes présents
sur les composants (tripe, fraise, boyaux etc..)
La présence
de coliformes sur le produit fini est donc le signe,
soit d'une cuisson insuffisante(ce qui m'étonnerait)
soit d'une recontamination après cuisson (ce qui est plus
probable).
Vous en aurez le coeur net si vous arrivez à
déterminer si la contamination est en surface sur le boyau ou
en profondeur. Demandez à votre laboratoire de faire 2 types
d'analyses sur vos produits:
1. analyse à
coeur après cautérisation du boyau en surface
2; analyse exclusivement du boyau en surface
Je penche pour
une recontamination de surface postérieure à la
cuisson. Recherchez donc les causes possibles de recontamination
postérieures à la cuisson. Quel est votre processus de
refroidissement, utilise -t-il de l'eau ? Qualité de cette eau
? Sur quel matériel sont disposées les andouillettes en
sortie de chaudière ? nettoyage et désinfection de ce
matériel, source de contamination croisée.. Y a t-il
contact avec les mains des opérateur ?.
La contamination
est elle perceptible à J0 ou plus tard.
Voila pour des
élèments de reflexions à distance, au delà
une étude méthodique du process, et une cartographie de
la contamination sont à réaliser
samedi 9 août 2003 08:47
OFIVAL 08/08/03 Fiches Techniques :
Nouvelles fiches :
Fiche
technique N°682 : " Observation de la qualité
bactériologique des jambons livrés par des entreprises
françaises et étrangères à quelques
salaisons nationales "
http://www.ofival.fr/dei/f682.htm
samedi 30 août 2003 11:22
Fiche technique N°623 : " La qualité technologique
des viandes produites par des porcs élevés sur parcours
"
http://www.ofival.fr/dei/f623.htm
Hélène Renard. mardi 2 septembre 2003 22:42
J'aimerais savoir si il existe une réglementation concernant les couples temps/température maximum à respecter dans les salles de découpe, de poussage/cutterage, de mise sous vide, et dans les salles de travail en général dans le domaine de la charcuterie/salaison. Je n'arrive pas à trouver sur internet.
Dr Lionel Grosjean mercredi 3 septembre 2003 09:03
L'arreté du 22/01/93 relatif aux conditions hygiéniques
de production des produits à base de viande précise
article 24 " quand les opérations de découpe et de
salaison y sont effectuées, les locaux de découpe et de
salaison doivent être maintenus à une température
ne dépassant pas 12°C
Toutrefois il peut être
autorisé par le ministère de l'agriculture et de la
forêt de déroger à cette exigence de température
lorsqu'une telle dérogation se justifie pour tenir compte de
la technologie de préparation du prouit à
base de
viande"
Ce texte est disponible sur
www.legifrance.gouv.fr/
Etienne Pierron mercredi 3 septembre 2003 11:11
Pour les températures :
L'article 24 de l'AM du 22/01/93
precise :
Art. 24 - Les températures des locaux ou
d'une partie des locaux dans lesquels il est procédé
au
travail des viandes, des viandes hachées utilisées
comme matières premières, des produits à base
de
viande et des préparations de viande doivent garantir
une production hygiénique; si nécessaire, ces
locaux
ou parties de locaux doivent être munis d'un dispositif de
conditionnement d'air.
Quand les opérations de
découpe et de salaison y sont effectuées, les locaux de
découpe et de
salaison doivent être maintenus à
une température ne dépassant pas 12°C.
Toutefois,
il peut être autorisé par le ministre de l'agriculture
et de la forêt de déroger à cette
exigence de
température, lorsqu'une telle dérogation se justifie
pour tenir compte de la technologie
de préparation du
produit à base de viande.
Pour les temps de
stockage en salle de travail il n'y a pas de maximum reglementaire.
C'est l'etude
HACCP qui doit les définir. Si ces stockages
intermédiaires sont des CCP, ces temps maxi devront etre
sous
maitrise.
Christophe Segura lundi 15 septembre 2003 15:39
Je cherche à savoir quel est le document de référence
relatif aux températures de conservation que l'on doit
mentionner sur l'étiquetage des produits de charcuterie
(Saucisson, Jambon sec, Saucisse fraiche..).
Existe-t'il un
texte réglementaire ? doit on se référer
uniquement au code des usages de la charcuteie ?
Laurent KRYSIAK lundi 15
septembre 2003 17:15
Le code des usages de
la charcuterie est effectivement une référence très
souvent utilisée par les professionnels.
Toutefois, le
fabriquant fixe lui même les températures de
conservation de ses produits, et ceci sous son
entière
responsabilité, à partir d'une
étude suffisamment documentée (tests de vieillissement
par exemple)
M.MOREIRA DE ALMEIDA jeudi 9 octobre 2003 22:08
Caractéristiques de développement de certaines
flores techno ou d'altération des saucissons secs:
Y a-t-il
un site sur lequel je puisse trouver les conditions limites de
développement des différentes flores du saucisson
sec:ph,aw,T°,NaCl,
métabolisme....flore indigene, flore
d'ensemencement, flores indésirables (mucor.;)
Quel
microorganisme est susceptible de donner une couleur jaune vif sur le
produit fini
Christian Felter vendredi 10 octobre 2003 20:11
Vous avez la possibilité de vous rapprocher de l'ADIV
Clermont Ferrand, qui est très performante et travaille
activement sur ces produits.
Son président est le réputé
Pierre Calixte, il doit savoir ça.
http://www.adiv.fr/
Gilles TIXIER Amplitude samedi 11 octobre 2003 14:34
Je confirme la réponse de Ch. FELTER : il faut rechercher
du côté de Clermont-Ferrand.
Autrefois, il y avait
été créé un Institut du saucisson, par
l¹INRA de Theix, mon bon Maître Jean-Paul LARPENT et
des Professionnels.
Jean-Paul LARPENT et Monique
LARPENT-GOURGAUD ont publié sur ce sujet.
Cherchez dans
un moteur de recherche Larpent saucisson -> plusieurs références
intéressantes.
jynd mardi 16 décembre 2003 15:02
Je vous soumets un problème (classique) de DLC.
Nous
avons un produit cuit de type jambon. Ce dernier n'est pas cuit dans
son conditionnement définitif. De plus, il est par la suite
coupé en deux afin d'être conditionné sous vide.
Deux problèmes se posent par la suite :
- Exsudat
important (alors que nous sommes au maximum dans nos phosphates).
Nous ne mettons aucun additif afin de chélater l'eau.
-
Développement important d'une flore au cours d'un entreposage
au froid(sans aucun doute, des bactéries lactiques).
Deux
questions se posent. Comment limiter cet exsudat ? Ce qui bien
entendu limitera le développement bactérien. Comment
réduire cette charge bactérienne ? Je pense notamment à
un barême de pasteurisation... Les produits sont cuits à
71 degrés Celsuis et sont maintenus à cette température
pendant 30 minutes
Armelle.Allain mardi 16 décembre 2003 16:08
Deux problèmes se posent par la suite :
- Exsudat
important (alors que nous sommes au maximum dans nos phosphates).
Nous ne mettons aucun additif afin de chélater
l'eau.
attention, les PPi mis en trop forte dose provoquent
l'effet inverse il convient donc de définir votre besoin réel
en PPi
vous faites visiblement un produit classé dans
le "standard".
Quelles sont vos conditions de
barattage?
voir les conditions de pasteurisation, vous montez
peut être trop vite en température et validez votre
baréme
vous pouvez voir avec le centre technique de la
salaison
Voir aussi avec quel type de film vous travaillez
-
Développement important d'une flore au cours d'un entreposage
au froid(sans aucun doute, des bactéries lactiques).
faire
analyse pour savoir et travaillez dans des conditions d'hygiène
suffisante lors de re-mise sous vide
Anne FAROUK lundi 9 février 2004 12:55
Encore une fois, j'ai besoin de vos précieuses compétences
!
Cette fois, ma question concerne le jambon cru (type jambon
italien) et ses défauts. Je voudrais savoir à quoi est
due la présence de petites incrustations blanches et dures
dans la chair. On m'a dit qu'il s'agissait de précipités
de calcaire mais l'explication fournie m'a paru tellement peu
scientifique que j'aimerais la version d'un des experts
que compte
la liste hygiène.
Christian Giraud lundi 9 février 2004 13:15
autre piste pour vos recherches: il peut s'agir de cristaux de sel, lors de l'operation de salage, surtout s'il s'agit de salage par injection de solution saline, l'exces de sel peut parfois se retrouver sous forme de cristaux dans les fibres musculaires.
Etienne Pierron mardi 10 février 2004 09:47
Il s'agit vraisemblablement de cristaux de tyrosine et ce n'est pas un défaut à proprement parler
Anne FAROUK mardi 10 février 2004 10:45
Je remercie les colistiers qui m'ont orientée vers des liens faisant mentions des cristaux de tyrosine dans le jambon. Cela a éveillé ma curiosité. Quel est le phénomène qui engendre ces cristaux? Est seulement la concentration des acides aminés en fin d'affinage? Si vous connaissez des liens exposant les phénomènes intervenant pendant la fabrication du jambon (du salage à l'affinage), cela m'intéresse.
Marcel Hurtlok mercredi 11 février 2004 09:40
La formation de cristaux de tyrosine semble influencée par
le pH post-mortem de la viande (cristallisation de la tyrosine
favorisé à pH 5,6) et la vitesse de refroidissement de
la carcasse. Le jambon "9 mois" est plus particulièrement
"visé" par les cristaux de tyrosine.
Pour
plus de précisions : voici un article de 1994 qui traite des
conditions de formation de ces cristaux.
Arnau, J.,
Gou, P. y Guerrero, L. (1994). Effect of freezing, meat pH and
storage temperature on the formation of white film and tyrosine
crystals in dry-cured hams. J. Sci. Food Agric. 66(3): 279-282.
Nicolas L'Humeau 27 février 2004
Je recherche des infos sur les problèmes
d'acidifications de certains produits de charcuterie lorsqu'ils sont
conditionnés sous atmosphère protectrice (mélange
Co2, N2)
Quelqu'un peut-il me renseigner ou m'indiquer une source
d'information.
Isabelle TRANI mardi 2 mars 2004 05:07
Je n'apporterais pas de solution à votre mail mais j'en profite pour rebondir sur une problématique que je rencontre sur le même sujet.
Nous rencontrons un problème de formation d'eau dans les
barquettes de nos produits de charcuterie de volaille thermoformé.
Au bout de quelques jours de l'eau se forme, de façon
aléatoire dans certaine barquette.
Est ce que l'un d'entre
vous aurez déjà rencontré ce problème et
l'aurait solutionné ?
Eric Fresneau jeudi 4 mars 2004 12:20
Petite question, je m'interroge sur l'existence ou non d'un texte
de loi qui dicterait comment on doit preparer un echantillon pour une
analyse physico-chimique.
Precisions, 2 cas :
1- Piece
de jambon avec couenne. Dois-je prendre dans l'echantillon ...
?
a/ une carotte
b/ une tranche (au milieu ?) avec couenne et gras
superfitiel
c/ une tranche (au milieu ?) sans couenne avec gras
superfitiel
d/ une tranche (au mileu ?) sans couenne et sans gras
superfitiel
e/ autre
2- Pate ou terrine. Dois-je prendre
dans l'echantillon ... ? a/ une carotte
b/ une tranche (au milieu
?) avec barde et garniture (alimentaire)
c/ une tranche (au milieu
?) sans barde ni garniture
d/ autre
Il est evident que
choisir l'un ou l'autre des methodes aura une influence notable sur
le pourcentage de lipides, collagenes, glucides, proteines ...
Antoine Stevens jeudi 4 mars 2004 12:26
Tout dépend de ce que vous voulez savoir. De quelles analyses s'agit-il (contaminants, valeur nutritionelle?), et dans quelle but (ce que va ingerer le consommateur, ce qui est utilisé en production...)
Eric Fresneau jeudi 4 mars 2004 13:57
valeur nutritionelle,
ce qu'est potentiellement capable
d'ingerer le consommateur.
Antoine Stevens jeudi 4 mars 2004 15:24
Alors je pense que l'analyse doit être effectuée sur
les parties qui seront réellement consommées.
Cependant,
je ne sais pas s'il y a un texte de loi qui legifére la
dessus.
Eric Fresneau jeudi 4 mars 2004 16:36
Desole mais votre reponse ne me convient pas. N'y voyez aucune
attaque personnelle mais que signifie l'expression "reellement
consommee", mon arriere grand-mere mangeait la couenne, moi
jamais, et vous ?
Je precise ma question, je dose les omega 3
par exemple dans un jambon, dois-je prelever la graisse superficielle
? Les resultats ne sont pas du tout comparables !
Antoine Stevens jeudi 4 mars 2004 17:17
Hé hé! Bien sur que la réponse n'est pas
satisfaisante, tout dépend de la finalité.
Pour
une valorisation en terme de marketing, un commercial vous dira :
"faites l'analyse qui permet d'avoir les résultats les
plus valorisants".
Pour être vraiment rigoureux vis
à vis du consommateur moyen, effectuez une analyse des
différents composants et calculez une moyenne, pondérée
par le
taux de consommateur de couenne!
Plus serieusement,
il me semble défendable de faire une analyse sur l'ensemble
des composants consommables, sans a-priori organoleptique (protégeons
et informons les consommateurs de couenne!).
Eric Fresneau jeudi 4 mars 2004 17:40
Je dois bien avoue que j'apprecie votre humour et votre point de
vue mais, malheureusement, au regard de la loi nous faisons pale
figure.
La superficialite du marketing est necessaire pour
enjoliver la realite scientifique non pour la remplacer.
Il doit
bien y avoir un cadre legal tout de meme pour traiter les industriels
du secteur sur un pied d'egalite, non !!!
samedi 24 avril 2004 12:07
CTSCCV - Questions fréquentes en microbiologie posées au CTSCCV
http://ctsccv.vet-alfort.fr/tout/labos/microbio/questmicro.htm
armail mercredi 26 mai 2004 23:44
Réponse à la question: j'aimerais savoir s'il il existe des barêmes de refroissement normalisé pour les produits charcutiers tels que les jambon, boudins et patés
pas à ma conaissance. Je connais plus les jambons. Tout dépends de leur taille, de la place dont vous disposez pour les refroidir, du procédé de refroidissement...
Etienne Pierron jeudi 27 mai 2004 21:45
Non il n'existe rien de normalisé. La regle de base :
refroidir le plus vite possible en tenant compte de la technologie et
des conséquences sur la présentation (pour le
boudin) et l'organoleptique du produit (pour le jambon)
Regle
numéro 2 : pas de trop gros conditionnement pour les
patés.
Je peux vous fournir en direct des valeurs
cibles reguliérement obtenues sur la pluspart des procédés
Banon Emmanuel mercredi 14 juillet 2004 11:37
cheypeamelie wrote:Effectuant un stage ayant pour thème
l'HACCP de la saucisse fraîche ,
j'aimerai savoir si le
raidissage et la mise sous vide sont des CCP
pour la fabrication
d'un tel produit ?
cheypeamelie Mardi 13, Juillet 2004
10:25
Effectuant un stage ayant pour thème l'HACCP
de la saucisse fraîche , j'aimerai savoir si le raidissage et
la mise sous vide sont des CCP pour la fabrication d'un tel produit ?
cheypeamelie lundi 19 juillet 2004 11:48
> Qu'entends-tu par 'raidissage'?
>
Le raidisage est
une étape permettant de diminuer la température avant
le hachage. Il permet d'obtenir un hachage régulier et
il
permet aussi d'éviter un échauffement trop
important de la mêlée donc de diminuer le risque de
développement microbien.
Eldjida MAKHLOUFI lundi 19 juillet 2004 12:35
Avis du CTA pour du saumon fumé
Un avis de la Commission
Technologie Alimentaire (CTA) publié au BOCCRF de janvier
2000, précise que le procédé de raidissage en
tunnel continu à une température de - 10°C à
cœur pour faciliter le tranchage, ne doit pas être
considéré comme une congélation au sens
réglementaire du terme.
Le traitement par ce procédé
étant suivi immédiatement du tranchage puis du
conditionnement, les conséquences sur la qualité sont
minimisés par une congélation ultrarapide et une durée
d'homogénéisation très courte, l'ensemble de
l'opération depuis le début de la congélation
jusqu'au conditionnement doit se limiter à 2 heures.
euqilegnal mardi 27 juillet 2004 08:39
dans l'entreprise ou je travaille, le charcutier dispose à
coté du cutter dans lequel il prépare les chairs à
saucisse un seau d'eau chaude dans lequel il se lave régulièrement
les mains avec une serpillère !
je voudrai faire cesser
cette pratique car le seau en question (et la serpillère)
deveint rapidement un vrai bouillon de culture (eau chaude+
viandes).
est ce que quelqu'un aurait une idée sachant que
le lave main se trouve "trop loin" du cutter et qu'en plus
il n'est pas raccordé à l'eau chaude..
j'avai pensé
éventuellement à mettre une solution antibactérienne
dans le seau mais le problème est que le charcutier remet
ensuite ses mains dans la farce (contamination chimiques ?)
Gilles TIXIER Amplitude mardi 27 juillet 2004 09:21
Plutôt qu¹un problème technique n¹est-ce
pas plutôt un problème de sous-estimation de l¹enjeu
de la part de la Direction de l¹établissement ?
Et si
c¹est le cas, tous les ³bricolages² que vous pourrez
trouver ne serviront pas à grand chose ; voire pire.
Mais
il faut reconnaître que la marge sur les produits de grande
consommation comme les chipolatas est bien faible et qu¹investir
dans l¹installation d¹un lave-main approprié est
peut-être financièrement problématique.
euqilegnal mardi 27 juillet 2004 11:13
vous avez tout à fait raison car le charcutier en question
est le directeur de l'établissement !
il ne voit pas le
danger et prétend qu'il n'y a rien de plus pratique que ce
système et qu'il vaut mieux ça que de rester avec les
mains pleines de farce !
de plus nous sommes une petite entreprise
et l'installation d'un lave main représenterai effectivement
un investissement important.
Alexia RQ abattoir mercredi 28 juillet 2004 05:00
Je pense qu'il faut supprimer la serpillière il vaut mieux
un bon rinçage qu'une serpière. Dans mon atelier il
s'en servait pour se laver les bottes il y a + de 10 ans.
Je pense
que la chair à saucisse doit être un produit "sensible"
il me semble difficile d'éviter un lavage des mains
réguliers.
En effet la solution est peut-être de
mettre des gants latex mais logiquement cela n'évite pas le
lavage.
Si vous ne pouvez pas installer de lavabo / stérilisateur
à côté de ce poste, ne pouvez vous déplacer
le cutter.
Audrey SIEUR mercredi 1 septembre 2004 13:03
Message du 31/08/04 22:29
> De : "Dubois Jeremy"
>
Copie à :
> Producteur de charcuteries de volaille nous
aimerions rentabiliser l'utilisation de notre thermoformeuse en
conditionnant sur celle ci des produits Crus aprés le
conditionnement des produits cuits dans une meme journée.
>
>
Y a t'il une réglementation qui empéche cette pratique
?
>
> Quel nettoyage minimum est il indispensable de
réaliser entre ces deux types de produits ?
>
>
Quelles autres contraintes peuvent exister ?
g déja vu ce type d'utilisation pour l'emballage de produits de charcuterie. il faut simplement faire passé les produits cuits avant les produits crus et faire attentions a la gestions des flux de ces 2 types de denrés
euqilegnal jeudi 2 septembre 2004 09:51
un de nos client (GMS) vient de nous envoyer les résultats
d'analyses effectuer sur un produit que nous lui avions fourni : une
terrine forestière.. il s'agit d'une petite terrine de 250g à
base notamment de champignon forestier et recouverte d'une fine
couche de gelée. Ces terrines sont stockées telle quel
dans notre frigo et sont filmées le jour de leur livraison
A
DLC (12 jours) cette terrine présentait en surface des
moisissures et les analyses ont révélé une
présence de coliformes totaux (1 500 000/g au lieu de
1000/g).
est ce que quelqu'un aurait une idée de l'origine
de cette contamination ?
peux t on établir un lien entre la
présence de moisissures et celle de coliformes totaux
?
Comment expliquer le fait que les terrines faisant parti du même
lot de fabrication qui sont restées dans nos locaux ne
présentaient pas de moisissures ?
Merci de m'éclairer
sur le sujet car notre client attend une explication que, pour
l'instant, je ne sais pas lui donner
hguilbaud jeudi 2 septembre 2004 10:14
avez vous regardé votre plan HACCP et ses points critiques
? ont ils été tous maitrisés le jour de la
fabrication du lot? que donnent vos analyses bactério
sur ce lot aprés fabrication puis sur le produit
conservé dans votre échantillothèque?
La
chaine du froid a peut être été rompue entre le
stockage dans vos locaux, ou entre le filmage et le stockage ou à
l'expédition ou chez le client, vérifiez vos
enregistrements de T°, l'opercule plastique a peut être été
percée chez le client entrainant une contamination en coli
totaux et en miosissures (cartons? air? ...),
ou vous avez peut
être contaminé vous même votre produit lors de son
filmage (ouverture de porte sur l'extérieure?)
Les
traitements thermiques ont ils été respectés
(champignons mal cuits entrainant la présence de
moisissures? contamination croisée d'un produit cuit avec
champignons cru?)
Miguel Martin jeudi 2 septembre 2004 10:20
Non il n'y a pas de lien microbiologique entre la présence
de coliformes et de moisissures.
Pour ce qui est du
développement des moisissures, cela est certainement du à
une température de conservation trop élevée.
Nous avons déjà eu e le même genre de cas
mais sur d'autres produits. A savoir, les échantillons
conservés au laboratoire ne présentait pas de
moisissures, alors que les échantillons conservés en
conditions réels (en grande surface) présentaient des
moisissures. Il me parait clair que de mauvaises conditions de
conservation sont à l'origine de l'augmentation de ces deux
microflores.
Pour ce qui est de l'origine des moisissure, elle est
souvent liée à l'aérobiocontamination. Les
coliformes quant à eux seraient plutôt liés aux
matières premières.
euqilegnal jeudi 2 septembre 2004 11:35
A vrai dire, l'Haccp n'est pas encore mis en place dans
l'entreprise, je travaille dessus mais pour l'instant je n'ens uis
pas encore à l'étape "maîtrises des points
critiques".
nous n'avons pas effectuer d'analyse sur les
produits qui sont restés chez nous et nous ne pouvons plus en
faire car nous n'avons pas d'échantillotèque.
Dur
dur dans ces conditions !!!
lacroix, carine jeudi 2 septembre 2004 15:23
Je pense qu'il faut faire des recherches au niveau de la gelée,
pour les coliformes ! Surtout si c'est de la gelée d'origine
annimale !
Pour les moisissures ce doit être le taux
d'humidité et la température qui entrent en jeu.Il
faudrait peut être les filmées dés que vous les
stokez dans votre frigo.
En espérant vous avoir un peu
aider !
qalig jeudi 2 septembre 2004 13:59
Je souhaiterais savoir comment sont préparés les chaudins avant la fabrication des andouillettes ?
armail jeudi 2 septembre 2004 16:18
vous pouvez trouver ces renseigements dans "l'encyclopédie de la charcuterie" édité par SOUSSANA, fabricants d'ingrédients de saumure, de boyaux...
Martin CAMUS vendredi 3 septembre 2004 08:48
Je ne suis pas microbiologiste, mais votre réponse
m'étonne:
-Les moisissures étant capables
de se développer à partir de 0°C, la température
peut-elle être à l'origine de ce problème?
J'aurais seulement pensé à un environnement
contaminé.
-La présence de coliformes
n'est-elle pas due le plus souvent à de mauvaises conditions
d'hygiène pendant la transformation (contaminations fécales
ou autres) après traitement thermique? De mauvaises conditions
de conservation se seraient selon moi traduites par une flore totale
trop élevée.
Merci de m'apporter votre
avis sur ces questions.
Eric KALINOWSKI vendredi 3 septembre 2004 11:00
... Petite contribution: sachez que les coliformes totaux (étuvés à 30°C) sont de mauvais indicateur de contamination ... fécale contrairement aux Col. thermotolérants (+44°C) et E. coli!
GIBOUT Olivier vendredi 3 septembre 2004 11:13
Les microorganismes à 30°C renseignent sur la charge
bactérienne globale de l'aliment et leur nombre élevé
peut être rapporté à une mauvaise hygiène
générale ou à de mauvaises conditions de
conservation.
Les coliformes à 30°C sont des germes du
sol et de l'environnement et peuvent provenir d'une mauvaise hygiène
générale : plans de travail, matériels,
instruments, enceintes froides, sols, etc...
Les coliformes à
44°C quant à eux sont des germes habituels du tube
digestif des animaux et de l'homme et peuvent être liés
à de grossières erreurs de nettoyage, une mauvaise
hygiène des mains, etc... (avec une recontamination après
cuisson).
Les moisissures sont souvent liées à une
aérobiocontamination.
Vos produits étant
entreposés non filmés dans la chambre froide, essayer
de faire un contrôle d'air dans cette enceinte pour estimer
l'aérobiocontamiantion.
Cordialement
Les microorganismes à 30°C renseignent sur la charge bactérienne globale
Virginy CHATAIN samedi 4 septembre 2004 12:21
un de nos client (GMS) vient de nous envoyer les résultats
d'analyses effectuer sur un produit que nous lui avions fourni : une
terrine forestière. il s'agit d'une petite terrine de 250g à
base notamment de champignon forestier et recouverte d'une fine
couche de gelée.ces terrines sont stockées telle quel
dans notre frigo et sont filmées le jour de leur livraison
à DLC (12 jours) cette te, vos contenanterrine présentait
en surface des moisissures et les analyses ont révélé
une présence de coliformes totaux (1 500 000/g au lieu de
1000/g).
est ce que quelqu'un aurait une idée de
l'origine de cette contamination ?
pensez maintenant à
faire des contrôles sur YGC des vos épices , vos
champignons séchés , vos contenants : verrines ,
couvercles...)
peux t on établir un lien entre
la présence de moisissures et celle de coliformes totaux ?
pour moi ce sont deux problémes sont différents:
pour les moisissures :ingrédients à faible aw , sel
épices ou environnement
pour les
coliformes : charge matière première ou contamination
fécale par les manipulateurs ou l'eau.
comment
expliquer le fait que les terrines faisant parti du même lot de
fabrication qui sont restées dans nos locaux ne présentaient
pas de moississures ?
si la moisissure venait d'un
ingrédient de votre mélée ( genre poivre ou
épices, ce qui arrive suivant la qualilté de vos
poudres), elle serait présente sur l'ensemble du lot . je
rechercherais alors la présence de spore de moisissures
sur le film.(ils sont en rouleau donc la localisation peut être
hétérogène) ou au niveau de votre filmeuse (
concentration forte de spore ) .
merci de m'éclairer
sur le sujet car notre client attend une explication que, pour
l'instant, je ne sais pas lui donner
suis prète
à continuer l'échange sur ce sujet que j'ai déjà
rencontré sur des terrines de rillettes de pigeons. dans ce
cas, le thym en poudre était la source des psores de
moisissures.
Emmanuel Banon. mercredi 15 septembre 2004 17:16
emmanuellelautie wrote:
Bonjour à tous,
Je
recherche les baremes de pasteurisation pour les produits de
charcuterie suivants (patés, terrines)afin de m'assurer que le
traitement thermique est suffisant pour pasteuriser le produit qui
est ensuite conditionner sous-vide :
- les patés sont cuits
au bain-marie (temperature de l'eau =70C) pendant 50 min, et
atteignent une temperature a coeur de 60C, - les terrines de légumes
+ poulet sont aussi cuits au bain-marie (eau à 70C) et
atteignent une température à coeur de 55C,
- enfin
les terrines de poissons, de la meme facon sont cuites au bain-marie
(avec l'eau à 70C) et atteignent une température à
coeur de 55C.
Merci de me faire part de votre expérience
dans le domaine ou bien de m'indiquer des sources de renseignements
au niveau de ces baremes de pasteurisation qui soient consultables
par internet (en effet, je suis basée à l'étranger).
Au regard de ma petite expérience de Resp Qualité en
Bretagne, je trouve ces résultats un peu 'légers', en
tout cas par rapport à ce qui est pratiqué ici. Pour un
produit conservé plus de 3 semaines, les données de
cuisson se rapprochent de2 heures de cuisson vers 100°C, pour des
températures de sortie de pâtés de 70-75°C.
60°C semble un peu court sur une si courte durée de
cuisson.
Concernant les terrines, cherche à atteindre
quelques degrés de plus pour une plus grande stabilité
microbio.
Pour tout ceci, la sensibilité des autochtones
fait beaucoup varier le produit et donc les critères
d'exigence, alors les données fournies par un breton peuvent
être sujettes à caution...
Banon Emmanuel mercredi 15 septembre 2004 17:39
emmanuellelautie wrote:
Bonjour,
je vous soumets un autre
probleme que se pose à moi : à la fin du process, et
après pasteurisation et refroidissement rapide, les patés
et terrines sont démoulés manuellement et conditionnés
sous-vide, ce qui constitue évidemment une étape à
haut risque de re-contamination.
Quelles peuvent etre les
solutions à mettre en place pour limiter au maximum ces
risques de re-contamination, mise à part une station tres
hygiénique (désinfection matériel, travail avec
gants, ..etc)?
Est-ce que vous pensez que l'irradiation peut être
envisageable ?
Nous travaillons sur des produits très proches, et c'est
vrai que le poste du conditionnement est le plus sensible de
l'entreprise. C'est la raison pour laquelle une séparation
dans l'espace est plus que souhaitable pour cette manip, à une
température régulée autour de 2 à 4°C.
Par ailleurs, l'opérateur doit s'atteler à faire d'un
tenant une tache après l'autre, en se lavant les mains et
changeant de gant entre chaque étape (exemple : démouler
le jambon, le placer sur une table, puis retirer le sac polyéthylène
des jambons avant de les placer sur autre table par exemple). Si tu
travailles également du cru, le conditionner après tout
le cuit si tu peux. Faire attention à l'entreposage des sacs
sous-vide une fois le conditonnement ouvert. Attention également
au nettoyage entre chaque famille de produit comme tu le dis, et
surtout insister sur la formation du personnel avec passage 'à
l'acte', à savoir montrer toi-même comment procéder
(par rapport aux gants, délimitation des tâches,
nettoyage
régulier des mains). Il se peut que j'oublie quelques trucs,
mais c'est là je pense l'essentiel.
Concernant
l'irradiation, je ne peux pas t'aiguiller, mais de bonnes pratique
d'hygiène à mon sens sont suffisantes pour y remédier
(sans compter le coût de l'installation).
Emmanuelle Lautié jeudi 16 septembre 2004 02:00
Merci beaucoup pour ces précisions qui me seront bien
utiles, à propos des sacs sous-vide... il est vrai que ca nous
pose probleme: en effet, ils nous arrivent par 1000 conditionnés
dans des cartons tout simplement...
Y aurait-il des facons de les
..."désinfecter" avant d'introduire le produit
pasteurisés à l'intérieur ...?(chaleur, produit
désinfectant compatible avec l'alimentaire ?..).
M HAMDAOUI mardi 26 octobre 2004 13:49
Nous avons constaté après distribution de produit
MORTADELLE type Pâte fine, des retours énorme constaté
dont la cause c'est le relargage d'eau entre boyau et produit après
des investigations nous n'avons pas résolu le problème
ma question est la suivante :
- comment remédier
à ce problème ?
Ibrahim OUABBI mardi 26 octobre 2004 14:38
Comment tout le monde le sais, l'eau migre d'un milieu humide vers
un milieu sec, et l'intensité de cette migration change
avec les conditions physico-chimiques du milieu et les
conditions de l'environnement. D'où ma demande de présenter
une liste des ingrédients et des additifs ainsi que les
conditions de préparation et de distribution.
Anne
FAROUK mardi 26 octobre 2004 13:34
Savez vous s'il existe une réglementation imposant noir sur blanc d'utiliser des appareils de tranchage différents pour les charcuteries crues (ex : jambon cru) et cuites (ex : mortadelle) en magasin ? Dans ce cas quelle est la référence de cette réglementation ? Cela peut paraître légitime en effet de différencier les trancheuses mais cette règle est-elle appliquée ?
Laurent Krysiak mardi 26 octobre 2004
16:49
vous ne trouverez rien de précis
dans l'arrété du 9 Mai 1995; je vous renvoie plutôt
au GBPH "charcuterie à la coupe en GMS" qui
préconise dans l'étape "vente assistée"
l'utilisation de matériel distinct pour les 2 types de
produits
Mais cela ne reste qu'une préconisation dont
l'objectif (il est vrai) est de répondre aux exigences du 9
mai 1995
iufm_charcuterie mardi 26 octobre 2004 16:33
Vous ne trouverez rien d'écrit de tel.
Mais pour éviter
les contaminations, il vous faudra nettoyer et surtout désinfecter
le trancheur entre le tranchage d'une rosette et
d'un jambon
cuit.
Ce qui, dans la pratique est quasi impossible.
La
seule solution dans le cas d'un trancheur unique est le prétranchage
et encore dans ce cas il est préconisé de commencer
par
le tranchage des produits cuits et de finir par les produits
crus.
Ne pas oublier à cette occasion la durée
pendant laquelle peut être présenté à la
vente un produit pré-tranché.
JEAN-PAUL SERVAIS Thu, 17 Feb 2005 08:57:03 +0100
J'ai
un groupe de stagiaire en formation commerciale qui a comme thème
pour un projet commercial , la vente de jambon sec et de saucisson
sec.
Ils se posent plusieurs questions sur la températue pour le
transport et le stockage sur le lieu de vente. En effet, ils ont
constaté en voir vendu entier en rayon frais et d'autres à
température ambiante.
Il se pose la même
question pour du tranché et du désossé mis sous
vide?
Ou peuvent-ils trouver des infos? Je ne leur ai pas encore fait
rechercher dans le Lamy .
Y a t'il un dans un guide des bonnes
pratiques des infos à ce sujet.
Laniece Annabelle Thu, 17 Feb 2005 15:01:47 +0100 (CET)
je
pense que vous trouverez vos renseignements dans le code des usages
de la charcuterie
Gilles TIXIER Thu, 17 Feb 2005 16:57:48 +0100
³Normalement²,
ces produits devraient être assortis d¹une DLUO et être
conservés à température ambiante
Mais à
partir du moment ou une partie des producteurs (pour quelles raisons
?) marquent sur l¹étiquette une DLC et une température
de conservation entre 0 et 4°C (au même titre qu¹un
produit frais, périssable), alors le distributeur a obligation
de ce conformer aux exigences qui en découlent,, même si
elles sont discutables !
Bernard Mercé Mon, 21 Feb 2005 12:18:36 +0000
Nous
avons remarqué que des tranches de jambon blanc (en
conditionnement individuel barquette plastique + film thermo soudé)
subissent une altération de la couleur : le jambon prend une
teinte grisâtre.
Il semble que cette altération soit
provoquée par la lumière artificielle de la cuisine et
des chambres froides. (seules, les barquettes du dessus sont
touchées)
- La lumière artificielle peut-elle
altérer effectivement la couleur des produits. Par quel
processus ?
- Si oui, existe-il un spectre de lumière
recommandé pour éviter ce phénomène ?
qualibreizh Mon, 21 Feb 2005 17:11:51 +0100 (CET)
A
première vue et pour l'avoir vécu en gms, il semble que
ce soit le phénomène d'oxydation. Est-ce du
"frais-emballé" que vous faites?
Ibrahim OUABBI Mon, 21 Feb 2005 18:05:40 +0100
(CET)
c'est une photo-oxydation, mais la lumière
peut être précurseur d'autre réaction
enzymatique, je prends comme exemple le brunissement enzymatique.
pour la photo-oxydation on la constat pour la matière grasse : huile d'olive.
JEUDI 24 FEVRIER 2005
ITP - Article de
TECHNIPORC en ligne - Rendements au séchage, au tranchage et
qualités gustatives des jambons sel sec
http://www.itp.asso.fr/lirfor/techpor/article/tp1998/tp5griot98.pdf
VENDREDI 01 AVRIL 2005
MINISTERE DE
L'AGRICULTURE 01/04/05 DIRECTION GENERALE DE L'ALIMENTATION
-
Note de service DGAL/MCSI/SDSSA/N2005-8094 du 29/03/2005 : Modalités
d'agrément des établissements exportant des viandes
porcines et préparations crues de viande porcine vers la
Fédération de Russie.
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/dgaln20058094z.pdf
c.vuylsteker Mon, 4 Apr 2005 20:46:54 +0200
Selon Valérie <valg@free.fr>:
>
>
>
>
Je suis à la recherche d'informations réglementaires
concernant les moutardes.
>
> Est-ce que l'arrété
du 28 mai 97 s'applique à ce type de produits et notamment le
principe de test de stabilité à effectuer ?
>
>
D'autre part l'arrété du 6 juillet 2000 relatif aux
dénominations des moutardes indique que "la teneur des
moutardes en extrait sec provenant des graines de moutarde doit être
au moins de 15% en poids du produit fini".
>
>
Qu'est-ce que cela signifie réellement ? Comment s'en assurer
? analytiquement (exsite-t-il un moyen de le contrôler ) ? par
le biais du respect du process?
>
> Bref j'ai du mal à
statuer sur les obligations de la législation envers ce
produit et donc des controles a effectuer !
>
> Je
remercierai grandement toute personne capable de m'apporter des
réponses permettant d'éclaircir tous ces points !
Vous devriez contacter le CTCPA à Dury près
d'Amiens ( Somme), ils doivent avoir mult informations sur le
doamine.
Cordialement
JEAN-PAUL SERVAIS Mardi 3, Mai 2005 11:44
Comme
il y a sur ce forum, des personnes connaissant bien la charcuterie,
je cherche à quoi correspondent le scritères chimiques
suivants : HPDA dans une terrine de campagne et HPD dans un
jambonneau cuit.
iufm_charcuterie Mardi 3, Mai 2005 12:17
Le
HPD est l'Humidité du Produit Dégraissé
Le
HPDA est l'Humidité du Produit Dégraissé et
Désamidonné
Ces taux sont fixés par le
code des usages.
Pour de plus amples renseignements n'hésitez
pas à me contacter.
jerome bruyere Thu, 23 Jun 2005 15:15:18 +0200
Un de nos clients fait du saucisson et du jambon de taureaux.
Après avoir salé ses produits, il les laisse vieillir
en chambre froide ventilée humide.
Une odeur importante
d'ammoniac est perceptible. Quelles pourraient être les
origines de cette odeur? Serait ce un produit de dégradation?
Quels sont les problèmes de toxicité que cela peut
engendrer?
Merci de vos réponses et avis,
Berengere Legal Thu, 23 Jun 2005 17:16:01 +0200
Qu'a
t'il comme fluide frigorigène? Cette odeur peut être
liée à une fuite dans la chambre froide.
jerome bruyere Thu, 23 Jun 2005 18:47:40 +0200
Le
fluide frigorigène utilisé est le fréon... Donc
selon moi l'origine de cette odeur serait plutôt due à
des réactions dans les produits qui engendreraient la
formation d'ammoniac... Qu'en pensez vous?
--
Florence Humbert Thu, 23 Jun 2005 22:48:49 +0200
2
hypothèses peut être :
- problème bactérien
mais cela devrait se voir en plus de se sentir,
- rapport avec les
composés volatiles (androstérone, scatol...) connus
pour être responsables d'odeurs défavorables dans les
viandes d'animaux non
castrés. Ceci est très
souvent décrit chez les porcs, mais si les taureaux sont vieux
et ne sont pas des "taurillons" cela peut sans doute
arriver aussi avec de la viande bovine.
Il y a des méthodes
de mesure modernes (senseur-nez électronique) de ces composés
volatiles, en développement à l'INRA, station porcine
de Saint
Gilles (recherches en rapport avec le bien être
animal = pour tenter de supprimer la castration des porcs) et une
très vieille méthode analytique
pratiquée
au LDA22 à Ploufragan pour mesurer le scatol seulement.
Ce sont des hypothèses ...
Bertrand COURTIES Fri, 24 Jun 2005 09:19:30 +0100
La
première hypothèse émise par un colistier a de
bonnes chances d'être la bonne : de nombreuses installations
frigorifiques fonctionnent encore
à l'ammoniac et non au
fréon. (la notre, par exemple...) Il est très urgent
pour l'entreprise de vérifier ce point car une fuite
d'ammoniac présente de réels dangers pour le personnel.
Bertrand CARLIER Fri, 24 Jun 2005 17:00:52 +0200
mon
grand père a perdu 30 % de capacité pulmonaire , un
oeil et la cornée de l'autre, suite à un accident
concernant un compresseur de ce type.
j'indique ce cas,
car si le personnel local n'avait qu'une connaissance limitée
des gestes qui sauvent, les pompiers locaux n'en avaient guère
plus. Mon
grand père a reçu les bons soins que 7
heures après l'arrivée des premiers secours,
ma
question est donc:
vu les textes en vigueur:
ou peut-on
trouver les recommandations pertinentes pour agir juste dans sce type
d'accident ?
amicalement
Bertrand CARLIER
MERCREDI
27 JUILLET 2005
CIRAD 24/0605 Le Cirad en
2004
http://www.cirad.fr/fr/actualite/communique.php?id=249
Au sommaire notamment:
Des charcuteries 100 % volaille
JEUDI 08 SEPTEMBRE 2005
VIGIE VIANDES
07/09/05 Saucissons fermiers : étude de la flore
lactique
http://www.vigie-viande.info/
(pour obtenir le texte cliquer sur ARCHIVES à partir de la
page d'accueil de VIGIE-VIANDE)
(source Valérie Bridoux -
Rédactrice / Modératrice VIGIE-VIANDE)
Alain Benamou Thu, 10 Nov 2005 23:04:50 +0100 (CET)
trani_isabelle a écrit :
Nous sommes une usine
d'abattage et transformation de volaille. Il nous
arrive d'avoir
des retours de produits pour des raisons d'erreur de
commande, à
savoir "produits non commandés". Ces produits
reviennent le
jour même ou le lendemain sur notre site.
Ces
produits sont des volailles entières ou produits de découpe
fraîche.
Je suis à la recherche d'une réglementation
qui interdise le recyclage
dans des produits de charcuterie cuite
ces produits, sachant que la
congélation de ces produits
est réglementairement interdite.
Avez vous connaissance
d'une réglementation interdisant le recyclage de
produits
retours en produits cuits ?
En effet, il n'existe pas actuellement une réglementation interdisant l'utilisation des produits de retour pour une transformation ultérieure plus stabilisante. Les nouveaux réglements du paquet hygiéne ne prévoit pas ce type de disposition. Au contraire, c'est à l'exploitant de mettre en place des procédure écrites précisant les modalités d'acheminement avant tout dépassement de la DLC en se basant bien entendu sur la démarche HACCP (ainsi que sur la traçabilité Reg CE 178/2002). De toute façon ces produits ne sont pas considérés comme impropres à la consommation humaine, ni même dangereux à partir du moment où ceux-ci n'aient pas subi une rupture de chaîne de froid.
Romain GARNIER Mon, 12 Dec 2005 17:36:04 +0100
j'ai
une question qui m'a été posé par une
consommatrice.
Dans le rayon charcuterie d'un hypermarché
de bretagne elle a acheté 4 tranches de rôti de
porc.Elle s'est posée alors une question et a interrogé
les vendeuses.
la question est la suivante: a t on le droit de
reproposer à la vente une viande (rôti, jambon, ...
coupée en tranches la veille?
pour information la
réponse des vendeuses a été : oui!
Qu'en
pensez vous éminents membres de la liste?
Pascal Cahen Tue, 13 Dec 2005 17:45:12 +0100
La
réglementation est sujette à interprétation (AM
16/5/95):
Art. 14. - Le déconditionnement des produits
destinés au tranchage ou au service doit s'effectuer au fur et
à mesure des besoins et dans des conditions d'hygiène
évitant leur contamination. Les informations concernant
l'identification du produit et sa durée de vie doivent être
conservées durant toute la détention de celui-ci.
Toutes précautions d'hygiène doivent être
prises lors du tranchage des denrées. Les produits tranchés
sur place doivent être présentés en quantités
aussi réduites que possible au fur et à mesure des
besoins du service.
Les denrées microbiologiquement très
périssables déconditionnées doivent être
protégées de toute contamination lors de leur stockage
et de leur mise en vente.
Il conviendrait que le distributeur
ait défini les mesures de conservation des produits tranchés
invendus le jour même, et validé ceci par analyses
microbiologiques.
H. SOUBELET Tue, 13 Dec 2005 18:20:50 -0000
Bonjour,
avant de répondre, je me présente puisque c'est ma
première intervention sur ce forum. Je suis Inspecteur de la
Santé Publique Vétérinaire et après avoir
exercé 5 ans en DDSV, je suis à présent
responsable d'une équipe d'inspection en circonscription.
Pour moi, la réponse à cette question est dans
l'AM du 9 mai 95 puisque ce dernier précise "Toutes
précautions d'hygiène doivent être prises lors du
tranchage des denrées. Les produits tranchés sur place
doivent être présentés en quantités aussi
réduites que possible au fur et à mesure des besoins du
service."
Resservir le lendemain un produit tranché,
n'est pas précisément dans l'esprit de la loi. Il est
certain qu'aucun délai n'est clairement précisé
dans l'arrêté mais dans la mesure où le tranchage
augmente le risque de contamination bactérienne je ne crois
pas qu'il faille, dans les circonstances actuelles, faire une
interprétation minimaliste des textes de loi.
En
clair, si lors d'une inspection les techniciens constatent ce genre
de dérives, ils relèveront l'anomalie.
Hélène Soubelet Tue, 13 Dec 2005 22:06:36 -0000
--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr, "bertrand"
<carlier789@f...> a
écrit
> cette attitude
est basée sur des faits ou ...
Les arrêtés ministériels, et notamment les
plus récents (ceux de la nouvelle approche) sont effectivement
basés sur des réalités scientifiques : remontées
d'informations annuelles au Ministère (TIAC entre autres)et
travail des scientifiques (AFSSA, écoles d'ingénieurs
et écoles vétérinaires). Ensuite, chaque texte
est sujet à interprétation locale, par les
professionnels d'abords et par les contrôleurs ensuite.
Donc
quand vous demandez "cette "attitude est basée sur
des faits ou ..." je vous répondrai que chacun essaye de
faire son travail le plus consciencieusement possible, c'est le cas
heureusement de la majorité des professionnels et c'est le cas
de mes inspecteurs. Je rappelle au passage qu'ils sont responsables
de leur rapport d'inspection et qu'ils doivent pouvoir, pour relever
une anomalie soit justifier d'une interprétation harmonisée
de tel ou tel point d'un texte de loi, soit justifier de "risque
suffisant pour la santé publique en fonction de l'état
de l'établissement inspecté".
Cependant, et
heureusement, tous les points des textes de loi ne sont pas sujet à
interprétation fantaisiste.
Lorsque l'arrêté
du 9 mai dit que les produits tranchés doivent être
présentés " au fur et à mesure des besoins
du service", je ne pense pas qu'il faille être grand
linguiste pour dire que des produits tranchés la veille ne le
sont pas "au fur et à mesure des besoins du service".
Mais cependant si vous en avez une autre interprétation,
n'hésitez pas à la partager : nous ne sommes pas
décideurs de l'interprétation des textes de loi et
notre marge de manoeuvre est faible, cependant il est toujours
intéressant d'avoir des avis contradictoires ....
Bertrand CARLIER Wed, 14 Dec 2005 04:03:23 +0100
j'ai
juste fait cette remarque, car il me semble, que les textes, ont
plus
de chance d'être respectés lorsque l'on peut
:
- d'une part y accéder facilement,
- d'autre part
accéder aux pourquoi.
Helene Soubelet Wed, 14 Dec 2005 15:55:34 -0000
Pour
l'instant oui, l'anomalie subsiste car l'AM du 9 mai 95 édicte
des règles strictes (cas du tranchage au fur et à
mesure des besoins). On est dans le domaine dichotomique de
l'interdit et de l'autorisé et il n'est pas possible de dire :
"regardez, ce que je fais est interdit mais je ne prends aucun
risque sanitaire puisque mes contrôles sont bons".
Les
autocontrôles sont prévus pour valider des pratiques
autorisées.
Cela changera peut être avec la mise en application au 1er
janvier 2006 du paquet hygiène et le "relooking" des
arrêtés sectoriels 9 mai 95 et 29 septembre 97
(probablement refonte en 1 seul arrêté qui reprendra
certaines des dispositions nationales antérieures pour combler
les vides des règlements). Le paquet hygiène est
beaucoup plus axé sur la responsabilisation des professionnels
et donc, ce genre de contraintes sur le tranchage pourrait
disparaître (au conditionnel), avec des validations qui
pourront prendre la forme
d'autocontrôles par exemple.
Mais attention avec ces derniers, d'une part, il est très difficile d'en faire sur chaque lot (question de coût notamment à moins d'avoir une définition très large du lot) et d'autre part, même sur chaque lot, la distribution des microorganismes n'étant pas homogène dans les produits, un autocontôle négatif n'est pas obligatoirement signe d'absence de bactéries. L'autocontrôle ne doit donc pas être une fin en soi : c'est tout le process qui doit faire l'objet d'une étude des risques poussée, c'est un préalable à toute analyse en recherche de pathogènes ou de contaminants.
Pascal Cahen Thu, 15 Dec 2005 11:23:08 +0100
Hormis
la loi, l'esprit de la loi, la démarche scientifique et les
preuves, il y a aussi le côté pratique.
S'il est
possible par une démarche HACCP conduisant à définir
les mesures préventives et les autocontrôles nécessaires
pour maîtriser le procédé de "vente le
lendemain des tranchages invendus du jour", n'est ce pas
beaucoup de travail pour peu de marchandises ?
Le distributeur qui
ferait le choix de cette pratique risque la dérive suivante :
un tranchage à l'avance (lors des heures creuses) avec des
invendus du jour de plus en plus conséquents.
De plus il
sort de la logique du service à la demande d'un stand "à
la coupe"
Le souci d'économie risque d'être
contre-productif par rapport à l'attente du client, à
l'aspect du produit (oxydation), en plus de l'augmentation même
maîtrisée du risque hygiénique.
Le
distributeur, dans son propre intérêt, devrait donc
plutôt travailler à la diminution de production de ces
futurs invendus du jour.
micheleboun Mon, 16 Jan 2006 08:59:03 -0000
nous
sommes un traiteur et nous avons eu une remarque de la DSV concernant
nos entrées froides de charcuterie (saucisson, jambon...).
Nous décorons ns assiettes avec des légumes crus
(carottes, tomates cerise, salade...) et la DSV nous a dit que
c'était interdit. Qu'en-est-il?
merci,
Patrick FEIDT Mon, 16 Jan 2006 10:31:51 +0100
Sans
avoir de reference legislative, il convient pour moi de mettre cote a
cote des produits au meme stade de "proprete": la
charcuterie est consideree comme propre on peut donc y mettre des
articles dument desinfectes. Pour moi les legumes laves et epluches
(mieux encore blanchis) sont propres. A mon sens il n'y a donc pas de
probleme.
Mais j'aimerais avoir l'avis de colistiers.
Jérôme QUINIO Mon, 16 Jan 2006 10:28:14
+0100
Je pense qu'il ne s'agit pas d'une remarque
fondée .
Pourquoi, dans la mesure ou les élèments
de décors sont comestibles , ce qui semble être votre
cas , il y aurait une interdiction.
Néanmoins , dans la
mesure ou l'élément de base sera consommé froid
, donc , sans traitement thermique permettant de réduire la
charge microbienne , il convient de faire une décontamination
(eau de javel?) des éléments que vous utiliserez pour
la décoration (crudités..)
Je pense qu'il serait
intéressant de regarder ce que dit le guide des bonnes
pratiques d'hygiène sur ce sujet
fr4206 Mon, 16 Jan 2006 11:40:58 -0000
Votre
message m'intrigue...êtes vous sûr de bien avoir compris
?
N'oubliez-vous pas une donnée ?
(Par exemple que
l'interdiction serais dû à cause de légumes non
désinfecté, ou que le décor est plus important
que la chacuterie donc tromperie sur le produit....)
J'attends
la suite avec impatience !
Marc Danto Mon, 16 Jan 2006 12:26:38 +0100
Merci
pour vos réponses.
En fait, d’après le
GBPH traiteur, si les légumes sont correctement lavés,
a priori, il n’y a pas de problème puisque, comme vous
dites, les niveaux de contamination de la charcuterie et des éléments
de décor sont équivalents, c’est-à-dire
faibles.
Mais (n’ayant pas assisté à la
visite car ne faisant pas encore partie de l’entreprise), je me
demande si l’interdiction ne repose pas sur le fait que l’ajout
des éléments de décoration se fait à
l’avance (pour des raisons d’organisation, au max 48h
avant consommation) et non pas « au dernier moment » (en
l’occurrence, peut-être le jour de
la
livraison/consommation). Dans le GBPH, il y a la fiche «
opération 14 » sur l’assemblage mais uniquement
sur les plats chauds : « A l’occasion de la finition d’un
plat chaud, avec des produits crus (décor…), retarder
la finition au dernier moment. ».
Qu’en
pensez-vous ?
Patrick FEIDT Mon, 16 Jan 2006 14:09:06 +0100
Suivant
le type et la cuisson, la charcuterie peut etre consideree comme
pasteurisee, les legumes par contre ne le sont pas. Ce pourrait
effectivement poser un probleme a terme, mais si comme vous le dites
les produits sont consommes dans les 48h, ca ne me poserais pas de
soucis a priori. Par contre, une validation par analyse permettrait
de se rassurer.
LUNDI 13 FEVRIER 2006
VIGIE VIANDE
INFO 09/02/06 Code des usages de la charcuterie : la mise à
jour 2005 est prête !
http://www.vigie-viande.info
(sélectionner archives)
DIMANCHE 19 MARS
2006
CTSCCV - pétition pour sauver le
CTSCCV
http://www.ctsccv-en-peril.info/
(source Gilles TIXIER)
MARDI 18 JUILLET 2006
INRA 13/07/06
Diriger l'écologie microbienne pour améliorer la
qualité sanitaire des saucissons fermiers
http://www.inra.fr/les_partenariats/collaborations_et_partenaires/entreprises/en_direct_des_labos/diriger_l_ecologie_microbienne_pour_ameliorer_la_qualite_sanitaire_des_saucissons_fermiers
Jean-Philippe Lundi, 2. Octobre 2006 14:21
--- Dans hygiene@yahoogroupes.fr, "Duez Christine"
<christineduez@y...> a écrit
>
>
Bonjour,
>
> Travaillant dans le commerce de détail
en boucherie, nous avons
ouvert
> une gamme de produits de
charcuterie pour un souci de service à la
>
clientèle...
> Les seuls produits que nous fabriquons
sont la chair à saucisse,
et
> saucisses, les
merguez, et crépinettes. Nous procédons également
au
> saumurage de pièces de porc (palette,
poitrine, ...)
>
> Pour un si petit nombre de produits
(crépine, saumure, fabrication
de
> chair),
l'investissement dans le code des usages de la charcuterie
ne
>
se justifie pas....mais comment trouver les informations relatives
à
> ces seuls produits sans avoir à acheter le code?
>
> Merci
Une version CD-rom de ce code est
proposée pour 300 ? au lieu de 380 ? (version papier).
Malheureusement, ça reste cher en proportion de votre volume
de production. Il existe aussi des versions de "mises à
jour" bien moins coûteuse si vous disposez d'une ancienne
version.
Mais il n'existe pas à ma connaissance d'autre moyen de se
procurer ce code des usages.
Si votre enseigne de
distribution appartient à un réseau, renseignez- vous :
peut être bénéficiez-vous de remises sur volume
auprès de l'IFIP (L'I.F.I.P. est la structure auprès de
laquelle vous pourez vous procurer ce code des usages, depuis que le
CTSCCV est fermé).
On 1/16/07, rqse wrote:
>
> Bonjour,
> Pourquoi
les rillettes sont des produits fragiles bactériologiquement
?
> Ils'agit bien d'un produit cuit ?
> Merci....
S'il y a recontamination après la cuisson et avant fermeture du récipient, ou contamination croisée chez le détaillant ou à domicile, c'est un produit fragile.
n'oubliez pas non plus que la cuisson ne permet que des réductions
décimales!!!
ex : A 10^-5 listérias/g il y a 1 pot
de 100g sur 1000 qui est donc contaminé
Si ce sont des rilettes non stérilisée, il y un risque car ce sont des milieux hyper nutritif avec une dilascération du muscle du à la préparation.
Et après 8 heures de cuisson en ébullition...
> > S'il y a recontamination après la cuisson et
avant fermeture du récipient,
> ou contamination croisée
chez le détaillant ou à domicile, c'est un produit
>
fragile.
Oui, mais c'est le cas de n'importe quel pâté
!
n'oubliez pas non plus que la cuisson ne permet que des réductions
> décimales!!!
> ex : A 10^-5 listérias/g
il y a 1 pot de 100g sur 1000 qui est donc
> contaminé
D'accord, mais comme ce n'est pas spécifique aux rillettes !
Il n'y a ( en principe ) aucun conservateurs dans les rillettes, seuleument un peut de sel et de poivre, contrairement, il me semble, à toutes les autres préparations cuîtes à consommer en l'état...
etudianteagro a écrit :
Bonjour à tous
Je
suis en stage 6 mois dans une entreprise de charcuterie pour
optimiser la cuisson et le refroidissement des produits.
Après
avoir étudié un peu de bibliographie, j'aimerai savoir
si
quelqu'un connait plus ou moins l'existence d'un référentiel
regroupant les valeurs pasteurisatrices moyennes pour le jambon,
les
saucisses, les terrines,etc.
En effet, les valeurs
varient selon une sortie rapide ou non du four,
selon le
refroidissement utilisé; il est donc difficile pour moi
d'étudier les graphiques.
De plus, le but est-il
d'atteindre une température à coeur ou
également
de la maintenir un certain temps?
Je vous remercie par avance
pour votre aide car les documents sont
rares.
Bonjour,
je travaille également dans une entreprise
qui fabrique de la charcuterie. Pour mesurer la VP des produits, nous
mettons une sonde de température pendant la cuisson, puis nous
calculons la VP à partir des résultats obtenus (je
crois que certains logiciels calculent directement la VP).
Donc
en fait, tu as tes t°C à coeur mesurées toutes les
minutes. Pour toutes les t°C > à 55°C, tu calcules
la VPi (VP instantanée) = 10^((t°C à coeur - t°C
de référence)/z)
avec t°C de référence
= 70°C et z = 10
puis tu fais la somme de toutes les VPi, çà
te donnes la VP, c'est à dire l'équivalence du temps
que ton produit aurait passé à 70°C.
Sinon je
sais que pour la viande en générale, il faut que la VP
> 40 mais pour le saucisson, on